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Bulletin du Groupe français des argiles Trois modes de genèse des montmorillonites dans les altérations

Résumé Les auteurs proposent trois itinéraires qui conduisent à la montmorillonite : -la transformation à partir des édifices micacés ; -la néo formation dans les feldspaths et -la néo formation extra-cristalline à partir des ions libérés par hydrolyse et concentrés in situ ou dans les bas de pente.

Abstract The authors propose three itineraries leading to mont morillonite : -transformation from micaceous minerals, -neoformation inside feldspars -and neo formation out of cry stals, from the ions which were released by hydrolysis and concentrated in situ or in the lowlands .

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Tardy Yves, Paquet Hélène, Millot Georges. Trois modes de genèse des montmorillonites dans les altérations et les sols. In:

Bulletin du Groupe français des argiles. Tome 22, fascicule 1, 1970. pp. 69-77;

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https://www.persee.fr/doc/argil_0429-3320_1970_num_22_1_1120 Fichier pdf généré le 22/04/2018

Groupe franç . Argiles 3

t.

XXII ,

61

p. 69-77

TROIS MODES DE GENESE DES MONTMORILLONITES

DANS LES ALTERATIONS ET LES SOLS

Par Y. TARDY,

H.

PAQUET et G. MILLOT

Centre de Sédimentologie et de Géochimie de la Surface (CNRS) , Institut de Géologie, Strasbourg

Résumé - Les auteurs proposent trois itinéraires qui conduisent

à la montmorillonite : - la transformation à partir des édifices

micacés 3 - la néo formation dans les

feldspaths et - la néo forma¬

tion extra-cristalline à partir des ions libérés par hydrolyse

et

concentrés in situ ou dans les

bas de pente.

Abstract - The authors propose three itineraries leading to mont

from micaceous minerals 3 - neofor

of cry stals 3 from

mation inside

morillonite :

- transformation

feldspars - and neo formation

out

situthe ionsor inwhichthe werelowlandsreleased. by hydrolysis and concentrated in

Le domaine d'extension des montmorillonites dans les altérations superficielles est très vaste. On les rencontre, en

effet, sous des climats variés depuis le Nord de l'Europe jusque dans la zone soudano-guinéenne de l'Afrique. Des études récentes

(PAQUET, 1969

;

TARDY,

1969) nous

ont montré que

la

genèse de

ces montmorillonites pouvait se réaliser par des voies différen¬ tes. Trois itinéraires de formation sont présentés ici :

- les montmorillonites issues des micas ;

- les montmorillonites issues des feldspaths ;

- desles montmorillonitessolutions des sols.néoformées à partir des ions

I - LES MONTMORILLONITES ISSUES DES MICAS

des régions que nous

avons étudiées, les montmorillonites apparaissent souvent comme une altération des micas ou des minéraux argileux micacés des

Dans les altérations et les sols

- 70 -

roches mères.

- Dans certaines arènes des pays tempérés (Vosges ,

Bretagne, Massif Central), les biotites altérées livrent des édifices interstratifiés biotite-montmorillonite en mélange a~ vecCorse,des lesminérauxinterstratifiésde type chloritebiotite-montmorilloniteet surtout vermiculite.sont mêlésEn

avec des biotites altérées en kaolinite (TARDY, 1969).

- Dans

les sols

ferrallitiques de la chaîne des Bni

Snassène (Maroc) et des Monts du Liban, c'est la vermiculite qui domine sur les hauteurs les plus arrosées. Mais, à mi-hau- teur et dans les basses collines, quand la pluviosité et le drainage diminuent, les argiles micacées des roches mères en¬ gendrent à nouveau des interstratifiés illite-montmorillonite

et la montmorillonite elle-même (PAQUET, 1969 ; PAQUET, RUELLAN,

TARDY et MILLOT,

1969 ; LAMOUROUX, 1970).

- Dans

les chaînes de sols du Tchad, l'analyse de la

fraction argileuse montre des transformations progressives de¬ puisbiotitesl'amontet lesde lailliteschaînese jusquetransformentdans lesdanspiègesles demilieuxl'aval.en Lesvoie

de confinement en édifices gonflants interstratifiés, puis en montmorillonite (PAQUET, 1969).

