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SYSTEMES BANCAIRE

Le système bancaire est né vers 1800 avec la création de la banque de France. Puis vers 1850,
le crédit lyonnais, la société générale…
En 1865 on assiste à la création du chèque. A cette époque il y avait 2 types de banques :
-les banques de dépôt (opérations à cours terme)
-les banques d’affaires (spécialisées dans les entreprises)

C’est vers les années 1900, que l’on constate l’apparition des banques mutualistes (crédit
agricole, caisse d’épargne). En 1936, la banque de France est rattachée à l’état (nationalisée).

Evolution depuis 1945

-Beaucoup de banques étaient nationalisée après la guerre, jusqu’en 1982. (36 banques
dépendaient de l’état. L’activité bancaire était règlementé par l’état.

-En 1966 démarrage de la libération des systèmes bancaires. A cette date, il y a eu un fort
développement des systèmes bancaires, on a allégé la tutelle de l’état. On a abolit
l’encadrement du crédit (il n’y avait plus de plafond pour accorder des crédits), on a supprimé
le contrôle des changes.

-En bref, un assouplissement du système bancaire qui a conduit à un développement des


systèmes. La réglementation a provoqué l’ouverture de guichet.

-De 1960 à 2000 on a beaucoup privatisé la banque. Ensuite il y a eu des regroupements de


banques. Restructuration des banques : volonté de devenir plus puissant.

-Les services offerts par une banque :


Internet, relevé bancaire papier ou informatisé, traitement par téléphone, carte bancaire et
distributeur de billets, virements, guichets, téléphone…

Il y a eu de plus en plus d’intermédiaires financiers qui pratiquent des opérations bancaires


(par ex : la carte Auchan).
Le moyen pour les banques de gagner de l’argent c’est de prêter l’argent des épargnants à un
taux supérieur à celui accordé à ceux-ci.
Aujourd’hui, les banques ne pourraient pas survivre seulement avec cette activité, c’est
pourquoi elle diversifie son activité : assurance, santé, habitation, prévoyance…
Il faut que les banques dégagent beaucoup de bénéfices pour avoir de très gros fonds propres
pour pouvoir survivre. Beaucoup de fonds propres rassurent les clients.
Organisation du système bancaire :

Chapitre 1er : Les autorités de réglementation et de contrôle :

Au niveau du ministère de l’économie il y a un comité de réglementation bancaire présidé par


le ministère des finances. C’est eux qui désignent les membres du comité. Ils président
également le conseil national du crédit. Le gouverneur de la banque de France préside deux
autres organismes : le comité des établissements de crédit.

A quoi sert le CRBF : il établi les prescriptions générales applicables à tous les établissements
de crédit. Il est contrôlé par le ministère.

A quoi sert le CNC : il est chargé d’étudier les relations entre les établissements de crédit et
les clients.

A quoi sert le CEC : il délivre les agréments et les autorisations d’exercer

A quoi sert la commission bancaire : - elle surveille la situation financière des établissements.
- elle veille au respect de la réglementation.
- elle sanctionne les infractions.

Ministère Banque de France

CRBF CEC
Comité de CNC Comité des Commission
réglementation Conseil établissements bancaire
bancaire et national de crédit
financière du crédit

Le système bancaire dépend d’une loi de 1984, la loi bancaire s’applique à tous les
établissements de crédit qui effectuent des opérations de banque c'est-à-dire l’épargne, et qui
prêtent de l’argent (crédit), gestion des moyens de paiement.

Tous ces établissements appartiennent à plusieurs organismes professionnels, chapoté par


l’association française des établissements de crédit et d’investissement (AFECEI).

- AFB : association française des banques :


Toutes les banques commerciales françaises ou sous contrôle étranger. L’AFB organise tous
ce qui est commun à l’ensemble des banques.

- FBF : fédération française bancaire :


Elle regroupe les banques commerciales et les banques mutualistes. Association qui travaille
pour toutes les banques. Elle représente les banques auprès des pouvoirs publics et partenaires
économiques.
- ASF : l’association des sociétés financières
Elle n’a qu’un rôle de représentation auprès des autorités de tutelles. Les établissements de
crédit (ex : Cétélèm…) sont représentés par l’ASF.

