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— SAMEDI 18 JANVIER 1936.

DEUXIEME "kNNEE. N° 11.

L'HEURE DU CHOIX
j
EUDI 16 janvier. Je date ces réflexions, parce
^
I que je ne suis pas prophète. Cet après-midi,
* débat sur la date de l'interpellation le
que
groupe de l'Union socialiste et républicaine a dé-
posée, donnant ainsi l'exemple du courage politi- .;
que. Cette interpellation, comme il convient, porte ;
sur l'ensemble de la politique du gouvernement.
Contre elle, on va essayer d& toutes les manoeu-
vres et de toutes les roueries. On va jouer de la
démagogie rurale, du désir qu'ont quelques dé-
putés agricoles de démontrer à leurs électeurs
qu'ils sont capables de parler. Le gouvernement
espère que ce grossier appeau suffira, et qu'ainsi
Explications se traînera devant les vides un inter-
LE FRONT POPULAIRE banquettes
minable débat, dépourvu de sanction. Après quoi,
indispensables les élections seront trop proches pour qu'une crise
I puisse s'ouvrir...
cours de. ces derniers ! voir, ses amis des banques finan-
CAPABLE ; Misérables combinaisons que nous dénonce-
EST-IL
mois, . toutes les fois ceront pour lui faire plaisir. C'est
rons : il s'agit de savoir si les
républicains en sont
qu'une menace s'est pré- du reste vrai, mais c'est un lan-
AU celui qui ; tombés à ce degré d'avachissement et d'avilisse- ;
cisée contre le cabinet, la gage qui doit accabler
le tient,: car c'est dire en même ment, il s'agit surtout de savoir si une
partie des il
presse gouvernementale :n*a pas
hésité à faire aussitôt campagne temps « si :.je dois. quitter le gou- DE GOUVERNER?
radicaux sera à ce point domestiquée qu'aucun .
que le' retour des vernement, mes amis des ban-
pour affirmer ;
réflexed'indépendance n'est plus à espérer. Heu-
gauches au pouvoir, c'était la dé- ques se chargeront de punir le
reusement, la masse de ce parti semble devoir af-
valuation. pays ; ils l'étrangleront net et ce
Qu'Herriot et les ministres radi- sera là catastrophe». Le Cahier commun de revendications est ;: firmer un sursaut énergique : le bureau du Comité
publié, exécutif
caux aient accepté—- au nom de Au demeurant, M. Marcel Ré- a clairement exigé la discipline de vote,
la. solidarité ministérielle — cette gnier reconnaît volontiers qu'il y le groupe s'est prononcé contre à une infime majo-
mais le ne
campagne dirigée contre eux et a le plus grave péril à continuer barrage défensif sera-Ml^qu'une
; rite, mais dimanche le Comité exécutif lui-même
leurs amis par M.. Laval, c'est à. emprunter, mais il continue
? ; prendra nécessairement les ultimes décisions.
leur affaire et puis ils en ont ac- cependant et il ne peut rien faire combinaison électorale
que sa politique Comment les
radicaux ne comprendraient-ils
cepté bien d'autres. Mais il y a d'autre parce
là pourtant une odieuse calom- de déflation, de même que la po- les adhérents pas que les voici au tournant décisif, et que
Ce que pensent groupements
nie et il faut absolument la dé- litique agricole, a créé, une crise l'heure du choix est venue, sans rémission ni sur-
masquer, non pas seulement dans telle que le capital est hors d'état Ce que redoutent les adversaires
ni .échappatoire? Ils jou.ent
I sis, sans artermoiement
un intérêt de parti, mais parce de se refermer.
en ce moment la partie électorale. Ils iouent aussi'
que rïous ne^pBùvons pas laisser La France vit sur elle-même. ? * VANTmême que la publication ation Gauches, et il s'est heurté dans le milie nistes prendraient-ils leur part de res-
faire les élections sur un men- Elle est le malade dévoré par un m ^k du Cahier de revendicationsis du politique aux manoemres des vieux états ponsabilités. Cette déclaration fut à plu- le destin de leur parti. Et du même COUD ils enga-
cancer, sa dette et les ;s ZJa RassemDlement populaire eut iiiajors, dont il nest pas sur qu'il réus sieurs reprises rappelée et commentée l'avenir du régime.
songe aussi grossier. prodigieux
Ji ML. donné à cette question une: ac- sisse pleinement à en éviter les désas dans les réunions de la Délégation des gent ;
Nous n'avons qu'à continuer dépenses militaires, et le malade |e ireux contre-coups dans la prochaine ba Gauches à la Chambre. Il leur est impossible d'aller à la consultation
, tualité brûlante, nous nous pro-
les errements actuels, et nous y s'épuise à nourrir toutes ces cel- posions de consacrer une ample étudee au taille législative. C'est pourquoi d'ailleur: (Suite à la 3* page) électorale dans l'état de division et de désarroi où
allons de façon fataiè à la déva- lules qui prolifèrent chaque jour.r- ;
rront populaire, et de nous demander,r, en .1 est important, au moment où nous sout-
vue des débats de politique générale im-
int- mes, de faire le point, ils se trouvent depuis les derniers scrutins parle-
luation, et il faut bien qu on sache Maurice VIOLLETTE.
Sénateur d'Ev.re-et-Loir ]minents, et en tout cas en vue de la ba- mentaires. Deux-tiers de leurs élus ont voté contre
que cette politique de dénation taille électorale, où en était le Front po- Interrogations diverses
faite avec i esprit le plus étroit le gouvernement, un tiers Dans ce gouver-
{Suite à la 2e page) t
pulaire, quelles étaient à la fois ses for- On s'est naturellement demandé depuis pour.
nous a précipités à toute allure c et ses limites, ce dont il était capa- longtemps, parmi les amis et les adver-
ces 4aUaded nement, il y a six ministres, dont Edouard Herriot,
H! ble, et ce qui lui paraissait interdit. Rai- |LP^~
vers cet abîme redoutable. ^aj' saires du mouvement, vers quoi on allait, La ne paie jamais. et l'on sait qu'ils sont en désaccord avec Laval sur
: son de plus pour mettre sous les de
yeux- •e 11 faut reconnaître la netteté avec la- guerre
Pour dire toute la vérité, si et vaincus suc-
nos lecteurs, à côté des revendications, °ns, queiie Gaston .bergery, eii particulier, a Vainqueurs un certain nombre de points essentiels. Quelle
M. Laval tient tellement à faire *• que nous publions d'autre part, un cer" cer- critiquant avec force les combent également sous le
les élections en mars, c'est qu'il Paul Boncour et Déat tain nombre de textes et de déclarations. onS- pris position, des ruines qu'elle en- formation de combat est concevable dans.de pâ-
manques de ce Front populaire dont il poids
n'est même pas certain de ne pas avait été l'un des premiers à préconiser traîne. li reilles conditions?
vont parler Le sens du Rassemblement >nt 1a formation, en un temps où ni les com- L'Italie commence à en faire
être obligé de dévaluer en avril ! Je sais : nous avons connu des situations ana-
munistes ni les socialistes ne voulaient en la décevante constatation : un
et ainsi de faire lès élections en à Clermont-Ferrand Nous n'avons pas besoin de rappeler eler entendre parler. Le c Front commun -» logues dans le passé : en 1928, sous le signe de ";,
milliard de lires de dépenses
pleine banqueroute. les origines du Front populaire. Il s'est l'est Ide I .Bergery est, comme on sait, devenu le (aveu officiel), des centaines Poincaré, les positions ont été confuses, du côté
Comment pourrait-il en être du « Front social », et il a pour organe le
C'est le dimanche 2 février qu'au-[. officiellement constitué à l'occasion La Flèche, qui paraît selon une sinon des milliers de morts, radical. Mais les événements
autrement? Nous ne vivons plus- ra lieu à Clermont-Ferrand le con-[. vaste défilé du 14 juillet 1935. Il était ce- journal Dans ce journal, couchés par les balles éthio-
exigent aujourd'hui j
ainsi que tout pendant « dans l'air », depuis que : la périodicité irrégulière. qu'on abandonne ces équivoques et ces ruses.
que de l'emprunt, grès constitutif de la Fédération du
des expériences fascistes en Europe ope et dans de nombreux discours, Bergery piennes ou par la malaria sur
leçon Nous sommes en pleine
le monde le sait. Tout comme un Puy-de-Dôme de l'Union socialiste e avait été.enfin comprise, au moins par- lar- et ses amis n'ont cessé de préconiser l'en- la terre ennemie, des multitu- crise, la France descend
commerçant qui ne se prolonge et républicaine. Cette manifestation, l» tiellement, par les socialistes et les com- >m- lente politique sur un programme précis, des de malades que dégorgent ;
la pente au rythme de dix mille chômeurs nou-
qu'avec des traites de complai- organisée par notre ami Alexandre B munistes ; depuis que les formules lan- an- en vue de l'accession au gouvernement, chaque jour les bateaux-char- veaux par semaine. Gu bien la République frei-
et nos camarades s cées par nous en juillet 1933 avaient en- comme nous le faisons nous-mêmes, et retour des |
sance, nous ne pouvons alors du- Varenne, député, niers, d'Erythrée,
de Clermont-Ferrand, est assurée du
1 fin trouvé audience auprès des masses, ;es, ils ont proposé comme objectif premier restrictions continuelles, nées ! nera la misère et conduira les nécessaires redres- ;
rer qu'à la condition de trouver efs la lutte contre les trusts, que d'autres ap-
.. après avoir été refusées par les chefs
chaque matin quelques prêteurs plus grand succès. Nos amis Paul- - responsables. Car les- communistes _"=>»- an- npller^ii*--les * ro'ioT-f°*3tionséconomi- de la réprobation du monde sements, ou bfen îa République sera plus mena-
Marcel Déat- et d'autres entier.
de bonne volonté. Le ministre des Bo'ricGuf,; seront présents et
. ront'beau répéter qu'ils sont les pères au- ÎU- eues » ou les « féodalités modernes ».
La guerre ne paie jamais.
cée demain qu'elle ne le fut hier. Si les politiciens.:;;
finances est réduit au rôle peu parlementaires, dis-
thentiques et légaux du Front populaire, ire, isous ne connaissons pas encore le juge-
d'il n'étaient plus qu'un pauvre troupeau de sortants ;
prononceront d'importants les hommes de bonne foi ' avoueront, int, :
menï porté par Bergery sur le « pro- On croyait que l'exemple
glorieux d'éternel «c tapeur ». cours. ors jgramme » qui vient d'être publié; mais affolés
comme le faisait -vendredi dernier, lors y a vingt ans était concluant. Il par une proche reddition de comptes, s'ils
Dès son réveil, il doit penser aux d'une conférence de Marcel Déat, le so- il i est probable que ce jugement est sans paraît que non. Un homme étaient de s'arracher
incapables à l'angoisse de
banquiers qu'il fera visiter ou ap- : cialiste S.F.I.O. Maurice Laudrain, que lue îllus'on 1 ni indulgence. s'était imaginé donner la gloire
le Front populaire « a donné son adhé- lé- Même attitude critique du côté de pe- l'échéance électorale, ils n'en seraient que
pellera dans la journée. et le bien-être a ses adorateurs plus
sion idéologique aux idées' lancées par lé le tits 1 groupes comme ceiui de t nouvel Et en voulant
L'année dernière, 20 milliards. ms :âge », où, en novembre, Gustave Rodri- par la seule force des armes. sûrement.perdus. se sauver, ils per-
Parti socialiste de France ». Comme nous
Cette année 1936, année où le l'avons dit maintes fois ici même, et .
.mes dénonçait la polarisation de l'action Déjà, il est désenchanté et guet- ! draiént le régime.
Militants et te anxieusement l'occasion de
budget doit s'équilibrer, dit M. comme nos propagandistes pourront le L'ommuniste c par les soucis de politique ex- Nous en sommes très exactement là. Quel
Les communistes étaient prêts à se dégager du guêpier dans le- que ;;
Régnier, avec un excédent de re- répéter à travers tonte la France, le térieure. t
soit le résultat.des
sympathisants Front populaire se définit par l'alliance ice acceptert et à soutenir un vague gouver- quel il s'est sottement engagé: passes d'armes parlementaires, ;.
cettes de 15 millions, en réalité il
du prolétariat et des classes moyennes, es, nement ; radical, pourvu qu'il fût favora- La guerre ne paie jamais. les jours qui viennent vont décider de l'avenir,
faudra emprunter de quoi parfai- la nar la volonté commune de défense de Jîe 1 à un accord étroit avec la Russie des ' et
j
retenez dès maintenant Ne .pourrait-on écrire cela en sans doute bien
rë un déficit qui sera au moins de la démocratie, par le rassemblement nt Soviets.; Ils n'avaient aucune envie d'ac- au delà des ides de mai.
date du mardi 11 février ï lettres énormes au frontispice 1
milliards! En 1937, ce se- d'une majorité assez vaste et assez am- n- c
céder au pouvoir, les socialistes non plus Les chèques tirés sur cet avenir :
quinze c
d'ailleurs : et le du palais de la S.D.N. par la là-
ra la même chose et peut-être V C'est ce soir-là, à 19 h. 30, pie pour pouvoir parler au nom de la na- a- pourtant programme
Si les sentiments simplement cheté risquent d'être sans
tion et la prendre éventuellement en -J
économique devait tout primer... provision. Ceux qu'en-
plus gravé. lieu au restaurant Le Ier décembre, la « Grande Ligue » humains sont impuissants à , dossera
c
qu'aura charge. Seulement, fidèles à nos mots its le courage échapperont seuls à toutes
Depuis la fameuse prospérité ,-
des Sociétés d'ordre, nous allons jusqu'au bout de no- 0- [.•
publiait une interview de Paul Rivet, qui faire fléchir les tyrans orgueil-
savantes, les dévaluations
célébrée par M. Tardieu, qui 8, tre oensée, et nous affirmons, nous, que ne faisait
f: aussitôt le tour de la presse. Paul leux, peut-être l'intérêt leur dic- politiques.
£ rue Danton est inscrit au Parti S.F.I.O., mais
la à em- le Front populaire doit aller au pouvoir, ir. Rivet i> terait-il mieux la loi du bon i Marcel DEAT. ;
gavait inventée, pompe sous la présidence de et pour cela se plier à certaines condi- |i- il ;1 a été élu au Conseil général de la sens.
fonctionne ^ LE CUISINIER. {
prunter presque jour tiens politicmes. comme à certaines exi- :i- -
oeine comme candidat du Front popu-
Paul-Boncour, kitkï l£ et dans le 5e arrondissement, l'or- ,
et nuit et sans discontinuer, et gences de l'action. C'est une autre af- f- laire, ' tiiniiniiiliinîliOinininiliinnniîîiîHn^IIilîHnililinRTRntininfnÉ'
ce n'est pas en France, faire, comme on verra. S
ganisation du mouvement s'est trouvée
quand |j Ban a:
ainsi un peu plus poussée qu'ailleurs.
c'est à l'étranger. le] grand quiet En attendant, soulignons que. le Front rjf-
;. Questionné sur les destinées probables
Notre dette flottante s'accroît populaire a pu être aidé dans sa consti- V
populaire ; tution nar le pacte d'unité d'action signé ,£ -iu "'•] Front populaire, Rivet insistait sur
dans une proportion inquiétante. en juillet 1034 entre les communistes et »(- ,'idée de l'arrivée rapide au pouvoir d'une
Nous allons bientôt retrouver les qui ç affirmera la force et la les S.F.I.O., mais au'en fait c'est le [e ec équipe plutôt extra-parlementaire, et ap- 1La
chiffres astronomiques de 1924. "V
vitalité de notre action au « tournant » consécutif an vm-aee de M.f_ puyée iJ1 sur des masses débordant les ca- grandiose manifestation
les chiffres et dans, la Laval à Moscou oui a décidé de l'atti-j_ Jre-r Jl des vieux partis. Ce gouvernement
Si l'on publiait expri- Parlement
F Région M. de La a .m11 paraissait urgent à constituer, et dès
tude nouvelle des communistes. ;
rriant la totalité des charges à vue parisienne. p Tîncnnpa fait le reste, en nersuadant les,. ia ;a chute du Cabinet Laval, sans attendre
qui pèsent sur la Trésorerie, de Envoyez dès maintenant ,
républicains même modérés ow.'.décidé-. les -e: élections, quitte à les provoquer libre-
>
ment il devrait urtren* de défendre lep mi
ment, par dissolution de la Chambre :
même qu'on publie les chiffres v
votre adhésion et votre
'
régime. Le; Front populaire a constituéé c SI on laisse passer l'occasion, nous d'Angoulême
des charges à vue qui pèsent sur si
souscription à notre carna-
dans le pays-un barrage défensif efficace,\, perdrons pe peut-être notre influence. Car
la Banque de France, on serait rade r< Feld, trésorier général \ a sans aucun doute provoqué un chan-- m
il 'J» a créé une mystique dans le pays; on
. effaré. d
de l'Union socialiste et ré- gement ç d'atmosphère, il a permis de le-- t-c '-<•'pourra "entretenir qu'en lui offrant L'Union socialiste et républicaine sonne
Cela ne peut pas continuer. On j publicaine, 53, rue Roche- ^ l'hvnothèaue de violence et d'émeute: des
ver de. réalisations. Le peuple attend. En .'=.
p fi • '«•'
lassant attendre on ris
se lassera de prêter. M. Laval . cl Paris c subissait le pavs denuis le février
que trop longtemps, le rassemblement des forces de
chouart, (9e). Le prix *19^4. Il a en par ailleurs au Parlement 1 citerait 5«< de le lasser... » gauche
peut noûs-fairé dire par ses jour- du d banquet est fixé à une exnression, malheure«=prnent assez: ]
Naturellement la grande presse n'a pas
naux que tarit qu'il sera au pou-'If 16 fr. 50, tous frais compris. ;,intermittente, dans la délégation des; manqué ma de souligner les désaccords no- ï
iili
iniques assez nombreux qui sont apparus Les 1 discours de nos élus, acclamés des milliers
""" '" "" •""" ' Mit
entre les par
; partis, au sein de la délégation
des Gauches au Parlement, incapable fi-
nalement d'assurer une cohésion suffi- d auditeurs, retentiront à travers tout le
sante pour renverser le gouvernement pays
NOTRE CONCOURS Laval sur le problème financier et sur
j ( les décrets-lois. La difficulté du groupe-
• ===== Le grand rassemblement des for- assume la charge rédactionnelle du pacifique et démocratique de l'opi-
i • ment autour d'un programme unique éta.t „, ces socialistes et républicaines or- vaillant Cri Charenlais; à Prat, qui nion anglaise, et, tout en affirmant
également exploitée contre le Front »•-
: AWÊ ^Ê^ abonnements sont parvenus au Front cette semaine, dont 185 émanant de notre ami j pulaire : il y avait multiplicité de nlans, ?ganisé par nos amis de la Charente en est le vigilant administrateur; à notre sympathie pour le
peuple ita-
^^t
• ^\W ^^H donie ainsi un magnifique exemple d'attachement per- : îe.ssocialistes trouvaient trop modéré ce- ai Angoulème les 11 et 12 janvier, a nos camarades des Jeunesses qui, lien, il forme le voeu qu'avant peu
~^B Cuibaud, de Marseille, qui
Gréue à cet appoint, le Front approche — à son onzième lut 3e la L.G.T., tandis que les radicaux, re 'emporté un succès qui a dépassé avec leur secrétaire Leboeuf, se sont le gouvernement de l'Italie com-
^^Lftfl| Àmm sonnel à notre mouvements c-t les communistes, pour des raisons tooutes les espérances, et dont le re- dépensés sans relâche, à lous les prenne que l'heure est venue de se
^^M^^^F^^M numéro—-du millième.abonné.
et entissement a été perçu par toute militants enfin de cet admirable
! Résultat encourageant, certes, mais simplemmt conforme à nos prévisions puisque nous nous I différentes, le trouvaient trop completau- te; soumettre à la loi internationale.
