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Mar, 12 mar.

2013 à 11:42
Mar. 11:42
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Nourritures sacrées et autres aphrodisiaques
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Nourritures sacrées et autres aphrodisiaques

L'idée de base est simple : pour un désir puissant, il faut une nourriture puissante, et ce n'est pas un hasard si la
plupart des langues utilisent le mot « appétit » pour parler à la fois de la nourriture et du désir sexuel.

Qu'est-ce qu'une nourriture « puissante » ? C'est en général ce que votre diététicien essayera de vous interdire,
les nourritures riches en graisses et en cholestérol, comme les œufs, le beurre, la crème, la viande rouge, les
morceaux gras de la volaille, les poissons, les crustacés.

Ces aliments sont appréciés par les cultures traditionnelles du monde entier comme favorisant la force, le désir et
la fertilité, ce qui semble logique puisqu'une libido active est nécessaire aux personnes qui souhaitent procréer.

Malheureusement, les membres en blouse blanche de la police de la santé répandent des horreurs sur ces
aliments, et font une propagande pour les régimes pauvres en graisse et riches en céréales complètes et en soja.
Les résultats parlent d'eux-mêmes : une épidémie de fatigue, d'anxiété, d'infertilité, de malaise et de baisse de la
libido. Et ce n'est pas étonnant. Ces recommandations anti-graisses défient le bon sens : si les graisses sont si
mauvaises, pourquoi la plupart des aliments qui nous attirent en contiennent-ils tellement ? Dame-Nature se
serait-elle trompée ? A-t-elle décidé de nous faire tous mourir de maladies cardiovasculaires ? Et nos ancêtres,
partout dans le monde, se trompaient-ils tous lorsqu'ils festoyaient de nourritures riches et grasses ? Cela paraît
peu probable, et je vais vous dire pourquoi :

Le cholestérol, c'est bon

Commençons par le cholestérol : la grande presse s'est enfin fait écho de ce que nous répétons depuis des
années. Le cholestérol n'est pas un ennemi pour notre corps, c'est au contraire notre meilleur allié pour la santé.

Le Professeur Philippe Even explique dans Le Nouvel Observateur du 14 février 2013 :

« Le cholestérol est la plus noble, peut-être la plus belle et la plus indispensable de nos molécules. Elle a joué et
joue encore un rôle essentiel dans l'évolution de la vie sur terre et dans la protection de nos cellules contre
l'oxygène, qui tend à les brûler. Aujourd'hui, elle assure la robustesse des membranes de nos milliers de milliards
de cellules. En particulier musculaires, cardiaques et nerveuses. Elle permet la stabilité des récepteurs
hormonaux, immunologiques et neurologiques.

Sans cholestérol pas de récepteurs, pas de signaux, pas de communication entre les cellules. Le cholestérol est
aussi un transporteur de graisses, mais il n'est pas une graisse. Il est aussi à la source de la cortisone, l'hormone
du stress, de toutes les hormones sexuelles mâles et femelles, de la vitamine D, qui protège notre squelette. En
outre, c'est la plus difficile à fabriquer des molécules, 36 étapes chimiques successives, de l'orfèvrerie. »

Et en effet, le cholestérol est à la racine de l'arbre dont les branches sont nos hormones. Sans cholestérol, pas
d'hormones sexuelles. Et même si l'image est frappante, n'oubliez pas que le cholestérol ne pousse pas dans les
arbres ni dans les plantes ; on ne le trouve que dans les nourritures d'origine animale. Il abonde dans les aliments
traditionnels comme le caviar, les huîtres, la viande rouge, le foie et les autres abats, la crème et le beurre, et
c'est la raison pour laquelle ces aliments sont réputés rendre puissant et fertile.
N'ayez pas peur des graisses saturées

Les graisses saturées vous font peur ? La science dit que vous en avez aussi besoin. Les membranes des
cellules dépendent des graisses saturées pour leur structure, plus les acides gras essentiels oméga-3 et oméga-6
pour la flexibilité membranaire. Les deux sont nécessaires pour que la membrane puisse faire pénétrer les
nutriments mais bloquer les toxines. Les acides gras trans qu'on trouve dans certains aliments industriels rendent
la membrane rigide, et les acides gras polyinsaturés des huiles liquides la rendent molle.

Lorsque vous ne mangez pas les quantités adéquates de graisses saturées, votre corps force le cholestérol à
pénétrer dans la membrane pour sauver la vie de la cellule, diminuant ainsi le taux de cholestérol total. Loin d'être
bénéfique, cela provoque un état d'urgence : lorsque le cholestérol est utilisé à maintenir l'intégrité des cellules, il
n'est plus disponible pour produire des hormones.

