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La Présidence

De la Polynésie française

BUREAU DE LA COMMUNICATION
Mercredi 11 juillet 2018

Compte rendu du Conseil des Ministres

Plan de coopération entre la Polynésie française et la Nouvelle-Zélande

Monsieur Winston Peters, qui a endossé le rôle de Premier ministre de Nouvelle-


Zélande, durant le congé de maternité de Mme JacindaArdern, qui estégalement ministre
des Affaires étrangères, et le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, ont
donné leur accord pour l’élaboration d’un Plan de coopération entre la Polynésie
française et la Nouvelle-Zélande. Les liens, anciens, déjà entretenus avec la Nouvelle-
Zélande vont donc se renforcer.

Cette coopération s’articule sur des priorités relevant des domaines de compétence de la
Polynésie française, à savoir :

- des engagements commerciaux et économiques dans les secteurs tels que la


pêche et l’aquaculture durables, l’agriculture et la sylviculture, les normes et
qualifications, la biosécurité et le tourisme,
- la recherche et l’innovation,
- le changement climatique
- la santé,
- l’éducation et la formation technique et professionnelle,
- les nouvelles technologies de communication
- l’environnement et le développement durable, et enfin,
- la culture, la jeunesse et le sport.

Ce Plan de coopération sera signé conjointement par le Président de la Polynésie


française et par M. Winston Peters, à Wellington, à la fin du mois juillet 2018. C’est un
signe fort de la volonté de la Nouvelle-Zélande de consolider le partenariat avec la
Polynésie française. A la suite de la signature de ce Plan de coopération, les procédures
appropriées permettant de mettre en œuvre les priorités énoncées seront activées.

Subventions de la Délégation pour le développement des communes

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Dans le cadre de la deuxième session de programmation des demandes de financements
instruites par le service de la Délégation pour le développement des communes (DDC)
au titre de l’année 2017, le Conseil des ministres a adopté cinq arrêtés de subvention
d’investissement au profit de deux communes des îles du Vent, de deux communes des
îles Sous-le-Vent et d’une commune des Tuamotu-Gambier.
La participation du Pays représente une enveloppe de plus de 30 millions Fcfp, pour un
investissement total de 61 millionsFcfp, soit un taux de participation de 51%.
Parmi les projets,figure la réfection de la route Faaripo à Hitiaa o Te Ra pour un coût
total de 8 millions Fcfp. Cette opération sera soutenue par le Pays, à hauteur de 4,8
millions Fcfp. Concernant toujours l’archipel des îles du Vent, la commune de Mahina
bénéficiera d’une aide du Pays de 3,2 millions Fcfp pour la rénovation de la station
d’épuration de Fareroi et l’acquisition de pompes de secours, ce qui représente un
montant total d’investissement de 4,1 millions Fcfp, soit une partipation de 80%.
La commune de Huahineestégalement soutenue par le Pays à hauteur de 4,3 millions
Fcfp pour l’acquisition et l’installation d’un ponton flottant.Enfin, la commune de
Fakarava obtiendra une aide de 7,5 millions Fcfp pour l’acquisition d’un groupe
électrogène d’une valeur de 12,5 millions Fcfp, ce qui représente un taux de partipation
du Pays de 60%.
Sur un autre plan, le Conseil des ministres a approuvé la prorogation du délai de
réalisation pour deux opérations au profit de la commune de Huahine et la commune de
Tumara’a.La première, menée par la commune de Huahine, consiste en la réalisation
d’une unité de compostage des déchets verts pour laquelle la participation du Pays
s’élève { 15 millions Fcfp pour un investissement total de 50 millions Fcfp (soit une
participation de 30%). Le délai de réalisation est ainsi prorogé d’un an soit jusqu’à fin
juin 2019.
La seconde opération, réalisée par la commune de Tumara’a, concerne la construction
d’un fare potee, pour laquelle le Pays participe à hauteur de 2,8 millions Fcfp, pour un
investissement total de 11,5 millions Fcfp(soit une participation de 25%).La commune
de Tumara’a aura désormais jusqu’à juin 2019 au plus tard, pour terminer son
opération.
Le Conseil des ministres s’est également prononcé sur une opération de la commune de
Taiarapu-Est qui consistait en des études relatives à la réfection du réseau
d’assainissement pluvial et de la voirie communale qui devait être soutenue { hauteur de
80% soit une participation du Pays de 6,5 millions Fcfp, cette opération n’ayant pas fait
l’objet d’un démarage dans le délai d’un an imparti.

