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2222 èmeèmeèmeème annéeannéeannéeannée GénieGénieGénieGénie EcoEcoEcoEco ---- EnergétiqueEnergétiqueEnergétiqueEnergétique etetetet EnvironnementEnvironnementEnvironnementEnvironnement IndustrielIndustrielIndustrielIndustriel

Pr. Ahmed Khouya

AnnéeAnnéeAnnéeAnnée 20132013-20132013--2014-201420142014

Chapitre 1 : Turbine à vapeur

Objectifs

Analyser les cycles de puissance à vapeur

Étudier diverses modifications au cycle de Rankine en vue

d’accroitre son rendement thermique

Étudier les cycles de puissance à vapeur à resurchauffe et à

régénération

Etudier la cogénération

Étudier le cycle combiné gaz-vapeur d’eau

Étudier le cycle binaire

Le cycle de Carnot à vapeur

Le cycle de Carnot, on l’a vu, est le cycle thermique le plus efficace qui peut être réalisé à l’aide de deux réservoirs thermique donnés :

Évolution 1-2 : chauffage réversible et

isotherme

Evolution 2-3 : détente isentropique dans la

turbine

Evolution 3 -4 : évolution réversible et

isotherme dans le condenseur

Evolution 4-1 : compression isentropique

dans le compresseur

-4 : évolution réversible et isotherme dans le condenseur Evolution 4-1 : compression isentropique dans le

Le cycle de Carnot à vapeur

D’un point de vue pratique, trois obstacles se dressent devant le cycle de Carnot à vapeur :

1. Maintenir le transfert de chaleur dans le régime d’écoulement

diphasique fixe une limite à la température maximale à laquelle l’évaporation peut se produire (l’évolution 1-2 et 3-4)

2. Dans les centrales thermique le titre du mélange liquide vapeur

saturée demeure supérieur à 90%

3. L’évolution 4-1 est difficilement réalisables pour deux raisons :

Il n’est pas facile de contrôler le phénomène de condensation de façon à produire un mélange liquide vapeur dont le titre est celui qui est recherché à l’état 4 Il n’est tout simplement pas pratique de concevoir un compresseur qui peut comprimer un mélange diphasique.

Le cycle de Carnot à vapeur

Afin d’éliminer certains de ces inconvénients, on pourrait toujours recourir au cycle de Carnot pour la vapeur d’eau de la figure (b). Toutefois d’autres problème liés à la compression à haute pression et à la transmission de chaleur à pression variables surgissent.

Conclusion à propos du cycle de Carnot :

Le cycle de Carnot ne peut être retenu comme cycle de puissance à vapeur idéal.

à propos du cycle de Carnot : Le cycle de Carnot ne peut être retenu comme

Le cycle de Rankine idéal

Le cycle idéal correspondant à une centrale thermique élémentaire à vapeur d’eau est le cycle de Rankine. Elles se composent de 4 évolutions:

(1-2) la compression isentropique dans la pompe (2-3) l’apport de chaleur à pression constante dans la chaudière (3-4) la détente isentropique dans la turbine (4-1) l’évacuation de chaleur à pression constante dans le condenseur

la détente isentropique dans la turbine (4-1) l’évacuation de chaleur à pression constante dans le condenseur
la détente isentropique dans la turbine (4-1) l’évacuation de chaleur à pression constante dans le condenseur

Le bilan énergétique du cycle de Rankine idéal

La pompe, la chaudière, la turbine et le condenseur, sont des machines thermiques qui fonctionnent avec écoulement en régime permanant

La variation des énergies cinétique et potentielle sont négligeables

Le travail n’intervient pas dans la chaudière et le condenseur

Les évolutions au sein de la pompe et de la turbine sont isentropiques.

