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COURS DE COMPTABILITE GENERALE

SERIE N°02

La présente série comporte deux leçons, la première concerne


l’étude du compte, de la partie double et le journal, quant à la
deuxième elle traite des opérations de trésorerie.

Pour une meilleure assimilation des opérations proposées, des


exercices d’application renforceront votre cours…….étudiez les.

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LE COMPTE, LE PRINCIPE DE LA PARTIE DOUBLE ET LE
JOURNAL

PLAN DE LA LEÇON N° 01 :

I- LE COMPTE

1- Notion du compte
2- le solde du compte
3- Fonctionnement des comptes de bilan
4- les comptes d’actif
5- les comptes du passif
6- Les comptes de gestion

II- LE PRINCIPE DE LA PARTIE DOUBLE

1- Définition de la partie double


2- Opérations ayant une influence sur le résultat
3- Opérations sans influence sur le résultat
4- Les types de la partie double
5- Les avantages de la partie double

III- EXERCICES D'APPLICATION

IV- LE JOURNAL

1- Définition
2- Nécessité du journal
3- Prescription légale du journal
4- Forme du journal
5- Totalisation du journal
6- Le rôle du journal

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I- LE COMPTE :
1- Notion du compte :
Précédemment, nous avons constaté que toute opération effectuée
par l’entité entraîne automatiquement une modification au bilan.
L’entité qui fait plusieurs opérations par jour, ne peut établir
après chacune d’elles, un nouveau bilan sinon, le travail serait long et
pénible.
Afin de pallier à cet inconvénient, l’enregistrement des opérations
s’effectue au jour, le jour dans des tableaux qui sont appelés des
comptes.
On note les mouvements concernant chaque poste dans un compte.
Le compte est un tableau composé de deux parties :
- Partie gauche appelée débit qui enregistre les emplois.
- Partie droite appelée crédit qui enregistre les ressources.
Le compte peut être représenté, soit de manière schématique
(Compte en T), soit de manière normalisé (tableau).
1.1- La représentation schématique : le compte en T
Débit N° et intitulé du compte Crédit

1.2- La représentation normalisée : Le tableau

Débit N° et intitulé du compte crédit


Dates Libellés Montants Dates Libellés Montants

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2- Le solde du compte :
Le compte sert à enregistrer, d’une part, la ressource au crédit et
d’autre part l’emploi au débit, il peut présenter un solde débiteur, un
solde créditeur, ou un solde nul.
- Solde débiteur : Un solde est débiteur, lorsque le total des
sommes inscrites au débit est supérieur à celui des sommes portées
au crédit.
- Solde créditeur : Un solde est créditeur lorsque, la somme des
montants inscrits au crédit est supérieure au total des sommes
inscrites au débit.
- Un solde nul : Un solde est nul, lorsque le total des montants
inscrits au débit est égal à celui des montants portés au crédit.
Le solde débiteur (SD) apparaît au crédit du compte pour
équilibrer les débits et les crédits.
Le solde créditeur (SC) apparaît au débit du compte pour
équilibrer les débits et les crédits.
Exemples :
Débit caisse crédit Débit dettes FRS crédit
5 000 2 000 2 000 8 000
12 000 SD 15 000 5 000 12 000
13 000 SC
17 000 17 000 20 000 20 000

Débit client crédit


4 500 6 000
6 500 5 000

11 000 11 000

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Remarque :
Le solde débiteur du compte caisse exprime le montant des
espèces qui existent en caisse.
Le solde du compte caisse peut être débiteur ou nul, mais il ne doit
en aucun cas, présenter un solde créditeur car il ne peut y avoir
moins de zéro en caisse.
3- Fonctionnement des comptes de bilan :
Pour déterminer la règle de fonctionnement d’un compte de
bilan, il faut d’abord savoir si ce compte est un compte d’actif ou de
passif.
S’il s’agit d’un compte d’actif, il augmente au débit et diminue au
crédit.
S’il s’agit d’un compte de passif, il augmente au crédit et diminue
au débit.
Règle :
Un compte de bilan augmente du côté ou il est inscrit au bilan et
diminue en sens inverse.
Exemple :
Le 1er Avril de l’année N, je possède en caisse la somme de
15 750 DA.
- Le 03.Avril. N : vendu au comptant contre espèces pour
3 400 DA de marchandises, facture N° V480.
- Le 07. Avril. N : acheté pour 1 450 DA de fournitures de
bureau contre espèces, facture N° A175.
- Le 16. Avril : payé en espèces pour 350 DA de frais d’entretien
du magasin.
- Le 18. Avril : payé pour 3 600 DA d’avance aux employés.
- Le 22. Avril : un client me règle en espèces la somme de
5 400 DA.
- Le 27. Avril : réglé en espèces la somme de 2 700 DA à un
fournisseur.
- Le 30. Avril : payé contre espèces la quittance d’électricité
964 DA.
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Présenter le compte caisse au 30/04/N.
D Le compte caisse C

Solde initial 15 750 07/04 Achat contre espèces 1 450

03/04 vente au comptant 3400 16/04 payements en espèces 350

22/04 encaissement d’une 18/04 paiement d’une avance 3600


Créance en espèces 5400
27/04 règlement d’un FRS 2700

30/04 paiement de la quittance


d’électricité 964

Solde débiteur : 15 486

24 550 24 550

4- Les comptes d’actif :


4.1- Définition :
Un actif est un élément identifiable du patrimoine ; il a une valeur
économique positive pour l’entité.
Il procure des avantages économiques futurs ; « il contribue
directement ou indirectement à ramener des flux de trésorerie au
bénéfice de l’entreprise ».
Les comptes d’actifs sont débités des valeurs qui entrent dans le
patrimoine de l’entité et sont crédités des valeurs qui en sortent.
Le SCF subdivise les comptes d’actifs en 4 groupes :
- Les comptes d’immobilisations
- Les comptes de stocks et en cours
- Les comptes de créances
- Les comptes financiers.

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4.2- Les comptes d’immobilisation :
Ce sont des éléments destinés à être utilisés d’une manière
continue pour les besoins des activités de l’entité telles que les
immobilisations corporelles, incorporelles ou financières ; le SCF
leur prévoit la classe (2).
a- Les immobilisations corporelles :
Ce sont des actifs matériels détenus par une entité pour la
production ou la fourniture de biens ou de services, la location ou
l’utilisation à des fins administratives et qu’elle s’attend à utiliser sur
plus d’un exercice.
Elles sont enregistrées dans les comptes 21 qui est subdivisé
comme suit :

- 211 : Terrains
- 212 : Agencements et aménagements de terrain
- 213 : Constructions
- 215 : Installations techniques, matériels et outillages industriels
- 218 : Autres immobilisations corporelles.

b- Les immobilisations incorporelles :


Ce sont des actifs non monétaires, identifiables et sans substance
physique, détenus par une entité pour la production ou la fourniture
de biens ou de services, la location ou l’utilisation à des fins
administratives.
Exemples :
- Fonds de commerce acquis
- Brevets d’invention
- Marques
- Logiciels informatiques
- Licences d’exploitation
- Franchises
- Frais de développement
- Gisements miniers pour exploitation.

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Elles sont enregistrées dans le compte 20 qui est subdivise comme
suit :
- 203 : Frais de développement immobilisables
- 204 : Logiciels informatiques et assimilés
- 205 : Concessions et droits similaires brevets, licences,
marques.
- 207 : Ecart d’acquisition
- 208 : Autres immobilisations incorporelles.
c- Les immobilisations financières :
Elles sont composées de titres de participation, des autres titres
détenus à long terme et des prêts et créances à long terme, elles sont
évaluées soit à la juste valeur soit au coût amorti.
Elles sont enregistrées dans le compte 26 et 27 on distingue :
- 261 : Titres de filiales
- 262 : Autres titres de participation
- 265 : Titres de participation évalués par équivalence
(entreprises associés)
- 266 : Créances rattachées à des participations groupes
- 267 : Créances rattachées à des participations hors groupe
- 268 : Créances rattachées à des sociétés en participation
- 269 : Versements restant à effectuer sur titres de participation
non libérés
- 27 /: Autres immobilisations financières
- 271 : Titres immobilisés autres que les titres immobilisés de
l’activité de portefeuille
- 272 : Titres représentatifs de droits de créances (obligations et
- 273 : Titres immobilisés de l’activité de portefeuille
- 274 : Prêts et créances sur contrat de location financement.
- 275 : Dépôts et cautionnements versés
- 276 : Autres créances immobilisés
- 279 : Versements restant à effectuer sur titres immobilisés non
libérés
- 28 : Amortissement des immobilisations
- 29 : Pertes de valeur sur immobilisations

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Remarque :
Le SCF a prévu le compte 22 Immobilisations en concession, et le
compte 23 Immobilisation en cours.
4.3- Les comptes de stocks et les en cours :
Les stocks sont des actifs destinés à être vendus dans le cadre
d’une activité normale, soit des matières premières ou fournitures
devant être consommées dans le processus de production ou de
réalisation de prestation de service, soit des encours de production en
vue d’une vente.
Les stocks sont enregistrés dans la classe (3) qui est subdivisée
comme suit :
- 30/ Stocks de marchandises
- 31/ Matières premières et fournitures
- 32/ Autres approvisionnements
321 : Matières consommables
322 : Fournitures consommables
326 : Emballages
- 33/ En cours de production de biens
311 : Produits en cours
335 : Travaux en cours
- 34/ En cours de production de services
341/ Etude en cours
345/ Prestations de services en cours
- 35/Stocks de produits
351/Produits intermédiaires
355/ Produits finis
358/ Produits résiduels à matières de récupération (déchet
- 36/ Stocks provenant d’immobilisations
- 37/ Stocks à l’extérieur (en cours de route, en dépôt ou en
consignation)
- 38/ Achats stockés
- 39/ Pertes de valeur sur stocks et en cours.