Enquête sur la famille et le logement

L’ISPF (Institut de la statistique de la Polynésie française) et l’INED (Institut national


d’études démographies) proposent de réaliser en 2019/2020, une enquête « Famille /
Logement » permettant d’appréhender les migrations des ménages et leurs
implantations géographiques.
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La concentration de services publics, notamment scolaires et de santé, peut avoir un rôle
dans les déplacements de population et donc { terme sur l’espace résidentiel de la
famille. Ainsi, la mobilité des jeunes générations s’inscrit plutôt dans la nécessité de
parcours scolaires allongés alors que celle des générations les plus âgées, dans la
nécessité d’accéder aux services de santé. Autour de ces deux formes de parcours,
doivent se modeler des hébergements et des modes de vie spécifiques, dont la famille
reste le principal moteur.
La connaissance de l’organisation foncière permet de reconstituer les mobilités des
familles ainsi que ses ancrages et éventuellement de futures destinations ou les
possibilités de retour. L’évaluation de l’ancrage foncier des familles, que pourrait
éclairer l’étude, constitue une information cruciale pour accompagner les politiques
publiques d’aménagement.
L’enquête envisagée permettrait donc de dresser un tableau de la variété des
organisations familiales non plus uniquement au sein d’une unité de logement mais
aussi dans une perspective de réseau et en tenant compte des caractéristiques
géographiques du territoire insulaire.

Création d’une zone de pêche réglementée sur les communes associées de Afaahiti
et Tautira

La zone de pêche réglementée (ZPR) est un outil de gestion de plus en plus sollicité par
les communes car adaptable aux spécificités de chaque lagon et de chaque population.
Suite aux études et enquêtes menées, de nombreux projets de classements ont étés
initiés. Une première ZPR a été créée en début d’année sur la commune de Taiarapu-Est,
au sein de la commune associée de Pueu, d’une superficie d’environ 139 hectares, sur
laquelle toutes les pêches sont interdites jusqu’au 31 décembre 2022.
Dans la continuité de cette démarche, la commune de Taiarapu-Est a souhaité mettre en
place 3 nouvelles ZPR, deux sur Afaahiti et une sur Tautira. Ces zones sont toutes
assorties de la mise en place d’un comité de gestion des pêches pour assurer la
surveillance et le suivi de la zone, et pour émettre des propositions de gestion adaptées
aux sites. Ces comités assurent une participation et un maintien de l’implication des
pêcheurs dans la gestion des pêches.
Sur Afaahiti, le premier projet concerne l’anse de Teihipa, dans la baie de Phaëton,
couvrant une superficie d’environ 38 ha, et le second est situé autour du motu Nono,
pour une superficie d’environ 37 ha. Sur ces deux zones, toutes les pêches de toutes
espèces seront interdites jusqu’au 31 décembre 2020 pour l’anse de Teihipa et jusqu’au
31 décembre 2022 pour le motu Nono. Il est prévu qu’au terme de ces périodes un
comité de gestion propose le renouvellement ou non de ces mesures de prohibition.
Sur Tautira, le projet de ZPR est novateur car la zone proposée est divisée en 3 sous-
zones : une zone cœur, d’environ 83 ha, constituant une réserve, et 2 zones latérales,
Tahunatara au Nord, de 83 ha, et Vaionifa, au Sud, de 99 ha, qui s’ouvriront { la pêche
alternativement. Cette conformation permet une protection pérenne de la ressource tout
en offrant aux populations locales l’opportunité de continuer d’exploiter les bénéfices de
ces restrictions.
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Le projet, qui s’étend sur une superficie totale de 265 ha, prévoit une interdiction totale
de pêche sur l’ensemble des sous-zones pendant les 3 prochaines années. A terme, une
des sous-zones latérales a vocation à être ouverte à la pêche, sur proposition du comité
de gestion des pêches, avec la garantie donc d’une démarche participative.
De plus, la mise en place de cette ZPR sur Tautira est très attendue par la population
locale car le projet de classement a été mené en parallèle d’une opération de
réensemencement de bénitiers. En effet, en avril dernier, 1000 bénitiers en provenance
de Reao ont été implantés dans la sous-zone cœur du projet, afin d’accélérer le
repeuplement des bénitiers dans les lagons environnants. Ce projet a été mené en
partenariat avec l’Agence Française de la Biodiversité, principal financeur de l’opération.

