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Jean-Charles Marchiani

Jean-Charles Marchiani

Jean-Charles Marchiani, né le 6 août 1943 à Bastia, est un haut fonctionnaire et un homme politiquefrançais.

Ancien officier du SDECE (devenu DGSE en 1982), Jean-Charles Marchiani a été un intermédiaire lors de négociations pour la libération

d'otages au Liban, en Algérie, en France et en Bosnie. Proche de Charles Pasqua, il a été impliqué dans plusieurs affaires d'Etat et

condamné à divers reprises, dans les années 2000, pour « recel d'abus de biens sociauxet trafic d'influence».

Sommaire

Jeunesse

Carrière Officier de renseignement (1962-1970) Secteur privé (1970-1986) Conseiller au Ministère de l’Intérieur (1986-1988) Secteur privé (1988-1993) Haute Administration publique (1993-1999) Députation européenne (1999-2004)

Médiations et libérations d'otages Libération des otages français du Liban Libération des pilotes français en Bosnie Négociations dans le détournement du Vol Air France d’Alger Prise d'otage et assassinat des moines de Tibhirine

Vie politique Relations avec Charles Pasqua Préfet du Var Député européen et candidat RPF

Affaires Affaire de la libération des otages au Liban Affaires ADP-Vanderland et des boîtes de vitesses des chars Leclerc Angolagate

Références

Notes et références

Liens externes

Jeunesse

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Jean-Charles

Marchiani

Jean-Charles Marchiani Jean-Charles Marchiani, préfet du Var et Jacques Chirac, président de la République en 1996

Jean-Charles Marchiani, préfet du Var et Jacques Chirac, président de la République en 1996 à la BAN d’Hyères.

Fonction

 

Biographie

Naissance

Pseudonyme

Alexandre Stephani

Nationalité

Formation

Activité

Autres informations

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.

Jean-Charles Marchiani étudie au petit séminaire d'Ajaccio, puis à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence (diplômé en 1966 ). Il

adhère au Parti nationaliste, parti d'extrême droite français, à la fin des années 1950. Il milite "officiellement" en faveur de l'Algérie

française. En réalité, il est lié à Charles Pasqua, responsable du SAC (Service d'action civique) pour la région Provence-Côte d'Azur. Pour le compte de ce dernier, Marchiani infiltre les milieux de l'OAS

au sein de la faculté de droit d'Aix-en-Provence et effectue des missions de contre-espionnage qui contribueront à mettre fin aux activités de cette ganisationor

Il est enrôlé par les services secrets français à l'université à l'âge de 19 ans à la fin de la guerre d'Algérie [réf. nécessaire] . À 25 ans, Jean-Charles Marchiani sert comme officier parachutiste au sein du

Régiment de parachutistes d'infanterie de marineRPIMA

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Carrière

Officier de renseignement (1962-1970)

De 1962 à 1970, Jean-Charles Marchiani est officier du SDECE (devenu DGSE). Supposé avoir été impliqué dans l'affaire Marković, visant à empêcher la candidature à l'élection présidentielle de

4 -. Il est obligé de démissionner à la suite des injonctions de ce dernier après

Georges Pompidou – alors qu’en réalité, il qualifie les informationsde sa source « Karamel » de « douteuses » dans une note

qu’il est élu président de la République.

Secteur privé (1970-1986)

De 1970 à 1986, Jean-Charles Marchiani rejoint le secteur privé.

En 1970, il est engagé comme responsable des relations syndicales chezPeugeot.

En 1972, il rejoint le groupe Air France et occupe notamment le poste de directeur des affaires juridiques et directeur général de la filiale Servair (commissariat aérien), et secrétaire général du groupe

Méridien (alors filiale d'Air France). Il quitte ses fonctions en 1985.

Conseiller au Ministère de l’Intérieur (1986-1988)

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Secteur privé (1988-1993)

De 1988 à 1993, il est membre de la direction du groupeThomson, tout en étant nommé en 1989 conseiller du Commerce extérieur de la France.

