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Terminale S Chimie – Chapitre 4 : État d’équilibre d’un système – Page 1 sur 5

Chap 4 : État d’équilibre d’un système – Exercices


Exercice n°2 p137

1. Équation de précipitation de l’hydroxyde de cuivre II : Cu2+
(aq) + 2 HO(aq) = Cu(OH)2(s) (réaction 1).

Équation de dissolution de l’hydroxyde de cuivre II : Cu(OH)2(s) = Cu2+
(aq) + 2 HO(aq) (réaction 2).

2. Qr,1 = 

2+
[Cu(aq)].[HO(aq)]
Qr,2 = [Cu2+ – 2  : deux réactions inverses l’une de l’autres ont des quotients de réactions inverses !
(aq)].[HO(aq)] =
Qr,
Exercice n°3 p137
1. HCO2H(aq) + CH3CO–2(aq) = HCO2(aq) –
+ CH3CO2H(aq)
2– – 2–
2. I2(aq) + 2 S2O3(aq) = 2 I(aq) + S4O6(aq)

3. CH3CO2H(aq) + H2O(l) = CH3CO2(aq) + H3O+(aq)
4. 2 Al(s) + 3 Cu2+ 3+
(aq) = 2 Al(aq) + 3 Cu(s)

Exercice n°4 p137


1. a. L’équation (2) est égale à deux fois l’équation (1).
2+ 
[Cu(aq) ] [Cu2+
(aq)]
b. Qr1 = + 
Q r2 = + 
= Qr,12. Le quotient de réaction dépend donc de l’écriture de l’équation.
[Ag(aq)] [Ag(aq)]
2. a. Les équations (1) et (3) sont les équations associées aux réactions inverses l’une de l’autre.
2+
[Cu(aq) ] [Ag+(aq)] 
b. Qr1 = + 
et Qr3 = = . Le quotient de réaction dépend donc du sens d’écriture de l’équation.
[Ag(aq) ] Cu2+
(aq)] Q r

Exercice n°6 p137



1. L’équation de la réaction est : 2 I(aq) + S2O2– 2–
8(aq) = I2(aq) + 2 SO4(aq)
2.

équation de la réaction 2 I(aq) + S2O2–
8(aq) = I2(aq) + 2 SO2–
4(aq)
état du système avancement n(I–(aq)) n(S2O2–
8(aq)) n(I2(aq)) n(SO2–
4(aq))
état initial 0    
état intermédiaire x   .x   x x x
Pour un avancement x1 = 0 mmol :

n(I(aq)) = 50,0 – 20 = 50,0 mmol ;
n(S2O2– 8(aq)) = 10,0 – 0 = 10,0 mmol ;
n(I2(aq)) = 0 mmol ;
n(SO2–4(aq)) = 0 mmol.
Pour un avancement x2 = 2,0 mmol :

n(I(aq)) = 50,0 – 22,0 = 46,0 mmol ;
n(S2O2– 8(aq)) = 10,0 – 2,0 = 8,0 mmol ;
n(I2(aq)) = 2,0 mmol ;
n(SO2–4(aq)) = 22,0 = 4,0 mmol.
Pour un avancement x3 = 8,0 mmol :

n(I(aq)) = 50,0 – 28,0 = 34,0 mmol ;
n(S2O2– 8(aq)) = 10,0 – 8,0 = 2,0 mmol ;
n(I2(aq)) = 8,0 mmol ;
n(SO2–4(aq)) = 28,0 = 16,0 mmol.