Irop" ambitieux. Accessoirement, le^. ]'o
'opinion française. Qui sait d'ail- groupe d'Angoulême, et de tous les Enfin, aux applaudissements de
• sommes assignés comme tâche première: de réunir 5.000 abonnés cette année. j teurs de plans et de programmes étaient iel eurs si d'Angoulême n'est pas parti groupes voisins, qui ont coopéré à l'immense salle, Maxence Bibié con-
] Parallèlement, un effort très sérieux à été fait en faveur de notre concours d'abonnements. Nous j divisés-entre eux par le problème moné- j_e signal du grand redressement po- une réussite magnifique. damne ie système des alliances, gé-
s avons vu entrer en lice une dizaine de nouveaux abonneurs qui se sont mis résolument au travail, avec l'in- ; taire et la dévaluation. Il n'est pas sûr ... * masses populaires
que la publication des « revendications » itique que les Devant deux mille auditeurs en- nérateur de conflits et de guerre, et
: tention bien arrêtée de regagner le temps perdu. j communes ait enlevé toute.leur portée à on int jusqu'ici attendu de chefs un thousiastes, unanimes, sans un cri définit magistralement la politique
| Notre ami Guibaud étant mis « hors concours » recevra un magnifique souvenir du lancement du j ces critiques. Du moins peut-on juger dé- Pe >eu timorés et plus manoeuvriers
discordant, René Gounin, Maxence de sécurité collective et la garantie
| Front, C'est toujours Cianfarani, de Constantine,: qui tient la" première place du concours avec 57 abon- [ sormais sur pièces. Ajoutons qu'il con- qu [u'audacieux ? Rendons hommage Bibié, Gabriel Lafaye, Marcel Déat, réciproque qui doit rester celle de
s nements. vient de se référer non seulement au d'î l'abord aux organisateurs, à notre ont fait acclamer nos idées et notre la France et la protéger contre tou-
j mais à deux autres docu- am
] Une mention toute particulière à notre excellent ami Feld, trésorier général de l'Union socialiste, \ programme, mi René Gounin, député, à qui va" programme . tes les aventures.
nients, l'un relatif à la constitution in- sji visiblement la sympathie de nos A vingt heures trente, la salle Marcel Déat, que les applaudisse-
| qui non content d'offrir une partie des lots donne aussi l'exemple de la prospection, puisqu'il a déjà réuni { 'erne du Front populaire, qui a été pu- >0, à Bruchou, secrétaire
38 abonnements. ; b!ié ici, et l'autre relatif aux méthodes .'.oncitoyens; '_ est déjà bondée, quand nos camara- ments saluent aussitôt, car il ne
j sdéral hors pair; à Besson, infati- des font leur entrée. Gounin
I A l'heure actuelle, l'Algérie prend non seulement la première mais aussi la deuxième place. Celle-ci j de défense, qui sera prochainement rendu 5>'aJ . pré- prend pas la parole pour la pre-
able trésorier; à Bonneaad, qui sente en quelques mots les orateurs mière fois à Angoulème, commence
I est provisoirement détenue par Barrachini (Oran) qui a, lui, 33 abonnements à son tableau de chasse, j public.
et exalte le rassemblement nécessai- par constater que lés formules lan-
: Cranier (Î8e groupe de la Seine) en a 19. Viennent ensuite : Mougins, maire de Colombelles ; Textoris, :
Les attitudes re des républicains et des sociale- cées en 1933 ont aujourd'hui partie
: Vincent, Carlevan, du Var ; le docteur Rameaux, de Romainville, Guillais (du 13e groupe de la Seine) ; | des communistes tés pour la conquête urgente du gagnée, puisqu'elles sont devenues
Mrae Favier, etc. : Comité du Plan Aussitôt Maxence Bibié, qui celles du Front populaire.
] On se souvient de la sensation produite pouvoir. Seule-
j Pour faciliter le classement et éviter toute contestation nous demandons à nos abonneurs de faire [ par une déclaration de Maurice Thorez à vient ici en voisin et en ami, monte ment, il ne suffit pas d'établir un
total et si la listre des abonnements souscrits la *
1° Le mardi 21 à 20 h. 45, à la et dans un
j parvenir, avant la fin du mois, le possible depuis publi- j la réunion plénière des délégués sénato- janvier, tribune, remarquable barrage défensif et le moment est
: cation du premier numéro du Front. Cela facilitera beaucoup notre travail et nous n'aurons plus qu'un j riaux de la Seine, dans une des salles du MM. Mi! Edouard Chaux et Souchère exposé fait le procès de la politique venu de savoir si l'on vc être capa-
Palais de la Mutualité : les communistes par
parleront des grands travaux et du extérieure louvoyante et équivoque' ble de donner l'assaut au pouvoir
j simple contrôle à effectuer. j
envisageaient bel et bien l'éventualité bât
bâtiment dans le cadre dn « Plan de M. Laval. Il
Nous espérons que l'exemple de notre ami Guibaud sera suivi par tous ceux qui peuvent accomplir j d'une participation à un gouvernement montre comment la et de former un gouvernement à la
j fra
français », au siège du Comité. 53, sécurité réelle de la France est liée hauteur des circonstances.
un effort personnel analogue et que, dans toutes les fédérations sans exception, des amis du_/*Vonf vont I de t Front populaire. Sans doute ce gou- rue Le cabi-
j Rochechouart; aux accords signés à Genève, et dé- net Laval n'échappera à son destin
I surgir à l'exemple de nos amis d'Algérie et nous sub nerger sous les abonnements nouveaux... | vernement serait-il un gouvernement 9 Le vendredi
2° 24 janvier, au montre le danger mortel d'un isole- que si les gauches lé veulent bien.
<
! d'action énergique, et même implacable, même endroit et à la même
s Rappelons qu'il sera attribué Cent Prix, offerts par les magasins « Au Nègre », 19, boulevard contre les et développerait-il î^e] heure, ment, auquel nous conduit la mé- En tout cas, son sort sera réglé aux
\ Saint-Denis, et Feld, 191, rue Saint-Honoré. ! son effort factieux; dans une atmosphère semi- M. "'• Garczynski exposera un plan de connaissance de la politique fran- prochaines élections. Nous ne nous
1 ''! fin£
financement des
révolutionnaire. Du moins les commuJ grands travaux. çaise traditionnelle. Il exalte le sens laisserons pas manoeuvrer : nous
<5*'
n'accepterons pas plus une réforme rme Stavisky
——— l'Abyssin
— ture dont une des caractéristiques
électorale tardive, qui n'est qu'unl'un "T
est précisément d'isoler les nations Lunes Explications indispensables
piège, qu'une consultation électo-
t *p> et de rendre les frontières sensibleses
rale brusquée, qui ia.sserait le gou- rQU_ Une certaine presse droitière . (Suite de la première page)
lion confond évidemment la passion à l'excès. Ces réactions instinctives îves
vernement maître de la situation £v
partisane avec l'humour. Elle a dé- PSècIhies ett Twaimx )\ et violentes ne sauraient être défi- léfi- Z
pendant plusieurs mois. En tout cas,
cas, ~
il y a la dissolution, si l'on veut : en couvert que le célèbre Stavisky s'é- nitives. Les faits sont plus forts orts 11 y a trois ans la faculté con-
finir 3 tait intéressé à on ne sait quelle *. que les hommes. Sur la pente ra- tributiye de la France était encore
Après pu avant les élections, i, il concession en Ethiopie. D'où il suit pide où les.. découvertes modernes mes de 50 milliards
' par an environ;
faudra gouverner, dans le sens de avec évidence que le Négus n'était l'ont placée, notre pauvre humanité nité L'année dernière, en 1935, elle
la volonté populaire. Pour cela,l> il
^ ne peut plus s'arrêter. Elle va ài un était tombée à 44 milliards. Cette
un que lé complice falot du grandiose FIN DE LÉGISLATURE
faudra bien envisager de signer .u° escroc. On se demande dans ces ordre nouveau dans lequel, de gré année, en 1936, elle va se rap-
contrat pour les responsabilités1 es on tolère que ou de force, la collaboration entre
ntre procher de 36 miliards. En .1937
conditions pourquoi
communes, à partir d'un program- Nous sommes en mesure de pu- 635 demandes d'interpellation ont été déposées, dont les peuples sera la condition nor-
même si les vieux 3UX le susdit Négus s'attarde à des ^or" la faculté contributive sera en-
me commun, blier le texte exact du discours dans • 614 rejelées à la suite.
Marcel •cel guérillas qui confinent au banditis- male de toute activité. » Et il'! a core moindre. Et cependant ce
états-majors sont réticents.
Déat dresse alors un terrible réqui- me me, alors que sa place serait à" Pa- lequel F. Bouisson, président de la 31.444 amendements ont été renvoyés dans les com- :om- continué par "un éloge de la S.D.N., N., pays continue à supporter ie
sitoire contré le gouvernement La- ris, au banc des accusés. Et l'af-
La- Chambre, a fait devant les députés missions, la plupart pour enterrement définitif. en invitant enfin les fidèles à ne poids d'un appareil fiscal propre
val, qui s'accroche au pouvoir par pàr faire du- professeur tjeze devient de attentifs, le bilan de.la légisjaturejfc ëÇ^^i .la. Chambre et dans le pays, 555 discours ont été pas oublier, à côté de la patrie, rie> à rendre plus de 50 milliards.
tous les moyens, surtout par les pe- plus en" plus claire; : lui aussi est qui s'achève. ii;, ^prononcés par vos ministres (au^ nombre de 183 en quatre iatrë leurs devoirs envers l'humanité. En Aucune reprise des affaires
tits, depuis le cambriolage des boî- 'oî- complice de Stavisky, et la guerre années). Tous annonçaient, sans équivoque, que l'ère ; du somme tout ce qu'il faut pour être ;tre n'est : donc possible car la ma-
tes à bulletins jusqu'aux palidonies.es- .,déclarée à l'Italie n'est qu'une in- En tomme, mes chers collègues, on peut bien dire entre labeur fécond allait enfin commencer. Je n'ai pas souss les excommunié par les Ligues... ,chine est à bout de souffle. Pour
La faillite est complète dans tous fâme diversion, Sans nous que le boulot que Vous avez fait ne vaut pas un yeux la statistique des discours d'anciens minisires. l'entraîner à nouveau, il y fau-
compter qu'il
les domaines : où en est le budget )U^ ?
. doit y avoir dans la coulisse pas radis. En résumé, vous n'avez à Vous glorifier que d'une '™e Dumoulin <
et Gitton drait un « volant » d'une puis-
Où en est la trésorerie ? Où en est Elus dans un jour de malheur, alors que commençait bonne chose durant ces quatre années : m'aooir réélu éélu ,
la monnaie ? Où en est surtout la j mal ] de ministres corrompus et de ,, sance invraisemblable, et on ne le
crise de la prospérité. Vous êtes entrés ici di- quatre fois de suite... Car, mes pauvres amis, je vouss U le Le stakhanovisme est décidé-
crise, alors que les faillites se pré- ré- parlementaires
1 chéquards, qui ont à poindre la ," Jtrouvera bientôt plus que dans la
.des concessions quel- visés en 47 fractions irréductiblement hostiles les unes aux demande, où en seriez-vous si vous n'aviez pas eu un ment très discuté. Dumoulin. ré- (
*f" dévaluation. Marcel Déat et Vin-
cipitent et que le chômage aug-jg. probablement
1
mente au rythme de dix mille par lar que < part, et veulent utiliser la S.D.
autres. Cet émietiement s'est poursuivi au cours de la président à poigne ? pond à Gitton, qui avait répondu (
cent Auriol ont lumineusement
Et si nos législature, encouragé par le sectarisme des majorités de En ma qualité d'ancien sportif, il me reste toutefois fois à Dumoulin : « Camarade Gitton,
semaine ? Echec parallèle en matiè- iè- N. . pour les défendre. , ' démontré, il y a quelques semai-
re de politique intérieure, où l'on on lecteurs 1 trouvent partis et l'individualisme forcené qui est la marque propre à adresser un salut h l'équipe de droite qui, inférieure en tu as passé sous silence la dépêche
que cette inter- 'V nés, que nous avons entrepris
nous joue la comédie de la récon- »n" est exagérée, ils n'ont de votre génie à chacun. Il y a maintenant 83 nuances nombre à celle de gauche, a cependant réussi à dominer fner Havas publiée par le Populaire duu
t
une financière absoîu-
j
prétation politique
ciîiation, pour subir, ensuite, le
*e ( lire le Jour, de M. Bailby. différentes dans cet hémicycle, j'en ai fait le décompte durant toute la- partie. 6 janvier signalant que quatre ou- u"
qu'à x
ment folle. Elle ne pouvait se
vote de lois qu'on espère bien ne exact. La gauche, elle, a surtout à son actif un certain nom- om- vriers d'une usine de Moscou ont
",.
soutenir que si, en même temps
pas appliquer, pour instaurer un {» Et, pourtant, des efforts sérieux ont été tentés pour vous bre de knock-oul retentissants. Mon vieil ami Léon Blum \um été condamnés à des peines de qua-
iè- Scrutin sans histoire qu'on réduisait les revenus, on
régime de justice dont les événe- rassembler autour Je thèmes sérieux. On a essayé de bri- a été à cet égard un champion incontesté. On lui doitt le tre à cinq ans de prison pour avoir
ments de Limoges nous donnent un
un , £
avait réduit les capitaux, les dé-
ser les cadres étroits des vieux partis et d'y substituer renversement de cinq ministères républicains et si le ési-
prési- molesté deux de leurs camarades
Echec enfin, Bibié l'a l'a La Chambre a réélu mardi son penses et les recettes. C'était
avant-goût. de vastes regroupements autour de plans çonstuclifs qui dent de la République avait fait appel aux socialistes sies qui appliquaient la méthode Sta-
démontré, au point de vue de la bureau, aux lis- '
alors une opération d'une har-
|a ]: sans rien changer vous auraient occupé l'esprit, bien mieux que les jeux pour prendre en mains les destinées de la France, nul •khanov. La dépêche ajoutait que
'u, diesse singulière
paix.... Oui, il faut en finir. Mais lIS tes t qui lui étaient présentées. Les j
avaient été invités ' 'à
et je comprends
pour cela, il faut plus de courage§e ccompétitions subtils de la politique de couloirs. Peine perdue! Il suf- doute que Léon Blum eût réussi très rapidement une les tribunaux
qu'on ne l'ait pas tentée. Mais
ont été rigoureuse-
encore que d'intelligence. Et si le fisait d'une délégation menaçante d'électeurs plus ou moins sixième et impressionnante mise hors de combat : celle de se montrer très sévères contre ceuxx alors il ne fallait
x ment nulles. Il y a tout de même pas tarir tous les
courage manque aux chefs, il faut des influents pour Vous déterminer à reprendre prudemment son propre parti. qui entravent le mouvement sta-
revenus et, par une contradiction
des,s changements de personnes : par l'ornière. Mais, à tout péché, miséricorde. Ceux qui vous ont cri- khanoviste, en les assimilant à des ^
que la volonté enthousiaste
s
suite de l'entente intervenue entre J évidente, demander à ces reve-
masses aille réchauffer les défail-il. On ne peut pas dire, cependant, que votre labeur a tiqué étaient bien incapables de faire mieux ni même plus lus contre-révolutionnaires. S'il faut
lUt • .r-, v 1
1* groupes, le pasteur Soulier et le nus si rarehes d assurer le service
lants. Si cela ne suffit pas, que les es les été tout à fait infécond. Ce serait injuste. Vous avez mal que vous... C'est pourquoi mon coeur paternel vous
ous des tribunaux, des prisons et la me- 1
c: Bracke sont élus viee-pré- d'un capital toujours identique et
braves gens, qui ont pris au sérieuxix citoyen dans les différents ministères, 244.627 demandes accorde, mais pour la dernière fois, le Pardon. nace du poteau pour acclimater une j
le serment du 14 juillet, donnent nt sidents. si Verrons-nous Bracke en transmis, d un budget a peine diminue, car,
'd'attribution du Mérite agricole; 211.332 propositions de Allez et ne péchez plus ! pratique de production, c'est que
donc des ordres impératifs auxix habit h au fauteuil, avant la fin de la ^ue même pour 1936, budget ordi-
C'estst i^ Calmes, académiques; 15.533 dossiers en Vue de la Le président se couvre et on lui passe immédiatement ent celle-ci n'a pas l'agrément des pro- . naire et budget
chefs timorés et hésitants. législature? On sait qu'il ne se re- si extraordinaire,
croix de la Légion d'honneur (dont 544 en faveur 'de;'- la camisole de force. lét'àire's"intéressés. En-sorte que,
ainsi seulement que nous vaincrons, Sl „. cela fera plus de 50 milliards
présente pas, et cette vice-présiden- Léo HURET. j'étais Russe, il pourrait m'arriver .