Mécanismes de la transformation des mioas en montmorillonite Les mécanismes de la transformation des micas ont fait

l'objet de nombreux travaux depuis ceux de WALKER (1949, 1950),

JACKSON et al.

de CAILLERE et HENIN (1951, 1953)

Sous le nom de dégradation, ces transformations ont été décrites par LUCAS (1962), MILLOT (1964) et MILLOT, LUCAS et PAQUET (1966).

(1948, 1952,

1954, 1959,

1965) et les expériences

et

al.

(1960, 1966).

et JONAS

En bref, voici

les mécanismes essentiels. Hydrolyse et

fragmentation des minéraux vont de pair. Au fur et à mesure que

la taille diminue, l'hydrolyse progresse, d'abord par le lessiva¬ ge des ions en position interfoliaire, puis par l'extraction du

magnésium et d'une partie du fer des sites

phénomène s'entretient, la couche trioctaédrique s'organise en

octaédriques . Si le

couche d:l

rique, par l'utilisation de l'aluminium octaédrique antérieur et de l'aluminium tétraédrique qui change de position. La charge du feuillet baisse, la possibilité d'expansion apparaît puis augmen¬

fer-

octaédr

ique , par l'oxydation

du fer ferreux

en fer

te,lustrelorsquenotammentparallèlementdans les podzolsla taillede diminue.ScandinavieCettedécritsconceptionpar GJEMSs'il¬

sesent.(1960,manifeste1967), lorsqueoù l'augmentationles conditionsde lade teneurdrainageen montmorillonitedes sols s'accu¬

-

71

-

Dans ce schéma, la transformation par dégradation ne fait intervenir que des soustractions, la silice restant d'ail¬ leurs en place. Or ceci n'explique pas l'augmentation sensible

montmorillonitisatet générale du rapportion dontSiC/AOles formulesdans lesstructuralesbiotites enfontvoied'ail¬de

leurs apparaître une quantité d'aluminium constant au cours de

la transformation. C'est pourquoi TARDY (1969) fait intervenir

l'entrée de silicium dans la couche tétraédrique en partie dé¬ sertée par l'aluminium qui migre en position octaédrique. Ainsi la transformation des biotites en montmorillo- nites apparaît aujourd'hui comme une transformation par addi¬ tion de silicium et par soustraction d'ions monovalents et di- valents.cacés commeLe mêmel'illite.schéma peut s'appliquer aussi aux minéraux mi¬

Et ceci correspond exactement aux conditions naturelles

En

effet, quand le milieu est lessivant pour tous les cations,

la

biotite évolue vers la kaolinite, tandis que quand le milieu

est encore lessivant pour les cations monovalents et

maisrillonitedéjà . confinant pour

divalents ,

la silice, elle évolue vers la montmo-

On vérifie une propriété

capitale des minéraux phylli-

teux.

Si le milieu est déjà confinant en silice,

ions les plus solubles, réseau et propriétés gonflantes des mont- morillonites dioctaédriques apparaissent.

Ils échangent avec le milieu les ions de leur structure.

tout en lessivant les

II - LA MONTMORILLONITE ISSUE DES FELDSPATHS

Dans les pays tempérés et méditerranéens, une deuxiè¬

me voie

pour

la genèse des montmorillonites apparaît.

En effet,

les feldspaths altérés et triés livrent souvent la montmorillo-

nite associée à la vermiculite ou la kaolinite.

crivent GAC (1968), TARDY et GAC (1968)

altérations des granites des Vosges (granites d'ANDLAU, de METZE- RAL, de KAGENFELS et de THANNENKIRCH) , de Bretagne (granite de PLOUMANAC'H, diorite de PLURIEN) , du Massif Central (granite d'ISSERTAUX) et de Corse (granite de PORTO VECCHIO) . On extrait

aussi une montmorillonite , associée à la kaolinite,

altérés du gabbro de FAPAHA dans le Nord de la Côte-d ' Ivoire .

ce et TARDY (1969)

C'est

que dé¬

dans les

des feldspaths

Mécanismes de la nêo formation de spaths

la montmorillonite a été sou-

vent obtenue au laboratoire par a ltération expérimentale et dans

la montmorillonite dans les feld-

Si dans les feldspaths,

-

72 -

des conditions hydrothermales, son apparition par altération su¬ perficielle dans la nature est beaucoup moins connue. Elle est cependant décrite par TOMLINSON et MEIER (1937) et CRAIG et LOUGH- NAN (1 964).