nIaq.nSO4(aq)
2– 

[Iaq].[SO2–    nI .nSO2– 


4(aq)] V  V  = aq 4(aq)
3. Qr = –  = –  – 
[I(aq)] .[SO8(aq)] nI(aq) nSO8(aq) nI(aq) .nSO2–
2– 2–
8(aq)
 .
 V  V
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Qr1 =  =0
– 
,.  ,.–
,.–,.– –3
Qr2 = –  – = 1,9.10
,.  ,.
Qr3 = ,. –
,.– = 0,89
,.–,.–
En conclusion, la valeur du quotient de réaction dépend de l’avancement de la réaction !
Exercice n°7 p137
1. C = 8,5.10–4 mol.L–1 = 8,5.10–1 mol.m–3
2. C = 6,7.10–2 mol.m–3 = 6,7.10–5 mol.L–1
3.  = 5,45.10–1 S.m–1 = 5,45 mS.cm–1
4.  = 497 S.cm–1 = 49,7 mS.m–1
Exercice n°9 p137
1. HA(aq) + H2O(l) = A–(aq) + H3O+(aq)
[A– ]éq.[HO+(aq)]éq
2. K = Qr,éq = (aq) .
[HAaq]éq
– –
3. D’après l’équation de la réaction n(H3O+(aq)) = n(A(aq)) donc [H3O+(aq)] = [A(aq)]
– 
,.  –3
Ainsi : K = – = 1,0.10 .
,.
Exercice n°11 p138
1. C2H5CO2H(aq) + H2O(l) = C2H5CO–2(aq) + H3O+(aq)
2. a.  = (C2H5CO–2(aq))[C2H5CO–2(aq)] + (H3O+(aq))[H3O+(aq)]

Or [C2H5CO2(aq) ] = [H3O+(aq)] = 

CHCO2(aq)  HO+(aq)

b. [C2H5CO2H(aq)] = C – [C2H5CO2(aq) ]

[CHCO2(aq)]éq.[HO+(aq)]éq
c. Qr,éq = K =
[CHCOHaq]éq

C (mol.L–1) 1,0.10–2 5,0.10–3 1,0.10–3

 (S.cm–1) 143 100 43

 (mS.m–1) 14,3 10,0 4,3


–3 –3
0,371 mol.m 0,259 mol.m 0,111 mol.m–3
[C2H5CO–2(aq)] = [H3O+(aq)]
ou 3,71.10–4 mol.L–1 ou 2,59.10–4 mol.L–1 ou 1,11.10–4 mol.L–1
[C2H5CO2H(aq)] 9,6.10–3 mol.L–1 4,7.10–3 mol.L–1 0,9.10–3 mol.L–1

Qr,éq = K 1,4.10–5 1,4.10–5 1,4.10–5

La valeur du quotient de réaction à l’équilibre, appelée constante d’équilibre, ne dépend que de la réaction
chimique (et de la température) mais pas de l’état initial.
Exercice n°14 p138
1. NH3(aq) + H2O(l) = NH+4(aq) + HO–(aq)
2.
C (mol.L–1) 1,0.10–2 5,0.10–3 1,0.10–3

 (S.cm–1) 100,4 70,0 33,3


–1 –3 –3
3,7.10 mol.m 0,26 mol.m 0,12 mol.m–3
[NH+4(aq)] = [HO–(aq)]
ou 3,7.10–4 mol.L–1 ou 2,6.10–4 mol.L–1 ou 1,2.10–4 mol.L–1
[NH3(aq)] 9,6.10–3 mol.L–1 4,7.10–3 mol.L–1 0,9.10–3 mol.L–1

 3,7 % 5,2 % 12 %
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Pour déterminer les concentrations se référer à l’exercice 11 dont la méthode est identique.
xf [NH+4(aq)]éq
3.  = = . Le taux d’avancement dépend de la concentration initial et donc de C.
xmax C
Exercice n°16 p139
[A– ]éq.[HO+(aq)]éq
1. HA(aq) + H2O(l) = A–(aq) + H3O+(aq) et K = Qr,éq = (aq)
[HAaq]éq
2. n(HA(aq))éq = C.V – xéq donc [HA(aq)]éq = C – xéq
V
n(A–(aq))éq = n(H3O+(aq))éq = xéq donc –
[A(aq)]éq = [H3O+(aq)]éq = xéq
V

xéq
[A–(aq)]éq.[HO+(aq)]éq V .
3. K = Qr,éq = =
[HAaq]éq xéq
C–
V
K= xéq donc xéq2 = K.C.V2 – K.V.xéq. Finalement : xéq2 + K.V.xéq – K.C.V2 =0
C.V – xéq.V
4.  = (K.V)2 + 4.K.C.V2
– KV ± 
xéq = .

