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DEDICACE

Que l’eternel des armés, l’omnipotent, soit glorifié et sanctifié pour


m’avoir permis d’achever ce cycle de graduat en toute beauté.
A mes parents, NZENGUET Louis-Marie et MADJINZA Pélagie et DIKIHOU
Léontine. Pour tant d’amour, tant d’efforts et de sacrifices qu’ils ont manifestés
à mon égard.
A mes frères et sœurs ; NZENGUET Muria, Noénella, Gracelle,
Nuptia, gloria ; BITSI Roméo, Christian, Isidore ; DIOKOUANDI Divine,
Céleste, Gotrand Junior, Nick ; KASA Amour, Messie, Sagesse, Michou,
Christelle et Nadège ; MOUKIMOU Diane, que ce travail puisse vous servir de
stimulant et qu’il soit pour vous un exemple palpable de courage, de fermeté,
d’effort inlassable et surtout d’abnégation et de persévérance.
A mon defin oncle IBINGA Aimé qui m’avait demandé de faire le
génie civil (géomètre topographe) que la terre lui soit légère.

TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)


ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 1
REMERCIEMENT

Au terme de cycle de graduat, il nous est enjoint d’élaborer un travail


de fin d’étude nous permettant d’avoir le titre d’ingénieur technicien géomètre
topographe.
C’est ainsi que dans la recherche d’un tel mérite, la réussite survient après
avoir surmonté des multiples obstacles et après avoir consenti d’énormes
sacrifices.
Pour cela nous tenons à remercier le directeur général, le secrétaire
générale académique, nos professeurs, chefs des travaux et assistants de
l’IBTP pour leur encadrement tout au long de notre cycle de graduat.
Nous remercions le chef des travaux MBALA MBIZI NIANGI joseph
pour avoir accepté à diriger ce présent travail de fin de cycle
Nos remerciement s’adresse surtout à l’assistant MAWANA Marro
pour son encadrement sur le terrain.
Nous remercions également l’ingénieur MALESA PEPO pour tant de
sacrifice fait à mon égard et qui malgré ses nombreuses occupations à voulu
codiriger ce présent travail ;
Nous remercions l’ingénieur KEBA Adolphe, de nous avoir accepté
dans son entreprise pour effectuer le stage académique ;
Nous remercions Monsieur SAMBA KABU Ronel, pour la saisie de ce travail ;
Nous remercions également toute la communauté estudiantine
brazzavilloise de l’IBTP ;
Nous remercions tous nos collègues de promotion :
Nous remercions toute ma famille : Tonton BITSI, MAGANGA,
Marie-Noëlle ; DIOKOUANDI Goutrand, Me KASA, Ya Tatiana, David,
Arnaud, Chris, ZAWADI, Rod Siba, Haris, Brel Préfère, Brel Good, NZABA
Mabelé, Vanel, BAYONNE, Diane NZENGUET, Arlette NZENGUET, Stevie
NZENGUET, Brice NZENGUET, Bienvenu NZENGUET, NZIHOU William,
Cédric NZENGUET, Rodrigue NZENGUET, Maman Jacquie, Tonton Airness ;
Ginette ; Karol ; Ali ; Maman MAYIKA qui c’est occupé de moi tout au long de
mon cycle de graduat ici à Kinshasa.

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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 2
INTRODUCTION

L’étude topographique est très nécessaire dans le domaine de


l’aménagement des routes, bâtiment, ouvrages d’art, cadastres…, etc. c’est
ainsi que le développement de la topographie a fortement modernisé le
secteur minier.
Sachant que la topographie a mis au point les moyens pour calculer
les erreurs du terrain, cela nécessite une connaissance sur le domaine pour
bien obtenir un plan topographique régulier.

Problématique
La technologie de la topographie actuelle à subit un grand
changement c’est pour cela qu’il faut être à la page de l’information et être en
contact avec tout le bout du monde en fin de faire des échanges des données
entre l’Institut du Bâtiment et des Travaux Publics en sigle I.B.T.P. et autre
source de recherche scientifique dans le monde pour l’évolution de la
technologie au sein de l’I.B.T.P.
C’est dans cette opinion d’idée que se base la problématique de
notre travail sachant qu’elle est une situation réelle et existante.
Cependant les universités et les instituts supérieurs de la République
Démocratique du Congo R.D.C étant les meilleures sources très fiables des
recherches scientifiques du fait qu’elles sont en contact avec d’autres
universités du monde.

Objectif
L’objectif poursuivi dans ce travail étant claire et net, il s’agit d’établir
un plan topographique de la partie sud du quartier Lisala dans la commune de
KINTAMBO à Kinshasa en RDC. Ce plan peut servir aux autorités du pays et
notamment l’administration du cadastre pour la réalisation future du plan
cadastral de la commune de KINTAMBO.
Ce plan est établi à l’échelle de 1/500 en nous rattachant aux points
connus établis par nos ainés de la promotion 2004-2005

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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 3
Choix du sujet
Etant donné que dans le domaine du génie civil dont j’ai eu l’occasion de
débuter depuis les études secondaires. La remarque faite est que la
topographie intervenait dans chacune de domaine que l’on pouvait palper et
elle est très primordiale ; cela m’a donné la motivation de poursuivre des
études du géomètre topographe jusqu’à aboutir et à vouloir défendre un travail
de fin de cycle basé sur l’établissement d’un plan topographique afin d’une
utilisation d’aménagement futur.

Intérêt du sujet.
Comme tout travail scientifique, il m’a permis d’évaluer les enseignements sur
la topographie appris et accumulés durant un cycle de graduat de 3 années de
dur labeur afin de comprendre l’importance d’établissement d’un plan
topographique la démarche à suivre.
Méthodologie
Comme tout travail scientifique ayant des objectifs, il doit également
avoir des méthodes du travail ; ainsi, pour atteindre notre objectif et réaliser
notre travail, nous avons utilisé les types de recherche opérationnelle avec
l’usage de connaissance et des documents existants qui font aussi parti des
techniques documentaires. Les autres méthodes exploitées sont :
- La méthode analytique : les calculs topométriques exigent l’exploitation
des formules mathématiques
- La méthode descriptive : il nous est demandé pour la réalisation de
notre travail de faire une description des différentes opérations
topographiques et topométriques réalisées.
- La méthode graphique : on utile la méthode graphique pour l’exécution
du dessin topographique

Résumé
Excepté l’introduction et la conclusion, le plan sommaire du travail
comporte trois parties qui sont subdivisées en chapitres et ceux-ci en sous
chapitre. Ces trois parties sont :
- Notion préliminaire
- Travaux de terrain
- Travaux de bureau

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Ie Partie : notion préliminaire
Cette partie du travail comprend deux chapitres :
- La généralité
- La notion de précision du plan topographique

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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 5
CHAPITRE I : GENERALITE

Parmi la science de la terre, la topographie est celle qui donne les


moyens de représentation graphique ou numérique d’une surface terrestre. La
topographie, tributaire des sciences fondamentales telles que les
mathématiques et la physique, est étroitement liée à la géodésie, la
cartographie, la photogrammétrie et depuis peu à l’informatique et à
l’électronique1
a- La topométrie : est une technique qui permet de recueillir sur le terrain
des données nécessaires aux calculs des valeurs numériques de tous
les éléments d’un plan topographique à grande échelle2.
b- La topologie : c’est une science qui permet de déterminée la forme et le
relief du terrain3.