Point d’étape sur la politique de l’habitat

Le gouvernement fait de la politique publique de l’habitat, de la ville et de la rénovation


urbaine, l’une de ses priorités majeures. Il a fixé l'objectif moyen de 1 000 logements
aidés par an en 2018, 2019 et 2020. Cet échéancier correspond à un carnet de
commandes annuelles de 18 milliards Fcfp pour les entreprises locales et crée chaque
année 1 250 emplois à temps plein sur 18 mois.
Plusieurs axes de travail sont mis en œuvre pour atteindre cet objectif :
- la relance de la production de l’OPH (Office polynésien de l’habitat) avec une moyenne
de 500 logements minimum par an,
- l’acquisition par l’OPH de 200 logements par an dans le cadre d’un appel { projets en
VEFA (vente en état futur d’achèvement) auprès des promoteurs locaux,
- l'accession à la propriété de 300 logements pour des ménages aux ressources modestes
et intermédiaires.
Si, en 2017, le nombre de logements neufs a été porté à 381 logements avec la seule
production de l’OPH, l’année 2018 se caractérise par un volume important et diversifié
de logements mis en chantier, soit 820 logements en juin 2018.
Par ailleurs, près de 10 000 logements d'habitat précaire et spontané ont été recensés
sur la seule agglomération de Papeete. Le programme de rénovation urbaine fait l’objet
d’un appui du Pays pour les cinq communes concernées (Mahina, Pirae, Papeete, Faa’a et
Punaauia) par le biais d’une convention qui définit les périmètres d'intervention, la
gouvernance et le pilotage du programme. Des solutions d'habitat durable pour les
familles les plus exposées au mal-logement feront l'objet d'un partenariat avec l’Agence
Nationale de l'Habitat, l'opérateur spécialisé dans ce domaine.
Enfin, la filière "bois local" sera exploitée de manière raisonnée et durable, pour la mise
en œuvre des constructions. Les premières mesures d'accompagnement, comme
l’insertion de critères environnementaux dans les appels d'offres publics, la présentation
de prototypes "fare en bois local" et la formation de la filière bois, seront mises en place
dès 2019.

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Modification du dispositif d’aide au développement des pensions de famille

Le dispositif incitatif en faveur des établissements d’hébergement de tourisme chez


l’habitant et de la petite hôtellerie familiale a été créé en 1996 et modifié en 2011. Il a
été constaté que plusieurs dispositions devaient de nouveau être adaptées au contexte
professionnel actuel afin de soutenir au mieux ce secteur d’hébergement.

Le dispositif d’aide concerne les programmes de création, de rénovation et d’extension,


afin d’aider les professionnels du secteur des « pensions de famille » à assurer le
développement de leur établissement d’hébergement par le financement partiel des
dépenses relatives aux programmes envisagés. Il concerne également d’autres
programmes de développement. L’aide au développement est attribuée sur la base de
critères d’appréciation tenant { l’aptitude professionnelle du demandeur, aux besoins du
marché, aux éléments financiers ainsi qu’aux emplois maintenus ou créés par le
programme de développement.

Depuis l’instauration de ce dispositif d’aide en 1996, 163 dossiers ont été instruits pour
un montant total octroyé chiffré à environ 375 millions Fcfp. La pratique actuelle du
dispositif d’aide présente cependant des limites dont la restriction de certaines
définitions de programmes et le montant de l’aide inadapté aux coûts réels des dépenses
envisagées par les exploitants.

Le gouvernement a ainsi préparé un projet de loi de Pays avec de nouvelles


dispositions afin de mieux répondre aux besoins des professionnels. Il s’agit notamment
de revoir { la hausse le montant plafond de l’aide octroyée par programme, de
supprimer la commission consultative des aides ralentissant l’examen des dossiers et
rallongeant les délais d’instruction. Enfin, il est prévu de modifier les dispositions
concernant la date de démarrage des travaux afin d’éviter des demandes d’aide visant {
rembourser des travaux déjà effectués et financés par les exploitants.

Ouverture du lycée d’enseignement agricole protestant de Taravao

Le lycée d’enseignement agricole protestant de Taravaoproposera deux formations


agricoles dont un Bac Professionnel Bio Industrie de Transformation, et un Bac
Professionnel Productions Aquacoles. Ces formations complètent, en outre, la carte des
formations agricoles déjà proposée en Polynésie. Ces deux filières de l’agroalimentaire
et l’aquaculture sont génératrices d’emplois et de nouveaux débouchés.

