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Schémas : Laurent Blondel (CORÉDOC) Composition, mise en page : Soft Office Édition : Juliette Sauty

© Nathan 2015 25, avenue Pierre de Coubertin 75013 Paris ISBN 9782091722399

Sommaire

Couleurs et images

1. Œil, lentilles minces et images

5

2. Couleur des objets

15

3. Lumière et couleur

23

4. Lumière et énergie

29

5. Molécules organiques de la matière colorée

37

6. Les solutions colorées

43

7. Avancement d’une réaction chimique

51

8. Structure des molécules

55

Exercices de synthèse

63

Lois et modèles

9.

Interactions fondamentales

67

10. Radioactivité et réactions nucléaires

73

11. Cohésion et dissolution des solides ioniques et moléculaires

81

12. Alcanes, alcools et changements d’état

91

13. Champs et forces

99

14. Formes et conservation de l’énergie

111

Exercices de synthèse

121

Défis du xxi e siècle

15. Ressources énergétiques et énergie électrique

123

16. Combustion et énergie chimique

129

17. Piles et oxydoréduction

137

18. Chimie organique et nouveaux matériaux

143

CHAPITRE

OBSERVER
OBSERVER

1 Œil, lentilles minces et images

> Manuel pages 14 à 37

Choix pédagogiques

Ce premier chapitre débute par une description succincte de l’anatomie de l’œil réel et sa mise en correspondance avec le modèle de l’œil réduit. Après avoir énoncé les propriétés des rayons de lumière traversant une lentille mince convergente, l’élève détermine graphiquement la position et la taille de l'image d'un objet-plan pour différentes positions de ce dernier. La relation de conjugaison des lentilles minces est introduite lors d’une démarche d’investigation dans laquelle l’élève modé- lise le comportement d’une lentille mince convergente à partir d’une série de mesures. Le phénomène d’accommodation de l’œil, puis la comparaison des fonctionnements optiques de l’œil et de l’appa- reil photographique, permettent à l’élève de réinvestir les compétences de ce chapitre dans des situations concrètes.

OUVERTURE DE CHAPITRE

OUVERTURE DE CHAPITRE

Observation d’une poire à travers une lentille convergente.

Pourquoi la poire semble-t-elle renversée ?

Cette première photographie permet de faire le lien avec le programme de Seconde. En effet, la lumière traverse des milieux transparents différents et subit donc la réfraction. Le morceau de verre, à travers lequel l’ob- servation de la poire a lieu, a une forme particulière qui permet d’obtenir une image de la poire plus petite et renversée. On pourra demander aux élèves s’ils ont déjà utilisé des lentilles dans leur vie quotidienne et s’ils ont pu observer une image renversée et plus petite dans ces conditions d’observation. On pourra faire remarquer que suivant les conditions d’observation, les caractéristiques de l’image sont différentes.

Le nuage et les doigts sont tous les deux nets sur la photographie.

Sans appareil photographique, serait-il possible de voir nets en même temps le nuage et les doigts ?

Cette photographie doit amener l’élève à réfléchir à une situation où il aurait pu observer en même temps un objet éloigné et un objet proche. L’œil ne permet pas cette observation. Il faut alors réfléchir sur le mode de fonctionnement de l’œil, en faisant remarquer qu’un travail de précision peut conduire à une fatigue oculaire et des maux de tête. L’œil présente des différences lors de l’observation d’un objet proche ou d’un objet éloigné : on pourra alors introduire le terme d’« accommodation » de l’œil. L’étude de cette photographie peut aussi permettre de lancer la discussion sur les fonctionnements comparés de l’œil et de l’appareil photographique.

Vidéo Débat : Une technique de survie pour faire du feu sans allumette.

Pourquoi une loupe permet-elle d’allumer un feu lors d’une journée ensoleillée ?

Cette vidéo montre aux élèves comment une lentille convergente peut dévier et faire converger les rayons du Soleil en un point. On peut introduire la notion de foyer, puisque ce point caractéristique des lentilles correspond à l’endroit où il faut placer les brindilles pour qu’elles s’enflamment. On peut également en profiter pour rappeler qu’observer le Soleil présente des risques puisque notre œil est constitué de milieux transparents qui jouent le rôle d’une lentille convergente. Les rayons du Soleil convergeraient alors sur la rétine, où les cellules réceptrices pourraient être brûlées.

ACTIVITÉS

1. ACTIVITÉ DOCUMENTAIRE

Anatomie et modèle de l’œil réduit

Commentaires

Cette activité débute par des rappels sur les conditions de visibilité d’un objet. Elle permet également de présen- ter l’œil réel et d’introduire les trois éléments de l’œil jouant un rôle principal dans la vision : l’iris, le cristallin et la rétine. En s’aidant des documents, l’élève est amené à proposer une modélisation optique de l’œil réel, appelée modèle de l’œil réduit.

Réponses

RESTITUER

1. a. Le crayon diffuse la lumière jusqu’à notre œil. C’est un objet diffusant. b. La lumière permettant la vision du crayon part du crayon pour arriver à l’œil.

S’APPROPRIER

2.

a. L’image du crayon est renversée et plus petite.

b.

La cornée et le cristallin sont les milieux transparents

à l’origine du changement de direction des rayons de lumière qui pénètrent l’œil.

c. L’iris permet de contrôler la luminosité entrant dans

l’œil. Le diamètre de la pupille diminue quand la lumi- nosité augmente.

ANALYSER

3. a. La rétine est une membrane sur laquelle se forme

l’image d’un objet, c’est un écran.

b. Modèle de l’œil réduit :

 

Œil réel

Modèle de l’œil réduit

Limitation de la lumière pénétrant dans l’œil

iris

diaphragme

 

ensemble des

 

Système

optique

milieux transparents

(cornée, cristallin…)

lentille mince

convergente

Lieu de

 

écran situé à une distance constante de la lentille

formation

rétine

de l’image

cristallin rétine iris pupille cornée nerf optique muscles ciliaires
cristallin
rétine
iris
pupille
cornée
nerf
optique
muscles ciliaires
lentille écran convergente d constante diaphragme
lentille
écran
convergente
d constante
diaphragme

La distance entre la lentille et l’écran reste constante, car le globe oculaire ne se déforme pas, quelle que soit la position de l’objet.

VALIDER

4. Non, le nerf optique et le cerveau ne doivent pas être

endommagés pour voir correctement.

2. ACTIVITÉ EXPÉRIMENTALE

Image donnée par une lentille convergente

Commentaires

Cette activité expérimentale débute par l’observation simple d’objets proches et éloignés à travers une lentille convergente. Les élèves sont ensuite amenés à faire un montage sur banc optique afin de trouver la position des images associées à différentes positions d’un objet. Des constructions graphiques permettent de vérifier les caractéristiques (position, grandeur et sens) des images trouvées expérimentalement. Chacun des cas étudiés est associé à des instruments utilisant des lentilles convergentes.

Réponses

RÉALISER

1. a. L’image d’un objet proche observé à travers une

lentille convergente est agrandie et droite (loupe).

L’image d’un objet éloigné observé à travers une lentille convergente est plus petite et renversée.

b. La distance entre la lentille et l’écran est égale à

OA’ = 33 cm.

c. L’image A’B’ est observable sur un écran tel que :

est

OA’ =

renversée.

2.

33 cm. Sa taille A’B’

=

– 1,7 cm : l’image

Distance

Position de l’image

Grandeur

Sens

d 2 = 32,5 cm

20,3 cm

0,6 cm

renversée

 

devant la lentille (non observable sur un écran)

plus

 

d 3 = 7,5 cm

grande

droite

3. Construction graphique

d 1 = 20,0 cm :

B O F’ A’ A F 10 cm B’
B
O
F’
A’
A
F
10 cm
B’

d 2 = 32,5 cm :

B O F’ A’ A F B’ 10 cm
B
O
F’
A’
A
F
B’
10 cm
d 3 = 7,5 cm : B’ B O A’ F A F’ 5 cm
d 3 = 7,5 cm :
B’
B
O
A’
F
A
F’
5 cm

VALIDER

4. a. Les caractéristiques des images déterminées par

construction graphique et celles des images observées lors de l’expérience sont identiques.

b. La situation où la distance objet − lentille d 3 = 7,5 cm

modélise la loupe (image virtuelle, droite et agrandie),

celle où d 1 = 20,0 cm modélise le vidéoprojecteur (image agrandie), et celle où d 1 = 32,5 cm modélise l’appareil photographique.

3. DÉMARCHE D’INVESTIGATION

Modélisation du comportement d’une lentille mince convergente

Commentaires

Pour cette démarche d’investigation, se reporter aux fiches-guides élève et professeur sur le site :

www.nathan.fr/sirius2015

4. ACTIVITÉ EXPÉRIMENTALE

Le phénomène d’accommodation

Commentaires

Même si elle est très rapide, l’accommodation n’est pas instantanée. Elle est nettement visible lorsque le regard passe d’un objet lointain à un objet proche sans bouger les yeux, d’où l’intérêt d’observer à travers un transpa- rent. Cette première expérience faite, il faut montrer que c’est le cristallin qui se déforme lors de l’accommo- dation. Nous avons préféré utiliser différentes lentilles que les élèves peuvent ensuite comparer plutôt qu’une maquette de l’œil, qui sera utilisée dans l’activité 5.

Réponses

RÉALISER

1. a. et b. Lorsqu’on observe le bâtiment ou le paysage

lointain, celui-ci est net alors que le texte est flou. Quand on fixe le texte sans bouger les yeux, le texte devient net

et le paysage devient flou. On ne peut pas voir en même temps de façon nette le paysage et le texte.

2. a. La distance lentille-objet lumineux est égale à 6,7 cm.

b. À l’aide des relations de conjugaison, on calcule la

distance OA :

1 1 1 1 = f’ 1 soit = – 1 OA’ + – OA
1
1
1
1
= f’ 1 soit
=
– 1
OA’ + – OA
OA
OA’
f’
donc OA = f ’ × OA’
= 5 × 20
5 – 20
= – 6,7 cm.
f ’ – OA’

c. et d.

Distance focale de la lentille

Distance lentille-objet OA

10

cm

– 20 cm

20

cm

infinie

La lentille de distance focale 5 cm est la plus bombée, alors que la lentille 20 cm est la moins bombée.

VALIDER

3. a. Quand l’œil accommode, le cristallin de l’œil est

modifié.

b. Pour le cristallin de l’œil, accommoder consiste à

modifier sa distance focale pour obtenir une image nette sur la rétine. Lorsque l’objet se rapproche de l’œil,

le cristallin devient plus convergent, donc plus bombé :

sa distance focale diminue.

