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2

de

mathématiques

LIVRE DU PROFESSEUR
Sous la direction d’ÉRIC BARBAZO

Dominique GRIHON

Benoît LAFARGUE

Sébastien MAIMARAN

Sandrine POLLET-MOURLAN

avec la participation de

Marie-Luce ABADIE
Pour animer la classe, les diaporamas sont gratuitement téléchargeables
sur le site www.hachette-education.com.

Mise en pages : Soft Office


Maquette de couverture : Guylaine Moi

www.hachette-education.com

© Hachette Livre 2014, 43 quai de Grenelle, 75905 Paris

ISBN 978-2-01-135597-3
Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays.
Le Code de la propriété intellectuelle n’autorisant, aux termes des articles L. 122-4 et L. 122-5, d’une part, que les « copies ou reproductions
strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective », et, d’autre part, que « les analyses et les
courtes citations » dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consen-
tement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite ».
Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, sans autorisation de l’éditeur ou du Centre français de l’exploitation
du droit de copie (20, rue des Grands-Augustins 75006 Paris), constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants
du Code pénal.
Sommaire

Avant-propos 4

Fonctions

1 Les fonctions
7 7 L’échantillonnage
131
Pour construire le cours 8 Pour construire le cours 132
Diaporamas 16 Diaporamas 136
Corrigés des exercices 18 Corrigés des exercices 138

2 Le premier degré
33
Pour construire le cours 34
Diaporamas 36 Géométrie
Corrigés des exercices 38
8 Le repérage
149
3 Le second degré
53 Pour construire le cours 150
Pour construire le cours 54 Diaporamas 155
Diaporamas 58 Corrigés des exercices 157
Corrigés des exercices 60
9 Les droites 165
4 La fonction inverse Pour construire le cours 170

et ses applications
73 Diaporamas 174
Pour construire le cours 74 Corrigés des exercices 176
Diaporamas 78
Corrigés des exercices 80
10 La trigonométrie
191
Pour construire le cours 192
Diaporamas 196
Probabilités et statistiques Corrigés des exercices 198

5 Les probabilités
95 11 Les vecteurs
209
Pour construire le cours 96 Pour construire le cours 210
Diaporamas 100 Diaporamas 214
Corrigés des exercices 102 Corrigés des exercices 216

6 Les statistiques
113 12 L’espace
231
Pour construire le cours 114 Pour construire le cours 232
Diaporamas 118 Diaporamas 237
Corrigés des exercices 120 Corrigés des exercices 239

Sommaire 3
Avant-propos

Intention des auteurs


et propositions de progression

La classe de Seconde générale et technologique accueille de plus en plus d’élèves. Cette augmentation des
effectifs engendre une hétérogénéité de niveau de plus en plus importante au sein d’une même classe. Cette
réalité impose avec plus d’acuité aux professeurs de pouvoir disposer d’une grande variété d’outils pédagogiques
adaptés à tous les niveaux.

Ce manuel se veut pour tous les élèves. Il est important de leur montrer que, quel que soit leur niveau, quelle
que soit leur volonté, ils vont rencontrer des mathématiques partout, à la fois dans leur cursus scolaire, mais
aussi dans leur vie professionnelle et quotidienne.

Une culture mathématique est indispensable à tout citoyen. Une base mathématique solide est obligatoire pour
les futurs économistes, ingénieurs, scientifiques. Ce sont ces deux obligations qu’il faut mener de front dans les
classes de Seconde générale et technologique d’aujourd'hui.

Ce manuel axe l’apprentissage des mathématiques sur la découverte des notions nouvelles à travers des situa-
tions dont les sujets d’étude sont issus de domaines variés : en sciences expérimentales, en économie, en sciences
humaines, en médecine, en architecture, en sport, en mathématiques…
Pour laisser aux élèves une liberté d’expression maximale et pour préparer le travail du professeur, les situa-
tions sont accompagnées :
– d’une présentation de remarques utiles à la conduite de la recherche des élèves.

– d’une proposition de trace écrite des connaissances qui doivent émerger du travail des élèves pendant la séance.
Ces situations ne sont pas des activités préparatoires classiques avec des enchaînements de questions liées qui
empêchent souvent des élèves faibles ou moyens d’avoir du recul sur ce qui est demandé. Elles permettent, au
contraire, de mener tous les élèves, par l’activité orale ou écrite, avec des questions suffisamment ouvertes et
simples, vers une trace écrite des notions nouvelles à savoir. Ainsi, deux choix sont possibles :
• réaliser les traces écrites constitutives du cours à l’issue de ces situations ;
• introduire les notions nouvelles du cours avant qu’elles ne soient découvertes par les élèves.

Dans ce livre du professeur, dans la correction des algorithmes écrits en langage naturel, il a été décidé de
n'indiquer que la partie de l'algorithme demandée. La déclaration des variables et les mots-clés de début ou de
fin sont souvent manquants. Dans le cadre d'une correction avec les élèves (projection en classe ou distribution
sur feuille), compléter les algorithmes par la déclaration des variables et les mots-clés sera un bon prolonge-
ment de l'exercice.

D’une manière générale, le manuel est construit sur la totalité des notions et compétences exigées par le
programme et inclut les objectifs majeurs des trois domaines : Fonctions, Statistiques et probabilités et
Géométrie.

Les chapitres sur les fonctions sont construits avec, comme fil conducteur, la résolution des équations et des
inéquations qui permettent de résoudre des problèmes.

Les chapitres de géométrie privilégient le calcul des distances (dans le plan ou l’espace) ainsi que les éléments
essentiels de raisonnements et de démonstrations.

Les chapitres concernant les statistiques et probabilités sont basés sur l’analyse de données et l’apprentissage
de leurs utilisations dans la vie courante.

4
Avant-propos

Trois propositions de progression

1re progression 2e progression 3e progression


• Le repérage (chap. 8) • Le repérage (chap. 8) • Le repérage (chap. 8)
• Les fonctions (chap. 1) • Les fonctions (chap. 1) • Les fonctions (chap. 1)
• Les statistiques (chap. 6) • Les probabilités (chap. 5) • L’espace (chap. 12)
• Le premier degré (chap. 2) • Les vecteurs (chap. 11) • Le premier degré (chap. 2)
• Les probabilités (chap. 5) • Le premier degré (chap. 2) • Les vecteurs (chap. 11)
• La fonction inverse • Les droites (chap. 9) • Le second degré (chap. 3)
et ses applications (chap. 4) • Le second degré (chap. 3) • Les droites (chap. 9)
• Les droites (chap. 9) • Les statistiques (chap. 6) • Les statistiques (chap. 6)
• Le second degré (chap. 3) • La fonction inverse • La fonction inverse
• Les vecteurs (chap. 11) et ses applications (chap. 4) et ses applications (chap. 4)
• L’échantillonnage (chap. 7) • L’espace (chap. 12) • Les probabilités (chap. 5)
• L’espace (chap. 12) • L’échantillonnage (chap. 7) • L’échantillonnage (chap. 7)
• La trigonométrie (chap. 10) • La trigonométrie (chap. 10) • La trigonométrie (chap. 10)

• Il est indispensable de mettre en place le repérage en début d’année. Il est utilisé dans pratiquement tous les
chapitres.
• Les généralités sur les fonctions doivent être également mises en place dès le début de l’année puisqu’elles
sont utiles dans de nombreux chapitres.
• Dans chaque progression, l’analyse (étude des fonctions de référence et résolution d’équations et d’inéquations
associées à ces fonctions) est étalée sur l’ensemble de l’année.
• L’échantillonnage n’est jamais traité en dernier chapitre.

Chaque chapitre est construit de manière à pouvoir éventuellement être déplacé dans les progressions proposées.
Ainsi, les notions transversales d’algorithmique et de raisonnement ont un poids et une gradation identiques
dans chaque chapitre.
Cette structure du manuel permet ainsi au professeur de disposer et proposer des activités de découverte,
d’approfondissement ou de synthèse, quel que soit le moment de l’année où il traitera le chapitre.
Cette interchangeabilité des chapitres donne également l’opportunité au professeur de conduire une progression
spiralée.

Le choix d’une progression relève de la liberté pédagogique de chaque professeur. La place d’un chapitre selon le
moment de l’année où il est traité, induit des apprentissages différenciés. Les progressions proposées permettent
de tenir compte de cette réalité en ne « reléguant » pas la géométrie ou les probabilités-statistiques à des
chapitres subalternes.

La première progression propose de traiter les statistiques tôt dans l’année et place les chapitres de géométrie
plutôt à la fin. Les probabilités arrivent en milieu d’année scolaire.

La deuxième progression met l’accent sur un enseignement des probabilités en début d’année. Les statistiques
sont étudiées plutôt en deuxième partie d’année. Une grande partie concernant la géométrie, avec les vecteurs
et l’espace, est davantage diffusée en cours d’année, en alternance avec l’analyse.

La troisième progression place la géométrie en début d’année et resserre les statistiques, les probabilités et
l’échantillonnage dans un temps plus court et plutôt en fin d’année.