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4.4- Les comptes de créances :
Les créances sont des éléments d’actif, elles sont constituées par
l’ensemble des droits acquis par l’entité, par suite de ses relations
avec les tiers.
Exemple :
Créances acquises sur les clients à la suite des ventes de
marchandises à crédit.
Les créances sont enregistrées dans la classe (4) comptes de tiers
dans le compte 41/ clients et comptes rattachés qui est subdivisé
comme suit :
- 411/ Clients
- 413/Clients, effets à recevoir
- 416/ Clients douteux
- 417/ Créances sur travaux à prestation en cours
- 418/ Clients produits non encore facturés
- 419/ Clients créditeurs, avances reçues RRR à accorder et
autres avoirs à établir.
4.5- Les comptes financiers :
Les instruments de trésorerie sont des actifs financiers dont
l’échéance ne dépasse pas 12 mois.
Ils sont portés dans la classe (5), on distingue les comptes suivants :
Le compte 50 : Valeurs mobilières de placement
Le compte 51 : Banques, établissements financières et assimilés.
Pour chaque compte financier dont elle est titulaire l’entité utilise
les comptes suivants :
- 511 : Valeur à l’encaissement.
- 512 : Banques, comptes courants.
- 515 : Trésor public et établissements publics.
- 517 : Autres organismes financiers.
- 518 : Intérêts courus.
- 519 : Concours bancaires courants.

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- Le compte 52, Instruments financiers dérives.
- Le compte 53 : Caisse, il représente le montant des espèces.
- Le compte 54 : Régie d’avances et accréditifs.
- Le compte 58 : Virements internes.
- Le compte 59 : Pertes de valeurs sur actifs financiers courants.
5- Les comptes du passif :
Le passif représente l’ensemble des ressources financières mises à
la disposition de l’entreprise.
Selon le SCF, le passif est un élément identifiable du patrimoine,
il a une valeur économique négative pour l’entité, c'est-à-dire une
obligation de l’entité à l’égard d’un tiers, dont il est probable qu’elle
provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers.
Les ressources financières (capitaux propres, passifs non courant,
passif courant et éventuellement la trésorerie passive) sont
regroupées dans les classes suivantes selon (SCF).
- La classe (1) : les comptes de capitaux (les fonds propres,
dettes à long terme)
- La classe (4) : les dettes d’exploitation ou le passif courant
- La classe (5) : la trésorerie passive.
5.1- Les comptes de capitaux : la classe (1)
Cette classe regroupe les capitaux propres et les emprunts et
dettes assimilées, elle est subdivisée comme suit :
- 10/ Capital, réserves et assimilées.
- 11/ Report à nouveau
- 12/ Résultat de l’exercice
- 13/ Produits et charges différés hors cycle d’exploitation
- 15/ Provisions pour charges passives non courantes
- 16/ Emprunts et dettes assimilées passives non courants
- 17/ Dettes rattachées à des participations passives non courante
- 18/ Comptes de liaison des établissements et sociétés en
Participation.

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5.2- Les comptes de dettes d’exploitation passif :
On distingue :
- Le compte 40 : Fournisseurs et comptes rattachées
- Le compte 42 : Dettes personnel et comptes rattachées
- Le compte 43 : Organismes sociaux et comptes rattachées
- Le compte 44 : Etat, collectivités publiques.
- Le compte 45 : Groupe et associés
- Le compte 46 : Créditeurs divers.
5.3- Les comptes de trésorerie passive :
Tels que 519 : concours bancaire courant.
6- Les comptes de gestion :
Pour assurer un fonctionnement normal, l’entité doit engager des
dépenses considérées comme normale, et utiles puisqu’elles sont
indirectement productives.
Exemples de charges au frais paiement du personnel, paiement des
impôts et taxes, des primes d’assurances, des services fournis par les
tiers « loyers, réparations, entretien, téléphone, documentation,
publicité, honoraires…..etc »
D’autres parts, le règlement de ces charges permet à l’entité de
réaliser des opérations productrices de bénéfices « vente de
marchandises ou de produits fabriqués par elle, revenu d’une
location, intérêts de prêts »
Exemple :
Une entreprise qui achète un lot de marchandises pour 4200 DA,
le revend comptant contre espèces pour 5000 DA, réalise un produit
de 800 DA, qui vient augmenter son actif en effet :
Le compte marchandises diminue de 4200 DA et en contre partie le
compte de trésorerie « caisse » augmente de 5000 DA, ce produit est
pour l’entreprise un enrichissement
Nous pouvons déduire que :
- La charge est une source d’appauvrissement de l’entité
- Le produit est une source d’enrichissement de l’entreprise
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La différence entre le total des charges et le total des produits nous
donne le résultat de l’entreprise.
Si les produits > charges on réalise un bénéfice
Si les produits < charges on supporte une perte
6.1- Différents comptes de charges :
Les comptes de charges forment la classe (6) et fonctionnent
comme les comptes d’actif, c’est-à-dire qu’ils augmentent au débit et
diminuent au crédit, on distingue :
- Le compte 60 : Achats consommés
- Le compte 61 : Services extérieurs
- Le compte 62 : Autres services extérieurs
- Le compte 63 : Charges du personnel
- Le compte 64 : Impôts, taxes et versements assimilé
- Le compte 65 : Autres charges opérationnelles
- Le compte 66 : Charges financières
- Le compte 67 : Eléments extraordinaires
- Le compte 68 : Dotations aux amortissements, provisions et
pertes de valeur
- Le compte 69 : Impôts sur les résultats et assimilés.
6.2- Différents comptes de produits :
Les comptes de produits forment la classe (7) et fonctionnent
comme les comptes de passif, c’est-à-dire qu’ils augmentent au
crédit et diminuent au débit, on distingue :
- Le compte 70 : Ventes de marchandises et de produits
fabriqués vente de prestation, de services et produits annexes.
- Le compte 72 : Production stockée ou déstockée
- Le compte 73 : Production immobilisée
- Le compte 74 : Subventions d’exploitation
- Le compte 75 : Autres produits opérationnels
- Le compte 76 : Produits financiers
- Le compte 77 : Eléments extraordinaires
- Le compte 78 : Reprises sur pertes de valeur et provisions.

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II- LE PRINCIPE DE LA PARTIE DOUBLE :
Notre but est de découvrir dans quelle mesure toute opération
enregistrée dans un compte peut ou ne peut avoir une influence sur
le résultat.
1-Définition de la partie double :
C’est l’enregistrement comptable d’une opération commerciale au
moins dans deux comptes dont l’un est débité et l’autre est crédité.
2-Opérations ayant une influence sur le résultat :
Il existe une relation directe et étroite entre les comptes du bilan et
les comptes de gestion.
Les produits entraînent une augmentation de l’actif alors que les
charges entraînent une diminution de l’actif ou une augmentation du
passif.
Exemple :
Un commerçant achète à crédit pour 3000 DA de marchandises et
il vend durant le même mois pour 2800 DA de marchandises, en
espèces.
Aussi, il a dû payer à la fin du mois, 400 DA de salaire, 150 DA
de taxes et 50 DA de frais de téléphones en espèces.
Enregistrons ces opérations dans les comptes de bilan et les
comptes de gestion et déterminons le résultat.
Réponses :
1- Dans les comptes de bilan :
a - L’achat de marchandises entraîne l’augmentation d’un
compte d’actif et l’augmentation d’un compte du passif.
Débit 30 marchandises crédit Débit, 401 fournisseurs crédit

3 000 3 000
Augmentation Augmentation
actif passif

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b- La vente des marchandises entraîne l’augmentation d’un
compte d’actif et la diminution d’un autre :

Débit 53 Caisses Crédit Débit 30 Marchandises Crédit

2 800 2 000
Augmentation Diminution
actif actif

 Sachant qu’il reste en stock 1 000 DA de marchandises pour


un achat de 3 000 DA, le prix d’achat des marchandises
vendues est de 2 000 DA
c- Les dépenses effectuées en fin de mois viennent diminuer
les avoirs (espèces) en caisse, d’où la diminution d’un
compte d’actif.