I.1. BREF APERÇU SUR LA TOPOGRAPHIE


La topographie est destinée à présenter une surface terrestre sur
un plan. Elle est aussi capable de fournir toutes les informations possibles du
terrain afin de l’exploiter profondément le sol et le sous-sol.
I.1.1. Définition de la topographie
La topographie c’est une science qui donne les moyens de
représentation graphique ou numérique d’une surface terrestre et tous les
détails qui s’y trouvent
I.1.2. But de la topographie
Elle à pour but :
* D’établir la forme exacte d’une surface terrestre sur un plan
topographique
* de signaler tous les détails de cette surface pour l’obtention d’un plan ou
d’une carte topographique
I.1.2.3. Différence entre carte et plan topographique
- Carte topographique : c’est la représentation des détails concrets fixes
et durables existant à la surface du sol à un moment donné et à la définition
géographique que possible des formes des terrains4

1
Ass. MAWANA « cours de calculs topométriques » GT1 IBTP Kinshasa Ed. 2007-2008
2
idem
3
Ir R.D’HOLLANDER ed. 1976 1r fascicule de topographie, topométrie, école national de science topographique
4
idem
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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 6
- Plan topographique5 : c’est la reproduction à grande échelle d’une zone
limitée en surface c'est-à-dire la projection orthogonale de cette zone et
de tous les détails qui figurent sur un plan horizontal tangent à la sphère
terrestre.
Il existe deux opérations en topographie : La planimétrie et l’altimétrie
 La planimétrie6 : c’est l’exécution de l’exploitation et de l’observation des
mesures qui permettent de représenter sur un plan horizontal les détails
situés à la surface du sol.
 L’altimétrie7 : constitue l’ensemble des opérations qui ont pour objectif de
déterminer les altitudes des différents points levés en planimétrie partir
d’une surface de référence de niveau zéro appelé géoïde. On trace les
courbes de niveau d’un terrain à partir de ce point.

I.2. Quelques définitions


* la géodésie8 : c’est une science qui étudie la forme de la terre, de ces
dimensions et de son champ de gravitations.
* la cartographie9 : désigne la réalisation et l’étude des cartes. Elle
mobilise un ensemble de technique servant à la production des cartes.
C’est l’ensemble des études et opération scientifique,
artistique et technique intervenant à partir d’observation direct ou de
l’exploitation d’un document en vue de l’élaboration des cartes, plan et autre
modes d’expression.
 Géoïde10 : c’est une surface sur laquelle l’accélération due à la gravité est
la même partout.
 Topographe11 : personne dont la profession ne consiste qu’à établir des
représentations graphique et cartographique d’une portion de la terre avec
autres détails tant naturels qu’artificiels présents sur cette surface
 Géomètre12 : professionnel qui réalise des mesures et des levés de
terrain. C’est un auxiliaire de la justice

5
Idem
6
Ir. NGOUAKA « cours de topographie », terminal Génie civil, institut Thomas SANKARA P/Noire, R.Congo, 2004-2005
7
Idem
8
Idem
9
ENCARTA 2009
10
Idem
11
Idem
12
Idem
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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 7
CHAPITRE II : NOTION DE PRECISION D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE

II.1. Généralité
L’appellation plan topographique s’applique généralement au plan
représentant les éléments planimétriques apparents naturels ou artificiels du
terrain sur une surface horizontale. Il est classé en deux groupes :
- Le plan topographique à grande échelle, variant de 1/500 à 1/5000
- Le plan topographique à très grande échelle est élaboré à une échelle
de 1/500 ou supérieure à 1/500.

II.2. ECHELLE DU PLAN13


L’échelle d’un plan ou d’une carte est le rapport exprimé dans la
même unité entre une longueur mesurée sur la carte ou plan et la même
longueur mesurée sur le terrain.
 Les plans à grande échèle jusqu’au 1/500e
 Exemple :
1/100e à 1/200e pour le plan de situation de propriété
1/200e à 1/500e pour le plan de voirie ou d’aménagement
1/500e à 1/5000e pour le plan topographique d’étude
 Les grandes échelles de 1/10000 à 1/25000, sont utilisées pour
l’établissement des cartes géographiques ou cartes d’état major.
 Les cartes générale d’un pays ou d’un continent sont etablis à l’échelle
1/500000e, 1/100000e
 Les échelles en usage au cadastre sont : 1/500e , 1/1000

II.3. NORD GEOGRAPHIQUE, NORD MAGNETIQUE, GISEMENT D’UNE


DIRECTION

II.3.1. Nord géographique14 : c’est la direction du méridien du point


vers le pole nord, le méridien est le cercle terrestre dont le plan passe par la
ligne des pôles et un autre point quelconque du globe.
II.3.2. Nord magnétique15 : c’est la direction de la pointe bleue
d’une aiguille aimantée d’une boussole, elle varie suivant le moment et le lieu

13
As. MAWANA « cours de calculs topo », Gt IBTP, KINSHASA, éd.2007-2008
14
Professeur Serge BOUQUILLARD « cours de topographie », Lycée professionnel Paris, éd.2004/www.castelle.fr
15
Idem
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II.3.3. Gisement d’une direction16 : c’est l’angle entre l’axe de 0Y
(nord Lambert) avec la droite et est compté positivement à partir de cet axe de
0 à 400 grades suivant le sens des aiguilles d’une montre (sens horaire).
y
Fig. 1 α : est le gisement de la direction AB
β

II.3.4. Orientement17 : l’orientement d’une direction est l’angle


compté de 0 à 400 grades depuis une direction de référence (axe des y) dans
le sens contraire des aiguilles d’une montre.

II.4. LA POLYGONALE18
II.4.1. Généralité
Dans tous les travaux d’aménagement, la polygonale délimite la
concession par des sommets d’où l’on connait parfaitement leur distances et
les angles à chaque sommets. Les sommets sont connus en coordonnées.
Tous les détails sont rattachés à ces sommets
On peut définir la polygonale comme étant une ligne brisée,
composée par une succession des segments de droites dont connait leurs
distances et les angles.
- Nous les distinguons par leur forme, nature, ordre et leur type

A. Forme des polygonales : l’origine et l’existence sont deux éléments


fondamentaux qui caractérisent la forme d’une polygonale (fermée et
ouverte)

16
As. MAWANA « cours de calcul topo », GT1/IBTP, Kinshasa, éd. 2007-2008
17
Idem
18
Professeur Serge BOUQUILARD « cours de topographie » LYC2E PROFESSIONNEL Paris ED. 2004-2005 www.castella.fr.
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A.1. forme fermée et rattachée : lorsque son origine est confondue
avec son extrémité, elle est dite fermée
S4 S5 S6 S7
S3

Fig.2.
N S2

S12 S11 S10


S8

S9

S1

R8

R7

R5
R6

R4

R3

R1
R2
A.2.2. Forme ouverte et rattachée
Lorsque son origine et son extrémité sont deux points distincts, elle est dite
ouverte.

Fig.3.