Les auteurs

Avant-propos 5
1 Les fonctions

Présentation du chapitre

Ce chapitre prolonge et complète les premières notions vues au Collège sur la notion de fonction d’une variable
réelle.
• Il pose les bases des savoirs et savoir-faire nécessaires à la résolution de problèmes qui utilisent les fonctions
et leurs propriétés.
• Il présente la notion de fonction à travers trois modes de définitions : fonction définie par une formule explicite,
par un tableau de valeurs et par une courbe.
• Le programme stipule que la notion de variation est un attendu de fin d’année scolaire. On a pris le parti
d’introduire la définition d’une fonction croissante ou décroissante sur un intervalle dès le début des chapitres
d’analyse, afin que cette notion soit petit à petit utilisée et développée dans les chapitres qui suivent et qui traitent
des fonctions de référence.
• De même, un fil conducteur des chapitres d’analyse du manuel de Seconde a été lancé ici : il s’agit de la résolu-
tion d’équations et d’inéquations, qui se décline dans les trois chapitres suivants. Dans ce chapitre, on présente
la résolution graphique des équations et inéquations qui seront utiles tout au long de l’année. Ces notions ont
été introduites dans le cours sous forme de méthodes.

1. Les fonctions 7
Pour construire le cours

Situation A Calculer une aire


en MATHÉMATIQUES

Objectifs :
Définir un lien fonctionnel entre variables.
Faire émerger la notion d’intervalle d’étude de la fonction introduite.
Définir une fonction par une expression algébrique.

Il est nécessaire de laisser un temps de recherche en groupe et de faire émerger chez les élèves les éléments
mobiles et variables et les éléments fixes et constants de la figure. Notamment laisser quelques minutes puis
introduire le point I’ si nécessaire.
On approche la notion de lien fonctionnel et d’intervalle d’étude d’une fonction.
1. On pose AH = x ⋅ x ne peut varier qu’entre 0 et 1, car M varie de I à J.
On peut faire conjecturer une expression de l’aire avec un logiciel de géométrie dynamique.
Le calcul de l’aire est simple pour que la technicité ne cache pas l’enjeu de l’activité qui doit être rapide.
L’aire du triangle vaut :
AB × MH = MH
2
Le calcul de MH se fait en complétant la figure avec le rectangle AHI'I. Il faut démontrer que IMI' est un triangle
isocèle rectangle en I'.
On peut à cette occasion préciser la nature de IDJ pour faire oralement émerger D J C
l’idée que le triangle IMI' est lui aussi rectangle isocèle, avec des égalités d’angles
par exemple. Mais la démonstration formelle n’est pas ici un objectif. Cela permettra
M
de réutiliser le vocabulaire vu au collège.
Le chapitre est traité après le repérage, il est intéressant de montrer qu’on peut I I’
également choisir un repère pour traiter cet exercice.
On a alors MH = MI' + I'H = x + 1. Aire MAB
= 1,37
On définit ensuite une fonction par une expression algébrique. H
A B
L’aire du triangle est alors une fonction affine connue des élèves : x = 0,37
Aire = MH = x + 1
L’aire est liée à la variable x par le lien ci-dessus.

L’aire du triangle varie lorsque x varie.


L’aire est une fonction de la variable x que l’on peut noter Aire = f(x) = x + 1.
x est un nombre réel qui varie dans l’intervalle [0 ; 1] appelé domaine de définition
de la fonction.
A chaque valeur de x, on peut associer une aire f(x).
f(x) s’appelle l’image du nombre x.
x s’appelle un antécédent de f(x).

On résout alors une équation. La résolution d’équation f(x) = k est un objectif à mettre en place graduellement.
Il s’agit ici de le mettre en forme sans excès de formalisme.

2. On résout le problème posé :


On cherche x  [0 ; 1] tel que x + 1 = 1 × 4 .
3
On trouve x = 4 − 1 = 1 .
3 3
Le point M sera donc au situé au tiers à partir de A sur le segment [AB] .

Pour trouver un antécédent d’un nombre k, on résout l’équation f(x) = k.

8
Pour construire le cours

Situation B Calculer le taux de sucre d’un jus de raisin


en SCIENCES PHYSIQUES

Objectifs :
Comprendre la notion de « quantité exprimée en fontion d’une autre ».
Fonction définie par une formule explicite.

On exprime m en fonction de t (à cette occasion, on peut introduire le symbole d’équivalence).


t = 2,544 × m − 2560 ⇔ 2,544 × m = t + 2560 ⇔ m = t + 2560 .
2,544

Une fonction associe, à un réel x, une image unique notée f(x) ou y.


Il existe des fonctions où le lien fonctionnel entre x et y est une formule. On dit alors
que la fonction est définie par une formule algébrique ou explicite. y est exprimé en
fonction de x.

Situation C Utiliser un programme


en PROGRAMMATION

Objectifs :
Définir une fonction par un programme de calcul.
Prouver une égalité pour tout x.

Les programmes de calculs sont vus de nombreuses fois au Collège. L’objectif est de les lier à la notion de
fonction : établir la variable x et son image f (x) en montrant que l’on trouve une formule explicite (ou algébrique).
On prend un réel x.
On le multiplie par 2 et on ajoute 7, on obtient 2x + 7.
On multiplie le résultat par 3, on obtient 3(2x + 7).
On soustrait 6 fois le nombre x, on obtient 3(2x + 7) - 6x.
La variable Résultat de l’algorithme s’écrit en fonction de x. On peut noter le résultat f(x) = 3(2x + 7 - 6x)

1. On obtient le tableau suivant (l’explication du choix des noms des variables peut être faite à ce moment là).

x -3 -2 1 3 5
Résultat 21 21 21 21 21

Toutes les images sont identiques.

2. En développant l’expression trouvée, on précise la valeur de f(x) :


f(x) = 3(2x + 7) - 6x = 6x + 21 - 6x = 21.
La fonction est donc constante. Elle prend toujours la même valeur 21.

On peut présenter une fonction par une formule explicite : une formule explicite est
un programme de calcul qui fait intervenir l’antécédent pour aboutir à l’image.

1. Les fonctions 9
Pour construire le cours

Situation D Interpréter des graphiques


en ÉCONOMIE

Objectifs :
Savoir relier des points de manière cohérente lorsqu’on connaît le modèle.
Prendre conscience qu’à partir d’un nuage de points, si on ne possède pas de modèle, on ne peut pas savoir
ce qui se passe entre deux points.
S’interroger sur la légitimité de relier des points donnés par une courbe même s’ils montrent une tendance.

Cette situation est la première qui insiste sur l’importance du modèle, connu ou non, de la fonction
sous-jacente.
Dans le cas d’une fonction définie par des points sur un graphique ou un tableau de valeurs, si le modèle est
connu, on peut relier les points et déterminer d’autres images ou d’autres antécédents que ceux présents dans
le tableau des valeurs. Sinon, seules les valeurs du tableau définissent la fonction.

1. Le prix est fixe entre 0 et 2 h de communication. D’après le point Prix (€)


d’abscisse 60, ce prix est de 12 €.
2. On trace alors un segment de droite horizontal du point de coordon-
nées (0 ; 12) au point de coordonnées (120 ; 12) : voir ci-contre.
Au-delà de 2 h, le prix à la minute est constant donc le taux d’accrois- 12
sement également. Ainsi, les points de cette partie de la courbe sont
tous alignés. Il suffit donc de relier le point de coordonnées (120 ; 12)
au point déjà présent sur le graphique de coordonnées (180 ; 18).
Le vocabulaire et les éléments caractéristiques des fonctions affines
sont à rappeler à cette occasion. Cela peut être l’occasion de retrouver 2
l’expression algébrique de la fonction affine sur l’intervalle [120 ; 180]. Durée de communication (min)
0 20 120
3. On lit donc que le client paie 15 euros pour 2  h  30 de
communication.

Une fonction affine est de la forme f(x) = ax + b. Sa représentation graphique


est une droite.
Une fonction affine constante est de la forme f(x) = b. Sa représentation graphique est
une droite parallèle à l’axe des abscisses.
Il suffit de connaître deux points pour tracer une fonction affine.
Il suffit de connaître un point pour tracer une fonction affine constante.

Le graphique ci-contre est à projeter ou à donner aux élèves après


qu’ils ont relié les points du graphique par des segments ou des 3 020
morceaux de courbes. 3 000
Voici un relevé plus complet de l’évolution de cet indice. 2 980
Si les élèves ont tenté une approximation affine entre deux points, la 2 960
première réponse peut-être proche de la réalité alors que la seconde 2 940
sera complètement erronée. L’important est qu’ils comprennent que 2 920
la réponse donnée dépend du modèle de fonction dont on dispose.
2 900
On ne peut donc faire aucune interpolation entre deux points car il n’y 9 10 11 12 13 14 15 16 17
a pas de modèle connu.

10
Pour construire le cours

Situation E Mesurer un plant de tomates


en SCIENCES de la VIE et de la TERRE

Objectifs :
Introduire la notion de fonction définie par un tableau de valeurs.
Exploiter un graphique grâce au modèle induit.
1. On fait le graphique correspondant au tableau de valeurs.