- GIFS : groupement des institutions financières spécialisées.


Vocation variées,commerciales
Banques missions fixées par l’état, souvent des crédits
Banquesà moyen, long terme.
mutualistes
- Institution
Les banques pour lesont
commerciales PVD.une seule Elles fonctionnent par caisses indépendantes
direction générale, puis une direction les unes des autres. Elles ont chacune leur
régionale, puis il y a des agences. (Type : compte de résultat. (Type : caisse d’épargne,
BNP, SG…). Le bilan et le compte de crédit mutuel, crédit agricole…). Elles ont en
résultat sont réalisés par la maison mère. général une holding qui exerce un rôle de
tutelle. La holding vérifie les règlementations,
fixe les règles mais elle n’a qu’un rôle de
supervision. La holding n’a pas de pouvoir
hiérarchique. Si on change de caisse, le contrat
change également. Elles ont les mêmes
produits et chaque caisse dispose d’un
président et d’un directeur.
Qu’est ce qu’une caisse locale

Qu’est ce qu’une caisse locale ?


C’est une caisse qui s’auto – gère comme un commerçant. Par exemple, elle emploie autant de
personnes qu’elle a besoin pour l’activité sans besoin de passer par la DRH comme dans une
entreprise normale.

- La chambre syndicale de société anonyme de crédit immobilier (ex : Organismes


HLM, crédit municipal)
Dirigé par la préfecture et le ministre des finances, à la base le crédit municipal à été crée pour
venir en aide aux personnes qui en ont besoin. Il s’agit de prêteur sur gage. Aujourd’hui, le
crédit municipal s’ouvre à d’autres activités similaires à une banque normale.

A coté des banques commerciales et mutualistes, il existe des institutions financières


spécialisées.

 Ce sont surtout des établissements de crédit financier, crédit de consommation,


crédit personnel, crédit revolving (réserve d’argent disponible quand on veut,
ce crédit ce reconstitue dès remboursement. On paye à hauteur des
consommations).

 Des organismes ce sont spécialisés dans les prêts immobiliers : d’un coté on a
les particulier, de l’autre nous avons les promoteurs immobiliers.

- promoteur immobilier : emprunte afin de réaliser un lotissement pour revendre par la


suite. (Attention : ils payent des intérêts financiers jusqu’à la vente des biens donc à
revendre très vite pour dégager du bénéfice).
 Organismes spécialisés dans le crédit bail ou LOA (location avec option
d’achat).
On loue le bien pendant une certaine durée, puis au bout de cette période on peut
décider soit d’acheter ou soit de continuer le louer ou d’arrêter. L’avantage est une
grande souplesse.

 L’aide au développement des entreprises.


SDR : société de développement régional : société anonyme qui aident les entreprises au
démarrage, elle appartient à plusieurs banques, prêts en capital.

 BDPME : banque de développement des PME : son but est d’aider les
entreprises à se développer.

 Banque de France :

C’est la banque des banques. Elle prête aux autres banques. Outil à disposition de l’état. Elle
sert à définir la politique monétaire et encadrer le crédit. Elle décide des taux d’intérêts. La
banque de France a perdu de son prestige à cause de la BCE.

Elle ne gère plus de comptes de particuliers, il n’y a plus de services de caisse.


Son rôle :
- gérer l’argent des banques (mouvement entre les banques)
- créer de la monnaie
- partenaire des institutions de réglementation
- gère les comptes du trésor public, participe à la gestion de la dette publique, établir la
balance des paiements, elle assure le secrétariat du surendettement.
- Rend des services aux banques, elle gère pour toutes les banques le service central des
risques. (service qui réunit toutes les informations du demandeur de façon à savoir par
exemple si la personne à déjà des crédits dans d’autres banques).
- Gère le fichier central des chèques (chèque irrégulier, chèque sans provisions)
- Rend service aux entreprises.
- Gère la centrale des bilans. L’entreprise est obligée de déposer un bilan à la banque de
France. L’intérêt pour l’entreprise de donner son bilan à la banque de France est que
celle-ci cote l’entreprise et le dirigeant. Si l’entreprise à une bonne cote, les
fournisseurs accordent des délais de paiements plus importants…
- Source de renseignements pour les banques et les entreprises.

