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Audit général.

Introduction générale :

L’entreprise est un lieu où se situent des intérêts souvent convergents (dirigeants actionnaires personnels, tiers …).
L’entreprise est vouée à rendre des comptes. Elle est ainsi amenée à produire un certain nombre d’informations
répondants aux diverses préoccupations qu’elle suscite (l’enrichissement). Mais, comme il ne servirait à rien de
disposer d’informations dont la qualité est douteuse, il est apparu nécessaire de faire appel à l’audit. Ainsi l’audit est
un examen critique qui permet de vérifier les informations données et les systèmes mis en place pour les traduire.
L’audit a connu au cours des dernières années une évolution marquée par une triple extension :

Extension dans la nature des informations sur lesquelles il porte (des informations financières vers des informations
de gestion)
Extension dans ses objectifs (de la régularité à l’efficacité)
Extension dans ses secteurs d’application (du secteur privé au secteur public)

Ainsi l’audit tend à devenir la discipline commune avec ses normes, ses méthodes, ses techniques de toutes les
instances de contrôle.

Chapitre I : L’audit

I. Bref historique :

L’audit au sens moderne du terme est lié au développement du capitalisme industriel et financier. Ainsi, l’utilité de
l’audit s’est affirmée progressivement pour plusieurs raisons :

Raisons structurelles : La dissociation à partir des années 20 du siècle dernier dans les grandes sociétés par actions,
entre d’une part les apporteurs de fonds et d’autre part les dirigeants de l’entreprise, à rendu nécessaire la présence
de l’auditeur indépendant des parties et chargé de certifier les informations comptables et financières émises par
l’entreprise. Ces informations financières se sont progressivement enrichies au fil des années et les utilisateurs se
sont diversifiés à leur tour (État, créanciers divers, personnel, etc.. ) qui souhaitaient un haut degré de crédibilité ?
Ainsi, les auditeurs sont de plus en plus appelés à assumer une fonction sociale au profit de nombreux utilisateurs.

Raisons circonstancielles : Le désastre financier de 1929, expliqué largement par une information trompeuse et de
qualité insuffisante, a incité à renforcer le contrôle. Les scandales les plus récents de l’histoire financière, les
craquements du système bancaire, les difficultés de nombreuses entreprises ont suscité des inquiétudes qui ont obligé
à renforcer les systèmes de surveillance et de vérification dans lesquels les auditeurs sont un élément clé.

II. Le concept général de l’audit

1. Définition :
« L’audit est l’examen d’informations par une tierce personne, autre que celle qui les prépare ou les utilise,
avec l’intention d’établir leur véracité et de faire un rapport sur le résultat de cet examen avec le désir
d’augmenter l’utilité de l’information pour l’utilisateur »
cette définition met en relève trois éléments importants :
L’audit est un examen qui ne se manifeste par : une méthode : la démarche générale pour conduire
l’examen. Des techniques ou des outils à utiliser dans le cadre de la méthode.
L’audit porte sur des informations, la notion de l’information ici est conçue d’une façon très extensible.