Quand Déat descend de la tribune, e' ce est en somme un couronnement ' Journalistes parisiens). avec les crédits supplémentaires.
sans fin montent 1 , de défiler devant le tribunal, et la
des acclamations Il est donc indispensable
de carrière. Et Bracke. qui affecta
de la salle. r comment l'embrigader, acces-
:es- avait le droit de s'attendre, aprèsrès commence simultanément une cam- m- même : disgrâce arriverait à des mi- qu'avant les élections le gouver-
de des ,si- rer,
Tandis que Déat parlait, Lafaye,e toujours . prendre disposi-
comment lui donner du la grande et atroce expérience de pagne contre l'octroi de crédits à la i
neurs du Pas-de-Calais que je con-
. nement dise ce qu'il veut faire et,
sur le sort duquel on commençait là tionstl( guesdistes, fut un parlémen-sn- soirement s
1
nais ils administrent :nt , .
ies travail.ett du pain. Cette inquiétude ide la guerre, à ce que les hommes d'E- 'E- Russie, dont, paraît-il, il serait for- jr- bien, quand comme il n en sait rien, .,il cfaudra
-, .. ,
être inquiet, car il arrivait de Bor-> taire ta des plus convaincu et des
à :he tat s'efforcent de rendre la vie lus
plus tement question, et également sousius 1
une raclée à leur chronométreur... » j
dès lors
deàux par la route, avait fait sonn plus pi assidu, un des meilleurs con- )n- soudaine s est curieuse, l'approche
En somme, on est tout près de
, qu'il avoue qu'il ne se
l'il des à élections : aurait-on le senti- iti- facile. C'est ce qui a fait l'Italie die la forme de garanties de comman-m- propose plus que de vivre au
entrée dans la salle. Se défendant dee naisseurs ne aussi du règlement, qu'il Il fau- u- ï
s'entendre. •
devrait réfle- lé- des à l'industrie française.
faire un d.scours après Marcel Déat,t, n'aura n' pas besoin d'étudier, si par >ar nment, parmi les gens en place et au fasciste. On pourtant jour le jour jusqu'aux élections.
et
il montra ce qu'a été l'action cohé-'- hasard ha il dirige un jour les débats, ts. sein s des générations installées, que xe chir, car la grande tempête appro- ro- dra tout de même s'entendre, En tout cas il n'est pas permis
rente et vigoureuse du groupe par-'" Reste 1< jeunes, lassés d'attendre et de che. Elle surgit.des profondeurs de d'abord savoir quelles sont les in- î- Néo-mtipl~] que le gouvernement laisse enten-
j^ à savoir si Bracke était con- m- les
lementaire. Puis, reprenant le thè-:' sentant le pavé, vont bousculer un l'histoire, et de l'antithèse tragique[ue tentions du gouvernement. Mais le Jdre ou déclare
sg à sa candidature : il était ait battre b Le grand parti d'Adrien Mar- que puisqu'il
me de la crise économique, il ré- ,, matin les vieux états-majors? s? entre l'indigestion et la faim. Gare ire gouvernement sait-il ce qu'il veut?t ? » trouve r de l'argent, tout est sau-
débarqué la veille, revenant de la beau b
nulle- ie- c
quet ne pouvait rester muet, après "
clame, avec la C.G.T. un programme on Cette C éventualité émeut pareille-le- aux repus! Ce seront toujours1rs Pour nous, nous ne serions V( Bien au contraire,
vé. plus on lui
de grands travaux inscrit dans lee croisière martiniquaise, et, selon de la 1 manifestation d'Angoulême. Il a
n
ment à gauche, d'ailleurs, et l'Hu- '«- ceux qui ont faim qui auront le ment hostiles à un arrangement de ei
en prêtera, plus le péril sera
cadre du « Plan français ». Enfin 1 so
son humeur, il est fort capable de c
donc fait assavoir au monde étonné 1^
n
manité n'est pas la dernière à bat- it- dernier mot... » Cela est extrait de ce genre avec la Russie, auquel no- 0_
grand. Il y a des circonstances où
il dénonce la dictature occulte dess fa:
faire un esclandre. très prochainement un grrrand 1(J
le rappel, en invitant tous les [es La Nuova 1tafia. Hélas ! Nous vou- iu- trë industrie et nos chômeurs n'au-u. que c. p1
congrégations économiques et ré- ri
tre
n- raient rien à r
manifeste néo-néo-néo allait être lee crédit tue et, justement, nous
à s'unir, saris distinction de Ions bien que le peuple italien man- perdre. le gouvernement
clame avec force un changement 1 La L( élections J*
jeunes Le Temps nous en met l'eau y^ voilà, puisque
— daté — des cl
classe ni d'opinion politique ou re- •e- ge à sa: faim, et nous sommes prêts îts publié.
I sait très bien que la France est
complet du statut de la Banque de3 s
à la bouche. Le manifeste, tenez- ' f8
France. II est vigoureusement ap- . ligieuse. Et cette union sacrée est îst à l'aider. Mais qu'est-ce qu'il pour- ir- Un emprunt à Londres?
contre hors d'état de rembourser ja-
M. Laval en a été pour ses frais u? / rait bien trouver à manger dans la vous bien, va se prononcer
plaudi. également
! un signe des temps. - • contre les plans. mais, m et qu'elle est obligée d'em-
Comme nous l'a-
3,- ii
al-"
u" i*
les techniciens et
René Gounin tire alors en quel- . d'imagination. °-} brousse éthiopienne, et qu'est-i! Le" bruit court avec persistance pi
prunter désormais pour payer le
^c Du j moment qlie les Socialistes de
j
ques mots bien sentis la leçon de; vions vie prévu, la manoeuvre de rap- -, Tardive promulgation
lé faire dans ce guêpier? Qu'il en ^" que la Trésorerie française, com-l'~ ^France GC
coupon de ses plus récents em-
ett prochement des élections n'était^ _ sorte d'abord, nous verrons ensuitelte "sont.planistes, Marquet est
Si
cette magnifique manifestation, pr< à sec, envisage un es-''" ,. i„ p*
prurits.il faut que cela finisse.
un1 qu'un Lir . „ plètement et c'est une façon de
il fait adopter par acclamations qu moyen, assez médiocre, pour , comment lui donner au soleil sa prunt à-Londres. Il y a certaine- antiplaniste';
ordre du jour sur l'organisation des mettre me le gouvernement à l'abri des es II a fallu la menace d'une înter- T ..rendre " hommage à son ex-plan de „r
de Rucart .Rie les
es juste place. ment on vrai là-dedans, car la si-
!" ""
la paix. La foule s'écoule lentement, ' assauts. ag£ Mais le coup a raté : au 1U pellation P( pour grands travaux, sans_ doute? Il pa-
sur les soient enfinin '?''-' - : tuation financière est bien pire quex'- raît
encore sous l'impression de cette ' çQ te
textes ligues ^ aussi citoyen- doit.,
Conseil des ministres, l'opposition D11 Ils y ont nt Elections espagnoles ne ""imaginent ""les Français, trorn-"' ": que chaque
belle soirée, et chacun félicite avec : , r. promulgués
P! à l'Officiel. " 'son relèvement moral et
s'est tout de suite affirmée, car cer- la une presse sordide, et te- opérer Lés toffiffîerçaBJs ont"
joie les organisateurs et les orateurs. ' . le 12, deux jours avant pés par oue nos difficultés . sont: essentiel-
tains avaient mieux pris le vent nt paru P£
Les Cortès étant les
es nus dans un ' /
a rentrée des Chambres. Est-ce ar
par dissoutes, l'ignorance par gou- îernent politiques, il nous semble l|j
' qui le président
que du Conseil et sa- 31 janvier pour
A j"e Personne ne limagme m élections vont avoir lieu le 16 fé-
: on é- vernement auquel il conviendra de jusqu'au
.
Au congres vai
vaient que ni là Chambre, ni le Se- é_ hasard? bî
vrier. ir demander Mais
.e avoir déjà entendu cela, au temps
1S ,
voulait du temps, c'est-à- à- On se bat en Espagne pour quelques comptes. de M. demander ie
nat ne se laisseraient faire. M. La- a_ gagner ' Doumergue. forfait
du dimanche marin
D. dire
^di en perdre. Ainsi a-t-on permisis ou contre le régime républicain. Le^e un emprunt à Londres coûtera a
^J a donc dû céder, au moins mo-
val <
chef des droites, Gil mène îe cher, à tout le moins T Les détaillants faisant moins de
Un millier de militants se trouve de se r, Robles, exigera-t-il
et il va lui falloir;r àa la manoeuvre développer,
le une hypothèque lourde sur l'encais-,' Indiscipline
révolutionnaire
massé le dimanche dès dix heures, mentanément, ^e:
les ligues étant tout soudain deve- e- ouvertement
< campagne contre - 30
300.000 francs d'affaires par an et
irv:
livrer bataille à visage découvert. •t étaient assujettis
dans la grande salle de la Philhar- nv
nues silencieuses et comme inexis-s- président ; de la République, Alcalala se-or de la Banque de France. En-1_ Marceau Pivert, chef trotskisant **
qui. jusqu'alors,
au forfait obligatoire, sont autorisés
monique. Il y a là les délégués des tantes de manière à habituer l'opi-ij- •
Zamora, qu'il accuse d'avoir violélé fin, il signifie que le gouvernement rï de ^ la Gauche révolutionnaire S.F.
soixante groupes de la Fédération, pa la loi de finances du 31 décem-
par
Oî —
On se dispute — : les r—^- jeunes — ^nion
nil à n'y plus penser. Moyennant it la 1 Constitution en ne lui confiantnt français a besoin de l'Angleterre, 2» I.O. j a dénoncé avec vigueur la co- bre jjr, 1935 à le remplacer
des Jeunesses aussi, qui assurent la le Tant bien car c'est là une ie par le for-
is mal, il, question
vente des insignes et des journaux ; quoi, on se propose bien de ne pas pas ] pouvoir. que politique n-
médie de réconciliation qui s'est fait fai facultatif, en notifiant leur
^
Articles du Temps, de YEcho de
le les nouvelles lois. Plus1S <
deux fronts se sont constitués, qui ai autant que financière : comment 11 :( à la Chambre entre Ybarne- ch
choix au contrôleur des contribu-
il y a là également de très nom* „ ap
appliquer jouée
l'Ordre. De tous les cô- '" ex [a se Î heurtent avec violence. Cepen-1- M. Laval peut-il envisager le re-'' „.
breux maires républicains, et enfin Paris, de exactement, on les applique à la garay et Léon Blum.' Et la susdite tio
tions directes avant le 31 janvier
les représentants de ces anciens tés, tes' dans la presse de droite, com-1_ manière m, de Limoges, en inculpant it dans < les socialistes semblent asseziz cours à l'aide anglaise, en faisant [t Gauche Q a édité un tract éminem- COJ
courant. Ils pourront donc être sou-
si une consigne avait été don-1_ les < Caballero pris unete une politique qui heurte celle de laa jj ment ™*
mis au régime de l'imposition
combattants républicains, qui ont me m^ jes victimes de l'agression. Nous ne[e divisés, ayant m fractionnel pour dénoncer
née on a écrit des articles et dess demandons extrémiste, tandis que les:s Grande-Bretagne ? C'est une con-l" cette d'après le bénéfice réel.
tenu à venir acclamer leur prési- née, ^e pas de lois d'exception, 1; position I ce trahison. « ...Illusions légalis- f-
NdUs signalons aux intéressés que
dent d'honneur Paul-Boncour. arti
articles à la gloire de la jeunesse, et* nous
J n0 ne demandons pas une politi-i_ 2autres chefs du parti inclinent à tradiction parmi beaucoup d'autres, '• tes je de la démocratie "bourgeoise;... . -
*
une certaine modération. 1 une occasion de plus de s'enli- " leur demande doit être faite immé-
(Suite à la 4' page) on s'est demandé comment l'atti-'" „u étroitement
que partisane, et nous L3 Espérons is et pc
persistance des illusions réformis- ^s
diatement
c ces discussions internes, accen-1- ser. : Ce n'est pas fini. pour éviter une forclu-
ne voulons surtout pas que le re-i- que ^e les plus grossières ; le Groupe
tes sj0 prochaine.
sion
P dressement de la politique françai- . t
tuées encore par l'attitude des com- a sacrifié les intérêts
!" • Pa
parlementaire
se se ramène à une lutte contre less munistes r et surtout celle des syndi-
Le Japon s'en va le! plus essentiels du prolétariat...
les » $$$

personnes: mais nous voulons l'or-•_ calistes c anarchisants, n'empêche- •-
—;—~ : Ei la Gauche
Et révolutionnaire af-
) dre républicain, dans la liberté é ront r pas une indispensable disci-
Les délégués japonais quittent la1 firme sa volonté de développer par- j
. F électorale, Sans quoi l'Espa-
Le du Front 4 maintenue, et dans la sécurité assu- pline Conférence navale de Londres. Ilss tout to les organismes d'autodéfense, me
programme Populaire . ira à grands pas vers la res-
réel des citoyens. Et nous l'obtien- g
gne
n'ont pas obtenu satisfaction sur la qu'il n'appartient à personne de rei
drons. tauration monarchiste pu vers un î ^
•• ffascisme limitation du global, des . dissoudre.
dl! Le brave Lagorgette
'
en lot
violent et implacable. •tonnage
de la C. G. T. flottes de Et ces . est tpâT suffoqué. II le clit dans le TU
et le Plan guerre. questions .
Les Belges et le Front - t assez embrouillées 01
journal du parti, et annonce sa très blî
^
Le Centre désaxé techniques per- j.ei
. r
mettent aux Ja]X>nais d'apparaître , ferme intention de briser l'illégaMs-
populaire en imposant la dis- ^
comme des partisans de la limita- me °?( gauchiste
Le Front Populaire ou, si vouss nous apprenant qu'à la faveur d'une e Le Centre républicain est en dé- . cipline
C1! régulière du parti... Mais
aimez m.eux, le Comité national duu confus.on entre le Plan de la C.G.T. On a peu parlé à gauche, trop ' sarroi tandis les interlocuteurs
s. : voici que M. Tardieu, son tion, ,
que
rassemblement du 14 juillet, vient t et lé programme de la même C.G.T.'• parlé à droite, des récentes déci- chef la' repousseraient. En réalité, il n'y , que Su
voilà donc de riches occupa- P
c] et fondateur, ne veut plus rien . ° Prescriptions royales
enfin de donner connaissance dee « les deux extrêmes du Rassemble- • sions du P.O.B. sur le front popu- aura pas accord entre le Japon et tions en perspective pour le pro-
s.
savoir et donne à tour de bras dé- , chain congrès extraordinaire! A
ART. Ier. — En principe, le droit .
son programme. ment populaire, à savoir les radi- " sur le les' Etats-Unis, ceux-ci ayant be-
laire, ou plus" exactement !. mission
m sur démission. M. Tardieu de professer à l'Université
Il serait contraire à la vérité é eaux et les communistes, se sont front soin de navires à grand rayon d'ac- J de Paris
a sou-- associés dans un même refus ». unique. Les socialistes belges | se réserve, en effet, pour de. bien f est subordonné à l'autorisation
d'affirmer que sa publication
auraient fait alliance avec qui? plus tion, et celui-là se contentant de M. t!~ Taittinqer et les radicaux du
levé l'enthousiasme. Elle n'a pass II n'y a pas lieu d'être surpris de p] hautes destinées. Il considère ,' secr
secrétariat des étudiants d'Action
Avec les communistes, puisqu'il n'y que bateaux plus légers mais plus
étonné non plus. l'attitude des radicaux. q, le parlementarisme est fini, 1 Joli cadeau : M. Taittinger an- française. Toutefois, certaines dé-
nombreux et plus rapides. Et dans frar,
Sans doute, on aurait pu espérer f Ce n'est pas d'hier que, chez eux, a à peu près pas de partis démo- que q, la République troisième est dé- , nonce que ses amis n'opposeront rogî
rogations pourront être accordées
t '. intermédiaires là-bas. Au- le cadre d'une parité globale de
que ce cahier de réformes aurait les mêmes hommes qui sur le ter- cratiques fv
funte, et que Theure sonnera bien- * * de candidat aux 38 radicaux sur la recommandation
" avec l'Angleterre et les pas d'associa-
été établi sur une base fournie par rain polit.que, iront aussi loin qu'il [ trement dit, ils auraient prêté la tôt to où Tardieu André de la N'Go- tonnage
-i qui ont voté le 28 décembre pour tions tion: patriotiques et françaises don-
le Plan de la C.G.T. leur est se montreront au i ! formidable de leurs or- Etats-Unis, le Japon entend ainsi ?
possible, puissance fa apparaîtra
ko comme l'indispensa- le cabinet Laval. Et voilà qui n'a nant nanl toutes garanties du point de
Est-ce que les grandes oiganisa- - point de vue économique de par- ganisations à des adversaires qui ne ble y sauveur. Alors il s'est installé
S< réserver
se une supériorité au
- moins défensive. pas comblé d'aise tous ces radicaux vue nationaliste.
tions représentées au Comité natio- faits conservateurs. les ménagent pas. Ils y auraient su un rocher, d'ailleurs
sur conforta- Espérons pour- |Fmodérés
"; et quelque peu défail- ^
ART. 2.— Pour obtenir cette au-
nal du rassemblement, n'avaient t Et les commun.stes, en refusant tout perdu et rien gagné. D'autre y, et nanti d'un bon hôtel, sur la
tant
* que ce n'est là qu'un faux dé- I, 1 lants.