Débit 53 caisse crédit

400
150
50
600 total
Diminution
actif

Résultat = actif – passif


200 = (3000 + 2800 – 2000 – 600) – (3000)
2- Dans les comptes de gestion :
a- L’achat de marchandise ou autres n’implique aucune
relation avec les comptes de gestion.
b- Les ventes d’une manière générale constituent la source
des recettes, en tant que produits des ventes et
consommation des marchandises vendues.
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600 marchandises Consommées 700ventesde Marchandises
Débit Crédit Débit Crédit

2 000 2 800

Charges produits

c- Les dépenses effectuées en fin de mois constituent des


charges à supporter par le commerçant.

63 Frais de Personnel 64 Impôts et Taxes 62 Services

Débit Crédit Débit Crédit Débit Crédit

400 150 50

Charges Charges Charges

d- Résultat = Produit – Charges

200 = 2800 – (2000 + 400 + 150 +50)


Cet exemple nous montre bien que le résultat obtenu par la
différence :
Actif – Passif
Est égal au résultat obtenu par différence entre :
Produits – Charges
D’où découle l’égalité suivante :
Actif – Passif = Produits- Charges
Ou encore
Actif + Charges = Produits + Passif
De ce raisonnement, nous pouvons dire que toutes les opérations
enregistrées dans un compte de bilan et un compte de gestion influent
sur le résultat.
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Par contre les opérations qui intéressent deux (02) comptes de
bilan entre eux ou deux (02) comptes de gestion entre eux, n’ont
aucune influence sur le résultat.

3- Opérations sans influence sur le résultat :


Exemple :
Un commerçant achète une machine à écrire pour 50000 DA,
réglée par chèque bancaire.
Enregistrons cette opération dans les comptes qui conviennent.
2185 équipements de bureau 512 Banque

Débit Crédit Débit Crédit

50 000 50 000
Augmentation Diminution
actif actif

Nous remarquons que cette opération ne fait pas mouvementer les


comptes de gestion, donc elle est sans influence sur le résultat.
4- Les types de la partie double : On distingue deux types :
4.1- La partie double simple :
C’est l’enregistrement comptable d’une opération commerciale
dans deux comptes dont l’un est débité et l’autre est crédité.
Exemple :
2/4 l’entreprise « Saïd » règle le loyer Moussa par chèque
bancaire montant 5400 DA.
D banque C D fournisseur C

5400 5400

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Analyse de l’opération Imputation comptable

L’entreprise règle sa dette. La diminution d’un poste du


passif s’inscrit au débit, on débite
le compte fournisseur.

Le règlement de la dette par La diminution d’un poste d’actif


chèque entraîne la diminution de s’inscrit au crédit, dont on crédite
disponibilité. la banque.

4.2- La partie double composé :


C’est l’opération commerciale dont plusieurs comptes sont
crédités et un est débité ou plusieurs comptes sont débités et un est
crédité ou plusieurs comptes sont crédités et plusieurs comptes sont
débités.
a- Un compte crédité et plusieurs comptes sont débités :
Analyse de l’opération Imputation comptable
L’entreprise à une source interne L’augmentation d’un poste d’actif
l’une déposée en banque est s’inscrit au débit donc on débite le
l’autre versée en caisse. compte caisse et le compte banque.

Le financement est de source L’augmentation de fonds propres


interne (apport de l’exploitant). s’inscrit au crédit, donc on crédite
le compte (apport de l’exploitant).

Exemple :
- Le 03/04 un commerçant à commencé son commerce avec
1.500.000 DA, 100.000 DA déposée en compte à la BEA et 500000
DA versée en caisse.
D fonds propres C D banque C D caisse C

1500000 1000000 500000

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b. Un compte débité et plusieurs comptes crédités :
- Le 05/05 un commerçant a emprunté 500000 DA de la
BNA, et paye les fournisseurs d’immobilisations pour 250000 DA
par chèque bancaire.
D emprunts bancaires C D banque C D frs d’immobilisations C

500000 500000

250000 250000

Analyse de l’opération Imputation comptable


L’entreprise a deux ressources, L’augmentation d’un poste
l’une déposée en banque est d’actif s’inscrit au débit, donc on
l’autre versée en caisse. débite le compte banque.
Le financement est de source L’augmentation des dettes
externe (dette : emprunt s’inscrit au crédit donc on crédite
bancaire). le compte emprunt bancaire et le
compte crédit d’investissement.

c - Plusieurs comptes débités et plusieurs comptes


crédités :
- Le 02/05 paiement des emprunts bancaires pour 5000 DA, et le
fournisseur "Samir" 50.000 DA par chèque bancaire et le reste contre
espèces.

Analyse de l’opération Imputation comptable

L’entreprise paie ses dettes La diminution d’un compte de


(emprunts bancaires et passif s’inscrit au débit, donc on
fournisseurs). débite le compte fournisseurs et
le compte emprunt bancaire.
Le règlement est effectué par La diminution d’un compte de
chèque bancaire et contre débit s’inscrit au crédit, donc on
espèces. crédite la banque et la caisse.

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5- Les avantages de la partie double :
La partie double fait apparaître deux avantages :
 Elle permet d’éclaircir la direction de l’entreprise sur
la formation du résultat.
 Elle permet un contrôle arithmétique de
l’enregistrement comptable.

III- EXERCICES D’APPLICATION SUR LE PRINCIPE


DE LA PARTIE DOUBLE :
EXERCICE N°1 :
Le 01.08.2010, j’ai commencé mon commerce avec un apport de
80 000 DA déposé à la banque et 35 000 DA de matériel.

D.512 banque C. 2183 matériel 101 fonds


D. et outillage C. D. d’ exploitation C.

80 000 35 000 115000

02.08.2010. Achat de marchandises par chèque bancaire 1660 DA.

380 achats
D. marchandises C. D. 512 banque C.

1 660 1 660

03.08.2010. Réception de la marchandise achetée le 2.8.2010.

D. 300 marchandises C. D. 380 achats de marchandises C.

1 660 1 660

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05.08.2010. Achat d’un classeur métallique à crédit pour 30000 DA.

2185 équipements de bureaux 404 crédits d’investissement


D. C. D. C

3 0000 3 0000

06.08.2010. Adressé facture de ventes marchandises à mon client


"Malik", pour 1850 DA.

700 ventes de marchandises


D. 411 clients C. D. C.

1 850 1 850

06.08.2010 Livraison des marchandises vendues, prix d’achat


1090 DA

600 /Achats consommés


D. C D. 30 marchandises C.

1 090 1 090

EXERCICE N°2 :

02.11.2010. Une société est créée avec un apport de 200 000 DA


déposé à la banque.
D. 512 banque C. D. 101 fonds social C.

200 000 200 000

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 21


04.11.2010. Retrait de la banque pour alimenter la caisse de
22 000 DA.

D. 53 caisse C. D. 512 banque C.


.
22 000 22 000

06.11.2010. Achat de marchandises par chèque bancaire pour


65 000 DA, entrée en stock ce jour.
- Comptabilisation de paiement
380 achats de marchandises
D. C. D. 512 banque C.

65 000 65 000

- Comptabilisation de l’entrée en stock


380 achats de marchandises
D. 300 marchandises C. D. C.

65 000 65 000

08.11.2010. Achat en espèces pour 360 DA de timbre poste.

D. 62 services C. D. 53 caisse C.

360 360

10.11.2010. Règlement en espèces de la taxe sur l’Activité


Professionnelle (TAP) pour 1090 DA.

