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Terminale S Chimie – Chapitre 1 : Transformations lentes et rapides - exercices – Page 1 sur 6

Chap 1 : Transformations lentes et rapides - Exercices


Exercice n°4 p37
1. Les espèces réactives sont : l’ion argent Ag+ et le cuivre métal Cu.
Les espèces produites sont : l’argent métal Ag et l’ion cuivre Cu2+.
L’équation de la réaction observée est donc, une fois convenablement ajustée :
2 Ag + 2+
(aq ) + Cu(s) = 2 Ag (s) + Cu(aq )
2. Les couples oxydant / réducteur mis en jeu sont les couples Ag + 2+
(aq ) / Ag (s) et Cu(aq ) / Cu(s) .
– –
Les demi-équations d’oxydoréduction sont respectivement : Ag + (aq ) + e = Ag (s) et Cu2+ (aq ) + 2e = Cu(s)

Exercice n°5 p37


1. Les couples oxydant / réducteur sont :
2- 3+ 2-
Cr2 O7(aq) / Cr(aq) (Cr2 O7(aq) est un oxydant utilisé dans l’oxydation ménagée des alcools par exemple cf 1 eS)
Fe3+ 2+
(aq ) / Fe(aq )
Les demi-équations d’oxydoréduction sont :
2- + – 3+
Cr2 O7(aq) + 14 H(aq ) + 6 e = 2 Cr(aq) + 7 H2 O(ℓ)

Fe3+ 2+
(aq ) + e = Fe(aq )
2. L’équation de cette réaction s’obtient en combinant les deux demi-équations (afin d’éliminer les électrons échangés au
cours de la réaction) et en conservant à l’esprit que la seconde demi-équation a en réalité lieu dans l’autre sens :
2- + – 3+
Cr2 O7(aq) + 14 H(aq ) + 6 e = 2 Cr(aq) + 7 H2 O(ℓ) (×1)

Fe2+ 3+
(aq ) = Fe(aq ) + e (×6)
2- + 2+ 3+ 3+
Cr2 O7(aq) + 14 H(aq ) + 6 Fe(aq ) = 2 Cr(aq) + 7 H2 O(ℓ) + 6 Fe(aq )

Exercice n°8 p37


1. Les demi-équations d’oxydoréduction sont :

Cu2+
(aq) + 2 e = Cu(s)

Fe2+
(aq ) + 2 e = Fe(s)
Les réactifs sont l’ion cuivre II Cu2+
(aq) et le fer métal Fe(s) . Le sens de la seconde demi-équation doit être renversé :

Cu2+
(aq) + 2 e = Cu(s) (×1)

Fe(s) = Fe2+
(aq ) + 2 e (×1)

Cu2+ 2+
(aq) + Fe(s) = Cu(s) + Fe(aq )
2. a. La teinte bleue de la solution de sulfate de cuivre II disparaît progressivement, mais la solution se teinte en vert
pâle (couleur de l’ion fer II hydraté). On observe par ailleurs l’apparition d’un solide rouge orangé (cuivre métal).
b. Cette réaction est lente.
3. a. les ions fer II réagissent avec les ions hydroxyde pour former un précipité vert d’hydroxyde de fer II (Fe(OH) 2(s)).
Le test consiste donc à ajouter de la soude (solution aqueuse d’hydroxyde de sodium) à la solution précédente et à
s’assurer que la coloration du précipité obtenu est bien verte.
b. La réaction de précipitation est rapide.
Exercice n°10 p38
1. a. Les demi-équations d’oxydoréduction sont :
2- 2- 2- 2-
pour le couple S4 O6(aq) / S2 O3(aq) : S4 O6(aq) + 2 e– = 2 S2 O3(aq)
- -
et pour le couple : I2(aq) / I(aq) I2(aq) + 2 e– = 2 I(aq)
En renversant le sens de la première demi-équation :
2- 2-
2 S2 O3(aq) = S4 O6(aq) + 2 e– (×1)
– -
I2(aq) + 2 e = 2 I(aq) (×1)
2- 2- -
2 S2 O3(aq) + I2(aq) = S4 O6(aq) + 2 I(aq)
b. Le diiode est une espèce chimique de coloration brun / jaune en solution aqueuse. Les autres espèces sont incolores.
La solution sera incolore avant l’équivalence puis sera jaune après l’équivalence.
c. Cette transformation est rapide.
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d. L’équivalence est repérée par le changement de couleur de la solution (passage de l’incolore {avant l’équivalence
I2 est consommé} au jaune {après l’équivalence I2 est en excès}). Toutefois pour plus de précision on peut rajouter
de l’empois d’amidon (amidon en solution) qui forme un complexe de coloration bleu foncé.
2. a. Les demi-équations d’oxydoréduction sont :
2– 2– 2– 2–
pour le couple S2 O8(aq) / SO4(aq) : S2 O8(aq) + 2 e– = 2 SO4(aq)
– –
et pour le couple : I2(aq) / I(aq) I2(aq) + 2 e– = 2 I(aq)
En renversant le sens de la seconde demi-équation :
2– 2–
S2 O8(aq) + 2 e– = 2 SO4(aq) (×1)

