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La conception du plan masse

Introduction :
 Dans le passée, époque ou le besoin quantitatif l’emportait sur toute
autre considération, nombre de quartiers neufs ont été édifiés sur la
base du plan masse favorisant la vision monumentale et non la vie
sociale.

 Les responsables s’intéressaient au logement lui-même, oubliant


qu’habiter recouvrait une notion plus large.

Caractéristiques du quartier
 Pour parvenir à ce que chacun dans son quartier se sente chez soi et en
même temps, membre du groupe, il faut d’abord que le quartier soit
lisible, c’est-à-dire que l’on s’y repère facilement.

 Que son logement soit identifiable tout en formant avec les autres un
ensemble harmonieux.

 Il faut que les espaces publics favorisent rencontres entre inconnus,


connaissance réciproque des habitants.

 Il faut que le plan masse et l’immeuble préservent l’intimité


indispensable du logement.

Aménagement du quartier
 Dans le passé, l’administration Française, a laissé construire des
immeubles collectifs entre des espaces verts tellement ouverts que les
bâtiments paraissaient posés un peu au hasard comme de grands
maisons dans les champs.

 Il faudra beaucoup de travail en concertation avec les habitants de ces


ensembles pour remédier à de telles erreurs, la solution consistait
souvent à fermer ces espaces par des plantations ou par la construction
de quelques équipements publics complémentaires.

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Quartiers nouveaux
 Mais s’il y a maintenant accord sur la nécessité d’aménager les plans
masse de ces zones, le débat réapparait sous une autre forme dans la
conception des quartiers nouveaux.

 Certains souhaitent une forte densité de logements à l’hectare,


recommandent une forte part de collectifs, prônent une architecture
variée, compliquée et chère, désirent préserver des espaces extérieurs
collectifs fermés.

 D’autres préfèrent construire plus d’individuels que de collectifs et tout


en acceptant de prévoir des espaces extérieurs communs, souhaitent
que chaque maison dispose d’espaces privatifs extérieurs.

Pratique de ces deux théories.


 En pratique, les premiers sont favorables à des groupes de collectifs de
80 à 90 logements à l’hectare, à une architecture qui permette
l’identification plus facile des logements.

 Ils négligent les espaces privatifs et portent tout leur intérêt à la création
d’équipement publics.

 Les seconds estiment qu’une partie notable de la population accepte de


s’installer aux franges des noyaux urbains existants et s’intègrent bien
dans les villages.

 Des villages où les collectifs sont en minorité et de petites tailles et ou


chaque maison individuelle possède un espace privatif d’au moins 150
m².

 Ces deux attitudes aboutissent à des plans masse de conception


totalement opposés.

 Mais dans les deux cas, une caractéristique commune des opérations
nouvelles est la réduction considérable de leur taille.

 Les ensembles collectifs de quelques dizaines de logements, les villages


en périphérie de quelques centaines de logements, les lotissements à
construction libre de deux cent logements au maximum.

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Conclusion
 Force est de regretter que les grandes opérations d’autrefois avaient à
l’époque permis d’énormes progrès de la productivité.

Productivité= rapport entre la quantité des biens produits et les facteurs


nécessaires à cette production(énergie, travail, matière 1ère, capital).
 Les petites opérations d’aujourd’hui sont du point de vue technique de
meilleure qualité , mais en revanche leur prix de revient a
considérablement augmenté à la fois à cause de certaines formes
architecturales et d’exigences techniques.

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