' ble, Même s'ils sont prêts à ^-orjc
pas, il y a quelques mois, donné d'accepter la nationalisation des
part, les socialistes belges considè- Q
Côte d'azur. Il consentira à se re- part
^' et que la conversation conti- torisation, chaque professeur devra
à ce Plan ? x- -i .. 1 r -r con les voix modérées et à pr^s
leur approbation assurances et du crédit (alors qu'ils rent avec raison
qu'ils sont quali- présenter à histoire de ne nuera, car enfin il est plus facile compter présenter personnellement au siège
Comment se fait-il que les mêmes > reconnaissent pr Belfort, j' sur ils se soucient
la possibilité immé-
fiés pour opérer le rassemblement dans le domaine naval que dans les compter elles, ^ l'Action
de j: française, quinze jours
aient pu avoir une ; diate de nationaliser pa se faire complètement
pas oublier de le proclamer à son de trom- avant
groupements les industries
maximum autour du Plan du Tra- autres de trouver une méthode de peu * av.dr] l'ouverture des cours, un cer-
attitude différente selon que leurs 1 de guerre), arrivent pratiquement
et de mieux poser sa candidature pe. Et il est des amis, comme l'ours t{fia
tificat
"
contrôle et de réduction. Si on Ç établissant :
délégués se trouvaient réunis au 1 au même résultat. vail, qui sera, malgré l'action mi- devant de le Destin. Mais plus de de la fable, qui feraient bien de
nistérielle en cours sous le signe de Centre échoue sur ce terrain, inutile d'es- , , j0 Qu'il n'appartient
i° à aucune
siège de là C.G.T., 211, rue La- Cette concordance des extrêmes, Ce républicain, encore une fois. s'abstenir. Il y aura là-dessus quel- or~£.
pérer que la Conférence de Genève • orge-nisation subversive telle que la
fayette, ou à celui de la Ligue des ; quant au résultat final, ne manque- Van Zeeland, la plate-forme des Les L{ débris du malheureux groupe
• . ., que
ques échanges d'impressions à la i_,{sv des droits
Droits de l'Homme, rue Jean-Do- rait pas d'être inquiétante " ressusciter. ?.. Ligue de l'homme, la
si elle prochaines élections en octobre. se sont mélancoliquement réunis pourra tribune de la Chambre, et sans £rani
lent ? : devait se maintenir. Dans çes_çonditions leur résolution j'a franc-maçonnerie, le Front popu-
l'autre après-midi à la Chambre; dou
doute au Comité exécutif du 19.
Nous ne sommes pas dans le se- Non pas qu'il faille craindre pour est toute naturelle. jajre . l'Association
laire, . internationale
Ajoutons que aucun au "commuîiîqué n?a été publié Le Lj Cardinal et le professeur ,„..„,
cret des dieux et nous n'entrepren- l'avenir du Front populaire au tous les grands dé la Croix-Rouge, les amicales de
partis socialistes su: l'oraison
sur funèbre qui y fut '
drons pas de l'expliquer. point de vue électoral. raisonnent défense laïque, etc. ;
de la même manière, en sans sa] doute prononcée. La jeunesse dorée du
Pourtant, il nous souvient que Il n'est pas douteux que son suc- Quartier J|j
SOCIÉTÉ DU GAZ DE PAFIS dï 2° Le devra être
en Hollande, eh Suède, professeur
lorsque la C.G.T. crut pouvoir enre- cès 1 est assuré aux prochaines élec- Angleterre,, lai
latin est déchaînée contre le profes- -
l'accord des î
tions. ! etc. Ce qui rend très hypothétiques Qt
Course aux crédits se
seur a à Genève la ,,
préal
préalablement agréé par l'ambas-
gistrer organisations — Jèze, qui plaidé MM. les actionnaires sont infor- sade d'Italie. •
composant le Front populaire, le Mais sa formule « pour le pain, les accords unitaires entre les deux ca
cause du Négus. Crime inexpiable
Parti communiste faisait des le Ien- ila paix et la liberté » ne trouvera . Internationales. m^s que le conseil d'admimslration,
mes Ai
ART. 3. — Tous les cours de-
Une partie de la presse de gàu- év
évidemment. Mais la même jeunes- ,
demain desaréserves en vertu de l'article 47 des statuts, | vront vronj être soumis par écrit à l'ap-
qui, un peu 1de traduction effective que dans ch( dénonce le lâchage possible de se dorée, qui ne représente pas les 'aa décidé
che de la mise en paiement, à par-! ^J-Q^.
plus tard, par une déclaration de ]l'application des réformes de struç- j: Prose italienne la Russie, si nous tardons davanta- vr
vrais devrait bien aller ' "'
probation de M. Charles Mau'rras
Maurice Thorez que le Front a pu- ture ' ' ' étudiants, tir c
du 20 janvier 1936, d'un acompte
1 contenues dans le Plan de la I sre à ratifier le pacte franco-soyié- en vue d'en expurger ce qui pour-
blié en son temps, se transformaient ge ch
chahuter un peu le cardinal Ver- de 1
10 francs, par action, au titre de I .
l
C.G.T. et pour laquelle un accord! rai
rait être contraire à l'intérêt na-
en opposition formelle. j Savourons cette menace d'or- tique. tiq Et elle donne comme argu- dier, di< lequel a lancé un message de l'exercice l'exi 1935, à valoir sur la par- ' .
<
doit être réalisé au plus tôt. '-,chestration du révisionnisme des t t]0na
tional.
Est-ce cette opposition a in- me
ment que le Reich est en train de Noël Ni passablement subversif. Il a tie fixe de la rémunération garantie
qui Cest dans ce sens que doivent " AP
ART.
terdit d'insérer dans le préambule 1, travailler, peuples prolétaires contre les na- consentir cor à la Russie des crédits, co:
condamné la stupidité de la guerre, Vav le contrat de régie. Cet acompte,
par 4. —r. Ces dispositions sont
1 au sein du Front popu- :tions
du programme du Rassemblement repues : « La vérité est que sur commandes industrielles en Al- il a montré combien étaient folles Qm
qui s'élèvera, pour les act;on.s nomi- applicables applû quel, que soit l'avis du
1
la:re, tous ceux qui ont donné leur
même la simple formule tous les pays sanctionnistes travail- len natives depuis plus de 6 mois, à 1ministre minis de l'Education nationale.
populaire i
adhésion à ce plan s'ils veulent que '. lemaene, d'un milliard à long ter- ces ce; nations, rendues solidaires par .„
« acceptant en principe le Plan de la 10 francs net et pour les autres A
1 maiorité politique qui va se dé- lent, bon gré mal gré, à élargir et me me. Disons que nous serions très la technique, et qui pourtant s'en- actions ART. 5. — La ville de Paris est
la C.G.T. », l'unanimité actj( nominatives ainsi que.pour . .j
étant re- gager £ lors de la prochaine consulta- .;à rendre plus cruelle la "crise mora- éto
étonnés si ces arrangements écono- fei
ferment dans un nationalisme fa- les |es .actions au porteur à 9 fr. 268, eivillei civilement responsable des dégâts
quise au Comité du 14 juillet pour lion t électorale ne se dissolve pas le ' et économique dont le monde miquès mû modifiaient en quoi que ce rouche. roi Et il a bel et bien condam- <iu en
qu'entraîneraient les opérations
décision sera payable, contre remise du pou- pu-
qu'une soit valable ? c
comme en 1924 et en 1932. :
souffre. Dans cette Europe, si ar- soit soii lés craintes de l'U.R.S.S. à Té- né la dictature : « Des peuples nitives nécessaires 'pour assurer la
Le Peuple, dans son éditoiial du pon n° 56, aux guichets des établis- nitjve
1
mée et si aveugle, si hypocrite et gardgar d'une agression allemande, fil: de la Révolution
fils se donnent à sements semi de crédit ou à leurs suc- stricte stricte application de ces prescrip-
mardi 14 janvier, nous répond en jI Gaston VAILLANT, ' cursales
j bavarde,
si la foule des pauvres Ma
Mais la presse de droite française uni dictature
une ou à une quasi-dicta- curs et agences. tions.
tions.
mieux défendue, le pain mieux assuré
(Suite de la première page) | a tous, la paix mieux garantie ? »
Il convientdé dire que les S.F.I.O. en * Le qu'il taut, plus que l'accord sur un
étaient les premiers gênés; qu'ils et ma- c'est une « volonté commune »,
noeuvrèrentà leur Conseil national,ppur k^ texte,
9 ,se traduisant au pouvoir par l'action
poser a leur participationau pouvoir dés majorité résolue à réaliser toutes
. conditions telles, que, d'avance, les radi- jâd'une
Ules mesures prévues. C'est ce que la Li-
caux se trouvaient éliminés. Ainsi 1< gue des Droits de l'Homme a affirmé
péril delà prise des responsabilitésétait- 3. uans une récente motion. la
ii écarté. 11 n'est d'ailleurs pas sûr que ie La préoccupation électorale/ domine imine mais on ne pourra la maintenir qu'et. n ter à Laon des résolutions tendant à réa-- assez rudement jugé. Et nous renvoyons s profoiiuës on pourra compléter le pro- Inutile de dire que si presse de
les communistesn'aient pas eu en vue ie ck.i.ctout. .. donnant au rassemblement la substanae hser l'unité de candidature au premier r volontiers nos lecteurs au dernier nu-• gramme en question, notamment en vue ,e
iition idéologique et la cohésion qui lui man-- tour de scrutin, ils ne seront pas écoutés s méro de la Tribune du 11 janvier, où ilss u arracher définitivementl'Etat aux fëo- -,. gauche manifeste en général uiîe îdenti-
«ne manoeuvrecontre les socialistes, en n u 10 janvier, Cachin prend position i. que satisfaction, presse la de droite est
se déclarant prêts à la participation. sur le tond au programme : -, par les vieux radicaux, sinon localement. 1. trouveront le texte des discours de Neu-- dalitès industrielleset financières,si,pré-
quent. Il est aussi absurde et dangereux, de Delmas et sur- - on n'en vient pas à accepter lr moins rassurée. Elle raille le program-
>-
Cette déclaration était d'ailleurs pas- « X fi tes, nous n avons garde de tenir a l'heure actuelle, de faire bon marché é ^i encore... meyer, de Boursicot, cisément,
îout de Lacoste. On sent monter u«1 ies conceptions défendues par le Plan n me, mais se rend compte qu'il exprime
sablement diminuée dans sa portée parr le texte ae ce programme pour définitif; ritif; d'un Front populaire cependant ind:s - de la C.G.T. une mystique, et c'est ce qu'elle redoute:
la persistance qu'ils mettaient à com- 1- il contient une énuméraitonde réformes rmes pensable, que de fermer les yeux sur le? syndicalismenouveau, un « néo-syndica-
Réactions syndicalistes , M. de Gustave Hervé, les ré-
battre la dévaluation,à refuser l'ensem- 1- qui ne rippillent le socialismeet le com- péril mortel que fait courir à ce Front lisme », peut-on direj qui est prêt ài « D'une part, les radicaux se refusent dacteursKérillis, de l'Ordre, se tournent vers les
ble du Plan de la C.G.T., et à préconi-- mumsme que de fort loin. Mais ce pro- populaire la prolongation de l'équivoque Commeil est naturel, les syndicalistes, i étendre son action aux tâches même pp- à franchir le Rubicon qui sépare l'éco-. conservateurs et leur demandent : à
ser les formules trop simples d'un pro-'- gramme a le graiid mérite-de grouper >uper actuelle. » qui ne sont pas hypnotisés par la ba-. litiques, mais qui affirme sa méfianceà1 nonue classique, à la mode de 1830, et. quand le programme commun du Front
gramme financier résumé dans le fa-- ru'.ovf de lui pour des.actions précises cises Le 25 décembre, c'était Rivière, dé-- taille électorale prochaine, se placent da-. l'égard des politiciens et sa résolution1 l'économierationaliste, dont les règles et, national, à quand la mystique commune?
meux « faire payer les riches ». Déjàà lunUs les forces démociatiques et popu- . d'aider directement au salut des produc- les principes se dégagent peu à peu et,\
- laires qu'il faut maintenirunies pour °PU~ pu'té de la Creuse, qui posait avec im-- vantage au point de vue du Plan d'ac- _' Jusqu'ici l'interrogation n'a pas reçu de
non seulement la question du1 uon. Et ils ne ménagent pas leurs cri-.. teurs.
Thorez écrivait un article de commen- l'ac- patience, Le Front populaire à son tour doit: nous n'en disconvenons pas, fort labo-
- se ou son vrai sens, rieusement... D'autre part, les commu- " réponse très précise, sauf celle de M. de
taires ..assez embarrassé dans VH-uma-tion 'e demain. s> programme du -Front populaire, mais i tiques, qui sont id'ai.",-ars particulière- transiormer, prendre Kérillis, qui fffre son Centre de pro-
«Hfifdu 10 novembre. Il souhaitait "i en débordant les cadres des partis, en : nistes se maintiennent dans ces positions
Après quoi Cachin condamne sévére- 'ère- cejie (je ]a position de son propre partii ment lucides et de premicie importance; ,-' pagahde aux-.Croix de feu.
-
chuté prompte de Laval,, mais se pro- ment lés socialistes belges,qui n'ont pas devant les suites logiques de l'accepta- pour l'avenir. Il y a longtemps que les5 devenant le peuple lui-même, en marché un peu contradictoires qui consistent à
nonçait ensuite pour l'appui donné à un1 souiu faire le front unique avec les com- :om- ^m d'un programme commun: impos- éditoriaux du Peuple ont fait les réser-. vers ie poïivoir et capable de déterminer dire, par exemple, qu'on peut parfaite-
son destin. Le et le syndi- ment nationaliser immédiatementles in- Notre conclusion
gouvernement radical, appliquant toutt nmnistes. sible, disait-il, de se. dérober aux res-• ves nécessaires sur un Front populaire, calisme doiventjacobinisme ici se rejoindre, et la dustries des armes, mais qu'on tie peut Nous
simplementle programme du congrès de5 Le 12 janvier, Gitton chante la gloire loire ponsabilités communesdu pouvoir : sans programme de gouvernement.Le 20| loi r sommes,disons-letout net, dans
Wagrani. C'est un thème qui devait êtreî du Iront populaire, que seuls les com- :om- « // ne me semblerait pas honnêtede novembre,par exemple, le journal syn- jacobine deviendra une fois révolu- pas, en régime capitaliste, nationaliser
ruit. solliciter les masses et d'obtenir leur ap- dicaliste dénonçait l'insuffisance du ras- tionnaire. les assurances et le crédit. Et ils s'en un état d'esprit très voisin de celui des
repris maintes fois dans le même jour-- munistes, à l'en croire, ont construit. ces mots d'or- syndicalistes et de la C.G.T. Depuis la
nal par Duclos et d'autres-leaders du 1 Mais les propos de Gitton portent plus frobation sur une p!ateTforme qu'on semblementdéfensif, et l'incapacité des tiennent pratiquement à
dre destructifs et de pure agitation pourr création
La C.G.T. devant du Comité du rassemblement
parti communiste. Soulignons que dèss loin et valent d'être assez longuement nent abandonneraitensuite, à l'heure des dij- partis à assurer la succession éventuelle
lesquels ils ont toujours eu tin vif pen- populaire du 14 juillet (tel est son titré
cette date le Bureau politiquedécidait de: reproduits, car ils fixent dans sa der- ficultés. On m'a fait comprendre que de M. Laval. Et il concluait en offrant le programme nos amis Ramadier, Montagnoh,
Ils consententbien à modifier unt exact)
présenter des candidats partout au pre-- nière forme la doctrine du parti cpm- ;Pm" j'allais trop loin ! Encore mille excu- le Plan comme seul lieu de rassemble- La gauche, dit le Peuple du 12 jan- chant. nous y ont représentés. Ils ont par-
mier itour de scrutin,, ce qui excluaitt muniste vis-à-vis du Front populaire leur vocabulaire, ils refusent énergi- etc.,
e. et ses ! Certaine subtilité me dépasse. » ment constructif. vier, accueille sans enthousiasmele pro- • peu leur ticipé à tous les travaux, comme d'ail-
tout-accord électoral d'ensemblesous le: de la meilleure manière de s'en servir rir : Conclusion: il faut aller au pouvoir, Un des porte-parole les plus compré- gramme du Front populaire.Rien d'étov, juement d'adapter tactique. leurs nous avions pris part, avec espé-
signe au iront populaire. « t\ ous qui entendons poursuivre no' no- pour y défendre la démocratie.et y tra- hensifs des fonctionnaires syndicalistes, nant, puisque chaque parti _garde son « Nous savons bien qu'en soidignantf rance, aux efforts de la C.G.T. pour ral-
Le 18 novembre, '.Uuclosaccusait ou- tre lutte pour le triomphe des Soviets liets vailler pour la révolution véritable : ces faits nous inquiétons un certain nom-
Robert Lacoste, appelé à donner son quant-à-soi, et que l'on a dû se borner bre d'excellents camarades, qui veillent'f lier les partis à son Plan. Nous ayons
vertement les socialistes de n'avoir pasi en France, nous sommes très heureux eux « Les sections de l'Internationale nous avis au journal La République sur les a ce sur quoi l'unanimité pouvait se fai- avec donc donné l'adhésion de l'Union socia-
une très grande'envie dé renverser La- que ce programme ait pu être mis sur ont presque toutes précédés dans l'ac- fonctionnaireset le Front populaire, écri- re. La C.G.T. a finalement donné son me dule Rassemblement plus grand soin sur ce program-\ liste et républicaine au Cahier de reven-
val, et de ne tant parler de participa- pied. Peur permettre l'accord, nous nn'a- a- tion ministérielle.Aucune n'avait autant vait dès le 6 décembre : populaire qui leur
adhésion.Mais les commentairesde Léon a coûté tant de Nous nous excu- dications, tout en regrettant que ce ne
tion au pouvoir que parce que l'éventua- vons pas insisté sur l'amélioration df de que la nôtre de justifications valables. » « Front populaire^rassemblementdes Blum montrent bien qu'on glisse sur 'e sons auprès d'euxpeine. en leur \ fut pas là un véritable programme de
lité ..dun gouvernement de Front popu- certains eût
paragraphes, qui, cependant,?**r Le parti socialiste a marqué un pre- masses antifascistes, ils en sont. Front terrain électoral et parlementaire,ce qui rappelant que luvemement.