5. ACTIVITÉ EXPÉRIMENTALE

Œil et appareil photographique

Commentaires

Une des compétences attendues est « Pratiquer une démarche expérimentale pour comparer les fonctionnements optiques de l’œil et de l’appareil photographique ». Nous proposons une activité en deux parties qui n’est réalisable que si l’on dispose d’au moins un appareil photographique argentique, puisqu’on ne peut pas ouvrir un appareil numérique pour accéder au capteur. Avec un seul appareil, les élèves peuvent se déplacer pour observer ; avec plusieurs, ils peuvent manipuler eux-mêmes. Il n’est pas utile que l’appareil soit à visée reflex mais il faut que l’obturateur puisse être bloqué en position « ouvert ». Cette activité est consacrée aux similitudes et aux diffé- rences du fonctionnement de l’appareil photographique et de l’œil (mise au point, rôle du diaphragme, durée d’exposition). La maquette utilisée ne disposant pas d’un diaphragme réglable, il a été ajouté pour étudier le rôle de l’iris.

Réponses

RÉALISER

1. Quand la mise au point s’effectue d’un objet lointain

vers un objet proche, l’objectif de l’appareil photogra- phique « avance » : il s’éloigne du papier-calque qui joue le rôle de la pellicule ou du capteur. RemaRque : avec certains objectifs, les lentilles qui « avancent » se déplacent à l’intérieur de l’ensemble formé par l’objectif, ensemble qui reste fixe par rapport au boîtier de l’appareil (cas de l’appareil utilisé dans l’activité). Dans le cas de l’œil, la mise au point s’effectue en

modifiant la distance focale du cristallin alors que dans l’appareil photographique, la distance focale est fixe et on modifie la distance entre la pellicule et l’objectif. Quand on modifie le diamètre du diaphragme, seule la luminosité de l’image est modifiée : elle est d’autant plus lumineuse que le diamètre est grand. L’iris joue le même rôle que le diaphragme de l’appareil photographique : il contrôle la quantité de lumière qui arrive sur la rétine ou la pellicule.

VALIDER

2. La mise au point ne s’effectue pas de la même façon

dans un appareil photographique et dans un œil. La

distance focale varie lors de la mise au point dans le cas de l’œil.

3. Le diaphragme contrôle la quantité de lumière qui

arrive sur la rétine ou la pellicule. L’iris joue le même rôle que le diaphragme de l’appareil photographique.

4. Contrairement à l’appareil photographique, l’œil ne

possède pas une durée d’exposition réglable. L’appareil

photographique n’est ouvert que pendant la prise de

vue. En laissant l’obturateur ouvert plus longtemps, on accumule sur la pellicule les effets de la lumière, ce qui permet d’obtenir des images lumineuses d’objets qui ne le sont pas. L’œil, au contraire, est ouvert en perma- nence. Il ne faut donc pas que les effets de la lumière s’accumulent sur la rétine, sans quoi nous serions aveuglés en permanence. L’image est effacée tous les dixièmes de seconde environ, le temps que s’effectuent les réactions chimiques responsables de la vision.

5. COMMUNIQUER

Similitudes

Différences

Un système optique forme, sur une surface sensible à la lumière, l’image d’un objet. La quantité de lumière qui pénètre est modulée par un diaphragme.

La mise au point ne s'effectue pas de la même façon et la durée d'exposition n'est pas réglable dans l'œil.

EXERCICES

Appliquer le cours

Œil réel et modèle de l’œil réduit (§1 du cours)

14. Légender un schéma

1. Cornée

2. Iris

3. Pupille

4. Cristallin

5. Rétine

6. Nerf optique

15. Modéliser l’œil réel

a. Les milieux transparents traversés par les rayons de

lumière qui pénètrent dans l’œil sont la cornée et le

cristallin.

b. L’image d’un objet se forme sur la rétine.

c. Le contrôle de la quantité de lumière pénétrant

dans l’œil s’effectue par l’iris : la pupille se dilate dans

l’obscurité.

d. Le diaphragme joue le rôle de l’iris en limitant la

lumière pénétrant dans l’œil. La lentille mince convergente joue le rôle de l’ensemble des milieux transparents (cornée et cristallin) que traversent les rayons de lumière issus de l’objet qui subissent alors une réfraction afin de converger sur la rétine. L’écran joue le rôle de la rétine, lieu de formation de l’image.

lentille convergente écran diaphragme d constante
lentille convergente
écran
diaphragme
d constante

16. Exercer son esprit critique

Pour voir un objet, il faut que des rayons de lumière issus de l’objet pénètrent dans l’œil. L’explication peut surprendre, car ce ne sont pas les yeux des chats qui émettent la lumière.

Lentille mince convergente (§2 et 3 du cours)

17. Identifier les points remarquables

Le rayon passe par le point noté O appelé centre optique, et n’est pas dévié. Le rayon incident , parallèle à l’axe optique, donne un rayon émergent qui passe par le point noté F’, appelé foyer image de la lentille. Tous les rayons incidents paral- lèles à l’axe optique donnent des rayons émergents qui convergent en F’. Le rayon incident passe par le point noté F, appelé foyer objet de la lentille. Tous les rayons incidents qui passent par F donnent des rayons émergents parallèles à l’axe optique.

18. Compléter une construction graphique

Tracé du rayon de lumière en pointillés :

B F’ A’ A F O B’
B
F’
A’
A
F O
B’

19. Construire l’image d’un objet

a. et b. B O F’ A’ A B’ 1,0 cm 5,0 cm B’ B
a.
et b.
B
O
F’
A’
A
B’
1,0
cm
5,0
cm
B’
B
A’
O
F’
F
A
1,0
cm
5,0
cm
c.
On déduit les résultats suivants de la lecture des

constructions graphiques.

Cas 1

L’image A’B’ est renversée, de dimension AB= −1, 0 cm. Sa position est OA’ = 10,0 cm.

Cas 2

L’image A’B’ est droite, de dimension A’B’ = + 2,0 cm.

Sa position est OA’ = – 5,0 cm.

Relations des lentilles minces (§4 du cours)

20. Réaliser un calcul

Les position, grandeur et sens de l’image A’B’ dans les deux cas de l’exercice 19 sont déterminés à l’aide des

relations de conjugaison et de grandissement.

• Cas 1

D’après la relation de conjugaison :

1 1 1 1 1 + − = soit = 1 + OA ’ OA
1
1
1
1
1
+
=
soit
=
1 +
OA
’ OA
f ’
OA ’
f ’
OA
’ × OA
5, 0
×
(
10, 0)
donc OA ’
= f
=
= 10 cm.
OA
+ f ’
10, 0
+
5, 0
OA ’
A B
D’après la relation de grandissement : γ =
=
OA
AB
OA
× AB
10
× 1, 0
soit A ’ B
=
=
= – 1,0 cm (l’image est
OA
− 10, 0

renversée car A’B’ est négative).

• Cas 2 ’ × OA 5, 0 × ( − 2, 5) OA ’
• Cas 2
× OA
5, 0
×
(
2, 5)
OA ’
= f
=
OA
+ f ’
2, 5
+
5, 0
OA
’ × AB
5, 0
×
1, 0
A B
= =
OA
− 2, 5

droite car A’B’ est positive).

= – 5,0 cm.

= + 2,0 cm (l’image est

21. Utiliser les relations des lentilles minces

a. Position de l’image :

1 1 1 1 = f’ 1 soit = OA’ + – OA OA’ 1
1 1
1
1
= f’ 1 soit
=
OA’ + – OA
OA’
1
f’ +
OA
donc OA’ = f’ × OA
= 8,0 × (– 4,0)
– 4,0 + 8,0
= – 8,0 cm.
OA + f’

b. L’image est droite et virtuelle.

c. Calcul du grandissement :

γ = OA’ OA

= A’B’

=

– 8,0

4,0 = 2,0.

AB

Accommodation de l’œil (§5 du cours)

22. Réaliser un schéma

Pour un œil normal, l’image d’un objet se forme sur la rétine de l’œil.

• Lorsque l’œil observe un objet très éloigné, il est au

repos. L’image de cet objet se forme au foyer image F’ de

la lentille convergente modélisant les milieux transparents (cornée, cristallin) : F’ est donc situé sur la rétine.

• Lorsque l’œil accommode, la distance focale de la

lentille convergente diminue, la distance entre la lentille et la rétine n’est pas modifiée donc le foyer image F’ se situe en avant de la rétine.

lentille convergente écran F’ lorsque l’œil accommode F’ lorsque l’œil est au repos diaphragme d
lentille convergente
écran
F’
lorsque l’œil
accommode
F’ lorsque l’œil
est au repos
diaphragme
d constante
EXERCICES
S’entraîner

23. Exercice résolu dans le manuel

24. Application de l’exercice résolu

> COMPÉTENCES : Restituer, s’approprier, réaliser, analyser.

1. Caractéristiques de l’image :

B F’ A’ A F O B’ 1 cm 20 cm Échelle : OA’ =
B
F’ A’
A
F O
B’
1 cm
20 cm
Échelle :
OA’ = 36 cm.

A’B’ = – 0,45 cm : l’image est inversée.

2. Les éléments à ajouter sur le banc optique, pour réali-

ser le modèle de l’œil réduit, sont un diaphragme et un écran. Le diaphragme modélise l’iris, il doit être placé avant la lentille. L’écran modélise la rétine sur laquelle se forme l’image, il doit être placé à 36 cm de la lentille.

25. Exercice résolu nº 2 dans le manuel

26. Application de l’exercice résolu nº 2

> COMPÉTENCES : Restituer, analyser, réaliser.

1. La distance entre l’objectif et le capteur est égale à

50,0 mm lorsque l’objet photographié se situe à l’infini, car l’image de l’objet se forme dans le plan focal de la lentille.

2. L’objectif peut se déplacer de 4,0 mm. Si l’objet est à

l’infini, son image se forme à 50,0 mm de l’objectif. Si on rapproche l’objet, l’objectif s’éloigne de la pellicule pour obtenir une image nette, l’image se forme à une distance OA’ = 54,0 mm. À l’aide des relations de conjugaison, on calcule la

distance OA :

1 1 = f’ 1 soit OA’ + – OA donc OA = f’ ×
1 1
= f’ 1 soit
OA’ + –
OA
donc OA = f’ × OA’

f’ OA’

1

1

1

=

OA

=

OA’

50,0 × 54,0

50,0 – 54,0

f’

= – 67,5 cm.

