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Exer

i es de Khlles de Mathématiques, troisième trimestre

Ly ée Louis le Grand, Paris, Fran e

Igor Kort hemski

HX 2 - 2005/2006

Exer i es parti ulièrement intéressants :


- Exer i es 21.2, 21.3, 21.4,
- Exer i e 22.1,
- Exer i e 24.1,
- Exer i e 26.1,
- Exer i e 28.1,
- Exer i e 29.1,
- Exer i es 30.1, 30.2.

21 Semaine 21 - Matri es
Khlleur: Mlle. Gi quel.

Exer i e 21.1 (Question de ours). Montrer que toute matri e de Mn,p (K) de rang r est équivalente à
une matri e de type Jn,p,r .

Exer i e 21.2. Soit E un K ev de dimension n et f un endomorphisme nilpotent sur E tel que f n = 0


etf n−1 6= 0. Trouver le ommutant de f , autrement dit tous les endomorphismes g sur E qui ommutent
ave f .

Exer i e 21.3. Soient p matri es A1 , A2 , . . . , Ap de Gln (K) tels que l'ensemble de es p matri es soit
stable par produit matri iel. Montrer que :
p
!
X
tr Ai ≡ 0[p].
i=1

Exer i e 21.4. Soit A une matri e de Mn (K) de tra e nulle.


1. Montrer que A est semblable à une matri e de diagonale nulle.
2. Montrer qu'il existe deux matri es X et Y de Mn (K) de tra e nulle qui vérient A = XY − Y X .

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22 Semaine 22 - Cal uls de primitives, al uls de rangs, matri es
Khlleur: Mme. Miquel.

Exer i e 22.1 (Oral Ulm). Soit A ∈ Mn (R).


On dénit une sous-matri e de A de la manière suivante : étant donnés I ⊂ J1, nK et J ⊂ J1, nK, la
sous-matri e de A orrespondante est la matri e Ai∈I,j∈J de taille Card(I) × Card(J).
1. Soit σ ∈ Sn une permutation. On appelle serpent asso ié à σ l'ensemble {a1,σ(1) , a2,σ(2) , . . . , an,σ(n) }.
Montrer que les deux propositions suivantes sont équivalentes :
(i) Tous les serpents de A ontiennent 0.
(ii) Il existe une sous-matri e de A de taille r × s onstituée uniquement de zéros.
2. On suppose que A n'est onstituée que de réels positifs ou nuls et que la somme des éléments d'une
ligne ou d'une olonne vaut toujours 1. Montrer qu'il existe un serpent non nul.

23 Semaine 23 - Détérminants
Khlleur: Mlle. Gi quel.

Khlle à rattraper.

24 Semaine 24 - Espa es ve toriels normés


Khlleur: M. Tauzin.

Exer i e 24.1. Soit E un espa e de Banan h ( 'est-à-dire un evn omplet) muni d'une norme || · ||E .
Soit G un sous-espa e ve toriel fermé de E . Soit R la relation d'équivalen e suivante :
xRy ⇐⇒ x − y ∈ G.

L'ensemble ve toriel quotient est noté F = E/G , et la lasse de x est notée xb.
On dénit une norme || · ||F sur F de la manière suivante :

||b
x||F = inf ||x − y||E .
y∈G

Montrer que (F, || · ||G ) est un Bana h.

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25 Semaine 25 - Fon tions de deux variables
Khlleur: Mlle. Gi quel.

Exer i e 25.1 (Question de ours). Montrer qu'une fon tion de U , ouvert de R2 , dans R de lasse C 1
admet un DL en tout point de U à l'ordre 1.

Exer i e 25.2. Trouver toutes les fon tions f de R2 dans R, de lasse C 1 , vériant pour tout (x, y) ∈
R2 : p
∂f ∂f
x (x, y) + y (x, y) = x2 + y 2 + x4 + y 4 .
∂x ∂y

Exer i e 25.3 (Question de ours). Esquisser les étapes de la démonstration du théorème des fon tions
impli ites.

26 Semaine 26 - Rédu tion des endomorphismes


Khlleur: Mme. Miquel.