Le bilan énergétique du cycle de Rankine idéal

W = h h pompe , in 2 1 W = v ( P P
W
=
h
h
pompe
,
in
2
1
W
=
v
(
P
P )
pompe
,
in
2
1
h
= h
et
v
v
=
v
1
f
,
p
1
f
,
p
1
1
q
=
h
h
in
3
2
W
=
h
h
turb out
,
3
4
q
=
h
h
out
4
1

Pompe (q= 0) :

ou encore :

avec :

Chaudière (w= 0) :

Turbine (q= 0) :

Condenseur (w= 0) :

Le rendement thermique du cycle de Rankine idéal

Le rendement thermique du cycle de Rankine idéal est

ou :

   

th =

w

net

= 1

q

out

 
 

q

in

q

in

w

net

=

q

in

 

q

out

=

w

turb out

,

w

pompe

,

in

q in q in w net = q in   q out = w turb out

Le rendement thermique du cycle de Rankine idéal

Application 1 :

Soit le cycle de Rankine idéal (voir la figure). La vapeur d’eau pénètre dans la turbine à 3 Mpa et à 350 °C, et elle est condensés dans le condenseur à 75 kPa. Déterminer le rendement thermique du cycle.

à 3 Mpa et à 350 °C, et elle est condensés dans le condenseur à 75
à 3 Mpa et à 350 °C, et elle est condensés dans le condenseur à 75

L’écart entre le cycle à vapeur idéal et le cycle réel

L’écart entre le cycle de Rankine idéal et le cycle à vapeur réel est montré à la figure ci-dessous. Cet écart est dû aux irréversibilités.

ci-dessous. Cet écart est dû aux irréversibilités. a) Ecart entre le cycle à vapeur réel et
ci-dessous. Cet écart est dû aux irréversibilités. a) Ecart entre le cycle à vapeur réel et

a) Ecart entre le cycle à vapeur réel et le cycle de Rankine idéal

b) Effet des irréversibilités dans la turbine et la pompe sur le cycle de Rankine

L’écart entre le cycle à vapeur idéal et le cycle réel

Les sources d’irréversibilités sont:

o

Le frottement

o

La perte de chaleur de la vapeur au profit du milieu extérieur

o

La pompe réel consomme plus de travail que la pompe réversible

o

La turbine réel produit moins de travail que la turbine réversible

o

L’énergie consommé par équipements auxiliaires

o

Le fuite de vapeur et les infiltrations

o

La cavitation

Toutes les irréversibilités contribuent à réduire le rendement thermique du cycle

L’écart entre le cycle à vapeur idéal et le cycle réel

L’écart entre la machine réel et la machine réversible est pris en compte à l’aide du rendement isentropique défini:

Pour la pompe :

Pour la turbine :

 

=

w

s

=

h

2

s

h

1

 

p

w

a

h

2

a

h

1

 

=

w

a

=

h

3

h

4 a

turb

 

w

s

h

3

h

4 s

h 2 a h 1   = w a = h 3 h 4 a turb

L’écart entre le cycle à vapeur idéal et le cycle réel

Application 2 : Soit une centrale thermique fonctionnant selon un cycle de puissance à vapeur d’eau(voir figure). Le rendement isentropique de la turbine est de 87% et celui de la pompe, de 85%. Déterminer : a) Le rendement thermique du cycle. b) La puissance nette produite par la centrale sachant que le débit massique de vapeur est de 15 kg/s

thermique du cycle. b) La puissance nette produite par la centrale sachant que le débit massique
thermique du cycle. b) La puissance nette produite par la centrale sachant que le débit massique

Comment peut on accroitre le rendement thermique du cycle de Rankine ?

Les centrales thermiques et nucléaire constituent le principale moyen de production de l’électricité dans le mode . Accroitre le rendement du cycle de puissance réduit la consommation de combustible et la pollution de l’ environnement Pour y arriver il faut :

Augmenter la température à laquelle la chaleur est fournie a l’eau au sein de la chaudière Diminuer la température à laquelle la chaleur est évacué par l’eau dans le condenseur.