Au dessus de la banque de France il y a la BCE

 Banque centrale européenne : autorité suprême de la zone euro, mise en


place pour lutter contre le $.
Activités :
- tiens les statistiques
- émet de la monnaie en euro
- contrôle l’application des règles dans les différentes banques
- gère la politique monétaire européenne
- établie des coopérative avec les institutions monétaires (ex : FMI)
- Les banques de différents états sont propriétaires de la BCE.
- Stabilité des prix
La BCE veille à la stabilité des prix pour éviter d’avoir un dérapage de l’inflation. Elle
soutien les politiques économiques, elle met en œuvre la politique monétaire européenne
(création de la monnaie, billets, pièces)

FMI : fonds monétaire international


Il a deux missions principales :
- veiller aux règles de conduite
- accorder une aide aux états dans la balance des paiements est déficitaire.
Composition :
Il y a un conseil de gouverneur représenté par différents pays. Il y a un conseil
d’administration composé de 24 membres qui représentent l’ensemble des pays par grandes
régions.

Moyen :
Il dispose des on capital propre versé par les cotisations de chaque état. (Pour la France 6%),
il dispose aussi de la faculté d’emprunter auprès des pays membres. Il aide surtout les pays en
voie de développement.

La banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD)


Sa mission est la lutte contre la pauvreté, l’aide aux pays d’Afrique ainsi qu’aux pays a faible
revenu, et le financement d’investissements dans les PVD et dans l’ex union soviétique.
Contrairement au FMI la BIRD est une banque donc son objectif est quand même de gagner
de l’argent.

La banque des règlements internationaux (BRI)


Son rôle :
Elle octroie des prêts relais à ceux de la FMI et de la BIRD. Elle a un rôle sur les taux de
change et les taux d’intérêt. Elle veille à ce que les banques restent solides. Elle tient les
statistiques monétaires. Elle réunie le G10. C’est à la fois une banque et une organisation
internationale.

Rappel du fonctionnement du système bancaire.


- liberté des mouvements de capitaux
- liberté d’implantation de banques dans tous les états membres.
- Libre prestation de service dans tous les états membres.

Les contraintes pour exercer l’activité de banque en Europe :


- avoir des fonds propres solides.
- Un établissement financier tel qu’une banque n’a pas le droit de prendre des
participations dans des sociétés avec une autre activité, qui dépassent 15% de ses
fonds propres.
- La banque doit couvrir ses risques et donc avoir un taux de rentabilité au moins égal à
8% c'est-à-dire que ses fonds propres doivent être au moins de 8% des crédits qu’elle a
accordé.
- Garantir les dépôts des clients à auteur de 70 000€ par client et par compte. (la
fluctuation de la bourse n’est pas prit en compte pour la garantie des dépôts).
- La division des grands risques : ne peut pas prêter plus de 25% des fonds propres au
même client et un ensemble cumulé ne peut pas dépasser 8 fois les fonds propres.

Comment une banque fait pour s’implanter dans un pays ?


- En rachetant des parts de marché d’une banque étrangère (Fortis et BNP)
- Passer un accord de partenariat avec une banque étrangère.
- Etablir un réseau de correspondants
- Avoir des bureaux de représentation.
- S’implanter à l’étranger en créant des filiales. Inconvénients : long, coûteux, très risqué.

Rapide aperçu du système bancaire anglais :


Il s’agit de banques de dépôts, de banques commerciales étrangères, des banques d’affaires et
d’investissement et des banques hypothécaires.

Les caractéristiques de ces banques :


-forte concurrence entre elles.
-forte influence de la « city » (place boursière londonienne).
-banques fortement rentables.

Aperçu des banques allemandes :


Deux types banques commerciales et caisses d’épargne. Il y a aussi des banques spécialisée en
immobilier et tournées vers la construction
Les banques allemandes sont beaucoup plus frileuses que les banques anglaises sur la bourse,
elles sont très tournées vers le financement des entreprises.