Polygonale ouverte

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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 10
B. La nature de la polygonale
Il en résulte plusieurs sortes de polygonales selon leur nature.
Elle est caractérisé par le mode de mesurage angulaire et
l’orientation de ses côtés, c’est ainsi que nous avons distingué deux
modes de mesurage à savoir
- Le mode goniométrique
- Le mode décliné

B.1. La polygonale en mode goniométriques


Une polygonale est dénommée goniométrique si l’orientation de ses
côtés se déduit de la mesure des angles que font entre les directions de deux
côtés successifs

B.2. La polygonale en mode décliné


Une polygonale est appelée polygonale déclinée si cette orientation résulte
des mesures angulaires réalisés en mode décliné ; l’on tient compte ; alors de
la déclinaison du lieu c'est-à-dire l’angle formé par la direction du Nord
géographique et du Nord magnétique ; l’appareil à utiliser doit être surmonté
d’un déclinatoire ou d’une boussole.
Ce mode de mesurage est surtout utilisé dans le cas des polygonale à cotés
courts implantées en foret
NG
NM
Fig.4 NG
NG NM R2
NM
R1 B

A C

II.5. TYPES DE POLYGONALE


C’est à travers des instruments utilisés pour le mesurage linéaire et
angulaire, qu’on distingue les différents types de polygonale.
Nous avons :
- La polygonale de précision
- La polygonale tachométrique
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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 11
- II.5.1. Polygonale de précision
Une polygonale est dite de précision selon que les mesures
linéaires de ses cotés ont été réalisés au moyen d’un instrument permettant
d’apprécier des millimètres et les mesures angulaires effectués sont obtenus
en se servant de théodolite permettant d’apprécier la seconde.

II.5.2. Polygonale tachéométrique


Une polygonale est dite tachéométrique, si les mesurages linéaires
ont été évalués tachéométriquement et les mesurages angulaires ont été
déterminés à 2 ou 3 centigrades près.

II.6. ORDRE D’UNE POLYGONALE


La détermination de la position des sommets et la précision de
mesurages tant linéaire et angulaire classent celles-ci en polygonales
principale ; secondaire ou antenne
II.6.1. Polygonale principale
Elle est celle dont la position des sommets se détermine en
premier avec un degré de précision plus élevé

II.6.2. Polygonale secondaire


Elle est celle dont la position des sommets se déduit de la
polygonale principale l’on remarque souvent que la précision de ces sommets
est inférieure à celle de la polygonale principale

II.6.3. Polygonale antenne


Elle est déduite de la polygonale principale ou de la polygonale
secondaire suivant le but à atteindre. Son extrémité n’aboutit pas sur un point
déjà connu en position mais s’approche de plus en plus vers l’objectif visé. La
polygonale antenne ne peut dépasser deux sommets
De tout ce qui précède l’ossature de notre travail peut être
identifiée comme suit :
 Pour la forme : notre polygonale est fermée ; elle est rattachée aux points
topographiques R1 et R2
 Par nature ; notre ossature est une polygonale goniométrique
 Par type ; notre ossature est une polygonale de précision
 Par ordre ; notre ossature est une polygonale principale

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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 12
IIe partie : recherche des éléments
indispensables de la réalisation d’un
plan topographique ou travaux de
terrain.
Dans cette deuxième partie nous avons quatre chapitres à savoir :
- Pré-reconnaissance du terrain et reconnaissance du terrain
- Implantation de sommets de la polygonale
- Mesurage d’une polygonale
- Levé des détails.

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CHAPITRE III : LA PRE- RECONNAISSANCE ET LA RECONNAISSANCE DU
TERRAIN
III.1. LA PRE-RECONNAISSANCE DU TERRAIN
III.1.1. Généralités
Avant de réaliser un travail topographique ; il est nécessaire de
connaitre tous les renseignements, utiles du site concerné. En effet, on doit
vérifier s’il y a des points de rattachement (points géodésiques ou
topographiques) et quelle est la disposition des voies d’accès par rapport aux
grandes artères.
La consultation de la carte au 1/10000 de la ville de Kinshasa montre
qu’approximativité du lycée Boyani il y’a une borne géodésique.

III.1.2. Documents utilisés


 A l’institut du bâtiment et des travaux publics nous avons puisé certaines
données topographiques à partir des travaux scientifiques des étudiants
 Les livres trouvés dans les bibliothèques
 Les documents topographiques donnés par le directeur du travail de fin de
cycle.
 Les notes de cours des années précédents ainsi que celle de l’année en
cours et l’internet.
 A l’Institut Géographique du Congo ;on a consulté la carte au 1/10000

III.2. LA RECONNAISSANCE DU TERRAIN


III.2.1. Généralité
La reconnaissance du terrain a pour objectif de :
- visiter le site ;
- voir une vue d’ensemble du site ;
- avoir une idée du travail sur le terrain ;
- reconnaitre la limite du site
- connaitre déjà les difficultés du site
Elle permet aussi de choisir des emplacements ou seront implantés
les piquets de la polygonale

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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 14
III.2.2. Délimitation de la surface d’intervention et situation
géographique du site.
Notre site situé dans la commune de kintambo précisément dans le
quartier LISALA.
Il est limité :
- Au Nord : par l’avenue de l’OUA II
- Au Sud : par l’avenue de l’EQUATEUR
- A l’Est : par l’avenue de la SANTE
- A l’Ouest : par l’avenue KOMORIKO

III.2.3. Visite des points de rattachement


La descente sur le terrain nous a permis d’établir un plan de
marche à suivre pendant toutes les opérations du terrain. Nous
avons remarqué que pendant la reconnaissance du terrain, le point
géodésique qui était situé sur la carte géographique n’existe plus sur le
terrain. Ce point était situé derrière l’école des sœurs (lycée Bolingani), il a été
détruit.
Certains points topographiques laissés par nos ainés de la
promotion 2008-2009 ont été enterrés par l’entreprise qui a reconstruit
l’avenue LUKENGO.
Nous avons trouvé néanmoins ; deux points topographique R1 et R2
implantés par des ainés de la promotion 2004-2005. Ces repères sont bien
respectivement situés sur le croisement des avenue KWAMONTH et
MANIEMA et KWAMOUTH et UELE.
Ces repères constituent la seule base conforme de rattachement de notre
polygonale et dont voici les coordonnées

sommets X Y Z
R1 418471.026 9519740.611 306.097
R2 418564.430 9519774.088 301.521

III.2.4. Choix des instruments


La topographie regorge plusieurs types d’instruments et chaque
instrument est lié à la précision du travail pour ce qui est de l’établissement du
plan topographique régulier et précis. C’est ainsi que nous avons fait le choix
des instruments et des matériaux suivants :
 1 ruban de 50m
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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 15
 1 théodolite T2
 1niveau NEDOF20 du type WILD NAK2
 2 Mires parlantes
 1 trépied
 1Pelle
 Des jalons
 Des supports de jalons
 2 jeux de fiches
 1 Théodolite T16
 12 Piquets en fer
 Deux sacs de ciments
 Du gravier
 Du sable et de l’eau

III.2.5. Choix des procédés et méthodes


III.2.5.1. Choix des procédés
Compte tenu des aspects physiques du terrain, et des instruments
obtenus, nous avons procédé de la manière suivante :
- L’implantation des piquets
- Le mesurage linéaire
- Le mesurage angulaire
- Le mesurage altimétrique

III.2.5.2. Choix des méthodes


Nous avons utilisé les méthodes suivantes sur le terrain :
 Pour l’implantation des piquets, nous avons creusé le trou de 50cm et
d’environ 30 cm de diamètre et placer le piquet en fer dans le trou ensuite
on injectait du béton jusqu’à la tête du piquet, pour éviter les accidents.
 Pour le mesurage linéaire : nous avons chainé directement en plaçant le
ruban à même le sol parce que la pente du terrain est inférieure à 5%.
Nous avons exécuté 8 séries pour avoir une valeur la plus probable
précise.
 Pour le mesurage angulaire, nous avons utilisé les méthodes du tour
d’horizon avec double retournement c’est à dire cercle à gauche et cercle
droite à deux séries pour la polygonale et à quatre séries pour la
polygonale de rattachement
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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 16
 Pour le mesurage altimétrique, nous avons utilisé la méthode du
nivellement par cheminement pour déterminer les altitudes de chaque
sommet.