Les différentes sortes d’informations sur lesquelles peut porter l’audit sont : Information comptable et
financière ; information de gestion ; informations techniques et sociales ; tec...
Ainsi, cette grande variété d’information qui peut-être soumises à l’audit montre la très large ouverture de son
champ d’application :
L’audit est un examen par une tierce personne qualifiée : l’auditeur. En effet celui-ci est un professionnel
compétent à double titre : il a une connaissance suffisante des activités et des informations qui font l’objet
de son examen. Il connait les méthodes et les techniques de l’audit.
L’accroissement de l’utilité de l’information : Le principal apport de l’audit concerne la crédibilité et la
sécurité de l’information qu’on peut attacher à l’information…
2. Les catégories de l’audit :
L’audit ainsi défini peut s’appliquer à toute sorte d’informations, à toute sorte d’entités. Toutefois, on
distingue généralement trois catégories d’audit :
L’audit financier dont l’objectif est d’exprimer une « opinion » sur la régularité des informations financières
publiées.
L’audit opérationnel (ou de gestion) dont l’objectif est de donner un avis à partir de l’examen des
informations relatives aux opérations de l’entité et de faire des recommandations.
L’audit à « objectif étendu » est qui essaye de combiner la régularité et l’efficacité, à référence à un
ensemble des cratères préétabli.
Synthèse : l’audit se concrétise par un rapport écrie : — rapport d’opinion, dans le cas des informations
financières publiées. – rapport comportant des constats et des recommandations dans le cas d’autre
information (information de gestion).
Chapitre II : Les auditeurs
Les personnes et instances susceptibles de procéder à des missions d’audit relèvent de trois catégories
principales :
Les auditeurs du secteur public ;
Les auditeurs externes ;
Les auditeurs internes.
I. Les auditeurs du secteur public,
Ils sont constitués essentiellement par :
La Cour des comptes.
Les chambres régionales des comptes.
L’inspection des finances.
1. La Cour des comptes :
La Cour des comptes vérifie les comptes des services de l’État ainsi que ceux des établissements
publics et des entreprises dont le capital est souscrit exclusivement par l’État ou conjointement
par l’État et les collectivités locales.
La Cour des comptes statue alors sur les comptes et la situation comptable (ce qui l’a et ce qu’elle
doit) de ces entités.
Par ailleurs elle contrôle en outre la gestion de ces organismes publics, afin d’en apprécier la
qualité et de formuler, éventuellement, des suggestions sur les moyens susceptibles d’en
améliorer les méthodes et d’en accroître l’efficacité et le rendement.
2. Les chambres régionales des comptes,
Conformément aux dispositions de l’article 98 de la constitution, les chambres régionales des
comptes sont chargées d’assurer le contrôle des comptes et de gestion des collectivités locales et
de leurs groupements.
3. L’inspection des finances :
L’inspection des finances a des compétences variées :
a. Compétences de contrôle de la comptabilité administratives des ordonnateurs secondaires du
budget général, des budgets annexes et des comptes spéciaux du trésor. Les vérifications
portent sur la gestion financière et tous les départements ministériels.
a. Droit de contrôle sur tous les organismes qui bénéficient d’un financement public
(groupements, associations et entreprises de toute nature). e) elle peut effectuer, à la
demande d’un ministère quelconque, des enquêtes sur des problèmes déterminés.
b. Elle peut effectuer, à la demande d’un ministère quelconque, des enquêtes sur des problèmes
déterminés.
II. Les auditeurs externes,
Deux catégories de professionnels sont amenées à pratiquer des audits :
Les commissaires aux comptes chargés de l’audit financier légal des sociétés (en application du droit
des sociétés).
Les experts comptables ou les auditeurs contractuels financiers ou autres, susceptibles de réaliser
des audits financiers ou opérationnels dans le cadre d’un contrat passé avec l’entreprise.
1. Les commissaires aux comptes,
a. Compétences :
Les domaines d’intervention des commissaires aux comptes sont les suivants :
Les sociétés anonymes (SA) : selon l’article 159 et suite de la loi n° 17-95 : il doit être désigné
dans chaque S.A un ou plusieurs commissaires aux comptes charger d’une mission de contrôle
