Vous êtes sur la page 1sur 10

29/09/2017

29/09/2017
FICHE REFLEXE 1 – matériels à détenir en cas de crise grave –

En cas de déclenchement d’un plan de ramassage suite à l’apparition d’événements majeurs graves
(émeutes, affrontements…), vous devez être à même de rallier rapidement le point de repli prévu afin de vous mettre
en sécurité.
Cette fiche à pour objet de vous aider à anticiper le choix des objets à préparer. Ne vous surchargez pas, ne
prenez que l’essentiel et ce pour une durée de 72 heures.

Nourriture et eau par personne

Bouteilles d'eau (4 litres), 3 repas déshydratés ou conserves pouvant être consommés chaud ou froid, 400g de
chocolat noir, barres de céréales (6), biscuits secs, sucre, café soluble, thé.

Vêtements/ par personne

Une ou deux paires de sous-vêtements de rechange, 1 couverture ou duvet ou couverture de survie, une paire de
chaussures confortable (type basket ou de randonnées), 2 paires de chaussettes, un pantalon, imperméable type
poncho, deux Tee-shirt, une veste coupe-vent, gants, chapeau/ casquette, serviette de bain.

Hygiène et premiers secours

Brosse à dent, dentifrice, savon de Marseille ou savon liquide, rasoir, tampons et serviettes hygiéniques pour les
femmes, rouleau papier toilette.
Petite trousse médicale, pansements, bandages, désinfectants, ciseaux, antalgique type « doliprane ou efferalgan »,
si vous suivez un traitement médical, pensez à vous en munir.

Matériels divers

Sac à dos 10 à 12 L, couteau multifonction (décapsuleur, ouvre boite, tire-bouchon), lampe torche ou lampe frontale
avec piles de rechange, téléphone portable et son chargeur, briquet, allumettes, boites étanches, boussole, bougies,
sacs poubelles, jerrycan, prévoir un minimum d’argent liquide, vos papiers d’identités (ou bien les mettre sur clé
USB), vos clés, crayon à papiers, petit carnet, une petite radio pour suivre les événements, épingle à nourrice, kit de
couture, comprimés de désinfection pour l’eau.

Autres

Tout autre matériel pouvant être utile. Anticiper comme si vous partiez en camping.
Toile de tente, Réchaud à gaz, matériel de pêche, hachette, mini-pelle, bâche plastique, rouleau d’adhésif, paracord
(point de rupture 250 kg), couverts et assiettes plastiques, carte routière ou carte IGN, lotion anti-insectes.

Autres stocks essentiels à constituer à votre domicile


Eaux en bouteilles, féculents (riz, pâtes, semoule, blé), farine, sucre, conserves (viandes, légumes, fruits au sirop),
soupes ou plats déshydratés, tout aliments pouvant être, si nécessaire, consommés froid et sans cuisson (si coupure
de courant), bougies.

Réflexe 1 – nécessaire 72 H page 1/1


29/09/2017

FICHE REFLEXE 2 – Se défendre, se protéger –

Cette fiche à pour objet de vous aider à connaître la conduite à tenir afin d’assurer votre sécurité et celle
de vos proches dans le cas d’un déclenchement d’hostilités graves.

 En cas d’événements graves, éloignez vous de la zone dangereuse et mettez vous en sécurité

 Alerter les personnes autour de vous du danger imminent

 Alerter les secours (si ce n’est pas déjà fait), soyez concis dans votre appel :
 Donnez votre nom et votre numéro de portable afin que l’on puisse vous rappeler si besoin
 Votre position géographique (ville, nom de rue, prés de la gare…etc)
 La nature de l’attaque (manifestation, agression, explosion, tir d’armes à feu…)
 Le nombre de victimes
 Si possible le nombre, même approximatif, d’individus dangereux. Préciser si ils sont armés et
le type d’arme (fusil de chasse, arme blanche, arme de poing ou arme automatique, tout
renseignements utiles aux forces de sécurité).

 Alerter vos proches

 Dés que possible, rejoignez directement votre domicile et barricadez vous (baisser les volets, fermer
à clefs tout les accès.

 Tenez-vous au courant via la télé, radio, internet

 A partir de votre plan de ramassage VPF, contacter votre référent pour l’avertir et attendre la marche
à suivre.