III.2.6. Croquis de repérage.


C’est un guide de repérage qui permet de retrouver l’emplacement
d’un piquet ou station en cas de disparition. C’est pour cela chaque piquet doit
être repéré par rapport à trois marques environnantes mais stables et
durables existant à côté du piquet telle que : coin du bâtiment, arbre, arêtes
des murs, de clôture, poteaux etc.., nous orientons le croquis par rapport au
Nord géographique

III.2.7. Croquis du terrain


C’est un croquis à main levé, il nous donne une idée générale
constitutive et préparatoire au plan de lever. Il doit être dessiné en respectant
les proportions c’est un document très important qui sert à bien dessiner le
plan. Nous orientons le croquis par rapport au Nord géographique.

III.2.8. Composition de la brigade


Notre brigade était composée de 13 membres qui sont :
1. NZENGUET NGOMA
2. KYUNGU NTAMBI
3. MABIKA BRUNAUD
4. ADOUKOLI GAYLORD
5. PHAKA MALONDA
6. MANZOMBE MUZINGA
7. LUYEYE NDAMBA
8. NYIMI BEYOKO
9. NSIMBA MBUNDU
10. MBOMA MUBANDA
11. NDEKESEKA DALA

Nous avons divisé la brigade en quatre sous groupes pour être beaucoup
plus fonctionnels et opérationnels et pour atteindre rapidement notre objectif ;
les tâches ont été assumées par chacun de nous à tour de rôle

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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 17
CHAPITRE IV : IMPLANTATION DES SOMMETS DE LA POLYGONALE DE
RATTACHEMENT ET DE NOTRE POLYGONALE

IV.1. Généralité
L’implantation est une opération qui consiste à matérialiser des
piquets sur le terrain lesquels forment une polygonale. Les sommets doivent
être inter_visibles deux à deux et avoir une position facile de repérage et
permettre la visée de plusieurs points de détails à lever. Les piquets de la
polygonale peuvent être en bois, en fer, traits en croix sur une surface
cimentée ou les sommets peuvent être aussi matérialisés par des bornes.
Fig. 5
Trait en croix Piquet en bois Piquet en fer

IV.2. LES TRAVAUX D’IMPLANTATION


Nous avons matérialisé la polygonale à l’aide des piquets en fer
bétonné de telle manière qu’une personne ne peut l’enlever à la main. A partir
d’un piquet, la visibilité de chaque côté est favorable de la manière à percevoir
les détails importants à lever. Chaque piquet a été éloigné de plus de 2.50m
des arrêtes de murs de clôture pour faciliter les mesurages angulaire et leur
repérage.

IV.3. LE PIQUETAGE
C’est une opération qui permet de placer les piquets dans le sol
pour signaler sur le terrain les points principaux d’un tracer à établir suivant un
plan donné. Il est exécuté à partir des points de repères figurant au plan ou
qui peuvent servir des sommets de la polygonale. Pour réimplanter un piquet
détruit ou pour retrouver un piquet disparu, celui-ci doit être repéré par rapport
à trois marques stables et durable environnent

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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 18
CHAPITRE V : LE MESURAGES DE LA POLYGONALE
V.1. GENERALE :

Dans les opérations des mesurages interviennent souvent les


fautes et les erreurs dont nous avons teni compte pour rechercher d’avantage
la précision voulue19

Nous citons parmi les modes des mesurages

- Le mesurage linéaire
- Le mesurage altimétrique
- Le mesurage angulaire

V.1.1. Le mesurage linéaire des côtés de la polygonale20

Il peut être effectué de deux façons qui sont :

 Par mesure directe, en utilisant un ruban


 Par mesure indirecte, en utilisant des appareils optique ou télémétrique

A.1. Méthode de mesure directe21

Une mesure est appelée directe lorsqu’on parcourt la ligne à


mesurer en appliquant bout à bout un certain nombre de fois un étalon de
mesure.

Voila les différents types de chainage que nous avons effectué sur le terrain

a. Chainage en posant le ruban à même le sol ou chainage à plat


b. Chainage sur un terrain à pente régulière
c. Chainage par cultellation
d. Chainage à ruban suspendu

a. Méthode du chainage à plat


Lorsque le terrain est horizontal ou que la pente est inférieure à 5% le
ruban est appliqué à même le sol

19
Ass. MANKENE « cours de topométrie et topographie » GT1 IBTP KINSHASA ed. 2008-2009
20
Prof. SERGE BOUQUILLARD « cours de topométrie et topographie » 1e année lycée professionnel Paris ed. 2004-2005
21
Ass. MANKENE « cours de topométrie et topographie » GT1 IBTP KINSHASA ed. 2008-2009
TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)
ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 19
Le nombre des fiches ramassées permet de compter le nombre de
portées qu’on multiplié par la longueur de l’étalon à qui on ajoute
l’appoint ; on a ainsi la distance totale.

Fig. :6

L1 L2 L3 L4

A B

b. Méthode du chainage sur un terrain à pente régulière22


On opère de la même façon qu’au terrain horizontale par tronçons
d’égale déclinaison dont on mesure la pente ou la dénivelée. On calcule
la correction à apporter à la distance suivante ou on obtient
la distance horizontale Dh à partir de la distance suivant la pente Dp en
utilisant soit l’angle d’inclinaison i soit la dénivelée ∆h
Dh= D.Cosi
Dh= √D2𝑝 -Dh

Fig.7 Dh

i
A

∆h
Dp

c. Méthode du chainage par cultellation ou ressant horizontaux successifs23


Lorsque le terrain est très irrégulier, il est impossible de la décomposer
en tronçon d’égale inclinaison.

On opère donc par portées successives horizontales. La chaine est


alors en grande partie suspendue ; la tension doit être plus grande pour
compenser la flèche.

22
idem
23
idem
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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 20
Fig. 8 A L1

L2 Appoint
B L3
C

E
DH

A’ E’
DH=DA’E’=L1+L2+L3+Appoin

d. Méthode du chainage à ruban suspend


A.2. Méthode de mesure indirecte

Une mesure est dite indirecte lorsqu’on stationne des appareils


topographiques à partir de l’extrémité de la distance à mesurer et une mire à
l’autre extrémité.

