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direction

départementale

de l'Équipement

Charente-Maritime

départementale de l'Équipement Charente-Maritime service Gestion de la route Cellule Départementale

service Gestion de la route Cellule Départementale d'Ouvrages d'Art

la route Cellule Départementale d'Ouvrages d'Art G G U U I I D D E E

GGUUIIDDEE DDUU RREECCEENNSSEEMMEENNTT DDEESS OOUUVVRRAAGGEESS DDAARRTT CCOOMMMMUUNNAAUUXX

NNOOTTIICCEE EEXXPPLLIICCAATTIIVVEE

A - INVENTAIRE DES OUVRAGES DE FRANCHISSEMENT

B - INVENTAIRE DES OUVRAGES DE SOUTENEMENT

TTAABBLLEEAAUUXX DDEE SSYYNNTTHHEESSEE

A - OUVRAGES DE FRANCHISSEMENT

A 1 – Informations de repérage et administratives (exemple fictif et cadre)

A 2 – Données techniques de l’ouvrage (exemple fictif et cadre)

B - INVENTAIRE DES OUVRAGES DE SOUTENEMENT COMMUNAUX

B

1 – Informations de repérage et administratives (exemple fictif et cadre)

B

2 – Données techniques de l’ouvrage (exemple fictif et cadre)

FFIICCHHEESS DDEE RREECCEENNSSEEMMEENNTT

Fiche de recensement des ouvrages de franchissement (cadre)

Fiche de recensement des ouvrages de soutènement (cadre)

Petite rue du Séminaire 17108 Saintes cedex téléphone :

05.46.92 83 60

télécopie :

05.46.92 83 69

mél. cdoa.sgr.dde-17

@equipement.gouv.fr

Mise à jour : juin 2003 direction R R E E C C E E

Mise à jour : juin 2003

direction

RREECCEENNSSEEMMEENNTT

départementale

DDEESS OOUUVVRRAAGGEESS DDAARRTT CCOOMMMMUUNNAAUUXX

de l'Équipement

Charente-Maritime

N A A U U X X de l'Équipement Charente-Maritime service Gestion de la route Cellule

service Gestion de la route Cellule Départementale d'Ouvrages d'Art

NOTICE EXPLICATIVE

Les ouvrages d’art comprennent :

- les ouvrages de franchissement provisoires et définitifs à partir de 2 m d’ouverture. Ils comprennent les familles d’ouvrage suivantes : aqueducs, buses, ponts, passerelles, viaducs.

- les ouvrages dont la stabilité est nécessaire à la sécurité d’une voie. Ils comprennent les familles d’ouvrage suivantes : murs de soutènement à partir de 2 m, les talus de grande hauteur (supérieurs à 5 m).

- les tunnels et les tranchées couvertes.

Le présent recensement concerne les ouvrages de franchissement et les murs de soutènement.

Pour permettre l’assistance à l’élaboration d’un inventaire des ouvrages d’art communaux, la collectivité devra fournir un pré-repérage comprenant :

- un plan de situation repérant les ouvrages par un numéro. Ce plan de repérage doit permettre de situer les voies communales et les chemins ruraux ; son échelle pourrait être du 1/25 000 . Ce plan est indispensable dans la mesure où le réseau des voies communales et des chemins ruraux n’est pas équipé en points de repère.

- une liste d’ouvrage annexée au plan de situation.

La collectivité devra, en outre, procéder à un nettoyage de chaque ouvrage, notamment enlever la végétation sur les ouvrages et dégager les abords immédiats pour faciliter leur accessibilité.

Les services de la DDE procèderont ensuite, avec un représentant de la collectivité, à une visite de chaque ouvrage pour compléter le tableau de recensement, remplir les fiches d’ouvrage et établir un procès verbal de visite sommaire. Cette visite nécessitera une protection individuelle pour l’agent et peut-être des moyens d’accès spécifiques à définir au préalable.

Petite rue du

Séminaire 17108 Saintes cedex téléphone :

05.46.92 83 60

télécopie :

05.46.92 83 69

mél. cdoa.sgr.dde-17

@equipement.gouv.fr

La présente notice a pour objectif de préciser les informations minimales nécessaires à l’établissement du recensement des ouvrages d’art communaux :

- les ouvrages de franchissement,

- les ouvrages de soutènement.