Diminuer la pression dans le condenseur

Réduire la pression dans le condenseur abaisse automatiquement la température de la vapeur La pression dans les condenseur des centrales thermiques est habituellement inferieur à P atm .

La pression dans les condenseur des centrales thermiques ne peut être inferieur à la pression de saturation Une pression plus bas dans le condenseur favorise le risque des infiltration et l’érosion des aubages

saturation ☛ Une pression plus bas dans le condenseur favorise le risque des infiltration et l’érosion

Chauffer la vapeur à haute température

La température à laquelle la chaleur est transmise à la vapeur peut être augmentée sans accroitre la pression dans la chaudière. Il suffit de chauffer la vapeur à haute température. L’effet de la surchauffe réduit la teneur en eau à la sortie de la turbine (x 4 < x 4 )

☛ L’effet de la surchauffe réduit la teneur en eau à la sortie de la turbine

Augmenter la pression dans la chaudière

En augmentant la pression dans la chaudière, on accroit automatiquement la température d’ébullition de l’eau.

Au fil des années, la pression dans les chaudière n’a cessé d’augmenter. Elle est passée d’environ 2,7Mpa en 1922 à 30Mpa aujourd’hui pour produire des puissance dépassant les 1000MW.

Elle est passée d’environ 2,7Mpa en 1922 à 30Mpa aujourd’hui pour produire des puissance dépassant les

Augmenter la pression dans la chaudière

Certain centrales thermiques fonctionnent à des pression

supérieurs à la pression critique (P >22MPa). Leur rendement atteint

40%.

Pour des raison de sécurité, le rendement des centrales nucléaire

i

d

est mo n

re (

34%

)

Cycle de Rankine supercritique

des raison de sécurité, le rendement des centrales nucléaire i d est mo n re (

Application 3 : Effet de la pression et de la température de la chaudière sur le rendement thermique. Soit une centrale thermique qui fonctionnent selon le cycle de Rankine idéal. La vapeur d’eau entre dans le turbine à 3MPa et à 350 °C, et elle est condensée dans le condenseur à 10 kPa. Déterminer le rendement du cycle η th ; b) déterminer η th si la vapeur est surchauffée à 600C° au lieu de 350°C; c) déterminer η th si la pression dans la chaudière est accrue à 15 Mpa et que T vapeur = 600 °C.

déterminer η t h si la pression dans la chaudière est accrue à 15 Mpa et

Le cycle à resurchauffe

Le cycle à resurchauffe

Dans la section précédente, nous avons vu que : Augmenter la pression dans la chaudière accroit le rendement du cycle mais il y’a la formation de la teneur eau dans la section basse pression de la turbine.

Question : peut – on alors tirer avantage de l’accroissement de η th par des pression plus élevées tout en évitant la teneur en eau ?

Le cycle à resurchauffe

Deux solutions sont envisagées :

1. Surchauffer la vapeur d’eau à très haute température avant de l’admettre dans la turbine. Bien qu’elle soit intéressant, cette solution est cependant inefficace a cause de la limite de température de la vapeur d’eau dictée par les propriétés mécanique et métallurgique des aubages.

2. Détendre la vapeur d’eau au sein de la turbine en deux étages et la resurchauffer entre les étages. Cette solution est couramment employé dans les centrales thermiques

Le cycle à resurchauffe

Le cycle à resurchauffe consiste à détendre la vapeur en deux étages :

o Dans l’étage HP, la vapeur subie une détente isentropique dans la turbine jusqu’à une pression intermédiaire, o elle est alors dirigée vers la chaudière ou elle subit une resurchauffe à pression constant , o elle est ensuite retournée dans l’étage BP, ou elle se détend de façon isentropique jusqu'à la pression du condenseur.

ensuite retournée dans l’étage BP, ou elle se détend de façon isentropique jusqu'à la pression du
ensuite retournée dans l’étage BP, ou elle se détend de façon isentropique jusqu'à la pression du

Le cycle à resurchauffe

La chaleur totale fournie à la vapeur est :

q in

=

q primaire

+ q

resurch

La travail produit par la turbine est :

w = w + w = ( h h ) + ( h h turb
w
=
w +
w =
( h
h
)
+
(
h
h
turb out
,
turb I
,
turb II
,
3
4
5
6 )

La resurchauffe permet dans les grandes centrales thermiques, d’augmenter le rendement du cycle de 4 à 5%;

Pour augmenter la température moyenne de la resurchauffe, on augmente le nombre d’étage de détente.

