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Animations illustrant certains

processus dynamiques

Actine-myosine

Pompe Na-K

© Dunod 2010, Biologie Licence, sous la direction de Daniel Richard


4
QCM supplémentaires

Partie 1 Plans d’organisation et classification

Indiquez la ou les réponses exactes

1 – Les Eumétazoaires
a – ne renferment que les diploblastiques
b – possèdent des tissus vrais
c – sont des Eucaryotes pluricellulaires

2 – Les Cnidaires
a – possèdent une lame basale entre l’endoderme et l’ectoderme
b – possèdent des cellules nerveuses regroupées en organes nerveux
c – ont une larve de type Nauplius

3 – La métamérie
a – est très marquée chez les Mollusques Polyplacophores
b – existe uniquement chez les Triploblastiques
c – est obligatoire chez les cœlomates

4 – La cavité palléale
a – correspond à un repli du manteau chez les Mollusques
b – joue un rôle analogue à celui du cœlome
c – peut servir à la locomotion

5 – La classification phylogénétique cladistique des Métazoaires


a – traduit des liens de parenté entre espèces
b – repose sur des hypothèses d’homologies entre organes
c – repose sur l’utilisation de critères d’homoplasies

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5
QCM supplémentaires

Corrigé

1 – b et c (fiche 23)
Les Métazoaires sont des pluricellulaires possédant des tissus vrais. Certains
Diploblastiques, tels les Porifères ne sont pas des Eumétazoaires. Tous les
Triploblastiques sont des Eumétazoaires.

2 – a (fiche 26)
Les Cnidaires sont des Eumétazoaires. Ils possèdent deux tissus : endo-
derme et ectoderme, séparés par une lame basale. Ils disposent également
de cellules nerveuses diffuses. Leur développement passe par une larve de
type Planula et non Nauplius.

3 – b (fiche 30)
La métamérie n’existe que chez certains Triploblastiques à condition qu’ils
aient un cœlome. Cependant, tous les cœlomates ne sont pas métamérisés.
Les Mollusques Polyplacophores sont des Triploblastiques acœlomates. Les
segments de leur corps ne proviennent pas d’un découpage du corps par
métamérie mais de l’adjonction de « segments »

4 – a et c (fiche 29)
La cavité palléale est un repli du manteau qui apparaît chez les Mollusques.
Les Mollusques sont des cœlomates à cœlome réduit. Cette cavité remplace
certaines fonctions du cœlome. Chez les Mollusques Céphalopodes elle per-
met une locomotion par propulsion.

5– a et b (fiches, 33 ; 34 ; 35 ; 84)
Dans la classification phylogénétique, les homoplasies sont écartées des cri-
tères retenus. Seules sont conservées les homologies pour établir des liens
de parenté entre espèces.

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Partie 2 ADN support de l’information génétique

Indiquez la ou les réponses exactes

1 – L’information génétique est portée :


a - par les protéines constituant la chromatine
b - par la molécule d’ADN
c - par les nucléosomes

2 – Les nucléosomes sont :


a - des complexes protéiques
b - des régions du noyau
c - formés d’un cœur protéique autour duquel s’enroule l’ADN

3 – L’hétérochromatine correspond à de la chromatine :


a - hétérogène
b - fortement condensée
c - toujours inactive

4 – La réplication est :
a - un mode d’expression de l’information génétique
b - catalysée par des ADN polymérases
c - un processus de duplication de l’ADN

5 – Les transversions :
a - sont des processus d’échange de matériel génétique
b - résultent d’erreurs de la réplication
c - sont des substitutions de bases

6 – La réparation de l’ADN :
a - passe forcément par l’élimination de nucléotides
b - peut se faire par recombinaison
c - est assurée par un processus unique

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7
QCM supplémentaires

7 – Les transposons :
a - se déplacent entre les cellules
b - sont qualifiés d’éléments génétiques mobiles
c - sont à l’origine de mutations

8 – Les recombinaisons génétiques :


a - se produisent uniquement dans les cellules germinales
b - nécessitent de vastes homologies de séquences
c - permettent des réarrangements du matériel génétique

9 – Les agents mutagènes :


a - agissent en perturbant la traduction des protéines
b - induisent la formation de mutations sur l’ADN
c - peuvent s’intercaler dans la molécule d’ADN

10 – La transduction bactérienne :
a - est un processus impliqué dans la communication cellulaire
b - est un mode de transfert de gènes entre bactérie
c - est une cause de la variabilité génétique

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Corrigé

1 – b (Fiche 37)
L’information génétique est portée par la molécule d’ADN. Dans les cellules
eucaryotes, l’ADN est associé à des protéines pour former la chromatine.

2 – c (Fiche 38)
Les nucléosomes sont constitués d’un noyau protéique, résultant de l’as-
sociation de 8 histones, autour duquel s’enroule l’ADN. Ils constituent les
éléments structuraux de base de la chromatine.

3 – b (Fiche 38)
L’hétérochromatine correspond à une forme condensée de la chromatine.
On distingue l’hétérochromatine constitutive en permanence inactive et
l’hétérochromatine facultative qui peut être active dans certains types cellu-
laires.

4 – b et c (Fiche 39)
La réplication est un processus de duplication de l’ADN catalysé par des
ADN polymérases ADN-dépendantes. Elle se déroule avant les divisions cel-
lulaires et permet la synthèse de nouvelles molécules d’ADN à partir d’une
molécule matrice.

5 – b et c (Fiche 42)
Les transversions sont des substitutions de base correspondant au rempla-
cement d’une base purique par une base pyrimidique ou inversement. On
les oppose aux transitions qui impliquent la substitution d’une base purique
par une autre base purique ou d’une base pyrimidique par une autre base
pyrimidique. Elles peuvent résulter d’erreur de l’ADN polymérase lors de la
réplication.

6 – b (Fiche 44)
La réparation de l’ADN met en jeu différents processus cellulaires. Certains
induisent l’excision de nucléotides, d’autres l’excision de bases et d’autres
encore passent par le renversement direct de la lésion sans passer par une
excision. Certains processus impliquent des recombinaisons entre fragments
homologues.

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QCM supplémentaires

7 – b et c (Fiche 46)
Les transposons sont des éléments génétiques mobiles pouvant se dépla-
cer, à l’intérieur d’une même cellule, entre des régions du chromosome.
Le mode de déplacement peut induire des mutations par insertion, ou par
délétion.

8 – c (Fiche 45)
Les recombinaisons génétiques se produisent aussi bien dans les cellules
germinales que somatiques. Elles induisent des réarrangements génétiques
selon deux mécanismes distincts. La recombinaison homologue nécessite
de vastes homologies de séquences, tandis que la recombinaison site spéci-
fique, se produit entre séquences ne présentant pas de vastes régions ho-
mologues.

9- b et c (Fiche 42)
Les agents mutagènes induisent la formation de mutations sur l’ADN. Ils
peuvent agir en s’incorporant à la place des bases, en s’intercalant entre les
paires de bases provoquant un décalage du cadre de lecture, ou encore en
favorisant l’apparition de mutations spontanées.

10- b et c (Fiche 47)


La transduction bactérienne est un mode de transfert de gène chez les bac-
téries se produisant via des bactériophages dits transducteurs. En partici-
pant aux échanges de gènes entre bactéries, elle est à l’origine de la varia-
bilité génétique.

