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Terminale S Physique – Chapitre 7 : Le dipôle RL – Page 1 sur 8

Chap. 7 : Le dipôle RL – Exercices


Exercice n°3 p170
1. a. L’unité d’inductance est le henry de symbole H.
b. Le nom de cette unité provient du physicien américain Joseph Henry : http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Henry
di
2. La tension aux bornes d’une bobine idéale est uL = L. . Ainsi 1 H = 1 V.s.A–1.
dt
[U].[T]
L [L] [I]
3. La constante de temps est, par définition,  = . Ainsi [] = = = [T] = T. La constante de temps  a les
R [R] [U]
[I]
dimensions d’un temps !
Exercice n°5 p170
K A
i uK i Y1

+ (L,r)
E
uAB

uBM
Y2
M R
B
1.
2. Lorsque l’interrupteur est fermé, la tension u K à ses bornes est nulle. En effet, l’interrupteur se comporte alors comme
un fils de résistance négligeable.
Lorsque l’interrupteur est ouvert depuis longtemps, l’intensité du courant est nulle. Ainsi le point A est au même
potentiel que le point M, c'est-à-dire au potentiel de la borne négative du générateur. L’autre borne est au potentiel de
la borne + du générateur. Par conséquent la tension u K = E.
di
3. a. L’expression générale de la tension uAB (tension aux bornes d’une bobine réelle) est : uAB = L. + r.i
dt
L’expression générale de la tension uBM (tension aux bornes d’un conducteur ohmique) est : uBM = R.i
di
b. Si l’interrupteur est ouvert depuis longtemps ( est nulle et i est nul), uAB = uBM = 0.
dt
di
Si l’interrupteur est fermé depuis longtemps ( est nulle, i est non nul) : uAB = r.i et uBM = R.i.
dt
4. a. Voir le schéma précédent (la borne COM de chaque entrée correspond à la masse).
u
b. uAB = uAM – uBM et i = BM
R
Exercice n°8 p171
di
1. En régime permanent = 0. Ainsi uAB = r.i. Or la résistance interne est quasiment nulle donc : uAB = 0 V.
dt
E r
N.B. : si r n’est pas négligeable et si l’on connait r’ : E = r.i + r’.i, donc i = Par conséquent : uAB = .i
r  r’ r  r’
i 2,0 2 –1
2. a. = –3 = 4,4.10 A.s .
t 4,5.10
di di i
b. À chaque instant uL = L. . en considérant qu’en régime permanent reste constamment égal à , on peut obtenir
dt dt t
i
l’ordre de grandeur de la tension uL : uL = L. = 1,24,4.10 = 5,3.10 V.
2 2
t
c. L’ordre de grandeur de la tension entre les bornes de l’interrupteur à son ouverture est de 5,3.10 2 V. En
conséquence, il apparaît une étincelle de rupture.
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Exercice n°9 p171
L
1.  = , avec  en s, L en H et R en .
R
2. a. L’intensité en régime permanent est iP = 50 mA. Au bout d’un temps égale à , l’intensité est i() = 0,63.iP
i() = 31,5 mA. Ainsi 1 = 5 ms et 2 = 8 ms.
L
b. 1 =   L1 = 1.R1= 5.10–350 = 0,25 H.
R
L L .– 
c. 2 =   R2 =  = = = 4.101 .
R  .– 
Exercice n°12 p172
1. « La descente dure 18,4 ms et la remontée dure 1,6 ms. ». Il faut donc 20 ms pour effectuer un aller-retour. Par
conséquent, en une seconde le spot effectue 50 allers-retours. Un téléviseur 50 Hz est donc un téléviseur dont le
nombre de balayages effectués par seconde est de 50.
di di
2. uB = L. + r.i = 30.10–3. + 14.i
dt dt
di i .– – – .– 
3. Pour la phase « descente du spot », i augmente constamment : = = = = 27,2 A.s–1.
dt t ,.– ,
di i – .– – .– – 
Pour la phase « remontée du spot », i diminue constamment : = = = = – 312,5 A.s–1.
dt t ,.– ,
di i
4. a. Au début de la descente : i = – 250.10–3 A et = = 27,2 A.s–1 : uB = 30.10–327,2 + 14– 250.10–3 = – 2,7 V.
dt t
di i
b. À la fin de la descente : i = 250.10–3 A et = = 27,2 A.s–1 : uB = 30.10–327,2 + 14250.10–3 = 4,3 V.
dt t
di i
c. Au début de la remontée : i = 250.10–3 A et = = – 312,5 A.s–1 : uB = 30.10–3– 312,5 + 14250.10–3 = – 5,9 V.
dt t
di
d. À la fin de la remontée : i = – 250.10–3 A et = – 312,5 A.s–1 : uB = 30.10–3–312,5 + 14–250.10–3 = – 13 V.
dt