2 I(aq) = I2(aq) + 2 e– (×1)
2- – 2–
S2 O8(aq) + 2 I(aq) = 2 SO4(aq) + I2(aq)
b. La solution, initialement incolore, se colore lentement en jaune.
c. Cette réaction n’est pas utilisable pour un titrage car on ne pourrait pas repérer aisément l’équivalence.
Exercice n°12 p38
1. La teinte brune qui apparaît est due au diiode I2(aq).
2. a. L’ajout d’eau permet d’obtenir le même volume total de solution dans chaque tube (10,0 mL), en tenant compte du
volume de l’eau oxygénée, de l’acide sulfurique, de l’eau et de la solution d’iodure de potassium.
b. La concentration initiale de H2O2(aq), [H2O2(aq)]0, est égale à la quantité de matière introduite ni(H2O2(aq)) divisée par
le volume de solution. Or la quantité de matière introduite ni(H2O2(aq)) = [H2O2(aq)]×V(H2O2(aq))
Dans le tube A : [H2O2(aq)]A,0 = 9,0 mmol.L–1 ;
Dans le tube B : [H2O2(aq)]B,0 = 15 mmol.L–1 ;
Dans le tube C : [H2O2(aq)]C,0 = 27 mmol.L–1 ;
-
La concentration initiale d’ion iodure dans chaque tube est : [I(aq)]0 = 0,12 mol.L–1.
-
+
c. La réaction d’oxydoréduction mis en jeu est : H2O2(aq) + 2 I(aq) + 2 H(aq) = 2 H2O(l) + I2(aq)
Lorsque la concentration en eau oxygénée augmente, la vitesse de la réaction augmente puisque le temps
nécessaire, pour que la coloration de chaque mélange soit la même, diminue. Le facteur cinétique est ici la
concentration initiale : la vitesse de la réaction chimique augmente avec la concentration initiale des réactifs.
Exercice n°13 p38
1. Les couples oxydant réducteur mis en jeu sont les couples : CH3CHO(aq) / CH3CH2OH(aq) et NaD+(aq) / NADH, H+(aq)
+ –
Les demi-équations mises en jeu sont : CH3CHO(aq) + 2 H(aq ) + 2 e = CH3CH2OH(aq) et
+ –
NaD+(aq) + 2 H(aq +
) + 2 e = NADH, H (aq)
2. Le sens de la seconde demi-équation doit être inversé. L’équation de la réaction d’oxydoréduction est :
CH3CHO(aq) + NADH, H+(aq) = CH3CH2OH(aq) + NaD+(aq)
L’éthanal est un oxydant. Au cours de la transformation, il se transforme en son réducteur conjugué (l’éthanol) :
l’éthanal est donc réduit : il subit une réduction !
3. Cette réaction est lente (entre 24h et 48h en présence de la coenzyme NADH).
4. La vitesse d’une réaction est une fonction croissant de la température. Par conséquent, dans une cave, la température
étant supposée fraîche, la réaction sera plus lente qu’en plein soleil, où la température sera plus élevée.
Exercice n°14 p38