En Belgique :
Banque de dépôts, caisse d’épargne et des banques spécialisées vers des secteurs d’activité.

En Italie :
Système le plus règlementé en Europe, mais la ou il a le plus d’établissement donc pas de
grandes banques.

En Espagne :
Banque commerciales et caisses d’épargne, banque spécialisée en crédit hypothécaire. La
caisse d’épargne est très importante chez eux. Il est très porté également sur l’assurance.

Dans un futur proche il va y avoir des rapprochements pour reconstituer le bilan, pour des
raisons technologiques.

Les bienfaits d’une restructuration bancaire : fonds propres plus élevés, solidité.
Chapitre 2 : Les métiers des banques.

 Le premier métier d’une banque est de servir d’intermédiaire entre des fournisseurs
(d’argent) et des clients. (Dépots)

Première grande fonction


Récolter de l’argent, c'est-à-dire les dépôts.
1/3 des ressources proviennent des ménages. Dans les ménages on trouve les particuliers mais
aussi l’entreprise.

Fournisseurs

1/3 des ménages


1/3 des banques
1/3 des marchés financiers

Type de produit CERS : compte d’épargne à régime spécial : c’est la sécurité.

On y classe les livrets ordinaires.


Les ménages placent à peu près 10% des 1/3.

 Livret bleu : taux meilleur. C’est à peu près 16% de l’épargne


 Livret A : défiscalisé. Plafonné.
 Livret jeunes : - de 25 ans, même avantages que le livret A. Plafonné à 1600.
 Livret développement durable (LDD) anciennement codévi : plafonné à 6000€
défiscalisé sécurité totale
Caractéristiques communes : sans risques, peu de fiscalité, souplesse totale.

 LEP : livret d’épargne populaire : condition ne pas être imposable. Défiscalisé.


 CEL : compte d’épargne logement, très peu rémunéré 2,5 voir 3% défiscalisé. Son
seul avantage donne droit à des points de bonus utilisable pour bénéficier de prêts
immobilier futur à un taux avantageux.
 PEL : le plan épargne logement : mieux rémunéré, plafond élevé a peu près jusqu'à
100000€ par personne à 4-5%. Obligation de verser un montant minimum dessus, et
bloqué pendant 5 ans.

A peut près 45% de l’épargne français sur le PEL et CEL


Tous ces livrets sont sécurisés, ils représentent à peu près 50% de l’épargne des ménages. Ces
produits suffisent pour 80% des ménages.
Epargne réglementé à un triple objectif : stabilise l’épargne, et oriente l’épargne en fonction
de l’économie.

Les entreprises dès qu’elles ont un surplus de trésorerie font des certificats de dépôts (CDD)
ou comptes a terme (CAT), l’entreprise met à disposition de la banque une somme d’argent
pour une durée déterminée à un taux précisé par la banque. Pas très stable. CDD>150000€

Les banques qui prêtent le plus sont les caisses d’épargne et les banques mutualistes. Elles ont
beaucoup d’argent qui provient des ménages.
L’argent des banques commerciales vient des entreprises (CDD CAT).
Attention les comptes courant ne sont pas rémunérés, très avantageux pour les banques.

 La deuxième activité de la banque est le crédit.

A qui les banques accordent des crédits ?


- aux entreprises Ses clients
- aux particuliers

- aux autres banques qui ont besoin d’argent


- effectuer des opérations sur titres sur les marchés financiers

Distinction de la part des particuliers et de la part des entreprises : tendance à prêter plus aux
entreprises qu’aux particuliers.

- La banque prête également aux administrations publiques.

En terme de marketing, on créer le besoin de crédit auprès des gens. Le crédit se développe
beaucoup plus vite que les ressources. Ça c’est amplifié ces dernières années à cause de la
concurrence. Les marges des banques chutes (en crédit), le crédit est risqué, risque de
provisions. Au final le crédit pour les banques devient une activité très dangereuse et
coûteuse. Ex : des américains avec l’immobilier.