Les graisses saturées favorisent la production d'hormones, de prostaglandine et le fonctionnement du système


immunitaire et du cerveau. Dans la mesure où le cerveau contient plus de 60 % de graisse et de cholestérol,
comment se portera-t-il s'il est engorgé d'huiles végétales rances et d'acides gras trans ? Ou réduit à la famine
par un régime pauvre en graisse ? Woody Allen appelait son cerveau son « second organe préféré ». Et moi, je
vous dis : « Aimez-le, et nourrissez-le ».

Les bonnes graisses et le cholestérol sont aussi l'arme fatale contre les dépendances en tout genre, dont la
dépendance au sucre et au grignotage. Elles aident à équilibrer le taux de sucre dans le sang et vous apportent
énergie mentale et physique toute la journée. Parce que les graisses restent bien plus longtemps dans votre
estomac que les glucides et les protéines, elles seules vous donnent le sentiment de satiété et de plénitude
nécessaires pour vous sentir bien après un repas, et penser à autre chose qu'à la nourriture, pour vous consacrer
à des activités productives. Elles sont donc essentielles pour maintenir un poids idéal.

Fuyez les produits allégés

Malheureusement, beaucoup de personnes préoccupées par leur santé craignent la bonne nourriture
traditionnelle à cause du marketing généralisé en faveur des produits allégés, abusivement présentés comme
meilleurs pour la santé. Des images de femmes sveltes sont utilisées pour en faire la promotion, bien que ce ne
soit pas en consommant ces produits qu'elles aient atteint ce résultat. Comble de la mauvaise foi, ces produits
sont souvent présentés comme augmentant la capacité de séduire. La réalité, c'est que beaucoup de nos
aliments industriels « bons pour la santé » ont en fait été créés dans le but inverse !

Sylvester Graham au 19e siècle et John Harvey Kellogg, inventeur des Corn Flakes au début du 20e siècle,
appelaient à la consommation de céréales riches en fibre pour tuer la libido et mettaient en garde contre la viande
en associant le régime carnivore à des pensées et un comportement bestial !

Réciproquement la consommation de maïs conduit à un mode de vie bovin. Je n'invente rien. En Asie, les moines
zen utilisent depuis longtemps le soja pour mieux respecter leurs vœux de célibat. La consommation de tofu
semble en effet diminuer les « mauvaises » tendances. Les femmes japonaises ont aussi appris que leur
meilleure revanche contre les maris volages est de les bourrer de tofu. Quoi de mieux pour tuer le désir ?

Que reste-t-il à savoir sur les nourritures sacrées pour la fertilité ? Abandonnez le pain, et les aliments faits à
base de blé raffiné. Oubliez le sucre et tous les aliments contenant du sirop de glucose. Tous les aliments allégés
sont à laisser de côté, surtout lorsqu'ils contiennent de l'aspartame. Et en ce qui concerne le chocolat, il est
certain qu'il peut donner du plaisir mais choisissez plutôt pour vos moment d'intimité un homme ou une femme en
chair et en os.

Et pour conclure, votre maman avait raison : mangez vos légumes. Ajoutez du beurre ou un bon assaisonnement
d'huiles crues (olive et colza), du vinaigre de cidre, et évitez les assaisonnements tout fait. Et si vous avez
toujours peur du beurre, utilisez de la crème.

A votre santé,

Jean-Marc Dupuis (D'après Kaayla Daniel, Sacred Foods and Other Aphrodisiacs.)

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Légumes frais, congelés, ou en boîte ?
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Légumes frais, congelés, ou en boîte ?


Manger des légumes est bon pour la santé à plusieurs titres, et notamment grâce aux antioxydants. Les antioxydants sont des
substances fabriquées par les légumes pour se protéger des molécules agressives de l'environnement, les radicaux libres. Lorsque
vous mangez des légumes, vous bénéficiez vous aussi de l'effet protecteur des antioxydants contre les radicaux libres fabriqués par
votre corps ou venant de l'environnement (pollution, fumée de cigarettes, toxines alimentaires).

Trop de radicaux libres dans le corps, ou un manque d'antioxydants naturels, favorise la destruction cellulaire, et donc le vieillissement,
et donc la maladie. Les radicaux libres peuvent notamment faire mourir les cellules du cerveau, les neurones, provoquant des maladies
neurodégénératives (maladies liées à la destruction des cellules nerveuses) comme par exemple la maladie de Parkinson qui fait
trembler parce que votre cerveau ne contrôle plus bien vos membres.

Plus nous prenons de l'âge, plus l'action des radicaux libres devient intense, rendant encore plus nécessaire la consommation
d'antioxydants dans notre alimentation.

La question est toutefois de savoir sous quelle forme les légumes doivent être consommés pour apporter le plus d'antioxydants.

Vous vous en doutez, c'est au moment où le légume est mûr et qu'il est cueilli qu'il contient son pic d'antioxydants. Mais peu d'entre
nous ont la chance de se nourrir directement dans un potager, en toutes saisons. Et de toutes façons, plusieurs légumes ne peuvent
être mangés crus (aubergines, haricots, choux de Bruxelles...). Se pose donc aussi la question de l'effet de la cuisson sur les
antioxydants.