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AA -- IINNVVEENNTTAAIIRREE DDEESS OOUUVVRRAAGGEESS DDEE FFRRAANNCCHHIISSSSEEMMEENNTT CCOOMMMMUUNNAAUUXX

Cet inventaire concerne les ouvrages de franchissement suivants ayant au moins 2 m d’ouverture, qu’ils soient provisoires ou définitifs : les aqueducs, les buses, les ponts, les passerelles et les viaducs (un viaduc est un pont qui franchit plusieurs voies ou cours d’eau). L’inventaire comprend un tableau de synthèse par collectivité et les fiches d’ouvrage correspondantes.

1 TABLEAU DE SYNTHESE (Cliquer ici pour visualiser le tableau)

Le tableau de synthèse « A » relatif aux ouvrages de franchissement se décompose en deux parties :

- tableau A1 qui regroupe les informations de repérage et administratives dont un grand nombre sera renseigné en préalable par la collectivité,

- tableau A2 qui concerne les données techniques de l’ouvrage à relever sur place.

Tableau A1 : informations de repérage et administratives

Numéro de l’ouvrage : le numéro de l’ouvrage comprend le numéro INSEE de la commune suivi d’un numéro d’ordre par commune. Il n’y a pas de syntaxe particulière pour différencier les ponts des murs.

Nom de l’ouvrage : le nom de l’ouvrage sera composé par la famille de l’ouvrage (aqueduc, buse, pont, viaduc, passerelle) suivi de son appellation. Si cette dernière n’existe pas, en fixer une en accord avec les représentants de la collectivité.

Par exemple : passerelle du bois Joly, buse d’Ors, pont de chez Boucher.

Il faut éviter de donner le même nom que celui de la brèche franchie car beaucoup d’ouvrages porteraient le même nom (par exemple, les ponts sur la Seugne sont nombreux).

Voie portée : préciser le type de la voie portée par l’ouvrage, son numéro éventuel, son nom et si elle fait partie ou non du réseau structurant de la commune.

- type de voie portée : porter le code RN, RD, VC, CR, VF et AU pour les voies autoroutières concédées à SASF.

- numéro de la voie, y compris si possible pour les chemins ruraux.

- P.R. : cette information ne concerne que les RN, RD et AU. Pour les VC et CR, en l’absence de système de repérage, elle ne sera pas renseignée. Le P.R. correspond à l’origine de l’ouvrage : soit la première culée pour les ouvrages de type buse, voûte, cadre béton et portiques béton, soit la première ligne de joint de chaussée pour les ponts dalle ou à poutres.

- nom de la voie portée : indiquer également l’orientation administrative de la voie, surtout pour les VC et CR dans la

mesure où il n’y a pas de système de PR (par exemple : « route du Lac, de ……. à ……

»).

- réseau structurant : inscrire oui ou non selon le cas.

Obstacle franchi : préciser le type et le nom des différents obstacles franchis rencontrés dans le sens des PR pour les RN, RD et AU, ou dans le sens de repérage administratif de la voie portée pour les VC et CR (en l’absence de PR).

- Types d’obstacles franchis :

- les routes : RN, RD, VC, CR et AU pour les sections d’autoroutes concédées à SASF.

- les voies ferrées : VF

- les cours d’eau : RU (ruisseau), RI (rivière navigable), RV (rivière non navigable), FL (fleuve navigable), ( fleuve non navigable), CA (canal).

FV

- Numéro de la voie : y compris si possible pour les chemins ruraux.

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- P.R. et abscisses ne concernent que les RN, RD et AU. Pour les VC et CR, en l’absence de système de repérage, ils ne seront pas renseignés.

- Nom de la voie portée : à indiquer surtout pour les VC et CR.

Situation géographique : donner une indication utile au repérage de l’ouvrage dans la mesure où les voies communales et chemins ruraux ne sont pas équipés de système de repérage de type PR. Il peut s’agir du nom du lieu dit, d’un hameau, ….

Maître d’Ouvrage : pour la majorité des ouvrages, il n’y a qu’un maître d’ouvrage, mais deux cas particuliers peuvent être rencontrés :

- Cas d’un ouvrage limitrophe entre deux communes (un ruisseau est souvent en limite communale) : la gestion et l’entretien sont supportés par un seul maître d’ouvrage et les travaux d’investissement partagés par moitié entre les deux collectivités dans le cadre d’une convention spécifique.