Haute Administration publique (1993-1999)

Durant la cohabitation (1993-1995), il retrouve ses fonctions auprès de Charles Pasqua, ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire. Après l’élection de Jacques Chirac et le remplacement de Charles Pasqua par Jean-Louis Debré au ministère de l’Intérieur, il est en première ligne au moment des attentats parisien de 1995. En raison de ses mauvaises relations avec son ministre de tutelle, le chargé de mission est exfiltré de la Place Beauvau pour être promu préfet du Var .

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Alors qu'il est déjà nommé, et attendu à la préfecture du Var, Jean-Charles Marchiani est sollicité directement par l'Élysée, pour intervenir afin de négocier la libération des pilotes de Bosnie, en 1995 . Il occupera ses fonctionsjusqu'en 1997.

En 1996, il intervient dans les négociations, qui échoueront, visant à la tentative de libération desmoines de Tibhirine.

De 1997 à 1999, il est secrétaire général de lazone de défense et de sécuritéde Paris

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À partir d'août 2004, il est nommé préfet « hors cadre » (sans affectation) et a pris officiellement sa retraite en septembre 2008.

Députation européenne (1999-2004)

En 1999, Aux élections européennes de juin 1999, Charles Pasqua et Philippe de Villiers conduisent la liste souverainiste intitulée « Rassemblement pour la France et l'Indépendance de l'Europe » (RPFIE). Elle obtient 13,06 % des voix et 13 élus, parmi lesquelsMarie-France Garaud, William Abitbol et Jean-Charles Marchiani. Ce dernier sera député européen jusqu'en 2004.

Médiations et libérations d'otages

Au sein de la DGSE et auprès de Charles Pasqua, Jean-Charles Marchiani a joué un rôle important dans des négociations pour la libération d'otages français détenus à l'étranger.

Libération des otages français du Liban

Le 5 mai 1988, après plus de trois ans de détention par leHezbollah, les diplomatesMarcel Carton et Marcel Fontaineainsi que le journalisteJean-Paul Kauffmann sont libérés.

À la suite de nombreuses tractations et de plusieurs tentatives de libération avortées des services officiels de l'État, le ministre de l'Intérieur Charles Pasqua charge Jean-Charles Marchiani de mener, sous

le pseudonyme « Alexandre Stephani » et "au nom du gouvernement", des négociations parallèles en vue de la libération des otages.

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Selon le journaliste Dominique Lorentz, ces enlèvements et la libération des otages entraient dans le cadre du contentieux entre Paris et Téhéran concernant le consortium d'enrichissement d'uranium Eurodif et Jean-Charles Marchiani aurait mené des négociations croisées entre Beyrouth et Téhéran.

Libération des pilotes français en Bosnie

Le 30 août 1995, l'appareil Dassault Mirage 2000du capitaine Frédéric Chiffot et du lieutenant José Souvignet est abattu au-dessus de la Bosnie. La vie des deux hommes est menacée à tel point que la DGSE informera le 30 octobre 1995, le président de la République qu’ils sont morts, passés par les armes des miliciens de Radovan Karadžićalors qu’il n’en est rien. Ce cafouillage des services secrets provoque la colère deJacques Chirac qui décide confier l’affaire à un « pro » .

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Selon L'Express, Jean-Charles Marchiani aurait mené, à la demande de Jacques Chirac et en collaboration avec l'homme d'affaires russo-israélien Arcadi Gaydamak, des négociations auprès des services secrets russes et yougoslaves. Il s’agit de réactiver le contact avec le Premier ministre russe Ievgueni Primakov, bon spécialiste du monde arabo-musulman, via Arcadi Gaydamak. Sa tactique s’avère payante le 12 décembre 1995 après quatorze semaines de détention, le chef d’état-major interarmes de l’armée française, le général Jean-Philippe Douin, est à Zvornik, en Bosnie, pour récupérer les deux pilotes. À leur arrivée àVillacoublay, ils sont accueillis parJacques Chirac qui féléicite publiquement leur accompagnateur et libérateur, Jean-Charles Marchiani .