Cette méthode est souvent employée dans les levés de détails. Parmi les
méthodes de mesurages stadimétrique, employée en Topographique, il existe
trois d’un usage courant :

- Stadimétrie à angle constant


- Stadimétrie autoréductrice
- Stradimétrie parallactique

Ces deux premiers modes sont aussi appelés plus usuellement


TACHEOMETRIE

1) Stadimétrie à angle constant24

La lecture des distances à l’aide d’instruments d’optique niveau à


lunette et théodolite, permet d’obtenir une précision suffisante

24
Ass. BATOMENE « cours topmétrie topographie » GT2 IBTP Kinshasa, ed. 2008-2009
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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 21
1e cas : lorsque la visée est horizontale

Pour la mesure optique des distances, le réticule porte souvent deux


traits horizontaux supplémentaires dont l’écartement est réglé de telle sorte
que la multiplication par 100, de l’intervalle délimité par ces deux traits
horizontaux sur la mire, indique directement la distance entre le point de
stationnement de l’instrument et la mire si la visée est horizontale. Ce qui est
toujours le cas dans l’emploi d’un niveau à lunette.

Autrement dit des traits stadimétriques définissent dans le système un angle


constant qui permet de déterminer la distance de la mire à l’appareil.

Fig. 9

Traits stadimétriques

Fil niveleur

2e cas : lorsque la visée n’est pas horizontale M désignant le point


de rencontre de la mire et de l’axe optique, la distance horizontale A’B’
recherche est égale à A’M x sinv ;

V : étant l’angle de l’axe optique avec la verticale passant par A et A’

TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)


ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 22
Fig.10 mire verticale

Ls

Zénith

M’ La

Li

B’

A’ B repère

hi

Repère A Dh

2) Stadimétrie auto-réductrice25

Le principe de mesurage des distances horizontales en


stadimétrie auto réductrice consiste dans l’appareils du type WILD RDS à
amener dans le plan réticulaire l’image de deux courbes dite l’une << courbe
origine et courbe de distance telle que la portion de mire R’1 R’2 comprise
entre ces deux courbes après multiplication par 100 donne directement la
distance A’B’.

La troisième courbe appelée courbe intermédiaire donne


directement les dénivelées après multiplication de la lecture faite sur cette
courbe par un coefficient
25
idem
TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)
ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 23
Fig.11

R’2

L’

A’ α R’1

i h

B’

A B

AB=(courbe distance – courbe origine)100

Fig.12

Courbe distance

Courbe intermédiaire

Courbe origine

3) Stadimétrie parallactique26

Le principe de mesurage en stadimétrie parallactique consiste à


déterminer la distance horizontale A’B’ correspondantes aux points A et B du
terrain à partir de la projection dans le plan horizontal passant par A’ de l’angle
P qui est égale à Vg A’ Vd sous lequel on voit un segment Vd Vg de la
longueur connue L ; qui, elle-même est situé dans un plan horizontal et tel que
I est le milieu de VdVg A’ I soit perpendiculaire à VdVg

26
idem
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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 24
1 ∝
D’où A’B’= cotg avec A’B’ exprimée en mètre avec L=2.000
2 2

Fig.13 par la suite : A’B’=Cotg VG
2

V’G

β B’ DV

A’ α

D’V

V.1.1.2. Méthode

Dans notre travail ; nous avons réalisé le mesurage linéaire directe


ou chainage avec un ruban de 50m plus éventuellement d’autres accessoires.

Nous avons effectué un chainage à 8 à l’erreur maximum séries ;


pour s’assurer de l’élimination de certaines nous sommes obligés de comparer
les 8 séries pour avoir une résultat par rapport à la précision à atteindre.

Le tableau de chainage permet d’avoir l’écart type emq pour


chaque type de chainage afin de calculer la tolérance et la divergence avec la
formule suivante :

T= 2,7 x eq (tolérance)

Eq : D x el (ou eq=écart type) divergence = 2 x 2,7 eq


1
el= (Erreur relative pour 1m ou erreur moyenne quadratique linéaire)
2000

si l’écart est inferieur à la divergence, nous disons que les mesurages linéaire
sont admissibles.

TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)


ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 25
Si l’l’écart est supérieur, il faut repartir au terrain pour chainer une seconde
fois pour éliminer le chainage entassé des fautes.

La polygonale de rattachement R1 à S2 à été mesurée par la méthode


directe. Signalons toutes fois que la circulation continue et intense des
véhicules à constitué un veritable obstacle que nous avons tout de même
surmonté

Outre cela ; notre polygonale fermée avec ses côtés a donné pour résultats
les éléments repris sur les imprimés (confère troisième partie du travail, partie
de calcul au bureau).

V.2. MESURAGE ALTIMETRIQUE

V.2.1. Généralité

C’est l’exploitation des observations qui nous permettent de faire la


représentation du relief d’un terrain dans le sens verticale. Il s’agit aussi des
mesures qui visent à déterminer les courbes des niveaux d’un terrain.

Il constitue l’ensemble des opérations qui ont pour l’objet la


détermination des dénivelées des différents points levés en planimétrie au-
dessus d’une surface horizontale.

Lorsque la surface de niveau est celle de la mère, la hauteur d’un point prend
le nom d’altitude.

Il existe trois sortes de nivellement à savoir

- Le nivellement direct ou géométrique


- Le nivellement indirect ou trigonométrique
- Le nivellement barométrique

Ayant opté pour le nivellement directe en fonction de la précision à atteindre, il


ne sera pas questions dans le présent travail de s’attacher beaucoup sur le
nivellement indirecte. On ne parlera même pas du troisième type de
nivellement qui n’est pas utilisé en topographie

TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)


ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 26
V.2.2. Nivellement directe ou géométrique27

Le nivellement direct ou géométrique permet d’obtenir une


dénivelée avec précision. Les lectures sur la mire se font avec une
approximation de± 1 millimètre

Fig.14 m 0 n N

Horizontal ∆h

Pour déterminer la dénivelée ∆h entre les points M et N après avoir placé une
mire en chacun de ces points, on stationne un niveau (0) entre M et N la
dénivelée ∆h sera égale à la différence entre les lectures faites sur les deux
mires, à partir de l’horizontale issue du niveau.

Lecture arrière L AR = nM lecture


avant L av = nN

∆h = Lar - Lav

Dans le nivellement direct, nous distinguons trois types de nivellement qui


sont :

- Le nivellement simple
- Le nivellement par rayonnement
- Le nivellement par cheminement

a. Nivellement simple :

Il s’exécute on utilisant la règle à niveler d’une longueur de 2 à 5m quant


il est question des travaux sur le petit terrain.

On peut aussi faire le nivellement simple avec la lunette de niveau


topographique
27
Professeur Serge BOUQUILARD « cours de topographie » LYC2E PROFESSIONNEL Paris ED. 2004-2005 www.castella.fr.
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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 27
b. Nivellement par rayonnement :

Cela consiste à niveler les points utiles du terrain à partir d’un repère
origine de côté connue ou fictifs. Ce type de nivellement est couramment
utilisé et il comporte :

- une seule station


- un seul plan horizontal qui servira d’un plan de référence pour les
calculs de toutes les altitudes rechercher
- les calculs très simples : a un seul coup arrière affecté d’un signe positif
et associé plusieurs coups avant affecter de signe moins
R (point de référence)
P1

Fig.15

Station

P2
P3

a. Nivellement par cheminement28


Le nivellement par cheminement est une suite de nivellement simple
rattaché deux à deux ; sur un même point détail dont on prend les côtés
deux points différentes. Il est pratiqué :
- Lorsque la distance entre les points dont on veut déterminer la
dénivelée ou altitudes est supérieure à la portée du niveau
- Lorsque la dénivelée entre les points visés est très importante pour que
le plan de visé puisse intercepter simultanément les deux mires arrière
et avant.