laire était hautement improbable. En re- été nécessaire.Ce programmene vise Pps pas mier succès par le Front populaire dans populaire, machine à provoquer les dé- nTntéresse pas directement la C.G.f. ce n'est Jamais notre habitude de dé- g' Nous sentonstout ce que cette énumé-
il s efforçait dé rassurer les.ra- à une affaire électorale. Ce serait sin-
s111' le : le truire. Maïs nous croyons devoir servir
vanche, pays sistements au deuxième tour des élec- Mafs îT faut aussi souligner que pro- ration, cette série de têtes de chapitres
dicaux quant aux bonnes dispositions gulièrementen diminuerla portée que de « par \e Front populaire au gouver- tions législativesentre tous les partis de gramme demeure strictement réformiste, ta vérité. » a d'insuffisant et d'inadéquat aux taches
électoralesdes communistes. Si un gou- le ramener à un tel but. Sans doute, nous IOUS,wment, U consolidera et élargira _une gauche, ils en sont. Mais les fonction- qu'à aucun moment il n'y est question Derrière le programme, le Plan s'im- d'une équipe au pouvoir. L'expérience
vernement radical osait se former, le trouverons toujours des gens pour pen- >eM"victoire dont le. prolétariat international naires, en général, veulent plus. Le Front de réformes de structure. Il faudra pour- posera par « la force invincibledes cho- prouve malheureusementqu'il était vain
soutien le plus loyal devrait lui être ac- ser ainsi. Mais ce n'est pas le sentiment
lent scra \c grand bénéficiaire.Ainsi, parlons populaire doit être pour eux une forma- tant y venir. Mais dans quelles condi- ses. Si nous le croyonssincèrement, con- ;d'espérer davantage. Nous défendrons
corde. Les socialistes sont-ils d'accord ? des masses travailleuses. Le Front P°~ .
po- vite et parlons clair. s> cîut le Peuple,pouvons-nous honnêtement (donc nos conceptions «instructives, ex-
tion gouvernementaleet non pour gou- tions y viendra-t-on?
Le 15 décembre,Duclos affirmait la vo- pulaire n'est pas une formation électo- t°- Le 4 janvier, Maurice Paz remet cela verner n'importe comment. Mais pour Le 13 janvier, nouvelle étude critique le taire ?» primées dans le Plan français, en accord
lonté ues communistes de se montrer rale, et nous ferons en sorte que l'on ne dans , le Populaire, citant Rivet et d'au- une oeuvrede redressement et de nova- du Peuple. Pas de réformes de structure, . Telles sont donc les fermes réserves ivec les directions générales du Plan de
« modestes » dans les revendicationsdu déforme pas son action, car c'est là 1° la très
-, militants qualifiés, et surtout tirant tion. » ceïa pas le gouvernement, de la C.G.T. : C.G.T. Et nous sommes persuadés
la
Front populaire, et de tout iaire. pour condition première de sa cohésion,ae' sa les : conclusionsdu congrès des Fonction- Tous veulent un programme, un plan. formén'empêchera hypothèse sur ce programme, I
qu'un gouvernement qui agirait serait
sa en écartant les de ses ent par
maintenir cohésion, force, possibilitésd'élargissement. l;aires. , Ne craint-on pas que les socia Et ils commencentà se méfierdes grands de courir des risques. Risque d'émeute, Satisfactions et craintes vite ramené sur le vrai terrain, et qu'il
plans trop vastes. « hn établissant ce programme, i\ listes il , soient rendus responsables de cette chefs qu'ils soupçonnent de freiner l'ac- risque de coalitiondes banques.Surtout : aurait tous les producteurs avec lui.
C'est sans doute dans cet esprit que -n'est venu à l'idée de personne que, s> si carence
, ? Donc, que le parti rédige,lui- tion. . .•;.,' impuissance devant la liquidation de la Naturellementles commentaires abon- ' Par ailleurs, nous avions trop prévu
les jeunesses communistesont développé même:ti--était:rtpris demain par\un gou- ou- ".ijeme; au besoin son « programme de Même souci chez lès. syndicalistesou- 1crise, par insuffisancede programme.Le dent 1 sur le programme de revendica- les ] manques du Front populaire du point
leur propagande pour l'union de tous les vernement, il en découlerait des mira- 'ra- i-Yontpopulaire » et le présente à l'opi- vriers. Voyez l'article de René Michaud pouvoir ne vaut qu'en fonction des réa- tions du Front populaire. Un des plus de < vue de la cohésion politique : nous
jeunes, saris distinction de partis et de cles. Il s'agit d'un programme limité, Hé, niori. 1 Mais voici Vincent-Auriol qui, dans le Peuple du 7 décembre: il faut lisations <
! qu'il permet. Un gouvernement autorisés : a été fourni par Victor Basch, savions bien que les partis seraient hyp-
coniessions. Les communistes ramènent réalisabledans les cadres du régime ca-
c°- jans le Petit Provençal, insiste sur la faire la nécessaireautour du de 1 Front populaire qui échouerait dans président 1 de la Ligue des Droits de •notisés par la bataille électorale, inca-
les bases du Front populaire au mini- pitaliste. Mais son application permet- wt- lécessité d'un programme qui aille au Plan, etpropagande ne pas compter sur le Front le 1 domaine économique,serait jeté bas ]
l'Homme, dans l'OEuvredu 12 janvier. pables { de se mettre d'accord pour rem-
mum, pour ne pas accentuer les divi- trait de soulager la misère du peuple, de df ]îond des choses, du point de vue éco- populaire pour le vrai rassemblement.Le par ] les mêmes masses qui l'auraient Jamais '. les gauches, déclare-t-il, n'avaient placer j Laval, incapables de signer un
sions; ils ont le souci de l'extension du ranimer dans une certaine mesure la vie v{e t
nomique. Et voici Marceau Pivert qui, 2S décembre, l'éditorial du Peuple dé- porté ] au pouvoir. Mais justement le pro- réussi 1 à s'entendre sur un programme, contrat c avant le scrutin et en vue des
Front plus que de sa cohésion pour le économiquede la nation et elle détermi- ''«- dans c le Populaire du 7 janvier, propose clare qu'il faut reprendre la campagne gramme < permet-il cet espoir ? < pour modestequ'il soit, ce programme lendemains
et, I gouvernementaux.Nous som-
Front populaire, ils lui ôtent ce caracr lierait un. courant salutaire et irrésisti- --.
#*-" ;on programme à lui, le programme de pour une action constructive. Par avan- Le 14 janvier, nouvel article du Peu- \
porte tout de même loin : -nes plus qu'iiiauiets sur l'avenir, non
'
tère organique qui ferait de lui une gran- ble pour l'unité de la France laborieuse use !a \ gauche révolutionnaire, programme ce, il juge le programme du Rassemble- pie. ;< Il précise davantage encore les ré- « Les ligues factieuses désarmées et ' nous doutions une secondede la vic-
de force en marche vers le pouvoir. C'est contre les deux cents familles. » j
pour un gouvernement socialiste qui au- mentpopulaire : serves de la C.G.T. : « Nous n'avons dissoutes 1 — les libertés démocratiques que 'oire numérique des gauches, mais nous
que. les communistes, sans doute sous Le Front populaire ne parviendra à_à -ait conquis,on ne sait comment, le pou- « C'est, plus qu'un programme, une pas j à cacher que nous avons soutenu (
assurées — la vie publique et la presse c
doutons de l'exploitation rationnelle de
l'iniiuencedes électionsproches, et peut- ses fins, déclare ensuite Gitton, que s'il voir, \ et qui se situe au delà des pruden- nomenclaturede points de rencontre en- devant t le comité du Rassemblementl'o- assainies t — le droit syndical garanti à cette r victoire.
être aussi en exécution de nouveaux s'appuie : à travers tout le pays sur des tes ces c communistes. On voudrait savoir tre des organisationsdiverses, entre les- pinion suivante : « Le comité reconnaît tous .' — la paix mise à l'abri de toute at- Et nous restons convaincus qu'il faut
\
mots d'ordre venus de Moscou,tendent comités 1 élus. Et, en conclusion, assaut aut .-ommënt
: tous ces militants S.F.I.O. réa- quelles la pensée se distingue par plus expressément c qu'il ne propose qu'un pro- teinte t par la collaborationinternationale, changer c de gouvernement et de politique,
à renforcer leur propre parti, à le dé- contre 1 le gouvernementactuel : s;
giront devant les revendicationsdu Front a une nuance. » c
gramme de réalisations immédiates; à 1
l'acheminementvers le désarmement, la \. plus tôt possible, quelles que soient
le
gager davantage, tout en assurant son « // faut chasser Laval. Nous persis- •is- ~~- populaire. On le sait en tout cas en ce Il faudra pourtant se contenter de ce t
bref délai il faudra donnerune suite con- s
suppression de la fabrication et du com- \ difficultés. Nous restons convaincus
les
inriuencesur les grands rassemblements ions -, à. dire qu'un changement de poli- ''*- lui ^ concerne Léon Blum. min;mum, qui est le maximum accepta- crête c à ces premières mesures; indi- merce 1 privés des enginsde guerre et l'as- iu'il 1 faudra gouverner, et tenir, et réa-
de masses. C'est ainsi que les conversa- tique ; s'impose, qu'il est possible et sou- iu- En effet celui-ci,dans le-Populaire du Me pour les partis figés dans leur dog- quons r que celles-ci s'inscrivent dans le souplissement s de la procédure du Pacte liser, Jj même si certains partis, à l'extrême
tions avec les S.F.I.O. ont pris un ton /
haitable d'avoir un .
gouvernement de n\ janvier, tire gloire de la rédaction.du mutisme.Et ce trait final est vigoureu- cadre c du Plan de la C.G.T., en sorte de 0 la Société des Nations pour l'ajuste- gauche, g se dérobent. Et c'est cela que
de polémiqueet que les perspectivesd'u- gauche i à la politique duquel l'appui des les programme
p enfin publié; mais il.précise sèment décroché aux communistes: 0 la"direction à suivre soit d'ores et ment
aue 1. pacifique des traités dangereux nous r dirons, à travers le pays, comme
nité entre les deux partis ont singuliè- communistes < ne manquera pas, et qui lui ce c que signifie l'adhésion à lui donnée « Mais il faut plaindre davantage en- déjà c n'a la du monde — la restaura- n amis l'ont dît à Angoulème,aux ap-
indiquée. » Cette proposition /
pour paix nos
rement reculé dans le lointain. j
pourra s'engager dans la voie tracée par '<" .lu \ parti socialiste S.F.I.O. : ,
core ceux qui sont attachés à un mot pas p été retenue : '
'ion de la capacité d'achat supprimée ou nlaudissementsde n la foule. Car cette sim-
Nous rappelons à ce propos l'impor- le / programme.du Front populaire. » « Le Parti n'a nullement entendu par d'ordre , comme une chèvre à un piquet, « Les deux extrêmes du Rassemble- réduite r par la crise — la revalorisation -ilicité -1 d'attitude et cette résolution sont
tant article de Gitton, paru dans l'Hu- tu somme, approbationdu texte, con- •n- !à, /, non plus que les autres partis adhé- et , qui ne reçoivent la permission du ment 1, populaire, à savoir les radicaux et des 0 produits de la terre combinée avec exactement e conformes à la volonté de
manité du 3 janvier, et dans lequel lau- sidéré < comme une plate-forme minima rc3 •• -enfset signataires, renoncer à son pro- brouter \ hors d'un cercle donné que lors- les l communistes, se sont associés dans la l lutte contre la spéculation et la vie --ette masse énorme de braves gens qui
leur repousseavec force toute participa- ^„ agitation; essai pour grouper dans des les ,,-.équent,le programme du Front popu- que , le maître tout-puissant a bien voulu un n même refus. Il a s'incliner et c
chère — la bataille contre le pillage de <
"i,t nris au sérieux le serment du 14
fallu
tion au pouvoir bourgeois : c
comités, soustraits à l'influencedirecte :te Programmegénéral
>.. de doctrine et d'ac- consentir , à planter le piquet un peu plus prendre f acte. s> 1
l'épargne par, avant tout, la réorganisa- ''uillet, et ne comprennent pas, et n'ad-
i r-« -Lescommunistes,\êcrit-il,restent ad- des c partis, les masses' que les commu- .u Il se présentera devant les électeurs loin.
if- .'ion. 1 » De là découle ce que nous appelons tion t profonde de la Banque de France -tettront -> pas, que les chefs responsables
;"j-^^versairçs/deilà -participation.ministérielle.nistes 1 "".comptent-" bien "séduire;.et ainsi isi dans 4 quelques,mois, comme {! l'a tou- Le 2 janvier, le Peuple affirme quo l'insuffisance T du programme de reven- - la détente fiscale par des mesures at- •nanoeuvrent -1 et trahissent, à force d'ater-
:âpant et après les élections.En 'revanche;.;préparation j de la campagne électorale, fc< iùicrs;, fait, avec son programme électoral les' \ organisaiions-syndicales,veulent une dicarionsimmédiates. d Ce qui est un peu teignant ' les grosses fortunes et la rè- moiementet n de prudence. Là est le vrai
:'ï!sl^ont prêts à soutenir un gouverne- etaiit-
i entendu-qu'en, v eut ia "chutede.La- a- :-!lui.
•; C'est .sur h:\-.programme électoral t - inexorablede la — f
action positive : c'est que vient 'le c-e inquiétant, U c'est que l'on ne voit pas très pression P fraude croit- Front populaire, et il reconnaîtra sans
; i .ornent agissant conformément',aux. iiiié- val, y mais qu'on rie "prendra-aucune res- -.s- si socialiste,-arrêtépar le congrès national ,
•enîr le remarouahle rongrès des Foie-.] bien, b au moment où nous sommes, par 0
on vraimentque si ces mesures prenaient n
neineles siens, dès qu'il faudra agir, et
> ^.. -i-îis/du 'MÙplg-:.&.:._- ':;: '::.'.-.: .:".-.:.- , ipmijabpité^'gpuyernementalej leLsputien;à ;à dti d. 2 février, que. les candidats socia- < tionriaires.-où.ie Front populaire 4 été1nquels,moyens.et par quellesmesures plus vie v et corps, la liberté ne serait pas couverner. c
'S. '; /^ear^anS^et^spriùqife^itton;^lë"'"S" t
écîipïç-s ';.re'stântV."p.o"uifr^ ssï listes
aussi ;';" mcne'ront-leur--.campagne et^invite-: snmmimtmmi\mmitmïïmimmnmmtimimmmm\mmmm îmHmnmniiitiminsfhimiifiimnmimniiinKimiimgmEi!!!!;;!!!!!;!
_L janvier, réçiàme- la constitution de ço- bien l "après qu'avant les élections, l'ul- il- ;ont.les
;( électeursà. se prononcer au pre- ."