et de vérification de comptes sociaux dans les conditions et pour les buts déterminés par la
présente loi (la certification des comptes)...
Les S.A.R.L selon l’article 80 de la loi n° 5-96 : Sont tenu de designer un commissaire aux
comptes, au moins, les S.A.R.L , dont le chiffre d’affaires à la clôture d’un exercice social,
dépassent le montant de 50 millions de DH.
Les sociétés en commandite par actions selon l’article 34 de la même loi,
L’assemblé général ordinaire des actionnaires pourrait désigner un ou plusieurs commissaires
aux comptes.
Les S.N.C selon la même loi : Sont tenu de désigner un commissaire aux comptes, au moins,
les sociétés dont le chiffre d’affaires à la clôture d’un exercice social dépasse les 50 millions
dirhams (HT).
b. Mission :
Dans le cadre de leur mission générale, les commissaires aux comptes :
Certifient que les comptes annuels sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du
résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du
patrimoine de la société à la fin de l’exercice.
S’assurent du respect des dispositions légales régissant le fonctionnement de l’entreprise.
Ils ont l’obligation de révéler au procureur du roi « les faits délictueux » dont ils ont eu
connaissance sans que leur responsabilité puisse être engagée.
2. Les auditeurs contractuels (les experts comptables),
a. Compétences :
Les auditeurs exercent leur activité dans les domaines suivants, sur la base d’un contrat avec
l’entreprise :
La révision des comptes des entreprises (audit financier).
L’expertise (contrôle judiciaire, arbitrage, évaluation d’entreprise ou des titres de sociétés).
Le conseil en gestion, le conseil juridique et fiscal, le conseil en organisation…
b. Missions :
L’audit financier exercé sur une base contractuelle peut avoir plusieurs missions, dans le cadre
de la révision des comptes. Ainsi, on peut citer entre autres :
L’audit d’une entreprise quand préalable à sa cession (en général fait à la demande
l’acquéreur).
L’audit d’une société désirant se faire coter en bourse (fait à la demande des autorités
boursières).
L’audit d’une filiale qui éprouve des difficultés (fait à la demande de la société mère).
Etc.…
III. Les auditeurs internes,
1. Définition et objet :
Cette fonction s’est d’abord développée dans les entreprises aux États-Unis d’Amérique à partir
des années 30, dans les grandes entreprises et institutions financières.
L’audit interne est défini comme « une fonction indépendante d’appréciation, mise en place dans
une organisation et fonctionnant comme un service de l’organisation, pour examiner et évaluer
ses activités. L’objectif de l’audit interne est d’assister les membres de l’organisation dans
l’exercice de leur responsabilité. À cette fin, l’audit interne leur fournit des analyses, des
appréciations, des recommandations, des consultations et informations concernant les activités
examinées ».
2. Attributions :
Les attributions qui sont accordées à un service d’audit interne dans une entreprise dépendent de
nombreux facteurs (ancienneté, qualification du personnel, organisation de l’entreprise, culture
de l’entreprise, etc.).
Cependant, progressivement, les domaines susceptibles d’une intervention de l’audit interne se
sont élargis au point de concerner l’ensemble du système de gestion de l’entreprise en général.
3. Indépendance et rattachement hiérarchique :
Le dilemme qui se pose alors à un service d’audit interne peut être le suivant :
Le service d’audit interne pour être efficace doit être indépendant.
Le service d’audit interne est un service fonctionnel de l’entreprise.
Pour résoudre ce dilemme, il est souhaitable que le statut du service d’audit interne soit le plus
élevé possible.
Le rattachement à la direction générale est la solution idéale. Ce rattachement doit se définir
ainsi : le service d’audit interne procède de la direction générale et relève d’elle seule.
Les auditeurs internes doivent se comporter comme les représentants de la direction générale et
doivent se poser la question de la même façon de la direction générale.
Tout rattachement à un niveau inférieur réduit inévitablement le champ de compétence de
l’auditeur interne.
Conclusion :
En somme, dans la pratique, les circonstances historiques expliquent que plusieurs services d’audit
interne restent encore rattachés à la direction financière et comptable de l’entreprise.
Chapitre III :