28
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Fig.16

m S1 a1

S2

a2 b1

A b2 S3 n

B N

V .2.3. Nivellement indirecte ou trigonométrique29

Il s’effectue à l’aide d’un théodolite, la dénivelée et la distance


horizontale étant obtenue par calcul trigonométrique. Par rapport au niveau, le
théodolite offre l’avantage de pouvoir incliner sa lunette. Ce qui permet de
relever des points présentant une forte dénivelée, mais ceci au détriment de la
précision car l’approximationrst de± 10 centimètre à 100 mètres, en distance
comme en altimétrie.

Fig.17 zénith La

0 i horizontal

hi ∆ A
Nadir
D B

29
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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 29
Comme le montre la figure on a : ∆z = hi ±D.cotgV-La
Hi : hauteur de l’instrument
D : distance horizontale
La : lecture axiale

Le théodolite utilisé est un tachéomètre ; alors la différance de niveau est


calculé par : la lecture axiale ; l’angle vertical ; hauteur de l’instrument.
L’existence des erreurs notamment celle due au réglage de la nivelle c'est-à-
dire que l’axe optique ne se situe plus dans un plan horizontal et celle du
niveau apparent, autrement dit erreur de sphéricité exige d’abord la
vérification de l’appareil avant de procéder au nivellement.

C. Méthode

Validité de nivellement par cheminement


Pour que le nivellement réalisé soit admissible ; il faut que l’écart
entre ∆h aller et ∆h retour soit inferieur à la tolérance.
1°) Calcul de la tolérance
T= 2.7 x 𝜂 √𝐷𝑇/𝑘𝑚
D : distance totale de la polygonale en km
E : écart type angulaire de l’appareil
Si l’écart ≤ tolérance ; le nivellement est admissible
Si l’écart ≥ tolérance ; l’opération est à reprendre

V.3 MESURAGE ANGULAIRE


V.3.1 Généralité
La mesure de l’angle que l’on réalise en topographie aux moyens
des théodolites n’est pas seulement des angles horizontaux, mais aussi les
angles verticaux. En topographie, la mesure des angles horizontaux consiste
à déterminer dans le plan horizontale de référence les angles que font entre –
elles, les projections orthogonales sur ce plan des directions issues d’un
même point

TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)


ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 30
Fig.18 B
A

Le théodolite est un appareil topographique approprié pour le


mesurage angulaire ; il est entassé de plusieurs erreurs tant systématiques
qu’accidentelles ; la méthode à employer doit y tenir compte pour les éliminer
ou minimiser leurs influences car elles ont une incidence réciproque sur la
validité des observations réalisées.
Les erreurs qui entrent en ligne de compte ;en plus du type de
théodolite répétiteur ou réitérateur sont classées en deux catégories ;il ya
d’abord les erreurs de construction c'est-à-dire dues aux perfections de
construction où l’on retrouve :
- L’erreur de centrage de cercle vertical et horizontal
- La non verticalité de l’axe optique principale
- La non perpendicularité de l’axe secondaire sur l’axe principal et
ensuite ; il ya les erreurs d’observation ou nous avons notamment

- L’erreur de centrage ou mise en station


- L’erreur de position du signale visée (jalon par exemple)
- L’erreur de lecture exprimée à 1/100 de centigrade ou 1 seconde
centésimale.
- L’erreur due à la réfraction atmosphérique

TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)


ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 31
Méthode
Il existe en mode goniométrique deux procédés de mesurage des
angles horizontaux qui sont :
a) Le procédé de réitération ; méthode de tour d’horizon à séries
b) Le procédé de répétition ; méthode directe
Dans ce procédé de mesurage; par la méthode de tour d’horizon que
nous avons choisi ; la première et la dernière visée de chaque série
sont faites sur le même point ; qui est alors désigné sous le nom du
point de référence.
En effet la comparaison entre les lectures angulaires de départ et
d’arrivée correspondantes aux visées faite sur ce point permet de s’assurer
que l’appareil n’a subi aucun déplacement durant les mesurages des séries.
Il est admis qu’il en est ainsi lorsque la différence de ces 2 lectures
angulaires reste de l’ordre 10’’dmg
Il est aussi recommandé dans ce mode de mesurage de ne pas excéder 5
visées par série

Validité des observations


Les angles individuels sont comparés aux angles moyens ce qui fait
apparaitre les écarts sur les observations isolées ; toutes les deux séries dans
laquelle apparaitre un écart plus ou moins plus grand que 10’’ doit être
annulée et recommencée.

TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)


ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 32
CHAPITRE VI. LEVE DE DETAIL
VI.1. GENERALITE
La plupart du temps le lever est réalisé au ruban dans le cas des
petites parcelles ; on détermine la distance sur une ligne imaginaire
qui s’appui sur des points connues.
Le levé de détail c’est une opération qui englobe presque toutes les mesures
du terrain et en suite il ne tient pas compte d’une grande précision quand il est
réalisé par la tachéométrie ; ces détails peuvent être naturels ou artificiels

VI.2. LEVE DE DETAIL


Une fois que ces détails sont levés certains calculs peuvent faciliter
leur matérialisation sur papier. Tous les détails intéressants sur terrain étant
accessibles nous avons opté pour la méthode des coordonnées polaires de
lever tachéométrique la plus rapide et qui les définit simultanément dans les
deux plans notamment en planimétrie et en altimétrie les détails sur base de
croquis du terrain30

VI.3. METHODE UTILISEE


Il existe plusieurs méthodes de levé de détail qui nous permettent
de :
- Positionner chaque point de détail (angle ; distance)
- Connaitre l’altitude de chaque point de détail

V.3 .1. Levé tachéométrique


Ce procédé dite procédé tachéometrique consiste à :
- Stationner à chaque sommet de la polygonale
- Orienter l’origine de l’opération vers un autre sommet et de fermer par la
même sommet
- Prélever pour chaque détail

 Les angles horizontal et vertical


 Les 3 lectures sur la mire
 Mesurer la hauteur instrumentale (hi) du sommet

30
Ir MBIKAYI KAPIAMBA « travail de fin de cycle » GT3 IBTP Kinshasa ed 2008-2009
TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)
ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 33
VI.3.2. Levé métrique
Cette méthode dite métrique consiste a chainé toutes les distances
nécessaires. Elle est recommandée dans le cas des parcelles bâties. On
chaine alors toutes les façades de clôture et des maisons.
Les maisons sont rattachées aux de murs de clôture par la méthode des
quasi-perpendiculaires.
Certains détails sont prélevés pour la méthode d’intersection de prolongement

TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)


ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 34
IIIe PARTIE : TRAVAUX BUREAU

Cette partie de notre travail traitera de la validité des mesurages effectués sur
le terrain ; de calculs des altitudes des sommets de la polygonale ainsi que
celles des points des détails des calculs des coordonnées des sommets des
polygonales et de la rédaction proprement dite de plan topographique

TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)


ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 35
CHAPITRE VII : CALCUL DES COORDONNEES PLANIMETRIQUE ET
ALTIMETRIQUE

VII.1. GENERALITE

Toutes les opérations effectuer sur le terrain dans le but


d’aboutir directement a un plan topographique n’est pas suffisante à réaliser ;
c’est ainsi qu’il faut vérifier tous les résultats qui en découle avec des calculs
et même les notions de tolérance interviennent dans ce chapitre.