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Partie 3 Alimentation

Indiquez la ou les réponses exactes

1 – Les nectarivores :
a – sont exclusivement des Insectes
b – se nourrissent du nectar des fleurs
c – ont des stylets capables de perforer le bois

2 – Le sphincter pylorique :
a – empêche le reflux oesophagien
b – ferme l’estomac, coté duodénal
c – sécrète des enzymes digestives

3 – Le péristaltisme :
a – est dû à des contractions coordonnées des deux couches musculaires de
l’intestin
b – permet la progression du bol alimentaire dans le tube digestif
c – est un processus limité au duodénum

4 – La bile :
a – est riche en protéases
b – est une sécrétion hépatique
c – contient des déchets métaboliques

5 – L’absorption intestinale des lipides :


a – se fait par voie paracellulaire
b – se fait par endocytose
c – concerne les monoglycérides et acides gras libres

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QCM supplémentaires

Corrigé

1 – b (Fiche 114)
Les nectarivores se nourrissent du nectar des fleurs. Ce mode alimentaire
est présent chez certains Insectes (Lépidoptères, Diptères) mais également
chez des Oiseaux tels les Colibris.

2 – b (Fiche 116)
Le sphincter pylorique est situé au niveau du pylore, point de passage
du chyme entre l’estomac et l’intestin. C’est une structure musculaire qui
contrôle l’évacuation gastrique. Le sphincter pylorique ne sécrète pas d’en-
zymes. C’est le sphincter œsophagien qui intervient dans la communication
entre œsophage et estomac.

3 – a et b (Fiche 116)
Les mouvements de péristaltisme sont des contractions coordonnées des
deux couches musculaires du tube digestif. Ils permettent la progression du
bol alimentaire ou du chyme. Le péristaltisme concerne l’ensemble de l’in-
testin et non le seul duodénum.

4 – b et c (Fiche 117)
La bile est une sécrétion d’origine hépatique stockée dans la vésicule bi-
liaire. Elle contient essentiellement des déchets hépatiques et des sels bi-
liaires, mais aucune enzyme digestive.

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Partie 3 Circulation

Indiquez la ou les réponses exactes

1 – Le cœur des Mollusques :


a – possède deux ventricules
b – n’est pas cloisonné
c – est entouré d’un péricarde rigide

2 – La systole est :
a – la phase de contraction cardiaque
b – la phase de relâchement cardiaque
c – la phase de repos cardiaque

3 – Le muscle cardiaque :
a – est de type lisse
b – est de type strié
c – permet la propagation de l’information électrique

4 – L’aorte :
a – est la plus grosse veine de l’organisme
b – est une artère très compliante
c – est un vaisseau riche en muscle lisse

5 – La filtration capillaire :
a – est dépendante de la pression atmosphérique
b – se produit à l’extrémité veineuse des capillaires
c – est la résultante des pressions oncotique et hydrostatique

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QCM supplémentaires

Corrigé

1 – b et c (Fiche 98)
Le cœur des Mollusques possède deux chambres successives ; un atrium et
un ventricule. Il n’est pas cloisonné. Le péricarde est rigide et ce cœur se
comporte également comme une pompe aspirante.

2 – a (Fiche 99)
La systole est la phase de contraction cardiaque ; elle comprend une courte
phase de contraction isovolumétrique (sans éjection) et une phase d’éjec-
tion du sang vers les artères. La phase de relâchement s’appelle la diastole.
Il n’y a pas de phase de repos cardiaque.

3 – b et c (Fiche 100)
Le muscle cardiaque est un muscle strié. Il diffère cependant du muscle strié
squelettique et il est qualifié de muscle strié cardiaque. Les cardiomyocytes,
éléments unitaires de ce muscle, communiquent entre eux par l’intermé-
diaire de jonctions gap qui permettent une propagation électrique.

4 – b (Fiche 105)
L’aorte est la plus grosse des artères. Sa paroi pauvre en muscle lisse lui
confère une grande compliance. Sa compliance permet d’amortir les varia-
tions de pression dans le circuit vasculaire.

5 – c (Fiche 105)
La filtration capillaire se produit essentiellement du côté artériel des capil-
laires. Cette sortie de liquide dépend de la pression oncotique (pression os-
motique due aux protéines sanguines) et de la pression hydrostatique. Elle
est indépendante de la pression atmosphérique.

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Partie 3 L’équilibre des compartiments liquidiens

Indiquez la ou les réponses exactes

1 – Le compartiment intracellulaire est :


a – riche en Na+ et en K+
b – riche en K+ et pauvre en Na+
c – riche en Na+ et pauvre en K+

2 – Les érythrocytes sont :


a – des cellules sanguines nucléées
b – des cellules sanguines contenant les molécules d’hémoglobine
c – impliqués directement dans la formation du clou plaquettaire

3 – La glycémie est :
a – le taux plasmatique de glucose
b – la concentration cellulaire en glucose
c – l’ensemble des glucides du sang

4 – Les réponses de l’organisme à une acidose sont :


a – l’élimination de HCO3- au niveau rénal
b – l’élimination de H+ au niveau rénal
c – l’hyperventilation

5 – Les contraintes osmotiques du milieu marin sont :


a – une forte osmolarité
b – une faible osmolarité
c – une forte variabilité osmotique

6 – Les animaux endothermes :


a – doivent bénéficier de l’énergie solaire pour se réchauffer
b – maintiennent leur température interne par leur production de chaleur
c – sont tous des homéothermes

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QCM supplémentaires

7 – La thermogenèse sans frisson :


a – est une contraction involontaire des muscles squelettiques
b – met en jeu la dégradation des réserves lipidiques
c – met en jeu une protéine découplante, l’UCP

8 – Le calcium est inégalement réparti dans l’organisme, la plus grande partie se


trouve :
a – dans les liquides extracellulaires
b – dans l’os
c – dans les liquides intracellulaires

9 – Un organisme hyperosmotique :
a – a une osmolarité supérieure à celle du milieu
b – est soumis à une entrée d’eau
c – a une osmolarité inférieure à celle du milieu

10 – Dans le néphron, les ions Na+ :


a – ne sont pas filtrés au niveau du glomérule
b – sont réabsorbés au niveau du tube distal sous l’influence de l’aldosté-
rone
c – sont réabsorbés au niveau du tube collecteur sous l’influence de l’ADH

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Corrigé

1 – b (fiche 82)
Les compositions électrolytiques des compartiments intracellulaire et extra-
cellulaire sont différentes. Le compartiment intracellulaire est riche en K+,
phosphates et protéines et pauvre en Na+. Le compartiment extracellulaire
est à l’inverse, riche en Na+ et Cl-.

2 – b (fiche 83)
Les érythrocytes, ou hématies, sont des petites cellules dépourvues de
noyau. Ils contiennent diverses protéines dont l’hémoglobine qui représente
70 % de leur masse. Ce sont les plaquettes et non les érythrocytes qui sont
impliquées dans la formation du clou plaquettaire.

3 – a (fiche 85)
La glycémie représente le taux plasmatique de glucose. Sa valeur normale
est de 5 mmole.L-1, soit environ 0,9 g.L-1.

4 – b et c (fiche 86)
L’acidose est une diminution du pH sanguin, elle peut se faire avec accumu-
lation de CO2 (acidose respiratoire) ou sans modification de CO2 (acidose
métabolique). La réponse de l’organisme à une acidose respiratoire est l’éli-
mination rénale de H+, tandis que la réponse à une acidose métabolique est
l’hyperventilation.