Exer i e 26.1. Soit A ∈ Mn (C). Le rayon spe tral ρ(A) est le maximum des modules des valeurs
propres de A. Montrer l'équivalen e suivante :
la suite (Uk )k≥1 = Ak onverge vers la matri e nulle ⇐⇒ ρ < 1.

27 Semaine 27 - Intégrabilité sur un intervalle quel onque


Khlleur: M. Sage.

Khlle à rattraper.

28 Semaine 28 - Formes quadratiques, espa es eu lidiens


Khlleur: M. Haddad.

Exer i e 28.1. On onsidère l'espa e ve toriel Rn [X] des polynmes de degré au plus n et une appli ation
µ : ]0, 1[→ ∗,
R+ ontinue et intégrable sur ]0, 1[. On pose, pour P, Q ∈ Rn [X] :
Z 1
(P |Q) = µ(x)P (x)Q(x)dx.
0

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1. Montrer que l'on vient de dénir un produit s alaire sur Rn [X].
2. Montrer qu'il existe une unique famille (Pi ) de polynmes telle que :
- Pi soit unitaire de degré i
- la famille (Pi ) soit une base orthogonale de Rn [X].
3. Montrer que, pour tout i entre 1 et n, Pi admet i ra ines réelles simples dans ]0, 1[.
Note : l'énon é initial, quelque peu ténébreux, demandait de  montrer que, pour tout i entre 1 et n, Pi admet i
ra ines dans ]0, 1[ .

29 Semaine 29 - Groupe orthogonal


Khlleur: M. Duval.

Exer i e 29.1 (Oral Ulm). Soit E un espa e ve toriel eu lidien orienté de dimension 3. Montrer que
SO(E) est le seul sous-groupe distingué de SO(E). Autrement dit, montrer tout sous-groupe G de SO(E)
vériant

∀φ ∈ SO(E), ∀g ∈ G, φ ◦ g ◦ φ−1 ∈ G
est for ément SO(E) lui-même.

30 Semaine 30 - Espa es anes


Khlleur: Mme. Miquel.

Exer i e 30.1. Soit ABCD un tétraèdre dont inq des tés ont une longueur inférieure ou égale à 1.
Montrer que son volume est inférieur à 18 .

Exer i e 30.2 (Oral Polyte hnique). On se donne un er le, un diamètre [AB] du er le et M un point
sur le er le.
1. Montrer qu'ave une règle non graduée seule on peut réussir à tra er la droite perpendi ulaire à
(AB) passant par M (une règle non graduée permet seulement de tra er la droite reliant n'importe
quels deux points).
2. Montrer qu'ave une règle non graduée seule de longueur égale au rayon du er le on peut réussir
à tra er la droite perpendi ulaire à (AB) passant par M (autrement dit, on ne peut pas tra er une
droite à partir de deux points dont la distan e est supérieure au rayon du er le).

FIN DE L'ANNÉE

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31 Éléments de réponse
31.1 Semaine 21

Exer i e 21.2 Prendre u tel que f n−1(u) 6= 0. Montrer que (u, f (u), . . . , f n−1(u)) est une base de
E . Soit M la matri e representant f dans la base anonique. M est don équivalente à la matri e A
suivante :
 
0 ··· ··· ··· 0
1 . . .
 .. 
 .
 ... .. 
0 1
 . 
 .. . . ... ... .. 
. . .
0 ... 0 1 0
Poser B = (b)ij ∈ Mn (K). É rire que AB = BA bourrinement, en déduire que B est diagonale inférieure,
puis que g ∈ V ect(Id, f, f 2 , . . . , f n−1 ).
p
X
Exer i e 21.3 . Poser B = Ai . Soit i0 entre 1 et p, et soit S l'ensemble des p matri es. Voir que
i=1

Φ: S → S
A 7→ Ai0 A
est bije tif. On a alors Ai0 B = B . Sommer es p relations et en déduire que B 2 = pB . En déduire que
1
B est une matri e de proje tion. On a alors :
p
   
1 1
tr B = rg B ,
p p
1
tr (B) = rg (B) ,
p
tr (B) = p.rg (B) ,
d'où le résultat voulu.
Exer i e 21.4 .
1. Par des opérations élémentaires sur les lignes et les olonnes se ramener au as où a11 = 0 : réussir à
mettre su essivement a11 + a22 , a11 + a22 + a33 , et . dans a11 .
2. Il sut de montrer le résultat pour A de diagonale nulle, quitte à appliquer le résultat pré édant.
Cher her X sous la forme X = Diag(α1 , . . . , αn ) ave αi 6= αj si i 6= j et Y quel onque. On obtient
fa ilement Y en exprimant XY − Y X .