= – 675 mm

27. Apprendre à rédiger

> COMPÉTENCES : S’approprier, restituer, réaliser.

a. Schéma représentant la situation :

réaliser. a. Schéma représentant la situation : O B A objet 10 cm lentille écran b.

O

réaliser. a. Schéma représentant la situation : O B A objet 10 cm lentille écran b.

B

réaliser. a. Schéma représentant la situation : O B A objet 10 cm lentille écran b.
réaliser. a. Schéma représentant la situation : O B A objet 10 cm lentille écran b.
réaliser. a. Schéma représentant la situation : O B A objet 10 cm lentille écran b.

A

objet

10 cm

lentille

écran

b. Détermination de la distance focale f ’ :

B O F’ A F 10 cm
B
O
F’
A
F
10 cm

La distance focale f ’ est égale à 12,7 cm.

28. Loupe du philatéliste

> COMPÉTENCES : Analyser, réaliser, valider.

a. Construction graphique :

B’ B F’ A’ F A O 1,0 mm 4,0 cm
B’
B
F’
A’
F
A
O
1,0 mm
4,0 cm

b. L’image se situe à 20 cm en avant de la lentille telle

que OA’ = – 20 cm.

A’B’ = 5,0 mm : l’image est droite, agrandie et virtuelle.

c. Le philatéliste doit placer son œil à 5 cm de la loupe,

car l’image se forme à 20 cm de la loupe et sa distance minimale de vision distincte vaut 25 cm. Donc 25 – 20 = 5 cm.

d. Caractéristiques de l’image :

D’après les relations de conjugaison et de grandissement :

1 1 = f’ 1 soit OA’ + – OA f’ × OA donc OA’
1 1
= f’ 1 soit
OA’ + –
OA
f’ × OA
donc OA’ =

OA + f’

1

=

1 f’ +

1

OA’

= 5,0 × (– 4,0) – 4,0 + 5,0

OA

= – 20 cm

A’B’ = OA’ × AB
A’B’ = OA’ × AB

OA

= – 20 × 1,0 – 4,0

= + 5,0 mm.

29. Vision d’un œil sans défaut

> COMPÉTENCES : Restituer, analyser, réaliser, valider.

a. L’image se forme sur la rétine.

b. Schéma du modèle de l’œil réduit (voir activité 1,

question 3. b.)

c. Tracé des rayons de lumière : d
c. Tracé des rayons de lumière :
d

d. La distance focale de la lentille est de 17 mm.

30. Lunettes de lecture

> COMPÉTENCES : Réaliser, valider.

a. Construction graphique :

Cas 1 : d = 1,0 m

B F’ A’ A F O 1,0 cm B’ 25 mm
B
F’
A’
A
F O
1,0 cm
B’
25 mm
• Cas 2 : d’ = 30 cm B’ B A’ F A O F’
Cas 2 : d’ = 30 cm
B’
B
A’
F A
O F’
1,0 cm
20 cm

b. Pour d = 1,0 m, l’image se situe à 1,0 m après la lentille

telle que OA’ = + 1,0 m. A’B’ = 1,0 cm : l’image est inversée, réelle et de même taille que l'objet. Pour d’ = 30 cm, l’image se situe à 75 cm en avant de la

lentille telle que OA’ = – 75 cm.

A’B’ = 2,5 cm : l’image est droite, agrandie et virtuelle.

c. Caractéristiques de l’image :

D’après les relations de conjugaison et de grandissement :

1 1 1 1 Pour d = 1,0 m, = f’ 1 soit = OA’
1
1
1
1
Pour d = 1,0 m,
=
f’ 1 soit
=
OA’ + –
OA
OA’
1
f’ +
OA
f’ × OA
donc OA’ =
= 0,50 × (– 1,0)
– 1,0 + 0,50
= 1,0 m
OA + f’
A’B’ = OA’ × AB
1,0 × 1,0
=
= – 1,0 cm.
– 1,0
OA
Pour d’ = 30 cm,
f’ × OA
OA’ =
= 0,50 × (– 0,30)
– 0,30 + 0,50
= – 0,75 m = – 75 cm
OA + f’
A’B’ = OA’ × AB
– 0,75 × 1,0
=
= 2,5 cm.
– 0,30
OA

d. Le cas 2 correspond à la lecture d’un livre par une

personne presbyte, car l’image est droite et agrandie.

31. Sortie ornithologique

> COMPÉTENCES : S’approprier, réaliser, valider.

a. L’objet observé se situe à l’infini : son image se forme

dans le plan focal de la lentille. Il faut donc placer l’écran

à 30 cm de la lentille.

b. La distance entre la lentille et l’écran modélise la

distance entre le cristallin et la rétine, cette distance ne peut pas varier. La distance focale de la lentille est modi- fiée : la lentille devient plus convergente, sa distance focale diminue.

32. In English Please

> COMPÉTENCES : S’approprier, restituer, analyser.

a. Les deux constituants jouant un rôle dans le phéno-

mène des yeux rouges sont l’iris et la rétine. L’iris est modélisé par un diaphragme et la rétine par un écran.

b. Le premier flash permet de faire rétracter la pupille.

Une autre astuce consisterait à allumer la pièce dans laquelle on souhaite prendre le sujet en photo.

33. Accommodation de l’œil

> COMPÉTENCES : Restituer, réaliser, communiquer.

a. L’image d’un objet se forme sur la rétine lorsque cet

objet est vu net par l’œil. b. et c. Construction graphique des images A’B’ 1 et A’B’ 2 de

l’objet AB et détermination de la position du foyer image de la lentille pour les deux positions de l’objet :

1 B B F’ 2 F’ 1 A’ A A O B’ 1 2 B’
1
B
B
F’ 2 F’ 1
A’
A
A
O
B’ 1
2
B’ 2

modèle de l’œil réduit

d. La distance focale de la lentille diminue quand l’objet

AB s’approche de l’œil.

e. Le cristallin devient plus convergent : les muscles

ciliaires appuient dessus pour le bomber.

34. Un cache sur une lentille

> COMPÉTENCES : S’approprier, réaliser, valider.

a. B’ C A D E F G F’ H B I A’ étiquette
a.
B’
C
A
D
E
F
G
F’
H
B
I
A’
étiquette

b. La remarque de l’élève n’est pas correcte, puisque

l’image A’B’ apparaît en entier d’après les tracés des rayons de lumière.

c. La présence de l’étiquette va modifier la luminosité

de l’image.

35. S’auto-évaluer

• L’œil géant peut être modélisé par :

– une lentille convergente jouant le rôle de l’ensemble des

milieux transparents (cornée, cristallin, etc.) par lesquels la lumière pénètre dans l’œil ;

– un écran jouant le rôle de la rétine, membrane qui

tapisse la partie arrière du globe oculaire et sur laquelle se forme l’image de l’objet observé.

Quand l’objet observé est loin de l’œil, l’œil est au repos :

il n’accommode pas.

• L’image d’un objet situé à l’infini se forme au foyer

image F’ de la lentille. Le plan focal image de la lentille est donc confondu avec la rétine. La distance focale de la lentille convergente de l’œil géant se détermine donc en mesurant, sur la photographie, la distance entre le cristallin et la rétine.

• L’ordre de grandeur de l’œil géant est assimilé à celui

de la main. La mesure de la largeur de la main donne une valeur d’une dizaine de centimètres. L’ordre de grandeur de la distance focale de l’œil géant est donc 10 1 m.

36. Deux images pour un objet

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, réaliser.

a. Pour la construction graphique, on place d’abord

l’objet AB et l’image A’B’ distante de 80,0 cm. On trace le rayon de lumière issu de B et arrivant en B’,

ce rayon n’est pas dévié. Il coupe l’axe optique en O. On place alors la
ce rayon n’est pas dévié. Il coupe l’axe optique en O. On
place alors la lentille de centre optique O.
Pour L’ = 0,5 cm : la lentille se situe à OA = – 60,0 cm.
B
A
O A’
B’
1,0
cm
20
cm

Pour L’’ = 4,5 cm : la lentille se situe à OA = – 20,0 cm.

1,5

B A’ A O cm 20 cm B’
B
A’
A O
cm
20
cm
B’

b.

sant une des deux situations précédentes.

Pour la situation où L’ = 0,5 cm :

– on trace le rayon de lumière issu de B et parallèle à

l’axe optique ;

– tout rayon de lumière issu de B arrive en B’. Ce rayon

coupe l’axe optique au foyer image F’ de la lentille ;

– on détermine la valeur de la distance focale par lecture graphique : f’ = 15 cm.

On détermine la distance focale de la lentille en utili-

B F’ A O A’ B’ 1,0 cm 20 cm c. • Détermination de la
B
F’
A
O
A’
B’
1,0
cm
20
cm
c. • Détermination de la position de la lentille, c’est-à-dire
de la distance OA.
AO + OA’ =
AA’ soit OA’ =
AA’ –
AO =
AA’ + OA.

D’après la relation de grandissement :

γ

=

OA

=

A B

soit

AA

+ OA

=

A B

 

OA

AB

OA

AB

donc (AA+ OA) × AB = AA' ×+×AB

OA

AB

= OA × A’B’ AA’ × AB = –OA ×+×AB OA A’B’ = OA ×
=
OA ×
A’B’
AA’ × AB = –OA ×+×AB
OA
A’B’
= OA × (– AB + A’B).
Pour L’ = 0,5 cm :
AA
’ × AB
80, 0
× 1, 5
OA
= =
= – 60 cm.
− 1,5
− AB
+
A B
0,5
Pour L’ = 4,5 cm :
AA
’ × AB
80, 0
× 1, 5
OA
=
=
= – 20 cm.
− AB
+
− 1,5
4,5
A B

• Détermination de la distance focale f ’ de la lentille On choisit la situation où L’ = 0,5 cm. OA = – 60 cm

donc OA' = AA’ – AO = 80,0 – 60 = 20 cm.

D’après la relation de conjugaison :

1

OA

+

soit f’ =

OA

×

OA

60

×

20

OA

+

OA

20

+

(

=

60) = 15 cm.

1

OA

=

1

f

37. Prise de vues

> COMPÉTENCES : Restituer, analyser, réaliser.

a. Cette inscription est la distance focale de l’objectif.

b. Lorsqu’on photographie un paysage (objet situé à

l’infini), l’image se forme dans le plan focal de l’objectif, donc la distance entre la pellicule et l’objectif est égale à 50 mm.

c. On souhaite photographier un visage, l’objectif doit

s’éloigner de la pellicule.

d. Distance d’ de déplacement de l’objectif.