5 – a (fiche 89)
Le milieu marin est un milieu aquatique concentré en électrolytes, son os-
molarité est élevée. À l’exception des zones d’estuaire, le milieu marin est
un milieu très stable au plan osmotique.

6 – b (fiche 92)
Les animaux endothermes produisent suffisamment de chaleur pour main-
tenir leur température interne au-dessus de la température ambiante. Les
animaux homéothermes sont ceux qui maintiennent une température in-
terne stable. Certains endothermes comme les mammifères hibernants sont
temporairement hétérothermes, donc endothermie n’est pas synonyme
d’homéothermie.

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17
QCM supplémentaires

7 – b et c (fiche 93)
La thermogenèse sans frisson met en jeu la dégradation des réserves lipi-
diques. Le tissu adipeux brun est particulièrement efficace dans ce type de
production calorifique. Cette spécificité est due au fait qu’il possède une
protéine particulière, l’UCP (uncoupled protein) qui annule le gradient de
protons de la membrane mitochondriale.

8 – b (fiche 87)
Le calcium de l’organisme se trouve majoritairement dans l’os (99,9 %). Dans
l’os, le calcium se trouve sous sa forme minéralisée.

9 – a et b (fiche 88)
Un organisme est dit hyperosmotique lorsque son osmolarité interne est
supérieure à celle du milieu aquatique ambiant. L’eau se déplace, par os-
mose, des milieux à faible osmolarité vers les milieux à forte osmolarité ;
donc l’animal hyperosmotique est soumis à une entrée potentielle d’eau par
osmose.

10 – b (fiche 91)
Les ions Na+ sont normalement filtrés au niveau du glomérule rénal. Leur
réabsorption se produit essentiellement au niveau du tube contourné distal.
Cette réabsorption est sous la double influence de l’aldostérone, qui la sti-
mule, et de l’ANF, qui l’inhibe. L’ADH n’agit pas sur les mouvements rénaux
de Na+.

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Partie 4 Communication hormonale

Indiquez la ou les réponses exactes

1 – L’hypothalamus :
a – ne sécrète aucune hormone
b – sécrète le CRH
c – sécrète l’ACTH

2 – La zone glomérulée :
a – est une partie de la médullosurrénale
b – sécrète les catécholamines
c – est une des zones du cortex surrénalien

3 – Les hormones thyroïdiennes:


a – sont sous la dépendance de TSH et TRH
b – ont des effets sur la croissance
c – participent à la métamorphose des Amphibiens

4 – La sécrétion de glucagon :
a – est stimulée par une hyperglycémie
b – est stimulée par la somatostatine
c – est stimulée par une hypoglycémie

5 – Les parathyroïdes :
a – sont au nombre de six chez l’humain
b – produisent la PTH
c – produisent la calcitonine

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QCM supplémentaires

Corrigé

1 – b (Fiche 153)
L’hypothalamus produit des neurohormones. Le CRH est une de ces hor-
mones, elle agit sur l’adénohypophyse et stimule la production d’ACTH, qui
est donc une hormone hypophysaire et non hypothalamique.

2 – c (Fiche 154)
La zone glomérulée est la plus externe des trois zones du cortex surrénalien,
les deux autres zones sont la fasciculée et la réticulée. Les catécholamines
sont des hormones produites par la médullosurrénale.

3 – a, b et c (Fiche 156)
Les hormones thyroïdiennes T3 et T4 sont produites sous le contrôle d’une
hormone hypophysaire, la TSH et d’une hormone hypothalamique, la TRH.
Les effets des hormones thyroïdiennes portent sur le métabolisme, la crois-
sance et le développement. Chez les Amphibiens, elles jouent un rôle im-
portant dans la métamorphose.

4 – c (Fiche 157)
Le glucagon est une hormone pancréatique dont la sécrétion est sous la
dépendance directe de la glycémie. Une hyperglycémie inhibe sa sécrétion
tandis qu’une hypoglycémie la stimule. La somatostatine, autre hormone
pancréatique, inhibe la sécrétion du glucagon et également celle de l’insu-
line.

5 – b (Fiche 158)
Les parathyroïdes sont au nombre de quatre, elles sont situées dans la
partie postérieure des lobes thyroïdiens. Les cellules parathyroïdiennes
produisent une hormone hypercalcémiante, la PTH ou parathormone. La
calcitonine, hormone hypocalcémiante, est produite par les cellules C de la
thyroïde.

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Partie 5 Croissance et développement

Indiquez la ou les réponses exactes

1 – L’ontogenèse :
a – correspond aux étapes du développement embryonnaire
b – exclut le développement indirect
c – consiste en une construction de l’organisme

2 – La croissance cellulaire consiste :


a – en une augmentation de taille des cellules
b – en une multiplication du nombre de cellules
c – est conditionnée par une horloge moléculaire cytoplasmique

3 – L’apoptose :
a – consiste en une mort cellulaire programmée des cellules
b – ne peut pas se réaliser lors du développement embryonnaire
c – est sous dépendance de signaux de survie et de suicide

4 – Les mouvements morphogénétiques lors du développement embryonnaire :


a – sont les mouvements de l’embryon pour prendre une forme spécifique
b – s’accompagnent de modifications du cytosquelette
c – mettent en jeu des reconnaissances cellulaires, des migrations, un gui-
dage et une adhérence cellulaire

5 – La segmentation lors du développement embryonnaire :


a – consiste en un découpage de l’embryon selon un axe antéropostérieur
b – consiste en des divisions cellulaires de la cellule fécondée
c – se réalise aussi chez les Triploblastiques et les Diploblastiques

6 – La blastula :
a – est une structure triploblastique
b – est formée par un hémisphère végétatif avec des cellules cohérentes
entre elles
c – est formée des cellules fondatrices de l’endoderme, du mésoderme et
de l’ectoderme.

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21
QCM supplémentaires

7 – La gastrulation :
a – se réalise chez tous les Métazoaires
b – ne peut se réaliser que chez les Tribloblastiques chez lesquels elle met
en place les trois feuillets embryonnaires
c – correspond à une période où l’embryon n’augmente pas de taille

8 – La neurulation :
a – met en place un tube neural dorsal
b – met en place la chorde
c – ne se répercute pas sur l’évolution de l’endoderme

9 – Le membre chiridien :
a – différencie d’abord les éléments distaux du membre
b – est sous contrôle de trois centres organisateurs
c – dépend de l’expression de facteurs de croissance et de gènes homéo-
tiques.

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22
Corrigé

1 – a et c (Fiche 240)
L’ontogenèse correspond aux étapes du développement d’un orga-
nisme depuis la formation de la cellule œuf jusqu’au jeune. Elle se réalise
donc, que le développement soit direct ou indirect

2 – a, b et c (Fiche 240)
La croissance cellulaire consiste en une prolifération cellulaire et/ou
agrandissement de la taille des cellules. Cette croissance est sous dépen-
dance d’une horloge moléculaire cytoplasmique qui permet d’une part les
divisions cellulaires lors du cycle cellulaire. Elle permet également, selon la
répartition de molécules de position cytoplasmique, que les divisions varient
en fonction de la charge en cytoplasme dans la cellule.