1. Demi-équations d’oxydoréduction en milieu acide :
– + –
R–CO2(aq) + 3 H(aq ) + 2 e = R–CHO(aq) + H2O(l)
– + – –
IO3(aq) + 6 H(aq ) + 6 e = I(aq) + 3 H2O(l)
2. La première demi-équation doit être inversée :
+ – –
R–CHO(aq) + H2O(l) = R–CO2(aq) + 3 H(aq )+2e (×3)
– + – –
IO3(aq) + 6 H(aq ) + 6 e = I(aq) + 3 H2O(l) (×1)
– + – –
3 R–CHO(aq) + IO3(aq) = 3 R–CO2(aq) + 3 H(aq ) + I(aq)
En milieu basique, les ions hydrogène réagissent avec les ions hydroxydes selon une réaction acido-basique
+ −
d’équation : H(aq ) + HO(aq ) = H2O(l). Ainsi l’équation de la réaction devient :
– – –
3 R–CHO(aq) + 3 HO−
(aq ) + IO3(aq) = 3 R–CO2(aq) + 3 H2O(l) + I(aq)
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Exercice n°15 p39
1. Cette réaction est une réaction d’oxydoréduction : le sodium métal (réducteur) cède 1 électron s’oxyde en ion sodium.
2. Les couples oxydant / réducteur mis en jeu sont les couples Na+ +
(aq ) / Na(s) et H(aq ) / H2(g) (ou H2 O(ℓ) / H2(g)).
Si l’on tient compte du fait que la transformation a lieu entre le sodium Na et l’eau H2O, la transformation fait
intervenir le couple H2O / H2. Mais celle-ci implique tacitement que le milieu est basique :
– –
Les demi-équations d’oxydoréduction sont respectivement : Na+ −
(aq ) + e = Na(s) et 2 H2 O(ℓ) + 2 e = H2(g) + 2 HO(aq ) .
Méthode pour la seconde demi-équation :
 Écriture de l’équation sous la forme Ox + n e– = red : H2 O(ℓ) + n e– = H2(g).
 Conservation de l’élément oxygène : H2 O(ℓ) + n e– = H2(g) + H2O(l)
 Conservation de l’élément hydrogène : H2 O(ℓ) + n e– + 2 H(aq
+
) = H2(g) + H2O(l)
 Conservation de la charge (n = 2) H2 O(ℓ) + 2 e– + 2 H(aq
+
) = H2(g) + H2O(l)
+
Ici l’on remarque en fait qu’en simplifiant par H2O, on retrouve le couple H(aq ) / H2(g) (en milieu acide…).
 Intervention des ions HO− (aq ) : le milieu est basique et non acide. On écrit l’équation précédente en milieu
+
basique en ajoutant 2 HO− (aq ) à chaque membre et en tenant compte du fait que les ions hydrogène H(aq )
+
réagissent avec les ions hydroxyde HO− −
(aq ) selon la réaction d’équation : H(aq ) + HO(aq ) = H2O(l) :
3 H2 O(ℓ) + 2 e– = H2(g) + H2O(l) + 2 HO−
(aq )
 Pour finir, on simplifie par H2O(l) : 2 H2 O(ℓ) + 2 e– = H2(g) + 2 HO−
(aq )
+
3. L’eau H2O (ou éventuellement l’ion hydrogène H(aq ) ) joue le rôle d’oxydant et réagit avec le sodium Na(s) qui joue le
rôle de réducteur.
Exercice n°17 p39