Deux valeurs de xéq sont mathématiquement possibles. Toutefois, la valeur négative est inconcevable, dans le cadre de
cet exercice, car elle conduirait à des quantités de matière négatives en ion oxonium et en ion acétylsalicylate.
– KV + (K.V)2 + 4.K.C.V2
Par conséquent : xéq = .

A.N. : xéq = 1,1.10–4 mol. L’avancement final, à l’équilibre est donc de 1,1.10–4 mol.
x
5. [H3O+(aq)]éq = éq = 1,1.10–3 mol.L–1 et pH = – log [H3O+(aq)]éq = 3,0
V
Exercice n°19 p139
1. HA(aq) + H2O(l) = A–(aq) + H3O+(aq)
x [A– ]éq
2.  = f = (aq)
xmax C

[A ]éq.[HO+(aq)]éq [A– ]éq2
3. K = Qr,éq = (aq) . Or [A–(aq)]éq = [HO+(aq)]éq donc K = Qr,éq = (aq)
[HAaq]éq [HAaq]éq

4. a. C = [A(aq)] + [HA(aq)]
[A–(aq)]éq2 2.C2 = 2.C
b. K = =
C – [A–(aq)]éq C – .C 1 – 
5. Si l’acide est peu dissocié, alors  est faible et peut être négligé devant 1 : K  2.C
6. On remarque que 2  K. Par conséquent si K augmente  augmente et si C augmente  diminue !
C
Le taux d’avancement final augmente avec la constante d’équilibre K et augmente lorsque la concentration molaire
apportée en acide diminue (le taux d’avancement augmente avec la dilution…).
Exercice n°21 p140

1. Pb2+
(aq) + 2 I(aq) = PbI2(s)
2. a. On observe que la solution est saturée, s’il reste au fond du bécher un peu de précipité (solide).

b. [I(aq)] = 2.[Pb2+(aq)].
3. a.  représente la conductivité due uniquement à l’iodure de plomb (en retranchant la conductivité de l’eau pure). En
effet nous verrons dans le prochain chapitre que l’eau pure contient des ions oxonium (H3O+(aq)) et hydroxyde

(HO(aq) ) en quantité égale.
– – – –
b.  = (Pb2+
(aq)).[Pb(aq)] + (I(aq)).[I(aq)] = (Pb(aq)).[Pb(aq)] + (I(aq)).2.[Pb(aq)] = (Pb(aq)  .I(aq)).[Pb(aq)]
2+ 2+ 2+ 2+ 2+ 2+

Par conséquent : [Pb2+ 


(aq)] = .
( Pb2+
(aq)  .I–(aq))
Terminale S Chimie – Chapitre 4 : État d’équilibre d’un système – Page 4 sur 5
.– – .–
A.N. : [Pb2+
(aq)] = = 0,909 mol.m–3 = 9,09.10–4 mol.L–1
,  ,
c. la solubilité de l’iodure de plomb est égale à la quantité de matière d’iodure de plomb dissoute par litre de solvant
dans une solution saturée, c'est-à-dire à la concentration des ions plomb Pb2+ en solution.
La solubilité de l’iodure de plomb est donc s = 9,09.10–4 mol.L–1.
M(PbI2) = 207,2 + 2126,9 = 461,0 g.mol–1 et t = s.M
La solubilité de l’iodure de plomb est donc de 0,42 g.L–1
d. K =  .