D’après les relations de conjugaison et de grandissement :

1 1 = f’ 1 soit OA’ + – OA f’ × OA donc OA’
1 1
= f’ 1 soit
OA’ + –
OA
f’ × OA
donc OA’ =

OA + f’ = 53 mm.

1

=

1 f’ +

1

OA

OA’

= 0,050 × (– 1,0) – 1,0 + 0,050

= 0,053 m

La distance d’ est donc égale à 53 – 50 = 3 mm.

e. L’objet se rapprochant, le cristallin est plus bombé.

38. Image du Soleil

> COMPÉTENCES : Analyser, réaliser.

Pour observer la plus grande image possible du Soleil sur

un écran, il faut choisir la lentille 2δ d’après les construc- tions graphiques suivantes.

• C = 2δ B ∞ F’ A’ A∞ F O 20 cm B’ •
C =
B ∞
F’
A’
A∞
F O
20 cm
B’
C =
B ∞
F’
A’
A∞
F O
B’
10 cm

39. La cataracte de Monet

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, communiquer.

Les documents nécessaires à la résolution de cet exer-

cice sont disponibles sur le site :

www.nathan.fr/sirius2015

La cataracte est une anomalie de la vision qui consiste

en une opacification du cristallin. Une personne souf- frant de cataracte ne voit plus les formes distinctement et les objets observés paraissent jaunes. En observant les deux peintures d’un même paysage réalisées par Monet à une vingtaine d’années d’écart, on remarque la dégradation et le jaunissement des formes. L’inter- vention chirurgicale consiste à retirer le cristallin devenu opaque pour le remplacer par une lentille convergente. Seulement, cette lentille monofocale ne permet plus

l’accommodation de l’œil, et le sujet ne peut alors obser- ver distinctement que des objets éloignés. La vision de près est rendue possible grâce à l’utilisation de lunettes qui permettent de suppléer l’accommodation de l’œil.

40. L’Empire State Building

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, réaliser.

a. L’image obtenue sur la pellicule est réelle, car elle se

forme sur un « écran », on peut l’observer sur un support.

b. Le grandissement est négatif : l’image est renversée.

c. γ = AB AB

d. L’objet étant à l’infini, l’image se forme dans le plan

= – 0,0312

381

= – 8,19 × 10 5 .

focal de l’objectif, donc la distance objectif-pellicule vaut 50,0 mm. OA’ e. γ = A’B’
focal de l’objectif, donc la distance objectif-pellicule vaut
50,0 mm.
OA’
e. γ = A’B’
AB
=
OA
50 × 10
–3
donc OA = OA’
=
10 –5 = – 6,1 × 10 2 m
γ – 8,19 ×
donc D = 6,1 × 10 2 m.

41. Détermination graphique

> COMPÉTENCES : Analyser, réaliser.

a.

– 0,20 – 0,30 – 0,50 – 0,70 OA (m) 1,00 0,375 0,250 0,219 OA’
– 0,20
– 0,30
– 0,50
– 0,70
OA (m)
1,00
0,375
0,250
0,219
OA’ (m)
1
(m
–1 )
– 5,0
– 3,3
– 2,0
– 1,4
OA
1
’ (m –1 )
1,00
2,67
4,00
4,57
OA
b.
1
= f
(
1
)
OA’
OA
7
6
5
4
3
2
1
0
–6
–5
–4
–3
–2
–1
0
1
(m –1 )
1
(m –1 )
OA’

OA

c. La courbe est une droite passant par l’origine, son équa- tion est : y = ax + b. L’ordonnée à l’origine est b = 6 m 1 .

Le coefficient de la droite est : a =

Δ

y

Δ x

1

1

OA

=

= 1,0.

En ordonnée, on représente y = OA et en abscisse, on

représente x = OA 1

L’équation de la droite est donc :

.

1

OA

+

6.

d. D’après la relation de conjugaison :

1

soit

En comparant avec l’équation de droite, on déduit que :

1

OA

1

1

OA

=

f

1

OA

=

1

OA

+

f .

1

f 1 = 6 m 1 , donc f ’ = 6

= 0,2 m = 2 × 10 1 cm.

42. ★★ Google Glass

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, communiquer.

Notre œil ne nous permet pas de voir des objets situés au-delà d’une distance minimale de vision distincte appelée punctum proximum, située à 25 cm. L’écran semi-transparent sur lequel l’utilisateur pourrait lire des informations devrait donc se trouver à cette distance, ce qui n’est pas envisageable pour des lunettes. La techno- logie des Google Glass utilise un prisme semi-transparent qui projette les images directement sur la rétine, la situa- tion est alors semblable à l’observation d’un objet situé à l’infini : le cristallin de l’œil fait converger les rayons parallèles issus du prisme sur la rétine.

43. ★★ Physique et mathématiques

> COMPÉTENCES : Analyser, réaliser.

a. L’objet, la lentille et l’image sont portés par des

droites parallèles. Dans les triangles OAB et OA’B’ :

OA’

OA

= A’B’

AB

(1).

Dans les triangles F’A’B’ et F’OD :

(2) car le rayon qui passe par le foyer

image arrive sur la lentille parallèlement à l’axe optique.

F’A’ = A’B’

F’O

OD

=

A’B’

AB

Les rapports (1) et (2) sont donc égaux : OA OA

= F’A’

F’O .

B D F’ A’ A O
B
D
F’
A’
A O
B D F’ A’ A O B’

B’

b. La relation de Chasles permet d’écrire :

F’A’ = F’O + OA’. Remplaçons dans le rapport précédent :

OA’

OA

= F’A’

F’O

= F’O + OA’

F’O

=

1 +

OA

F’O

OA’

OA

= 1

OA

+

F’O

.

Divisons les deux membres par OA’ :

1

OA

=

1

OA’ +

1

1

F’O OA’

1

OA

=

1

F’O

=

1

OF’ .

C’est bien l’expression de la relation de conjugaison.

44. Calculs d’incertitudes

> COMPÉTENCES : Réaliser, valider.

a. Valeur moyenne et écart type des distances focales

de la lentille :

f = 20,1+19,8+20,0+20,0+19,9+20,3+20,5+19,8+20,1+19,9+20,0+19,9+20,2+20,0

14

= 20,0 cm.

σ n1 = 0,19 cm.

b. Incertitude de cette mesure :

× σ n U(f ) = k –1 avec k = 2 pour un niveau
×
σ
n
U(f ) = k
–1 avec k = 2 pour un niveau de confiance
n

de 95 %. U(f ) = 2 × 0,19

14
14

= 0,10 cm = 0,1 cm (avec un chiffre

significatif). Donc 19,9 cm , f , 20,1 cm.

EXERCICES

Vers le Bac

Les fiches-guides permettant d’évaluer ces exercices par compétences sont disponibles sur le site :

www.nathan.fr/sirius2015

45. RÉSOLUTION DE PROBLÈME

La tour Eiffel

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, réaliser, communiquer.

Éléments de réponse Si on considère que la tour Eiffel est à une distance infi- nie de l’objectif de l’appareil photographique, modélisé

par une lentille mince convergente, le capteur de l’appa- reil capte son image à une
par une lentille mince convergente, le capteur de l’appa-
reil capte son image à une distance f’ de l’objectif.
Schéma de la situation :
capteur
tour Eiffel
f’
F’
h
c
H
D
O
T
image de
la tour Eiffel
objectif de l’appareil
photographique
En utilisant la relation de grandissement d’une lentille
mince convergente, on détermine une relation entre H T ,
D, f’ et h C :
D
H T
γ =
= f’ .
h C

On connaît les valeurs des longueurs suivantes :

– la distance focale de

l’objectif f’ = 35,0 mm ;

– la hauteur réelle de la

tour Eiffel est h T = 324 m. On détermine la hauteur de l’image sur le capteur à l’aide de la photogra- phie du document 2. On note :

L P la hauteur de la photographie :

L P = 8,6 cm ; – L T la hauteur de la tour Eiffel sur la photogra- phie : L T = 5,4 cm ; -–La longueur (verticale) de l’image sur le capteur de l’appareil photographique : L = 36 mm. Les grandeurs sont proportionnelles donc il existe la rela-

tion suivante : h C = h T × L .

h T L P
h T
L P

L

P

La distance entre le palais de Chaillot et la tour Eiffel est égale à :

γ =

H T

h C

= D

f’

donc D = H T

donc D = H T

h

C

× f’ et h C =

h T × L .

hL P

Soit D = H T h × T f × × L L P

= 324 × 8,6 × 3,50 5,4 × 3,6

= 5,0 × 10 2 m (environ 500 m).

46. RÉSOLUTION DE PROBLÈME

Observation avec une loupe

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, réaliser, communiquer.

Éléments de réponse Pour pouvoir détecter les impuretés, il faut que ces dernières apparaissent sous un angle au moins égal au pouvoir séparateur de l’œil, soit α= ε. D’après le document 2, la valeur du pouvoir séparateur de l’œil est : ε = 3,0 × 10 4 rad.

Pour déterminer la valeur de α’, on utilise le document 3. D’après le deuxième schéma, dans le triangle rectangle

ABO : tan α=

L’angle α’ est petit. On peut donc utiliser l’approxima- tion : tan α≈ α’.

Ainsi : α= AB

f’ Pour déterminer la valeur de la distance focale de la lentille, on utilise le grossissement standard qui est

AB

AO = AB

f’

.

.

défini par G = α

α

avec α et α’ des petits angles (doc. 3).

D’après le premier schéma du document 3, dans le

triangle rectangle : α = tan α =

=

α f’

Finalement : f’ = d m

Ainsi : G =

AB

d

.

α

d m

m

pour une valeur de f’ en cm).

.

G

(= 25

G

On détermine alors la taille AB des impuretés :

AB

= α

×

f’ = ε

×

d m

G

.

D’après l’énoncé et les documents 2 et 3 :

– la valeur du pouvoir séparateur de l’œil vaut ε = 3,0 × 10 4 rad ;

– la distance minimale de vision distincte est égale à

d m = 25 cm ;

– le grossissement standard de la loupe du gemmologue

vaut G = 10. Finalement, la taille minimale des impuretés détectées

par la loupe est égale à :

AB = 3,0 × 10 4 × 25

10 = 7,5 × 10 4 cm = 7,5 μm.