1. a. L’équation de la réaction est : I2(aq) + Zn(s) = 2 I(aq) + Zn2+ (aq)
b. La solution initialement jaune / brun se décolore petit à petit. La masse de zinc métal diminue au cours du temps.
La masse totale de zinc reste évidemment constante.
2. a. La température est un facteur cinétique : la vitesse d’une réaction dépend de la température.
b. Le zinc étant en large excès, on peut affirmer que la réaction n’est pas terminée. En effet le diiode est alors le
réactif limitant. Sa quantité de matière doit être nulle à la fin de la réaction (La réaction est supposée totale).
c. Notons l’avancement x : n(I–)800 = 2.x800. Or n(I2)800 = ni(I2) – x800. Ainsi x800 = ni(I2) – n(I2)800.
Ainsi : n(I–)800 = 2.(ni(I2) – n(I2)800) et [I–]800 = .niI – nI = 2.C0 – .2.[I2]800. A.N. : [I–]800 = 36 mmol.L–1.
V0
nf(I–) = 2.xf = 2.C0.V0 ainsi [I–]f = 2.C0. A.N. : [I–]f = 40 mmol.L–1.
[I–]
= 0,9 = 90 %. La concentration en ion iodure au bout de 800 s vaut 90 % de sa valeur finale.
[I–]f
3. a. La solution est diluée d’un facteur 2 (F = Vsol fille = , = 2,00). La concentration de la solution diluée est donc
Vsol mère ,
deux fois plus faible que celle de la solution mère (Csol fille = Csol mère). Ainsi C’0 = 10 mmol.L–1.
F
b. La concentration initiale est divisée par 2, par conséquent la vitesse d’évolution est plus faible.
c. La vitesse de la transformation dépend de la température. La température est plus élevée, donc la réaction
est plus rapide. Par conséquent, on ne peut pas affirme qu’elle n’est pas terminée au bout de 800 s.
Exercice n°18 p39
1. Afin de déterminer l’alcoolémie, on fait réagir l’éthanol avec les ions dichromate. Les demi-équations
d’oxydoréduction mises en jeu sont :
2- + – 3+
Cr2 O7(aq) + 14 H(aq ) + 6 e = 2 Cr(aq) + 7 H2 O(ℓ) et
+ –
CH3CHO(aq) + 2 H(aq ) + 2 e = CH3CH2OH(aq)
a. L’ion dichromate est-il l’oxydant ou le réducteur ? Justifier la réponse.
b. L’éthanol est-il l’oxydant ou le réducteur ? Justifier la réponse.
2. Écrire l’équation de la réaction.
3. Quel est le nom, en nomenclature officiel, de l’espèce conjuguée de l’éthanol ?
4. a. Quel est le nom du groupe caractéristique que contient l’éthanol ?
b. Quel est le nom du groupe caractéristique que contient l’espèce conjuguée de l’éthanol ?
5. a. Quel changement de teinte observe-t-on, sachant les solutions aqueuses contenant des ions dichromate sont
orangées et les solutions aqueuses contenant des ions chrome III sont vertes ?
b. Un alcooltest se révèle positif. Quelle observation permet de l’affirmer ?
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Exercice n°19 p39
1. L’espèce chimique mise en évidence est le diiode (il forme un complexe bleu foncé avec l’empois d’amidon).
2- – 2–
2. S2 O8(aq) + 2 I(aq) = 2 SO4(aq) + I2(aq) (voir exercice 10)
3. a. L’utilisation de bécher identique permet de s’assurer que les conditions opératoires restent les mêmes. En effet la
lumière sera diffusée de façon identique. Si une différence survient elle ne sera imputable qu’à la solution.
2-
b. [S2 O8(aq) ]0 = C.V
V  V  V V
2-
Dans le premier bécher : [S2 O8(aq) ]0 = 8,9 mmol.L–1 ;
2-
Dans le second bécher : [S2 O8(aq)]0 = 7,1 mmol.L–1 ;
2-
Dans le troisième bécher : [S2 O8(aq) ]0 = 5,3 mmol.L–1 ;
2-
Dans le quatrième bécher : [S2 O8(aq)]0 = 3,6 mmol.L–1 ;
2-
Dans le cinquième bécher : [S2 O8(aq)]0 = 1,8 mmol.L–1 ;
2-