3 – a et c (Fiche 240)
L’apoptose correspond à une mort cellulaire programmée qui se réalise
lors du développement embryonnaire, chez les jeunes et chez les adultes.
Elle est sous la dépendance de rythmes endogènes qui sont sous le double
contrôle de signaux de survie et de signaux de suicide.

4 – b et c (Fiche 240)
Les mouvements morphogénétiques, lors du développement embryon-
naire concernent des mouvements cellulaires et non ceux de l’embryon. Ils
se réalisent grâce à des modifications du cytosquelette. Ils mettent en jeu
des migrations guidées de cellules, des reconnaissances cellulaires ainsi
qu’une adhérence sélective entre cellules.

5 – a et b (Fiche 241)
Le mot segmentation signifie deux choses différentes qui se réalisent
lors du développement embryonnaire. La première correspond au clivage
de l’œuf en plusieurs cellules, par mitose ; que l’on soit chez les Diploblas-
tiques ou les Triploblastiques. La seconde correspond à un découpage du
corps en unités répétitives, ou métamères. Cette segmentation ne se réalise
que chez certains Cœlomates.

6 – b et c (Fiche 241)
La blastula dérive d’une morula à l’issue d’une transition blastuléenne. Cette blastula
est diblastique (endoblaste et ectoblaste) mais renferme les cellules fondatrices des trois
feuillets : ectoderme ; endoderme ; mésoderme. L’hémisphère animal est formé de cel-
lules jointives entre elles ; alors que les blastomères végétatifs sont moins cohérents.

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23
QCM supplémentaires

7 c (Fiche 242)
La gastrulation se réalise chez les Eumétazoaires (excepté chez les
Spongiaires qui éclosent au stade blastula et chez lesquels y a une invagina-
tion du pôle animal et non du pôle végétatif.) qu’ils soient Diploblastiques
ou Triploblastiques. Chez les Triploblastiques, elle met en place les trois
feuillets. Au début de la gastrulation l’embryon ne change ni de forme, ni de
volume.

8 –b (Fiche 243)
Lors de la neurulation se met en place un tube neural dorsal chez les
Épineuriens, ventral chez les Hyponeuriens. Elle entraîne également l’isole-
ment, au sein du mésoderme, d’une tige rigide : la chorde. De plus, l’endo-
derme forme également une gouttière qui délimite le tube digestif.

9 – b et c (Fiche 247)
Lors de l’organogenèse du membre chiridien, se mettent en place, tout
d’abord les éléments proximaux, puis distaux. Cette organisation est sous
dépendance de trois centres organisateurs : la crête ectodermique apicale
(croissance proximodistale) ; la zone d’activité polarisante (croissance anté-
ropostérieure) ; l’ectoderme (axe dorsoventral). Le contrôle des différentes
étapes dans le temps et dans l’espace est sous dépendance de facteurs de
croissance et des gènes homéotiques.

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Partie 5 Reproduction

Indiquez la ou les réponses exactes

1 – L’inhibine :
a – est une hormone qui inhibe la gestation
b – est une glycoprotéine testiculaire
c – agit au niveau hypophysaire et inhibe la sécrétion de FSH

2 – L’ovulation :
a – se produit à la fin de la phase folliculaire
b – se produit à la fin de la phase lutéale
c – est la lyse de l’ovocyte

3 – La spermatogenèse :
a – est un phénomène déjà présent à la naissance
b – est un phénomène qui démarre à la puberté
c – se réalise dans les parois des tubes séminifères

4 – La réaction corticale :
a – consolide la structure de la zone pellucide
b – évite la polyspermie
c – est spécifique du cortex surrénalien

5 – À la naissance :
a – il y a fermeture du trou de Botal
b – la circulation pulmonaire devient importante
c – il y a une augmentation du travail myocardique

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25
QCM supplémentaires

Corrigé

1 – b et c (Fiche 221)
L’inhibine est une hormone de nature glycoprotéique qui est synthétisée et
sécrétée par les cellules de Sertoli. Son effet principal est l’inhibition de la
sécrétion hypophysaire de FSH.

2 – a (Fiche 222)
L’ovulation correspond à la libération de l’ovocyte II. Elle se produit à la fin
de la phase folliculaire sous l’influence d’une forte décharge de LH.

3 – b et c (Fiche 223)
La spermatogenèse est le processus de formation des gamètes mâles, les
spermatozoïdes. Elle se réalise dans la paroi des tubes séminifères, les sper-
matozoïdes sont libérés dans la lumière du tube. La spermatogenèse est un
phénomène qui démarre à la puberté.

4 – a et b (Fiche 224)
La réaction corticale consiste en un relargage des granules corticaux ovo-
cytaires lors de la fécondation. Les enzymes de ces granules modifient la
structure de la zone pellucide qui devient imperméable aux spermatozoïdes.
Ceci permet d’éviter la polyspermie c’est-à-dire les fécondations multiples

5 – a, b et c (Fiche 227)
À la naissance, la communication cardiaque inter-auriculaire (trou de Botal)
se ferme. Cela aboutit à un fonctionnement du cœur en série avec une aug-
mentation de la circulation pulmonaire. Le travail myocardique augmente
rapidement.

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26
Corrigés de sujets de synthèse
L’ATP
L’ATP, adénosine triphosphate, est un mononucléoside
triphosphorylé du métabolisme intermédiaire découvert en 1929 par
Lohmann. Ces caractéristiques structurales lui confèrent un certain
nombre de fonctions au sein des cellules. Son rôle indispensable au
niveau cellulaire implique par ailleurs des systèmes de synthèse
efficaces.

CARACTÉRISTIQUES STRUCTURALES ET PROPRIÉTÉS


Structure
Ribonucléoside triphosphate constitué d’une adénine reliée par une
liaison N osidique à un D-ribose phosphorylé sur son carbone 5.
Les deux autres phosphates sont reliés par des liaisons
phosphoanhydres, dont l’hydrolyse s’accompagne d’une forte
libération d’énergie, (– 30 kJ·mol-1).
Propriétés
Solubilité dans l’eau : à pH physiologique, l’ATP est sous forme
ionique et donc soluble dans l’eau.
Molécule à haut potentiel d’hydrolyse, car elle possède 2 liaisons
« riches en énergie », liaisons dont l’enthalpie d’hydrolyse est très
négatif.
L’ATP tient une place centrale dans le métabolisme énergétique :
intermédiaire entre les molécules à très haut potentiel d’hydrolyse et
les molécules à moindre potentiel d’hydrolyse.

RECHARGE DE LA CELLULE EN ATP


Production d’ATP par phosphorylation au niveau du substrat
Transfert de groupe phosphate d’un intermédiaire à très haut
potentiel d’hydrolyse vers l’ADP.
Exemple lors de la glycolyse, à partir du 2,3 bis phosphoglycérate et
du phosphoénol pyruvate.
Production d’ATP par phosphorylation oxydative
Réoxydation des coenzymes : origine des coenzymes réduits
(glycolyse, cycle de Krebs, oxydation des acides gras), énergie
libérée lors des réactions d’oxydation.
Création d’une force protomotrice : description de la chaîne
respiratoire, transport des électrons, expulsion des protons et
création d’un gradient de protons.

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27
Corrigés de sujets de synthèse

Synthèse d’ATP : l'ATP synthase (structure, mode d’action),


utilisation de l’énergie contenue dans le gradient de protons.