40

30

20

10

0 5 10 15 20

2. Les points semblent être alignés. On peut considérer un modèle affine de la forme h = at + b.
C’est l’occasion de rappeler le vocabulaire des fonctions affines et les étapes de calcul du coefficient directeur
et de l’ordonnée à l’origine.
On calcule a = 25 − 17 = 2 et on calcule b = 17 - 2 × 5 = 7.
9−5
Le modèle qui semble être en jeu est h = 2t + 7.
On peut vérifier avec les autres valeurs et on voit que cela coïncide (table des valeurs de la calculatrice par
exemple).
3. Au bout de 31 jours, le plant de tomates devrait mesurer 2 × 31 + 7 = 69 cm.
Il peut être intéressant de faire remarquer que le graphique n’est pas la seule manière pour voir un modèle
affine. On peut rappeler ici qu’il y a proportionnalité des accroissements ou utiliser un raisonnement moins
expert du type : « quand on ajoute 4 h, ça ajoute 8 cm, quand on ajoute 2 h, ça ajoute 4 cm (donc 2 fois moins) ».
Ainsi, quand on ajoute 1 jour, cela va ajouter 2 cm. Cela permet de trouver la valeur pour 31 h par raisonnements
successifs : on part de 20 et on ajoute 4 h + 4 h + 2 h + 1 h soit 11 h. Cela va donc ajouter 8 + 8 + 4 + 2 cm soit
22 cm. La hauteur au bout de 31 h sera donc de 47 + 22 cm, soit 69 cm.
Cela peut être également l’occasion de revenir sur le coefficient directeur par un autre biais et de refaire le
lien entre les différents points de vue.

On peut présenter une fonction par un tableau de valeurs. Un tableau de valeurs


comporte deux lignes. On peut associer à chaque nombre de la première ligne, son image
sur la seconde ligne.
Lorsqu’on peut déterminer un modèle de fonction, on peut évaluer par cette fonction des
images de réels qui ne sont pas donnés par le tableau de valeurs initial.

1. Les fonctions 11
Pour construire le cours

Situation F Évaluer la puissance d’un panneau solaire


en SCIENCES de L’INGÉNIEUR

Objectifs :
Faire comprendre qu’une fonction peut être définie par un tableau de valeurs.
Questionner sur la possibilité de relier les points du graphique et comment si l’on peut le faire.
Travailler sur une fonction qui modélise une situation.
Travailler sur les images, antécédents.

On peut faire faire le graphique avec un tableur ou sur papier.


Cette activité poursuit le questionnement sur la représentation graphique d’une fonction définie par un tableau
de valeurs. En particulier, il est ici pertinent de relier les points entre eux car on sait qu’il existe un lien fonc-
tionnel entre la puissance et la résistance on ne connaît pas la forme explicite de la fonction (Voir le professeur
de sciences physiques).
1. Le graphique avec le tableau de valeurs donné est le suivant.
Le graphique obtenu est tout d’abord un ensemble de P (W . m–2)
points dont les coordonnées sont les nombres issus du
16
tableau.
On sait qu’il existe une formule mais qu’on ne connaît pas. 12
La puissance qui dépend de la résistance est donc une
fonction dont on ne connaît pas l’expression algébrique. 8
Cette modélisation permet de considérer qu’on peut relier
les points obtenus. Mais comment ? 4
On peut poser comme hypothèse que la courbe de cette R (ohms)
fonction peut être approchée par une courbe reliant 0 50 100 150 200 250
les points les uns aux autres par différents moyens :
segments de droites entre deux points, morceaux de courbes entre deux points.
On peut ainsi utiliser cette approximation pour en déduire des images ou des antécédents de nombres qui ne
sont pas dans le tableau de valeurs initial.
Il est possible à cette occasion de parler de la manière P (W . m–2 )
de relier les points (que fait le logiciel lorsqu’on le lui fait
16
faire), par interpolation affine que l’on pourrait calculer,
ou par des morceaux de courbes qui ne sont pas des 12
segments.
Le graphique illustre que P est une fonction de R. 8

89 230 265
0 50 100 150 200 250
R (ohms)

Lorsque une quantité P s’exprime en fonction d’une autre quantité R, on note


P  = f(R).
P s’appelle l’image de R.
R s’appelle un antécédent de P.

2. a. La résistance pour laquelle la puissance est maximale se situe entre 160 et 170 ohms.
Les élèves auront des résultats différents selon le graphique qu’ils auront tracé. Seule la cohérence entre leur
graphique et leur résultat est ici attendue. Il est important de faire remarquer aux élèves qu’il est normal d’avoir
obtenu des résultats différents mais néanmoins assez proches. Le professeur de physique pourrait donner la
valeur exacte fournie par la formule.

Le maximum (respectivement minimum) d’une fonction f sur un intervalle [a ; b]


est, s’il existe, la plus grande (respectivement plus petite) valeur des images f(x), pour
tout réel x appartenant à l’intervalle [a ; b].

12
Pour construire le cours

b. On lit l’image du nombre 45 en utilisant, les données du tableau.


Pour une résistance de 45 ohms, la puissance vaut 8 W . m-2.
Il est important de signaler que le tableau fournit la valeur exacte des images pour la fonction définie par ce tableau.

45 a pour image 8. On note f(45) = 8.

c. On utilise le tableau comme hypothèse. La puissance de 15,3 W ⋅ m-2 correspond à une résistance de 100 ohms.
100 est un antécédent de 15,3, car on a 15,3 = f(100).
Mais il existe un autre antécédent de 15,3 W ⋅ m-2. On lit sur le graphique environ 230 ohms.

Un réel donné peut avoir plusieurs antécédents par une fonction.

La résolution des équations f(x) = k est à mettre en place progressivement. La formalisation de cette recherche
est un objectif de fin d’apprentissage de tous les chapitres sur les fonctions.
d. Il est nécessaire de résoudre sur le graphique.
La puissance est supérieure à 14 W ⋅ m-2 lorsque la courbe de la fonction est au-dessus de la droite d’équation
y = 14.
On trouve graphiquement que la puissance est supérieure à 14 W ⋅ m-2 pour une résistance comprise environ
entre 89 et 265 ohms.

1. Les fonctions 13
Pour construire le cours

Situation G Déterminer l’efficacité d’un médicament


en MÉDECINE

Objectifs :
Introduire l’expression algébrique d’une
Faire comprendre qu’une fonction peut être définie par une courbe.
Introduire la notion de fonction croissante, décroissante sur des intervalles.
Introduire la notion de maximum.
Introduire la notion d’équation ou d’inéquation du type f(x) = k ou f(x) > k.

Pour les trois concentrations : réintroduire rapidement les notions de quantité exprimée en fonction d’une autre
quantité, et de domaine de définition.

Pour le médicament A :


La concentration augmente très rapidement. Elle atteint un maximum puis elle est décroissante sur l’intervalle
[2 ; + [ (la borne 2 est approximative ; ce sera l’occasion de parler de valeurs exactes ou approchées).
Le maximum est au-dessus des concentrations indésirables. La période thérapeutique est d’environ 6 heures
(sur l’intervalle ]0 ; 6]).
La concentration reste longtemps au-dessus des concentrations indésirables (environ dès la première demi-
heure jusqu’à 4 heures après l’administration). Introduire à cette occasion la notion f(x) > k en comparant la
concentration avec 6.
Ce médicament présente donc un danger, même si le produit a presque disparu au bout de 24 heures.
Pour le médicament B :
La fonction est croissante sur un intervalle d’environ 4 heures ([0 ; 4]) puis décroissante sur [4 ; + [.
La période thérapeutique est assez longue (sur l’intervalle [1 ; 7] environ, soit 6 heures).
La concentration reste toujours en dessous des concentrations indésirables (son maximum est inférieur à 6 mg/L),
et n’est plus efficace au bout de 7 heures environ.
Le produit a disparu au bout de 24 heures. Ce médicament est plutôt conseillé.
Pour le médicament C :
La concentration n’atteint jamais les concentrations thérapeutiques.
Il reste encore présent dans le sang au bout de 24 heures. (L’image de 24 est environ 1 mg/L.)
Ce médicament n’est pas efficace. Il est sûrement à déconseiller.
La définition formelle des fonctions croissantes et décroissantes est un objectif de fin d’année de Seconde. Cette
définition n’est pas dans ce chapitre. Elle sera dégagée au fur et à mesure dans les chapitres sur les fonctions
affines, les fonctions de degré deux et les fonctions homographiques.

Une courbe tracée dans un repère du plan peut présenter une fonction.
Une fonction est croissante sur un intervalle D lorsque les images f(x) sont rangées
dans le même ordre que les nombres x (« la courbe monte »).
Une fonction est décroissante sur un intervalle D, lorsque les images f(x) sont rangées
dans l’ordre contraire des nombres x (« la courbe descend »).
Le maximum d’une fonction sur un intervalle est la valeur la plus grande des images
f(x). Si M est le maximum d’une fonction, alors il existe au moins un réel a tel
que M = f(a). On dit que M est atteint en a.
De plus, si M est le maximum d’une fonction, pour tout réel x appartenant à D,
f(x) ¯ M.