2+
[Pb(aq)]éq.[I(aq)]éq
– –3 –1
Les concentrations obtenues sont des concentrations à l’équilibre. [I(aq)] = 2.[Pb2+
(aq)] = 1,82.10 mol.L

A.N. : K =  8
– –  = 3,32.10
,. ,. 
Exercice n°22 p140
1. La solution S0 est à C0 = 0,20 mol.L–1. La solution S est à 2,0.10–3 mol.L–1. Elle est donc 100 fois moins concentrée. Il
faut donc prélever un volume 100 fois plus faible de solution S0 que le volume de solution S à préparer. On souhaite
obtenir un volume V = 1,00 L. Il faut prélever un volume V0 = 10,0 mL de solution S0.
On verse un peu de solution S0 dans un bécher. On en prélève 10,0 mL à l’aide d’une pipette jaugée de 10,0 mL. Ce
volume est versée dans la fiole de 1000 mL et l’on complète jusqu’au trait de jauge d’eau distillée. Puis on
homogénéise la solution en retournant la fiole bouchée, plusieurs fois.
2. C2H5CO2H(aq) + H2O(l) = C2H5CO–2(aq) + H3O+(aq)
3.
équation de la réaction C2H5CO2H(aq) + H2O(l) = C2H5CO–2(aq) + H3O+(aq)

état du système avancement n(C2H5CO2H(aq)) n(H2O(l)) n(C2H5CO2(aq) ) n(H3O+(aq))
état initial 0  Solvant  
état intermédiaire x   x Solvant x x
état final xéq   xéq Solvant xéq xéq
–
4. [C2H5CO2H(aq)]éq = nCHCOHaq = ,. – xéq
V V

nC H
  CO 
[C2H5CO–2(aq)]éq = 2(aq)
= xéq = [H3O+(aq)]
V V
 = (C2H5CO–2(aq)).[C2H5CO–2(aq)]éq + (H3O+(aq)).[H3O+(aq)]éq = (CHCO–2(aq)  HO+(aq)).xéq
V
a. La conductivité est mesurée à l’aide d’un conductimètre préalablement rincé à l’eau distillée et plongé dans la
solution.
b. La conductivité est proportionnelle à la concentration en ion, à condition que cette dernière reste inférieure à
environ 5,0.10–2 mol.L–1 : la solution doit donc être suffisamment diluée !
.V ,.–.,.– –4
c. xéq = = – – = 1,61.10 mol

CHCO2(aq)  HO(aq)+ ,.  ,.

[C2H5CO–2(aq)]éq = xéq = 1,61.10–4 mol.L–1 = [H3O+(aq)]


V
–
5. [C2H5CO2H(aq)]éq = ,. – xéq = 1,8.10–3 mol.L–1
V

[CHCO2(aq)]éq.[HO+(aq)]éq
6. K = Qr,éq =
[CHCOHaq]éq
– 
A.N. : K = ,.  = 1,4.10–5
–
,.
Exercice n°23 p141 – A chercher sans la calculatrice !
I. La transformation chimique étudiée
1. Un acide, selon Brönsted, est une espèce chimique, susceptible de céder un proton au cours d’une réaction acido-
basique.
2. Couple acide / base : CH3CO2H(aq) / CH3CO–2(aq) et H3O+(aq) / H2O(l)
[CH3CO–2(aq)]éq.[HO+(aq)]éq
3. K = Qr,éq =
[CH3CO2H(aq)]éq
Terminale S Chimie – Chapitre 4 : État d’équilibre d’un système – Page 5 sur 5
II. Étude pH-métrique
1. n1 = C1.V1 = 2,7.10–3×0,100 = 2,7.10–4 mol
2.
équation de la réaction CH3CO2H(aq) + H2O(l) = CH3CO–2(aq) + H3O+(aq)