Deux hypothèses rendent compte de la présence de mont-

morillonite dans les feldspaths altérés des arènes. La première fait intervenir la dégradation des séricites nées dans la zone

profonde de rétrodiagenèse des roches

Placéesséricitesdansdeviendraientles conditionsinstablesde l'altérationet se transformeraientsuperficielle,en cesver-

miculite ou. en montmorillonite . Mais ceci ne nous paraît pas très probable pour plusieurs raisons. D'abord LELONG et MILLOT (1966)

ont montré que les séricites résistaient à l'altération, même

lorsque les feldspaths s'altéraient en gibbsite. De plus, l'exa¬

a permis de mettre en évidence deux catégories

de phyllites au sein des plagioclases altérés. D'une part, des séricites de bonne taille, et d'autre part un feutrage de très petits cristaux de vermiculite et montmorillonite qui s'étend lorsque croît le degré d'altération. Ceci nous conduit à consi¬ dérer une deuxième hypothèse, selon laquelle la vermiculite et la montmorillonite seraient néoformées directement à partir des produits de l'hydrolyse ménagée des feldspaths sans l'intermé¬

diaire des séricites (TARDY, 1969). Cette hypothèse permet d'ex¬ pliquer dans les pays tempérés la présence de ces deux minéraux

dans les

men microscopique

(LELONG et MILLOT,

1966).

arènes et

les sols

développés sur des roches qui ne

contiennent ni biotite, ni muscovite (TARDY et GAC , 1968). La

voie directe est obligatoire. Cette voie directe a pu être éten¬

due

en climat tropical.

III

- LES MONTMORILLONITE S NEOFORMEES A PARTIR

DES IONS EN SOLUTION

Une troisième voie pour la genèse de la montmorilloni¬ te dans les altérations consiste en une néoformation à partir

des ions en solution dans les eaux d'imprégnation des profils.

Ce mécanisme avec ses diverses modalités a été étudié par PAQUET

(1 969) .

On distingue deux types

de néoformations

à partir des

solutions d'imprégnation des profils.

- Une néoformation directe, in situ , à partir des é-

lémentsroche mèrelibérésdans parun milieul'hydrolyseconfinant.des silicates autochtones de la

- Une néoformation différée à partir des cations

trans¬

portés par les solutions qui migrent dans les paysages. Ces solu¬ tions sont assez chargées en silicium et cations basiques néces¬ saires pour assurer la néoformation.

-

73 -

Les vertisols et les sols à montmorillonite des cli¬ mats méditerranéens et tropicaux à saisons alternées ont illus¬ tré ces deux cas. Les vertisols, parfois appelés lithomorphes , illustrent fort bien le premier. Les ions issus de l'hydrolyse des minéraux des roches à caractère basique engendrent sur pla¬ ce, en raison du mauvais drainage, des montmorillonites néofor¬

mées autochtones, et ceci même en l'absence de tout mica primai¬

Les vertisols qui se développent à l'aval des chaînes de

re.

solsternéesdansillustrentles zones laméditerranéenneseconde. C'est etle tropicalecas des chaînesà saisonsde al¬sols

du Liban mais, d'une manière plus générale et plus intense, au

Tchad et

tions lessivantes des hauteurs plus humides. Ils émigrent et viennent au pied des versants assurer la néoformation de mont¬ morillonite. Cette montmorillonite de néoformation colmate peu

en Haute-Volta. Les

ions sont évacués par les altéra¬

à

peu

les

horizons, crée des conditions de mauvais drainage et

de

confinement , et le phénomène s'entretient. La montmorillonite

envahit

les profils

de

bas

en haut

et les paysages de l'aval

vers l'amont. Il y a invasion remontante de montmorillonite

(BOCQUIER,

1969

1968

;

PAQUET, 1969

;

;

BOCQUIER,

1970).