En France on travail beaucoup à taux fixe. En moyenne en France, on ne peut pas s’endetter à
35 % de ses revenus.
Crédit à taux fixe : le taux reste le même pendant toute la durée du crédit. Problème lors
de divorce, perte d’emploi, maladie.
Crédit à taux variable : Intéressant sur une courte période. Le taux varie en général au
trimestre, mais on peut l’étudier quotidiennement mais ça serait trop fastidieux.
Caper un taux : taux variable jusqu’à une certaine limite. On créer un taux plancher et un taux
plafond.

Détail des crédits accordés aux particuliers :

Le découvert
Crédit très souple a bien négocier avec le banquier. C’est un produit très rentable pour les
banques. Il dépend de la situation financière de la personne, et d’éventuels garants.
Il fonctionne de la façon suivante : on paie des agios étudies par exemple sur la moyenne d’un
trimestre dans la limite du montant fixé. Par contre si on dépasse le seuil fixé on paye le prix
fort. Il peut être doublement dangereux si on dépasse trop régulièrement sans prévenir le
banquier, et par exemple si l’on fait un chèque il y a un risque d’être interdit bancaire. Les
deux parties sont gagnantes.
Le banquier peut accorder jusqu’à 80% des revenus en découvert à condition que la situation
des personnes soit stable et que ces personnes remboursent ce découvert chaque mois et
régulièrement. Si ces personnes n’arrivent pas à rembourser chaque mois et qu’elles
s’enfoncent de plus en plus, c’est des personnes qui vivent au dessus de leurs moyens.
Le crédit à la consommation
On a une somme à disposition puis on utilise cette somme à la carte. C’est un crédit en
réserve. Par exemple le crédit revolving pas très développé mais c’est le crédit d’avenir. Il
peut porter plein de noms : crédit voyage, crédit voiture…
Le crédit de consommation classique : crédit attaché à un objet lorsqu’on en a besoin dans
l’immédiat.
Le danger des crédits à la consommation est que les gens perdent de vue les crédits qu’ils ont
fait a cause de leur facilité d’obtention, et deviennent parfois surendettés. Il est d’une grande
souplesse.
Pour les banques c’est un crédit moins dangereux car le banquier à une grande visibilité sur
l’avenir du ménage.

Le crédit à l’habitat (attention taux variable et taux fixe)


Ce n’est un produit très intéressant pour les banques, car c’est un produit qui est devenu
banalisé. Bon produit d’appel car ça fidélise les clients, mais il est coûteux.

Détail des crédits accordés aux entreprises, administrations… :

Le découvert
Les entreprises comme Auchan, carrefour n’ont pas besoin de découvert car les clients payent
au comptant. Par contre les entreprises de production ont besoins de découvert car elles
doivent avancer de l’argent pour payer la main d’œuvre, les matériaux et le client ne paiera
qu’à terme de la prestation.
Les entreprises saisonnières (marchant de vin, marchant de jouets…) ont besoin de découvert
car les entreprises de jouets par exemple vendent leurs jouet à la période de noël donc en
attendant il faut payer des coûts de stockage…La rentrée d’argent se fera que pendant la
période de noël.
Très bon clignotement pour le banquier d’avoir un aperçu du bon fonctionnement de
l’entreprise. Beaucoup de vertu et aide les entreprises. Il sert surtout pour le besoin de fond de
roulement

Les crédits d’investissement (destiné à la classe 2 du PCG)


Crédit en général sur 5 -7 ans pour l’acquisition de machines outils, matériel destiné à
l’entreprise. Le banquier peut exiger un apport et une garantie du client

Les crédits d’équipement


- Le crédit bail : on verse des loyers et on peut devenir propriétaire à la fin (pas avantageux
dans le cas d’une importante évolution technologique)
- Le crédit classique

Les crédits immobiliers


Acheter les locaux de l’entreprise, sur 20 ou 50 ans. Soit elle fait un crédit bail immobilier, ou
un crédit classique. Il est intéressant d’utiliser le crédit bail car lorsque l’entreprise est jeune
et pas mature, elle peut avoir grandi trop vite ou avoir des difficultés.