- Cas d’un ouvrage concernant deux voies de maîtrises d’ouvrages différentes (RN et VC par exemple), la gestion peut être partagée entre les deux maîtres d’ouvrage : un maître d’ouvrage principal qui est le propriétaire de la structure du pont et le gestionnaire de l’ouvrage, et un maître d’ouvrage secondaire pour les superstructures de la voie portée. Par exemple, pour un pont permettant à une voie communale de franchir une VF, RFF peut être le maître d’ouvrage principal de l’ensemble de l’ouvrage (c’est lui qui est à l’origine de la création de l’ouvrage) et la collectivité le maître d’ouvrage secondaire, mais, la collectivité peut être aussi maître d’ouvrage principal si l’on s’en réfère à la jurisprudence.

C’est pourquoi, il convient de rechercher si une convention de gestion a été établie entre ces deux maîtres d’ouvrage et de préciser dans l’inventaire s’il existe ou non une convention de gestion et sa date.

Il convient de ne pas oublier de mettre dans le fichier communal les ouvrages dont la maîtrise d’ouvrage principale n’est pas la commune. En effet :

- s’il s’agit d’une voie communale franchissant une autre voie, la collectivité se doit d’assurer la surveillance et l’entretien de la chaussée et des superstructures du pont en général (ce qui est rarement fait en pratique).

- s’il s’agit d’une voie communale passant sous une autre voie, la collectivité ne gère pas l’ouvrage mais ce dernier représente un obstacle au gabarit de sa voie communale.

Contraintes administratives : La connaissance des contraintes « site classé » et « plan de prévention des risques » est importante pour la gestion ultérieure de l’ouvrage.

Localisation des archives : préciser s’il existe des archives pour cet ouvrage et leur localisation.

Observations : cette case permet de fournir des informations complémentaires qui paraissent utiles.

Tableau A2 : données techniques de l’ouvrage

Les données techniques de l’ouvrage seront relevées sur place.

Numéro de l’ouvrage : le numéro de l’ouvrage comprend le numéro INSEE de la commune suivi d’un numéro d’ordre par commune. Il n’y a pas de syntaxe particulière pour différencier les ponts des murs.

Nom de l’ouvrage : le nom de l’ouvrage sera composé par la famille de l’ouvrage (aqueduc, buse, pont, viaduc, passerelle) suivi de son appellation. Si cette dernière n’existe pas, en fixer une en accord avec les représentants de la collectivité.

Par exemple : passerelle du bois Joly, buse d’Ors, pont de chez Boucher.

Il faut éviter de donner le même nom que celui de la brèche franchie car beaucoup d’ouvrages porteraient le même nom (par exemple, les ponts sur la Seugne sont nombreux).

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Type d’ouvrage : préciser en clair le type de structure de l’ouvrage comme suit :

- pour la famille buse : buse béton, buse métallique,

- pour la famille passerelle : poutres bois, dalle béton, poutres béton, poutres métalliques,

- pour la famille pont : voûte maçonnerie, dalles maçonnerie, dalle béton, poutres béton, poutres métalliques avec hourdis béton, caisson béton, suspendu, à hauban,

- pour la famille viaduc : voûte maçonnerie, dalle béton, poutres béton, poutres métalliques avec hourdis béton, caisson béton, suspendu, à haubans.

Nature des matériaux : préciser le code correspondant à la nature du matériau de la structure pour le tablier et les appuis. Pour les buses, ne renseigner que le tablier.

- BO pour bois,

MA pour maçonnerie,

- BE pour béton non armé,

BA

pour béton armé,

BP pour béton précontraint,

- ME pour métallique,

MI

pour mixte,

PE pour poutrelles métalliques enrobées,

Largeur de la voie portée : renseigner pour la voie portée la largeur des trottoirs ou accotements, la largeur de la chaussée et la largeur utile totale.

- Largeur des trottoirs ou accotements et de la chaussée : c’est la largeur droite (en mètre) ; les trottoirs gauche et droit se déterminant par rapport au sens des PR ou, en l’absence de PR, au sens de repérage administratif fixé pour la voie portée.