;

BOCQUIER, 1970

LAMOUROUX,

PAQUET et MILLOT,

IV - DIVERS ASPECTS DU PHENOMENE

DE MONTMORILLONITI SATION

Nous venons de résumer trois modes de formation de montmorillonite dans les altérations et les sols. Quatre re¬ marques peuvent s'en déduire.

1)

Composition chimique

Dans les trois cas énumérés, les montmorillonites ont

en commun un comportement semblable à la diffraction des rayons X

est certain qu'au accumulées montrent

Mais que

niveau des tétraèdres les analyses chimiques

que les substitutions de Si4 + par Al+apparaissent plus faibles

dire de leur composition chimique ? Il

quemorilloniteneuse,cetteauqueldetaédriquesionsformation,dansTi+,compositionpuiss'ajustentlesFe+,semblemagnésienne.apparaîtmicas.ou Al+s'ilbeaucoupreflètelesMaiscommeettroiss'agitMg+.laIlunplusétantcompositionestsorteséquilibred'unAinsi,variabledifficilemélanged'abordde montmorillonitesdanscaractéristiquechimiquepuisqu'yferrifère,dansd'espècesles vertisols,ce dessontcasayantcouchespuisdeduenadmisdirealumi-milieuvoiedesla montoc-lessi

-

74

-

compositions différentes selon leur origine. Quelques analyses recueillies semblent indiquer cependant que les montmorilloni- tes de transformation des micas seraient plutôt riches en fer, titane ou magnésium, tandis que celles qui proviennent des feld- spaths seraient d'abord alumineuses, puis magnésiennes.

2) Variation avec les climats. Genèses intracristal- linte et extracristalline

Dans les pays tempérés,

les

deux voies de

genèse des

montmorillonites sont celles de la transformation des micas et

de la néoformation à l'intérieur des cristaux de feldspaths en

voie d'hydrolyse. En climat méditerranéen ou tropical à saisons alternées, s'ajoute le troisième itinéraire : celui de la néo¬ formation directe ou différée à partir des ions en solution.

Dans le premier cas,

renouvellement et une dilution des solutions qui circulent, tan¬

les pluviosités importantes assurent un

dis que les températures faibles induisent des hydrolyses mé¬

nagées.taux, alorsLa montmorilloniteque les solutionsn'apparaîtqui migrentqu'à à l'intérieurl'extérieur desdes cris¬cris¬

taux sont trop diluées pour en assurer la néoformation. Dans le

second cas, les saisons humides et chaudes intensifient les hy¬

drolyses, tandis que les saisons sèches

portante concentrent les solutions. Les néosynthèses sont alors favorisées et la montmorillonite se forme à partir des ions con¬ centrés dans les solutions qui circulent à l'extérieur des cristaux

où 1 ' évaporation est

im¬

La genèse extracristalline est ici présentée dans ses

deux extrêmes : directe à partir des solutions autochtones, dif¬ férée à partir des solutions allochtones. La genèse intracristal-

line est ici présentée dans deux cas,

des feldspaths. Il

que les autres minéraux des roches

celui

des micas

et celui

va sans

dire

mères (amphiboles, pyroxènes ou cordiérites etc

lement

où les saisons sèches s'allongent, toutes les voies concourent ensemble au développement généralisé de la montmorillonite.

)

peuvent éga¬

aboutir au même stade.

Quoi qu'il en soit,

dans les pays

3) Montmorillonitisation et "bisiallitisation

La genèse de la montmorillonite concerne donc une gamme très étendue de climats. Par les trois mécanismes ici décrits elle est, au sens propre du terme, une bisiallitisation telle que PEDRO (1964) l'a définie. Cette bisiallitisation reste assez discrète parce qu'exclusivement intracristalline dans les zones froides et

-

75 -

tempérées

ettropicauxextracristallineà saisons dansalternées.les secteurs des pays méditerranéens et

;

elle envahit les paysages parce qu'à

la fois intra

Manuscrit reçu le 13 novembre 1969

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