5. Il y a discontinuité de la tension : .

Exercice n°13 p172


a. L’intensité du courant électrique augmente pour atteindre une valeur maximale. Affirmation exacte
b. La bobine s’oppose aux variations de l’intensité du courant électrique qui la traverse. Affirmation exacte
c. La tension aux bornes de la bobine augmente pour atteindre une valeur maximale. Affirmation fausse. En effet
di di
uAB = L. + r.i. Avec ↓ ( > 0). Par conséquent uAB ↓.
dt dt
d. Au bout d’un temps suffisamment long, la tension aux bornes de la bobine est nulle. Affirmation fausse. En effet, la
tension aux bornes de la bobine ne s’annule au bout d’un temps long que pour une bobine idéale !
Terminale S Physique – Chapitre 7 : Le dipôle RL – Page 3 sur 8
Exercice n°14 p172
K A
i i Voie A

+ (L,r)
u
u2

u1
Voie B
M r’
B
1. a.
di
b. u2 = L. + r.i
dt
di di
c. À chaque instant, d’après la loi des mailles : u = L. + r.i + r’.i. En régime permanent, = 0 et i = iP. Ainsi
dt dt
u 6,0
u = (r + r’).iP. Par conséquent : iP = = = 0,12 A.
r  r’ 50
En régime permanent : u1P = r.iP = 100,12 = 1,2 V et u2P = r’.iP = 400,12 = 4,8 V.
2. a. Voir le schéma précédent.
b. La voie A correspond à la tension u (tension qui passe instantanément de 0 à u = 6,0 V à la fermeture de
l’interrupteur K) et la voie B correspond à la tension u 1 (tension progressivement qui passe de 0 à u = 6,0 V).
c. Sur la voie A : u = 3,02 = 6,0 V et sur la voir B : u1P = 2,42 = 4,8 V. Ces valeurs sont effectivement en accord
avec les valeurs déterminées précédemment !
[U].[T]
[L] [I]
3. a. = = [T] = T. Le quotient d’une inductance par une résistance possède la dimension d’un temps !
[R] [U]
[I]
b. u1() = 0,63.u1P = 3,0 V. Sur le schéma cette tension est atteinte au bout de 1,2 division horizontale.
Donc  = 1,42 = 2,8 ms.
L
c.  = , donc L = .R = .(r + r’) = 2,8.10–350 = 0,14 H !
R
Exercice n°15 p173
di
1. uL = L. + r.i (attention dans cet exercice uL désigne la tension aux bornes de la bobine réelle (L,r)).
dt
di
2. Le terme devient nul donc uL = r.i.
dt
3. Sur le graphique, on peut considérer que l’intensité devient constante au bout de 80 s.
u ,
4. iP = L,P = = 0,10 A (La tension uL,P est la tension aux bornes de la bobine réelle en régime permanent (1,0 V).
r 
5. Graphiquement : uL() = 1,0+ 0,37.(uL(0) – 1,0) = 2,85 V. Cette valeur est obtenue au bout d’une durée  = 18 s.
L ,.–
Théoriquement, la valeur de la constante de temps est  = = = 17 s.
R 
Exercice n°17 p173
di
1. a. Appliquons la loi d’additivité des tensions dans un circuit en série : E = uPR + uRN = L. + r.i + r’.i
dt
di r  r’ E
Ainsi : + .i = est l’expression de l’équation différentielle.
dt L L
t
di I
b. À partir de l’expression de i(t) calculons sa dérivée temporelle : = P.e−τ . Réinjectons cette expression dans
dt 
IP −τt r  r’ t
E
l’équation différentielle déterminée à la question précédente : .e + .IP.(1 – e−τ ) =
 L L
Ainsi : IP. e−τ .( – r  r’) + r  r’.IP = E. Cette expression doit être vérifiée quel que soit t, donc :
t

