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J’avais réciproquement trouvé la faute, la faute du 2 en soi, causé par rien d’immanent, d’éternel

mensonge inviolable que je suis toi, l’infini causé en perte dans la vue.

Par le doute lui-même reconçu en perte et ignoré du blasphème, le siège, rédempteur de toute
cause, plongé dans le public ingrat, avalant ces sornettes…

Les millions de livre entrouvert sur le cœur l’hégémonie extatique des momies se planifiant d’autre
idéaux que j’ai trouvé l’horreur de mon sang prénatal, évanoui dans l’aube des incertitudes. Le chaos
trouvé par sa proie, sa peine se sauve évacuée immédiatement hors de lui.

La plénitude du vice, incertain, l’horizon multiple de sourires que j’ai oubliés, évaporé dans le non-
sens des cavernes plongée dans leur propre contemplation disgracieuse.

Le silence se referme et se rouvre à nouveau dans l’urne sacrée des gouffres, immense portions de
vue et de lueur que je ne saurais atteindre.

L’immersion dans la portion de silence interne se fait avec le moi sans tache, hors des fabrications
saugrenues de la mémoire de la chose oubliée et redite, de la dimension d’assertion d’une chose
dans l’autre je veux dire, ne pas mourir maintenant dans le temps, regorgée de signes que je ne
saurais comprendre.

Le temps astral me sauve, inversé les contours du miroir, je métamorphose le je par le jeu des
facettes et des contours, raffermissant l’autre en unisson, en façade, ou en éclat.

Elaboré le masque se souvient d’autre tentation de chair inappropriée dans le contexte nu, beat, une
forme entravant l’autre dans l’organe d’inaction, d’inaptitude à assouvir son ennui.

La vibration coule comme un serpent au fond de la gorge elle se recroqueville, s’efface et se perd, se
transforme se transpose.

Nous avons maintenant un interdit, ou des interdits, s’accumulant, se multipliant, élaborant un


stratagème de perte, pour ne pas fixer.

Ne pas fixer le fond de la caverne claire, une immersion dans le moi, le sauvetage hors des choses, les
causes l’entrave le fuie.
L’image insolite ne sachant être soutenue, entachée par d’autre diamant coupant le gouffre en 2 la
vision l’ennemi retrouvé au fond jouant le jeu.

Pour esquiver un futur hors du doute, la façon unique de choisir le souvenir du néant impossible
diamant,

Les choses tuent, les choses muent, les choses me voient car j’habite les choses se perdent et se
retrouve, elles montent en moi.

Je suis le diamant coupant l’azur bleu en 2 par la torsion inhérente à chaque cause, la fuite n’étant
plus nécessaire car la chaleur se voie elle-même dans le tunnel.

Un mur un rempart ne pouvant surgir hors de la cause et les choses parlant du gouffre prison de
certitude incapable d’assumer elle-même dans le vide d’une perle pale érotique

Une lueur ne l’appartient pas plus qu’une vision fugace d’un contour d’une ile sur l’océan de la
géométrie imaginée par les singes se battant sur les plaines immaculée de la perception…

Dissonante propriété ne pouvant être si néfaste que l’altitude des dieux des dieux se répondant dans
des couches de pensées plus ou moins superficielles…