I. La démarche de l’audit financier :


La démarche de l’audit s’inscrit dans une méthodologie qui peut être présentée en cinq étapes,
correspondant globalement au déroulement chronologique d’une mission.
 L’orientation et la planification de la mission.
 L’appréciation du contrôle interne.
 Contrôle des comptes.
 Examens des comptes annuels.
 L’achèvement des travaux et rapports.

Cette présentation ne doit pas masquer le fait que la démarche de l’auditeur n’est pas strictement linaire
chacune de ses étapes des incidences sur les autres.

1. Orientation et planification de la mission :


Cette première phase doit permettre à l’auditeur de définir les grandes lignes de sa mission et
l’approche la mieux adaptée à l’entité auditée. Dans le cadre de cette première phase s’inscrivent :
 La prise de connaissance générale de l’entité à auditer.
 L’élaboration du plan général d’audit.
 L’élaboration du programme de travail.
a. La prise de connaissance générale :
Elle doit permettre à l’auditeur de situer l’entreprise dans son environnement, d’identifier ses
principales caractéristiques de fonctionnement et d’organisation et d’apprécier son évolution dans
le temps. L’auditeur acquiert cette connaissance au travers des entretiens avec des dirigeants, les
tunes de la documentation interne et externe sur l’entité et son secteur d’activité et la visite des
locaux.

b. L’ E. plan général d’audit :


Appelé aussi le plan de mission, son objectif est de préciser les conclusions et décisions qui tirent
de la prise de connaissance générale pour la réalisation de son programme. On retrouve donc en
général dans un plan d’audit :
- Une présentation de l’entreprise.
- La nature de la mission et de ses particularités.
- L’identification des risques généraux et spécifiques à la mission.
- La détermination du seuil de signification.
- La stratégie d’audit retenu (que faire).
- Les éléments d’organisation interne relatifs à l’équipe d’audit, au planning et au budget.
c. Le programme de travail détaillé :
Ce programme reprend les éléments du plan général d’audit et détailler par sous ensemble
opération par opération.
2. Appréciation du contrôle interne :
Certes l’auditeur à besoin de connaitre l’organisation de l’entreprise et ses systèmes comptables pour
identifier les risques et orienter ses travaux. Toutefois, et n’est pas tenu d’effectuer un examen de
tous les systèmes (par exemple : grande surface : stock…).
Les systèmes les plus fréquemment examinés sont vente client, stock, approvisionnement, RH…
Dans ce cas la proche est la suivante :
- Description du système réalisé en général par un diagramme de circulation.
- Teste de conformité qui consiste à suivre une transaction ou une opération tout au long de la
procédure.
- La première évaluation permet d’identifier les forces et les faiblesses de conception du
système. Les faiblesses (exemple : absence de procédure d’inventaire physique…) seront
prises en compte dans le programme de contrôle des comptes. Les forces identifiées feront
l’objet de teste de permanence.
3. Le contrôle des comptes :
Il constitue une étape obligatoire de l’audit, même si le contrôle interne semble irréprochable,
l’auditeur devra effectuer un minimum du contrôle direct des comptes et de teste de validation.
Dans certains cas même l’auditeur doit vérifier directement l’exactitude arithmétique d’un document
en refaisant les calculs. Par ailleurs l’auditeur procède à cette étape par examen analytique, cet
examen désigne les techniques utilités pour déterminer le caractère raisonnable des informations
contenues dans les comptes annuels.
4. Le rapport :
L’auditeur à l’issu de ses travaux est amené à rédiger un rapport, dans lequel il expose
l’accomplissement de sa mission. Ce rapport doit cependant observer un certain nombre de règles de
forme et de fonds.
a. Règle de forme :
Le rapport de l’auditeur doit être un écris mis à la disposition des actionnaires.
- Daté et signé. Qui constitue la reconnaissance par l’auditeur et sa responsabilité pour ce qui
concerne les événements survenue jusqu’à cette date, dont il a une connaissance et qui
pourrait avoir un impact sur ses conclusions ?
- Déposer au siège social ou à la direction administration de l’entreprise au moins 15 jours avant
la réunion de l’assembler générale afin que les actionnaires entreprendre connaissance.
b. Règle de fonds :
Au moment où l’auditeur entame la préparation de son rapport général, il se trouve en possession
d’un certain nombre d’éléments, d’information recueille au cours de ces diverses investigations. Il
va engager un processus de classification et d’appréciation de ces éléments pour former
définitivement son opinion.
C’est dans cette étape de sa mission que l’importance du jugement personnel de l’auditeur
devient déterminante.
5. Les constatations :
On distingue l’inexactitude, l’irrégularité, l’infraction et l’observation :
- L’inexactitude : c’est une traduction comptable ou juridique d’un fait non conforme à la
réalité, par exemple : erreur de calcule, erreur d’écriture comptable…
- L’irrégularité : elle est constitue par toute action ou omission qui viole le point :
* soit la loi et les textes réglementaires applicables à la société commerciale.
* soit les principes d’usage comptable.
* soit les dispositions des statuts.
* soit la résolution de l’assemblé général.
* soit les décisions du conseil d’administration.
- L’infraction : elle est une irrégularité qui est sanction par des :
* peine de police.
* peine correctionnelle.
- Les observations : ce sont des constatations de l’auditeur peut-être amené à formuler son
rapport, l’auditeur à la possibilité de fournir toutes les explications qui lui apparaisse utile à
l’information des actionnaires. Ils peuvent porter :
* sur les insuffisances de comptabilité, et les faiblesses du contrôle interne et leur
conséquence.
* sur les comptes eux-mêmes (évaluation et présentation) : divergence dans l’appréciation de
risque et dans l’évaluation consécutive de la provision constitue pour y faire face.
* sur la conformité de l’application d’une règle comptable.
* sur classifications incorrectes des informations.
* sur les modifications des règles de présentation et d’évaluation.
* sur la sincérité des informations données aux actionnaires.
Enfin, dans l’accomplissement de ses diligences l’auditeur peut rencontrer des limitations qu’on
peut classer en deux catégories :