 L L L
 – r  r’ = 0   = L et r  r’.I = E  I = E .
P P
 L r  r’ L L r  r’
Terminale S Physique – Chapitre 7 : Le dipôle RL – Page 4 sur 8
E E 
2. a. D’après le graphique IP = 50 mA. Or IP = . Ainsi : r = – r’ = – 100 = 140 .
r  r’ IP 
b. Graphiquement (méthode de la tangente à l’origine) on trouve  = 1,5 ms et en regardant l’abscisse correspondant à
une intensité de 0,63.IP = 31,5 mA on trouve : 1,5 ms. Par conséquent L = .(r + r’) = 1,5.10–3240 = 0,36 H.
t
3. a. Nous savons que i(t) = IP.(1 – e−τ ) avec  = 1,5 ms !
Pour t1 = 0 ms : i1 = 0 mA ; pour t2 = 1 ms : i2 = 24 mA ; pour t3 = 10 ms : i3 = 49,9 mA  50 mA.

b. Nous savons que l’énergie magnétique emmagasinée par une bobine est Em = .L.i2.

Pour t1 = 0 ms : Em1 = 0 J ; pour t2 = 1 ms : Em2 = 1,0.10–4 J ; pour t3 = 10 ms : Em3 = 4,5.10–4 J.
c. Nous savons que la tension uRN aux bornes du conducteur ohmique est uRN = r’.i
Pour t1 = 0 ms : uRN1 = 0 V ; pour t2 = 1 ms : uRN2 = 2,4 V ; pour t3 = 10 ms : uRN3 = 5,0 V
d. Nous savons que la tension uPR aux bornes de la bobine est uPR = E – uRN
Pour t1 = 0 ms : uPR1 = 12 V ; pour t2 = 1 ms : uPR2 = 9,6 V ; pour t3 = 10 ms : uPR3 = 7,0 V
4. Exponentielle décroissante débutant à 12V et dont le régime permanent est obtenue au bout de 5. = 7,5 ms (7,0 V).
5. a. C’est l’enregistrement de uRN qui donne accès à l’intensité du courant car uRN = r’.i. On branche donc la voie de
mesure en R et la voie de référence (borne COM, masse) en N.
u
b. i = RN
r’
Exercice n°18 p174
K A
i i Voie A

+ (L,r)
E = 4,0 V
uL

Voie B
M
B
1.
di di r E
2. a. À chaque instant, d’après la loi des mailles : E = uL = L. + r.i. Ainsi +° .i =
dt dt L L
E L di
b. D’après l’équation différentielle établie à la question précédente : i = – . .
r r dt
L E
3. a. Il s’agit d’une droite de pente – < 0 et d’ordonnée à l’origine > 0.
r r
L E
b. Valeur obtenue par régression linéaire (à la calculatrice) : – = – 1,6.10–3 et = 50.10–3.
r r
,
Ainsi : r = = 80  et L = 0,13 H.
.–
Exercice n°19 p174
K1 P
i i