c. Le facteur cinétique mis en évidence est la concentration initiale en ions peroxodisulfate S2 O8(aq) .
d. 0,012
 est proportionnel à la concentration initiale en 1/Dt (s-1) y = 0,0012x
0,01 R² = 0,9967
∆t
ion peroxodisulfate. 0,008
La durée ∆t est donc inversement proportionnelle
0,006
à la concentration initiale en ion peroxodisulfate.
Exercice n°20 p40 0,004
1. Le facteur cinétique mis en évidence est la 0,002
concentration en réactif (dilution dans un bécher). [S2O8(aq)2-]0 (mmol.L-1)
2. Le facteur cinétique « température » entrerait 0
également en jeu. Par conséquent, la température 0 2 4 6 8 10 12
étant plus faible, la vitesse de réaction serait
également plus faible : la différence de coloration entre les deux mélanges serait donc plus marquée.
3. Si la dilution était effectuée avec de l’eau chaude, le facteur cinétique « concentration des réactifs » et le facteur
cinétique « température » seraient à considérer. Or ces deux facteurs cinétiques agissent alors de façon contraire : la
concentration en réactifs diminue lors de la dilution : la vitesse d’évolution tend à diminuer ; mais la température du
mélange augmente ce qui tend à augmenter la vitesse d’évolution ! Il n’est donc pas possible de conclure sans
ambiguïté !
4. Quand la réaction est terminée, les quantités de matière formée sont identiques. Toutefois, les concentrations sont
différentes : la dilution diminue la concentration. Par conséquent les deux solutions n’ont pas la même coloration !
Exercice n°22 p40
2–
1. Écrivons les demi-équations électroniques : S2 O3(aq) + 4 e– + 6 H(aq
+
) = 2 S(s) + 3 H2O(l)
2–
et 2 SO2(aq) + 4 e– + 2 H(aq
+
) = S2 O3(aq) + H2O(l)
La première a lieu dans le sens indiquée, la seconde dans le sens contraire :
2–
S2 O3(aq) + 4 e– + 6 H(aq
+
) = 2 S(s) + 3 H2O(l) (×1)
2–
S2 O3(aq) + H2O(l) = 2 SO2(aq) + 4 e– + 2 H(aq
+
) (×1)
2– +
2 S2 O3(aq) + 4 H(aq ) = 2 SO2(aq) + 2 S(s) + 2 H2O(l)
2– +
Après simplification, l’équation de la réaction de dismutation est : S2 O3(aq) + 2 H(aq ) = SO2(aq) + S(s) + H2O(l)
2. a. La quantité de matière de soufre nécessaire pour masquer le motif dépend de la surface du fond du bécher.
b. La quantité de matière de soufre nécessaire pour masquer le motif dépend de l’épaisseur de la couche de liquide.
c. La quantité de matière de soufre nécessaire pour masquer le motif dépend de l’éclairage de l’expérience.
d. La quantité de matière de soufre nécessaire pour masquer le motif dépend de la position de l’œil.
e. La quantité de matière de soufre nécessaire pour masquer le motif ne dépend pas de l’épaisseur du trait du motif.
3. a. Il faut utiliser des béchers de forme identique pour que l’épaisseur de la solution traversée reste constante pour une
section donnée du bécher : on se place dans les mêmes conditions opératoires.
b. Déterminons le volume V3 d’eau nécessaire dans chaque bécher : V3 = 50,0 – V1 – V2.
2–
La concentration initiale en ion thiosulfate est : [S2 O3(aq)]0 = C.V .
V  V  V 
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2– 2–
En effet la concentration molaire effective en ion thiosulfate est [S2 O3(aq) ]S2 = C2 dans S2 (2 Na+
(aq ) + S2 O3(aq) )
+
La concentration initiale en ion hydrogène est : [H(aq C.V .
) ]0 =
V  V  V
+ + –
En effet la concentration molaire effective en ion hydrogène est [H(aq ) ]S1 = C1 dans S1 (H(aq ) + Cl(aq) )