D. 64 Impôt et taxes C. D. 53 caisses C.

1 090 1 090
G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 22
IV- LE JOURNAL :
Les entités soumises au SCF doivent tenir des livres comptables
qui comprennent un livre journal, un grand livre et un livre
d’inventaire.
A travers les quelques exercices traités, nous avons constaté que
les opérations comptables sont aussi nombreuses que diverses les
unes des autres.
Matériellement, il est impossible de travailler directement sur des
comptes à chaque fois qu’une opération est traitée et le risque
d’erreurs pourrait être élevé.
Ainsi, pour une question de commodité et d’organisation, toutes
les opérations comptables sont à enregistrer dans un premier temps
dans un seul document support appelé : JOURNAL.
«LE JOURNAL est un registre obligatoire où doivent être
enregistrées les opérations au jour le jour »
1- Définition:
C’est un livre comptable qui permet d’enregistrer au jour le jour
les opérations par ordre chronologique sur la base des documents
justificatifs appelés pièces comptables, c’est le livre de base de la
comptabilité.
2- Nécessité du journal :
L’enregistrement des opérations directement dans les comptes
présente des inconvénients. L’enregistrement direct serait en effet la
source de nombreuses erreurs (compte débité au lieu d’un compte
crédité) et le contrôle sera très difficile. D’autre part, ce mode de
comptabilisation ne répond pas aux prescriptions du code de
commerce qui ordonne la relation chronologique de toutes les
opérations de l’entreprise sur un livre spécial : le journal.
3- Prescription légale du journal :
La tenue du journal est obligatoire, tout commerçant doit tenir un
livre journal enregistrant toutes les opérations effectuées par
l’entreprise jour par jour.

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 23


Le journal doit être conservé pendant dix ans (après la date de la
dernière opération) conformément aux prescriptions du code du
commerce.
4- Forme du journal :
4.1- Le tracé :

Le tracé du journal comporte :


 Un compte débité avec le montant correspondant ;
 Un compte crédité avec le montant correspondant ;
 Le libellé qui indique la nature de l’opération ;
 La date d’enregistrement.

N° des N° des Nom du code débité Montant Montant


comptes comptes Nom du code crédité débité crédité
débités crédités Libelles précisant les
documents de base de
l’opération

Exemple :
Vente de marchandises à crédit 60000 DA, coût d’achat 40000 DA.

D client C D ventes de Mes C

60000 60000

D Mes consommées C D Marchand C

40000 40000

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 24


NB
D : Débit
C : Crédit
Mes : Marchandises
Date…….

411 Clients 60000 60000


700 Ventes de mes
Facture N° x
600 Mes consommées 40000
Marchandises 40000
30 Bon de sortie

4.2- L’article :
Les opérations sont enregistrées dans un article d’où les cinq
colonnes constituent un article ou une écriture.
 Article unique ou simple :
C’est un article qui à un débit et un crédit
Exemple :
J’achète une marchandise de 2000 DA Facture N° 38, bon
d’entrée N° 5.

380 Achat marchandises 2000 2000

401 Fournisseurs

Facture N° 5

30 M/SES 2000

380 Achat mes 2000


Bon d’entrée n°

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 25


 Article composé :
Dans ce cas l’article peut avoir plusieurs débits et crédits
Exemple :
Je règle :
 Les frais de transport sur ventes 2000 DA ;
 Un achat de marchandises 50000 DA ;
 Achat d’un mobilier de bureau 35000 DA, par chèque
bancaire chèque n° 249.

624 Transports de biens et transport 2000


collectif du personnel
380 Marchandises stockées 50000
2184 Immobilisations 35000

512 101000
Banque

5- Totalisation du journal :
A la fin de chaque période comptable (mois, trimestre, semestre,
année) les totaux des mouvements débits et crédits doivent être
égaux. Cette égalité résulte de l’application de principe de la partie
double suivant lequel chaque flux inscrit au débit d’un compte (ou
plusieurs) doit être reporté au crédit d’un compte (ou plusieurs).
Le total intermédiaire à la fin de chaque page, est reporté sur le
journal et on inscrit « A reporter »
Au débit de la page suivante le total est inscrit de nouveau précédé
de la mention report.
6- Le rôle du journal :
C’est un moyen efficace d’enregistrement chronologique
journalier des diverses opérations de l’entreprise.
Il permet de vérifier, pour chaque opération, l’égalité de la partie
double (débit = crédit).
G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 26
Il est pour toute entreprise ou commerçant un livre obligatoire en
vertu de l’article 9 du code de commerce.
C’est un instrument de preuve en justice pour toutes les opérations
effectuées.
Le journal doit être coté et paraphé par le juge, le président de l’A
P C ou son adjoint.
Le journal doit être tenu proprement :
 Sans rature
 Sans surcharge
 Ne pas gommer
 Ne pas utiliser de corrector
 Ne pas arracher de pages
 Ne pas laisser de blanc.
Les opérations comptables sont enregistrées dans l’ordre
chronologique.
Chaque opération enregistrée fait l’objet d’un article qui
comprend :
 Un compte débité avec le montant correspondant.
 Un compte crédité avec le montant correspondant.
 Le libellé, indiquant la nature de l’opération.
 La date d’enregistrement.
Tracé du journal
N° COMPTES SOMMES
Débit Crédit LIBELLES Débit Crédit

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Exemples d’enregistrement d’opérations comptables :
 Le 3 mars 2010, je crée mon commerce avec 50 000
DA, que je dépose à la banque.
 Le 5 mars 2010, j’achète du mobilier de bureau pour
40 000 DA, à crédit.
 Le 8 mars 2010, j’achète pour 9 000 DA de
marchandises, par chèque bancaire.
 Enregistrez ces opérations dans le journal.

Réponses :

« Journal »
N° COMPTES SOMMES
Débit Crédit LIBELLES Débit Crédit

-------3. 3. 2010 ----------


512 Banque 50 000
101 fonds d’exploitation 50 000
Création commerce par
apports en numéraires
------5. 3. 2010 ------------
2185 Equipements de bureau 40 000
409 Crédits d’investissement 40 000
Achats mobilier de
bureau
------8. 3. 2010-------------
380 Achat de marchandises 9000
512 Banque 9000
Achat marchandises par
chèque bancaire
------- ‘’ ----------
etc…..

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 28


L’enregistrement d’une opération comptable se fait :
- Pour le compte débité
 Le numéro du compte dans la colonne débit.
 L’intitulé du compte totalement à gauche.
 La somme dans la colonne débit.
- Pour le compte crédité
 Le numéro du compte dans la colonne crédit.
 L’intitulé du compte légèrement à droite.
 La somme dans la colonne crédit.
- Pour le libellé
 Il y a lieu de donner le maximum de renseignement pour
éviter de recourir à la pièce comptable.
Remarque :
Il se peut qu’un article soit composé :
 D’un compte débité et de plusieurs comptes crédités
 De plusieurs comptes débités et d’un compte crédité.
Questions :
Les réponses que vous donnerez vous permettrez de contrôler ce
que vous avez retenu de la leçon.
1- Pour vous, qu’est-ce que représente un bilan ?
2- De quoi est composé un bilan ?
3- A quoi est égal le résultat dans un bilan ?
Quel est sa place dans le bilan ?
4- Que présente l’Actif ? que présente le Passif ?
5- Pourquoi on passe un bilan au compte ?
6- Qu’est ce qu’un compte ?
7- Comment fonctionnent les comptes d’actif en général ?
8- Comment fonctionnent les comptes du passif en général ?
9- Qu’est ce qu’une charge ?
10- Qu’est ce qu’un produit ?
11- Que traduisent les comptes de charges ! Citez- les
12- Que traduisent les comptes de produits ? Citez – les
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13- Qu’est ce que le principe de la partie double ?
14- Doit-il exister une égalité entre montants portés au débit
et ceux portés au crédit ? Pourquoi ?
15- Qu’est ce qu’une imputation comptable ?

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 30


LES OPERATIONS DE TRESORERIE

PLAN DE LA LEÇON N° 02 :

I- LE COMPTE « 512 BANQUE »

1- Définition
2- Fonctionnement du compte

II- LE COMPTE « 517- CCP »

1- Caractéristiques du compte CCP


2- Fonctionnement du compte CCP

III- LE COMPTE « 511 – CHEQUE À ENCAISSER »

1- Définition
2- Fonctionnement du compte

IV- LE COMPTE « 53- CAISSE »

1- Caractéristiques
2- Fonctionnement du compte

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 31


INTRODUCTION :

Avec les trois premières leçons vous devez étudier le bilan, le


compte et le principe de la partie double.
Ce sont les notions essentielles qui assurent la continuité du
programme.
Maintenant que vous savez à quoi sert un compte et ce qu’est le
principe de la partie double, vous allez étudier dans le détail les
opérations qui vous aideront à mieux concevoir ce principe.
Cette série traitera des «opérations de trésorerie» et celle qui
suivra «des opérations de portefeuille».
L’important pour ces deux types d’opérations est de comprendre
et de saisir les flux qui les caractérisent.
Il se peut que vous ayez des problèmes liés à l’imputation des
comptes mais ce côté s’éclaircira avec les prochaines leçons.
Tout commerçant est en relation d’affaire avec ses fournisseurs,
ses clients, sa banque etc…
Les opérations commerciales et financières traitées se traduisent
par le flux financiers sous forme d’espèces, de chèques de virement.
Le commerçant doit disposer d’une trésorerie suffisante pour faire
face à ses engagements. Pour cela, il doit veiller à ce que les recettes
et les dépenses soient suivies de façon rigoureuse.
La trésorerie est représentée par les liquidités qui figurent en
comptabilité, au débit des comptes, dont nous allons étudier le
fonctionnement.