31.2 Semaine 22

Exer i e 22.1 . Il est fondamental de remarquer que l'on peut permuter des lignes entre elles ou des
olonnes entre elles sans rien hanger.
1. - La ré iproque. On suppose par l'absurde qu'il existe un serpent qui ne ontienne pas 0. On permute
les lignes pour amener les r lignes de la sous-matri e sur les r premières lignes de A. Alors σ(1) peut
prendre n − s valeurs, σ(2) peut prendre n − s − 1 valeurs,. . ., σ(r) peut prendre n − s − (r − 1) =
n − s − r + 1 = 0 valeurs, absurde.

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- Le sens dire t. On raisonne par ré urren e sur n. Pour n = 1 'est lair. On suppose le résultat vrai
au rang n. Si A est la matri e nulle, 'est bon. Sinon, il existe un élément non nul, qu'on amène par
permutation des lignes et des olonnes en an+1,n+1 :
 

 A′ 

 
a
ave a = an,n 6= 0. On peut alors appliquer l'hypothèse de ré urren e sur la matri e A′ de taille
n × n, en onsidérant les serpents qui vérient σ(n + 1) = n + 1. On obtient, après permutation des
lignes et des olonnes :  
0 B
C D
ave 0 une matri e r × s de zéros. La ondition r + s = n + 1 implique que B est arrée r × r et
que C est arrée s × s. Il en dé oule que tous les serpents de B ontiennent un 0 ou que tous les
serpenst de C ontient un zéro. Disons C . On applique l'hypothèse de ré urren e à C : il existe une
sous-matri e k × l de zéros. On a ainsi obtenu une sous-matri e de zéros de taille (r + k) × l. Or
r + k + l = r + s + 1 = n + 2, d'où le résultat.
2. Raisonner par l'absurde, permuter les lignes et les olonnes pour transformer la matri e en
 
0 B
C D

ave 0 de taille r × s, B de taille r × (n − s) et C de taille (n − r) × s ; On note Σ la somme des éléments


de la matri e D. On évalue la somme de tous les éléments de la grande matri e de deux manières :
n = (n − s) + (n − r) − Σ. Or r + s = n + 1, d'où Σ = −1, absurde.

31.3 Semaine 24

Exer i e 24.1 . Prendre une suite xbn de F de Cau hy. Prendre une extra tri e ϕ vériant :
1
||xϕ(n+1) − xϕ(n) ||F ≤ .
2n+1
Voir que pour tout ǫ > 0, il existe y tel que :

||xϕ(n+1) − xϕ(n) − y||E ≤ ǫ.


Construire alors une suite yn telle que :
1
||(xϕ(n+1) − yn+1 ) − (xϕ(n) − yn )||E ≤ .
2n
En faisant un petit dé oupage, voir que wn = xϕ(n) − yn est de Cau hy. Elle onverge vers une ertain
a ∈ E.
Montrer nalement que xbn admet une valeur d'adhéren e dans F .

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31.4 Semaine 25

Exer i e 25.2 . Penser à un hangement de variable en utilisant les oordonnées polaires : poser
x = r cos θ et y = r sin θ
(pour y 6= 0 ou x > 0). Alors :
!
p y
r= x2 + y2 et θ = 2 arctan p .
x + x2 + y 2

L'équation d'origine s'é rit alors (en notation abusive) :


 q 
∂f 4 4
= r 1 + cos (θ) + sin (θ) .
∂r
D'où :  q 
r2 4 4
f (r, θ) = 1 + cos (θ) + sin (θ) + C(θ),
2
où C est une fon tion de lasse C 1 ne dépendant que de θ . Finalement :
1 2 1p 4
f (x, y) = (x + y 2 ) + x + y 4 + C (θ(x, y)) ,
2 2
!
y
où θ(x, y) = 2 arctan p . Montrer alors que θ(x, y) est une onstante.
x + x2 + y 2
p
Montrer ré iproquement que ette fon tion onvient : en parti ulier, montrer que x4 + y 4 est de lasse
C 1.