Cette activité peut être une première approche des tableaux de variation qui peuvent être introduits ici.

Les points de la courbe représentative d’une fonction situés au-dessus d’une droite
d’équation y = k indiquent les nombres réels x tels que f(x)  k.
Les points de la courbe représentative d’une fonction situés au-dessous d’une droite
d’équation y = k indiquent les nombres réels x tels que f(x) ¯ k.

14
Pour construire le cours

Situation H Comprendre la transition démographique


en SCIENCES HUMAINES

Objectifs :
Faire comprendre qu’une fonction peut être définie par une courbe
Introduire la notion de fonction croissante, décroissante sur des intervalles.
Introduire la notion d’inéquation du type f(x)  g(x).

La transition démographique est étudiée par les élèves en histoire-géographie en classe de Seconde.
1. On peut utiliser cette situation pour introduire la notion de fonction définie par une courbe.
La fonction représentée par la courbe en vert est quasiment constante sur un intervalle de temps appelé phase
pré-transitionnelle et Première phase.
Cette fonction est décroissante sur l’intervalle de temps appelé « Seconde phase ». Puis cette fonction est à
nouveau quasiment constante sur le dernier intervalle de temps appelé « Transition achevée ».
On fait de même pour la fonction représentée en rouge.

Une courbe tracée dans un repère du plan peut présenter une fonction.
Une fonction est croissante sur un intervalle D lorsque les images f(x) sont rangées
dans le même ordre que les nombres x (« la courbe monte »).
Une fonction est décroissante sur un intervalle D, lorsque les images f(x) sont rangées
dans l’ordre contraire des nombres x (« la courbe descend »).

2. a. La fonction qui représente le taux d’accroissement naturel est représentée en violet. Elle représente la
différence entre le taux de natalité et le taux de mortalité.
Sur l’intervalle de temps appelé « Phase pré-transitionnelle », les deux fonctions représentées en rouge et en
vert sont quasiment constante. Leur différence est donc quasiment constante.
Sur l’intervalle de temps appelé « Première phase », la fonction en vert reste constante et la fonction tracée en
rouge décroît fortement. La différence entre les deux fonctions est donc fortement croissante.
Durant la « Seconde phase », le taux de mortalité reste quasiment constant alors que le taux de natalité décroît.
La différence entre ces deux fonctions est alors décroissante.
Durant la dernière phase, on retrouve les deux fonctions en rouge et en vert quasiment constante. La fonction
en violet est donc quasiment constante.
Cette activité peut être une première approche des tableaux de variations qui peuvent être introduits ici.
Dans tous les cas, si on note f la fonction représentée en vert et g la fonction représentée en rouge, on a toujours
f(x) ¯ g(x).

b. La fonction « taux d’accroissement naturel » représentée en violet est d’abord croissante puis décroissante.
Elle admet un maximum à la fin de la « Première phase ».

Le maximum (respectivement minimum) d’une fonction f sur un intervalle [a ; b]


est, s’il existe, la plus grande (respectivement la plus petite) valeur des images f(x)
pour tous réels x appartenant à l’intervalle [a ; b] .

1. Les fonctions 15
Diaporamas

Les fonctions Diaporama


calcul mental Les fonctions Diaporama
calcul mental

1− 1
Le résultat de 1 × 2 × 3 × 4 × 5 × 6 × 7 est : Le résultat de 2 est :
5× 4 × 3×2×1
1+ 1
a. 55 2
a. 1
3
b. 42
b. - 2
c. 36 3
c. 2
d. 13 3
d. - 1
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Les fonctions Diaporama


calcul mental Les fonctions Diaporama
calcul mental

Le résultat de 1 + 2 + 3 + 4 est : Le résultat de 22 + 6 est :


2
4 2 +4
a. 3 a. 6
4
b. 6 b. 5

c. 10 c. 5
4
d. 5 d. 3
2
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Les fonctions Diaporama


calcul mental Les fonctions Diaporama
calcul mental

Le résultat de 99 × 101 est : Le résultat de


9 237 - 888
est :
888 - 9237
a. 9 999 a. 7 889

b. 999 b. 1

c. 1 001 c. 8 979

d. 1 000 d. -1
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Les fonctions Diaporama


calcul mental

x2 + 2x + 1 − ( x + 1)2
Le résultat de est :
x2 + 1
a. 1

b. 1
x2 + 1
c. 0

d. 2x + 1
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16
Diaporamas

Les fonctions Diaporama


QCM chrono Les fonctions Diaporama
QCM chrono

Soit f la fonction définie par f(x) = 2x2 - 3x + 1. Soit f la fonction définie par f(x) = (x2 + 1 )(3x -5).
Par la fonction f, l’image de 5 est : f(4) vaut :

a. 26 a. -51
b. 46 b. 63
c. 36 c. 119
d. 56 d. 175
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Les fonctions Diaporama


QCM chrono Les fonctions Diaporama
QCM chrono

Soit g la fonction définie par g(x) = x2 - x - 10.


Par la fonction g, -4 a pour antécédent(s) :
Je suis un nombre dont le quadruple est inférieur ou égal
a. 10 seulement
à mon double.
b. 3 seulement
Trouver l’intervalle auquel j’appartiens.
c. -2 seulement

d. -2 et 3
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Les fonctions Diaporama


QCM chrono

x –2 –1 0 1 2
Images –5 –8 –9 –8 –5
Ce tableau de valeurs est celui de la fonction définie par :

a. f(x) = x - 3

b. g(x) = –3x - 11

c. h(x) = x2 - 9

d. m(x) = x2 + x - 3
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Les fonctions Diaporama


QCM chrono Les fonctions Diaporama
QCM chrono

Quelle courbe ne représente pas une fonction ? Quelle courbe ne représente pas une fonction ?
a. y
b. y
a. y
b. 1
y
x
2 2 0 1

0 x 0 2 x
2
1
0 1 x

c. y
d. y
c. 1
y
d. y

2 2
0 1 x

0 x 0 2 x
2
1
0 1 x

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1. Les fonctions 17
Exercices

Réviser ses gammes


Gamme 1 a. 3 × 2 – 4 = 2. Gamme 3 a. On lit f (–1) = 6 avec le point B.
b. 2 × (–1) + 3 = 1. b. Les points A et C fournissent les antécédents –2
()
22 4
c. 3 = 9 .
et 1 pour l’image 4.

( )
d. 4 × – 1 + 3 = 2.
4
Gamme 4 La fonction carré est l’intruse.

Gamme 2 a. Le A s’échange avec le Z, le B avec le Gamme 5 La droite verte (l’image de 26 est 1).
Y et ainsi de suite jusqu’à M qui s’échange avec le N.
b. CESAR devient XUHZR. Gamme 6 a.Faux. b. Vrai. c. Vrai.

Faire un bilan de ses capacités


1 1. Capacité 5. 2. Capacité 4. 3. Capacité 4. 4 1. x – ` 2 5 + `
4. Capacité 9. 5. Capacité 2. 6. Capacité 8.
2 1. f est définie sur l’intervalle [–6 ; 5]. variation
3. f admet 7 pour maximum atteint en 1 et admet –3 en de f
minimum atteint en 3.
3 1. x –2 –1,5 –1 0 1 1,5 3 2. Il faut et il suffit que f (2) soit négatif.
f (x) –3 –1,66 –1 –0,33 0 0,11 0,33 3. Il faut et il suffit que f (5) soit positif.
4. y
2. y B
1

0 1 x
1
A
0 1 x
3. L’antécédent de 0 est 1.
4. 5 On peut penser à déterminer des images, des antécé-
x –2 3
1
dents, à résoudre des inéquations avec f (x) ou avec g(x).
variation 3
de f
–3
5. 6 = [–2 ; 3]

Corrigés des exercices


1  1. a. -1  [-1 ; 2[. d. ]-  ; 8[
b. -3,7 [ [-5 ; -3,8].
–1 0 1 2 3 4 5 6 7 8
c. 4  [4 ; 10].
3. a. -2  x  ¯ 3,5. b. x > -3. c. x  1.
2. a. ]2 ; + [
2  1. L’aire d’un carré (y) est une fonction de la
longueur de son côté (x).
–5 –4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4 La distance parcourue par un véhicule (d) roulant à
une vitesse moyenne de 90 km ⋅ h-1 est une fonction
b. ]-  ; -5[ du temps de parcours (t).
2. On a y = x2 et d = 90 × t.
– 10 –9 –8 –7 –6 –5 –4 –3 –2 –1 3  Deux fonctions peuvent-être considérées :
1. La vitesse (image) en fonction de la distance de
c. −3 ; 5  freinage (antécédent).
 2
2. La distance de freinage (image) en fonction de la
–5 –4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4 vitesse (antécédent).