+ (L,r)
uPS
E=6V D
S

uST r’

T
1.
2. a. Lorsque l’on ferme l’interrupteur uPT = E, donc la diode est bloquée : idiode = 0.
di di
b. E = uPS + uST = L. + r.i + r’.i. Par conséquent : L. + (r + r’).i = E.
dt dt
Terminale S Physique – Chapitre 7 : Le dipôle RL – Page 5 sur 8
t.(r+r′ )
E − L di
c. Pour vérifier que l’expression i(t) = ( – e ) est solution de l’équation différentielle, calculons :
r  r’ dt
E r  r’ −t.(r+r ) ′
t.(r+r ) ′
di
= . .e L = E.e− L . Réinjectons l’expression de di dans l’équation différentielle.
dt r  r’ L L dt
′ ′ ′ ′
E t.(r+r ) E t.(r+r ) t.(r+r ) t.(r+r )
L. .e− L + (r + r’). ( – e− L ) = E.e− L + E – E.e− L = E !
L r  r’
L’expression de i(t) proposée est donc bien solution de l’équation différentielle.
E r
d. Pour t = 0, i(0) = 0 A et uPS(0) = E = 6 V. En régime permanent iP = et uPS = r.iP = .E.
r  r’ r  r’
3. a. Le courant électrique qui traverse une bobine ne subit pas de discontinuité. En effet une bobine emmagasine de
l’énergie magnétique et restitue cette énergie progressivement. Lorsque l’interrupteur est ouvert, la bobine restitue
l’énergie magnétique emmagasinée au reste du circuit : l’énergie magnétique diminue, donc l’intensité diminue
di
progressivement : < 0. La diode devient alors passante. L’intensité circule alors de P vers T comme
dt
précédemment mais en passant dans la diode.
di di
b. 0 = uPS + uST = L. + r.i + r’.i. Par conséquent : L. + (r + r’).i = 0
dt dt
t.(r+r ) ′
E di
c. Pour vérifier que l’expression i(t) = .e− L est solution de l’équation différentielle, calculons :
r  r’ dt
r  r’ −t.(r+r ) ′t.(r+r ) ′
di E
= .(– ).e L = – E.e− L . Réinjectons l’expression de di dans l’équation différentielle.
dt r  r’ L L dt
′ ′ ′ ′
E t.(r+r ) E t.(r+r ) t.(r+r ) t.(r+r )
– L. .e− L + (r + r’). .e− L = E.e− L – E.e− L = 0 !
L r  r’
L’expression de i(t) proposée est donc bien solution de l’équation différentielle.
et uPS(0) = L.  + r.iP(0) = L.– .e−0 +
E di E r r r’ E.
d. Pour t = 0, i(0) = .E = – E + .E : uPS(0) = –
r  r’ dt0 L r  r’ r  r’ r  r’
En régime permanent iP = 0 A et uPS = r.iP = 0 V.
E
4. Juste avant et juste après l’ouverture de l’interrupteur i = : l’intensité du courant ne subit pas de discontinuité !
r  r’
di
En revanche nous pouvons remarquer que la tension subit une discontinuité. En effet change de signe
dt
di
(discontinuité), donc la tension uL = L. , aux bornes d’une bobine idéale subit une discontinuité et par conséquent la
dt
di
tension aux bornes d’une bobine réelle u bobine = L. + r.i subit une discontinuité !
dt
Exercice n°20 p174
1. La masse de l’oscilloscope étant reliée à la terre, si la masse du GBF était reliée à la terre alors le potentiel de la borne
du GBF relié à la terre serait nul. Ce serait le même potentiel que le point A ou le point B sur le montage et soit la
résistance r’ soit la bobine L serait court-circuitée.
2. a. La tension u1 est uAM, puisque la masse est en M et la voie de mesure (voie 1) en A. u1 = r’.i
di di
b. La tension u2 est uBM. D’après le sens du courant : uMB = uL = L. , donc u2 = – L. .
dt dt
u L du
3. i = . Donc u2 = – . , car r’ est constant.
r’ r’ dt
4. a. u2 est proportionnelle à l’opposée de la dérivée temporelle de u 1. Or u1 varie de façon linéaire, dans chaque tranche
du
donc  est constant sur chaque portion et par conséquent u2 est constant sur chaque portion.
dt
du L du
b. si u1 croît,  > 0 et donc u2 = – .  < 0, et inversement si u1 décroît.
dt r’ dt
5. Voie 2 : sensibilité : 1 V/div, donc pour la portion positive : u2 = 2 V.
du u – 32 – (32)
Sur la voie 1 : sensibilité 2 V.div–1 et  =  = –3 = – 12.103 V.s–1.
dt t 1.10
L du
u2 = – . donc L = –
r’.u
=–  = 17 mH. Cette valeur peut être établie sur la portion où u 2 est négative : on
r’ dt du – .
dt
retrouve bien la même valeur !
Terminale S Physique – Chapitre 7 : Le dipôle RL – Page 6 sur 8