31.5 Semaine 26

Exer i e 26.1 .
Sens dire t.

C étant algébriquement los, on trigonalise la matri e A en A′ et on munie Mn (C) de la norme :


kAk = sup |aij |. Puisque :
i,j
 
λ1 x · · · ··· x

 0 λ2 x .. 
 . 
A′ =  ... . . . . . . ... .. 

 .
,
 .. ... ... 
. x
0 ... ... 0 λn
où les λi sont les valeurs propre de A, on a :
 
λk1 x ··· ··· x
 .. 
0
 λk2 x . 
A′ =  ... ... ... ... .. 
 k 
 .
.
 .. ... ... 
. x
0 ... ... 0 λkn

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Comme (A′ )k onverge vers la matri e nulle pour la norme dénie i-dessus (toutes les normes sont
équivalentes en dimension nie), pour tout i entre 1 et n, |λi |k tend vers 0, e qui montre que |λi | < 1
et don que ρ(A) < 1.
Ré iproque.

L'idée est d'utiliser la dé omposition de Dunford (voir rappel plus loin). En eet, il sura de montrer
le résultat pour n'importe quel blo dans la matri e diagonale par blo s résultante. Considérons par
exemple le premier blo B1 , de taille α1 (α1 est évidemment la dimension du sous-espa e ara téristique
asso ié à λ1 ). L'intérêt est qu'on va avoir deux matri es qui ommutent, de sorte qu'on pourra utiliser
la formule du binme. Plus pré isément, on é rit :

     
λ1 x ··· ··· x λ1 0 · · · · · · 0 0 x ··· ··· x
 ..   ..
  .. 
0
 λ1 x .
 0 λ1 0
 .
 0 0
  x .
B1 =  ... ..  =  . ..
... ... ...   .. . . . . . . . .. 
 .. . . . . . . . . .
 
 .  . + .
  . . .
 .. ... ...   .. ... ...   .. ... ... 
. x . 0  . x
0 ... ... 0 λ1 0 ... ... 0 λ1 0 ... ... 0 0
= d + n,

ave d diagonale et n nilpotente d'indi e au plus α1 . L'idée est ensuite d'utiliser une norme d'algèbre sur
Mn (C), 'est-à-dire une norme ||| · ||| qui vérie : |||AB||| ≤ |||A||| · |||B|||, par exemple la norme :

|||A||| = sup ||AX||,


||X||=1,X∈Mn,1 (C)

où || · || est une norme sur Mn (C). Alors on a |||d||| = λ1 et :


|||B1k ||| = |||(d + n)k |||
X k   
k k−i k
≤ |||d||| · |||n |||
i
i=0
Xα1   
k k−i
≤ λ i
· |||n ||| ar n est nilpotente d'ordre au plus α1 .
i 1
i=0


Mais pour haque i, ki est polynomial en k et λ1k−i est exponentiel en k. Or par hypotèse |λ1 | < 1,
e qui montre que B1k onverge vers la matri e nulle. On fait ela ave tous les autres blo s, e qui
on lut.

Rappel de la dé omposition de Dunford.


Soit E un espa e ve toriel de dimension n, f ∈ L(E) et A ∈ Mn (C) représentant f dans la base
anonique. Soient χf (X) = (X − λ1 )α1 (X − λ2 )α2 · · · (X − λr )αr le polynme ara téristique de f et
Ni (f ) = ker ((f − λi id)αi ) le sous-espa e ara téristique de f asso ié à λi . On peut montrer que Ni est
stable par f et que dim Ni = αi . On introduit ensuite :
fi : Ni → Ni
x 7→ f (x),

l'endomorphisme induit par f sur Ni . fi − λi id étant nilpotent sur un espa e de dimension αi , on a :


χfi (X) = (x − λi )αi .