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Jean-Charles Marchiani aurait intimidé le président serbeRadovan Karadžićen affirmant que les forces françaises s'apprêtaient à quitter Sarajevo, laissant à elle-même la minorité serbe. Karadzic aurait

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alors accepté de libérer les otages en échange d'une reconnaissance officielle de la France et que le chef d'état-major français vienne en personne chercher les pilotes.

Négociations dans le détournement du Vol Air France d’Alger

Il contribue activement à l’issue heureuse dudétournement de l’Airbus d’Air France, le 24 décembre 1994. Ce soir-là, l’Airbus A300 d’Air-France qui doit se rendre à Paris ne peut décoller de l’aéroport d’Alger en raison d’une prise d’otages par des terroristes islamistes.

Le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua demande à son conseiller Jean-Charles Marchiani de nouer des contacts avec le directeur du cabinet du ministre de l’Intérieur algérien, Lahcène Seriak. Les

terroristes souhaitent faire le plein de carburant et détourner l’avion sur Paris. Grâce à Hocine Aït Ahmed, un contact au sein du groupe de Djamel Zitouni, auteur de l’opération, il apprend que les

terroristes souhaitent recharger l’avion pour le faire sauter au-dessus de Paris. Un renseignement qui explique pourquoi l’Airbus est finalement dirigé sur Marseille

11 . Le 26 décembre, l’Airbus d’Air-

France dont quelques dizaines de passagers ont déjà été libérés à Alger, atterrit à Marseille-Marignane à 3 heures du matin. À17 h 15, l’assaut est donné par leGIGN. Les quatre terroristes sont abattus.

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qui avait détourné l’Airbus d’Air France le 24 décembre précédent. Objectif : Jean-Charles Marchiani » .

Prise d'otage et assassinat des moines de Tibhirine

En mars 1996, sept moines trappistes français sont enlevés dans leur monastère près de Médéa par des islamistes algériens du GIA avant d'être assassinés quelques semaines plus tard. Les autorités françaises ont mené pour leur libération des négociations parallèles pour lesquelles Jacques Chirac a mandaté Jean-Charles Marchiani. Le préfet Marchiani est convoqué à l’Élysée le 6 avril 1996 à 21 heures, la veille d’un voyage du président Chirac au Liban. Seules deux personnes sont dans la confidence : l’amiral Jean-Luc Delaunay et Dominique de Villepin, secrétaire général de l’Élysée. Jean-

Charles Marchiani connaît bien le dossier algérien. De 1993 à 1995, il a été chargé de mission au cabinet du ministre de l’Intérieur, s’occupant plus particulièrement de la surveillance des réseaux du FIS

implantés en France

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.

Les démarches de Jean-Charles Marchiani ont toutefois été interrompues quelques jours plus tard à la demande du Premier ministre de l'époque, Alain Juppé

intentions, et pas même le président de la République, dont ils auraient deviné qu’il avait cherché, une fois de plus, à les doubler, le torpillage de la mission Marchiani se produit à l’issue du Conseil des

13 . Sans avertir quiconque de leurs

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ministres du 9 mai 1996. Une occasion d’obtenir éventuellement la libération des moines a échoué.

Vie politique

Relations avec Charles Pasqua

Après avoir passé plusieurs années dans l'industrie, il rencontre Charles Pasqua, « en 1968, au moment de l'organisation de la manifestation du 30 mai. Avec René Tomasini et Alexandre Sanguinetti. Au

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moment où les gaullistes ont fait l' « armistice » avec les partisans de l'Algérie française – dont j'étais »

Préfet du Var

Jean-Charles Marchiani est nommépréfet du Var par Jacques Chirac le 29 novembre 1995. Il reste en poste jusqu'au 24 juillet 1997

maire de Toulon »

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.

16 . Il fut durant toute cette période « un allié objectif et complaisant du

Le 4 juin 1996, Jean-Charles Marchiani provoque une polémique après avoir interdit la tenue d'un concert du groupe de rap NTM, mettant en avant ses convictions chrétiennes pour justifier

l'interdiction

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Député européen et candidat RPF

Jean-Charles Marchiani est un des membres fondateurs duRassemblement pour la Franceaux côtés de Charles Pasqua et Philippe de Villiers en 1999.