Il est question de calculer les écarts et les tolérances de chaque


opération effectuée sur le terrain pour le cheminement de la polygonale
principale ; rattachement ; il est donc question de faire :

 Le calcul de validité de mesurage linéaire


 Le calcul de validité de mesurage angulaire
 Le calcul de validité de mesurage des altitudes
 Le calcul des coordonnées des sommets de cheminement

VII.1.1.Calcul de validité de mesurage linéaire

Les mesurages linéaires sont des opérations qui consistent à


déterminer la longueur horizontale entre deux points distincte. Ils ont été
effectués en série afin de minimiser les erreurs partant de la moyenne de
série ; nous avons établi une comparaison entre l’écart maximum et mesure
isolée en calculant l’écart type pour cette mesure.
𝐷
- L’écart type se détermine par dD=
2000
- L’écart maximum (Emax) par : Emax=2.7xdD
D : étant la distance mesurée
𝟏
El = et que la tolérance est donnée par l’expression Emax = 2,7 x dD
𝟐𝟎𝟎𝟎

Soit 59699mm, la distance S1 S2 .


1 dD dD
On a : = =
2000 D 59699 mm

Emax = 2,7 x dD
59699
D’où dD = = 29,8495 ≈ 30 mm
2000

TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)


ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 36
Emax = 2,7 x 30mm = 81 mm ⇒ Emax = [−81; +81]

Cette condition étant vérifié, alors nous disons que tout le mesurage linéaire est
vérifiable. Les autres mesurages, nous les avons incéré dans la partie annexe.

−81 ≤ vn ≤ +81

Exemple :

𝐯𝐧 = Xm − Xn avec : vn : erreur accidentel,

Xm : Distance moyenne,

Xn : Mesure isolée

Soient : 𝐗 𝐦 = 59699 mm et

X1 = 59700mm ; X2 = 59698mm ; X3 = 59720mm ; X4 = 59730mm ; X5 = 59672mm ; X6 =


59663mm ; X7 = 59700mm ; X8 = 59706mm.

V1 = 59699 – 59700 = - 1

V2 = 59699 – 59698 = + 1

V3 = 59699 – 59720 = - 21

V4 = 59699 – 59730 = - 31

V5 = 59699 – 59672 = + 27

V6 = 59699 – 59663 = + 36

V7 = 59699 – 59700 = - 1

V8 = 59699 – 59706 = - 7

Par cela nous avons conclu que nos mesurages étaient admissibles car toutes les
valeurs d’erreurs accidentelles sont comprises dans l’intervalle[−81, +81].

Il reste des calcul et le tableau du chainage de la polygonale principaledu


terrain chez kyungu

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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 37
VII.1.2.Calcul de validité de mesurage angulaire
Après avoir effectué le mesurage angulaire sur le terrain par la
méthode de tour d’horizon à deux séries ; nous passons maintenant au
calcul de moyenne.

Tableau de mesurage angulaire de la polygonale principale et ces


calculs

VII.1.3. Calcul de validité de mesurage altimétrique


Cette mesure obtenue par le nivellement géométrique ou direct
sont entachées des erreurs accidentelle qui empêche d’obtenir les
résultats exactement conforme à la théorie. Ils doivent être vérifié par
rapport à la tolérance ; car elles ne peuvent pas être exemptées
d’erreur.
E< 𝑇
E : écart ou différence de lecture (CAR – CAV)
T : tolérance ou erreur maximal admissible

 Calcul de la tolérance
La tolérance est vérifiée par cette relation
𝐷𝑡
T=2.7 x ea x √
𝐾𝑚
ea : erreur altimétrique moyenne à l’appareil
Dt : distance totale de la polygonale
Km : kilomètre

VII.2. Détermination du gisement de départ

Toutes les polygonale doivent être rattachée à un point connue


en coordonnée ; autrement dit avoir un gisement de départ ; il permet de
rendre l’écart de fermeture angulaire soit égal à zéro.

Comme tout homme est faillible et son œuvre est aussi par
conséquence imparfait d’où la notion de l’erreur accidentelle ou systématique
de corrigé nos mesurages effectuer sur le terrain pour que la polygonale soit
renversable.

VII.3. Calcul des coordonnées planimétrique


TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)
ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 38
Toutes les opérations effectuées sur le terrain exigent une
multiple mesure donc le but d’atténuer les imperfections de l’homme.

Après avoir corrigé tous les accroissements ; nous avons calculé les
coordonnées planimétrique des chaque sommets en utilisant les formules
suivantes

XB = XA ± ∆X

YB = YA ± ∆𝑌

∆𝑋 = 𝐷 𝑥 𝑆𝑖𝑛𝑉

∆𝑌 = 𝐷 𝑥 𝐶𝑜𝑠𝑉

Les coordonnés de départ sont celle de R1 et R2 nous a permis d’effectuer le


rattachement

VII.3.1. Calcul des écarts de fermeture planimétrique

a- Cercle de tolérance

Le cercle de tolérance permet de vérifier au bureau si les


opérations effectuées sur le terrain ont été bien faite

 Dans le cas ou la position de point d’extrémité se trouve dans cercle ; on


dira que ce travail est bien faite.
 Dans le cas contraire ; il faut reprendre toutes les opérations sur le
terrain.
Le cercle de tolérance ne peut être construit que si la relation suivante
est vérifiée31
√∆𝑋 2 + ∆𝑌 2 ≤ √𝐸𝐿2 + 𝐸𝑇 2 Avec

√𝐸𝐿2 + 𝐸𝑇 2 =R

VII.3.2. Calcul des écarts planimétrique longitudinal EL et


transvrsal ET

A. Ecart longitudinal (EL)


2.7 𝑋 𝑒𝑙 𝑋 𝐿(𝑚𝑚)
EL=
√𝑛

31
.CT SIKUBILI « cours topométrie- topographie » GT3 IBTP Kinshasa, ed. 2009-2010
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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 39
EL : écart longitudinal en mm
el : erreur moyenne quadratique linéaire
L : longueur totale de la polygonal
n : nombre des cotés de la polygonale

B. Ecart transversal (ET)

𝑛
ET=2.7𝑥 𝑒𝑎𝑥 0.0157𝑥 𝐿(ℎ𝑚)𝑥 √
3
2.7 𝑋 𝑒𝑎 𝑋 0.0157𝑥 𝐿(ℎ𝑚)√𝑛
ET =
√3

ET : écart transversal (mm)

ea : erreur moyenne quadratique angulaire

L (hm) : longueur totale en (hm) de la polygonale

n : nombre des sommets réellement évalué

Pour notre travail nous avons :n=12

L=
1
el=
2000

ea =

C. Vérification
Pour que ce travail soit valable ; il faut que cette relation soit vérifiée
√∆𝑋 2 + ∆𝑌 2 ≤ √𝐸𝐿2 + 𝐸𝑇 2 Avec

√𝐸𝐿2 + 𝐸𝑇 2 =R

VII.3.3. Calcul de la validité des coordonnées planimétrique

Ces calculs ne s’opèrent qu’après avoir corrigé tous les accroissements ;


les coordonnées de départ sont celle de R1 et R2 obtenue par rattachement.