RÔLES DE L’ATP DANS LA CELLULE


Rôle énergétique
Rôle de l’ATP dans les couplages énergétiques : couplage chimique
(hydrolyse d’ATP et synthèse de protéine), couplage osmotique
(rôle de l’ATP dans le fonctionnement de la pompe Na/K), couplage
mécanique (rôle de l’ATP dans la contraction musculaire).
Rôle de l’ATP pour activer les molécules (activation du glucose lors
de la glycolyse en glucose 6P, augmentation de l’enthalpie libre des
molécules).
Rôle de précurseur
Précurseur dans la synthèse des acides nucléiques.
Précurseur de second messager (précurseur de l’AMPc).
Rôle de régulateur
L’ATP en tant qu’effecteur allostérique (inhibiteur allostérique de la
phospho-fructokinase, enzyme de la glycolyse).
Implication de l’ATP dans les régulations par modifications
covalentes : phosphorylation (régulation de la glycogène synthase),
adénylation (régulation de la glutamine synthétase)

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Page 2/2 27/08/2010 28 Leçon
LE MÉSODERME
Chez les Métazoaires Triploblastiques Bilatéraliens il apparaît, lors
de la gastrulation, un feuillet embryonnaire intermédiaire, le
mésoderme, qui se met en place entre l’endoderme et l’ectoderme et
envahit le blastocœle. Sa présence est généralement induite par des
cellules endodermiques.

APPARITION, ÉVOLUTION ET MISE EN PLACE DU MÉSODERME


Apparition et évolution du mésoderme dans les différents taxons
Organisation d’un Diploblastique (Ascon, Éponge)
Organisation d’un Triploblastique acœlomate (Planaire,
Plathelminthe) avec un parenchyme mésodermique massif
intervenant dans les déplacements.
Cavité blastocœlienne brassée par des cellules myoépithéliales
(Némertiens).
Triploblastique cœlomate (Néreis, Annélide) avec différenciation
d’organes nouveaux, appareil digestif, circulatoire, respiratoire,
excréteur, génital.
Triploblastique cœlomate (Grenouille, Vertébré) avec la plaque
segmentaire et les somites, les dérivés squelettiques
mésenchymateux assurant la posture, le mouvement et la protection.
Mise en place du mésoderme lors de l’ontogenèse
De la segmentation à la gastrulation, avec mise en place du
mésoderme chez la Grenouille.
Autres modalités de mise en place du mésoderme : par embolie
(Oursin), épibolie (Annélide), bandelette germinative et
l’entomésoblaste (Insectes), plasme organogène (Amphioxus).
Induction du mésoderme par l’endoderme (expériences de
Nieuwkoop, Dale et Slack) et récapitulation des inductions par les
cellules végétatives aboutissant à la détermination du mésoderme.

DESTINÉE DU MÉSODERME (EXEMPLE DES AMPHIBIENS)


Devenir du mésoderme embryonnaire
Le mésoderme contribue à la formation d’organes de la motricité
(muscles striés squelettiques ou muscles lisses, squelette).
Le mésoderme intervient dans la constitution de l’appareil
cardiovasculaire (cœur et vaisseaux).
Le mésoderme participe à la formation des appareils génitaux.

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Page 1/2 27/08/2010 Leçon
Corrigés de sujets de synthèse

Le mésoderme se répand comme tissu d’emballage des organes


(plèvre, péricarde, péritoine) en formant des mésentères.
Devenir du mésoderme extra-embryonnaire
Le mésoderme forme l’amnios.
Le mésoderme forme le chorion.

IMPORTANCE DU MÉSODERME DANS L’INDUCTION DE TISSUS


ET DANS LES PLANS D’ORGANISATION
Inductions mésodermiques
Induction neurogène fondamentale.
Induction des cellules hépatiques.
Inductions dans l’espace et dans le temps (mise en place de
l’appareil urogénital).
Du mésoderme au cœlome puis à la métamérie
Chez certains Triploblastiques le mésoderme se creuse de cavités
cœlomiques (Annélides).
Chez certains cœlomates, le corps se métamérise (Annélides).

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La communication intra- et inter-cellulaire
La communication correspond à la capacité d’échanger des informations entre
éléments.
Au sein de l’organisme, différents processus permettent aux cellules de
communiquer entre elles. Cette communication est relayée par des processus intra-
cellulaires spécifiques.

PRINCIPES DE BASE DE LA COMMUNICATION


Les éléments du système
Émetteur, canal de communication et récepteur
Messagers et messages
Cellules cibles et récepteurs cellulaires
Communication à courte et longue distance, inter et intra-cellulaire
Les processus
Encodage, transport, décodage
Transduction et signalisation intracellulaire

L’ORIGINE DES MESSAGES


Spontané (type pace-maker)
Stimulation externe à la cellule
Intégration cellulaire en réponse à un autre message

ÉLABORATION DU MESSAGE ET CODAGE DE L’INFORMATION


Genèse d’un messager chimique
Genèse d’un messager électrique
Émission du messager
Codage de l’information : notion de message

LE TRANSPORT DE L’INFORMATION
Communication hormonale : transport extracellulaire de molécules
Communication nerveuse et propagation électrique

LA RÉCEPTION DU MESSAGE
Notion de site récepteur
Affinité, spécificité et réversibilité de la liaison

TRANSDUCTION ET SIGNALISATION INTRACELLULAIRE


La transduction membranaire
Formation des seconds messagers, communication intracellulaire
Potentiel d’action et émission des neurotransmetteurs

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Corrigés de sujets de synthèse

EXCRÉTION AZOTÉE ET MILIEU DE VIE


Les déchets métaboliques ne sont que très peu recyclés par
l’organisme et nécessitent donc une élimination ou un stockage. Les
composés azotés représentent la majeure partie de ces déchets.

EXCRÉTION AZOTÉE ET MILIEU AQUATIQUE


Excrétion azotée chez un poisson Téléostéen
Données expérimentales : ammoniac (90 %) et urée (10 %).
L’ammoniac et son origine métabolique, définition de
l’ammoniotélie.
Sites d’élimination : branchies (diffusion simple) et rein (filtration
glomérulaire), avec une prépondérance de l’élimination branchiale.
L’ammoniotélie a un coût hydrique élevé : 500 mL d’eau par
gramme d’azote.
Ammoniotélie secondaire de certains animaux aquatiques
L’ammoniotélie secondaire désigne l’élimination d’azote sous forme
d’ammoniac de certains animaux qui ont réalisé un retour
secondaire dans le milieu aquatique, alors que les représentants
terrestres du groupe sont uréotéliques ou uricotéliques.
Dans ce cas, l’ammoniac provient de la dégradation des composés
azotés terminaux caractéristiques du groupe (uricolyse par exemple).
Toute surface d’échange (branchie, tégument fin) en contact avec
l’eau permet l’élimination de l’ammoniac.

EXCRÉTION AZOTÉE ET MILIEU TERRESTRE


Uréogenèse et uricogenèse
Voies de production de l’urée et de l’acide urique.
Équipement enzymatique spécifique, spécialisation tissulaire (rôle
du foie).
Modalités de l’élimination des déchets azotés en milieu terrestre
Élimination rénale (Amphibiens, Reptiles, Oiseaux, Mammifères).
Élimination au niveau des tubes de Malpighi (Insectes).
Un cas particulier : le guanotélisme (excrétion de guanine) de
certains Arachnides.