Exercice n°21 p175
1. À la fermeture de l’interrupteur, le courant peut s’établir dans la branche de la bobine, donc la tension aux bornes de la
résistance r’, en série avec la bobine augmente : la voie 1 correspond à la courbe a.
dq
À la fermeture de l’interrupteur, le courant est maximal dans la branche du condensateur car celui-ci se charge (i = ),
dt
donc la tension aux bornes de la résistance r’, en série avec le condensateur est maximale. Au fur et à mesure de la
dq
charge du condensateur la charge portée par ses armatures augmentent, et diminue, donc l’intensité du courant
dt
diminue et la tension aux bornes de r’ diminue, jusqu’à une valeur nulle lorsque le condensateur est complètement
chargée (il se comporte alors comme un isolant) : la voie 2 correspond à la courbe b.
2. a. 0,378  3,0 V : 2 = 1,2 ms.
,.–
b. Par définition : 2 = r’.C, donc C =  = = 12 F.
r’ 
u ,
3. a. En régime permanent : ur’ = ua = 5,0 V. Or ur’ = r’.I0,1. I0,1 = r’ = = 50 mA.,
r’ 
– r’ =  – – 100 = 60 .
di E E
b. En régime permanent = 0, donc uL = 0 : E = (r + r’).I0,1 ainsi I0,1 = .r=
dt r  r’ I, .
c. 0,635  3,15 V : 1 = 1,8 ms.
L
d. 1 = = donc L = 1,8.10–3160= 0,29 H.
rr’
Exercice n°22 p175
1. a. Pour obtenir le graphique représentant l’intensité i(t) du courant en fonction du temps, il suffit de faire calculer au
u t
logiciel, l’expression i(t) = R (utilisation de la loi d’Ohm, valable si le dipôle est un conducteur ohmique !).
R
di
b. La tension aux bornes de la bobine est uL = L. + r.i
dt
di
c. Si la résistance r de la bobine est négligée : uL = L.
dt
uRtA –,
2. a. À la date t A = 375 s, i(tA) = = = – 1,7 mA.
R 
u t  ,
À la date tB = 555 s, i(tB) = R B = = 1,6 mA.
R 
b. Le courant i(t) est une fonction affine du temps, ainsi sa dérivée, qui représente la pente ou le coefficient directeur
di i 1,6.10–3 – (–1,7.10–3) –1
de cette fonction affine est donc une constante : = = –6 –6 = 18 A.s .
dt t 555.10 – 375.10
3. a. Entre tA et tB, la tension représentant u L est constamment égale à 1,0 V. Or cette tension étant 10 fois plus grande
que uL, la tension uL est constamment égale à 0,10 V.
di u 0,10
b. uL = L. , donc L = L = = 5,5 mH.
dt di 18
dt
5,5 – 5
c. La mesure est effectivement en accord avec la valeur indiquée le fabricant. L’écart relatif est de = 10 %.
5
Sujets BAC : Étude d’un circuit (R,L) – page 176
1. Étude du montage
1.1. Une tension qui évolue au cours du temps peut être visualisée à l’aide d’un oscilloscope (à mémoire).
di
1.2. uAB = r.i + L. (conducteur ohmique de résistance r associé en série à une bobine idéale d’inductance L).
dt
1.3. uBC = R.i (tension aux bornes d’un conducteur ohmique de résistance R).
1.4. L’intensité qui traverse une bobine ne subit pas de discontinuité, Ainsi à la fermeture de l’interrupteur, elle croît
depuis la valeur 0. La tension uBC, aux bornes du conducteur ohmique, croît depuis la valeur 0 : il s’agit donc de
la courbe 1.
La courbe 2 représente donc la tension aux bornes de la bobine u AB. On vérifie que cette tension décroît, car di/dt
diminue (la pente de la courbe i = f(t) diminue bien lorsque t augmente.) Cette courbe tend vers une valeur
proche, de 0, mais non nulle car la résistance interne r, bien que faible n’est pas complètement négligeable.
2. Détermination de l’intensité du courant en régime permanent
Terminale S Physique – Chapitre 7 : Le dipôle RL – Page 7 sur 8
2.1. En régime permanent, la bobine se comporte comme un conducteur ohmique de résistance r. Ainsi d’après la loi
E
d’additivité des tensions : E = uBC + uAB = R.I0 + r.I0 = (R + r).I0, donc I0 = .
Rr
, ,
A.N. : I0 = = = 28,6 mA.
  , 
2.2. D’après la courbe 1, la tension aux bornes de la résistance R, tend vers 5,7 V ; donc l’intensité du courant qui
,
traverse le conducteur ohmique se déduit de la loi d’ohm : i tend vers = 28,5 mA.