VII.3.4. Construction du cercle de tolérance

R=
ET=

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ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 40
EL=
∆𝑌=
∆𝑋=
VII.3.5.Compensation des accroissements

Etant donnée que la relation précédente à permis la construction du


cercle de tolérance et le point étant dans le cercle ; nos mesure sont
admissible et l’écart peut être compensé32.

Les formules pour la compensation sont :


𝐸∆𝑥.𝑙𝑛 𝐸∆𝑦.𝑙𝑛
CXn= ; Cyn=
𝐿𝑡 𝐿𝑡

Avec: Cx: correction sur X

Cy: correction sur Y

ln : distance partielle des cotés

Lt : distance totale de la polygonale

E∆𝑋 :Ecart sur X

E∆𝑌 :Ecart sur Y

VII.3.6. Répertoire des coordonnées planimétrique

VII.4. On répète les mêmes calculs du cheminement secondaire sauf qu’à la


place du cercle de tolérance ; on place l’ellipse de tolérance

VII.4.1. Calcul des altitudes des sommets de la polygonale principale

Lorsque le nivellement est fait entre deux points connus en altitude


dans le cas d’un cheminement fermé la somme de dénivelé est égale à zéro ;
la suite des calculs ne se fait qu’avec une seule feuille de nivellement ; soit
aller soit retour.

Compte tenu des différences des niveaux du nivellement ; nous les


avons additionné ou retranchés aux altitudes connue pour trouver les autres
altitudes.

32
. CT SIKUBILI « cours topométrie- topographie » GT3 IBTP Kinshasa, ed. 2009-2010
TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)
ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 41
VII.4.2. Validité des altitudes

Etant donnée que les altitudes provisoires du nivellement aller et retour


sont connue ; les altitudes définitives se trouvent en retranchant ou en
additionnant aux altitudes provisoire des valeurs des différentes correction qui
correspondent à chaque sommets

VII.5. Calcul des altitudes antenne

Les altitudes d’antenne ont été calculées directement sans procéder


à la correction suite resté

TRAVAIL DE FIN DE CYCLE (2009 – 2010)


ETABLISSEMENT D’UN PLAN TOPOGRAPHIQUE Page 42
CHAPITRE VIII : CALCUL DES POINTS DE DETAILS

VIII.1. GENERALITE

Le point de détail détermine l’ensemble des détails levé sur le


terrain ; en fin d’être positionné en planimétrique et altimétrique sur un plan.

L’emplacement d’un point de détail dépend :

- Du calcul de différences de niveau (∆𝐻) entre les points de details et le


point de station concernée.
- Du calcul de la distance horizontale entre le point de détail et la station
- Suivant l’angle qui fait le détail par rapport à la direction d’origine ; nous
pouvons calculer les coordonnées de chaque point de détail.

VIII.2. Calcul de la distance horizontale et l’altitude de point


visée
a- Les formules générales33

Pour calculer la distance d’un point de détail à la station sont les


suivants : D= G xSin2V

G= (Ls – Li) x 100

G : génératrice ou le nombre générateurs :

LS : lecture supérieur sur le fil stadimetrique

Li : lecture inferieur sur le fil stadimetrique

V : angle vertical

b- Pour connaitre la différence de niveau entre le point de détail et


la station ; nous avons utilisé la formule suivante :

ZB= ZA + hi ± 𝐷 𝑥 𝐶𝑜𝑡𝑔 − 𝑙𝑎

ZB: altitude à calculer


ZA: altitude connue de la station
Hi : la hauteur de l’instrument
33
. CT BATOMENE « cours topmétrie topographie » GT2 IBTP Kinshasa, ed. 2008-2009
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La : lecture axiale
CHAPITRE IX : REPORT

IX.1.GENERALITE

Les données qui nous ont été nécessaire et indispensable pour


dessiner notre plan topographique sont : Le croquis à mais levé ; le tableau
des coordonnées de sommet ; tableau des altitudes ; tableau de levée de
tous les détails ; l’échelle de rédaction.

Nous effectuerons suite d’après les éléments du carnet, le report ou dessin


du plan dans l’ordre suivant :

1) Tracé des directions azimutales


2) Report des distances à l’échelle du plan
3) Inscription des altitudes des points

X.2. Etablissement de la munit


X.2.1. Quadrillage :

C’est une ossature mise en place sur une minute de reproduction


avec précision dont laquelle sont reporté tous les éléments levés sur le terrain
pour afin établir un plan topographique34

X.2.2. Calculs des éléments du quadrillage


Les points connus en coordonnée rectangulaire sont reporté par
rapport au quadrillage. C’est ainsi que nous avons déterminée les
coordonnées extrêmes du quadrillage, connaissant les plus petites et les plus
grandes valeurs des sommets, on le note de la manière suivante :
Xg et Yg : ce sont les coordonnées les plus grands des sommets de
la polygonale
Xp et Yp : ce sont les coordonnées les plus petits des sommets de la
polygonale.

Les éléments constitutifs du quadrillage sont :

 Les axes 0X et 0Y
 Les côtés d’un carré du quadrillage
34
CT SIKUBILI « cours dessin-topographie » GT2 IBTP Kinshasa, ed. 2009-2010
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 L’échelle de rédaction 1/D
 L’origine du quadrillage (XO ; YO)
 L’abscisse d’origine XO
 L’abscisse supérieur XS
 L’ordonnée d’origine YO
 L’ordonnée supérieur YS
 La subdivision des axes principale
 L’accroissement des axes ( ∆𝑋 ; ∆𝑌)
 La cotation des axes
En ayant toutes ces données on arrive facilement à adresser le quadrillage
dont voici la marche à suivre :
1. Les axes principaux du quadrillage 0X et 0Y sont perpendiculaire entre
eux
2. L’origine du quadrillage XO et YO en fonction des coordonnées d’une
polygonale
XO= XP – m et YO = YP – m Reste des calculs

X.2.3. Traçage des courbes de niveau

Par définition, une courbe de niveau c’est une ligne qui relie des
points qui ont les mêmes altitudes. C’est une opération qui nous a donné
l’accès à la représentation sur le plan l’allure du terrain naturel (relief)

Il existe deux méthodes :

a- Partage proportionnelle
b- De papier calque

Nous avons préféré la première méthode qui est le partage proportionnelle de


la distance entre deux ou plusieurs points.

Marche à suivre :

1. Vérifier si les deux points sont sur le même versant


2. Chercher la différence d’altitude entre les deux points ( ∆𝐻) en mètre
3. Déterminer la distance entre les deux points (D) en mètre
4. Déterminer l’équidistance souhaitée entre les courbes de niveau (Eq) en
mètre

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5. Déterminer les lieus de passage des courbes de niveau entre deux
∆𝐻
points (n = )
𝑒𝑞
𝐷𝐴𝐵
6. Déterminer les distances d’une subdivision (Dn= ) en millimètre
𝑛
7. Déterminer la distance des valeurs d’appoint ou de partie décimale des
𝐷𝑛 𝑋 𝑑1 𝐷𝑛 𝑋 𝑑2
altitudes Dd1= et Dd2=
𝐸𝑞 𝐸𝑞
8. En fin, nous avons relié tous les points ayant la même côte par une
ligne.
Reste calcul

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Conclusion

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