- Largeur utile : c’est la largeur droite totale (en mètre) entre dispositifs de retenue.

Dispositifs de retenue (DR) : préciser la famille et la longueur des dispositifs de retenue.

- les principales familles : plots maçonnerie ou béton, parapets maçonnerie ou béton, garde-corps métalliques ou bois, glissières métalliques ou bois, barrières métalliques ou béton.

- longueur : si elle dépasse notablement les abouts de l’ouvrage, le préciser en observation.

Ouverture ou distribution des portées (vocabulaire différent selon le type d’ouvrage) :

- pour les buses et voûtes en maçonnerie, préciser :

- le nombre de travées (nombre de passages entre deux appuis successifs),

- l’ouverture totale en mètre (distance entre deux appuis extrêmes),

- la décomposition des ouvertures intermédiaires en mètre (distance entre deux appuis successifs).

Par exemple : pont en maçonnerie à 3 travées dont l’ouverture totale est de 15,00 m et les 3 ouvertures

intermédiaires ont 4,00 m chacune.

- pour les ponts dalles ou à poutres, préciser :

- le nombre de travées (nombre de passages entre deux appuis successifs),

- la portée totale en mètre (distance entre deux appareils d’appuis extrêmes),

- la décomposition des portées intermédiaires en mètre (distance entre deux appareils d’appuis successifs).

Par exemple : pont dalle en béton armé à 3 travées dont la portée totale est de 38.50 m et les travées intermédiaires mesurent: 11.00 m, 16,50 m et 11,00m. Ici, la notion d’ouverture totale n’est pas indispensable, elle se calcule assez

facilement à partir de la portée totale et des règles constructives.

La distribution des ouvertures ou des travées intermédiaires s’effectue dans le sens des PR ou, par défaut, dans le sens de repérage administratif de la voie portée.

La saisie des distances pourra nécessiter des moyens d’accès spécifiques. Pour les voies franchies AU et VF, elle sera déterminée soit par les plans soit par le gestionnaire de la voie. En effet, il est interdit d’accéder à ces plates-formes sans la présence du gestionnaire pour des questions de sécurité.

Gabarits limités :

- gabarit en hauteur (en mètre) de passage sous l’ouvrage mesuré entre le dessous du tablier et la chaussée franchie (on vérifie le profil vertical à l’axe de la chaussée et sur les bords de la bande roulable et on note la valeur la plus faible en la minorant de 5 cm par mesure de sécurité).

- gabarit en largeur entre limites de la bande roulable (entre bordures ou dispositifs de retenue).

- charge limite admise sur l’ouvrage le cas échéant (celle indiquée sur le panneau de pré signalisation).

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Observations :

- dans le cas d’ouvrage intéressant une voie communale et une RN ou une RD, on rappellera le numéro donné à cet ouvrage dans l’inventaire Edouart et les données géométriques pourront être recherchées dans ce fichier.

- Lors du recensement, cette colonne permettra aussi de signaler si l’ouvrage présente une pathologie marquée qui impose de prendre des mesures de sauvegarde urgentes. Dans ce cas, inscrire dans cette colonne « pathologie importante en superstructure » ou « pathologie importante en structure » selon le cas.

Date de mise à jour : il peut s’agir de la date de transmission du fichier à la collectivité. Elle est importante pour différencier les mises à jour ultérieures.

2 – FICHE DE RECENSEMENT DE L’OUVRAGE

En complément des informations contenues dans le tableau de synthèse (tableau A), la fiche de saisie comprend les informations suivantes qui pourront être renseignées en même temps que le tableau A2.

Service gestionnaire de l’ouvrage : cette case est à renseigner si un syndicat gère l’ouvrage pour le compte du maître d’ouvrage.

Contraintes administratives : préciser si l’ouvrage se situe ou non en zone urbanisée.

Service gestionnaire de la voie portée (idem pour la voie franchie) : cette case est à renseigner, notamment si un syndicat gère le réseau communal.

Déviation : cette information peut être renseignée ultérieurement.

Longueur du tablier entre joints de chaussée : à renseigner pour les ponts dalle et à poutres.

Photographies : la réalisation de 2 photographies (élévation et coupe transversale) est indispensable pour constituer un fichier.