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Page 1/2 27/08/2010 32 Leçon
Interprétation des modalités de l’excrétion azotée chez les animaux
terrestres
Relations entre le développement de l’uréotélisme et celui de
l’uricotélisme avec affranchissement des animaux du milieu de vie
aquatique.
Les coûts hydriques de ces formes d’élimination sont moins élevés.

LES VARIATIONS DE L’EXCRÉTION AZOTÉE


Lors d’un changement de milieu de vie au cours du cycle biologique
Comparaison de la nature du déchet azoté principal éliminé au cours
du développement de deux animaux : Insecte et Amphibien, à larve
aquatique et adulte terrestre.
Métamorphose et expression des enzymes de l’uréogenèse.
Lors de fluctuations du milieu de vie
Exemples de situations : alternance exondation/inondation dans la
zone de balancement des marées, alternance saisonnière de la
disponibilité en eau.
Dipneustes : alternance ammoniotélie (dans l’eau)/uréotélie
(lors de l’assèchement du milieu de vie).
Gastéropodes terrestres : alternance uréotélie (temps normal) /
uricotélie (en période d’inactivité, estivation).
Littorines : excrétion d’urate pendant les phases d’émersion et
d’urée lors de l’immersion (uricolyse).

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Corrigés de sujets de synthèse

L’INSECTE, ANIMAL AÉRIEN


La réussite des Insectes en milieu terrestre semble paradoxale car ce
milieu, comparativement au milieu aquatique est hostile : faible
hygrométrie, absence de poussée hydrostatique pouvant compenser
les effets de la pesanteur, instabilité des conditions climatiques.
Les Insectes, par leur organisation et leur physiologie ont résolu ces
divers problèmes, assurant la réussite évolutive du groupe.

UNE PHYSIOLOGIE DE L’INDIVIDU ADAPTÉE AU MILIEU


AÉRIEN
Respiration trachéenne
Diffusion des gaz favorisée par des mouvements viscéraux, des sacs
aériens, des trachées qui se plient en accordéon (Libellules,
sauterelles), ou encore la contraction active des trachées
abdominales grâce à des muscles abdominaux dorso-ventraux
(Criquets, Hyménoptères, Diptères).
Stigmates à ouverture et fermeture asynchrones assurent des
mouvements ventilatoires antéropostérieurs (Criquet).
Ce système, limité par les phénomènes de diffusion, induit une
petite taille de l’animal.
Limitation des pertes en eau lors de l’excrétion
Cuticule imperméable.
Les appareils excréteurs des Insectes, les tubes de Malpighi, filtrent
l’hémolymphe. L’excrétion uricotélique et la réabsorption sélective
de l’eau permettent d’économiser l’eau.
Les « reins d’accumulation » assurent un stockage temporaire ou
définitif des déchets dans les plages cuticulaires, le tissu adipeux, les
yeux, les ailes (Lépidoptères).

CYCLE VITAL DE L’ESPÈCE EN MILIEU AÉRIEN


Fécondation interne favorisant la rencontre des gamètes
Développement embryonnaire protégé dans un microcosme
aquatique
Œuf avec des réserves, centrolécithe.
Annexes embryonnaires (allanto-chorion, amnios) favorisant les
échanges gazeux et nutritifs. Protection mécanique, hydrominérale.
Oviparité protégée, ou viviparité aplacentaire (Blattes).

Page 1/2 27/08/2010 Leçon

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UNE EXPLOITATION OPTIMALE DU MILIEU AÉRIEN
Exploitation de toutes les ressources du milieu
Occupations de divers habitats en fonction des espèces et de leur
stade de développement.
Adaptations à des sources alimentaires variées grâce aux pièces
buccales.
Représentants divers des réseaux trophiques (consommateurs
primaires, secondaires, etc.).
Extension biogéographique par la locomotion
Diverses modalités de locomotion : pattes articulées, ailes.
L’insecte perçoit son environnement aérien
Généralement une paire d’yeux composés assurant une bonne
vision ; et des yeux simples.
Structures (poils, tympans, antennes) permettant de ressentir les
vibrations.
Antennes et poils sensibles des pattes permettant de détecter les
goûts et les odeurs.
L’insecte se défend dans cet environnement
Structures de résistance (œufs, larves), diapause.
Fuite du milieu : vol et grandes migrations.
Grande variabilité génétique.

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Corrigés de sujets de synthèse

LES PARTICULARITÉS DE LA CELLULE


VÉGÉTALE CHLOROPHYLLIENNE
La cellule végétale possède une organisation typiquement eucaryote.
Cependant, elle présente des particularités qui déterminent sa
physiologie et son métabolisme.

LE PROTOPLASTE VÉGÉTAL EST ENTOURÉ D’UNE PAROI


PECTO-CELLULOSIQUE
L’exosquelette pariétal est un édifice plurimoléculaire
Constituants macromoléculaires des parois primaire et secondaire.
Modèle architectural de la paroi primaire et interactions
moléculaires.
Exosquelette rigide et rôles de protection et de soutien pour le
protoplaste.
La paroi, tout d’abord malléable devient ensuite rigide
Comparaison de la composition de la paroi primaire et secondaire.
Propriétés visco-plastiques de la paroi et acidification pariétale.
Extension pariétale lors de l’auxèse et rigidification de la paroi
secondaire.
Les cloisons pariétales sont perforées par des jonctions
Plasmodesmes : jonctions communicantes intercellulaires assurant
également le positionnement du protoplaste dans le cadre
apoplasmique.
Continuité cytosolique par les plasmodesmes = symplasme,
syncitium fonctionnel.
Cellule ouverte vers le système circulatoire par les voies
apoplasmique et symplasmique.

LA CELLULE CHLOROPHYLLIENNE PRÉSENTE DES PLASTES


PHOTOSYNTHÉTIQUES
Le chloroplaste est spécialisé dans la photosynthèse
Ultrastructure du chloroplaste et sa mise en mouvement par cyclose.
Membranes thylakoïdiennes développées, assurant la conversion de
l’énergie lumineuse incidente en énergie chimique lors de la phase
photo-chimique.

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Stroma, siège de la réduction du CO2 en C3P lors de la phase
chimique.
Propriétés métaboliques du stroma conférant l’autotrophie vis-à-vis
du carbone.
Le chloroplaste est le siège d’autres activités métaboliques
Synthèse d’amidon au niveau du stroma lors d’un excès de
métabolites glucidiques et dégradation lors de la baisse de l’activité
photosynthétique.
Siège de la réduction du NO3- par l’intervention de la nitrate et
nitrite réductase.
L’azote réduit est combiné à des chaînes organiques (formation
d’acides aminés et amides).
Le chloroplaste participe à des coopérations entre les organites
Association des chloroplastes, mitochondries et peroxysomes des
C3.
Étapes de la photorespiration et signification de cette voie.