18
Exercices

4  1. a. On considère un nombre x, on soustrait 2 à 9  1.


ce nombre, on élève le résultat au carré, on multiplie y
par 3 et enfin on ajoute 4. 4

b. On considère un nombre x, on soustrait 3 à ce 3


nombre, on élève le résultat au carré, on multiplie 2
par -1 et enfin on ajoute 7. 1
2. a. On a j ( x ) = x − 2 .
b. La fonction de référence x - 2 existe si et seu- –3 –2 –1 0 1 2 3 4 5 x
–1
lement si x - 2 est positif, donc j(x) existe si et seule-
–2
ment si x  [2 ; + [. M N
3. g(7) = 79  ; g(-3) = 79  ; h(7) = -9  ; h(-3) = -29  ;
j(7) = 5 ;  j(-3) n’est pas définie (cf. question 2.b.) On place le réel -2 sur l’axe des ordonnées. Les solu-
tions de l’équation f(x) = -2 sont les abscisses des
5  1. La fonction f est définie sur l’intervalle [– 2 ; 1]. point de la courbe d’ordonnée -2.
2. f(-1,01) = 2 × (-1,01)2 - 1 = 1,0402. Les solutions sont environ x = 2 et x = 3,25.
Or 1,0402 ≠ 1,01, donc le point C n’appartient pas à la 2. y
courbe représentative de la fonction f.
1
6  a. D’après les conventions graphiques, on peut 0 1 3 x
affirmer que la fonction est définie sur [-3,5 ; + [.
b. L’image de 2 par la fonction est -3.
c. f(1) = 0. Les solutions de l’inéquation f(x)  0 sont les abs-
d. 4 possède trois antécédents par f. cisses des points de la courbe dont l’ordonnée est
strictement supérieur à 0.
e. Le point de coordonnées (-2 ; 4) n’est pas repré-
 = ]0,5 ; 3,5[.
senté par une croix, on ne peut donc pas affirmer qu’il
3. y
appartient à la courbe représentative de f. A 4
7  1. La fonction g est définie sur l’intervalle de f
g 2
nombres [-1,5 ; 1].
2. g(1) = -1 ; g(-0,5) = -2,5 ; g(-0,5) = 1
–2 0 2 4 x
3. L’antécédent de -0,25 par la fonction g est -0,5.
–2
Les antécédents de -1 par la fonction g sont -0,25
B
environ et 1. –4
Enfin, 2 n’a pas d’antécédent par la fonction g.
4. L’ordonnée du point de la courbe g d’abscisse 0 –6

est environ -1,75.


5. L’ordonnée du point de la courbe g d’abscisse -1 Les solutions de l’inéquation g(x) ¯ f(x) sont les abs-
est 1, donc le point de coordonnées (-1 ; -2) n’est pas cisses des points de g situés en dessous de f et de
sur la courbe g. mêmes abscisses.
6.  = [-3 ; -2]  [3 ; + ].

x -1,5 -1 0,5 1
10  a. f(1) = 2. b. f(-2) = 11.

f(x) 1 -1 ()
c. f 1 = 1.
2
d. f 3 = 4 .
2 ()
0,25 -2,5
11  1. La valeur exacte probable est π.
2. La valeur exacte probable est 2 .
8  3. La valeur exacte probable est 3 .
12  -1 - x2 ¯ - x2 ¯ 1 - x2 ¯ 1 ¯ 1 + x2
13  1. Réponse b.
2(x - 1)2 + 1 = 2(x2 - 2x + 1) + 1 = 2x2 - 4x + 3 = f(x)
1 2. Réponse c.
0 3(x - 1)(x + 4) = 3(x2 + 4x - x - 4) = 3x2 + 9x - 12 = g(x)
1
0− 1
3. Réponse b. h (0) = 2 = −1
0+ 1
2

1. Les fonctions 19
Exercices

x (2x − 1) 2x − 1 f. La fonction f est croissante sur l’intervalle [-6 ; 6].


m ( x ) = 2x −2 x =
2
4. Réponse b. =
4x x (4 x ) 4x g. La fonction f est positive sur l’intervalle [1 ; 2].
14  a. Négatif (la somme de deux nombres négatifs h. La droite d’équation y = -5 coupe la courbe repré-
est négative). sentative de f en deux points dont les abscisses sont
b. Positif (la somme de deux nombres positifs est les antécédents de -5.
positive). i. La droite d’équation y = 7 coupe la courbe repré-
c. Positif (le carré d’un nombre est toujours positif). sentative de f en un point, 7 possède donc un unique
d. Négatif (l’opposé du carré d’un nombre est tou- antécédent par f.
jours négatif). 16  a. La fonction f1(x) est positive (le carré d’un
e. Positif ( 2  1), et le quotient de deux nombres nombre est toujours positif).
positifs est positif). b. La fonction f2(x) est négative (l’opposé d’un nombre
f. Négatif ( 5  3 , 3  1), et le quotient de deux au carré est toujours négatif).
nombres négatifs est négatif). c. La fonction f3(x) est négative (la somme de deux
15  a. Df = [-10 ; 10]. nombres négatifs est négative).
b. Graphiquement, il semble que f(3) = 1. d. La fonction f4(x) est positive (le quotient de deux
c. Les antécédents de -3 sont -10 et -2 environ. nombres positifs est positif).
d. Le minimum de f sur [-10 ; 0] est -11 et il est atteint e. La fonction f5(x) est négative (le quotient de deux
pour x = -6. nombres de signes opposés est négatif).
e. Le maximum de f sur [0 ; 10] est 6 et il est atteint f. La fonction f6(x) est négative (le quotient de deux
pour x = 0. nombres de signes opposés est négatif).

17 
Phrase Représentation Intervalle Inégalité
Ensemble des réels
[-3 ; + [ x > -3
supérieurs ou égaux à -3 –5 –4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4

Ensemble des réels


[-3 ; + [ x > -3
supérieurs ou égaux à -3 –5 –4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4
Ensemble des réels stric-
tement supérieurs à - 5 − 5 ; 1 - 5  x 1
3 –5 –4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4  3  3
et inférieurs ou égaux à 1
Ensemble des réels
[0 ; + [ x 0
strictement positifs –5 –4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4

Ensemble des réels


[-  ; 7[ x ¯7
inférieurs ou égaux à 7 –1 0 1 2 3 4 5 6 7 8
Ensemble des réels
strictement compris entre ]-10 ; -2[ -10  x  -2
– 10 –9 –8 –7 –6 –5 –4 –3 –2 –1
- 10 et - 2
Ensemble des réels
[-  ; 0[ x 0
strictement négatifs –5 –4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4

Ensemble des réels − 1 ; +   x-1


supérieurs ou égaux à - 1 –5 –4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4  3  3
3

Ensemble des réels supé-


rieurs ou égaux à 1 et 1 ; 3 1x 3
2 –5 –4 –3 –2 –1 0 1 2 3 4 2 4  2 4
strictement inférieurs à 3
4

18  a. Vraie, tous les nombres réels strictement d. Vraie, ]-  ; 4[ ⊂ [-  ; 4].
inférieurs à 0 sont négatifs. e. Vraie, [0 ; 2] ⊂ [-1 ; 5].
b. Vraie, x  0  2. 19  1. L’algorithme permet de vérifier si un nombre
c. Vraie, si x - 2 ¯ 0, alors x ¯ 0 + 2 ⇔ x ¯ 2. x appartient ou pas à l’intervalle [ a ; b].

20
Exercices

2. Premier cache : « x  [ a ; b] ». calcul qui permet d’obtenir l’image d’un nombre x
Deuxième cache : « x [ [ a ; b] ». devra ressembler au programme suivant :
3. • choisir un nombre x plus grand ou égal à - 3
VARIABLES 2
a EST DU TYPE NOMBRE
• multiplier ce nombre par 2
x EST DU TYPE NOMBRE • ajouter 3
DEBUT ALGORITHME • enfin, calculer la racine carrée du résultat
AFFICHER « entrer une valeur de a »
LIRE a ( )
2. f (0) = 3 ; f (11) = 5 ; f ( −1,5) = 0 ; f − 1 = 2,.
2
AFFICHER « entrer une valeur de x »
LIRE x Remarque : Il n’est pas possible de calculer l’image du
nombre -4 car celui-ci n’appartient pas au domaine
SI (x ¯ a) ALORS
de définition de la fonction f (cf. question 1.).
DEBUT_SI
AFFICHER x ]-  ; a] 26  1. D’après le théorème de Pythagore :
FIN_SI l2 = x2 + 32.
SINON Soit, l = x2 + 9 car l est une longueur, donc positive.
DEBUT_SINON Pour x = 5, on a l = 6.
AFFICHER x [ ]-  ; a] Pour x = 7, on a l = 58 .
FIN_SINON
FIN ALGORITHME
27  D’après la deuxième colonne du tableau, on peut
supposer que la fonction v(x) cherchée est une fonction
20  1. f(0) = 1. linéaire. D’après la dernière colonne, on peut supposer

3. f(1) = 2 ; f(2) = 7 ; f(3) = 16.