La liste RPF obtient 13 % des voix lors desélections européennes de 1999et 13 élus, dont Jean-Charles Marchiani qui devientdéputé européen.

En 2000, il est élu secrétaire départemental du Var du RPF

19 , et reste au RPF après le départ de Philippe de Villiers en 2000.

En 2001, Jean-Charles Marchiani est candidat aux élections municipales Tàoulon. Il obtient 14 % des suffrages et se désiste en faveur du candidatDivers droite Hubert Falco, qui sera élu

Affaires

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.

Affaire de la libération des otages au Liban

En 2002, à quelques semaines de l’élection présidentielle, des journaux français publient une note de la DST indiquant que la libération des otages français du Liban a fait l'objet du versement d'une

rançon et de rétro commissions via un intermédiaire libanaisIskandar Safa.

Finalement, en 2009, le juge d’instruction Jean-Christophe Hullin décide un non-lieu général dans ce dossier, se montrant très critique envers la DST qui a diffusé des "accusations (qui) n'ont jamais été

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étayées, n'ont fait l'objet d'aucune investigation matérielle en huit ans" .

Afin de financer les intermédiaires, des comptes en Suisse à son nom sont créés

internationale mis en place par la banqueHSBC

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.

22 , l'existence de ces comptes étant confirmée par l'enquête Swissleaks révélant en 2015 le système de fraude fiscale

Affaires ADP-Vanderland et des boîtes de vitesses deschars Leclerc

Le 4 août 2004, Jean-Charles Marchiani a été mis en examen et écroué pour « recel d'abus de biens sociauxet trafic d'influence », dans le cadre d'un marché de fournitures de boîtes de vitesses pour des

chars Leclerc destinés à être vendus auxÉmirats arabes unis. Il est remis en liberté le18 février 2005 par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, qui l'a astreint à un contrôle judiciaire très

strict avec assignation à résidence àToulon.

En octobre 2005, il comparaît devant la 11 e chambre du tribunal correctionnel de Paris, quatre ans de prison ferme sont requis à son encontre pour « recel d'abus de biens sociaux et trafic d'influence »,

dans le cadre d'un marché de fournitures de boîtes de vitesses pour des chars Leclerc destinés à être vendus aux Émirats arabes uniset pour avoir perçu de la part de la société hollandaise Vanderland des

commissions occultes en marge de deux marchés pour le tri des bagages à Roissy. Le 19 mars 2008, la Cour de cassation de Paris a confirmé la condamnation de Jean-Charles Marchiani à trois ans et un

an de prison ferme pour « recel d'abus de biens sociaux et trafic d'influence ». Lors de sa détention, il recevra le soutien public de Jean-Paul Kauffmann, ex otage au Liban, dénonçant un « abandon en

rase campagne ».

24 ). En effet, selon

l'article 17 de la Constitution, le président de la République dispose du droit de faire grâce à titre individuel. Un privilège rarement utilisé, puisque le dernier cas remonte en 1996. Jacques Chirac avait

réduit la peine du jardinier Omar Raddad, dont l'implication dans le meurtre de Ghislaine Marchal était controversée. La grâce est finalement acceptée et validée le 13 février 2009 par les autorités

judiciaires, et le détenu Marchiani est remis en liberté le16 février 2009.

Jean-Charles Machiani bénéficie d'une réduction de peine de six mois accordée par le président Nicolas Sarkozy, au motif de son « comportement exemplaire ». (Europe1, 23/12/2008

Angolagate

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Jean-Charles Marchiani est également impliqué dans afl' faire des ventes d'armes à l'Angolapour laquelle il comparait avec d'autres prévenus devant le tribunal de Paris en octobre 2008.

Le 27 octobre 2009, Jean-Charles Marchiani est condamné à trois ans de prison, dont 21 mois avec sursis pour complicité de trafic d'influence et recel d'abus de biens sociaux dans le dossier Angolagate,

par le tribunal correctionnel de Paris. Finalement, le 29 avril 2011, Marchiani est relaxé en appel du chef d'accusation de trafic d'influence pour avoir fait obtenir à Arcady Gaydamak la médaille du

mérite pour être intervenu dans la libération des otages en Bosnie.