Le cycle à resurchauffe

À mesure que le nombre d’étage grandit, l’évolution tend vers une évolution isotherme (voir figure);

Pratiquement on recourt à Deux ou trois étages de détente ;

En général, les température de resurchauffe sont à peu prés égale à la température d’admission dans le première étage;

La pression intermédiaire est à peu prés le quart de la pression dans la chaudière.

dans le première étage; La pression intermédiaire est à peu prés le quart de la pression

Le cycle à resurchauffe Application 4 : Soit une centrale thermique fonctionnent selon le cycle à resurchauffe idéal. la vapeur d’eau est admise dans l’étage à HP à 15MPa, et elle est condensés dans le condenseur à 10 Kpa. Sachant que la teneur en eau de la vapeur à la sortie de l’étage BP ne peut excéder 10,4%, déterminer a) La pression à laquelle la vapeur subit une resurchauffe. b) Le rendement thermique du cycle, supposer que la vapeur subit une resurchauffe à la température d’admission dans l’étage à HP

thermique du cycle, supposer que la vapeur subit une resurchauffe à la température d’admission dans l’étage
thermique du cycle, supposer que la vapeur subit une resurchauffe à la température d’admission dans l’étage

Le cycle à régénération

Le cycle à régénération

L’examen du diagramme T-s du cycle Rankine idéal révèle que la chaleur est transmise au caloporteur à basse température durant l’évolution 2-2’. Cala réduit la température moyenne pendant l’addition de chaleur et donc le rendement thermique du cycle

Question : peut on remédier à cette situation ?

La solution envisager est d’élever la température du liquide sortant la pompe, appelé l’eau d’alimentation, avant de l’admettre dans la chaudière. Cette façon de faire est appelée la régénération.

On distingue deux types de réchauffeur :

Réchauffeur à mélange Réchauffeur à surface

la régénération . ☛ On distingue deux types de réchauffeur : Réchauffeur à mélange Réchauffeur à

Le cycle à régénération : réchauffeur à mélange

Le réchauffeur à mélange est essentiellement une chambre à mélange; La vapeur soutirée de la turbine est mélangé à l’eau d’alimentation sortant de la pompe; Le mélange sort du réchauffeur sous forme de liquide saturé à la pression du réchauffeur.

sous forme de liquide saturé à la pression du réchauffeur. FWH : feedwater heater = réchauffeur

FWH : feedwater heater = réchauffeur à mélange

sous forme de liquide saturé à la pression du réchauffeur. FWH : feedwater heater = réchauffeur

Le cycle à régénération : réchauffeur à mélange

Bilan énergétique :

o

Chaleur totale :

q

in

=

h

5

h

4

o

Chaleur sortante :

q = (1 y )( h h ) out 7 1 W = ( h
q
=
(1
y )( h
h
)
out
7
1
W
=
( h
h
)
+
(1
y
)(
h
h
)
turb out
,
5
6
6
7
W
= (1
y)w
+ w
pomp
,
in
pomp
I, in
pomp
II, in
.
m
y =
6
.
m
5
w
=
v
(
P 1 )
pomp
I, in
1
P 2
w
=
v
(
)
pomp
II, in
3
P 4
P 3

Travail produit :

Travail consommé :

o

o

o Fraction de vapeur soutirée:

