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chinoises), 3 cymbales chinoises (fa, sol, si), 5 cloches à vache (mi bémol, si

bémol, la, mi naturel, la grave), cithare 1/3 de ton (ad lib.) XIIè Etude (peaux) : 4
wood-blocks, 2 temple-blocks, caisse claire, 2 tam-tams (grave, moyen), 2
cymbales posées, bell-tree, tambour de basque, claves, 2 bongos (ré, sol), 3 toms
(la, mi bémol, la bémol), 2 m’tumbas, tom contrebasse, 1 paire de maracas.
! Éditeur : Jobert, 1986.

Piano et violoncelle

SYRTES (n° 71) Durée : 16’30’’


! Éditeur : Jobert (aujourd’hui Salabert – BMG).
« Aucun de mes ouvrages, je crois, n’a pu éclore hors d’un lieu où le réel et
l’imaginaire se rencontrent. La géographie concrète, les mondes végétal et
animal, les éléments, servent de support à une vision à la fois fuyante et
obsédante. L’oeuvre est, pour moi, le reflet changeant de tous les lieux qui
parcourent mes rêves. »

NOCTUAIRE (n° 78) Durée : 5’


! Éditeur : Amphion (repris par BMG).

Trois instrumentistes

SACRAL D’ILX (n° 77) Durée : 14’ environ


pour hautbois, cor et clavecin
! Éditeur : Jobert, 1984.
« Je prétends que je possède une mémoire immémoriale, qui remonte à des temps
où l’homme n’est pas ce qu’il est maintenant : il n’affrontait pas encore la planète
dans toute son étendue, il était encore une sorte de force guidée par les éléments,
beaucoup plus par les antagonismes qu’il trouvait que par les choses positives. Il
se rattachait au soleil, à ce qu’il pouvait, pour survivre. Donc le Sacral d’Ilx est
peut-être cette mémoire projetée. »
« Taillée en pleine pierre, façonnée dans le bronze et l’or, enfouie ou à fleur de
terre, toute une mythologie d’animaux fabuleux, de personnages, de signes non
déchiffrés, peuple le sol de l’Almérien Ibère, jusqu’aux environs d’Elche,
autrefois nommée Ilx. De ces archétypes issus de rites solaires du printemps, de
la guerre, du monde des grands fauves, porteurs de mort et de résurrection, des
dons de la terre et de la mer, une lumière sonore émane... »
« Elle se transcrit ici dans la sensibilité de l’auteur qui la capte, dans un graduel
taillé lui aussi en pleine matière sonore, là où le temps et l’espace se confondent
pour perpétuer la veille, commencée avant l’homme, des choses libérées de toute
durée et de toute servitude, qui le protègent tout en l’ignorant. »

Quatre instrumentistes

CINQ SÉQUENCES (QUATUOR À CORDES n°1) (n° 53)


Durée : 17’ environ (1° version), 16’ (version définitive).

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