512 - Banque
511 - Chèques à encaisser
517 - C.C.P
53 - Caisse

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 32


I- LE COMPTE «512 – BANQUE »:
1-Définition :
«Les banques sont des établissements qui font profession
habituelle de recevoir du public, sous forme de dépôt ou autrement,
des fonds qu’ils emploient pour leur propre compte en opérations
d’escompte, en opérations de crédit ou en opérations financières »
Tout commerçant est tenu d’avoir un compte courant ouvert chez
une banque. La banque est un partenaire de choix qui assure une
sécurité en cas de difficultés financières.
Ainsi, de par sa position privilégiée, la banque se voit confier
toutes les opérations financières, qu’elle doit traiter avec sérénité et
dévouement.
En comptabilité, il y a création d’un compte « banque » dès qu’il
y a ouverture d’un compte courant chez une banque.
Le compte « banque » enregistre toutes les opérations qui
transitent par le compte courant chez la banque, d’où l’intérêt de
rapprocher les deux comptes pour la concordance des chiffres.
2- Le fonctionnement du compte banque :
Le compte banque est :
- Débité des recettes « augmentation »
- Crédité des dépenses « diminution »

 Les recettes proviennent :


- Des versements d’espèces en banque
- Des remises à l’encaissement de chèque, d’effets de
commerce
- Des virements de clients
- Des remises à l’escompte d’effets de commerce
- Des intérêts en faveur de l’entreprise

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 33


 Les dépenses proviennent :
- Des retraits d’espèces
- Des chèques émis au profit des tiers
- Des virements à l’ordre des tiers
- Des paiements d’effets de commerce
- Des commissions et frais de banque
Exemple de tenue d’un compte banque

Débit 512 banque Crédit


- Avoir en compte 40.000 - Chèque en faveur 16.300
- Virement reçu 8.900 d’un fournisseur
d’un client
- Intérêt en notre 475 - Chèque en faveur 8.180
faveur de la CNAS

S/ TOTAL 24.480
- Solde débiteur 24.895
TOTAL 49.375 TOTAL 49.375
Le compte banque est un compte d’actif, donc il doit
nécessairement présenter un solde débiteur.
Mais le rôle de la banque et aussi d’accorder du crédit dans le cas
où l’entreprise en fait la demande, ce qui pourrait entraîner un solde
créditeur.
Les opérations effectuées avec la banque doivent être justifiées
par des pièces comptables (talons de chèques, avis de débit, avis de
crédit etc…)
- L’avis de débit correspond à une dépense
- L’avis de crédit correspond à une recette
L’étude des documents bancaires (chèques, ordre de virement,
etc….) complétera les connaissances sur la tenue du compte
bancaire.

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 34


EXEMPLE D’APPLICATION
EXERCICE N° :01 :
Enregistrez les opérations suivantes dans le compte banque

1.5.2010 – Avoir en compte 26.700 DA.


2.3.2010 – Encaisser chèque pour alimentation de la caisse de
10 000 DA.
3.5.2010 – Reçu de mon client "Farid" un chèque de
7 350.80 DA.
4.5.2010 – Viré la somme de 9.280 DA au profit de mon
fournisseur "Djamel".
5.5.2010 – Reçu avis débit relatif au règlement d’un traité
arrivée à échéance montant 4.600 DA.
6.5.2010 – Reçu avis débit relatif à des commissions et frais
prélevés par la banque 970 DA.
7.5.2010 – Achat pour 8000 DA de mobilier, règlement par
chèque.
8.5.2010 – Accorder un prêt de 7.500 DA à un employé à qui
on remet un chèque.

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 35


CORRIGE :

Présentation du compte banque sous la forme initiale :

Débit « Recette » 512 banque « dépense » crédit

Date Libelles Sommes Date Libelles Sommes

1.5.2010 Avoir en compte 2.5.10 - alimentation


26.700,00 10.000
3.5.2010 Reçu chèque clt caisse
7.352,80
Farid 4.5.10 - Virt, en
9.280
faveur
fournisseur
---------------
S/ TOTAL 5.5.10 - Règl, traite
34.052,80 4.600
débit
6.5.10 - Commis et
970
frais
7.5.10 - Achat
8.000
mobilier par
chèque
8.5.10 - Accordé
7.500
prêt par
Solde créditeur chèque
6 297,20
--------------- ---------------
TOTAL
40350,00 40.350

EXERCICE N° 2 :
Enregistrez, les opérations effectuées durant le moi de février
2000, par l’entreprise "Samir", dans le journal, puis présentez le
compte banque (sous forme schématique).
1.2.10 - Avoir en compte 13.080 DA.
5.2.10 – Retrait pour alimentation caisse 5.000 DA.
8.2.10 – Vente de marchandises au comptant par chèque
8.300 DA.
11.2.10 – Virement à un client de 3.090 DA en règlement de notre
facture.
14.2.10 – Acquisition d’un véhicule par chèque 10.000 DA.
G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 36
18.2.10 - Règlement de la TAP du mois par chèque 1.060 DA.
21.2.10 - Avance sur salaire à un employé par chèque 400 DA.
25.2.10 - Achat des titres de placement par chèque 1.310 DA.
28.2.10 - Règlement par chèque d’une facture de 880 DA de
réparation d’un camion.

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 37


CORRIGE DE L’EXERCICE

1. Présentation du journal :
53 Caisse 5.02.10 5 000

512 Banque 5 000


Alimentation de la caisse chèque N°

512 Banque 8.02.10 8 300


Ventes de marchandises
700 Vente de marchandise par chèque 8 300

512 Banque
11.02.10 3 090
411 Clients 3 090
Virement à un client, en règlement de
la facture N°……..

2184 14.02.10
Matériel de transport 10 000
512 Banque 10 000
Acquisition d’un camion par chèque
18.02.10
64 Impôt et taxes 1 060
512 Banque 1 060
Règlement TAP par chèque N°….
21.02.10
425 Avances au personnel 400
512 Banque 400
Avances par chèque N°……..
25.02.10
26 Titres de placements 1 310
512 Banque 1 310
Achats titres par chèque N° ………
28.02.10
62 Services
880
512 Banque
880
Règlement factures de réparation par
chèque N°…

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 38


1- Présentation du compte banque :

Débit 512 Banque Crédit


- Reprise solde 13 030 - Retrait 5 000
- Vente 8 300 -Acquisition véhicule 10 000
- Virement 3 090 - Règlement TAP 1 060
- Avance sur salaire 400
- Achat titre 1 310
- Règlement facture 880
de réparation

18 650
- Solde débiteur 5 820
24 470
24 470

d - Avances et emprunts bancaires :


Toute entreprise à besoin de capitaux pour financer à un moment
de sa vie soit :
 Un besoin de trésorerie
 L’acquisition des immobilisations
- Les avances bancaires :
Elles se rapportent généralement aux crédits à court terme et,
l’entreprise est soumise à certaines obligations réglementaires pour y
bénéficier.
Donc l’entreprise doit fournir au préalable un dossier pour qu’ils
lui soient octroyés :
 Des facilités de caisse
 Des crédits de compagne
 Des découverts
 Des crédits de relais etc.….

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 39


Du point de vue comptable, le crédit obtenu équivaut à une
ressource supplémentaire qu’il faudrait effectuer aux besoins
indiqués.
Exemple :

Le 31.01.10 l’entreprise a négocié un découvert avec sa banque


dont le plafond accordé est de 100 000 DA. (Cela suppose que le
solde en compte est nul).
Durant le mois de Février 2000 l’entreprise a réalisé les paiements
suivants :
5.2.10 – Règlement facture N° 2, du fournisseur "Kader"
12 000 DA.
18.2.10 - Règlement de la T.A.P 15 160 DA.
28.2.10 – Règlement des salaires pour 38 070 DA.
Réponses

- Passation des écritures relatives aux règlements.

8.2.10
401 Fournisseurs 12 000
512 Banque 12 000
Règlement facture N°2
18.2.10
64 Impôts et taxes 15 160
512 Banque 15 160
Règlement T.V.A
28.2.10
63 Frais de personnel 38 070
512 Banque 38 070
Règlement salaires.

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 40


- Constatation des avances faites par la banque.