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r
M
Ainsi, Ni = E . Soient B1 , B2 , . . . , Br des bases de N1 , N2 , . . . Nr . B = (B1 , B2 , . . . , Br ) est alors une
i=1
base de E est M atB f est diagonale par blo s. Puisque χfi est s indé, on trigonalise fi et pour haque
Bi on hoisit une base de trigonalisation. On obtient nalement la dé omposition itée i-dessus.
Plus généralement, on montre que toute matri e de Mn (C) s'é rit omme somme de deux matri es d et
n qui ommutent, la première étant diagonale et la se onde nilpotente.

31.6 Semaine 28

Exer i e 28.1 .
1. La partie la moins fa ile onsiste à montrer : (P |P ) = 0 ⇒ P = 0. Pour ela, supposer qu'il existe
x0 ∈]0, 1[ tel que P (x0 ) 6= 0, dé ouper l'intégrale en trois mor eaux et on lure.
2. Reprendre le pro édé d'orthogonalisation de S hmidt.
3. Raisonner par l'absurde, et onsidérer le polynme Q(X), égal au produit des (X − λi ) où les λi sont
les ra ines distin tes de P entre 0 et 1 de multipli ité impaire. On a alors (P |Q) 6= 0. Mais le degré
de Q est stri tement inférieur à elui de P . En déduire une ontradi tion.

31.7 Semaine 29

. Les éléments de SO(E) sont les rotations. On note R→ −



Exer i e 29.1 u ,θ la rotation d'axe u et d'angle

θ.
Soit R→
u ,θ un élément de G et φ ∈ G.

- Montrer que φ ◦ R→ −1 est la rotation d'axe φ(−

u ) et d'angle ±θ .
−u ,θ ◦ φ 
∗ φ ◦ R→ −1 −→ =− → −1 (−

x ) = φ−1 (−→
x ) ⇐⇒ φ−1 (− →x)=− →
u ,θ ◦ φ ( x )

 x ⇐⇒ R

−u ,θ φ  u
∗ tr φ ◦ R→−u ,θ ◦ φ−1 = tr φ ◦ φ−1 ◦ R→−
u ,θ = tr R→
−u ,θ = 1 + 2 cos θ
- Vu que G est un groupe, G ontient toutes les rotations d'angle θ et d'angle −θ de n'importe quel axe.
- Soit X = {β | R→ u ,β ∈ G}. C'est don un sous-groupe additif de R.

- Montrer qu'il existe un intervalle de R in lus dans X en onsidérant R→ u ,α ◦ R→
− u ,−α pour α → 0.
u ,θ ◦ R→
− −
- Con lure.

31.8 Semaine 30

1. Soit [AC] le té qui n'est pas né éssairement de longueur ≤ 1. Quitte à faire varier D en gardant
AD et DB onstants, on peut supposer que le projeté de D sur le plan (ABC) apparient à (AB)
( as où la distan e de D à (ABC) est maximale).
2. Montrer que si un triangle a des tés a, b, c de longueur ≤ 1 alors son aire est maximale lorsque
a = b = c = 1 en montrant d'abord que l'un des tés vaut 1, puis qu'un deuxième vaut 1.
3. Montrer que la plus grande hauteur d'un triangle de tés a, b, c de longueur ≤ 1 est atteinte
lorsque a = b = c = 1.
4. Con lure.

Exer i e 30.2 .
1. Prendre un point D quel onque sur le er le. Soit E l'interse tion de (AM ) et de (BD). Soit H
l'interse tion de (AD) et de (BM ). Puisque (AD) ⊥ (EB) et (BM ) ⊥ (AE), H est l'ortho entre
de ABE . Par onséquent (EH) ⊥ (AB).
Soient P et Q les deux interse tions de (EH) ave le er le et N l'interse tion de (AB) ave
(M Q). Soit M ′ l'interse tion de (N P ) ave le er le. (M M ′ ) est la droite her hée.

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E

M P

D
H

N
A B

Q
M'

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