47. ANALYSE ET SYNTHÈSE DE DOCUMENTS

Réglages d’un appareil photographique

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, communiquer.

Éléments de réponse Pour montrer la grande vitesse du TGV, un photographe modifie les réglages de son appareil. Pour que le paysage soit net sur la photographie, la profondeur de champ de l’appareil photographique doit être importante, c’est

pourquoi le photographe choisit le nombre d’ouverture maximal 22 (doc. 2). L’inverse de la durée d’exposition est réglé par le photographe sur 15 s 1 d’après l’énoncé et le document 1. Ainsi, ces réglages permettent d’obtenir un paysage net, mais aussi d’avoir une photographie floue du TGV se déplaçant à grande vitesse. En effet, un objet en mouve- ment est d’autant plus flou que la durée d’exposition est grande et donc que l’inverse de la durée d’exposition est petite. C’est bien le cas lorsqu’on choisit le couple {22 ; 15}.

48. ÉVALUATION DES COMPÉTENCES EXPÉRIMENTALES

Le canon solaire

Pour cet exercice, se reporter à la fiche-guide disponible sur le site : www.nathan.fr/sirius2015

CHAPITRE

OBSERVER
OBSERVER

2 Couleur des objets

> Manuel pages 38 à 55

Choix pédagogiques

Dans ce chapitre consacré à la vision des couleurs, l'œil intervient comme récepteur de lumière, contrairement au premier chapitre dans lequel il intervenait comme instrument d'optique imageur. Ce chapitre est donc complète- ment indépendant du précédent et il peut être traité avant, si on le souhaite. Il est en revanche préférable de ne pas le séparer du chapitre suivant, « Lumière et couleur » (pages 56 à 71). La couleur des objets dépend de la façon dont le cerveau traite les informations et de la lumière envoyée par l’objet. C’est ce qu’abordent, dans cet ordre, les deux premières parties du chapitre :

– vision des couleurs et synthèse additive : trois lumières colorées rouge, verte et bleue suffisent pour obtenir toutes

les couleurs. La couleur des objets ne peut être expliquée que si la synthèse additive est bien comprise, c’est pour- quoi ce thème est abordé en premier dans cette leçon ;

– couleur des objets et synthèse soustractive : en absorbant une partie de la lumière qu’ils reçoivent, les objets effec- tuent une synthèse soustractive. Ils retirent des lumières colorées à la lumière incidente. La troisième partie (application à la reproduction des couleurs) rappelle les techniques utilisées pour reproduire les couleurs sur un écran plat ou à l’aide d’une imprimante.

OUVERTURE DE CHAPITRE

OUVERTURE DE CHAPITRE

Bâtiments éclairés à l’occasion de la Fête des Lumières à Lyon.

Les couleurs de la façade éclairée sont-elles une propriété de cette façade ?

Cette question est destinée à faire réfléchir les élèves sur le rôle de la lumière et celui de l’objet dans la vision des couleurs : un extincteur est rouge, oui, mais pas toujours ! Pour beaucoup d’élèves, la couleur appartient aux objets. Une discussion autour de cette photographie peut amener les élèves à réfléchir sur le rôle de la lumière incidente. Les activités 1 et 2 vont apporter la réponse.

Écrans plats à Times Square.

Comment un écran plat restitue-t-il les couleurs ?

Les écrans plats sont omniprésents dans notre vie quoti- dienne et certains élèves connaissent déjà la réponse, ou tout du moins une partie. Les techniques LCD et plasma sont connues des élèves, qui les citeront certai- nement. Mais ils ne savent pas ce qu’il se cache derrière ces techniques : ce sera l’occasion d’introduire la notion de synthèse additive. L’activité 3 et l’ECE de la page 55 vont permettre de clarifier ces idées.

Vidéo Débat : Une technique en peinture, le pointillisme.

Le « mélange optique » est une synthèse additive des lumières colorées. Qu’est-ce que cela signifie ?

Cette vidéo explique de façon très claire, avec anima- tions à l’appui, la différence entre synthèse additive et synthèse soustractive des couleurs. Elle montre quelles

sont les conditions nécessaires pour que le cerveau fasse la synthèse additive des informations transmises par les yeux : à une distance suffisante du tableau, l’œil ne perçoit plus les points de peinture et la couleur observée est différente de celles des points déposés sur la toile, c’est la synthèse additive. Dans la dernière partie de la vidéo, le parallèle est fait entre pointillisme et photogra- phie en couleur en expliquant que trois trames magenta, jaune et cyan (et une noire pour le contraste) sont superposées pour recréer toutes les couleurs. On peut effectivement faire de la synthèse additive avec du cyan, du magenta et du jaune mais on n’obtient pas toutes les couleurs. La reproduction des couleurs en photographie se fait par synthèse soustractive, contrairement à ce que laisse penser le commentateur ! Cette vidéo est donc une bonne introduction aux deux types de synthèse étudiés dans ce chapitre et les activi- tés proposées vont permettre de bien faire la distinction entre les deux.

ACTIVITÉS

1. ACTIVITÉ EXPÉRIMENTALE

Lumières colorées

Commentaires

Comme nous l’avons dit en introduction, le cerveau réalise la synthèse additive des lumières que les yeux reçoivent et l’on ne peut comprendre la couleur des objets que si l’on a compris le principe de la synthèse additive.

Cette activité utilise du matériel présent dans tous les lycées et illustre deux compétences attendues :

– utiliser les notions de couleur blanche et de couleurs complémentaires ;

– prévoir le résultat de la superposition de lumières colorées.

Réponses

RÉALISER

1.

a. Réalisation des expériences proposées.

 

b.

La croix signifie que la lumière atteint l’écran.

 

Lumière

Lumière

Lumière

Couleur

rouge

verte

bleue

observée

     

noire

 

X

   

rouge

 

X

 

verte

   

X

bleue

 

X

X

cyan

 

X

 

X

magenta

 

X

X

 

jaune

 

X

X

X

blanche

VALIDER

 

2. a. Pour obtenir de la lumière blanche, il faut trois

lumières colorées (dernière ligne du tableau).

b. L’œil est incapable de déterminer la composition de la

lumière qu’il reçoit. La lumière rouge et la lumière verte

donnent du jaune. Quand l’œil n’observe que l’écran,

sans voir les sources, l’observateur ne peut pas savoir quelles sont les sources colorées qui éclairent l’écran. 3. D’après le tableau précédent, la lumière complé- mentaire du rouge est le cyan (couleur cyan sur l’écran quand seule la lumière rouge est manquante). De même, le magenta est la couleur complémentaire du vert, et le jaune, la couleur complémentaire du bleu.

4. La vision est trichromatique car à partir de trois fais-

ceaux colorés, on peut obtenir toutes les couleurs.

RemaRque : pour obtenir toutes les couleurs possibles, il faut pouvoir faire varier l’intensité lumineuse des trois sources. C’est ce qui se passe dans un écran plat.

5. Cela signifie que lorsque des lumières colorées arrivent

au même endroit sur l’écran (du rouge et du vert par exemple), le cerveau n’est pas capable de distinguer les couleurs présentes. Il interprète les informations reçues par les deux yeux, ce qui lui permet de réaliser une synthèse des lumières. Le jaune, par exemple, est la synthèse addi- tive du rouge et du vert. La synthèse est additive car les informations sont ajoutées : la couleur jaune est plus lumi- neuse que la rouge ou la verte prises séparément.

2. DÉMARCHE D’INVESTIGATION

Couleur des objets

Commentaires

Pour cette démarche d’investigation, se reporter aux fiches-guides élève et professeur sur le site :

www.nathan.fr/sirius2015

3. ACTIVITÉ DOCUMENTAIRE

Écrans plats

Commentaires

Le principe de restitution des couleurs est toujours le même mais les technologies utilisées sont plus ou moins complexes. La technologie LCD, par exemple, fait intervenir la polari- sation de la lumière qui n’est pas étudiée au lycée. La technologie plasma est, au contraire, très simple à comprendre et met bien en valeur l’utilisation des trois couleurs rouge, verte et bleue pour restituer toutes les nuances.

Réponses

S’APPROPRIER

1. a. La synthèse utilisée est la synthèse additive : on

ajoute des lumières colorées.

b. Pour produire une lumière rouge, on excite le gaz dans

les cellules où la paroi diffuse une lumière rouge, lors-

qu’elle est frappée par le rayonnement ultraviolet émis par la désexcitation du gaz.

ANALYSER

2. a. Pour obtenir la couleur magenta, il faut exciter le gaz

des cellules rouges et bleues sans exciter les cellules vertes.

b. Lorsque les trois cellules sont excitées de la même

façon, il n’y a pas de couleur qui domine. La lumière diffusée est blanche si la durée d’excitation est réglée sur le maximum (255). Il n’y a pas de lumière (pixel noir)

si la durée est réglée sur 0. Lorsque le réglage est intermédiaire (127 est la moitié

de 255), la couleur du pixel est grise. C’est un gris moyen.

c. Si la durée d’émission n’était pas réglable, il n’y aurait

que huit couleurs possibles : le noir (aucune cellule exci- tée), le blanc (trois cellules excitées), le rouge, le vert, le bleu (une cellule excitée), le jaune, le magenta et le cyan

(deux cellules excitées).

RÉALISER

3. a. Il y a 256 nuances par cellule rouge, verte ou bleue.

Cela donne au total pour les trois couleurs :

256 × 256 × 256 = 16 millions de couleurs.

b. Il y a trois électrodes verticales par pixel et un écran

« full HD » possède 1 920 pixels par lignes soit :

1 920 × 3 = 5 760 électrodes.

COMMUNIQUER

4. Pour restituer les couleurs, un écran plasma utilise la

synthèse additive. Chaque pixel est constitué de cellules dont la paroi est recouverte de composés fluorescents qui émettent une lumière rouge, verte ou bleue lors- qu’ils sont soumis au rayonnement ultraviolet émis par la désexcitation du gaz contenu dans les cellules. Pour modifier l’intensité de chacune des couleurs, on joue sur la durée d’excitation qui peut prendre 256 valeurs diffé- rentes. Chaque pixel peut, de cette façon, reproduire 16 millions de couleurs différentes. Cette restitution des couleurs n’est possible que parce que les pixels sont trop

petits pour que l’œil puisse les distinguer, sans quoi il n’y aurait pas de synthèse additive.