18.2.10
512 Banque 65 230
519 Avances bancaires 65 230
Avances consenties durant le mois de
Février 00

Remarque :
Dès que l’entreprise aura des encaissements, ceux-ci viendront
compenser les avances obtenues.
- Les emprunts bancaires:
La modalité particulière de ce financement, est qu’il se rapporte à
des crédits de plus ou moins longue durée.
Ce type de crédit permet de financer les investissements dont ont
besoin les entreprises industrielles.
Comme les crédits à court terme, l’entreprise est soumise à des
obligations de règlements et doit fournir un dossier justifiant de
l’intérêt d’un tel investissement.
Du point de vue comptable, le crédit d’investissement obtenu doit
être suivi avec intérêt et attention pour que son affectation soit bel et
bien imputée aux postes initialement prévus.
La mise à disposition du crédit prend effet, dès que la banque
positionne le crédit dans le compte de l’entreprise.
Exemple :
Le 5.4.10 la banque m’adresse un avis de crédit mentionnant le
montant du crédit qui vient de m’être accordé valeur au 1.4.00 soit
250 000 DA

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 41


Réponse :
- Constatation du crédit obtenu.
5.4.10
512 Banque 250 000
164 Emprunts bancaires 250 000
Suivant avis de crédit

Remarque :
Quand aux remboursements, ils font l’objet d’un planning dont les
annuités et les échéances sont déterminées à l’avance.

II- LE COMPTE « 517 C.C.P » :


1-Caractéristiques du compte :
A la différence de la banque qui jouit d’un statut particulier en
tant qu’entreprise commerciale, le centre des chèques postaux est une
administration sous tutelle du ministère des P et T.
Toute personne peut avoir un compte de chèques postaux, il suffit
d’en faire la demande.
Le fonctionnement de ce compte présente de grandes analogies
avec celui du compte banque. Cependant deux différences
fondamentales sont à noter.
 Le compte « chèque postaux » ne peut jamais être
créditeur.
 Le centre des chèques postaux n’accorde jamais de
découverts ou avances aux titulaires de comptes.
 Le centre des « chèques postaux » ne procède jamais à
l’escompte des effets de commerce, alors qu’il assure
leur encaissement.

G 07/CYCLE I/SERIE N° 2 G 07.01.02.6.2 « PROPRIÉTÉ CNEPD » PAGE 42


2- Fonctionnement du compte C.C.P :
L’ouverture d’un compte «chèques postaux» entraîne
naturellement l’ouverture d’un compte en comptabilité, dans lequel
toutes les opérations sont enregistrées.
Ainsi le compte «517 C.C.P» est :
- Débité des recettes «augmentation»
- Crédité des dépenses «diminution»
- Les recettes proviennent :
 Des versements d’espèces au C.C.P par l’intermédiaire
des bureaux de poste.
 Des versements postaux.
 Des encaissements de chèques et d’effets de commerce.
- Les dépenses proviennent :
 Des retraits d’espèces.
 Des chèques et virements en faveur des fournisseurs ou
autres tiers.
 Des prélèvements d’office.
 Des paiements divers.

EXEMPLE D’APPLICATION :
Enregistrez les opérations suivantes dans le journal et présentez le
compte «C.C.P».
2.5.10 – Je verse par mandat- poste la somme de 16 000 DA à mon
compte « C.C.P ».
5.5.10 – Mon client "Kamel" verse à mon compte C.C.P par mandat-
poste la somme de 5 900 DA.
9.5.10- Retirée de mon compte C.C.P pour les besoins de la caisse
la somme de 6 000 DA.
10.5.10- Payée mon fournisseur par chèque de virement postal,
4 860 DA
12.5.10 – Payé quittance téléphone par prélèvement de mon compte
C.C.P la somme de 800 DA.
15.5.10 – Frais prélevés par le centre des C.C.P, 102 DA
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CORRIGE :

1- Enregistrement des opérations au journal

2.5.00
517 C.C.P 16 000
53 Caisse 16 000
Alimentation du compte C.C.P

5.5.00
517 C.C.P 5 900
411 Client 5 900
Règlement reçu du client "Kamel"
9.5.00
53 Caisse 6 000
517 C.C.P 6 000
Retrait pour alimentation de la caisse
10.5.00
401 Fournisseurs 4 860
517 C.C.P 4 860
règlement fournisseur
12.5.00
62 Services 800
517 C.C.P 800
Règlement quittance téléphone……
15.5.00
62 Services 102
517 C.C.P 102
Frais prélevés ………….

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2- Présentation du compte C.C.P :
Débit (Recettes) 517 C.C.P Crédit (Dépenses)

- Alimentation du 16 000 - Retrait 6 000


compte - Règlement fournis 4 860
- Règlement du compte 5 900 - Règlement quittance 800
- Frais 102

11 762
Solde débiteur 10 138

TOTAL 21 900 TOTAL 21 900

V- LE COMPTE «511 CHEQUES A ENCAISSER» :


a. Définition :
Le compte « chèques à encaisser » est un compte non prévu par
le SCF; ce qui explique la codification en tant que sous- compte du
compte 512 – Banque

b. Fonctionnement du compte :
La création de ce compte repose sur le fait que lorsque les
chèques reçus sont nombreux, se pose le problème de la disponibilité
des fonds à la banque.
Ainsi, il s’écoule toujours un certain temps entre la date de
remise d’un chèque par un client et la date à laquelle la somme
correspondante est disponible dans le compte banque et au C.C.P.

Pour pallier à cet inconvénient, on utilise le compte «chèque à


encaisser».
Par exemple, nous recevons un chèque le 10.2.10 d’un montant
de 1800 DA que nous remet un client. Ce chèque est remis à la
banque le 12.2.10, alors que l’encaissement effectif par le banquier
ne se fera que le 14.2.10.

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Donc du point de vue comptable, cette opération est traitée en
deux temps.
 Remise du chèque par le client, qui se traduit par l’écriture
suivante :

10.5.10
511 Chèques à encaisser 1800
411 Clients 1800

* Encaissement du chèque par la banque

14.2.10
512 Banque 1800
Chèques à encaisser 1800
511

Le compte « chèque à encaisser » est un compte à solde


obligatoirement débiteur ou nul, le solde débiteur indique que des
encaissements sont en suspens chez la banque.
Remarque
Pour ce qui est des exercices et devoirs à traiter, le compte
«chèques à encaisser» n’est utilisé que si :
 L’énoncé fait mention
 L’énoncé distingue la date de remise du chèque par le client
et la date d’avis de l’encaissement par la banque ou les
C.C.P.

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IV - LE COMPTE « 53 CAISSE » :
a. Caractéristiques :
Le commerçant ou les entreprises ont besoin de liquidités pour
faire face aux dépenses urgentes qui rentrent dans le cadre de
l’exploitation.
Il est en principe judicieux de ne pas détenir de fortes sommes
en caisse. La caisse est en effet « faite » tous les soirs.
Généralement dans les grandes entreprises, les caissiers
versent chaque soir à la banque la recette de la journée pour éviter les
problèmes de détention et de garde.
b. Fonctionnement du compte :
Les recettes et les dépenses sont enregistrées par le caissier dans
un livre de caisse et doivent être justifiées par des pièces comptables
(factures, reçus, lettres de change etc.…..) classées et numérotées.
Dans un souci de séparation des tâches, le caissier ne peut
procéder à l’imputation et à la comptabilisation des pièces
comptables.
Les espèces en caisse font l’objet d’un contrôle quotidien avec le
solde comptable.
Le fonctionnement de ce compte est simple et repose sur un
principe bien connu qui fait de la caisse :
 Un compte qui enregistre les flux d’entrée et de sortie
d’espèces (toute compensation entre ces deux flux est
inconcevable).
 Un compte obligatoirement débiteur (il ne peut sortir de la
caisse plus qu’il n’en est entré).

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Exemple :
Enregistrez les opérations suivantes dans le journal et présentez
le compte «caisse».
2.8.10 – Alimentation de la caisse par retrait de la banque
50.000 DA.
5.8.10 – Règlement de la facture de réparation d’un
véhicule 2.600 DA.
8.8.10 – Ventes de marchandises au comptant, en espèces
12.000 DA.
12.8.10 – Règlement prime d’assurances en espèces
1.300 DA.
15.8.10 – Règlement en espèces, honoraires d’un avocat
22.000 DA.

