Vous êtes sur la page 1sur 2

En enero de 1994, le mexique, le Canada et les États-Unis firman el Accord de libre échange

d'Amérique du Nord ALENA créant ainsi la plus vaste zone de libre-échange du monde. L'ALENA
una transformación transformada en México qui passa d'une politique économique marquée
parson fort protectionnisme à une politique économique basée sur le libre-échange et l'insertion
dans l'économie mondiale. L'année même de la mise en application de l'ALENA, le Mexique connut
une grave crise économique marquée par une forte dévaluation du peso. Les raisons de cette crisis
sont multiple, adaptation imposée du tissu économique à ce nouvel environnement économique,
politique monétaire.

En 2008, la dette extérieure ne représentait plus que 8% du PIB contre 50% en 1993. Le
pourcentage de la dette publique en dollars a baissé de 95% à 63% en 2008.

Depuis 1994, l'économie mexicaine s'est remise de la crise économique. Les exporttions ont connu
une croissance très importante, notamment en direction des États-Unis et du Canada. Las
maquiladoras o las zonas francas son importantes para los importadores de éxito. Aujourd'hui, le
Mexique représente 50% des importations et exportations d'Amérique latine et est devenu la 8e
puissance commerciale du monde. Le PIB mexicain en valeur es le élevé d'Amérique latine, devant
le Brésil et l'Argentine et la 11e puissance économique selon ce même critère. Les cinq principaux
pays investisseurs au Mexique son par ordre décroissant les États-Unis, l'Espagne, le Canada, les
Pays-Bas et la Suisse.

En 2000, le mexique connut sa première alternance politique depuis plus de 70 ans avec l'arrivée
au pouvoir de Vicente Fox. Ce dernier continua la politique économique de ses prédécesseurs avec
une politique budgétaire et monétaire rigoureuse. L'inflation a fortement baissé et les finances
publiques ont été fortement améliorées notamment grâce à la hausse du prix du pétrole no le
mexique est le 5e exportteur mondial [réf. nécessaire]. La dette publique ne représente plus
aujourd'hui que 23,5% du PIB et la dette extérieure mexicaine a été classée por Standard & Poor's
BBB soit le niveau le plus haut jamais atteint par the Mexique et la meilleure notación des grandes
économies d'Amérique latine

Afin de diversifier les débouchés des exporttions mexicaines (no más de 80% son faites con los
États-Unis et le Canada), le Mexique a signé an grand name of traités de libre-échange,
notamment avec l'Union européenne, le Japon, Israel. Il existe aussi un traité de libre-échange
avec les pays de l'AELE entré en vigueur en 2001.

Entre 2001 y 2003, le mexique connut une croissance économique médiocre (-0,3% en 2001,
+0,9% en 2002 et + 1,4% en 2003). En effet, la Chine est devenue un concurrent important du
Mexique, le salaire dans les ateliers chinois étant en moyenne quatre fois moins élevé qu'au
Méxique. Le Mexique doit donc adaptor modèle économique à cette nouvelle situation
internationale, notamment à travers des réformes structurelles qui se font très lentement.

Depuis 2004, la croissance économique s'est fortement accélérée: +4,3% en 2004 et +3,8% en
2005 (estimaciones), de nombreuses entreprises revenant au Mexique después de fiestas en Asie.
Néanmoins, pour que cette reprise puisse être durable et que le Mexique puisse remplir les
objectifs du millénaire dans la lute contre la pauvreté qui touche encore 40% de la population,
d'importantes réformes structurelles doivent être entreprises.

Las remesas, ces remises ou transferts de fonds de la part des émigrés mexicains pour leurs
families qui sont restées au Méxique ont représenté en 2005 un record de plus de 20 milliards de
dollars. Cela est l'équivalent de la moitié de la valeur des exporttions pétrolières du pays, qui
représentent à leur tour moins de 10% des exportations totales de biens, au contraire des
décennies précédentes où les exporttions pétrolières prévalaient dans la balance courante. Cette
formidable manne est supérieure aux investissements étrangers au Mexique et permet
d'améliorer la situation économique de nombreuses familles rurales.

Il reste d'importants défis que le Mexique doit surmonter:

l'inégale répartition des richesses au séin de la population (coeficiente de Gini 53,1 en 1998);
les inégalités de développement entre les États du Nord et du centre riches et modernes et les
États du Sud moins développés;
l'amélioration de la compétitivité de l'économie mexicaine face à la Chine ou à l'Inde.

La corrupción représente una causa mayor para la economía mexicana: après des études de la
Banque mondiale, la corruption politique et économique pourrait représenter 9% du PIB87. En
dépit de l'aumentément du PIB (2,1% en moyenne entre 2012 et 2014) les revenus des ménages
ont baissé de 3,5% au cours de cette peréciode. Une grande partie des richesses produites étant
captées par les grandes fortunes. Selon l'organization Oxfam, les quatre plus grandes fortunas
représentent en 2017 9,5% du PIB mexicai