 Préparer un minimum à emporter pour 72 heures (réf : fiche réflexe 1 – nécessaire 72 H -)

 Prévoyer tout objet pouvant être utile à votre défense (fusil de chasse, couteau de cuisine, manche
de pioche, pelle, marteau, matraque, chaussette remplie de cailloux, etc…)
Vous pouvez anticiper et vous procurer (en vente libre en armurerie ou sur le net) des armes d’auto-
défense telle que bombes d’auto-défenses, matraque, tazers)

 N’hésitez pas à vous regrouper avec des voisins (l’union fait la force et sentiment de sécurité)

 Au déclenchement du plan de ramassage, suivre la chaîne et prévenir le prochain sur la liste, si pas
de réponse, prévenir le suivant puis rallier au plus vite le lieu de repli sans oublier votre nécessaire
de survie 72 H

Réflexe 2 – se défendre, se protéger page 1/2


 Eviter les grands axes qui risquent d’être surchargés voir bloqués

 Conduite : garder vos distances du véhicule qui vous précède afin de ne pas être bloqué et pouvoir
faire demi-tour rapidement. Tant que vous êtes en mouvement, vous êtes en sécurité.

 En cas de difficultés à rejoindre la zone de repli, mettez vous en attente si possible dans une zone
reculée et calme, identifier votre position et prévenez votre correspondant VPF.

 Si nécessaire, essayer de vous rapprocher des gendarmeries, commissariats, caserne. Assurez-vous,


au préalable, que la zone est « clair » de tous dangers. Ces lieux risqueraient en effet d’être les
premiers ciblés par les insurgés.

Réflexe 2 – se défendre, se protéger page 1/2


29/09/2017

POLE JURIDIQUE A.F.O

FICHE REFLEXE 4

CONDUITE A TENIR FACE A LA POLICE ET A LA JUSTICE

En plus de la préparation morale, physique et matérielle inhérente aux rapports avec la police et la justice, il
convient de connaître la limite de ses droits.

I. LE CONTROLE D’IDENTITE

 Seul les policiers peuvent y procéder et non pas les gardes privés. La durée de la rétention
administrative est de 4 heures au maximum.
 L’identité se prouve avec n’importe quel document officiel portant une photo ou avec deux
témoins.
 Le défaut de justification d’identité ou d’obtempérer à un contrôle policier est sanctionné d’une
amende de 135 euros.

II. LA FOUILLE

Les policiers doivent avoir des « motifs raisonnable »s pour croire que l’individu est dangereux pour
l’ordre Publique et donc nécessite une fouille.

Il faut éviter d’avoir sur soi un objet incriminant (drogue ou autre objet considéré comme une arme, tel
que : couteau, cutter, masque,gilet pare-balles, boucliers etc…)
Ni carnet d’adresse ou téléphone mobile comprenant contacts et photos et informations sensibles.
La carte SIM doit être retirée des que possible pour les membres VPF titulaires de postes à responsabilité.

III. l’AUDITION LIBRE SUR CONVOCATION OU SUR PRESENTATION VOLONTAIRE

La police peut entendre une personne en qualité de simple témoin sans qu’il ne soit obligatoire
d’y répondre.
L’assistance d’un avocat est possible mais le refus de se présenter est de droit.

A cette occasion, il faut veiller à ne pas communiquer les soutiens et contacts de l’organisation.

L’audition libre peut également se transformer en un interrogatoire en tant que « suspect libre »
avec la possibilité de se taire (droit au silence) et d’être assisté par un avocat.

Le « suspect libre » peut quitter à tout moment le bureau de l’enquêteur.


IV. LA GARDE A VUE

 Elle ne peut être décidée que par un OPJ (Officier de Police Judiciaire) pour les premières 24 heures
et par le procureur de la république pour les 24 heures suivantes sauf en matière de terrorisme et
de trafic de drogue, la garde à vue peut alors aller jusqu’à 96 heures. La présence d’un avocat est
possible à partir de la 49 ème heure et à la 73 ème heure.

 La décision de garde à vue peut être décidée à tout moment de l’audition même lors d’une
audition libre.
La présence d’un avocat est de droit dés la première heure. La consultation de l’avocat est limitée
à 30 minutes lors des auditions de garde à vue.

 Les interrogatoires ne peuvent commencer qu’après un délai de 2 heures après que l’avocat ait
été prévenu et pour lui laisser le temps de se déplacer. En as d’impossibilité pour l’avocat de venir,
le procureur peut autoriser l’OPJ à commencer ou différer l’interrogatoire.

 Il faut se méfier des compagnons de cellule qui sont parfois bavards (informateurs ou bien
policiers en civil se faisant passer pour un délinquant)(Les murs ont des oreilles).

En dehors de la déclinaison de l’identité, il est préférable de faire usage de son droit au silence, c'est-à-
dire de ne pas s’auto-accuser et de réclamer le bénéfice des autres droits :

 Intervention d’un avocat (qui peut être un ami ou bien un avocat partageant la cause ou
dans l’urgence un avocat commis d’office par le bâtonnier qui pourra être remplacé par la
suite par l’avocat que la personne choisira si elle est mise en examen par le juge.