état du système avancement n(CH3CO2H(aq)) n(H2O(l)) n(CH3CO2(aq) ) n(H3O+(aq))
état initial 0   
état final xf   xf Solvant xf xf
état maximal xmax = 2,7.10–4  xmax = 2,7.10–4 xmax = 2,7.10–4
L’avancement maximal correspond à la consommation totale du réactif limitant c’est-à-dire de l’acide éthanoïque.
n1 – xmax = 2,7.10–4 – xmax = 0 et donc xmax = 2,7.10–4 mol
3. [H3O+(aq)] = 10–pH = 10–3,70 = 2,0.10–4 mol.L–1 donc xf = [H3O+(aq)].V1 = 2,0.10–4×0,100 = 2,0.10–5 mol.
N.B. : l’énoncé donne log(2,0.10–4) = –3,7. Donc 2,0.10–4 = 10–3,7
x [HO+(aq)].V [HO+(aq)] ,.– , –1
4. 1 = f = = = = .10 = 0,74.10–1 = 7,4.10–2 = 7,4 % !
xmax C.V C ,.– ,
Le taux d’avancement est inférieur à 1 (100 %), ce qui montre que la transformation étudiée n’est pas totale !
5. a. [CH3CO–2(aq)]f = [H3O+(aq)]f = 2,0.10–4 mol.L–1.
b. [CH3CO2H(aq)]f = C1 – [CH3CO–2(aq)] = 2,7.10–3 – 0,20.10–3 = 2,5.10–3 mol.L–1.
[CHCO–2(aq)]f.[HO+(aq)]f
6. K1 = (l’état final est un état d’équilibre)
[CHCOHaq]f
– –
A.N. : K1 = ,. ×,. = ,×– = 1,6.10–5 : La valeur proposée est vérifiée !
,.– , –
III. Étude conductimétrique
1. Les espèces ioniques en solution sont l’ion éthanoate (ion acétate) et l’ion oxonium : [CH3CO–2(aq)] = [H3O+(aq)].
2.  = (CH3CO–2(aq)).[CH3CO2(aq)

] + (H3O+(aq)).[H3O+(aq)]
3.  = (CHCO–2(aq)  HO+(aq)).[H3O+(aq)] donc [CH3CO–2(aq)]f = [H3O+(aq)]f = 
( CHCO–2(aq)  HO+(aq))
– ,.– , – , –
A.N. : [CH3CO2(aq) ]f = [H3O+(aq)]f = = . = . = 1,25 mol.m–3 = 1,25.10–3 mol.L–1
,.–  ,.– , – , –
C ,.– 
4. a. C2 = 1,0.10–1 mol.L–1 et [CH3CO–2(aq)]f = 1,25.10–3 mol.L–1. Par conséquent = – = = 80.
[CHCO–2(aq)]f ,. ,
La concentration en ion éthanoate est donc 80 fois plus faible que la concentration molaire apportée en acide
éthanoïque : l’approximation 1 est vérifiée !
b. Si la concentration en acide éthanoïque finale est pratiquement égale à la concentration molaire apportée, cela
signifie que l’acide éthanoïque est très peu dissocié, donc que la réaction entre l’acide éthanoïque et l’eau a très peu
avancée : elle est très limitée !
[CHCO–2(aq)]f.[HO+(aq)]f ,.– –
c. K2 = = – = 1,252.– = 1,56.10–5. N.B : [CH3CO2H(aq)] = C2 = 1,0.10–1 mol.L–1
[CHCO2H(aq)]f ,. 
– –3 –3
[CH3CO2(aq)]f 1,25.10 1,25 10
d. 2 = = –1 = . –1 = 1,25.10–2 = 1,25 %.
C 1,0.10 1,0 10
IV. Conclusion : comparaison des résultats obtenus
1. Dans les deux cas, la constante d’équilibre est égale à 1,6.10–5 : elle ne dépend pas de la concentration initiale en acide
éthanoïque.
2. Dans le premier cas, pour C1 = 2,7.10–3 mol.L–1, 1 = 7,4 %. Dans le seconde cas, pour C2 = 1,0.10–1 mol.L–1,
2 = 1,25 %. Le taux d’avancement final dépend donc de l’état initial du système. Le taux d’avancement final
augmente lorsque la dilution de l’acide augmente.