( )
2. f ( −2) =  11 ; f ( − 3 ) = 7 + 3 ; f − 3 = 7 .
2
que le coefficient directeur est -3. On vérifie ensuite
que l’hypothèse est juste avec les colonnes une et trois.
v(x) = 3x
4. f(-2) = 11 ; f(-3) = 22 ; f(-4) = 37.
28  Si à la taille (antécédent) on associe l’âge
()
21  1. f (0) = 0 ; f ( −4) = −16 ; f 41 = 1. (image), on s’aperçoit qu’à la taille 1,62 m on associe
deux images (âge), 38 ans et 47 ans.
2. 4x = 16 ⇔ x = 16 = 4 De même, si à l’âge (antécédent) on associe la taille
4
L’antécédent de 16 est 4 par la fonction f. (image), on s’aperçoit que pour 19 ans on associe
4x = −8 ⇔ x = −8 = −2 deux images (taille), 1,48m et 1,53m.
4 Ce tableau ne peut donc pas représenter une fonction.
L’antécédent de -8 est -2 par la fonction f.
29  1. À chaque valeur de x du tableau, on associe
1 une image et une seule, ce tableau peut donc tout à
4x =  ⇔ x = = 1
1 4
fait représenter une fonction.
4 4 16
2. D’après la dernière colonne du tableau, on peut
L’antécédent de 1 est 1 par la fonction f.
4 16 supposer qu’il s’agit d’une fonction linéaire. (Un gra-

( ) ( ) ( )
3. f 11 = 11; f −17 = −17; f 251 = 251.
4 4 4
phique viendrait confirmer cette hypothèse, en obser-
vant que les points sont alignés entre eux et avec
22  1. f(0) = -1 ; f(1) = 2. l’origine du repère.)
2. Si -1 est un antécédent de -10 par la fonction f, 3. D’après la troisième colonne du tableau, il semble
alors f(-1) = 10. que le coefficient directeur de la fonction linéaire
f(-1) = -2 - 3 - 4 - 1 = -10 cherchée est 0,2. On confirme cette hypothèse avec
-1 est bien un antécédent de -10 par la fonction f. les colonnes une et deux :
23  1. La fonction f(x) est définie sur l’intervalle f(x) = 0,2x.
]-  ;  6[   ]6 ; + [, le réel 6 est une valeur interdite, 30  1. À chaque valeur de x du tableau, on associe
il est donc possible de calculer les images par f des une image et une seule, ce tableau peut donc tout à
réels 11, 7, 0 et 1. fait représenter une fonction.
2. Le programme de calcul est : 2. Les points alignés entre eux sur le graphique font
choisir un nombre x différent de 6 penser que la fonction cherchée est une fonction affine.
soustraire 6 à ce nombre 3. Calcul du coefficient directeur de la fonction affine :
prendre l’inverse du résultat y A − yB 14 − 6
ajouter 2 = = 8 = −2 .
xA − xB −5,5 − ( −1,5) −4
24  «  Un rectangle est deux fois plus long que Calcul de l’ordonnée à l’origine b de la fonction affine :
large » se traduit mathématiquement par :
f(x) = -2x + b ;
L = 2l
f(-3) = -2 × (-3) + b ;
P = 2 (l + L) = 2 × (l + 2l) = 6l
9 = 6 + b ;
A = L × l = 2l × l = 2l2
b = 3.
25  1. La fonction f ( x ) = 2x + 3 a pour domaine L’expression algébrique de y en fonction de x est
de définition l’intervalle [ − 3 ; +∞[ . Le programme de y = -2x + 3.
2
1. Les fonctions 21
Exercices

31  • La courbe 1 est représentative d’une fonction, 33  1. Graphiquement, l’image de 5 est 18. La loca-
car tout réel de l’axe des abscisses a une image unique. tion coûte donc 18 euros par jour, soit 5 × 18 = 90
• La courbe 2 est représentative d’une fonction, car euros pour l’intégralité du séjour.
tout réel de l’axe des abscisses a une image unique. 2. Graphiquement, l’image de 7 est 16. La location
• La courbe 3 n’est pas représentative d’une fonc-
coûte donc 16 euros par jour, soit 7 × 16 = 112 euros
tion, car certains points de la courbe ayant la même
pour l’intégralité du séjour.
abscisse ont des ordonnées différentes.
• La courbe 4 n’est pas représentative d’une fonc- 3. Si le client a payé 176 euros, il a forcément loué
tion, car certains points de la courbe ayant la même la voiture 22 euros par jour ou 16 euros par jour, car
abscisse ont des ordonnées différentes. 176 n’est pas divisible par 18.
• La courbe 5 est représentative d’une fonction, car S’il l’a loué 22 euros par jour, cela correspond à 8 jours
tout réel de l’axe des abscisses à une image unique. de location. Or le tarif de 22 euros n’est proposé que
• La courbe 6 n’est pas représentative d’une fonc- pour 2 jours au plus. La seule possibilité est donc
tion, car certains points de la courbe ayant la même d’avoir loué la voiture 11 jours à 16 euros par jour.
abscisse ont des ordonnées différentes. 34  1. La courbe représentant le cours en bourse
32  1. La courbe représentant l’altitude (en km) en du café en fonction du temps est représentative d’une
fonction de la température (en °C) n’est pas repré-
fonction, car tout réel de l’axe des abscisses à une
sentative d’une fonction, car certains points de la
image unique.
courbe ayant la même abscisse ont des ordonnées
différentes. Par exemple les points d’abscisse -40 °C 2. Le prix du café à atteint son maximum, environ
et -20 °C. 2043 $/t, le 8 février vers 3 h 00 du matin.
2. On peut par exemple souligner que l’on trouve la 3. Le 7 février à 0 h 00, le prix du café était entre 2020
température -40 °C à quatre altitudes différentes. et 2025 $/t. La courbe ne permet malheureusement
3. Pour obtenir la courbe d’une fonction il suffit de pas d’être plus précis.
représenter la température (image) en fonction de V − VI 2 043 − 2 020
4. t = F = ≈ 0,0114 , soit environ
l’altitude (antécédent), dans ce cas tout réel de l’axe VI 2 020
des abscisses a une image unique. 1,14 % d’augmentation.
35 
En maths Avec le verbe être Avec le verbe avoir Autre formulation

3 est l’image de 5 par f 5 a pour image 3 par f 53


f(5) = 3
5 est antécédent de 3 par f 3 a pour antécédent 5 par f
-5 est l’image de 5 par h 5 a pour image -5 par h
h(5) = -5 5  -5
5 est antécédent de -5 par h -5 a pour antécédent 5 par h
g(2) = -8 2 est un antécédent de -8 par g -8 a pour antécédent 2 par g 2  -8

36  f(-1) = -2 et f(2) = 1 : le tableau de valeurs d b. La proposition est fausse. La droite d’équation y =  4
correspond à la fonction f(x). coupe la courbe représentative de h en 5 points, donc
h(-1) = 0 ; h(0) = -1 ; h(1) = 0 ; h(2) = 3 ; h(3) = 8 : seul 4 à 5 antécédents par h.
le tableau de valeur c correspond à la fonction h(x). c. La proposition est vraie, graphiquement l’image de
g(-1) = 0 ; g(0) = -1 ; g(1) = 0 ; g(2) = 3 ; g(3) = 8 : seul 3 par la fonction h est 4.
le tableau de valeurs c correspond à la fonction g(x). d. La proposition est fausse, graphiquement l’image
k(-1) = 0 ; k(0) = -1 ; k(1) = 0 ; k(2) = 15 : les tableaux de 3 par la fonction h est 4 et cette image est diffé-
de valeurs a et c correspondent à la fonction k(x). rente de l’ordonnée du point M.
37  a. f(5) = 2 × 5 − 3 = 7 : la proposition est vraie. e. La proposition est vraie, graphiquement l’image de
b. f(9) = 2 × 9 − 3 = 15 : la proposition est fausse. 5 par la fonction h est 4.
c. f(x) = −1 ⇔ 2x − 3 = −1 ⇔ x = 1: la proposition est f. La proposition est vraie, la droite d’équation y =  8
vraie. n’a aucun point d’intersection avec la courbe repré-
d. f(0) = 2 × 0 − 3 = −3 : −3 est différent de l’ordonnée sentative de h.
du point P, la proposition est donc fausse. g. La proposition est fausse, y =  4 est une fonction,
e. f(−4) = 2 × (−4) − 3 = −11: la proposition est fausse. donc à chaque réel est associée une unique image.
38  1. π est l’image de −2 par la fonction h. 40  a. L’image de 3 est égale à 2.
2. 2 est un antécédent de 7 par la fonction s. b. f(1) est environ 1,5.
39  a. La proposition est fausse, graphiquement c. 6 a pour image environ 1.
l’image de 2 par la fonction h est −1. d. Au nombre 0 on associe le nombre 1.

22
Exercices

e. Un antécédent de 2 est 3. 41  1. g (0) = −4 ; g ( 3 ) = 2 − 7 3 .


f. f(−3) = −1. 2. g(−1) = 5.
g. −1 a pour antécédent −3. 3. g(−2) = 18 = yM, le point M de coordonnées (−2 ; 18)
h. Au réel 1 on associe environ 1,5. appartient à la courbe représentative de g.
4. g(3,6) = −3,28, le point N de coordonnées (3,6 ; −4)
n’appartient pas à la courbe représentative de g.
5. Graphiquement, les antécédents de −4 par g sont
0 et −3,5 environ.