Croquis cotés : en cas d’ouvrage particulier, un croquis coté complètera utilement les photographies et les renseignements portés à l’inventaire.

3 – ETAT DE REFERENCE PATHOLOGIQUE SOMMAIRE DE L’OUVRAGE

On profitera du déplacement sur le site pour réaliser une visite sommaire de l’ouvrage dans le but notamment de sélectionner les ouvrages dont les pathologies nécessitent une intervention d’urgence vis à vis de la sécurité des usagers ou de la pérennité de l’ouvrage.

Cette prestation devra être réalisée conjointement par le représentant du service (soit par le correspondant OA ou le visiteur OA, soit par le contrôleur territorial, selon l’organisation de la subdivision) et un représentant de la collectivité.

Pour les ouvrages de franchissement, le support du procès verbal de visite sera similaire à celui utilisé pour les routes départementales et le catalogue des désordres sera le même. La CDOA éditera les cadres de P.V. adaptés pour le réseau communal.

En cas de désordre grave, engageant la sécurité des usagers soit au niveau des superstructures (par exemple :

dispositif de retenu démoli, corniches cassées, …), soit au niveau de la structure (par exemple : décompression d’arc de voûte), il conviendra d’informer le maître d’ouvrage, par écrit, dès la fin de la visite (ne pas attendre la mise au point de l’inventaire). Ce courrier précisera les pathologies marquantes et proposera des mesures de police, ou / et de sauvegarde pour l’ouvrage. La CDOA apportera son aide dans cette phase.

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BB -- IINNVVEENNTTAAIIRREE DDEESS OOUUVVRRAAGGEESS DDEE SSOOUUTTEENNEEMMEENNTT CCOOMMMMUUNNAAUUXX

Cet inventaire concerne les ouvrages de soutènement de type mur à partir de 2 m de hauteur vue sans prendre en compte les parapets. L’inventaire comprend un tableau de synthèse par collectivité et les fiches d’ouvrage correspondantes.

1 – TABLEAU DE SYNTHESE

Le tableau de synthèse « B » relatif aux ouvrages de soutènement se décompose en deux parties :

- tableau B1 qui regroupe les informations de repérage et administratives dont un grand nombre sera renseigné par la collectivité en préalable pour les ouvrages de soutènement.

- tableau B2 concernant les données techniques de l’ouvrage.

Tableau B1 : informations de repérage et administratives (Cliquer ici pour visualiser le tableau)

Numéro du mur : le numéro du mur comprend le numéro INSEE de la commune, suivi d’un numéro d’ordre par commune. Ce numéro peut suivre celui des ouvrages de franchissement.

Nom du mur : le nom du mur sera composé par la famille d’ouvrage de soutènement (famille mur) suivi de son appellation. Si cette dernière n’existe pas, en fixer une en accord avec les représentants de la collectivité. Exemple : mur de l’église.

Voie de rattachement : La voie de rattachement sera en général la voie soutenue par le mur, mais ce peut être aussi la voie protégée par le mur à la suite, par exemple, d’une rectification de tracé routier. Dans le cas où le mur concerne deux voies, il s’agit de celle appartenant au même maître d’ouvrage que le mur.

Préciser le type de la voie de rattachement, son numéro éventuel, le point de repère (PR) du début de l’ouvrage, le nom de la voie et si elle fait partie ou non du réseau structurant de la commune.

- type de la voie : RN, RD, VC, CR, VF et AU pour les voies autoroutières concédées à SASF.

- numéro de la voie, y compris si possible pour les chemins ruraux.

- P.R. : cette information ne concerne que les RN, RD et AU. Pour les VC et CR, en l’absence de système de repérage, elle ne sera pas renseignée. Le P.R. correspond à l’origine de l’ouvrage.

- nom de la voie : indiquer également, pour les voies communales et chemins ruraux, l’orientation administrative de la

voie fixée par la collectivité (par exemple : « route du Lac, de ……. à ……

»).

- réseau structurant : inscrire oui ou non selon le cas.

Autre voie concernée : préciser le type, le numéro éventuel, le PR de l’origine du mur et le nom de l’autre voie concernée (voie secondaire) par le mur.