Le cycle à régénération : réchauffeur à mélange

Application 5 : Soit une centrale thermique fonctionnant selon le cycle à régénération idéal avec un seul réchauffeur à mélange. La vapeur d’eau est admise dans la turbine à 15 Mpa et à 600 °C, et elle est condensée dans le condenseur à 10 Kpa. Une partie de la vapeur est soutirée à 1,2 Mpa pour être détournée vers le réchauffeur à mélange. Déterminer la fraction de la vapeur soutirée de la turbine et le rendement thermique du cycle.

réchauffeur à mélange. Déterminer la fraction de la vapeur soutirée de la turbine et le rendement
réchauffeur à mélange. Déterminer la fraction de la vapeur soutirée de la turbine et le rendement

Le cycle à régénération : réchauffeur à surface

Le réchauffeur à surface est un échangeur de chaleur

Dans le réchauffeur à surface la vapeur soutirée de la turbine n’est pas mélangée à l’eau d’alimentation

Les écoulements se trouvent à des pressions différentes

turbine n’est pas mélangée à l’eau d’alimentation ☛ Les écoulements se trouvent à des pressions différentes
turbine n’est pas mélangée à l’eau d’alimentation ☛ Les écoulements se trouvent à des pressions différentes

Le cycle à régénération : réchauffeur à surface

La vapeur condensée, soit pompée dans le conduit de l’eau d’alimentation, soit dirigé vers un autre réchauffeur, soit admise dans le condenseur , après avoir traversé un purgeur de vapeur qui réduit sa pression

traversé un purgeur de vapeur qui réduit sa pression Trap : purgeur de vapeur Schéma d’une

Trap : purgeur de vapeur

Schéma d’une centrale thermique avec un réchauffeur à mélange et trois réchauffeurs à surface

Application 6 : Le cycle à resurchauffe et régénération idéal

Soit une centrale thermique fonctionnant selon le cycle à resurchauffe et à régénération idéal avec un réchauffeur à mélange. La vapeur d’eau est admise ds la turbine à 15 Mpa et à 600 °C, et elle est condensée dans le condenseur à 10 Kpa. Une partie de la vapeur est soutirée de turbine à 4 Mpa pour être détournée vers le réchauffeur à surface, et le reste de la vapeur subit une resurchauffe à 600 °C. la vapeur soutirée est condensée dans le réchauffeur à surface, puis elle est pompée à 15 Mpa avant d’être mélangée à l’eau d’alimentation. La vapeur alimentant le réchauffeur à mélange est soutirée de la turbine à 0,5MPa.

Déterminer les fractions de vapeur soutirée de la turbine ainsi que le rendement du cycle.

Schéma et le diagramme T –s de l’application n°6

Schéma et le diagramme T –s de l’application n°6 Déterminer les fractions de vapeur soutirée de

Déterminer les fractions de vapeur soutirée de la turbine ainsi que le rendement du cycle.

Le cycle de cogénération

Le cycle de cogénération

Nombreux systèmes et dispositifs utilisent la chaleur sans la transformer en une autre forme d’énergie :

L’industrie chimique La pétrochimie La métallurgie L’agroalimentaire Le textile, etc,…

La vapeur d’eau qu’elle utilise se trouve en général, entre 500 et 700

KPa et entre 150 °C et 200 °C;

Cette industrie est aussi une grande consommatrice d’électricité ;

La cogénération est l’action de produire, à partir d’une même source

d’énergie, de l’électricité et de la chaleur utile ;

Le cycle de cogénération peuvent fonctionner selon le cycle de

Rankine et de Brayton.

Le cycle de cogénération idéal

Le schéma d’une centrale thermique de cogénération idéal est la figure de droite. La principale caractéristique est cette installation est l’absence du condenseur; Le condenseur est remplacé par un échangeur de chaleur industrielle; Toute l’énergie gagnée par la vapeur qui traverse la chaudière est .

utilisé

roduire de l’électricité et la chaleur industrielle

our

p

p

de l’électricité et la chaleur industrielle our p p Procédé simple de production de la chaleur

Procédé simple de production de la chaleur industrielle

industrielle our p p Procédé simple de production de la chaleur industrielle Installation de cogénération idéal

Installation de cogénération idéal

Le cycle de cogénération idéal

L’efficacité de l’installation de cogénération est défini comme :

. . . . . . . . W net + Q P == .
. . . .
. .
.
.
W net
+ Q
P
==
. .
.
.
Q
in
: . . . . . . . . W net + Q P == .