Les crédits à l’exportation

Les crédits d’engagement par signature. (EPS)


Le banquier s’engage à payer si la personne ne paye pas. La banque se porte garant pour son
client.
Le risque lié à toute ces notions de crédits et de ne pas être remboursé, donc notion de
contentieux et de créances douteuses.

Les banques ont développés une direction du crédit très compétente. Dans une banque un
banquier ne peut pas accorder tous les crédits qu’il veut. Un banquier est limité le montant des
crédits à accorder. Son supérieur hiérarchique aura une limite supérieure. Plus le risque est
élevé et plus le dossier est gros, plus il faut que ça monte au comité de direction.

Il y a des compétences et des règles d’octroi de crédit à respecter. La notion de risque est très
importante en banque et c’est pourquoi on ne décide pas tout seul. En banque on peut risquer
ça place si on accorde un crédit sans respecter ces règles d’octroi. Le cash flow (ou capacité
d’autofinancement) pour le banquier est très important, c’est la capacité de l’entreprise à
rembourser ses crédit.

 Métier d’intermédiaire financier


On y distingue le change, mais il a bien diminué ces dernières années à cause de l’euro. Elle
fait aussi intermédiaire sur le marché financier (la bourse) moyennant une commission de
courtage. Elle traite les opérations administratives de certains clients : escompte, virements….
Elle se fait payer par des frais bancaire. Il y a également des opérations informatiques.
Les banques assurent aussi des biens mobiliers mais également des personnes.

Les sources des revenus de la banque sont multiples et proviennent notamment de leur
principale activité mais aussi de petits services qu’elle rend.

D’autres métiers de la banque mais plus rares :


- conseil en engineering financière. Il est parfois plus intéressant d’acheter une entreprise déjà
créée que d’en créer une. Le tout est de bien la manager.

- Evaluer les entreprises.


- gestion sous mandat, de portefeuille (rapporte des commissions à la banque).

Quel est le risque de tous ces métiers d’intermédiaires ?


Etre en défaut de conseil et de subir l’attaque en justice du client. Car le client peut se
retourner contre la banque si elle n’a pas donné de bons conseils.
Toute prestation payante mérite une qualité de service.

La banque peut également rechercher des associés.


Chapitre 3 : Déontologie et éthique

Le secret bancaire

Il existe 3 textes fondamentaux qui régissent le secret bancaire.


La loi bancaire de 1984 : toute personne quelque soit sa fonction qui participe à la direction et
à la gestion d’un établissement de crédits et tenue au secret professionnel.
Cette loi est renforcée par un article du code pénal qui dit que toute personne est tenue à ce
secret professionnel et en cas de manquement on peut etre puni d’une amende de 15000 €
ainsi qu’un an d’emprisonnement. Pour qu’il y ait une sanction la présence de lien
intentionnel est nécessaire.

Le secret bancaire s’applique à tous fait connu du banquier en raison des relations qu’il a avec
son client. (ex : opérations courantes, montages financiers, flux enregistrés…) Il s’applique
également au prospect et aux anciens clients. En quelque sorte cela s’applique au ancien,
actuel et futur client. Le banquier est tenu au secret meme s’il n’exerce plus l’activité de
banquier.

Cela s’applique aux informations confidentielles notamment les informations chiffrées


(solde de compte, les mouvements effectués…).
Exemple : Cela peut arriver entre un client est un fournisseur. Imaginons société X
(fournisseur) et société Y (client), le banquier n’a pas le droit de dire si la société X lui
demande si la société Y pourra lui payer ses marchandises.

Quelles sont les limites du secret professionnel ?