LA CELLULE VÉGÉTALE RENFERME UNE VACUOLE


MULTIFONCTIONNELLE
La vacuole détermine la taille de la cellule
L’appareil vacuolaire occupe jusqu’à 90 % du volume cellulaire. Le
compartiment vacuolaire permet d’augmenter la taille de la cellule
pour un volume cytosolique réduit.
Au cours de l’auxèse, la turgescence vacuolaire assure l’extension
pariétale.
La vacuole est un compartiment de stockage
Stockage et déstockage des métabolites organiques en fonction de
l’activité métabolique (accumulation d’intermédiaires et isolement
de produits nocifs).
Stockage et déstockage d’osmoticums générant des variations du
niveau de turgescence qui modifient la forme de la cellule.
La vacuole est un compartiment lytique
L’absence de lysosomes est compensée par la vacuole acide (pH de
5,5 à 5) renfermant des enzymes digestives (fructosidases, protéases,
estérases, etc.)
Ces catalyseurs assurent les hydrolyses intra-vacuolaires
(saccharose, protéines).

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37
Corrigés de sujets de synthèse

PLANS D’ORGANISATION DES


PRINCIPAUX TAXONS ANIMAUX
L’étude comparée des êtres vivants peut se réaliser à divers niveaux
d’observation tels que la morphologie externe (type de symétrie,
division du corps), l’anatomie interne (position du système
nerveux), l’embryologie (type de segmentation ou de gastrulation).
Ces observations permettent de déterminer le plan d’organisation de
l’animal.

L’ÉTAT PLURICELLULAIRE DIPLOBLASTIQUE ET


L’ACQUISITION D’UNE SYMÉTRIE RADIAIRE
Les Spongiaires : des Parazoaires sans symétrie particulière
Deux feuillets aux types cellulaires réduits, sans épithéliums vrais,
ectoderme et endoderme associés par la matrice extracellulaire et
quelques jonctions septées.
Un système aquifère qui achemine la matière.
Un développement embryonnaire limité au clivage et une larve
lécithotrophe.
Une invagination du pôle animal, différente d’une gastrulation.
La symétrie radiaire apparaît chez les Cnidaires Diblastiques
Eumétazoaires
Les Cnidaires ont une unité de développement, la larve planula, et le
polype possède une symétrie radiaire selon le pôle oral/aboral ; ils
sont prédateurs.
Ce sont des Eumétazoaires à tissus vrais. Le passage à l’état
pluricellulaire a nécessité que les cellules s’unissent entre elles et à
la matrice extracellulaire.
La structure diblastique innove : épithélium, cellules nerveuses et
musculaires.
La gastrulation se fait par invagination du pôle végétatif blastoporal.

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L’ÉTAT TRIPLOBLASTIQUE : ACQUISITION DE LA SYMÉTRIE
BILATÉRALE, D’UN AXE ANTÉROPOSTÉRIEUR ET D’UNE
CÉPHALISATION
La détermination embryologique et moléculaire de la symétrie
bilatérale
Mise en place précoce de la symétrie bilatérale chez les
Amphibiens : la disposition du mésoderme lors de la gastrulation
établit définitivement cette symétrie.
Détermination moléculaire de l’axe antéropostérieur et dorsoventral.
Existence d’asymétries secondaires (Mollusques Gastéropodes,
Mammifères).
La formation d’un nouveau feuillet lors de la gastrulation : le
mésoderme
Mésoderme épithélial et mésenchymateux chez l’Oursin.
Mésoderme téloblastique des Annélides Polychètes.
Apparition précoce du mésoderme en relation avec l’endoderme.
Dérivés du mésoderme.
Du mésoderme au cœlome
Les Bilatéraliens acœlomates (Plathelminthes et Némertiens) ont un
système nerveux réduit.
Les pseudo-cœlomates ont un cœlome issu de blastocœle
(Nématodes).
Parfois le mésoderme se creuse d’une cavité par entérocœlie
(Oursin), par schyzocœlie (Annélides), par creusement régionalisé
(Amphibiens) : le cœlome. Celui-ci joue un rôle anti-compressif,
hydrostatique, hydraulique, de transport de substances dans
l’organisme et vers l’extérieur (produits génitaux, azotés).
Le creusement est régionalisé chez les Amphibiens
(splanchnopleure, somatopleure) ;
Évolution du cœlome des Poissons aux Mammifères.
Du cœlome à la métamérie
La métamérie n’apparaît que chez certains cœlomates : Annélides,
Arthropodes, Vertébrés.
D’autres espèces sont non segmentées, malgré la présence du
cœlome (Lophotrochozoaires).
D’autres animaux sont pseudo-métamérisés et n’ont pas de cœlome
(Cestodes, Tænia).

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39
Corrigés de sujets de synthèse

LA COMMUNICATION NERVEUSE
Chez les Métazoaires, la communication intercellulaire est un
élément essentiel au maintien de l’intégrité de l’organisme. Trois
grands systèmes ont évolué en ce sens : paracrine, endocrine et
nerveux, ayant chacun leur spécificité. On s’intéressera ici
uniquement au dernier.

NOTION DE COMMUNICATION
Communiquer entre deux éléments nécessite trois étapes
fondamentales
Coder l’information à partir d’éléments d’un code (ex : alphabet).
Transmettre l’information (ex : langage, téléphone, écriture, etc.).
Décoder et « interpréter » l’information (ex : réponse à une question,
etc.).
Nécessité de cohérence
Les éléments émetteurs et receveurs doivent utiliser le même code.

LES SYSTÈMES DE CODAGE DE L’INFORMATION


Un exemple de codage en amplitude : le potentiel de récepteur
Variation graduable de la différence de potentiel (ddp)
transmembranaire.
Augmentation de l’amplitude proportionnelle à l’intensité de
stimulation.
Notion de seuil et de maximum.
Notion de sommation spatio-temporelle.
Conduction immédiate, mais décrémentielle.
Le codage en fréquence : le potentiel d’action
Variation « standard » de la ddp transmembranaire (phénomène de
tout ou rien).
Le code est ici un système 0/1 et le message informationnel est
contenu dans la fréquence de ces éléments de code.
Mécanismes ioniques ; canaux Na+, K+, tension dépendants.
Conduction apparente non décrémentielle, mais lente.
Modalités d’utilisation de ces deux systèmes de codage par le
neurone
Répartition des canaux Na+, K+ le long des membranes du neurone ;
spécificité de l’axone.

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Le neurone, en fonction des fragments de membrane considérés et
des protéines qui y sont incorporées, utilise un codage de
l’information sous la forme de variations d’amplitude de la ddp
transmembranaire (dendrites et corps cellulaire) ou sous celle de
variations de la fréquence d’éléments unitaires (axones).

TRANSFERT DE L’INFORMATION LE LONG DES FIBRES


NERVEUSES
Conduction électrique le long des membranes
Propriétés électriques des membranes (résistance et capacité
membranaires).
Notion de constante de temps ; liens avec la densité en protéines.
Notion de constante d’espace ; liens avec le diamètre des fibres.
Propagation régénérative du potentiel d’action le long de l’axone
Invasion électrique de la membrane et stimulation des portions
voisines de celle où s’est formé un potentiel d’action.
Notion de période réfractaire, indispensable à la conduction.
Gaine de myéline et augmentation de la vitesse apparente de
conduction.

DÉCODAGE ET INTÉGRATION DE L’INFORMATION


Transmission synaptique.
Mécanismes de la transmission synaptique.
Notion de trans-codage et d’utilisation d’un nouveau code
correspondant à la concentration en neuromédiateur.
Intégration post-synaptique.
Potentiels post-synaptiques excitateurs et inhibiteurs.
Le segment initial (ou cône axonique), est le point de sommation des
informations.
Sommation spatiale et temporelle des informations post-
synaptiques.