- Celle imposée par des événements extérieurs, exemple un incendie ayant détruire les pièces
justificatives…
- Celle imposée par les dirigeants, exemple : refus de mis en œuvre d’un contrôle, refus d’appel
d’un expert extérieur…
II. La vérification spécifique dans le cadre du commissariat au compte :
La mission du commissaire aux comptes se compose, d’une part d’un audit du compte et d’autre part de
certaines obligations de contrôle d’ordre juridique découlant de disposition légale ou règlementaire qu’il
est possible de regrouper de la façon suivante :
- Vérification spécifique rentrant dans le cadre de la mission annuelle du commissaire aux
comptes.
- Communication aux organes de gestion, à l’administration ou à l’assemblé général.
- La procédure d’alerte.
- Obligation de révélation des faits délictueux au procureur du Roi.
1. La vérification spécifique :
Pour satisfaire à ces vérifications spécifiques, le commissaire aux comptes effectue soit un examen
limité soit des examens particuliers.
- L’examen limité concerne les documents de synthèse intermédiaire, tels que les situations
intermédiaires ou les documents prévisionnels.
- Les examens particuliers sont propres à chaque vérification d’information.

Le commissaire aux comptes pourrait alors avoir à examiner et exprimer un avis sur certaine
information financière de synthèse autre que les comptes annuels et les comptes consolidés sans avoir à en certifie la
régularité, la sincérité et m’image fidèle. Il effectue dans ce cas un examen limité en vue de s’assurer que cette
information est cohérente avec ce qu’il connait, dans le cadre de sa mission générale et de l’activité de l’entreprise.
L’examen limité consiste alors pour l’essentiel à effectuer un examen analytique des informations. Et à obtenir par
entretien avec la direction de l’entreprise les informations jugées utiles. Toutefois l’examen limité, pris isolément ne
peut être utilisé pour la certification des comptes annuels, il peut porter en revanche sur les informations financières
suivantes :

- Pour l’ensemble de l’entreprise : situation intermédiaire, document lié à la prévention des


difficultés et document prévisionnel.
- Pour les entreprises fusantes, appel publiquement à l’épargne publique.
- Rapport semestriel et CPC, information financière et comptable contenue dans les notes
d’information soumises au visa de COB (commission des opérations boursières).
2. La communication aux dirigeants sociaux et à l’assemblé général :
Le commissaire aux comptes à une mission d’information complémentaire qui comporte les aspects
suivants :
- Information du conseil d’administration et des dirigeants sociaux.
- Communication des irrégularités et des inexactitudes au conseil d’administration et à
l’assemblé général.
2.1 information au conseil administratif et des dirigeants sociaux :
Le commissaire au plan doit porter à la connaissance du conseil d’administration les
renseignements suivants :
- les contrôles et vérifications auxquels il a procédé, et les différents sondages auxquels il s’est
livré.
- Les postes du bilan et autres document comptable auxquels des modifications lui paraissent
devoir être apporté en fusant toute observation sur les méthodes d’évaluation utilisée pour
l’établissement de ces documents.
- Les irrégularités et les inexactitudes découvertes dans les documents.
- Les conclusions auxquelles conduisent les observations et rectifications ci-dessus sur les
résultats de l’exercice comparé à ceux des précédents exercices.