42  1. t −2 −1 0 1 2 3 4 5 6 7 8
u(t) −22 −10 0 8 14 18 20 20 18 14 8

2. FENETRE : Xmin = −2 Xmax = 8Ymin = −25 Ymax = 25


43  1. t −1 0 1 2 3 4 5 6
u(t) 5 0 3 8 9 0 −25 −72
2. FENETRE : Xmin = −1 Xmax = 6Ymin = −80 Ymax = 10
44  1. f (0) = −35 ; f ( 2 ) = −37 + 12 2 ; f (7) = 0 ; f ( −2) = −63 .
2. f(x) = −35 ⇔ − x2 + 12x − 35 = −35 ⇔ x(− x + 12) = 0, équation produit nul dont les solutions sont x = 0 ou x = 12.
3. a. x −4 −3 −2 −1 0 1 2 3 4
f(x) −99 −80 −63 −48 −35 −24 −15 −8 −3
b. Pour tout réel x, f(x) ¯ 0 est une affirmation fausse, le tableau ci-dessus ne permet pas de présumer du com-
portement entre chaque entier relatif, de même que pour les valeurs de x  4 et x  −4.
45  1. x 0 1 2 3 4 5
f(x) 2,5 2 ERROR 4 3,5 3,3333
2. a. La fonction f n’est pas définie en 2 (division par 0), l’image de 2 par la fonction f n’existe donc pas.
b. 3,333333333… = 3 + 0,333333333… = 3 + 1 = 4
3 3
46  1. r = 4 48  1. d’après l’écran de la calculatrice, f(x) = 0 pour
s prend la valeur 8 (2 × 4) x = 1.
s prend la valeur 1 (8 − 7) 2. Pour vérifier l’affichage de la calculatrice, il est
s prend la valeur 1(12) possible de calculer f(1). On constate ainsi que 0 est
s prend la valeur −4 (1 − 5) bien l’image de 1 par la fonction f.
L’affichage est correct. 3. f(3) = 0, le nombre 3 est la seconde solution de
2. a. r = 5 l’équation f(x) = 0.
s prend la valeur 10 (2 × 5)
s prend la valeur 3 (10 − 7)
49  À l’aide de la calculatrice, il semble que −2 et 1
sont les antécédents de 1 par la fonction f.
s prend la valeur 9 (32)
f(−2) = 4 − 5 = −1 ; f(1) = 2 − 3 = −1 ;
s prend la valeur 4 (9 − 5)
b. 20 + 5 = 25 50  a. La fonction qui associe à la durée le volume
25 = 5 d’une baignoire qui se vide est décroissante. Plus la
5 + 7 = 12 durée augmente, plus le volume de la baignoire dimi-
12/2 = 6 nue.
On peut saisir le nombre 6 pour obtenir 20. b. La fonction qui donne le tarif d’expédition d’un colis
c. f(x) = (2x − 7)2 − 5 selon sa masse est croissante. On peut raisonnable-
3. L’image de 5 par la fonction f est 4. ment supposer que plus la masse du colis est élevée,
6 est un antécédent de 20 par la fonction f. plus le tarif d’expédition sera élevé lui aussi.
4. c. La fonction qui indique la hauteur d’un caillou jeté
en l’air selon la durée écoulée est croissante puis
x −4 −3 −2 −1 0 1 2 3
décroissante et enfin constante. En effet, il faut dis-
f(x) 220 164 116 76 44 20 4 −4 tinguer 3 phases dans le mouvement du caillou, sa
47  1. a. L’algorithme affiche la valeur 13 lorsqu’on montée, sa chute et enfin l’état de repos du caillou
lui entre la valeur 0. lorsque celui-ci a atteint le sol (on suppose ici qu’il
b. L’algorithme affiche la valeur 141 lorsqu’on lui ne rebondit pas).
entre la valeur 4. d. La fonction f qui associe au côté x d’un tétraèdre
2. f(x) = (2x + 4)2 − 3 régulier son volume f(x) est une fonction croissante.

1. Les fonctions 23
Exercices

Plus le côté d’un tétraèdre régulier augmente, plus la 55  1. La fonction f est décroissante sur l’intervalle
hauteur et l’aire de la base de celui-ci augmentent, et [−4 ; −1] et croissante sur l’intervalle [−1 ; 1].
donc plus son volume augmente. 2.
51  a. La proposition est vraie, le tableau de varia- x -4 -2 -1 1
tion de h permet de vérifier qu’au nombre −2 est 2 1
associé l’image −1. f(x) -2
b. La proposition est fausse, sur l’intervalle [3 ; 5], -3
la fonction h est décroissante et les images appar-
tiennent à l’intervalle [4 ; −2], il existe donc une valeur 56  La fonction est le nombre de véhicules diesel
vendus (images) en fonction du temps exprimé en
α appartenant à l’intervalle [3 ; 5], tel que f(α) = −1.
année (antécédents).
c. La proposition est vraie, sur l’intervalle [−6 ; 3},
f(x) >  −1 et f(−2) = −1. 57 
d. La proposition est fausse, h est croissante sur x -2 1 3
l’intervalle [−1 ; 3]. 2
f(x)
e. La proposition est vraie.
f. La proposition est fausse, si −6 ¯ x ¯ 3, alors
58  1. Df = [−2 ; 5].
−1 ¯  h(x) ¯ 4.
2. 0 a quatre antécédents par f (la courbe représen-
52  a. f(3) >  f(−1,5) tative de f coupe quatre fois l’axe des abscisses).
b. f(5) >  f(7) 3. Le minimum de f sur son ensemble de définition
c. La fonction f n’est pas strictement monotone sur est −5 et ce minimum est atteint pour x = 3.
l’intervalle [−1 ; 6], on ne peut donc pas conclure. 3. a. Le maximum de f sur son ensemble de définition
53  1. est 4 et ce maximum est atteint pour x = 5.
b. Le maximum de f sur [−1 ; 2] est 2 et ce maximum
x -2 0 1 2 5
est atteint pour x = 1.
0 2
5. a. La fonction f est négative sur l’intervalle [−2 ; 4].
f(x) 0
b. La fonction f est décroissante sur l’intervalle [1 ; 3].
-3 0
6. Si x  [1 ; 5], alors −5 ¯ f(x) ¯ 4.
2. 7. a. 6 n’a pas d’image par f car 6 n’appartient pas
y
au domaine de définition de f.
1 b. 5 n’a pas d’antécédent par f, la droite d’équation
0 x
y = 5 ne coupe jamais la courbe représentative de f.
1
8. Les abscisses des points de la courbe en dessous
ou sur la droite d’équation y = −1,5 appartiennent à
l’intervalle [2 ; 4].
59  a. −1,5  [−2 ; 1]. b. − π  [−4 ; −3].
3. La fonction f est négative sur l’intervalle [−1 ; 0]. c. −5,5  ]−6 ; −5,5]. d. 3,15 [ [−3,113 ; 3,149].
4. 0,5 , 1,5 or la fonction f est croissante sur l’inter-
e. 1 ” ⎡ 1 ; 1 ⎤ . f. 2 2 [ [2 ; 3] .
valle [0 ; 2], les images sont donc rangées dans le 7 ⎣6 5 ⎦
même ordre que les antécédents : f(0,5)  f(1,5). g. 5 − 3 ” [0 ; + [ . h. 2 ” [2 ; 3] .
3
54  1. a. On ne peut pas savoir.
b. La proposition est fausse, car la fonction k est stric- 60  1. 0 ¯ x ¯ 4. 2. −3 ¯ x ¯ −2.
tement décroissante sur l’intervalle [ 9 ; 11]. 3. x  [−7 ; −6].
c. La proposition est vraie, car 0 est un nombre entier 4. −x + 3 > 0 ⇔ x ¯ 3, donc x  [−  ; 3].
positif. 61  1. Il y a 23 nombres entiers dans l’intervalle
d. La proposition est vraie, car 1 > k(10) > 0 et [0,5 ; 23,4[.
−3 > k(0) > −6. 2. Il y a 91 nombres entiers dans l’intervalle
e. La proposition est vraie, les antécédents de 0 par [− 60,4 ; 30,2[.
la fonction k sont 7 et 11. 3. Les nombres 2000 et 8787 appartiennent à l’inter-
f. −6 ¯ k(6) ¯ 0, mais cette information est insuffi- valle [103 ; 104].
sante pour savoir si la proposition est vraie ou fausse. 4. Les nombres 2 × 10− 6 et 9 × 10− 6 appartiennent à
2. a. La fonction k est positive sur l’intervalle [7 ; 11], l’intervalle [10− 6 ; 10− 5].
et négative sur l’intervalle [−2 ; 7]. 62  1. La formule = B1 + 0,5 tapée dans la cellule
b. La fonction k est décroissante sur l’intervalle C1 permet de fixer un pas de 0,5 entre chaque abs-
[−2 ; 5]  [9 ; 11] et croissante sur l’intervalle [5 ; 9]. cisse dont on veut calculer l’image.

24
Exercices

2. =(B1-1): (B1+1) 2. f(2) = 14 ⇔ 2a = 14 ⇔ a = 7.