53 2.08.10
Caisse 50 000
512 Banque 50 000
Alimentation caisse

5.08.10
615 Services 2 600
53 Caisse 2 600
Règlement facture de réparation
8.08.10
53 Caisse 12 000
700 Vente de marchandises 12 000
Ventes au comptant en espèces

12.08.10
616 Primes d’assurances 1 300
1 300
53 Caisse
Règlement prime d’assurance
15.08.10
622 Rémunération d’intermédiaires et 22 000
honoraires 22 000
53 Caisse
Règlement honoraires

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c. Présentation du compte « caisse » :

Débit 53 caisse Crédit

- Alimentation caisse 50 000 - Retrait facture 2 600


de réparation
- Vente marchandises 12 000 - Règlement prime 1 300
d’assurance
-Règlement honoraires 22 000

S / TOT 25 900
Solde débiteur 36 100
62 000
62 000

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ANNEXE

NOMENCLATURE DES COMPTES A TROIS


CHIFFRES

1- CLASSE 1 : COMPTES DE CAPITAUX


10- CAPITAL, RESERVES ET ASSIMILES
101 – Capital émis ou capital social ou fonds de dotation, ou
fond d’exploitation.
103 – Primes liées au capital social
104 – Ecart d’évaluation
105 – Ecart de réévaluation
106 – Réserves (légale, statutaire, ordinaire, réglementée)
107– Ecart d’équivalence
108– Compte de l’exploitant
109 – Capital souscrit non appelé

11–REPORT A NOUVEAU

12– RESULTAT DE L’EXERCICE


13 – PRODUITS ET CHARGES DIFFERES-HORS
CYCLE D’EXPLOITATION
131 - Subventions d’équipement
132 – Autres subventions d’investissements
133 – Impôts différés actif
134 – Impôts différés passif
138 – Autres produits et charges différés
14- (DISPONIBLE)
15- PROVISIONS POUR CHARGES-PASSIFS NON
COURANTS
153 – Provisions pour pensions et obligations similaires
155– Provisions pour impôts
156– Provisions pour renouvellement des immobilisations
(concession)

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16- EMPRUNTS ET DETTES ASSIMILES

161– Titres participatifs


162– Emprunts obligatoires convertibles
163 – Autres emprunts obligatoires
164– Emprunts auprès des établissements de crédit
165– Dépôts et cautionnements reçus
167– Dettes sur contrat de location-financement
168– Autres emprunts et dettes assimilés
169– Primes de remboursement des obligations
17- DETTES RATTACHEES A DES PARTICIPATIONS

171–Dettes rattachées à des participations groupe


172–Dettes rattachées à des participations hors groupe
173–Dettes rattachées à des sociétés en participation
178–Autres dettes rattachées à des participations
18- COMPTES DE LIAISON DES ETABLISSEMNTS
ET SOCIETES EN PARTICIPATION
181–Comptes de liaison entre établissements
188–comptes de liaison entre sociétés en participation
19- (DISPONIBLE)

CLASSE 2 : COMPTES D’IMMOBILISATIONS


20- IMMOBILISATIONS INCORPORELLES
203 – Frais de développement immobilisables
204 – Logiciel informatiques et assimilés
205 – Concessions et droits similaires, brevets, licences,
marques
207 – Ecart d’acquisition
208 – Autres immobilisations incorporelles

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21 – IMMOBILISATIONS CORPORELLES
211- Terrains
212 – Agencements et aménagements de terrain
213 –Constructions
215–Installations techniques, matériel et outillage industriels
218–autres immobilisations corporelles
22 – IMMOBILISATIONS EN CONCESSION
221- Terrains en concession
222 – Agencements et aménagements de terrain en
concession
223 – Constructions en concession
225– Installations techniques en concession
228– Autres immobilisations corporelles en concession
229–Droits du concédant

23 – IMMOBILISATIONS EN COURS
232 – Immobilisations corporelles en cours
237 – Immobilisations incorporelles en cours
238 – Avances et acomptes versés sur commandes
d’immobilisations
24- (DISPONIBLE)
25- (DISPONIBLE)
26- PARTICIPATIONS ET CREANCES RATTACHEES
A DES PARTICIPATIONS
261– Titres de filiales
262– Autres titres de participations
265–Titres de participation évalués par équivalence
(entreprise associées)
266–Créances rattachées à des participations groupe
267–Créances rattachées à des participations hors groupe
268– Créances rattachées à des sociétés en participation
269– Versements restant à effectuer sur titres de
participations non libérés

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27 – AUTRES IMMOBILMISATIONS FINANCIERES

271–Titres immobilisés autres que les titres immobilisés de


l’activité de portefeuille
272– Titres représentatifs de droit de créance (obligations,
bons)
273– Titres immobilisés de l’activité de portefeuille
274–Prêts et créances sur contrat de location financement
275–Dépôts et cautionnements versés
276–Autres créances immobilisées
279–Versements restant à effectuer sur titres immobilisés
non libérés
28 – AMORTISSEMENTS DES IMMOBILISATIONS

280–Amortissement des immobilisations incorporelles


2803–Amortissement des frais de recherche et
développement immobilisables
2804–Amortissement des logiciels informatiques et
Assimilés
2805–Amortissement concessions et droits similaires,
brevets, licences, marques.
2807–Amortissement écart d’acquisition (goodwill)
2808–Amortissement autres immobilisations incorporelles
281– Amortissement des immobilisations corporelles
2812–Amortissement agencements et aménagements de
Terrain
2813–Amortissement constructions
2815–Amortissement installations techniques
282–Amortissement des immobilisations mises en
Concession

29–PERTES DE VALEUR SUR IMMOBILISATIONS

290– Pertes de valeur sur immobilisations incorporelles


2930– Pertes de valeur sur frais de recherche et
développement immobilisables
2904– Pertes de valeur sur logiciels informatiques et
Assimilés
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2905–Pertes de valeur sur concessions et droits similaires,
brevets, licences, marques.
2907–Pertes de valeur sur écart d’acquisition
2908–Pertes de valeur sur autres immobilisations
Incorporelles
291–Pertes de valeur sur immobilisations corporelles
2912–Pertes de valeur sur agencements et aménagements
de terrain
2913– Pertes de valeur sur constructions
2915 –Pertes de valeur sur installations techniques
2918–Pertes de valeur sur autres immobilisations
Corporelles
292–Pertes de valeur sur immobilisations mises en
Concession
293–pertes de valeur sur immobilisations encours
296–Pertes de valeur sur participations et créances
rattachées à participations
297–Pertes de valeur sur autres titres immobilisés
298–Pertes de valeur sur autres actifs financiers
immobilisés

CLASSE 3 : COMPTES DE STOCKS ET ENCOURS


30 – STOCKS DE MARCHANDISES
31 – MATIERES PREMIERES ET FOURNITURES
32 – AUTRES APPROVISIONNEMENTS
321 –Matières consommables
322–Fournitures consommables
326–Emballages
33 – ENCOURS DE PRODUCTION DE SERVICES

331–Produits en cours
335–Travaux en cours
34 – ENCOURS DE PRODUCTION DE BIENS
341–Etudes en cours
345–Prestations de services en cours

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35 – STOCKS DE PRODUITS
351–Produits intermédiaires
355–Produits finis
358–Produits résiduels ou matières de récupération
(déchets, rebuts)
36 – STOCKS PROVENANT D’IMMOBILISATIONS
37 - STOCKS A L’EXTERIEUR (EN COURS DE
ROUTE, DEPOTS OU EN CONSIGNATION)

38- ACHATS STOCKES


380 – Marchandises stockées
381–Matières premières et fournitures stockées
382–Autres approvisionnements stockés
39 – PERTES DE VALEUR SUR STOCKS ET
ENCOURS
390–Pertes de valeur sur stocks de marchandises
391–Pertes de valeur sur matières premières et fournitures
392–Pertes de valeur sur autres approvisionnements
393–Pertes de valeur sur en-cours de production de biens
394–Pertes de valeur sur en-cours de production de
Services
395–pertes de valeur sur stocks de produits
397–pertes de valeur sur stocks à l’extérieur

CLASSE 4 : COMPTES DE TIERS

40 – FOURNISSEURS ET COMPTES RATTACHES


401–Fournisseurs de stocks et services
403–Fournisseurs, effets à payer
404–Fournisseurs d’immobilisations
405–Fournisseurs d’immobilisation, effets à payer
408–Fournisseurs factures non parvenus
409–Fournisseurs-débiteurs : avances et acomptes versées,
RRR à obtenir, autres créances

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41 – CLIENTS ET COMPTES RATTACHES
411 – Clients
413 – Clients, effets à recevoir
416 – Clients douteux
417 - Créances sur travaux ou prestations en cours
418 – Clients-produits non encore facturés
419 – Clients créditeurs, avances reçues, RRR à accorder et
autres avoirs à établir

42 – PERSONNEL ET COMPTES RATTACHES


421 – Personnel, rémunérations dues
422 – Fonds des œuvres sociales
423 – Participation des salariés au résultat
425– Personnel, avances et acomptes accordés
426– personnel, dépôts reçus
427–Personnel, oppositions sur salaires
428– Personnel, charges à payer et produits à recevoir
43–ORGANISMES SOCIAUX ET COMPTES
RATTACHES
431–Sécurité social
432–Autres organismes sociaux
438– Organismes sociaux, charges à payer et produits
à recevoir