..; niités de Front populaire dans, les loca- t
lime:collaborationconsentie le
par parti mierrti 1,- foui de scrutin. 2>
iités rurales,."lesquartiers des villes, les 'tommuniste. ï aux partis, dits bourgeois. is. "Maiseue devient ie programme du
";>-, entreprises:mêmes,-la compositionde ces Jil'y J a là une régression: certaine par ar Front f populaire ? Voici :
•""'-'•-coniitës -variant ' selon !e cas. Et. i! se .r•rapport.--auxpositions prises ait moment nt c. -lotit, d abord, te Parti en fera la
plaint que la Délégation des gauches ne des d élections sénatoriales. ri
règle 'de ses désistements de second
se réunisse plus. II s'agit d'obtenir un h
tour. Mais, au lendemaindes élections,
« puissant Front populaire », mais on Position des S.F.I.O. ce
r< sont les engagements pris vis-à-vis
sent bien que le parti communistesonge 0 programme du « Front populaire »
du
surtout à étendre sur lui son influence. Il y a quelques « planistes » dans je le /'ar les partis et les individus qui défi-
t'\
Les communistes s
sein du parti socialiste S.F.I.O. PariT liront '" et délimiteront une majorité par-
exemple Maurice Paz, qui, de temps aà 'ementaire...Programme '<•" de second tour.
devant le programme ^
autre, écrit des papiers non dénues de je programme
/" commun de majorité, pro-
Là-dessus,-le Cahier de revendications oon 01 sens, dans le Populaire. Les pla- j. gramme
Q1 de gouvernement,c'est ainsi que
a été publié. Cachin, dans ï'Humanité nistes ni en question sont naturellementin- }_ se caractérise à mes yeux le programme
du 9 janvier, s'en félicite. Mais il ajoute : qi quiets, depuis longtemps, de l'absencede [e du ^Jl « Front populaire. »
« Faut-il rappeler que le Rassemblement pt programmeà quoi le Front populaire a Léon ,Programme de gouvernement? Mais IS
populaire, en tant que tel, n'est ni une et ;té condamné, faute d'accord entre les ;s ^e Blum se garde bien de dire quelle e I T\ ' t morale dans les territoires français Réglementation du bilan des ban-
i_ sera<;el la position de son parti, quand e se I. - Défense I. - Restauration
organisation politique, ni une formation pi participants..Le 4 décembre, Paz souli- d'outre-mer, notamment dans l'Afri-l ques et des sociétés anonymes.
électorale? Lès partis qui y ont adhéré gi mait les équivoquesparlementaires ac-.. posera du
le,problème gouvernement. Et
P°. que française du Nord et l'Indo-' de la d'achat lt Réglementation nouvelle des pou-
ont pris la décision de"présenter leurs ci :umulées par les votes contradictoires 's ellee" ne manquera pas d'être influencée delà liberté chine. capacité voirs des administrateurs des so-
candidats au premier tour des prochai- de les radicaux, mais en même temps ilJJ par Va celle des communistes,qui n'accep- !
ou réduite B ciétés anonymes.
nés élections législatives. Notre parti CM expliquaitces votes par l'incertitude des ,s tentieJ désormais que le soutien. Par con- 1° Contre les Ligues supprimée Interdiction aux fonctionnaires
communistesera représenté dans chaque lei endemains ministériels et cette incerti-1 séquent se.c le programme du Front popu-
circonscription. Au deuxième tour la: tuude par l'absence de programme cons-. Iaire risque fort dé jouer un rôle ex- fascistes II. Défense de la poix c par la crise retraités ou en disponibilité d'ap-
^'
C''L
clusivement électoral, d'autant que pourr
concentration s'opérera sur le nom des tri ructif commun: 1° à la collaboration duu Contre le chômage partenir aux conseils d'adminis-
vénidhles antifascistes arrivés en tête « C'est bien ce qui est inquiétant: laa en extraire un programme de gouver-' a) Désarmement et dissolution 1 peupleAppel notamment des masses la- tration des sociétés anonymes.
au premier tour contre les hitlériens, et lu, utte contre la.crise et le salut des liber- nement, nel il reste tout à faire et tout à ' borieuses [ et la crise industrielle Pour soustraire
et
effective des formations paramili- le maintien et l'or- le crédit et
aussi c.-infreleurs amis et complices.» lé.
es exigent certes le maintien de l'union, ,1, 'préciser.
pr' pour Institution d'un fonds nationalïl l'épargne à la domination de l'oli-
te
taires. ganisation de la paix. de chômage.
raimmrLninnnBmansmmiîmMHMmiimHiiiiMiin'iHHi 3 1Hésitations b) Mise en des disposi- garchie économique, FAIRE DE LA
,.tions légales envigueur
des radicaux 2" Collaboration internationale, "'
cas de provocation ] dans le cadre de la Société des Na- Réduction de la semaine de tra-1- BANQUE DE FRANCE, aujourd'hui
- au vail sans réduction du salaire heb- '-. banque privée, LA BANQUE DE
- Le-.-parti radical-socialiste, conformé- ai meurtre ou d'attentat à la sûreté *- tions, pour la sécurité collective, '"
Plus de cent délégués assistent ment d'ailleurs aux décisions de son der-- de rf, l'Etat. par la définition de l'agresseur, et! domadaire.' -LA FRANCE :
au travail parr
mier congrès, a officiellementdonné son1 l'application automatique et soli-';_I Appel des jeunes Suppression du Gonseil des Ré-
de re-'-
adhésionau programme du Front popu- daire des sanctions, en cas d'agres-!" l'établ.ssement d'un régime gents.
au Fédéral d'Oran laire. D'ailleurs son secrétaire général,', 2° La Presse traites suffisantes pouv les vieux * Elargissement des pouvoirs da
Congrès sion.
le citoyen Aubaud, participait aux tra-
Le Congrès de la Fédération 1 « peut soutenir une politique de; vaux préparatoires. Cela n'empêche pass a) Abrogation des lois j.élèrates ; 3° Effort incessant pour passerr travailleurs. e
Gouverneur, sous le contrôle per-
1 la paix armée à la paix désarmée, Exécution rapide d'un plan de manent d'un conseil compose de
d'Oranie s'est tenu dimanche sousi « classe contré classe, mais il pense; YEre nouvelle, organe officieux de M. et des décrets-lois restreignant la1 de d'utilité populaire e représentants du pouvoir législatif,
la présidence de Bidorff, secréta.re : « au contraire que la démocratie î Herriot, 'd'ergoter tant qu'elle peut. tf,
liberté d'opinion. <
d'abord par une convention de li-''_ grands travaux en associant à1 de représentants du pouvoir exé-
« est faite des classes moyennes, , Ce ne sont que des têtes de chapitres. b) Réforme de la presse par m'.talion, • i citadine et rurale
des équipes techniques. puis par la réduction gé-
l'effort de l'Etat et des collectivi- - cutif et de représentants des gran-
Les camarades, nombreux, inau- . « de là nation et du prolétariat. »• On croirait élaborées lire les propositions de jan- p, ' de mesures législatives ; i
nérale,. simultanée et contrôlée des s
L'orateur dit, très justement t tier 1926, par la « commis- l'adoption tés l'effort de l'épargne locale. des forces organisées du travail et
gurent officiellement le local du j qui puissent assurer aux journaux ; armements. < de l'activité industrielle, commer-
. Parti décoré aux couleurs rouges d'ailleurs : « Demandez à ceux: sion des neuf »,' dont J.-L. Dumesnil . ^
a<
des moyens d'existence qui les ; 4° Nationalisation des industries s Contre la crise agricole
Rien de nouveau par ciale et agricole.
et tricolores. Le bùsté de Jaurès res- qui s'int-tulent les « champions du1 était le rapporteur. .
triste. Conclu- obligent Ol à rendre pubLque l'origine ' (
de guerre et suppression du com- et commerciale
sort sur un fond rouge et noir : prolétariat » où commence le pro- . conséquent,et c'est assez de leurs mettent fin 1
merce des armes. Revalorisation des produits de ; Transformation du capital en
."not-e local a un air de fête ; il y létariat? Où finit-il?... On a tou-. sion: rallions-nous à Edouard.Herriot, ', aux ressources, qui
la
privé
de la - avec une lutte J obligations, des mesures étant pri-
les ! au -le procé- la combinée
photogra- jours servi au peuple trop naïf des; qui vaut c'est
encore la à lui seul tous programmes monopoles privés publi- 5° Assouplissement terre,
manque un peu court, on revient le' cité - ; ses pour garantir les intérêts des
phie de notre regretté Renaudel, mots vides de sens et vides' d'ac- . Comme ci commerciale et aux scandales dure ( prévue par le Pacte de la So- contre la spéculation et la vie chè- petits porteurs.
dont le nom est donné à une de nos tion .» lendemain sur ce thème de programmé. (j£
de la publicité financière, et qui ciété
c des Nations, pour l'ajustement re de f manière à réduire l'écart en-
la en
• salles. Le groupe d'Oran et la Fé- Nous allons vers la construction, C'est pour chercher d'abord à jeter et le empêchent
enfin la constitution de pacifique 1 des traités dangereux • tre les prix de gros et les prix de III. -Assainissement
dérât on inaugureront prochaine- vers une réalité, Déat a dit « nous confusionentre le Front commun .trusts de
presse. j.
pour la paix du monde. détail.
insinuer
ment, au moment de l'arrivée de avons une âme de bâtisseurs ! Notre Front populaire, puis pour que c) Organisation des émissions ra- 6° Extension du système des pac- Pour supprimer la dîme prélevée
noa'e camarade Deschizeaux, les devise est: « Construire ». Ne sont- l'adhésion des radicaux n'avait pas été diophoniques notamment à l'Europe orien- • par la spéculation sur les produc- financier
salles Pierre Renaudel et Marcel ce pas là les paroles de Renaudel donnée le 14 juillet dans etle même esprit f«' d'Etat en vue d'assu- tes, /
Revision des marchés de guerre
celle des socialistes des commu- rei
rer l'exactitude des informations et t
tale et centrale, suivant les princi- teurs et les consommateurs : créa-
Déàt (à cette occasion sera consti- au moment où les exécuteurs de la que '
en
tuée sans doute la Fédération de Mutualité venaient de l'exclure ? nistes. D'ailleurs l'objectif du Rassem- l'égalité l'é des organisations politi- pes p du Pacte franco-soviétique. tion d'un office national interpro- des liaison avec la nationalisation
blement n'est-il pas atteint, depuis que et sociales devant le micro. 7° Action internationale et négo- des céréales. industries de guerre.
l'Union socialiste). Faure en arrive au Plan : il ex- qrj
ques fessionnel
Plus de 100 camarades sont ve- pose rapidement les données de sont votés les textes sur les Ligues ? c
ciations publiques pour ramener à Soutien aux coopératives agri- Répression du gaspillage dans les
nus à notre première assemblée gé- .l'économie nouvelle telle que le Mais voici qu'on nous présente tout un 3° Libertés c
Genève les Etats qui s'en sont écar- coles, livraison des engrais au prix administrations '> civiles et militai-
syndicales
nérale de l'année : les citoyennes Plan l'étudié. programme, et d'inspiration visiblement u
tés sans atteinte aux princi- de revient par les offices nationaux res. 1
socialiste, étape vers le collectivisme. Application et respect du droit porter
ont. tenu aussi à assister à nos tra-
Après une question de Bidorff « Mais quel 'est l'avis du parti radical ? p
pes constitutifs de la Société des de l'azote et des potasses, contrôle Institution de la caisse des pen-
vaux. sur le Front Faure dé- (Car enfin nous ne pensons pas que c'est syndical pour tous. ^
Nations: sécurité collective et paix et tarification de la vente des su- sions i de guerre.
populaire, "^
Baràcçhini adresse aux camara- clare « Le Front populaire? nous la . signature de certains membres du
. des les souhaits traditionnels à l'oc- en sommes, notre dernier congrès il
indivisible. perphosphates et autres engrais ; Réforme démocratique du sys-
•'•;-casion .du nouvel an. Il le fait d'une a voté une motion sans parti, placée au bas du manifeste du 4° L'école et ,lq liberté développement du crédit agricole, tème t des impôts comportant une
façon simple et éloquente. Pu s l'as- mais encore faut-il queéquivoque, populaire,qui engage le parti, beul réduction des baux à ftrme.
j
Front de conscience m c
délente fiscale en vue de la reprise
le Front un
-semblée admet à l'unanimité l'ad- populaire ne soit pas une formation congrès peut décider et peut engager Suspensions des saisies et amé- économique, é et création de ressour-
hésion de 37 nouveaux camarades: de j parti. » Or, il n'y a pour
le le moment a Assurer la vie de l'école publi- /
a) c par des mesures atteignant les
ces
électorale : Il faut. nagement des dettes.
résultat du bon travail des militants comme nous l'avons dit, préparation (
qu'un programme radical: celui de Wa- *
Aux Secrétaires Mise au point de la revision des grosses
que l'es- t' Léon Blum dit que c'est un pro- nécessaires, •*. non seulement
que, par les crédits ç, fortunes (progression ra-
d'Oran. prit du Front populaire soit un es- gram. de rassemblement.au second" mais par des réformes billets de fonds de commerce. p
pide de la majoration du taux de
" Le président Bidorff donne en- prit de lutte contre la misère, le tour gramme de I
J : « Quoi ? Est-ce que les candidats telles *el1 que la prolongation de la sco- Groupes En attendant l'abolition complète l'impôt général sur les revenus su-
suite la parole au camarade Faure, chômage, il faut à 75.000 francs — réor--
secrétaire fédéral. que le Front popù-! radicaux vont changer de drapeau entre larité lai'- obl'gatoire jusqu'à 14 ans et p et aussi rapide que possible de périeurs, p
- Le camarade Faure analyse l'évo- Iaire soit un barrage pour : le Plan les j deux tours ? » Cela serait contraire la mise en pratique, dans l'ensei- et * de Fédérations toutes les injustices que les décrets- ganisation g de l'impôt successoral
"' lu tion politique française depuis la Paix! la Liberté! . KUXdécisions
.[ des congrès. « Nous ré- gnement gne du second degié, d'une sé- lois comportent, suppression im- — - taxation des profits des mono-
Faure termine en disant sa con- '_
clamons un nouveau congrès. » :
1904. Il'remonte même loin dans le .3ance Jecl
lection indispensable comme com- méJ'ate des mesures frappant les poles p de fait).
dans l'avenir et il salue nos On voit l'opération que tente M. Al- plément
•passé pour faire une étude de ce grands morts Jaurès ut Renaudel. p]£. de la gratuité. communi- catégories les plus touchées dans Suppression de la fraude sur les
que fut l'idée socialiste depuis Il affirme sa confiance à ceux qui ber ^_ Milhaud: il sait bien qu'il n'y aura Toutes les
. ^b) la Garantir à tous, élèves et maî- leurs conditions d'existence par ces valeurs y mobilières, par la misé en.
Proudhqn en passant par Jaurès et « tiennent la barre » Déat, Bpnnier, pas de nouveau,congrès, mais il réserve tres, liberté de conscience, cations des groupes et décrets. vvigueur de la carte d'identité fis-
. Renaudel. Faure explique tout au {.
la liberté de manoeuvrede ceux des can- pleine
•long lés diverses phases du socia- Ramadier, Deschizeaux, Gautier, didats ^ radicaux qui, ayant besoin des notamment no^ scolaire par le respect de la neu- des fédérations doivent cale votée par les Chambres, en
lisme .en France et des scissions bien 3rouzet, etc. Notre confiance . est voix v de droite, se soucient assez peu tralité 'ra' et la mise en vigueur II. - Contre le pillage l'accompagnant d'une amnistie fis-
tous ces camarades nous parvenir au plus l[
placée, compromispar une adhésion trop des lois inappliquées. cale.
eh eux l'héritage de ceux d'être
dues à un esprit sectaire et inexpli- ^;
. cable. .11en arrive à.la doctrine de portent ne sont : ils resteront tou- éclatante au Front populaire. Et puis, tard le mercredi de cha- de l'épargne Contrôle des sorties de capitaux
notre parti, qui
! plus ^
cela prépare les opérations plus imrrié- Ko et répression de leur évasion. par
«' En face d'une immobilité cou- jours ' fidèles au passé. » d
diates dii Comité exécutif le 10 janvier. 5° Les territoires coloniaux que semaine. Pour une meilleure les
iP mesures les plus sévères allant
L'orateur est longuement applau- Retenons-entout ^ de même qu'une frange _ Passé ce délai, nous
« pable, en vertu de principes ri- oraanisatibn du crédit
subsistedans les rangs radi- „ Constitution d'une commission la .confiscation des biens
i c gidés qui ne peuvent s'adapter di. irréductible
ir ne
jt]
jusqu'à
d;
« aux événements présents, notre BLANÇHOT, C;
eaux. d'enquête parlementaire sur la sir pouvons garantir Réglementation de la profession dissimulés à l'étranger ou de leur
Les « pelletanistes;» auront beau vo- tuation tuai politique, économique et de banquier^ , ce
contre-valeur en France.
« parti ii'èprésente l'avenir. Il ne secrétaire de séance. l'insertion-
Déat, en une vibrante allocution, où
la tradition révolutionnaire du XX°
arrondissement de Paris s'allie à
l'espérance d'une politique réalisa-
trice, soulève une fois de plus les
acclamations. Enfin Paul-Boncour, >ur,
salué par tous comme le chef du M. Pierre Laval, le 28 décembre e, clame sa volonté de paix, plus nouss | la S.D.N., dont l'attraction croîtra
de demain, tire les a été acquitté par la Chambre à la I avons le devoir ae le mettre au piedi avec l'autorité, et l'attachement de
gouvernement ie
conclusions de ces deux journées, -e.s' minorité de faveur. On peut mêm< du mur. Ne renouvelons pas à Té-i- l'Angleterre à la sécurité collective
en rattachant au passé un avenir penser qu'il s'agit là moins d'un acc- gard de l'Allemagne la lourde fautee qui semble désormais définitive-
riche en batailles el en lut-
;njr commise à l'égard de l'Italie, lors-- men tacquis si la France ne se dé-
qui sera enfin à la rïé~ dé- quittement définitif que d'un'sursi is
tes, mais permettra de et qu'avant longtemps un autre miti- que celle-ci, à la Conférence du Dé-- robe pas derechef et l'orientation
mocratie de redevenir maîtresse nistre des Affaires étrangères s'inss- sarmement, déposait des proposi-
- nouvelle que pourra prendre de-
ses destins, de vaincre la crise et
(Suite de la deuxième page) points essentiels, sur lesquels la nous avons jugé les gouvernements tallera au Quai d'Orsay. Souhai i- tions impressionnantes qu'on s'est t main l'organisme de Genève.
d'assurer la paix !