L’efficacité de l’installation de cogénération idéal est évidemment

100%

Dans les centrales réelles, cette efficacité peut atteindre 80%.

Installation de cogénération réel

La centrale thermique de cogénération idéal montré précédemment n’est cependant pas pratique, car elle ne peut réponde à la demande fluctuant d’électricité et de chaleur. Nous présentons ci-dessous un schéma réaliste d’une centrale de cogénération.

Au fonctionnement normal une partie de la vapeur est soutirée de la turbine à une pression fixée et le reste est dirigé vers le condenseur;

Lorsque la demande de chaleur est important toute la chaleur est détournée vers l’échangeur industrielle

Lorsqu'il y’a pas de demande de chaleur la vapeur se détend complètement dans la turbine.

industrielle ☛ Lorsqu'il y’a pas de demande de chaleur la vapeur se détend complètement dans la

Installation de cogénération réel

La puissance thermique fournie à la chaudière est :

. . . . . . . . Q = m 3 ( h h
. . .
.
.
. .
.
Q
=
m
3
(
h
h
)
in
4
3

La puissance thermique évacué par le condenseur est :

. . . . . . . . Q = m 7 ( h h
. .
.
.
. . .
.
Q
=
m
7 (
h
h
out
7
1 )

La p

uissance thermi ue fournie au

rocédé est :

q

p

.

.

.

.

Q

P

=

. . .

.

m

5

.

h

5

+

. . . .

m

6

.

h

6

. . .

.

m

8

.

h

8

)
)

La puissance mécanique produite par la turbine est :

.

. . .

 

. . . .

. . .

.

. . . .

W

turb

=

(m

4

m

5

)(

h

4

h

6

) +

m

7

.(

h

6

h

7

Application 7 : Le cycle de cogénération idéal Soit la centrale thermique de cogénération de la figure ci dessus. La vapeur d’eau entre dans la turbine à 7 MPa et à 500 °C. Une partie de la vapeur est soutirée de la turbine à 500 KPa pour alimenter un procédé industriel. Le reste de la vapeur poursuit la détente dans la turbine jusqu’à 5 KPa. La vapeur est condensé à pression constante, puis elle est pompée à la pression de la chaudière, soit 7 MPa. Lorsque la demande en chaleur industrielle est grande, une partie de la vapeur qui sort de la chaudière est détournée vers l’échangeur de chaleur industrielle en traversant un détendeur. Les fractions de vapeur soutirée sont réglées de façons que la vapeur d’eau sortant de l’échangeur de chaleur industrielle soit sous forme de liquide saturé à 500 KPa. Ce liquide est ensuite pompé dans la chaudière à 7 MPa.

industrielle soit sous forme de liquide saturé à 500 KPa. Ce liquide est ensuite pompé dans

Le débit massique de vapeur d’eau dans la chaudière est de 15 kg/s. Les pertes de chaleur et les chutes de pression dans les conduits et les composants du cycle sont négligeables. Déterminez :

a) La puissance thermique industrielle maximale.

b) La puissance mécanique produite et l’efficacité de l’installation de cogénération lorsqu’il n’y a pas de chaleur industrielle produite.

c) La puissance thermique industrielle lorsque 10% de la vapeur qui sort de la chaudière est détournée vers l’échangeur et que 70% de la vapeur est soutirée de la turbine à 500 KPa pour alimenter l’échangeur.

vers l’échangeur et que 70% de la vapeur est soutirée de la turbine à 500 KPa
vers l’échangeur et que 70% de la vapeur est soutirée de la turbine à 500 KPa