Un investissement de 270 millions Fcfp sera nécessaire par le Pays pour la remise en
état des bâtiments, avec 130 millions Fcfp de l’Eglise protestante maohi entre 2018 et
2019. L’Etat participe { hauteur de 18 millions Fcfp pour les cinq mois de
fonctionnement de 2018 et à hauteur de 65 millions Fcfp en 2019.

Pour la rentrée de 2018, il sera proposé une seconde Professionnelle Alimentation Bio
Industriels Laboratoire et une seconde Professionnelle – Productions Animales
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spécialité Aquaculture, chacune ouverte à 16 élèves. En 2019, le lycée ouvrira une 1ère
Bac Professionnel Productions Aquacoles ainsi qu’une 1ère Bac Professionnel Bio
Industrie de Transformation. Ces deux classes pourront accueillir 12 à 16 élèves. Enfin
pour la rentrée 2020, les filières de Terminale Bac professionnel Productions Aquacoles
et de Terminale Bac professionnel Bio Industries de Transformation seront
respectivement ouvertes { 12 ou 16 élèves. À terme, une centaine d’élèves seront
inscrits dans ces deux filières.

La mise en place de ces formations entrainera la création de trois postes d’enseignants


en 2018, quatre postes supplémentaires en 2019 et enfin de quatre autres postes en
2020, soit 11 postes au total. Ces postes seront financés sur les crédits du CNEAP (centre
National de l’enseignement agricole privé), gérés en métropole par le ministère de
l’Agriculture et de l’alimentation (MAA). Le Lycée de Taravao bénéficiera également
d’une subvention de fonctionnement annuelle versée par le MAA, permettant de
financer les personnels non enseignants et le fonctionnement pédagogique.

Le LEAP de Taravao comptera à la rentrée 2018 cinq classes, une halle agroalimentaire
et un service de restauration et d’hébergement qui est en cours de finalisation. À la
rentrée 2019, un atelier « Productions Aquacoles » sera opérationnel.

Formation agricole au CED de Taiohae

La Direction de l’Enseignement Catholique (DDEC) a souhaité faire évoluer ses


structures de formation pour la rentrée 2018. L’enseignement agricole catholique est
présent au LPP de Saint-Joseph à Punaauia, et au Centre catholique d'éducation au
développement (CED) de Taiohae, à NukuHiva, aux Iles Marquises.

La DDEC propose de fermer sa filière Bac Pro SAPAT (Services aux personnes et aux
territoires) au lycée professionnel de Saint-Joseph, sur trois ans. Les moyens libérés
seront, ainsi, réaffectés au CED des Marquises, durant les trois prochaines années. Il est
ainsi prévu d’ouvrir une classe de 4e d’enseignement agricole (16 élèves) pour la
rentrée 2018. Une classe de 3e et un CAPA1 ARC (Agriculture des régions chaudes) de
16 élèves chacune sont notamment prévus pour la rentrée de 2019. Enfin, une classe de
CAPA2 ARC (16 élèves) sera proposée dès la rentrée de 2020.

À partir de 2020, le CED des Marquises proposera donc une carte de formation à sept
classes (de la 4e au BAC PRO) et pourrait devenir un lycée agricole privé à part entière à
partir de 2021 avec 112 élèves nécessitant 13,5 postes d’enseignants. La dotation
financière annuelle de l’Etat pour l’enseignement agricole privé catholique est de 123,5
millions Fcfp.

Soutien à la création audiovisuelle et numérique

Le Conseil des ministres a examiné des demandes d’aides concernant 14 projets


audiovisuels, qui avaient préalablement reçu un avis favorable de la commission
consultative du SCAN (soutien à la création audiovisuelle et numérique).
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Le montant total des aides attribuées pour ces projets audiovisuels est de 69 387 000
Fcfp. Ce soutien permettra la réalisation de plusieurs documentaires, magazines, court-
métrages et films en Polynésie.

Bilan du comité national de la biodiversité

Le Comité national de la biodiversité (CNB), issu de la loi sur la reconquête de la


biodiversité, de la nature et des paysages du 8 août 2016, s’est tenu le 21 février dernier
à Paris, et a rendu un avis favorable concernant le projet de plan Biodiversité élaboré
par le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot.