44 – ETAT, COLLECTIVITE PUBLIQUES,


ORGANISMES INTERNATIONAUX ET
COMPTES RATTACHES
441 – Etat et autres collectivités publiques, subventions
à recevoir
442 – Etat, impôts et taxes recouvrables sur des tiers
443– Opérations particulières avec l’état et les collectivités
Publiques
444– Etat, impôts sur les résultats
445– Etat, taxes sur le chiffre d’affaires
446– Organismes internationaux

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447– Autres impôts, taxes et versements assimilés
448– Etat, charges à payer et produits à recevoir (hors
impôts)
45 – GROUPE ET ASSOCIES
451 – Opérations groupe
455 – Associés, comptes courants
456 – Associés, opérations sur le capital
457 – Associés, dividendes à payer
458 – Associés, opérations faites en commun ou en
groupement
46- DEBITEURS DIVERS ET CREDITEURS DIVERS
462 – Créances sur cessions d’immobilisation
464 – Dettes sur acquisitions valeurs mobilières de placement
et instruments financiers dérives
465 – Créances sur cessions valeurs mobilières de placement
et instruments financiers dérives
467 – Autres comptes débiteurs ou créditeurs
468 – Diverses charges à payer et produits à recevoir
47 – COMPTES TRANSITOIRES OU D’ATTENTE
48 – CHARGES OU PRODUITS CONSTATES
D’AVANCE ET PROVISIONS
481 – Provisions, passifs courants
486 – Charges constatées d’avance
487 – Produits constatés d’avance

49 – PERTES DE VALEUR SUR COMPTES DE TIERS

491– Pertes de valeur sur comptes de clients


495– Pertes de valeur sur comptes du groupe et sur
Associés
496–Pertes de valeur sur comptes de débiteurs divers
498– Pertes de valeur sur autres comptes de tiers

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CLASSE 5 : COMPTES FINANCIERS
50- VALEURS MOBILIERES DE PLACEMENT

501–Part dans des entreprises liées


502– Action propres
503– Autres actions ou titres conférant un droit de
propriété
506–Obligations, bons du trésor et bons de caisse à court
terme
508– Autres valeurs mobilières de placement et créances
Assimilées
509– Versements restant à effectuer sur valeurs mobilières
de placement non libérées

51–BANQUES, ETABLISSEMENTS FINANCIERS ET


ASSIMILES

511–Valeur à l’encaissement
512– Banques comptes courants
515– Trésor public et établissements publics
517– Autres organismes financiers
518– Intérêts courus
519– Concours bancaires courants
52 – INSTRUMENTS FIANCIERS DERIVES
53 – CAISSE
54 – REGIES D’AVANCES ET ACCREDITIFS
541 – Régies d’avances
542 – Accréditifs
55 – (DISPONIBLE)
56 – (DISPONIBLE)
57 – (DISPONIBLE)
58 –VIREMENTS INTERNES
581 – Virements de fonds
588 – Autres virements internes
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59– PERTES DE VALEUR SUR ACTIFS FINANCIERS
COURANTS
591–Pertes de valeur sur valeurs en banque et établissements
Financiers
594–pertes de valeurs sur régies d’avances et accréditifs
CLASSE 6 : COMPTES DE CHARGES
60- ACHATS CONSOMMES

600– Achats de marchandises vendues


601– Matières premières
602–Autres approvisionnements
603– Variations des stocks
604– achats d’études et de prestations de services
605– Achats de matériels, équipements et travaux
607– achats non stockés de matières et fournitures
608– Frais accessoires d’achat
609– Rabais, remises, ristournes obtenus sur achats
61 – SERVICES EXTERIEURS
611–Sous- traitances générale
613– Locations
614– Charges locatives et charges de copropriété
615– Entretien, réparations et maintenances
616– Primes d’assurances
617– Etudes et recherches
618– Documentation et divers
619– Rabais, remises, ristournes obtenus sur services
extérieurs.
62 – AUTRES SERVICES EXTERIEURS
621 – personnel extérieur à l’entreprise
622 – Rémunérations d’intermédiaires et honoraires
623 – Publicité, publication, relations publiques
624 – Transports de biens et transport collectif du personnel
625 – Déplacements, missions et réceptions
626 – Frais postaux et de télécommunications
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627 – services bancaires et assimilés
628 – Cotisations et divers
629– Rabais, remises, ristournes obtenus sur autres services
extérieurs
63 - CHARGES DU PERSONNEL
631 – Rémunérations du personnel
634 – Rémunérations de l’exploitant individuel
635 – Cotisations aux organismes sociaux
636 – Charges sociales de l’exploitant individuel
637 – Autres charges sociales
638 – autres charges de personnel
64 – IMPÔTS , TAXES ET VERSEMENTS
ASSIMILES
641 – Impôts, Taxe et versement assimilés sur
rémunérations
642 – Impôts et taxes non récupérables sur chiffres d’affaires
645 – Autres impôts et taxes (hors impôts sur les résultats)

65 – AUTRES CHARGES OPERATIONNELLES


651 – Redevances pour concessions, brevets, licences,
logiciels, droits et valeurs similaires
652 – Moins-values sur sortie d’actifs immobilisés non
financiers
653 – Jetons de présence
654– Pertes sur créances irrécouvrables
655 – Quote-part de résultat sur opérations faites en commun
656 – Amendes et pénalités, subventions accordées, dons et
libéralités
657 –Charges exceptionnelles de gestion courante
658– Autres charges de gestion courante
66- CHARGES FINANCIERES
661 – Charges d’intérêts
664 – Pertes sur créances liées a des participations
665 – Ecart d’évaluation sur actifs financiers moins-values
666 – Pertes de change
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667- pertes nettes sur cessions d’actifs financiers
668– autres charges financières
67– ELEMENTS EXTRAORDINAIRES (CHARGES)
68 – DOTATIONS AUX AMORTISSEMENTS ET
PROVISIONS DE VALEUR
681–Dotations aux amortissements, provisions et pertes de
valeur, actifs non courants
682 – Dotations aux amortissements, provisions et pertes de
valeur des biens mis en concession
685 - Dotations aux amortissements, provisions et pertes de
valeur, actifs courants
686–Dotations aux amortissements, provisions et pertes de
valeur, éléments financiers
69 – IMPOTS SUR LES RESULTATS ET ASSIMILES
692 – Imposition différée actif
693 – Imposition différée passif
695 – Impôts sur les bénéfices basés sur le résultat des
activités ordinaires
698 – Autres impôts sur les résultats
CLASSE 7 : COMPTES DE PRODUITS
70 – VENTES DE MARCHANDISES ET DE PRODUITS
FABRIQUES, VENTES DE PRESTATIONS DE
SERVICES ET PRODUITS ANNEXES
700– Ventes de marchandises
701– Ventes de produits finis
702– Ventes de produits intermédiaires
703– Ventes de produits résiduels
704–Ventes de travaux
705–Ventes d’études
706– Autres prestations de services
708–Produits des activités annexes
709– Rabais, remises et ristournes accordés

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72 – PRODUCTION STOCKEE OU DESTOCKEE
723– Variation de stocks d’encours
724– Variation de stocks de produits
73 – PRODUCTION IMMOBILISEE
731– Production immobilisée d’actifs incorporels
732– production immobilisée d’actif corporel

74 – SUBVENTIONS D’EXPLOITATION
741– Subvention d’équilibre
748– Autres subventions d’exploitation
75 – AUTRES PRODUITS OPERATIONNELS
751–Redevances pour concessions, brevets, licences,
logiciels et valeurs similaires
752–Plus-values sur sorties d’actifs immobilisés non
financiers
753 –Jetons de présence et rémunérations d’administrateurs
ou de gérants
754–Quotes-parts de subventions d’investissement virées au
résultat de l’exercice
755–Quote-part de résultat sur opérations faites en commun
756–Rentrées sur créances amorties
757–Produits exceptionnels sur opérations de gestion
758–Autres produits de gestion courante
76 – PRODUITS FINANCIERS
761 – Produits des participations
762 – Revenus des actifs financiers
763 – Revenus de créances
765 – Ecart d’évaluation sur actifs financiers, plus-values
766–Gains de change
767–Profits nets sur cessions d’actifs financiers
768–Autres produits financiers
77 – ELEMENTS EXTRAORDINAIRES (PRODUITS )

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78 – REPRISES SUR PERTES DE VALEUR ET
PROVISIONS
781–Reprises d’exploitation sur pertes de valeur et
provisions – actifs non courants
785–Reprises d’exploitation sur pertes de valeur et
provisions –actifs courants
786–Reprises financières sur pertes de valeur et provisions
79 –(DISPONIBLE)

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