Il peut etre levé dans certains cas, c'est-à-dire à la demande de la commission bancaire, ou de
la banque de France ou l’autorité judiciaire qui agit dans le cadre d’une procédure pénale.
Exemple : le fisc, les douanes, les procédures judiciaires (liquidation)…

Autre cas de figure : le client peut intervenir pour lever le secret puisque ce n’est qu’un secret
relatif. Dans le cas de quelqu'un qui est mandataire d’un compte par le biais de la procuration.
Cela peut arriver dans le cas d’une caution. La banque peut etre amenée à divulguer ce secret
dans certains cas au conjoint du client, ce secret peut etre également révélé en cas de divorce
dans le cadre d’une séparation pour voir s’il n’y a pas d’argent qui a été détourné.
Dans le cadre d’une société, le président, l’administrateur judiciaire peut consulter les
comptes, le commissaire aux comptes peut également recueillir toute les opérations de la
société. Parfois les créanciers d’une personne ou d’une société peuvent avoir droit à la levée
du secret bancaire. Exemple d’une saisie attribution (souvent réalisé par le fisc, on bloque
l’argent d’un compte et il sera destiné au paiement des dettes). Le banquier peut tout
divulguer lors de procédures pénales.

Il y a eu deux autres limites apporté es au principe du secret bancaire :


- dans le cadre des surendettements des ménages (le banquier est parfois chargé de
donner toutes les informations sur les débiteurs)
- Dénonciation pour tout ce qui est blanchiment de capitaux.
En conclusion : ce secret au départ était très cloisonné mais il y a tout de meme beaucoup de
moyen de disposer de ces informations. Surtout le plus gros risque et de communiquer des
informations confidentielles sans s’en rendre compte, et dans ce cas on risque des peines.

La déontologie

Le droit c’est des règles précises qui régissent la vie en société.


Une éthique est une ligne de conduite que l’on s’impose.
La déontologie est un ensemble de règles applicables à une profession. Il y a 5 règles de base
qui concernent tous les établissements financiers :

 l’obligation de moyens : l’établissement financier doit s’imposer un certain nombre de


moyens humains, matériel, et des méthode qui permettent d’assurer le métier de
manière très professionnelle. Il faut avoir une qualité de service.

 l’obligation d’information des clients avec clarté : c'est-à-dire qu’au moment ou l’on
fait une opération le banquier doit bien nous informé des risques encourus, aussi biens
les avantages que les inconvénients.

 L’obligation de loyauté : l’intermédiaire bancaire doit s’interdire d’abuser de sa


position pour agir au détriment des clients. Tous les clients doivent etre traités de
manière transparente et égalitaire et avec la meme diligence (rapidité et intérets). Cela
sous entend qu’il ne faut pas faire de distinguo entre tel et tel client. Eviter les retards
(exemple : l’opération oublie de passer un odre).

 Eviter les conflits d’intérêts : Il ne faut pas privilégier un client à la place d’un autre.
Respecter les clients de la meme façon

 Respecter la sécurité et la transparence des marchés : on ne doit pas chercher à


détourner les contraintes des marchés, bien respecter ces règles.

Il existe différent dérapages :

 Le premier risque est de créer ce qu’on appelle une entité financière dont la finalité est
d’avoir recours à des techniques de vente agressive qui va tenter de vendre des
montages financiers à des clients non avertis. Ex : on vend des produits
d’investissement exotiques (à l’arraché) on annonce des rentabilité élevées à des client
qui ne sont pas forcément au courant des risques elevés.

 Le deuxième risque est le délit d’initié : bénéficier des informations confidentielles et


les utiliser au détriment des autres actionnaires.

 La diffusion d’information falsifiée (ex : pour manipuler les cours d’un titre).Divulgué
une inforamtion erronée sur la vie d’une société ou d’un dirigeant.
 Gérer frauduleusement un portefeuille. (Ex : un tradeur qui passe des opérations pour
le compte des clients ainsi que pour lui, et il peut avoir tendance a garder les bonnes
opérations pour lui et reporter les mauvaises sur ses clients).

 La mauvaise foie.

 L’acceptation de cadeaux. Cela peut etre comparé à de la corruption.

Il y a beaucoup de contraintes déontologiques en banque, des loi bancaire, loi sur le


blanchiment, loi sur les opérations de bourses, loi sur la protection du consommateur en
matière de crédit (ex : le prêt immobilier accorde un délai de 11 jours pour analyser la
situation financière future), les autorités de tutelles.
La déontologie est surveillée par des lois et des autorités de tutelle.