3. Calcul de l’inductance L de la bobine
3.1. À partir de la première courbe, la valeur finale de la tension est 5,7 V. La durée nécessaire pour atteindre 63 % de
cette valeur (3,6 V) est égale à  :  = 0,0023 s = 2,3 ms.
On peut également utiliser la méthode de la tangente à l’origine : la tangente à l’origine coupe l’asymptote
correspondant au régime permanent (u = 5,7 V) à l’instant t =  (méthode un peu moins précise sur ce schéma).
À partir de la deuxième courbe on procède de même, mais la tension initiale vaut 6,0 V et la tension finale 0,3 V,
donc la variation de tension est de 5,7 V. On cherche la durée pour obtenir 63 % de cette variation donc pour
atteindre une tension égale à 6 – 3,6 = 2,4 V (prendre 37 % de la valeur initiale n’est valable que si la tension final
atteinte est nulle).
L
3.2. L’expression de la constante de temps est  = , où L représente l’inductance de la bobine et R, la valeur de la
R
L
résistance équivalente du montage. Donc dans le cas présent  =
Rr
[U].[T]
[L] [I]
Ainsi [] = = = [T] = T. La constante de temps  a les dimensions d’un temps !
[R] [U]
[I]
3.3. D’après l’expression donnée précédemment : L = (R + r)..
A.N. : L = 210×2,3.10–3 = 0,48 H soit de l’ordre de 0,5 H car la détermination graphique de  est imprécise dans
le cadre de cet exercice.
Sujets BAC : Détermination d’une inductance – page 176 – La calculatrice n’est pas autorisée.
1. Étude du montage
1.1. La borne COM se relie au point B (potentiel le plus bas) et la borne V est reliée au point A (potentiel le plus
élevé) Ainsi la tension mesurée sera positive uAB = uR > 0.
1.2. Après la fermeture de l’interrupteur le courant croît progressivement depuis la valeur 0, jusqu’à une valeur limite
correspondant au régime permanent. Seule la courbe c correspond. La courbe de la figure 2, représente la tension
aux bornes du conducteur ohmique uR = R.i. Ainsi cette tension étant proportionnelle à l’intensité du courant qui
traverse le conducteur ohmique, il est normal d’obtenir deux courbes de même allure.
1.3. Un bobine s’oppose aux variations du courant qui la traverse et impose au courant d’évoluer de façon continue.
Par conséquent le courant qui traverse une bobine s’établit progressivement : il y a un phénomène de « retard à
l’établissement du courant ».
2. Modélisation et équation différentielle
di
2.1. Appliquons la loi d’additivité des tensions : E = uL + uR = L. + r.i + R.i
dt
di
Si l’on néglige r alors : E = L. + R.i
dt
uR di  duR
Or d’après la loi d’Ohm : i = , donc = . , car la résistance R est une constante.
R dt R dt
L du (t)
Ainsi : E = . R + uR(t).
R dt
[U].[T]
[I]
2.2. [] = [L] = = [T] = T. La constante de temps  a les dimensions d’un temps !
[R] [U]
[I]
2.3. La tension finale est pratiquement égale à 9,9 V (10 V si l’on néglige r). Par conséquent lorsque u = 0,63.uRmax,
nous avons u = 6,3 V. Cherchons l’abscisse qui correspond à cette tension sur la courbe : c’est la durée égale à
une constante de temps .  = 1,2 ms.
2.4. L = R. = 1,2 H (sur le schéma, on lit : 1,0 H).
Terminale S Physique – Chapitre 7 : Le dipôle RL – Page 8 sur 8