Gounin donne presque tout de plus grande majorité possuiie pou- à leurs actes. C'est fini, ou plus exactement, jnt, lons-le. Mais, dès aujourd'hui, mee- hâté de négliger.
vait se grouper pour une oeuvre Moins préoccupés d'augmenter heureuse; 2S
suite la parole à Marcel Déat, qui qUl
construcuve, dont les grandes li- nos effectifs que de faire triompher non, rien n'est fini, car ce rassem- -m"
mi-
surons les conséquences Réforme de la S.D.N.
parle cette fois comme secrétaire ^
. gnes devraient être soumises au nos idées, nous soutiendrons nos blement splendide a permis aux m.~ qu'ont eues les séances de la Chama_ Le pacte franco-soviétique
général de l'Union socialiste et re~ ré- litants de prendre la résolution né- 'îre iranÇaise au cours desqueLe; 2S . .... £our beaucoup de ceux qui par-
corps électoral, sous la tonne d'un candidats avec le joyeux élan de
cessaire et ils garderont pendant les
'les
Mais il est clair que plus la So- lenl de « réformer la S.D.N. », cette
publicaine. Il rappelle les origines aes plan concret, engageant ceux qui notre fraternité réalisée. Mais nous la campagne Jne T'ius de trois cents députés, maigre'é
de l'Union, les raisons pour lesquel- iel- i acceptent, quelles que soient par n'en poserons qu'à bon escient, ju- plus durs moments de de ces tes pressions et les manoeuvres, on;it ci.été des Nations est. puissante, i réforme doit consister à relâcher le
les elle s'est constituée, les onsta- ita- ailleurs leurs conceptions doctrina- geant inutile d'augmenter les divi- qui s'ouvre, 4e réconfort Jus-
us- refusé de s'associer à la politique ie moins les accords particuliers con- fonctionnement de la Société, à ren-
: clés qu'il a faliu-sufrrionter. Il don-jn- ies et leurs luttes antérieures. sions sous prétexte de compter ses beaux et vibrants souvenirs. extérieure du président du Conseil 1. élus dans son cadre apparaissent t are moins automatiques les mesures
manifestation,onj
ne le « bulletin de santé » de la r, troupes, et nous porterons notre qu'à ce qu'une" autre rer comme des alliances à l'ancienne prises contre l'agresseur, à adoucir
T vienne célébrer
jeune organisation, qui se déve- ve- • Le Pan effort vers ceux qui s'engageront à plus belle encore, la n'est la France i mode, et plus l'accent se trouve pla- es dispositions ué l'article 16. Ces
à travers i le
défendre les grandes lignes de ce la victoire du socialisme et de Laval pas
ce sur le système général de sécu- modifications, aucun ami sincère
loppe remarquablement Ce plan, il existe : largement ins- triple Plan où nous voyons le salut démocratie en.Charente, et dans ; la
dont ces ententes ; de la paix ne. les accepterait.
pays. N'y a-t-il' pas aujourd'hui uji, pire ue ceux de la C.G.T. et des an- du régime et le salut du pays. France entière.
Première conséquence : l'étran- î- rite collective,
-deux autres congres, dans 1« Var et cens combattants, mise au point des ger ne confond plus la France el 3t partielles ne sont que des éléments. Mais le pacte de la S.D.N., bien
ijygj
dans l'Hérault ? Passant insensible-le" réalisations pratiques par ues hom- M. Pierre Laval. En un bref voyage;e A Genève, l'U.R.S.S. a loyalement qu'il soit partie intégrante du traité
CQmrae pen-i- appuyé l'application des sanctions
ment aux considérations politiques,es, mes venus des divers points de l'ho- Six cenrs couverts en Grande-Bretagne, de Versailles, et qu'il ait été des-
Déat procède à une analyse appro- ro- rizon politique, dont beaucoup n'ap- Une élection en Gironde 4g dant une rencontre franco-anglaise ie contre un pays avec lequel, cepen- tiné à maintenir le statut territorial
fondie du Front populaire, et pré-ré- partieiinent pas au Parlement, mais La même salle où s'était, la veille }n- organisée récemment à Bouffémont ît tant, elle entretenait depuis de lon- issu des traités de ltJ19, bien qu'il
!0. les uns et les autres représentatifs Une élection au Conseil d'arron- inter-•- gués années des relations amicales.
cisé notre position à cet égard. Evo- au soir, tenu le meeting, est mainte-
de Bordeaux avait lieu
ieu par l'Entr'Aide universitaire lût primitivement un accord entre
quant enfin la prochaine bataille Ue des forces actives de la nation, il ne nant transformée en salle de ban- dissement canton de Do- nationale, j'ai pu me convaincre,
Po- et!t ^'est pour aicer à la mise en oeuvre les « puissances alliées et asso-
se propose pas de reconstruire le quet. Six cents convives, même bien dimanche dans le
électorale* il indique sur quel esprit. j. monde, mais de reconstruire la serrés, cela tient de la de la compréhension dont fait preu-i- de la sécurité collective que la Rus- ciées ». victorieuses des empires
nous estimons la livrer, avec le France -. 11 ne vise pas à l'éternité, place. S'il densac. Hi- ve l'opinion britannique, sans dis-;- sie soviétique, que personne ne son- centraux, contient un article 19 qui
en avait eu davantage, c'est mille Cinq candidats étaient en présen-
souci d'appLquer au pouvoir notre :re mais 4 .prétend fixer pour la durée ycouverts de tinction de parti, à l'égard de laa gérait à. accuser sérieusement de envisage la possibilité d'une révi-
qu'il aurait fallu dresser. ce : droite, radical, socialiste
plan instructif. Les applaudisse- e- de la législature l'activité de ceux Tout à l'heure, écouter les ora- et communiste. situation de la France dans le con-- visées guerrières, tient à la ratifi- sion des traités. Or le grand problè-
un qui vont solliciter vos suffrages. : pour France, S.F.O. et de la distinc- - cation du pacte qu'elle a signé avec me d'aujourd'hui, c'est celui d'une
ments unanimes témoignent d'un teurs, il y aura autant de monde de- la ba- ja-; flit italo-éthiopien,
accords complet sur tous les points.ts. — Déat vous en a résumé l'aspect hors que dedans... Rendons encore Peu soucieux d'affronter tion qu'elle fait entre la politique e a France. Il est d'autant plus né- Europe mal faite et d'un monde
a poursuivi M. Paul- une fois la fédération Marquet s'était
ait - cessaire que ce pacte soit ratifié mal distribué.
Sur ces entrefaites sont arrivés£s économique, hommage aux organisa- taille, .es tortueuse de M. Laval et les senti- Empêcher la guerre
nos amis Bibié, Lafaye, Simounet, i'
£Soncom\ Quelle revanche c'est, teurs, oui n'ont guère eu le temps bornée à mener une campagne très ments profonds du peuple français. :. que le gouvernement français, par par l'assistance mutuelle, c'est bien.
moi, ae retrouver à sa base de manger en qui les concerne, mais ardente en faveur du radical. Unene
députés; ainsi que de nombreux élus us pour cette organisation de la profession ait Ce qui est vrai des Anglais l'est aus- -
était
- la voix de son ambassadeur à Ber- En supprimer les causes par un
qui ont su éviter tout ratage et ont page entière de son journal lin comme par celle de M. Laval ajustement des textes, par des satis-
du département, conseillers d'ar-
ir" et cette collaboration des syndicats, au contraire réalisé ce miracle : un consacrée à 'lélection et un appel )el si des autres peuples. Certes, le tra-
rondissement et conseillers géné-ié- auxquelles j'avais fait appel dès dé- jit vail n'est point fini, et il est urgent -t lui-même, — a affirmé de la façon la factions accordées aans la paix et
banquet où l'on mange, et où l'on public de Marquet et de Cayrel avait sans qu'on puisse, cet- la justice, c'est mieux encore.
raux, ainsi qUé les citoyens Fays et cemnre 1932 ! J'avais signé la con- mange bien. ra-
.a. de le compléter au plus tôt en accu- plus nette
été fait en faveur du candidat l'irrémé- - te fois, mettre sa parole en doute —
Pâscàùd, députés de la Charente,te, damnation à mort de mon goiiver- Voici l'heure des discours, par sant toujours davantage Il s'agit moins, on le voit, d'une
tout à l'heurere nement. Et, d'ailleurs, les intéressés dical, M. Pefitpas. la Fran- - que le traité franco-soviétique n'é- réforme de la S.D.N.
que. rejoindront ne m'aidèrent lesquels on va tirer la leçon de ces notre candidat, Dal- jl_ diable divorce qui oppose que de la mise
au banquet les sénateurs Babaud-(j. pas beaucoup. Qu'ini- inoubliables manifestations. Paul- Malgré cela, Mais le dan- - tait en aucune contre
. porte ! L'essentiel est d'avoir rai- Boncour donne d'abord la badie a fait bonne figure dans le ce à son gouvernement. Sans
façon dirigé
si
en oeuvre de certaines dispositions
Lacroze et Deloume. Car le congrès parole à le plus grave a été écarté, et t l'Allemagne. compter que, de son propre statut.
son. Je mets bien au défi que, sans Gounin, qui s'oublie lui-même 396 voix contrere ger
s'élargit en un vaste rassemblement Qt cette réforme pour scrutin. Il a obtenu p c'est un point dont il faut
se félici- - nous ne nous hâtons pas de rati-
initiale, l'économie remercier tout le monde, et qui fait 576 au radical, 643 à Naphle, S.F. nous avant
des forces agissantes de la démocra-a_ dirigée , qui pourtant fier, pourrions regretter
s'impose à acclamer l'union des gauches.-On [.0.; 203 à D.ubpurdieu, communis-is-
ter- ' La voie est libre...
tie charentaise. nous si nous rie voulons paspérir entend ensuite* le citoyen Pascaud, de l'Al- longtemps notre négligence..
— :e et 1332 à M. Despujols,
On entend successivement les
es Déat, plus brutal, dit : « crever » député radical-socialiste, dont les liance Redressement nécessaire On aperçoit, maintenant, dans
rapports sur l'activité des jeunes,:s, — puisse être autre chose qu'une déclarations de fermeté républi-
démocratique. Le rapprochement quelle voie il faut s'engager. Pre-
bureaucratie sans flamme, ou, Au second tour, la concentration >n Seconde conséquence : pour ga-
le rapport rédactionnel et adminis-s. pe caine trouvent un vif écho dans l'as- mière étape, que l'on est en train de
serait pire encore, une entre- semblée. Puis le sénateur Deloume, les voix de gauche assurera l'écheciC gner les voix des Hésitants de gau- franco-allemand
tratif sur le Cri, charentais,\e rap- qui dominée des ie parcourir : établir un système de
l prisé politique par qui parle au nom du conseil lu réactionnaire. che, M. Pierre Laval a prononcé
port du secrétaire fédéral, puis du changeantes.
général
est d'autant 1S samedi un discours Aussi bien, le problème du rap- sécurité collective, si solide, qu'au-
i majorités et dans les convives accla- Cette élection plus contredisait
trésorier, qui trouvera le moyen de 'e
Fonçons donc hardiment sur ce ment le lequel vétéran des luttes républi- 1S
qui franco-allemand ne se cune puissance n'ait jamais la ten-
récolter tout à l'heure 850 francs:s sophisme, qui prétend que l'organi- iignificative qu'elle a eu lieu dans celui du vendredi. Bien ehtenuu, prochement
;
caines sans défaillance. Babaud-La- 'arrondisement même de Bordeaux;s' nous ne sommes pas dupes. Mais, pose-t-il plus tout à fait de la même tation d'attaquer une autre nation.
pour le journal et de placer au ban-1- saaon prolessionnelle et l'incorpo- croze, à son tour, trouve des formu- >lle constitue une te manière. L'Allemagne, par son at- Deuxième étape : à l'abri de ce
réponse cinglante soit le de
quet quelque 250 cartes de fonda-Î- ration du syndicalisme dans l'Etat les
éloquentes et bien frappées t ceux qui prétendent, avec une
quel que degré déloyauté
sans ef- titude dans le conflit italo-éthio- :système, procéder dans la paix aux
teur. affaiblissent l'Etat. pour saluer Paul-Boncour et évo- \e auque. il puisse atteindre a manifesté clairement son ,ajustements territoriaux ou colo-
nauvaise foi qui n'est plus à dé-e" un chef de gouvernement est pien,
Les acclamations les plus chaleu- quer le passage de Waldeck-Rous- fort,
Dans l'Etat démembré seau à Angoulème, il y a déjà bien nontrer, que.seule la Fédération in toujours plus ou moins lié par les désir de maintenir sur le plan ami- iniaux, aux redistributions de matiè-
reuses ont salué l'entrée de Paul-i- cal ses relations avec l'Angleterre, J
res premières qui apparaîtraient
Boncour, qui prend place à la pré- longtemps. Mais les mêmes devoirs J .larquel existe en Gironde. discours qu'il prononce, surtout par <
ait eu le dessein, selon les comme nécessaires. Et dès mainte-
sidence* Il a enfin la parole, et démembré ça,
\ Ah ! où est-il l'Etat actuel de fermeté ne sont-ils pas requis
• IHNHHIIlMWINItMHMDIKIlIllI IIHIHIMMIifHMtlMHIItlIIIIIMffl! ceux où il prétend définir une po- Qu'elle
par les féodalités et les par notre époque ? ® dans Mein inant, par des mesures économiques
son magnifique discours sera jus-\5"
li litique : or, dans le discours du princes exposés
oligarchies ? Voici Maxence Bibié, puis Simou- samedi, M. Pierre Laval a trop Kampf, de séparer celle-ci de la dont ( une dêvaluatiqn monétaire
qu'à la fin haché d'applaudisse- "- Où est sa liberté, soumis qu'il est jtiet, tous deux saluant la foule au
ments. solleiinellement affirmé son at- France, cela semble fort probable, ffrançaise serait la préface, amorcer
à ces emprunts répétés, dont j'a- ]10m de la Dordogne voisine, exal- et en dépit des la 1 réorganisation sur le marché eu-
vais prétendu le libérer en rétablis- \ ant les mots d'ordre de naix et de tachement à la politique du Pacte Fort heureusement,
efforts de M. Laval, elle n'y a point iropéen.
sant dès le premier budget de la lé- (îiscipline républicaine. Lafave en pour qu'il puisse de sitôt la violer rtusM. Mais et la Fran- Ce sont là les grandes lignes d'un
Le discours La présence de l'Ang'eterre
gislature un équilibre dont la pour- " jtne vibrante allocution évoque la trop ouvertement. s'efforcer j.programme audacieux," mais moins
suite infructueuse a pesé sur tou- (Sironde et son glorieux passé, et M. Anthony Eden au roreigii Office ce, ensemble, peuvent
de Paul-Boncour i les années suivantes et dislo- 'espoir des victoires futures. Marcel | des difficultés qui ont se- 1lointain que certains l'imaginent.
tes aidant — et aussi les échecs ita- d'aplanir
i
qué les majorités ? liens en Ethiopie, et le désarroi paré l'Allemagne du reste de l'Eu- A Avant les séances' parlementaires
Où est son indépendance, tiraillé t f!les 27 et 28 décembre, il pouvait
Le président de l'Union a naturel- 1 clans
lequel semble sombrer cha- rope. Les deux objectifs essentiels
lement repris dans son discours les qu'il ' est par l'action occulte et sans à; atteindre seraient de faire cesser ssembler séparé de nous par des
des intérêts coàli- , que jour davantage ie chef du gou-
trois termes de la déclaration de3 responsabilité
\
ses ?