Le ministre d’Etat en charge de l’environnement ambitionne d’élever la biodiversité au


rang de cause nationale, voire internationale. L’idée est de changer d’échelle en matière
de biodiversité et de la porter en haut de l’agenda politique national et international, au
même rang que le changement climatique.
Pour cela, plusieurs mesures phares sont proposées, notamment :
- L’inscription de la biodiversité { l’article 1 de la constitution
- La nomination d’un Ambassadeur de la biodiversité
- La création d’un parquet environnement
- 3 engagements environnementaux pour chaque ministère national
- L’inscription de la biodiversité comme sujet central de plusieurs grands
rendez-vous internationaux à venir.

Subventions en faveur d’associations pour des événements culturels

Le Conseil des ministres a décidé d’octroyer des subventions à des associations pour
soutenir l’organisation d’événements culturels.
Une subvention d’un montant de 350 000 Fcfp a ainsi été octroyée en faveur de
l’association « Tomite Taurua Rau e Heiva i Raivavae », pour le financement des prix des
concours du Heiva I Raivavae 2018 qui se déroule { Rairua jusqu’au 2 août 2018. Une
soixantaine d’artisans originaires des districts de Anatonu, Vaiuru, Mahanatoa et Rairua
présenteront à cette occasion leurs plus belles créations sur le thème du tressage, de la
confection des colliers de fleurs et de coquillages, la confection de tifaifai et la sculpture
sur bois.
Une subvention d’un montant de 500 000 Fcfp a également été octroyée à la Fédération
artisanale Vahine Vaero de Rimatara, pour le financement des prix des concours du
tressage de Peue 2018 qui se déroulera du 2 au 5 octobre 2018 sur l’île de Rimatara.Une
cinquantaine d’artisans, au minimun, originaires de l’île, participeront au concours qui
comprendra 3 épreuves distinctes : le tressage d’un grand Peue de 2,50 mètres sur 1,25
mètres, le tressage du panier traditionnel « Ete puta » et celui du « Ete création ».

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Convention pour les missions de médecins dans les îles

Les trois régimes de protection sociale gérés par la CPS (Caisse de prévoyance sociale)
ont successivement approuvé le projet de convention relative aux missions de médecins
dans les îles.
Cette convention vient compléter le dispositif conventionnel liant la CPS, le CHPF
(Centre hospitalier de Polynésie française) et la Direction de la santé depuis 2006,
finançant des missions de spécialistes du CHPF dans les îles dans le cadre du réseau
inter-îles.
Pour cette fin d’année 2018, considérant que les praticiens hospitaliers du CHPF se
désengagent progressivement de ce dispositif, il a été convenu de pallier à cette
situation en permettant à la Direction de la santé de financer, via une participation des
trois régimes, les frais de déplacements de ses médecins spécialistes et d’intervenants
libéraux.
Cette convention cadre a vocation à s’éteindre au 1erjanvier 2019, date à laquelle sera en
place un nouveau cadre conventionnel et opérationnel, la cellule de coordination étant
déportée du CHPF à la Direction de la santé.
L’article 6 du projet de convention prévoit une participation { hauteur de 14 millions
Fcfp pour la PSG (protection sociale généralisée), pour le second semestre 2018.

Attribution de subventions de fonctionnementauxassociations de jeunesse et aux


associations sportives

Le Conseil des ministres a examiné 9 dossiers de subventions destinées aux associations


de jeunesse et aux associations sportives pour un montant global de 26 000 000 Fcfp.Les
subventions attribuées sont les suivantes :

1. Subventions de fonctionnement au titre des activités générales pour 2018 :


- Associations de jeunesse :
o Arii Heiva Rau-Francaspour un montant de 4 300 000 Fcfp ;
o Comité Protestant des Ecoles du Dimanche (CPED) pour un montant de
3 800 000Fcfp ;
o Comité Quartier Hotuarea Nui pour un montant de 1 700 000Fcfp ;
o Scouts et Guides de Polynésie française (SGPF) pour un montant de
1 700 000 Fcfp ;
o Union Polynésienne pour la Jeunesse (UPJ) pour un montant de
1 100 000 Fcfp ;
o Association des Unions Chrétiennes des Jeunes Gens de l’Eglise Protestante
Maohi pour un montant de 2 200 000 Fcfp ;
o CEMEA de Polynésie pour un montant de 5 200 000 Fcfp.

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2. Subvention de fonctionnement en faveur de :

o l’association District Vaka de Ua Pou pour le financement de l’organisation des


courses « Vakaiki » et « Tama O Hiva », pour un montant de
2 000 000 Fcfp ;
o l’association Vélo Club de Tahiti (VCT) pour l’organisation de la Ronde
Tahitienne 2018 en Polynésie française, pour un montant de 4 000 000 Fcfp.

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