Les autres communications découlant des principes généraux de la mission sont s’adressant
généralement à la direction :

- Les informations relatives au fonctionnement du contrôle interne : faiblesse, risque qui en


découle, amélioration nécessaire.
- Les observations éventuelles faites aux différents services de la société et la remarque
éventuelle de ces comptes.

Dans tous les cas le commissaire aux comptes doit toutefois prendre en considération le principe
de l’importance relative.

2.2 Communication des irrégularités et des inexactitudes au conseil administratif et l’assemblé


général :
Par irrégularité en entend toute action ou omission qui viole :
- Soit la loi et les textes réglementaires applicables à la société commerciale.
- Soit les principes et les usages comptables.
- Soit les dispositions des statuts.
- Soit les résolutions de l’assemblé général.
- Soit les décisions du conseil d’administration.
3. Procédure d’alerte :
La procédure d’alerte constitue l’une des particularités du commissaire aux comptes. Nous
examinerons alors :
- Les situations pouvant amener un commissaire aux comptes à déclencher la procédure
d’alerte.
- Puis le déroulement de cette procédure dans le temps.
3.1 Les raisons de mis en œuvre de la procédure au compte :
Le commissaire aux comptes doit déclencher la procédure d’alerte chaque fois qu’il relève, à
l’occasion de l’exercice de sa mission, un ou plusieurs faits de nature à compromettre la continuité
de l’exploitation de la société.
Les critères d’appréciations de la continuité de l’exploitation peuvent résulter :
- Des comptes annuels de l’exercice ou d’exercice précédent.
- D’événement postérieur à la date de clôture.
- Des données prévisionnelles.

Ces critères sont de trois ordres :

a. Critères fondés sur la situation financière :


Il consiste essentiellement, directement ou indirectement la solvabilité à court et à long
terme.
b. Critères fondés sur l’exploitation :
- La capacité d’auto financement (négative).
- Perte de marché.
- Fin de contrat.
- Perte de licence.
- Rupture d’approvisionnement.
c. Autres critères :
- Conflits sociaux.
- Départ des personnes indispensable…
- Destruction des outils de productions.
- Catastrophes naturelles.
3.2 La procédure :
Ça mis en œuvre peut se faire à tout moment y comprend trois grandes étapes :
- Phase 1 : il est confidentiel, ne s’adresse qu’au dirigeant.
- Phase 2 : dans la mesure où le dirigeant ne répond pas ou si les réponses ne sont pas
satisfaisantes, un conseil d’administration doit être réunir et statuer sur les problèmes
soulever par le commissaire.
- Phase 3 : si le président n’a convoqué le conseil ou si les mesures prises ne paraissent pas
satisfaisantes, le commissaire aux comptes s’adresse alors à l’assemblé général.
4. La révélation des faits délictueux au procureur du Roi :
Sous peine de sanction pénale, le commissaire aux comptes est tune de révéler au procureur du roi les
faits délictueux dont il a eu une connaissance dans l’exercice de sa mission, dès lors que les faits
constatés :
- Constitue une infraction prévue par la loi et présente une incidence sur les comptes annules.
- Sont significatifs et délibérer.
III. La méthodologie de l’audit interne :
Elle consiste de spécifier et l’analyse de différentes étapes de la mission est un des points essentiels de la
pratique.
Toutefois, précisant ce qu’il faut entendre par mission d’audit interne.
1. Définition :
La mission de l’auditeur est bien ce travail qui sera chargé d’accomplir dans l’intention de la direction
générale.
La mission est appréciée selon deux critères ; le champ d’application de la mission et la durée de la
mission.
1.1 Champ d’application de la mission :
Le champ d’application d’une mission d’audit interne peut varier d’une façon significative en
fonction de deux éléments l’objet et la fonction.
a. L’objet :
L’objet permet de distinguer les missions spécifiques des missions générales :
- Une mission spécifique : c’est celle qui porte sur un point précis, en un lieu déterminé.
(Exemple 1 : l’audit du magazine de l’usine de SIDI GHANEM, exemple 2 : l’audit du centre
informatique de la succursale de laâyoune).
- Une mission générale : elle ne connait aucune limite géographique. (Exemple 1 : l’audit des
magazines, et ce partout où l’entreprise a un magazine. Exemple 2 : l’audit du centre
informatique, et ce partout où l’entreprise un centre informatique).
b. La fonction :
On parle alors de mission unifonctionnelle ou de mission plurifonctionnelle :
- La mission unifonctionnelle : qu’elle soit spécifique ou générale, ne va concerner qu’une seule
fonction. Ainsi l’audit du magasin de l’usine de SIDI GHANEM, ou l’audit des magasins sont
tous les deux des missions unifonctionnels, car ne concernant que la fonction de stockage
« gestion des magasins ».
- La mission plurifonctionnelle : celle où l’auditeur est concerné par plusieurs fonctions au cours
d’une même mission : *exemple 1, lorsque l’auditeur interne se déplace pour aller auditer une
filiale. Il doit avoir une vue de synthèse et une appréciation globale sur la qualité de sa gestion.
*Exemple 2, l’audit d’un système d’informatique, car celui-ci couver en général plusieurs
fonctions.
1.2 La durée :
Une mission d’audit interne peut durer 10 jours, 10 semaines ou plus, il n’y a pas de règle en la
matière et tout est fonction de l’importance du sujet à auditer.
Selon le niveau de détail auquel sont tenu les statistiques, on s’exprime entre heurs auditeurs,
jours auditeur ou semaines auditeurs.
À partir de cette observation, on peut distinguer les missions « courtes » (inférieures ou égales à
quatre semaines) et les missions longues (plus d’un mois).
- Les missions longues : concernant surtout les missions multifonctionnelles, et où on utilise une
quantité et une diversité importante d’outil d’audit.
- Les missions courtes : sont les missions généralement unifonctionnelles et particulières qui se
rencontrent surtout dans le cas de mission spécifique, sur un sujet précis demandé par la
direction générale.
2. Les phases fondamentales d’une mission d’audit interne :
Trois moments sont traditionnellement distingués :
- Phase de préparation.
- Phase de réalisation.
- Phase de conclusion.
2.1 La phase de préparation :
Elle peut se définir comme la période au cours de laquelle vont être réalisés tous les travaux
préparatoires avant de passer à l’action. Au terme de cette première phase, les objectifs et le
périmètre de la mission doivent être définir avec précision. Cette phase est déclenchée par un
ordre de mission.
a. L’ordre de mission :
L’ordre de mission formalise le mandat donné par la direction générale et répond à trois
principes essentiels :
- L’audit interne ne peut se saisir lui-même de ses missions. Il est là pour réaliser les missions
qui lui sont confiées et dont la décision ne lui appartient pas. Toutefois, ce principe est
ébranlé, car de fait l’audit interne propose plus souvent à la direction générale quand lui
donne l’ordre de faire. Céret il ne décide pas formellement, mais il est bien souvent à l’origine
de la décision.
- L’ordre de mission doit émaner d’une autorité compétente dans l’entreprise, c’est le plus
souvent la direction générale.
- L’ordre de mission permet l’information de tous les responsables concernés. En effet, il est
adressé non seulement à l’auditeur interne, mais également à tous ceux qui vont être
concernés par la mission, le chef de service et responsable.
À partir de ces trois principes se dégagent deux fonctions essentielles :
 une fonction de mandat.
 Une fonction d’information.
Pour que ces fonctions doivent remplir, l’ordre de mission doit compris un certain nombre de
mentions essentielles. Ainsi on peut distinguer les mentions obligatoires et les autres
facultatives :
 Mention obligatoire : inclus en premier lieu la désignation précise du mandat et sa
signature. De même on indique très précisément les noms des destinataires et en premier lieu celui de
mandataire c’est-à-dire le responsable de l’audit interne.
 Mention facultative : ainsi nommé parce qu’elle est indispensable de présenter au
minimum un texte court, car le texte long en revanche n’est pas obligatoire.