- Type des autres voies :

- les routes : RN, RD, VC, CR .

- les voies ferrées : VF

- les cours d’eau : RU (ruisseau), RI (rivière navigable), RV (rivière non navigable), FL (fleuve navigable), … ( fleuve non navigable), CA (canal).

FV

- Numéro de la voie : y compris si possible pour les chemins ruraux.

- P.R. ne concerne que les RN, RD. Pour les VC et CR, en l’absence de système de repérage, elle ne sera pas renseignée.

- Nom de la voie portée : à indiquer pour les VC et CR.

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Situation géographique : donner une indication utile au repérage de l’ouvrage dans la mesure où les voies communales et chemins ruraux ne sont pas équipés de système de repérage de type PR. Il peut s’agir du nom du lieu dit, d’un hameau, ….

Maître d’Ouvrage : comme pour les ponts, il n’y a en général qu’un maître d’ouvrage. En général, le maître d’ouvrage du mur est le même que celui de la voie de rattachement. Cependant lorsqu’un mur concerne deux voies, ou une habitation, un parking, … et une voie, deux maîtres d’ouvrage peuvent se partager le mur : un maître d’ouvrage principal qui est propriétaire de la structure du mur et un maître d’ouvrage secondaire. Il convient de rechercher la convention de gestion entre ces maîtres d’ouvrage.

Contraintes administratives : La connaissance des contraintes « site classé » et « plan de prévention des risques » est importante pour la gestion ultérieure de l’ouvrage.

Localisation des archives : préciser s’il existe des archives pour cet ouvrage et leur localisation.

Observations : cette case permet de fournir des informations complémentaires qui paraissent utiles.

Tableau B2 : données techniques de l’ouvrage (Cliquer ici pour visualiser le tableau)

Les données techniques de l’ouvrage seront relevées sur place.

Type de mur : préciser, par référence au document « typologie des ouvrages de soutènement » :

- le type de mur : préciser le numéro du type et son libellé, comme suit :

type

1 : mur en maçonnerie de pierre sèche

type

2 : mur en maçonnerie jointoyée

type

3 : mur poids en béton

type

4 : murs gabions

type

5 : mur en éléments préfabriqués en béton empilés

type

6 : mur en béton armé encastré sur semelle

type

7 : rideau de palplanches métalliques

type

8 : parois moulées ou préfabriquées

type

9 : parois composites

type 10 : mur en remblai renforcé par éléments métalliques type 11 : mur en remblai renforcé par éléments géosynthétiques type 12 : parois clouées type 13 : voiles ou poutres ancrées type 14 : ouvrages divers.

- le nom du procédé de technique de construction (le cas échéant). Par exemple pour un mur de type 10 : procédé « Terre Armée ».

- le matériau apparent du mur :

BO pour bois BR pour briques BE pour béton PM pour palplanches métalliques

BM pour bois + profilés métal PS pour pierres sèches BEM pour béton et profilés métal GEO pour géotextiles

GA pour gabions PJ pour pierres jointoyées BEV pour béton et terre végétale Ve pour végétal

Positionnement transversal du mur :

- localisation du mur : préciser où se situe le mur sur la voie de rattachement en suivant le sens des PR ou, par défaut, le sens administratif donné à la voie (à gauche, au milieu, à droite).

- position : le mur peut soutenir ou protéger la voie de rattachement ou assurer les deux dans le cas d’un lacet. Le cas

de mur de séparation entre chaussées séparées n’est pas concerné a priori pour les voies de petites collectivités, mais il peut exister un mur entre une voie sur un quai et une autre voie communale. Préciser en réponse : soutient, protège, intérieur lacet ou entre 2 voies.

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- éloignement du mur du bord de chaussée : préciser la distance minimale et maximale entre le bord de la chaussée et le mur. Cette indication permet d’apprécier l’agressivité des véhicules sur la résistance de l’ouvrage.

Géométrie du mur :

- longueur : il s’agit de la longueur totale de la partie du mur dont la hauteur (sans tenir compte des parapets) est supérieure ou égale à 2 m. Si le mur se prolonge par un muret (inférieur à 2 m), le préciser en observation.

- hauteur visible du mur (sans parapet) : les profils en long du dessus du mur et du sol en pied de mur ne sont ni

parallèles ni réguliers. Préciser les hauteurs minimales et maximales de la partie visible du mur sans tenir compte des parapets.