V1 (mL) 40,0 20,0 10,0 5,0


V2 (mL) 10,0 10,0 10,0 10,0
V3 (mL) 0 20,0 30,0 35,0
2–
[S2 O3(aq)]0 (mmol.L–1) 40 40 40 40
+ –1
[𝐇(𝐚𝐪) ]0 (mmol.L ) 800 400 200 100
td (s) 21 43 105 320
2– 2– +
c. Le réactif limitant est l’ion thiosulfate S2 O3(aq) . (n(S2 O3(aq)) = 2,0 mmol et nmin(H(aq ) ) = 5,0 mmol).
d. La concentration en ion hydrogène varie d’une expérience à l’autre : on étudie donc l’influence de la concentration
initiale en ion hydrogène.
e. Lorsque la concentration initiale en ion hydrogène augmente, la durée td d’opacification du mélange diminue. On
peut donc en conclure que la vitesse d’évolution du système chimique est plus rapide. Si la concentration initiale en
ion hydrogène augmente, la vitesse d’évolution du système chimique augmente !
Exercice n°23 p40
A. Préparation d’une eau de Javel
1. Écriture des demi-équations d’oxydoréduction (en milieu basique !) :
– –
– du couple ClO(aq) / Cl2(g) : 2 ClO(aq) + 2 e– + 4 H(aq
+
) = Cl2(g) + 2 H2O(l) (en milieu acide) ;

Passons en milieu basique en ajoutant les ions hydroxyde HO(aq) et en tenant compte de la réaction acidobasique
– –
entre les ions hydrogène et les ions hydroxyde : 2 ClO(aq) + 2 e– + 2 H2O(l) = Cl2(g) + 4 HO(aq)
– –
– du couple Cl2(g) / Cl(aq) : Cl2(g) + 2 e– = 2 Cl(aq)
2. Cl2(g) se décompose en milieu basique. Il intervient à la fois comme oxydant et comme réducteur et l’on obtient les
– –
espèces conjuguées (ClO(aq), oxydant conjugué et Cl(aq), réducteur conjugué).
Lorsqu’une espèce chimique réagit sur elle-même à la fois comme oxydant et comme réducteur, il s’agit d’une
réaction de dismutation.
3. a. Par définition pour préparer 1,00 L d’eau de Javel à 48 °Chl, il faudrait 48 L de dichlore gazeux, à 0,00°C et
1,00 bar.
b. La quantité de matière de dichlore dissoute est : ni(Cl2(g)) = VClg.
Vm
– –
La réaction étant supposée totale, les quantités de matière finale en ions hypochlorite ClO(aq) et chlorure Cl(aq)
– –
sont : n(ClO(aq)) = n(Cl(aq)) = ni(Cl2(g)).
Et par suite, pour 1,00 L d’eau de Javel, les concentrations sont : [ClO(aq) ] = [Cl(aq)] = VClg = 2,1 mol.L–1.
– –
Vm×1,00
B. Vieillissement de la solution
1. a. Le facteur cinétique mis en évidence est le facteur température.
b. La vitesse d’évolution de l’eau de Javel est plus faible à basse température. Le degré chlorométrique diminue moins
rapidement, et l’eau de Javel se conserve donc plus longtemps. La recommandation est justifiée.
c. L’évolution du degré chlorométrique, à 20 °C, est très faible, lorsque le degré chlorométrique est de l’ordre de
15 °Chl d’après la courbe (bleue). Par conséquent une eau de Javel à 12 °Chl se décomposera très lentement.
Toutefois, d’après les courbes rouge et verte, il serait tout de même préférable d’éviter une température de l’ordre

de 30 ou 40 °C. Le facteur cinétique mis en évidence est ici la concentration en réactif (ClO(aq)).
2. a. La réaction (2) est plus rapide en présence de lumière car le flux lumineux incident apporte de l’énergie capable de
rompre la liaison Cl–O de l’ion hypochorite. Le fait d’utiliser un flacon opaque permet de limiter le flux lumineux
et par conséquent la vitesse d’évolution du système chimique.
b. Le facteur cinétique mis en évidence est ici « la lumière ».
c. Il n’y a pas sur l’étiquette présentée dans le livre (certains livres élèves… !) de recommandation concernant le
stockage (A conserver à l’abri de la lumière)… (La recommandation figure bien dans le sujet original du bac !)
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3. La réaction (3) dégage du dichlore gazeux. C’est un gaz toxique. Cette réaction est une réaction de médiamutation
(inverse d’une dismutation) et nécessite la présence d’ion oxonium H3 O+ (aq ) , acide conjugué de l’eau, donc un milieu
acide.
Rem. : il est recommandé de ne pas utiliser d’eau de Javel en présence d’un produit ménager contenant de l’acide.