Lors de mission courte tienne en quelque lignes pour définir objectif et champ d’application.
Exemple 1 : ordre de mission courte.

……………………………………………………………………………….

Cependant ce document n’est en général pas restrictif et laisse le champ libre aux auditeurs pour
conduire leurs investigations comme ils l’entendre.

- L’ordre de mission : il indique non seulement l’objectif et le champ d’application, mais il


précise également les modalités d’intervention, les dates, les lieux les moyens à utiliser…
- Cependant, la formule de l’ordre de mission courte est la plus utilisée et à recommander de
préférence.

Étant on possession de son ordre de mission, le service d’audit interne va alors aborder la phase
de préparation proprement dite et qui se déroule en trois temps :

 Prise de connaissance des domaines à auditer.


 Identification des risques.
 Définition des objectifs.
2.2 La phase de réalisation :
Elle est entamée par une réunion planaire avec les responsables de l’entité à auditer.
a. La réunion d’ouverture :
Cette réunion marque non pas le début de la mission, mais le commencement des
opérations de réalisation. Car on ne peut la tenir tant, il n’y a pas une programmation de
la mission à présenter à auditer.
Au terme de cette réunion (entre auditeur et audité) ont établi un document qui contient
d’une façon précise les objectifs spécifiques de la mission d’audit et le champ d’application
dans lequel il va se dérouler. Dés cet instant ce document qui devient un contrat entre les
deux parties (l’une s’engage à le réaliser et l’autre à permettre ça mis en œuvre) et aussi le
référentiel de l’auditeur. On profite aussi au cours de cette réunion de se familiariser avec
les audités et leurs montrés que ce n’est pas une mission d’inspection et que c’est plutôt
une mission d’audit qui y a pour objectif de les aider à attendre la perfection et de
combler certaines failles s’ils existent.
b. Le programme d’audit (de travail) :
Il s’agit d’un document interne au service d’audit et dans lequel on va procéder à la
détermination et à la répartition des tâches entre les membres de la mission. Il est établi
par l’équipe chargée de l’audit. Il permet de chaque membre de cette équipe de connaitre
le détail précis de ce qui il a faire et de réaliser successivement ses différentes taches sans
risque d’obélie ou d’omission, par ailleurs le programme indique pour chaque tâche à
accomplir la technique et l’outil à utiliser (interview, sondage…).
Ainsi, non seulement l’auditeur sais quelle tâche doit accomplir (quoi), selon quel planning
(quand), mais également avec quel outil (comment).
c. Le questionnaire du contrôle interne (QCI) :
Le QCI se compose de toutes les questions pour réaliser une observation complète, il est
le guide de l’auditeur dans sa démarche pour réaliser son programme. C’est véritablement
un fil conducteur, d’où son importance comme outil méthodologique.
Le QCI va permettre de passer de général au particulier et identifier pour chaque fonction
quel sont les dispositifs spécifiques du contrôle essentiel. L’auditeur dans son élaboration
du QCI, prend soin de ne pas omettre cinq questions fondamentales :
 1er axe : QUI ? : questions relatives à l’opérateur qu’il s’agit identifier avec précision.
 2éme axe : quoi ? : regroupe toutes les questions permettant de savoir de quoi s’agit-
il.
 3éme axe : où ? : lieu de stockage, traitement…
 4éme axe : quand ? : permet de regrouper les questions relatives au temps, début, fin,
durée, planning…
 5éme axe : comment ? : questions relatives à la description du mode opératoire.
Les QCI constituent alors la trame commune avec laquelle vont se décliner les questions
spécifiques pour chaque tâche élémentaire. Il s’agit de formuler la meilleure question
pour savoir si la tâche est bien faite et bien maitriser.
d. Travail de terrain :
Après ces étapes, l’auditeur procède alors un travail de terrain, il élabore un certain
nombre de teste et de document important tel que la FRAP (feuille de vérification et
d’analyse de problème).
La FRAP est établie par l’auditeur chaque fois qu’il rencontre un dysfonctionnement, une
erreur, une insuffisance… en bref à chaque fois qu’une observation révèle un problème ou
une difficulté l’auditeur utilise ce moyen pour conduire son raisonnement.
Ainsi à la fin de son mandat, il se trouve alors en possession d’une grande quantité de
FRAP relative à tous les domaines explorés dans l’ordre chronologique et logique du QCI et
d’importance plus ou moins grande selon les conséquences des phénomènes analysés.
- Modèle de la FRAP :

Feuille de réalisation et d’analyse de problème


Référence : FRAP n° :
Problème :
Constats :
Cause :
Conséquence :
Recommandation :

Établi par : Approuvé par :

e. La preuve en audit interne :


En général, on classe les types de preuve en quatre catégories :
 La preuve physique : ce qu’on voie et constate sur le terrain, c’est la meilleure
preuve.
 La preuve testimoniale : est celle qui découle d’un teste effectue par l’opérateur.
 La preuve documentaire : qui provient de pièce justificative.
 La preuve analytique : c’est celle qui résulte d’un traitement : calcule,
comparaison, rapprochement…

f. Cohérence et validation :
Les erreurs, les dysfonctionnements, les risques, les insuffisances ou anomalies ayant fait
l’objet d’une FRAP, l’auditeur s’assure par un travail de synthèse de la cohérence de ses
observations :
Le cycle d’appréciation du contrôle interne :