LE FRONT DES JEUNES ' vernement italien — il y a quelques :les malentendus qui opposent l'U. c:bstacles insurmontables. Bientôt,
' 1* a voie sera libre. Pour s'y élancer,
Pantin : défendre la République, > Où sont sa permanence et sa li- enances pour que la politique iran- R.S.S. et PA'lemagne, et de faire
surmonter la crise, sauver la paix, • berté rentrer celle-ci à la fois dans la i!I suffit d'en avoir la volonté, et
j d'esprit, sa stabilité et ses j çaise subisse malgré tout un redres- JSociété des Nations et dans le
;•••.— Pour nous, a-t-il déclaré, cess imoyens d'agir, alors qu'il vit sous • sèment nécessaire. sys- ptour parvenir au but, de montrer de
itrois termes sont inséparables : ré-- la 1 menace constante de campagnes I
Les
lème de la sécurité collective. Ta- ha persévérance et du souffle. La
solidaires de tous ceux i de c presse et d'intrigues politicien- Muscadins che à coup sûr extrêmement diffi- F7rance, lorsqu'elle sera libérée de
publicains, empêchent
qui veulent, défendre la République, , nés, i que ces mènïés intérêts, faute Compréhension française ((
cile, et que beaucoup même esti- MI. Laval, aura-t-elle ;e droit d'en
résolus à prendre toutes les mesu- • d'une d directe, exploi-
res nécessaires pour briser les en- tent
représentation Troisième conséquence, enfin, et ment i chimérique : mais tâche que mnanquer?
t à merveille pour leurs tins par- non ia moindre : l'opinion françai- faciliteront, i et le renforcement de Henry HAUCK.
treprises des factieux, nous nous re- ticulières, t ne tolérant au pouvoir les étudiants sérieux
fusons à nous laisser enfermer dans que q ceux qui les servent ? se, hésitante et dominée, depuis le
cette défense négative, qui, après Combien sera plus réellement uébut uu conflit, par une sorte de j
chaque assaut, a laissé la Rêpubli- fort, f en même temps que rajeuni, i terreur panique — et d'aiueurs
que impuissante à réaliser ce pour l'Etat r tel que nous le concevons, après tout honorable — de tout
J
de
' leurs études
quoi l'avaient sauvée les masses appelant a à une collaboration fran- poursuivre danger de guerre, commence à com- I
auxquelles on avait fait appel. c
che des groupements nés des lois
S'unir contre l'adversaire ne nous de preiiure ou est le véritable intérêt I
d la République, utilisant leurs ar- du pays. Elle s'est révoltée devant I
suffit pas : nous voulons l'union d
deurs ou leur compétence, mais i
leurs limites, séparanl l'éco- La *- manifestation dont M. Jèze a été les propositions Hoare-Laval, et les I
pour réformer et pour bâtir. Pour fixant fi déplacée
parler net, la victoire des gauches, nomiqûe n du politique, et dans son il jnus serviies défenseurs de Musso-
a suscité de la
qui s'apprête aux élections prochai- d
domaine seul maître, capable de du- l'objet l'indignation plus grande lini ont dû protester contre le dis-
nés, nous préoccupe moins que son rer n et de traduire en actes la vo- des élèves de la Faculté de Droit cours de Pontinia. Les arguments
lendemain. Nous en avons trop con- lonté k souveraine du suffrage univer- partie .si simples, mais si puissants et si
nu de ces victoires, suivies d'hu- sel. s< forts, ae M. Paul Reynaud, ont se-
rniliantes capitulations, parce qu'el- m nient étranger, et d'avoir, paraît-il,
les avaient été remportées des Ce n'est que pour y chahuter ou coue tous ceux que la passion po-
par Une réforme profonde
partis, qui n'avaient pas pris soin.
m
flirter que beaucoup d'étudiants en in gêné les intérêts français. litique n'empêche pas de voir où
La néfaste, politique de défla-i- qu'une lente
droit se hasardent d'aventure aux'x Sur ce dernier point on peut, est la sécurité de la France. Si bienn expérience, tou-
de se mettre d'accord sur ce qu'ils Donc, une réforme, une réforme e cours
feraient ensuite, donc incapables de . p cc de la Faculté. Comme il n'est st n'est-ce pas, différer dlopinion,. et qu'on peut dire sans paradoxe quee lion ll de nos dirigeants voit ena-i- jours poursuivie, pour l'amélio-
profonde de l'Etat lui-même. C?est ol guère d'usage de flirter en troupe, e, il serait bien inutile de s'y attarder. jour s'allonger son triste e pour une meilleure à
gouverner ensemble, démissionnant {a seconde base du rassemblement ;|;t une
la le conflit italo-éthiopien aboutira a que fî adaptation
^ affluence inusitée est générale-£- .Four ce qui est de l'argument pré- Cl
cortège de faillites et de m.sère.E. pour une meilleure à
par avance de ce qui est la préroga- proposé. p; Plan politique, sans le-'' m
ment de fâcheux augure. sans doute à donner au peup e fran- (_ adaptation
tive et le devoir d'une majorité. ~ cédent, ils ne devraient point igno- A seuil de l'hiver le pays s en-i- ta mouvante
AU réalité.
quel le Plan de restauration écono- La Faculté était l'autre jeudi en n rer — mais que savenl-ils ? Ont-ils çais — qui malgré son attachement lt u danss
ne saurait être entrepris. ., — au principe de la sécu- ,. ipnce plus profondément Si l'étalon d'or et le libre jeu
mique état ' de siège. Nos patriotes italiensis jamais su quelque chose ? que théorique ia des cuistres s
Des majorités numériques Il y en a une troisième : rien dé6 avaient décidé d'interdire à M. Jèze;e d'après une jurisprudence cons- ri lé collective, avait semblé se ca-!_ Ji; crise, égaré par de l'offre et de la demande ont
ne suffisent pas ' . tout
to cela n'est possible sans le main- de ^ parler, comme sanction de sonn lame, un professeur d'enseignement brer devant certaines de ses con-,_ obstinés °J
et sacrifié à l'cgoïsme e convenablement réglé les échan-
tii de la paix, sans
tien la certitude de? intervention
x• en faveur de l'Ethio- )- supérieur, titulaire d'une chaire, — une compréhension n "'
de la haute banque et de la '-
gros- ges à un certain stade de la ci-
séquences
Pour parler plus net encore : la paix et d'une sécurité qui ne soit pie, it les intérêts d'un Etat ett se sf industrie abritée, qui croient t vilisation, est-ce nécessairement
nous croyons qu'aux rudes tâches pas sans cesse par l'in- " H à la S.D.N. et comme il fallait peut défendre pms concrète, plus réfléchie, encercler la vie dans lee
p£ compromise ils remportèrent unee étranger comme ceux d'un particu- salutaire, des engage-,. pouvoir tes mêmes lois qui doivent régir
qui nous attendent si nous voulons certitude ce même des conceptions sur s'y—attendre, éminemment i"
étroit de leurs vieilles cer-- une civilisation
le; on la fonde. Ici, le Plan se[ glorieuse
^ quoique facile victoire. ;. lier, interrogez-les, demandez-leur
]
ments internationaux, Ci
cadre matérielle plus
vraiment le redressement économi- lesquelles £r
En l'absence de toute mesure sé-i- quelle eût été leur attitude si M. v<
velles et de leur sensibilité des- -
que, politique et moral de ce pays, confond co avec le Pacte scellé du sang \' rieuse •
de filtrage, des cohortes s Jèze au lieu de l'Ethiopie avait dô-
évoluée? Et laudra-l-il la révolte
de martyrs, avec cette conception 1 d'étudiants, .,' se
séchée, de ceux qui se débat-
des majorités numériques ne suffi- des pour la plupart étran- i- fendu l'Ital.e. Alors vous verrez Renforcement | de la S.D.N. sanglante
sent pas ; il y faut un grand mou- où le monde avait mis son espoir, \ gers au cours professé, à l'année e poindre lé bout de l'oreille, alors i-our obéir au dogme de l'or, » lent sous l'emprise de la misère
vement national, la montée au pou- d'une d'i Société des Nations pourvue mettre en harmonie 5
les pour que s'inscrivent
; g,^
d'étude et certains mêpies à la Fa-- vous comprendrez qu'ils se seraient L'heure semble donc favorable Î pour p<
-
enfin dans
voir d'un vaste rassemblement, avec des de moyens de faire respecter ses avaient envahi i'amphithéà- - bien gardés, dans ce cas, d'expri- pour un nouveau départ. pi
prix français avec les prix mon- nos institutions sociales, la rèvo-
\
! culte,
. l
sa force de création et son enthou- dé
décisions. Cela suppose à la fois une „ fiévreuse, était dee mer la moindre réprobation. D'abord., la Société des Nations s diaux, tli pour laisser sans 3 mtion de fait accomplie
extérieure délibérément • tre; l'atmosphère, Malgré jouer par la
siasme. po
politique -
N'est-il pas risibîe, en effet, de voir orientée or vers elle, et la volonté de tailles.
cellesj qui précèdent les grandes ba- tous les beaux principes et toutes est ( pius forte, et son prestige plus s contrainte ce la libre concurrence - science et la
technique,
; t j les belles raisons ils «
les partis, même les plus proches, maintenir, nii sans leur marchander
par lesquels *(
grand qu'au début de 1!)35. Malgré et pour conserver le monopole r . Le lamentable bilan de la poli-
J
Arrivé aven le doyen sur la chai-. tâchent vainement de justifier leur des difficultés importantes et nom- - du tlt bien-être, dans un monde qui tique de déflation se traduit
s'affronter, âprement aux élections, es sacrifices, des moyens de défense M. Jèze lai '
conduite, on se rend bien compte , \ au-
re'
re, prétendit prendre . n'estn'i plus celui de leurs jeunes ' jourd'hui
accentuer leurs oppositions pour en rapport avec la situation inter- parole ; un charmant 5 '
qu'ils en veulent à M. Jèze d'avoir breuses, elle a agi contre i'agres- par un nombre crois--
Pai énergumène, s gêné, et, , années,an ces bons apôtres
conquérir des sièges, alors que cha- nationale. na montrant du doigt, l'accusa i '> attaqué le régime politique auquel seur, l'a considérablement accep- sant de chômeurs, par un budget
cun d'eux, même en escomptant la Paul-Boncour, sous les applau- le ,e,.® vendu au Négus, et joignant t va leur préférence. r
remplissant ainsi une des missions te]
tent de voir grossir l'armée des 1 en
déséquilibre couvert à nou-
dis a terminé en ces ter- d'être
? et veau
plus grande réussite, sait fort bien dissements, logiquement le geste à la parole, , Sans doute la réputation e
de sévé- essentielles qui lui avaient été con- chômeurs, ch des sous-aiimentés
par*l'emprunt, par une for-
iju'il ne pourra pas gouverner seul mes me : f°? lança généreusement une boule i rite J a exalté l'ardeur des amis de des de mal logés. Les dieux du ca- te tension
zt qu'il lui faudra procéder à des — Notre attitude aux élections lui i aux examens de M, Jèze a-t-elle fiées, du taux de l'argent à
PUi
puante. D'autres, à l'aide d'objets > peut-être j contribué â développer a; paix cans tous les pays. Il y a pitalisme pi' libéral exigent le sacri- court terme, sans aucune délen-
tractations après coup, échafauder ser celle que nous avons pratiquée
sera
les concentrations sans dynamisme, au au Parlement depuis que nous avons variés, vaf
imitèrent courageusement : l'incident. i Mais il ne s'agit pas ici quelques q mois, beaucoup, même fice tic de ces toules. te des taux exorbitants de l'ar-
cet
cette noble intervention, une im- • de < la personne de M. Jèze. 11 s'agit parmi p ceux qui étaient le plus at- N'observez-vous donc pas, dé-
rouver des communautés dont, tenté ter et réussi en ce qui nous con- mense ™e dans on i <
de faire savoir au gent à long terme et par une tré-
constructif clameur, laquelle peuple français t,
tachés à ses principes, la considé- fenseurs i'ei obstinés des vieilles or- sorerie d'Etat
>eule, la Nation devrait être juge ? cei
cerne un rassemblement les cris de « démission » tque l'opinion des muscadins n'est dont les reniices
— Placés au point de jonction de que distinguait que la science et la s'amenuisent
qui nous souhaitons voir s'élargir. s
,.
s'éleva,
el étouffant les protestations i ]
pas, comme le criait audacieuse-
raient comme moribonde. Tout le thodoxies tli< dangereusement.
Jeux grands partis, socialistes ré- S
Sans hostilité, comme sans com- n reconnaît sa technique
let ont mis nors d'usage
de quelques-uns d'entre nous égarés • ment
'Ie i un manifestant, celle de la jeu- monde, aujourd'hui,
de nos échanges et conservaseigneurs
Les de la jungle, les
iolus, mais non moins résolument plaisance, indifférents aux questions
pla dans celte assemblée. Des traces nesse i Il s'ag.t de lui vitalité. v L'Italie fasciste la redoute, ie mécanisme leurs sociaux de tous
îaLonaux, nous avons de intéressés par les P-aI française.
pensé qu'il personnes, peu le veston de faire f 1' hitlérienne s'en alarme, qu'il est misérable de vouloir au- bords
aous appartenait de dégager les questions qui de partis et de dosages, blanches maculèrent
jPla Jèze qui se leva et s'en alla.
savoir qu'elle n'est même pas l'Allemagne qu
immobiliser tout un leurs serments peuvent bien multiplier
M. c
celle de la majorité dtjs étudiants e le message du président Roose- jourd'hui
et joi au franc-à-qùa-
Un groupe de combattants s'en- en e droit, puisque sur plus de 10.000 velt, v qui la renforce encore, est un peuple pei dans les restrictions' et
tre-soUs, entonner des hymnes à
gotifi'ra alors dans l'escalier de la inscrits i à la Faculté, 450, soit moins hommage h éclatant rendu aux idées dans <Jai les privations, afin d'obéir la confiance, tenter d'étouffer les
Faculté, afin d'aller organiser c
de 1 sur 15 ont volé pour les élus défend. à '
des dogmes périmés et à aes libertés
l'émeute devant la porte vitrée qui au a conseil de discipline, ce qui qu'el'e 4 politiques, le miracle
c
donne à ceux-ci une bien piètre Qu'en résulte-t-il? Que les problè- principes pri dépassés qu'il faut dé- ,qu'ils souhaitent ne se produira
donne accès à la salle de réunion soi
sormais laisser dormir dans les
des professeurs. Tous animés d'une autorité a n
mes européens se posent aujour- En les
pour parler au nom de tous. pas. abandonnant à leurs
respectable indignation, ou plutôt Et si les fasc;stes invoquent le di'hui tout autrement qu'il y a trois feuillets feu jaunis des vieux livres. ;calculs égoïstes et à leur sotte
sainte fureur de la f
fait sont;-en aux mDois. <
Croyez-vous vraiment que les , là démocratie
d'une à l'égard qu'ils majorité ambition, françai-
conduite impie de M. Jèze, se lan- cours c —:parcè que leurs camarades pri
principes sur lesquels reposent ', doit
se exiger la fin de la poli-
cèrent à l'assaut des vitres à coups en e -sont éloignés par la nécessité de
France, Allemagne
ce* économie
cette libérale qui vous
-ique de déflation et de misère
de poings et de pieds, tout en assai- t; travailler pour gagner durement est chère puissent être qualifiés ( mettre un terme au règne des
et
sonnant leur oeuvre d'insultes h
leur vie — s'ils cette ma- et Soviets gde « lois naturelles » V Ne voyez- -,
ap- invoquent vieillards nantis. S'é-
qu'ils sachent et qu'ils n'ou- grassement
propriées à leur remarquable spiri- jorité,jt vot
vous pas qu'il s'agit là de con- tant f assurée la maîtrise
tualité. Il y eut quelques victimes. b
blient pas que s'ils peuvent étudier D'abord, les relations franco-so- ver
ventions furent com- destins
de ses
sociales qui f elle pourra
Le doyen étant sorti afin de len- c'est c parce que pendant ce temps viàétiques. D'ici quelques semaines, modes au de la rareté et conduire économiques,
er de rétablir l'ordre faillit se faire p1 ouvriers et paysans peinaient pour au iu plus tard, le Parlement français m 0, temps c l'humanité vers les con-
'e leur permettre ; qu'ils n'oublient
le qu'il faut aujourd'hui, sous pei- (
écharper. Un délégué au conseil de delevra se prononcer ,sur le pacte fïu quêtes pacifiques et les loisirs
P;
pas que les écoles ont été créées en ne de mortj modifier profonde- j
heureux.
discipline (élu par la bande musca- ** ccionclu entre notre pays et PU.R.
de l'économie Que s'engage donc l'ex-
Une) fit savoir qu'une délégation France, pour qu'on y éludie, par et o!.S. , Nous avons
fait sur ce pacte,
mei
ment la structure r
périence française par la réali-
irait exposer la situation au minis- pour P' le peuple de France. . Pou
pour que tout le pays puisse vi- g
sation du Plan français.
tre et ferait connaître l'opinion des Il faut aussi que M. Mario Rous- orsqu'il était en gestation, des ré- vre et se sous le cli-
développer
étudiants. Et tous, satisfaits de leur tan ta sache qu'il est des étudiants se- seerves sér'euses. Nous nous som- vre,
mat nouveau. _
André BAILLOUD.
ri
rieux mi ues é'evés contre toute politique oeoiîifHïnmiiïiinnimHioioîîiiiioeinimiiiuiiiiiniîiHaïamiiîa
matinée, se dispersèrent lentement, qui n'admettront pas que mp
Pourquoi cette abdication de
La Faculté est maintenant fermée quelques T trublions puissent, par d'il'encerclement de l'Allemagne, qui ,,. Le Rédacteur en Chef-gérant :
et de la volonté, de-
jusqu'à nouvel avis. le
leur volonté, imposer la démission accoulerait celle-ci à la guerre. Je l'intelligence 7in un LÉO HURET.
de M. Jèze. Enfin, il importe nee retire rien de ce que j'ai alors \'an vant problème de répartition
Bien sûr, il faut que jeunesse se -
de richesses .abondamment pro-
passe, mais nos petits jeunes gens de cl£ faire respecter dans l'Université cccrit, et je persiste à penser, pour ,e.,
duites? Pourquoi nier les possi- IMPRIMERIE k CENTRALE, 5. r. Erard,
exagèrent. , -la la liberté d'expression des opinions, m,la' part, que le rapprochement , Hî,
Quels reproches adressent-ils sa
sans laquelle il- n'est plus d'ensei- - bilités ' de l'intervention humaine Paris-1-2*.
anco-allemand est indispensable à
donc à M. Jèze ? Ils l'accusent
'
8n
gnement possible. lai consolidation de la paix euro- pour .V adapter les institutions aux
_g*fr^.«*itaR_ Travail exécuté
l'avoir, lui, fonctionna're français, j? ! économiques
laits et sociaux? La j^RDUEBpDiHlf par des ouvriers
éenne : aussi, bien, plus Hitler pror ?x
léfendu les intérêts d'un gouverne- MarcORLENE. l?él vie sociale est-elle autre chose *1nr^ syndiqués.

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