EXERCICES

Vision des couleurs et synthèse additive

(§1 du cours)

Appliquer le cours

15. Combiner des lumières colorées

Blanche si les trois spots sont allumés ; jaune si les spots rouge et vert sont allumés ; magenta si les spots rouge et bleu sont allumés ; cyan si les spots bleu et vert sont allumés ; rouge si le spot rouge est seul allumé ; verte si le spot vert est seul allumé ; bleue si le spot bleu est seul allumé ; noire si les trois spots sont éteints.

Couleur des objets et synthèse soustractive

(§2 du cours)

16. Utiliser des filtres

La lumière incidente est blanche (trois couleurs). La lumière transmise par le filtre a est magenta (rouge + bleu). Le premier filtre est donc magenta. Pas de lumière transmise par le deuxième filtre : le filtre est vert. La lumière incidente est blanche (trois couleurs). La lumière transmise par le filtre c est jaune (rouge + vert). Le premier filtre est donc jaune.

La lumière transmise par le deuxième filtre b est rouge :

lumière transmise par le deuxième filtre b est rouge : b le vert est absorbé. Deux
b
b
transmise par le deuxième filtre b est rouge : b le vert est absorbé. Deux possibilités
transmise par le deuxième filtre b est rouge : b le vert est absorbé. Deux possibilités

le vert est absorbé. Deux possibilités pour le deuxième filtre : rouge ou magenta.

17. Utiliser la synthèse soustractive

a. Le filtre magenta arrête le vert et transmet le rouge

et le bleu. La pomme verte ne diffuse que la lumière

verte si elle en reçoit. Le filtre magenta arrêtant le vert, la pomme ne diffuse rien et paraît donc noire.

b. Le filtre cyan arrête le rouge et transmet le vert et le bleu.

La pomme recevant la lumière verte, elle la diffuse et paraît verte puisqu’elle absorbe le bleu qu’elle reçoit également.

c. Le filtre rouge ne laisse passer que le rouge, couleur

absorbée par la pomme qui paraît donc noire.

18. Communiquer à l’écrit

Les objets colorés que nous voyons absorbent une partie de la lumière qu’ils reçoivent et diffusent le reste. Ils retirent donc (ou soustraient) des lumières colorées à la lumière blanche qu’ils reçoivent. C’est pourquoi on parle de synthèse soustractive. Un extincteur paraît rouge quand on l’éclaire en lumière blanche car il absorbe les composantes verte et bleue de la lumière blanche. Il les soustrait pour ne diffuser que la lumière rouge.

19. Tenir compte de la couleur de la lumière

Dans les magasins, l’éclairage est souvent réalisé avec

des tubes fluorescents qui donnent une lumière un peu

différente de la lumière blanche du Soleil. Les vêtements éclairés par cette lumière vont donc avoir des couleurs légèrement différentes de celles qu’ils diffusent au soleil. Pour voir le vêtement en « vraies couleurs », il est donc préférable de sortir du magasin.

20. Identifier la couleur du cheval du roi Henri IV

a. Si le cheval blanc du roi Henri IV paraît blanc quand il

est éclairé en lumière blanche, c’est qu’il diffuse toutes

les lumières qu’il reçoit, mais il ne paraît blanc que s’il est éclairé en lumière blanche.

b. Le soir, au coucher du soleil, la lumière diffusée est

rouge. Le cheval va diffuser tout ce qu’il reçoit mais comme il ne reçoit que du rouge, il paraît rouge.

Reproduction des couleurs (§3 du cours)

21. Observer les couleurs d’un écran

L’écran d’un téléphone portable utilise la synthèse addi- tive des lumières. Cette dernière n’est possible que si les luminophores rouges, verts et bleus sont suffisamment petits pour que l’œil ne les distingue pas. Lorsque l’écran est regardé au microscope, la synthèse additive n’est plus possible car les luminophores sont vus distincte- ment. On peut cependant indiquer la couleur vue quand on regarde sans microscope, à partir des luminophores allumés ou éteints. Pour le fond, les trois types de lumi- nophores sont allumés. Le fond est donc blanc. Pour la flèche, seuls les luminophores rouges sont allumés. On observe donc une flèche rouge sur fond blanc.

22. Comprendre les mélanges en peinture

a. Mélanger deux tubes de couleurs différentes revient à

superposer deux filtres. On réalise une synthèse soustrac-

tive car chaque tube absorbe plus ou moins la lumière. La couleur d’un tube éclairé en lumière blanche est la couleur complémentaire de la lumière absorbée. b. Le professeur doit demander à ses élèves d’ache- ter des tubes de gouache cyan, magenta et jaune. Les élèves pourront ainsi obtenir le rouge (mélange de jaune et de magenta), le vert (mélange de jaune et de cyan) et le bleu (mélange de cyan et de magenta). En mélan- geant les trois tubes, on obtient en théorie du noir mais, en pratique, il est plus facile et moins onéreux d’avoir un tube de gouache noir. Il faut également un tube de blanc, indispensable pour éclaircir les couleurs.

23. Utiliser la synthèse additive

éclaircir les couleurs. 23. Utiliser la synthèse additive Les gros plans a , d et f
éclaircir les couleurs. 23. Utiliser la synthèse additive Les gros plans a , d et f
éclaircir les couleurs. 23. Utiliser la synthèse additive Les gros plans a , d et f

Les gros plans a , d et f correspondent dans cet ordre aux couleurs 5, 6 et 3 : un seul luminophore est allumé, de la couleur du pixel. Les gros plans b , c et e correspondent dans cet ordre aux couleurs 1, 4 et 2 : un seul luminophore est éteint, donc le pixel est de la couleur complémentaire du pixel éteint.

couleurs 1, 4 et 2 : un seul luminophore est éteint, donc le pixel est de
couleurs 1, 4 et 2 : un seul luminophore est éteint, donc le pixel est de
couleurs 1, 4 et 2 : un seul luminophore est éteint, donc le pixel est de

EXERCICES

S’entraîner

24. Exercice résolu dans le manuel

25. Application de l’exercice résolu

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, réaliser.

1. Pour tracer un disque bleu sur une feuille de papier

blanc, l’imprimante utilise les encres magenta et cyan.

lumière blanche

R V B encre
R V B
R V B
R V B
R V B encre
encre

encre

 
    cyan
    cyan
    cyan
 

cyan

encre

 
  magenta
  magenta

magenta

   
   

papier blanc

   

L’encre cyan ne laisse pas passer la lumière rouge et l’encre magenta arrête la lumière verte. Seule la bleue passe à travers les deux filtres. Le papier blanc diffuse la lumière bleue qu’il reçoit. Cette lumière traverse de nouveau les deux filtres, comme à l’aller.

2. Le papier jaune absorbe la lumière bleue. Comme c’est

la seule lumière qui parvient jusqu’au papier, le disque ne va pas renvoyer de lumière. Il paraîtra donc noir.

26. Exercice résolu nº 2 dans le manuel

27. Application de l’exercice résolu nº 2

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, réaliser.

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, réaliser. filtre jaune filtre magenta filtre cyan Le noir de la

filtre jaune

: S’approprier, analyser, réaliser. filtre jaune filtre magenta filtre cyan Le noir de la case nº

filtre magenta

analyser, réaliser. filtre jaune filtre magenta filtre cyan Le noir de la case nº 1 est

filtre cyan

Le noir de la case nº 1 est obtenu par la superposition des trois filtres. Les cases blanches nº 4 n’ont pas de filtres. Les couleurs rouge, verte et bleue des cases nº 2, 5 et 7 sont obtenues en superposant deux filtres. Il manque le filtre de la couleur complémentaire (filtre magenta pour la case verte par exemple). Les couleurs cyan, magenta et jaune sont obtenues avec un seul filtre de la couleur voulue.

28. Apprendre à rédiger

> COMPÉTENCES : Analyser, réaliser, valider.

a. L’œil ne voit plus qu’un seul point lumineux si α est inférieur à 3,0 × 10 4 rad. Cet angle étant inférieur à 0,1 rad, on peut utiliser l’ap- proximation AB = α × d.

AB

, 3,0 × 10 4 rad d .

AB

3,0 × 10 4 .

d

d .

b. Quand la distance est inférieure à 3,3 m, les deux diodes sont vues séparément. On voit donc du vert et du rouge. Quand la distance est supérieure à 3,3 m on ne voit plus qu’un seul point jaune, car le cerveau fait la synthèse additive des lumières reçues par l’œil. c. Pour obtenir de la lumière blanche, il faut ajouter une diode qui émet de la lumière bleue, mais cette diode ne

doit pas être à plus de 1 mm de chacune des deux autres pour qu’elle ne soit pas vue séparément. Il faut donc

placer les diodes en triangle.

1

3,0 ×

10 4 = 3,0 × 10 3 mm = 3,3 m.

rouge vert bleu incorrect car rouge et bleu trop éloignés
rouge
vert
bleu
incorrect car rouge et bleu
trop éloignés
rouge vert bleu
rouge
vert
bleu

correct

29. Ombres colorées

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, réaliser.

On commence par regarder les parties de l’écran éclai- rées par chacun des spots. Pour cela, on trace les rayons de lumière qui s’appuient sur le contour de l’objet opaque. On regarde ensuite quelles sont les lumières colorées qui arrivent sur les différentes parties de l’écran.

spot

rouge

spot

vert

spot

bleu

blanc jaune rouge objet noir opaque bleu cyan blanc écran
blanc
jaune
rouge
objet
noir
opaque
bleu
cyan
blanc
écran

S’il n’y a pas de lumière, l’écran est noir. S’il n’y a qu’un spot qui éclaire, l’écran est de la couleur du spot. S’il y a deux spots, l’écran est de la couleur complémen- taire du spot dont la lumière n’atteint pas l’écran. Enfin, si les trois spots éclairent l’écran, il paraît blanc.

30. Filtres superposés

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser.

1 : superposition du filtre jaune qui absorbe le bleu et

du filtre magenta qui absorbe le vert, la couleur rouge est observée.

2 : superposition des trois filtres, rien ne passe, c’est noir.

3 : superposition du filtre jaune qui absorbe le bleu et du filtre cyan qui absorbe le rouge, la couleur verte est observée.

31. In English Please

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, communiquer.

Le système Starlight est formé d’une base surmontée d’un faisceau de fibres optiques. Chaque fibre optique est éclairée par la base et guide la lumière jusqu’à l’autre extrémité. En réalité, une partie de la lumière est diffusée par l’enveloppe de la fibre pour augmenter les effets (on voit bien sur la photographie que les fibres sont visibles alors qu’elles ne le seraient pas si toute la lumière était guidée jusqu’à l’extrémité). Les effets lumineux sont obtenus à partir de DEL rouges, vertes et bleues. Par synthèse additive et en modulant l’intensité de la lumière émise par chaque diode, on peut obtenir de très nombreux effets.