Alors voici des informations utiles, issues d'une grande étude publiée en 2009 dans la revue Food Research International, qui a évalué
vingt-cinq légumes de consommation courante selon les processus qu’ils subissent dans la vie réelle du consommateur : frais et
conservés au réfrigérateur à 4°C ; congelés à -20°C ; et enfin mis en boites de conserve pour une conservation de 18 mois.

Les légumes étudiés étaient les plus couramment trouvés en supermarché, à savoir l’artichaut, l’asperge, la fève, la betterave, les
brocolis, les choux de Bruxelles, la carotte, le choux-fleur, le céleri, le concombre, l’aubergine, l’endive, l’ail, les haricots verts, le poireau,
la laitue, le maïs, les oignons, les petits pois, les radis, les épinards, la blette, la courgette, et le poivron (la couleur n'est pas précisée). A
noter, donc, un grand absent, la tomate.

Frais, tous les légumes sont de très bons antioxydants

Trois groupes se distinguent toutefois.

D'abord, les légumes qui ont un très fort pouvoir d'inhibition des radicaux libres, supérieur à 75 %. Il s'agit de la betterave, des épinards,
des blettes, des fèves, et des artichauts, autrement dit de légumes de couleur sombre, témoignant de nombreuses molécules colorées,
qui sont en général antioxydantes dans les légumes.

Vient ensuite le gros de la troupe, avec un pouvoir d'inhibition des radicaux libres compris entre 50 % et 75 %. Il s'agit de l’ail, des
endives, des choux de Bruxelles, des petits pois, du maïs, des brocolis, de la courgette, de l’aubergine, des carottes, des oignons, des
asperges, de la laitue, du céleri, des concombres, des haricots verts et des radis.

Enfin, le troisième groupe a un pouvoir antioxydant plus faible, compris entre 25 et 50 %. Il s'agit des choux-fleurs, des poireaux et du
poivron.

Mais l'objet de l'étude était de comparer ce qui se passe une fois que vous les achetez et que vous les conservez chez vous.

Certains légumes sont insensibles au mode de conservation

La première découverte, étonnante, est que certains légumes sont insensibles au mode de conservation.

Que vous les conserviez au réfrigérateur, congelés ou en boîte de conserve, ils ont toujours le même pouvoir antioxydant. Il s'agit des
artichauts, des concombres, des endives, des aubergines, des oignons, des courgettes, des radis, du poivron et, curieusement, de la
salade (laitue), quoique je n'en ai encore jamais vu en boites de conserve ou surgelée (mais il n'est jamais trop tard pour bien faire...).

Qu'arrive-t-il dans le réfrigérateur ?

Cette méthode de conservation est efficace pour un jour seulement, puisque les légumes ne perdront alors que 0,3 % à 8 % de leurs
capacités antioxydantes, à l'exception notable des concombres et des courgettes, qui perdent 24 % et 34 % de leur capacités
antioxydantes dès le premier jour.

En revanche, après 7 jours au réfrigérateur, les brocolis, les choux de Bruxelles, les poireaux ont perdu entre 30 et 40 % de leur action
antioxydante.
Les légumes congelés

Après un seul jour de congélation, les brocolis perdent 15,1 % de leurs propriétés antioxydantes, les blettes 20 %, les haricots verts 23
%, et les petits pois 26 %.

Après 8 mois de congélation, les asperges ont perdu 40 % de leur activité antioxydante, les brocolis 48 %, les choux de Bruxelles 31 %,
les épinards 21 %, l’ail 19 %.

Il s'avère donc que la congélation n'est pas aussi bonne que l'on a longtemps pensé pour sauvegarder les propriétés nutritives des
légumes. Et que même au congélateur, il est important de ne pas traîner pour les consommer.

Les conserves

Les boîtes de conserves sont le pire moyen de conserver les vertus antioxydantes des légumes. Bien que les industriels y ajoutent
souvent des antioxydants comme la vitamine C (acide ascorbique) et l'acide citrique pour améliorer la conservation, certains légumes
comme le céleri perdent jusqu’à 100 % de leurs capacités antioxydantes lorsqu'ils sont mis en conserve.

Les betteraves perdent 64 %, les petits pois 46 %, les épinards 32 %, les blettes et les fèves 29 %, les asperges 25 %, les haricots verts
13 %. L’ail perd quant à elle 60 %.

Le seul avantage est que la durée de conservation en boite ne change ensuite pas grand chose.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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Sources :

(1) Vegetables antioxydant losses during indstrial processing and refrigirated storage
Antonia Murcia, Antonia Ma Jiménez, Magdalena Martínez-Tomé
Food Research International Volume 42, Issue 8, October 2009, Pages 1046-105

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