Sujets BAC : Une équation au services des sciences physiques


1. Étude expérimentale
1.1. Le régime transitoire dure environ 0,25 s.
1.2. Constante de temps
L L
1.2.1. La résistance équivalence est Réq = r + R, donc  = = .
Réq R  r
1.2.2. Sur le schéma de la figure 2, on remarque que pour 0,63.imax, il faut environ 0,045 s. Donc  = 0,045 s, et
l’on trouve L = (R + r). = (12 + 11,8)×0,045 = 1,1 H.
2. Modèle théorique
di di
2.1. Appliquons la loi d’additivité des tensions : E = uL + uR = L. + r.i + R.i = L. + (r + R).i
dt dt
di r  R E
Ainsi + .i = .
dt L L
2.2. On vérifie effectivement que  = r  R et l’on peut remarquer que  = E.
L L
E
r+R r+R
L E
2.3. Ainsi i(t) = .(1 – e− L .t ) = .(1 – e− L .t ).
rR rR
L
Montrons que cette expression est bien solution de l’équation différentielle proposée :
di di E r  R − r+R E r+R
Expression de la dérivée : = . .e L .t = .e− L .t .
dt dt r  R L L
r+R
E − L .t rR E r+R
E r+R
E E r+R
E
.e + . .(1 – e− L .t ) = .e− L .t + – .e− L .t = !
L L rR L L L L
L’expression donnée pour l’équation horaire de i(t) est bien solution de l’équation différentielle !
r+R t
L E E
2.4. On pose  = . Ainsi l’expression de : i(t) = .(1 – e− L .t ) devient : i(t) = .(1 – e− ).
rR rR rR
3. Confrontation des résultats expérimentaux avec le modèle théorique
3.1. En régime permanent, l’expression proposée précédemment ne dépend plus du temps. En effet, si t tend vers
t
E 6,1
l’infini, e− tend vers 0. Ainsi : I = = = 0,26 A. Cette valeur est effectivement en accord avec la valeur
r  R 23,8
expérimentale que l’on peut lire que la courbe de la figure 2.
3.2. À la date t = , l’expression devient i() = I.(1 – e–1) = 0,63×I = 0,16 A. Cette valeur est en accord avec la valeur
expérimentale obtenue à la question 1.2.2.