32. De toutes les couleurs

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser.

Le P ne renvoie rien : il est noir. Le U et le E ne renvoient qu’une couleur. Ils sont de la couleur diffusée : vert pour le U, rouge pour le E. Le T, le I et le Q renvoient deux couleurs. Ils sont de la couleur complémentaire de la couleur absor- bée : cyan pour le T, magenta pour le I et jaune pour le Q. Le O renvoie toutes les couleurs : il est blanc.

33. Un filtre pour passer la frontière

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser.

La bande centrale du drapeau français est blanche alors que celle du drapeau belge est jaune. Il faut donc observer le drapeau français à travers un filtre jaune. Vérifions que dans ces conditions, les deux autres bandes prennent bien les couleurs du drapeau belge. Le jaune est la couleur complémentaire du bleu. Le filtre jaune absorbe le bleu et transmet le rouge et le vert. La lumière bleue diffusée par la bande de gauche est donc absorbée par le filtre qui ne transmet rien. La bande de gauche est donc noire. La lumière rouge diffusée par la bande de droite est transmise par le filtre jaune. Elle paraît donc rouge. Le drapeau belge est bien le drapeau français vu à travers un filtre jaune.

34. Couleur et spectre

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser.

On constate que l’objet absorbe principalement le vert absent du spectre de la lumière diffusée. Éclairé en lumière blanche, l’objet paraît magenta.

35. Le pointillisme

> COMPÉTENCES : Restituer, analyser, valider.

a. Lorsqu’un peintre mélange des peintures, il effectue

une synthèse soustractive. Pour obtenir du rouge, il doit donc mélanger du jaune et du magenta.

b. La synthèse utilisée est la synthèse soustractive si le

peintre mélange les couleurs avant de les appliquer sur

la toile.

c. Paul Signac n’utilise pas la synthèse soustractive car il

ne mélange pas réellement les couleurs. C’est le cerveau qui fait la synthèse additive des lumières reçues par les yeux, ces derniers ne distinguant pas les points de

couleur trop proches.

d. Il utilise les couleurs rouge, verte et bleue auxquelles il

faut ajouter le noir et le blanc. Dans la réalité, les couleurs utilisées ne sont pas tout à fait celles citées, mais il s’agit

cependant de synthèse additive.

e. Pour donner l’impression de jaune, il doit déposer des

petites taches rouges et vertes.

36. La vie en couleurs

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser.

Le mot « Couleur » diffuse de la lumière rouge. Le fond jaune diffuse de la lumière rouge et de la lumière verte (le jaune est la couleur complémentaire du bleu).

• Le filtre magenta absorbe le vert et transmet le rouge

et le bleu. La lumière bleue étant absente ici, seule la lumière rouge est transmise. Le mot « Couleur » reste rouge. Le fond devient rouge car le vert est absorbé. On

ne voit donc qu’un rectangle rouge.

• Le filtre cyan absorbe le rouge. Le fond paraît vert et le mot « Couleur » se détache en noir.

• Le filtre magenta et le filtre cyan superposés ne laissent passer que le bleu qui n’est pas diffusé. On observe un rectangle noir.

37. Bandes colorées

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, réaliser.

a. Il y a des bandes colorées car la règle opaque cache

l’écran. Certaines parties de l’écran ne sont éclairées que par deux spots.

b. Le spot du haut éclaire tout l’écran sauf la bande du

bas qui est cyan, couleur complémentaire du rouge. Le spot a est donc rouge. Le spot du centre éclaire tout l’écran sauf la bande du milieu qui est jaune, couleur complémentaire du bleu. Le spot b est donc bleu. Le spot du bas éclaire tout l’écran sauf la bande du haut qui est magenta, couleur complémentaire du vert. Le spot c est donc vert.

a

b

c

complémentaire du vert. Le spot c est donc vert. a b c c. endroits où la
complémentaire du vert. Le spot c est donc vert. a b c c. endroits où la
complémentaire du vert. Le spot c est donc vert. a b c c. endroits où la
complémentaire du vert. Le spot c est donc vert. a b c c. endroits où la
complémentaire du vert. Le spot c est donc vert. a b c c. endroits où la
complémentaire du vert. Le spot c est donc vert. a b c c. endroits où la
complémentaire du vert. Le spot c est donc vert. a b c c. endroits où la
complémentaire du vert. Le spot c est donc vert. a b c c. endroits où la

c.

endroits où la règle fait de l’ombre : bande rouge à l’en- droit où le spot vert n’éclaire pas et bande verte à l’en- droit où le spot rouge n’éclaire pas.

Si on éteint le spot bleu, l’écran paraît jaune sauf aux

c. La couronne extérieure est blanche puisque les trois a rougerouge b jaunejaune couleurs primaires
c. La couronne extérieure est blanche puisque les trois
a
rougerouge
b
jaunejaune
couleurs primaires s’ajoutent. La suivante est cyan (il
manque le rouge). La troisième est grise, la quatrième
jaune (rouge + vert), la cinquième rose pâle, et la
dernière blanche (l’addition d’une couleur, le bleu et de
sa lumière complémentaire, le jaune, donne du blanc).
40. ★ Disque en mouvement
c
vertvert
> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, réaliser.
a. Pour chaque spot, le disque a l’aspect de trois secteurs
38. ★ S’auto-évaluer
noirs sur un disque uniforme de la couleur du spot qui
éclaire.
L’atmosphère comprise entre le Soleil et notre œil diffuse
essentiellement les radiations bleues dans une direction
perpendiculaire à la direction incidente. La lumière qui
parvient à notre œil est donc la lumière complémentaire
du bleu, c’est-à-dire le jaune. Quand on regarde dans une
direction autre que celle du Soleil, on voit la lumière diffu-
sée par les molécules de l’atmosphère et cette lumière
est bleue.
spot vert
spot bleu
b. Ce sont les secteurs noirs qui donnent l’impression que
lumière bleue
le disque tourne. Dans le cas où les spots sont allumés
dans l’ordre indiqué, le disque semble tourner dans le
sens des aiguilles d’une montre.
lumière bleue
c. Pour qu’il reprenne la même apparence (secteurs noirs
Soleil
sur fond rouge par exemple), il faut 3 × 0,20 = 0,60 s.
Quand il reprend la même apparence, il n’a fait en
réalité qu’un tiers de tour. Il lui faut donc trois fois plus
de temps, soit 1,80 seconde, pour faire un tour entier.
lumière
lumière blanche
jaune
41. Lumière noire
amosphère
lumière bleue
> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, communiquer.
a. Les radiations ultraviolettes ne sont pas visibles par
39. Persistance rétinienne
l’œil : lumière noire signifie absence de lumière visible.
> COMPÉTENCES : Restituer, analyser, valider.
b. Les corps fluorescents absorbent la lumière ultravio-
a. L’image d’un objet formée sur la rétine persiste envi-
ron un dixième de seconde avant de disparaître. Quand
le disque tourne, l’image d’un secteur coloré persiste
pendant que l’image du secteur coloré suivant s’affiche.
Si le disque tourne assez vite, ce sont les images de tous
les secteurs d’une même couronne qui se superposent
sur la rétine : la couronne est uniformément colorée.
lette et diffusent de la lumière visible. Ils semblent donc
émettre de la lumière puisqu’on ne voit pas la lumière
qu’ils reçoivent. C’est le cas des logos qui apparaissent
sur les billets de banque quand ils sont éclairés en
lumière UV.
c
42. ★ Écran d’ordinateur
e
l
n
n
a
> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, réaliser.
â
e
a
s
l
a. Chaque luminophore pouvant prendre 256 intensi-
i
y
b
n
tés lumineuses différentes, chaque pixel peut prendre
r
p
c
256 × 256 × 256 = 16 777 216 couleurs différentes soit
g
u
plus de 16 millions de couleurs.
b. De gauche à droite :
a
• Premier tableau :
blanc
e
j
Noir, car tous les luminophores sont éteints.
Blanc, car les luminophores ont leur intensité lumineuse
maximale.
s
Gris, car les trois luminophores ont une intensité lumi-
neuse identique moyenne. Aucune couleur ne domine.
Vert, car seuls les luminophores verts sont allumés.
• Deuxième tableau :
b. Les couleurs observées sont obtenues par synthèse
o
additive, puisque les lumières colorées diffusées par les
secteurs du disque s’ajoutent sur la rétine.
Cyan, car les luminophores rouges sont éteints (le cyan
est la couleur complémentaire du rouge).
Magenta, car les luminophores verts sont éteints.
r

Rose, teinte lavée (du blanc dans lequel on retire un peu de vert et de bleu). Orange (rouge + vert foncé). Le bleu est éteint (il n’y

a pas assez de vert pour obtenir du jaune : le rouge domine, d’où la couleur orange).

43. Un filtre pour changer le chiffre

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser.

a. À travers un filtre rouge, le fond jaune qui diffuse du

rouge et du vert paraît rouge, ce qui va masquer les bâtons rouges du chiffre. Les bâtons verts vont appa- raître noirs puisque la lumière verte est absorbée par le filtre rouge. On voit donc un 5.

b. À travers un filtre vert, le fond jaune qui diffuse du

rouge et le vert paraît vert, ce qui va masquer les bâtons verts du chiffre. Les bâtons rouges vont apparaître noirs puisque la lumière rouge est absorbée par le filtre vert.

On voit donc un 2.

44. Image numérique

> COMPÉTENCES : Analyser, réaliser.

a. À 300 points par pouce, une image de 3 000 points a

une largeur de 10 pouces soit 25,4 cm et une hauteur de :

2 000

= 6,67 pouces soit 16,9 cm.
300

b.

240 000 px, les pixels vont être plus gros (un demi-milli- mètre de côté environ) et seront visibles sur l’image. Il y aura pixellisation de l’image.

de

Si

on

imprime

au

même

format

une

image

45. Couleur d’un objet

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser.

a. Quand l’objet reçoit de la lumière magenta, il paraît

rouge. La lumière magenta est la couleur complémentaire de la lumière verte. C’est donc l’addition de la lumière

rouge et de la lumière bleue. Si l’objet paraît rouge, cela signifie qu’il diffuse le rouge qu’il reçoit mais qu’il absorbe

le bleu. De même, on peut affirmer que l’objet diffuse le

vert (puisqu’il paraît vert) et qu’il absorbe le bleu (cyan = vert + bleu), ce que l’on savait déjà. En résumé, l’objet

absorbe le bleu et diffuse le rouge et le vert.

b. En lumière blanche, l’objet paraît jaune puisqu’il

absorbe le bleu. En lumière bleue, il absorbe le bleu et ne diffuse rien : il paraît noir.