Dans une interview dans Paris Match, Jean-Charles Marchiani explique que « cette procédure a été un moyen pour trouver une qualification pénale contre Charles Pasqua, au moment où il était question

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qu’il se présente à la présidence de la République »

Références

Who's Who (2007): Biographie de Jean-Charles Marchianià la présidence de la République » Références Curieuses commissions sur la vente des chars Leclerc,

Curieuses commissions sur la vente des chars Leclerc, Le Parisien, 15 janvier 2003Who's Who (2007): Biographie de Jean-Charles Marchiani Quatre ans requis contre « l'escroc du renseignement

Quatre ans requis contre « l'escroc du renseignement », Libération, 12 octobre 2005sur la vente des chars Leclerc, Le Parisien, 15 janvier 2003 Quatre ans de prison requis

Quatre ans de prison requis contre Marchiani, AP, 19 janvier 2007du renseignement », Libération, 12 octobre 2005 Aéroports de Paris : Un an ferme requis contre

Aéroports de Paris : Un an ferme requis contre Marchiani, nouvelobs.com, 25 janvier 2007 [2] 07[2]

Trois ans ferme requis contre Marchiani, Libération, 26 octobre 2005contre Marchiani, nouvelobs.com, 25 janvier 20 07 [2] Le réseau imaginaire de l'ex-agent Marchiani,

Le réseau imaginaire de l'ex-agent Marchiani, Libération, 20 octobre 2005ferme requis contre Marchiani, Libération, 26 octobre 2005 Notes et références 1. (fr) « Jean-Charles Marchiani

Notes et références

2. Yves Bertrand, Ce que je n'ai pas dit dans mes carnets (entretiens avec frédéric Ploquin), Paris, Fayard, 2009, 406 p. (ISBN 978-2-213-64428-8), p. 83-84

3. Jean-Pax Méfret, La sale affaire Markovic, Paris, Pygmalion,2011, 231 p. (ISBN 978-2-756-40442-4, OCLC 719414370 (http://worldcat.org/oclc/719414370&lang=fr)), p. 78.

4. Jean-Pax Méfret, La sale affaire Markovic, Paris, Pygmalion,2011, 231 p. (ISBN 978-2-756-40442-4, OCLC 719414370 (http://worldcat.org/oclc/719414370&lang=fr)).

6. René Guitton, En quête de vérité : le martyre des moines de Tibhirine, Paris, Calmann-Lévy, 2011, 350 p. (ISBN 978-2-702-14206-6, OCLC 730022056 (http://worldcat.org/oclc/730022056&lang=fr))

24/12/2008

11. « En quête de vérité – le martyre des moines de Tibhirine, René Guitton, Éditions Calman Levy, 2011, p 158 et suivantes.(ISBN 978 2 7021 4206 6).

12. Jean-Pax Méfret, La sale affaire Markovic, Paris, Pygmalion,2011, 231 p. (ISBN 978-2-756-40442-4, OCLC 719414370 (http://worldcat.org/oclc/719414370&lang=fr))

Liens externes

14.

« En quête de vérité – le martyre des moines de Tibhirine, René Guitton, Éditions Calman Levy, 2011, p 190 et suivantes.(ISBN 978 2 7021 4206 6).

 

15.

16.

Ligue des Droits de l'Homme(http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article282), Jean- Charles Marchiani préfet du Var de 1995 à 1997, 08/08/2004

 

17.

Le Chevallier à découvert, Jean-Pierre Thiollet, Éditions Laurens, 1998, p 73 et suivantes. (ISBN 978 291 183 851 4).

18.

«

 

Gilles Gaetner, L'Express, 24 janvier 2002

19.

20.

«

21.

22.

«

 

23.

24.

23/12/2008

25.

«

 
, 11 décembre 2009 Notices d'autorité : Fichier d’autorité

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