 Visite d’un médecin (une fois par jour),

 Appel d’un membre de la famille ou d’un proche (une seule fois),

 Délivrance de nourriture et d’eau ainsi qu’éventuellement l’assistance d’un interprète.

Au terme de la garde à vue, le procureur peut décider d’initier une action publique à l’encontre de la
personne par :

 Renvoi devant le tribunal,

 Saisine du juge d’instruction,

 Recours à la composition pénale (c'est-à-dire une procédure permettant au Procureur de proposer


une sanction et ainsi d’éviter le procès. Uniquement pour les délits punis de moins de 5 ans de
prison)

 Comparution immédiate ( à l’issue de la garde à vue, la comparution immédiate doit avoir lieu au
plus tard dans les 20 heures qui suivent la garde à vue).

 Classer l’affaire.
V. TEMOIN DE VIOLENCES POLICIERES

Vous pouvez dénoncer ces violences ou des arrestations arbitraires en les signalant en les prenant en photo
ou en vidéo avec un téléphone portable pour les communiquer aux avocats.

VI. LES PERQUISITIONS

Elles sont possibles chez toutes les personnes susceptibles de détenir des indices relatifs aux faits
incriminés concernant une affaire.
Elles doivent s’effectuer entre 6h00 et 21h00 mais peuvent se poursuivre si elles ont commencé
avant sauf pour les perquisitions administratives et douanières qui peuvent être effectuées de jour et de
nuit sans autorisation du juge ou bien sur commission rogatoire.

Elles se déroulent soit :

I. Au domicile (une chambre d’hôtel, un camping, une caravane, éventuellement chez un tiers. Ces
différents endroits sont considérés également comme un domicile).
L’accord de l’occupant n’est obligatoire que dans le cadre d’une enquête préliminaire mais pas en
cas d’enquête de flagrance. Seul un OPJ peut diriger la perquisition.

II. Dans les lieux ouverts au publique, les perquisitions nocturnes sont autorisées.

III. Dans les locaux annexes (garages etc…)

En cas de flagrance et en votre absence, la police doit désigner 2 témoins pour procéder à la perquisition.
La présence d’un avocat en matière de perquisition est facultative.

VII. ASSISTANCE JURIDIQUE

Vous pouvez joindre l’avocat de votre choix ou la coordination nationale qui vous en indiquera un.

NB : l’état d’urgence ne change rien pour le régime juridique de la garde à vue mais seulement pour
l’assignation à résidence et la détention d’armes (y compris d’armes de chasse) qui sont définies par le
préfet qui apprécie seul les conditions d’applications de ces deux mesures restrictives de liberté.
11/10/2017
Fiche reflexe 7 – Constitution d’une trousse de secours

Objet :
Aide à la constitution d’une trousse de secours

Ci-joint un inventaire à minima pour des soins de premiers secours.


Cela tient dans une petite boite en plastique ou un petit sac selon que le set sera placé dans un coffre de
voiture ou un sac à dos.
Chacun pourra le compléter à sa guise; mais il faut savoir que, comme pour le bricolage, la clef de 11 fera
défaut alors que vous avez la N°10 et la N°12… ; il faut apprendre les gestes avec ce minimum là!

TROUSSE D’URGENCE :

*Ciseaux, petit cutter, pince à épiler, épingles à nourrice, gants, couverture de survie
*Sérum physiologique en dosettes/ Chlorhexidine spray
*Compresses (10*10) 1 boite de 10
*bande crêpe (10cm) 2 unités
*Sparadrap 3 cm
*Petits pansements auto adhésifs
*Bandage autoadhésif (Elastoplast 10cm)
*Pansement hémostatique (Coalgan)
*Coussin hémostatique/ Bandage compressif israélien/Garrot Tourniquet.
*Stéristrips
+/-
*Triangle d’immobilisation d’épaule.
*Set de suture, fils non résorbable, xylocaïne spray
*….
Ciseaux et cutter pour couper les vêtements et le sparadrap.
Gants pour ne pas se contaminer.
Sérum physiologique pour lavage de plaies (Terre, herbe).
Chlorhexidine pour désinfection de plaies.
Compresses, bandes, sparadrap, Elastoplast pour pansements efficaces.
Coalgan pour saignement (Nez).
Pansement israélien et garrot Tourniquet si vous avez plusieurs blessés dont un hémorragique.
Les stéristrips servent à rapprocher les berges de la plaie et à les maintenir en contact; ils seront protégés
par une compresse et une bande.
Le triangle d’immobilisation d’épaule pour être remplacé par une immobilisation coude au corps par
Elastoplast ou le pan de chemise relevé et fixé par épingles à nourrice.