- hauteur du parapet : c’est la hauteur vue au-dessus du bord de la chaussé ou du trottoir de la voie soutenue. Cette hauteur s’ajoute à la hauteur vue du mur. Dans le cas de présence de garde-corps au lieu de parapet, préciser-le en observation.

Autre ouvrage lié au mur : le mur peut être suivi ou précédé par un autre mur ou une habitation.

- Un autre mur : le mur est identifié par rapport au matériau de son parement. Deux murs adjacents dont la nature du

matériau de parement est différente doivent faire l’objet de 2 fiches de recensement. Il peut s‘agir d’une partie ajoutée par la suite ou d’une reconstruction partielle du mur initial.

- Une maison d’habitation : en site urbain en général.

Inscrire le type d’ouvrage lié au mur (mur ou maison) et sa position par rapport au mur (précédent ou suivant), en se référant au système de PR ou, par défaut, à l’orientation administrative de la voie de rattachement.

Observations : dans un premier temps, lors du recensement, cette colonne permettra aussi de signaler si l’ouvrage présente une pathologie marquée qui impose de prendre des mesures de sauvegarde urgentes. Dans ce cas, inscrire dans cette colonne « pathologie importante en superstructure » ou « pathologie importante en structure » selon le cas.

2 – FICHE DE RECENSEMENT DE L’OUVRAGE

En complément des informations contenues dans le tableau de synthèse (tableau B), la fiche de saisie comprend les informations suivantes qui pourront être renseignées en même temps que le tableau B2.

Service gestionnaire du mur : cette case est à renseigner si un syndicat gère le mur pour le compte du maître d’ouvrage.

Contraintes administratives : préciser si l’ouvrage se situe ou non en zone urbanisée.

Service gestionnaire de la voie de rattachement (idem pour l’autre voie) : cette case est à renseigner, notamment si un syndicat gère le réseau communal.

Déviation : cette information peut être renseignée ultérieurement.

Surface du mur : cette information sera renseignée ultérieurement lorsque la géométrie du mur sera vérifiée.

Moyens particuliers d’observation : préciser si l’accès est simple ou s’il faut des moyens spécialisés (à décrire) pour effectuer sa visite et son entretien.

Modification du mur : cette information n’est pas facile car il faut enquêter ou consulter les archives. Elle pourra être renseignée ultérieurement.

Photographie : joindre en fin de la fiche 2 photographies (coupe transversale à la voie et élévation du mur). Si l’accès ne permet pas d’effectuer la photographie en élévation, réaliser un croquis coté.

Croquis cotés : en cas d’ouvrage particulier, un croquis coté complètera utilement les photographies et les renseignements portés à l’inventaire.

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3 – ETAT DE REFERENCE PATHOLOGIQUE SOMMAIRE DE L’OUVRAGE

Comme pour les ouvrages de franchissement, on profitera du déplacement sur le site pour réaliser une visite sommaire du mur qui permettra de sélectionner les ouvrages dont les pathologies nécessitent une intervention d’urgence vis à vis de la sécurité des usagers ou de la pérennité de l’ouvrage.

Bien entendu, il importe que les accès au mur soient nettoyés au préalable par la collectivité.

Cette prestation devra être réalisée conjointement par le représentant du service (soit par le correspondant OA ou le visiteur OA, soit par le contrôleur territorial, selon l’organisation de la subdivision) et un représentant de la collectivité.

Pour les murs, le support du procès verbal de visite sera similaire à celui qui sera utilisé pour les routes départementales et le catalogue des désordres sera le même. La CDOA éditera les cadres de P.V. adaptés pour le réseau communal.

En cas de désordre grave, engageant la sécurité des usagers, soit au niveau des superstructures (par exemple : parapet démoli), soit au niveau de la structure (par exemple : déversement important), il conviendra d’informer le maître d’ouvrage, par écrit, dès la fin de la visite (ne pas attendre la mise au point de l’inventaire). Ce courrier précisera les pathologies marquantes et proposera des mesures de police, et / ou de sauvegarde pour l’ouvrage. La CDOA apportera son aide dans cette phase.

Noticefichiercom.doc

fin