46. ★★ Éclairage par diode électroluminescente

> COMPÉTENCES : S’approprier, restituer, analyser.

a. Les diodes « multipuces » utilisent la synthèse addi-

tive des lumières réalisée par l’œil : les trois composantes utilisées (rouge, verte et bleue) sont trop proches les unes des autres pour que l’œil puisse les distinguer.

b. Pour obtenir de la lumière blanche par synthèse addi-

tive à partir de la lumière bleue, il faut ajouter la lumière complémentaire du bleu, c’est-à-dire le jaune. Le lumino-

phore réémet donc de la lumière jaune.

47. ★★ « Poids » d’une image numérique

> COMPÉTENCES : S’approprier, réaliser.

Le poids d’une image numérique est égal au produit du

nombre total de pixels par le nombre d’octets définis- sant un pixel.

a. Pour une image 600 × 400 en 256 nuances de gris :

Nombre total de pixels : 240 000. Chaque pixel est codé sur 1 octet donc le poids de l’image

est égal à 240 000 octets, soit 240 000

1 024

= 234,4 Ko.

b. Pour une image de 6 millions de pixels codée en vraies

couleurs, il faut trois octets par pixel, soit 18 millions d’octets.

La taille de l’image est : 18 × 10 2 = 17,2 Mo. (1 024)

48. ★★ Taille d’un pixel

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, réaliser.

a. Un écran de 22 pouces a une diagonale de :

22 × 2,54 = 55,9 cm. On peut calculer sa largeur en utilisant le théorème de

6

Pythagore : D – h 2 2 = 55, 9 2 – 27, 4 2
Pythagore : D – h
2
2
= 55, 9
2
– 27, 4
2
= 48,7 cm.
b.
16 = 1,78
9
h = 48,7
L
= 1,78
27,4
L = 16
Les deux rapports sont égaux donc :
.
h
9

c. Il y a 1 920 pixels sur la largeur de l’écran et 1 080 sur

la hauteur. On en déduit la largeur d’un pixel :

= 0,025 cm ou 0,25 mm. Hauteur d’un pixel :

L P = 48,7

1

920

h P = 27,4

1

080

= 0,025 cm ou 0,25 mm.

Les pixels de cet écran sont donc carrés.

d. Si on dispose d’un appareil photographique numé-

rique qui possède une position macro :

– vérifier que l’écran est réglé pour afficher sa définition maximale ;

– dessiner sur une page de traitement de texte un petit

carré rouge de 5 mm de côté (régler cette taille en utili-

sant la fonction « taille de l’image ») ;

– prendre une photographie en collant l’objectif contre

l’écran. On doit voir les pixels sur l’écran de contrôle de

l’appareil ;

– compter le nombre de pixels sur une ligne.

l’écran de contrôle de l’appareil ; – compter le nombre de pixels sur une ligne. Écran

Écran jaune

l’écran de contrôle de l’appareil ; – compter le nombre de pixels sur une ligne. Écran

Écran magenta

EXERCICES Vers le Bac Les fiches-guides permettant d’évaluer ces exercices par compétences sont disponibles sur

EXERCICES Vers le Bac

Les fiches-guides permettant d’évaluer ces exercices par compétences sont disponibles sur le site :

www.nathan.fr/sirius2015

49. RÉSOLUTION DE PROBLÈME

Impression en couleur

> COMPÉTENCES : S’approprier, analyser, valider, communiquer.

Éléments de réponse Pour imprimer un rectangle rouge, l’imprimante super- pose du magenta et du jaune ; pour imprimer un rectangle vert, l’imprimante superpose du cyan et du jaune ; pour imprimer un rectangle bleu, l’imprimante superpose du cyan et du magenta. Si on arrête l’impression avant la fin, l’imprimante n’a pas fini son travail mais elle a déjà projeté une partie des

fini son travail mais elle a déjà projeté une partie des encres utilisées. Sur la figure

encres utilisées. Sur la figure b , bande de gauche, qui correspond à la bande rouge (on voit le rouge en haut là où le travail est déjà terminé car l’imprimante imprime toujours de haut en bas), on voit du magenta. Cela signi- fie qu’à cet endroit, le magenta a déjà été projeté mais pas le jaune. L’imprimante projette donc le magenta avant le jaune. Avec le même raisonnement, la bande de droite montre que le cyan est projeté avant le magenta ce qui donne en définitive : cyan, magenta puis jaune. La deuxième bande permet de valider ce choix en montrant que le cyan est bien projeté avant le jaune.

50. ÉVALUATION DES COMPÉTENCES EXPÉRIMENTALES

Restitution des couleurs par un écran plat Pour cet exercice, se reporter à la fiche-guide disponible sur le site : www.nathan.fr/sirius2015

CHAPITRE

OBSERVER
OBSERVER

3 Lumière et couleur

> Manuel pages 56 à 71

Choix pédagogiques

Ce chapitre complète le chapitre précédent en apportant des éléments sur la perception des couleurs : la vision trichromatique des couleurs est expliquée par la présence sur la rétine de trois types de cônes sensibles au bleu, au vert et au rouge. Le cerveau fait la synthèse additive des messages transmis par les différents types de cônes. Une première partie rappelle des notions vues dans les classes antérieures (lumière monochromatique ou polychro- matique, longueur d’onde des radiations visibles), qui sont des compétences exigibles du programme. Ce chapitre introduit également la loi de Wien qui permet de préciser le lien entre la température d’un corps dense chauffé et le spectre d’émission du rayonnement thermique. Les activités portent sur la perception des couleurs et la loi de Wien. Elles sont complétées par des exercices « Vers le Bac » portant sur la classe spectrale d’une étoile et sur la vision trichromatique.

OUVERTURE DE CHAPITRE

OUVERTURE DE CHAPITRE

Spots éclairant une scène de concert lors du festival Crest Jazz Vocal.

Les spectres des lumières émises par ces lampes incandescentes sont-ils des spectres de raies ou des spectres continus ?

Le but de cette photographie est de faire réfléchir les élèves sur les différentes sources de lumière que l’on rencontre quotidiennement (lampes fluorescentes, incandescentes, DEL, lasers). Les couleurs observées sur la photographie proviennent de filtres placés devant les lampes et non de la lumière directement émise par les lampes (tubes fluo des enseignes de grands magasins par exemple). Parmi toutes ces sources, seules les lampes à incandescence, comme le Soleil, ont un spectre continu et émettent une lumière blanche. Y a-t-il un lien entre température et spectre continu ? La vidéo débat ainsi que l’activité 2 apporteront une réponse à cette question.

Tir laser sur la Lune depuis l’observatoire du plateau de Calern.

La lumière émise depuis l’observatoire est-elle décomposable par un prisme ?

À partir de la photographie, une discussion peut s’enga- ger sur les différences entre les lumières colorées émises par des projecteurs et par les lasers. Le but de cette discus- sion est de rappeler le fait qu’un observateur ne peut pas savoir si une lumière colorée est monochromatique ou polychromatique, et qu’une analyse de cette lumière par un prisme ou un réseau permet de lever le doute.

Vidéo Débat : La couleur des étoiles dans la constellation d’Orion.

Pourquoi les étoiles n’ont-elles pas toutes la même couleur ?

À partir des étoiles de la constellation d’Orion, cette vidéo explique clairement le lien entre température et spectre continu. Elle introduit l’activité 2 ainsi que la résolution de problème sur la classe spectrale d’une étoile.

ACTIVITÉS

1. ACTIVITÉ EXPÉRIMENTALE

Perception des couleurs

Commentaires

Cette activité est une expérience d’égalisation de

couleurs qui permet de montrer qu’il est possible d’obte- nir une même sensation de couleur avec des lumières de compositions spectrales différentes. Elle peut être réalisée en utilisant comme sources de lumières rouge et verte :

– soit des lanternes munies de filtres colorés ;

– soit un vidéoprojecteur relié à un ordinateur équipé

d’un logiciel permettant de réaliser un mélange additif de couleurs. Le laboratoire du lycée ne dispose pas forcément du matériel pour faire travailler les élèves par binôme. Cette activité peut être réalisée par le professeur. Les élèves

disposent chacun d’un spectroscope pour observer les deux taches orangées sur l’écran.

Réponses

RÉALISER

1.

et 2. Réalisation des expériences proposées.

3.

Avec le spectroscope utilisé, la lumière jaune de

la lampe à vapeur de sodium diffusée par l’écran ne présente qu’une raie jaune-orangée, alors que la tache jaune produite par la superposition des lumières verte et rouge présente un spectre continu, allant du rouge au vert.

rouge présente un spectre continu, allant du rouge au vert. VALIDER 4. La couleur perçue est
rouge présente un spectre continu, allant du rouge au vert. VALIDER 4. La couleur perçue est
rouge présente un spectre continu, allant du rouge au vert. VALIDER 4. La couleur perçue est

VALIDER

4. La couleur perçue est la même dans les deux cas, mais

la composition spectrale de la lumière est différente

d’une source à l’autre.

5. a. et b. La lumière diffusée par l’écran éclairé par la

lampe à vapeur de sodium est une lumière monochro- matique puisqu’elle ne contient qu’une seule raie, alors que la lumière diffusée par l’écran éclairé grâce aux deux

sources rouge et verte est une lumière polychromatique. Il y a une infinité de radiations (spectre continu) allant du rouge sombre au vert.

6. a. Les lumières qui produisent la même sensation

colorée n’ont pas nécessairement la même composition spectrale, comme nous venons de le voir grâce à l’expé-

rience réalisée à l’aide des projecteurs et de la lampe à vapeur de sodium.

b. On ne les distingue pas en observant directement. Il

faut utiliser un prisme ou un réseau pour décomposer la lumière, et en faire l’analyse spectrale. C’est ce que nous avons observé en utilisant le spectroscope.

2. DÉMARCHE D’INVESTIGATION

La loi de Wien

Commentaires

Pour cette démarche d’investigation, se reporter aux fiches-guides élève et professeur sur le site :

www.nathan.fr/sirius2015

EXERCICES

Appliquer le cours

Sources de lumière (§1 du cours)

13. Identifier des sources de lumière

a. Le Soleil, une lampe à incandescence ou une LED sont