Connaissance du sujet

Découpage Identification des risques


séquentiel

Définition des objectifs

Programme d’audit

QCI Outil

Teste

FRAP

Rapport

Appréciation du CI

2.3 Phase de conclusion :


Lorsque la mission d’audit s’achève, l’auditeur se trouve alors en possession d’un ensemble de
FRAP (remarque…) et un ensemble de documents de travail. Pour permettre la validation
générale de ces documents, il rédige alors un document qu’est le projet de rapport d’audit.
Puis a lieu la réunion de clôture et de validation, d’où le rapport d’audit final auquel il faut
assurer un suivi.
a. Le projet de rapport d’audit interne :
C’est un projet de rapport pour trois raisons :
- Les observations qui contiennent n’ont pas encore fait l’objet d’une validation générale,
ils ne peuvent donc pas être considérés comme définitifs.
- Ce document, s’il comporte déjà des recommandations de l’auditeur, il ne comprend pas
toutefois les réponses des audités à ses recommandations. Sinon un document incomplet,
car le document définitif comporte le point de vue de l’audité en regard de chaque
recommandation.
- Il ne comporte pas encore le plan d’action qu’est un document joint pour rapport définitif
et sur lequel l’audité indique, quand et par qui seront mis en œuvre les recommandations
qu’il a acceptées.
b. La réunion de clôture :
Elle réunit exactement les mêmes participants de la réunion d’ouverture, les mêmes
personnes qui vont ainsi relouer un dialogue et valider le rapport.
L’auditeur doit se ménure des papiers de travail constituant autant d’éléments de preuve
prés à être montré si les nécessités de la discussion exigent.
Après la présentation intégrale des opérations d’audit effectué, les auditeurs passent au
stade plus délicat de la présentation des recommandations, c’est souvent là que naissent
les contestations. Toutefois si l’auditeur est en mesure de fournir des éléments de preuve
sur lesquels il assoie son affirmation, la contestation s’étend aussi tôt.
Au terme de cette réunion, dans la durée est extrêmement (de deux heures à une
journée), les différents acteurs vont se quitté, mais avant de le faire :
- L’auditeur doit préciser aux audités les délais qui leur sont laissés pour envoyer à
l’audit interne une réponse écrite aux recommandations.
- L’auditeur doit rappeler la procédure de suivi d’audit en usage dans l’établissement
afin que chacun connaisse parfaitement le rôle qui lui reste à jouer.
Les auditeurs retournent alors dans leur service pour entreprendre ultérieurement la
phase finale de leurs travaux : la rédaction du rapport d’audit.
c. Le rapport d’audit interne :
Il répond à deux fonctions essentielles :
- Le rapport d’audit interne est un document d’information, est donc un outil de
communication pour la hiérarchie. Ainsi à la simple lecture du rapport les supérieurs
hiérarchiques doivent savoir si le domaine audité est ou non convenablement maitrisé et
qu’ils sont, éventuellement les mesures importantes à prendre pour améliorer la
situation. Il doit présenter une argumentation claire, reposant sur l’identification précise
des risques observés et indiquant dans ses grandes lignes les points de faiblesses et les
mesures à prendre.
- Mais le rapport de l’audit interne doit être également, pour l’auditer, un outil de
travail. Ainsi c’est à partir de ce rapport que les responsables audités vont entreprendre
les actions correctives.
- Ce document doit donc impérativement analyser et présenter le détail des constats et
observations. Toutefois les recommandations doivent être concrètes et précises afin que
les responsables soient en mesure de définir avec précision les actions à entreprendre.
Ainsi le rapport d’audit va concilier ces deux impératives par l’adoption d’une structure
originale qu’on peut analyser en quatre parties :
1re partie :
 Page de Gard et lettre d’envoi : le rapport est en général accompagné d’une brève
lettre d’envoi. Sinon, on fait figurer sur la page de Gard l’essentiel des mentions à ne pas
omettre et qui sont dans l’ordre :
= le titre de la mission et la date d’envoi du rapport et qui souligne très exactement la
date de clôture des opérations d’audit.
= les noms des auditeurs ayant participé au travail avec ceux des chefs de mission.
= les noms des destinataires du rapport d’audit.
= une mention obligatoire de confidentialité.
 Sommaire, introduction et synthèse : c’est ensemble introductif commence par le
sommaire détail du rapport afin qu’on puisse aisément se reporter au tel sujet. Ce
sommaire est particulièrement indispensable pour les rapports, quels que soient leurs
volumes et le nombre de leurs annexes.
Introduction est assez brève. Elle doit obligatoire comporter deux informations :
= le rappel du champ d’action et des objectifs de la mission.
= un très bref descriptif de l’organisation de l’unité ou de la fonction audité.
La synthèse qui doit obéir à deux règles essentielles :
= doit être brève : une page et demie au maximum.
=doit être précis et permettre aux lecteurs d’avoir une opinion à la fin de sa lecture.
 Le corps du rapport : c’est le document intégral destiné au premier lieu à l’audité et
qui comporte : constat, recommandation et repense aux recommandations.
Deux écoles s’affrontent quant à la forme de cette partie qui constitue l’essentiel du
rapport :
- L’école classique : qui enseigne que le rapport d’audit interne est un document destiné à être
lu et non pas une somme d’information à déchiffrer sur des papiers de travail. Le corps du
rapport doit donc être rédigé comme un rapport selon les normes en figure.
- L’école novatrice : qui enseigne la pratique de la FRAP étant généralisé, c’est ainsi étant
structurer d’une façon cohérente et logique, il suffit de classer l’ensemble des FRAP
conformément alors annoncer dans le sommaire et le corps de rapport est achevé dans sa
forme définitive.
Certains par contre utilisent une formule intermédiaire, on retient alors le principe de
l’accumulation des FRAP, mais la rédaction de celle-ci est revue et aménageur.
Au total le rapport doit donc toujours :
*resté centré sur les risques.
*identifier les causes des constats.
*se faire comprendre.
*répondre aux questions posées au début de mission.
 Plan d’action et annexe : la conclusion d’un rapport d’audit n’est pas toujours
nécessaire, car la véritable conclusion est la note de synthèse en tète de document. On
peut toutefois prévoir une courte conclusion (15 lignes) pour ouvrir deux autres
directions possibles.
*pour annoncer ou suggérer d’autre mission, dont l’intérêt, aurait était révélé par la
présence de mission d’audit.
*ou bien pour rappeler à quelle date se situera la prochaine mission d’audit interne sur
le même thème.
Le document suivant est une brève conclusion : Plan d’action, c’est un papier rempli par
l’audité, et qui permet d’indiquer par chaque recommandation l’indication de la personne
responsable de la mis en œuvre et le délai dans lequel s’ainsi sera entrepris.

Recommandation : Personne responsable de la mission Date de réalisation


N° 1 Chef magazine 30-6-N
N° 2 M. X-acheteurs 15-3-N
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