Comment la banque doit s’organiser pour eviter les disfonctionnement au niveau des
déontologies ?

Elle a d’abord organisé la séparation des taches (éviter que les pouvoirs soient concentrés en
une seule mains). Il y a beaucoup de contrôle dans le sens contrôle comptable, audit… Il y a
un accès aux informations sensibles qu’à certaines personnes.

Quelles sont les sanctions encourues ?


On encours un retrait d’agrément, s’il y a lieu un disfonctionnement au niveau de
l’établissement. Au niveau de l’individu, il peut s’agir d’un avertissement, d’un blame, d’une
mutation, de la révocation, de sanctions pénales.

Le blanchiment d’argent

Le tracfin est une loi de 1990 relative au blanchiment d’argent provenant principalement du
trafic se stupéfiant ou des origines criminelles. Traitement des renseignements et de l’action
contre le circuit financier clandestin.

Comment on procède ?
Chaque établissement bancaire nomme un monsieur « Tracfin ».

3 grandes catégories de type de blanchiment d’argent :

 Le placement pure est simple, on convertis des sommes d’argent issues du trafic sous
d’autres formes (devises, flux électroniques).

Comment on peut injecter du liquide dans le circuit financier ?


Achat d’actif (immobilier)

 Les paradis fiscaux, on crée des sociétés écrans qui facturent « du vent ».

L’intégration par des circuits légaux (des investisseurs) des sommes moyennes, ce qui rend la
détection du blanchiment d’argent beaucoup plus difficile.

Comment détecter ces blanchiments ?


Il y a eu pendant une période, beaucoup de petits restaurant qui blanchissaient de l’argent.
Normalement on sait à peu près combien gagne en moyenne un restaurant, ce restaurant sera
utilisé pour déposer de l’argent en banque et dégagera un CA supérieur à la normale.

Comment éviter le blanchiment d’argent ?


Lorsqu’on ouvre un compte on doit vérifier l’identité, le domicile, ou le Cabis s’il s’agit d’une
société.

Les mouvements sur le compte : les mouvement doivent etre en accord avec la situation et le
patrimoine du client.
Lors d’une opération importante, on peut demander quel est le bénéficiaire des fonds et quel
est l’objet de la transaction. Egalement s’il on fait des opération sur l’or, il faut quand meme
lui demander son adresse.
Toujours etre vigilent et demander des justificatifs lors de grosses transactions.

Quels sont les risques du métier de banquier ?

Le premier risque est au niveau du crédit. Le banquier n’a pas d’obligation légale d’accorder
un crédit.
On n’est pas obligé d’ouvrir un compte bancaire mais il devient obligatoire dans le cadre
d’une procédure judiciaire d’entreprise, ou dans le cadre d’une commission de
surendettement. Le banquier est tenu d’accorder le crédit promis. Par contre le client a la
liberté de l’utiliser ou pas. Le droit au crédit fait parti du patrimoine des clients.

Si le banquier refuse de nous accorder un crédit qu’il nous avait accordé auparavant, il n’a pas
le droit et il s’agit de rupture abusive.

L’idéal pour un banquier est de mettre par écrit les concours accordés et ainsi bien clarifier la
situation dès le départ.

Quand est ce que l’on peut dénoncer un concours dans le cadre d’une procédure collective ?
On va par lettre recommandée, lui dire qu’on a plus convenance de lui accorder un tel crédit
avec un délai de 60 jours pour régulariser.
Tant que l’on paye un crédit il n’a pas le droit de faire jouer quoi que ce soit.

Loi qui protège les particulier : la loi « scrivener ».


Le banquier accorde un crédit à la consommation pour acheter une voiture, il nous fait une
offre on peut accepter le crédit dès le 1er jour. Cependant, la loi Scrivener nous accorde un
délai de retractation de 7 jours.

Loi Scrivener 2 pour les prets immobiliers, le banquier nous fait des offres de prets qui sont
acceptable à 11 jours minimum et 30 jours maximum. On doit attendre 11 jours avant de
donner une réponse au banquier pour laisser le temps au client d’analyser la situation dans
laquelle il s’aventure.