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41
Corrigés de sujets de synthèse

LA REPRODUCTION SEXUÉE CHEZ LES


ANIMAUX
La reproduction sexuée, suppose une production de gamètes
haploïdes issus d’un seul parent, génétiquement différents, qui se
rencontrent ou non et qui sont à l’origine d’un nouvel individu
original de l’espèce.

DÉTERMINISME DE LA REPRODUCTION SEXUÉE ET DU SEXE


Déterminisme de la reproduction sexuée
Reproduction sexuée lors des cycles du développement (Hydre,
Protozoaires).
Modalité reproductive (sexuée ou asexueé). Activation de la
gamétogenèse dépendant de facteurs épigénétiques ou génétiques.
Détermination du sexe chez les espèces gonochoriques et
hermaphrodites

(rôle des facteurs épigénétiques, génétiques et endocriniens).


Hermaphrodisme : un sexe labile chez les monoïques sous
détermination hormonale (Patelle) ou épigénétique (facteurs sociaux
chez les Crépidules).

FORMATION DE GAMÈTES GÉNÉTIQUEMENT DIFFÉRENTS


Origine des gamètes : ségrégation et migration de la lignée
germinale
Ségrégation précoce des cellules de la lignée germinale (Insectes,
Hydre).
Migration des blastomères goniaux (Mammifères, Oiseaux) et leur
adhésion.
Prolifération cellulaire mitotique lors de la migration et dans les
gonades.
La gamétogenèse gonadique et extragonadique engendre des
gamètes génétiquement différents
La méiose : Passage à l’haploïdie et brassages génétiques intra et
interchromosomiques (de la spermatogonie à la spermatide).
Croissance des gamètes sous contrôle hormonal (ovocyte des
Insectes), maturation des gamètes (spermiogenèse : de la spermatide

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42
au spermatozoïde), complémentarité de la différenciation du gamète
mâle et femelle.

LA FÉCONDATION RÉTABLIT LES CARACTÉRISTIQUES DE


L’ESPÈCE ET AUGMENTE LE BRASSAGE GÉNÉTIQUE
Rencontre des gamètes
Simultanéité d’émission ou stockage de gamètes en attente.
Chimiotactisme, comportements reproducteurs permettant le
rapprochement des sexes, fécondation externe ou interne.
Reconnaissances intraspécifiques des gamètes.
Fécondation
La fécondation est de règle chez les espèces gonochoriques et
hermaphrodites (autofécondation rare chez les hermaphrodites,
Cestodes).
Étapes de la fécondation.

GYNOGENÈSE ET PARTHÉNOGENÈSE
La parthénogenèse
Principaux types de parthénogenèse.
Parthénogenèse apomictique, ses conséquences cytologiques
(Aphidiens).
Retour selon diverses modalités à la diploïdie.
Répercussion sur la détermination du sexe (Criquet, Puceron).
Conséquences de la parthénogenèse sur la diminution de plasticité
du génome.
La gynogenèse ou pseudogamie
Rôle activateur déterminant du spermatozoïde.

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43
Corrigés de sujets de synthèse

La vie en milieu terrestre


La vie terrestre apparaît il y 470 millions d’années, tout d’abord par la présence de
végétaux puis des animaux.
Le milieu terrestre est représenté par l’ensemble des terres émergées, en contact
avec l’atmosphère.
Ce milieu présente des contraintes desquelles seuls les êtres vivants qui y sont
adaptés peuvent s’affranchir.

SE POSITIONNER ET SE REPÉRER DANS LE MILIEU TERRESTRE


La contrainte gravitaire
Le passage de la vie aquatique à la vie aérienne s’accompagne de la disparition quasi
complète de la poussée d’Archimède.
L’action de la pesanteur nécessite le développement d’un squelette.
Chez les végétaux :
Ancrage précoce lors de la germination avec une racine séminale puis des
racines adventives chez les végétaux (gravitropisme positif).
Écotypes anti-arrachement (Hêtre)
Liber et le bois (Gymnospermes, Angiospermes dicotylédones)
Chez les animaux :
Colonne antigravitaire
Membre chiridien sustentatoire des Tétrapodes
Diversité du membre chiridien permettant des modes de locomotion variés :
marche, course, saut, vol.
Les organes des sens
Vision (Oiseaux, Insectes)
Équilibration (Vertébrés, Insectes)

SATISFAIRE À LA SURVIE DE L’INDIVIDU ET DE L’ESPÈCE


Fonctions de nutrition
Autotrophie des Végétaux :
- disposition par rapport aux radiations lumineuses, espèces d’ombre et de
lumière
- photosynthèse CAM et C4 et économie d’eau
- prélèvement et circulation de l’eau
Respiration :
- poumons et trachées des animaux
- stomates des végétaux
Équilibre hydrominéral, osmorégulation, excrétion azotée
- ADH, néphrons longs
Affronter la mauvaise saison
Rester : Partir :
- en étant actif, thermorégulation des endothermes - migrations
- en étant inactif, endothermes hibernants, disparition des formes aériennes et
formes de résistance (tubercule, rhizome, graines, œufs), abscission foliaire chez les
plantes pluriannuelles.

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La vie en milieu aquatique
La vie apparaît en milieu aquatique, il y a 3,8 milliards d’années.
Le milieu aquatique comprend divers écosystèmes, possédant diverses
contraintes, dans lesquels les êtres vivants naissent, vivent, se perpétuent
grâce à l’acquisition d’adaptions spécifiques.

SE POSITIONNER DANS L’EAU ET S’Y MOUVOIR


Les contraintes hydrodynamiques
Poussée d’Archimède
Viscosité
Masse
Pression
Température
Positionnement
Problème de maintien dans la tranche d’eau favorable :
Résistance à l’enfoncement, flottabilité (Loi de Stockes), accroissement des
forces de frottement, réduction de la taille, augmentation de la surface portante
L’allégement du corps, diminution générale des structures squelettiques
externes et internes, teneur élevée en eau, mise en place de flotteurs à gaz.
Nage
Fixation au substrat pour éviter l’arrachement (végétaux, animaux)
Déplacement
Lutte contre la viscosité, forme hydrodynamique (Poissons, Mammifères),
squelette, membres et propulsion.

SE REPÉRER DANS SON ENVIRONNEMENT


Photosensibilité
Équilibration : ligne latérale des Poissons, mécanorécepteurs, neuromastes, oreille
moyenne
Oreille externe estompée chez les Mammifères aquatiques

ASSURER LA SURVIE DE L’INDIVIDU ET DE L’ESPÈCE


Fonctions de nutrition
Autotrophie (radiations lumineuses, sels minéraux, dioxyde de carbone
Hétérotrophie : microphagie (avec courant d’eau existant ou créé, ou sans courant
d’eau (limivores)), macrophagie.
Respiration
Branchies externes des Amphibiens, des Poissons
Parenchyme aérifère des Végétaux
Adaptation à la plongée des Mammifères aquatiques
Équilibre hydrominéral et excrétion des déchets azotés
Thermorésistance
Homéothermes, hétérothermes, migrations ou quiescence

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Corrigés de sujets de synthèse

Reproduction et dissémination de l’espèce


Reproduction asexuée
Reproduction sexuée
Stratégies de dissémination de l’espèce en milieu aquatique
Stratégies de développement embryonnaire en milieu aquatique

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