3. a. Le domaine de définition de la fonction f est 3. f(1) = -5 ⇔ a = -5.
x −1 4. f(x) = x ⇔ ax = x ⇔ (a - 1)x = 0 ⇔ a = 1 ou x = 0.
]−  ; −1[ ]−1 ; + [, en effet le quotient x + 1 existe
si et seulement si le dénominateur x + 1 ≠ 0.
70  y

Le résultat affiché dans la cellule F2 indique que


l’image de −1 par la fonction f n’existe pas, car la
division par 0 est impossible.
b. f ( −2,5) = −2,5 − 1 = −3,5 = 35 = 7 . 1
−2,5 + 1 −1,5 15 3
0 1 x
63 
0,36
1

0 1

71  1. Df = [−4 ; 7].


2. f(1) = 4, valeur exacte d’après le codage, f(5) = -1,
64  1. D’après le tableur, f(x) = (2x + 3)2. valeur approchée.
2. a. f(1) = 25. 3. -3, -1 et 3 sont des valeurs approchées des anté-
b. f(x) = 9 ⇔ (2x + 3)2 = 9 ⇔ x = -3 ou x = 0. Or d’après cédents de 2 par la fonction f.
la ligne 1 du tableur, le nombre affiché dans la cel- 5 est une valeur approchée de l’antécédent de -1 par
lule D1 est compris entre -0,5 et 0,5, il s’agit donc du la fonction f.
nombre 0. 4. f(x) = 1 a pour solution  = {-2 ; 3 ; 5}.
3. = (B1 - 1)^2 + 2 f(x) = 0 a pour solution  = {4 ; 7}.
f(x) = -2 n’a pas de solution.
65  a. x → 3x → 3x + 2. 5. f(x)  2 a pour solution  = [-4 ; -3]  ]-1 ; 3[.
b. x → x2 → 2x2 → 2x2 - 3.
6. f(x) est positive sur l’intervalle [-4 ; 4] et négative
c. x → x - 1 →(x - 1)2 → 3 (x - 1)2 → 3 (x - 1)2 + 5.
sur l’intervalle [4 ; 7].
x →xx2 2 → x2 ++11→ 21 .
d. x 7.
x +1
1
66  1. a. V = 3 × 18 × b = 6b . x -4 -2 1 5 7
5 4 0
b. La fonction V est une fonction linéaire de coefficient
f(x)
directeur 6.
1 -1
2. V = 1 × 27 × h = 9h .
3 8. a. Si −2 ¯ x ¯ 1, alors 1 ¯ f(x) ¯ 4.
3. D’après le théorème de Pythagore : b. Si −4 ¯ x ¯ 7, alors −1 ¯ f(x) ¯ 5.
x2 = y2 + h2 ⇔ y2 = x2 − h2 ⇔ y = x2 − h2 , car y
est une longueur, donc positive. 72  1. La fonction g qui associe à la longueur du
côté d’un triangle équilatéral son aire est une fonction
67  1. Graphiquement l’abscisse du point corres- croissante.
pondant au maximum de la courbe est d’environ
2. Soit x un côté du triangle équilatéral et h une hau-
465 nm.
teur. D’après le théorème de Pythagore :
2,89 × 106 2
2. θ =
465 × 10−9
≈ 6,22 × 1012 . x2 = ( x )2 + h2 h2 = 3 x , or h est une longueur,
2 4
68  1. H et G d’abscisse 1 ; K et C d’abscisse 2 ; D et donc h = x 3 . L’aire d’un triangle est égale à
B d’abscisse 3. 2
h × base , donc g ( x ) = 3 x2 .
2. F, A et H d’ordonnée 3 et E d’ordonnée 5. 2 4
3. f(-1) = 8 ; f(0) = 3 ; f(1) = 0 ; f(2) = -1 ; f(3) = 0 ; f(5) = 8. 3.
Les points A, C et B appartiennent à la courbe repré-
sentative de f.
4. g(-1) = 3 ; g(0) = 4 ; g(1) = 3 ; g(2) = 0 ; g(3) = -5 ;
g(5) = -21.
Les points F, H et K appartiennent à la courbe repré-
sentative de g. 1

()1
69  1. f (0) = 0 ; f (2) = 2a ; f 3 = 3 .
a 0 1

1. Les fonctions 25
Exercices

73  1. 0 a pour image 7 par la fonction h. Ablanche = (aire du rectangle ABCD) - (aire du carré
2. -5 a pour antécédent -3 par la fonction h. AMPQ + aire du rectangle PRCT)
3. Sur l’intervalle [2 ; 7] la fonction h est strictement Ablanche = 80 - (x2 + (10 - x)(8 - x))
croissante, de plus h(2) = -3 et h(7) = -2, donc tous Ablanche = 80 - (2x2 - 18x + 80)
Ablanche = -2x2 + 18x
les nombres appartenant à l’intervalle ]-3 ; -2[ sont
Pour connaître la position du point M afin que l’aire
susceptibles d’être des images de 4 par la fonction h.
blanche soit égale à quatre fois l’aire du carré AMPQ,
-2,5 est une valeur possible.
il faut résoudre l’équation :
4. a. h(0) = 7 et -2  h(50), donc l’inégalité
Ablanche = 4 × AAMPQ ⇔ -2x2 + 18x = 4x2
h(0)  h(50) est fausse.
⇔ -6x2 + 18x = 0
b. h(-5) = 2 et -5  h(-4)  2, donc l’inégalité ⇔ -6x(x + 3) = 0.
h(- 5)  h(-4) est vraie. -2x(x + 3) = 0 est un équation produit nul avec deux
c. -3  h(1)  7 et h(2) = -3, donc l’inégalité solutions, x = 0 et x = -3. Dans cet exercice, seule la
h(1)  h(2) est vraie. solution où AM = 0 est acceptable.
74  1. Df = Dg = ]−4 ; 4[. 76  1. Df = [−4 ; 5].
2. a. f(x) = 3 a pour solutions x = 0 et x = 3. 2. a. f(x) = 4 a pour solutions x = -4, x = -1 ou x = 1.
b. f(x) = −1 a pour solution x = −3. b. f(x) = 5 a pour solution x = -2.
c. g(x) = 1 a pour solutions x = −1 et x = 0,5 environ. c. f(x) = -1 a pour solution x = 3,5 environ.
d. f(x) = g(x) a pour solutions les abscisses des points 3. a. f(x)  4, a pour solutions x  ]−4 ; −1[.
d’intersection des courbes Cf et Cg, soit x = −1 et x = 3. b. f(x)  3 a pour solutions x  ]2 ; 5].
3. a. f(x)  0, pour x  ]−2 ; 4]. c. f(x) > 0 a pour solutions x  [−4 ; 3].
b. f(x) > 1 pour x  ]−1 ; 4]. 77  1. Pour déterminer l’instant où le projectile
c. f(x) ¯ g(x), pour x  ]−4 ; −1] ou x = 3. retombera sur le sol, il faut résoudre l’équation h(t) = 0.
75  Soit AM = x. h(t) = 0 ⇔ −5t2 + 100t = 0 ⇔ −5t(t − 20) = 0
L’aire du rectangle ABCD est égale à 8 × 10 = 80. −5t(t − 20) = 0 est un équation produit nul avec deux
L’aire du carré AMPQ est égale à x2. solutions, t = 0 (origine) et t = 20. La balle retombera
L’aire du rectangle PRCT est égale à (10 - x)(8 - x). sur le sol au bout de 20 secondes.
2. a.
t 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
h(t) 0 95 180 255 320 375 420 455 480 495

10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

500 495 480 455 420 375 320 255 180 95 0

b. D’après le tableau de la question 2. a., la hauteur maximale semble être 500 m et est atteinte pour t = 10 s.
3. h(10) − h(t) = 500 − (−5t2 + 100t) = 500 + 5t2 − 100t = 5(t2 − 20t + 100) = 5(t − 10)2.
Or 5(t − 10)2 > 0 ⇔ h(10) −  h(t) > 0 ⇔ h(10) > h(t).
À t = 10 s, le projectile a bien atteint son altitude maximale.

78  1. T(x) = −2 a pour solutions x = 0 et x = 7,25 2. Le point d’intersection des deux courbes est le
environ. point d’équilibre pour lequel l’offre est égale à la
T(x) > −6 a pour solutions x  [0 ; 2]  [6 ; 20]. demande.
y
2. Les antécédents de 0 °C par la fonction T sont 8 h 81  1.
et 20 h.
3. T(x) > 0 a pour solutions x  [8 ; 20].
4. Le maximum de la courbe représentative de T est
5 °C et il est atteint pour x = 15 h.
0 x
79  a. Y3 b. Y6 c. Y1 y
d. Y5 e. Y4 f. Y2 2.

80  1. a. Pour la fonction de demande f, plus la


quantité x augmente, plus le prix y diminue.
b. Pour la fonction d’offre g, plus la quantité x aug-
mente, plus le prix y augmente. 0 x

26
Exercices

3. y
84  1. f(x) = (x + 2)2 − 1 = x2 + 4x − 3.
2. f(x) = (x + 2)2 − 1 = (x + 2 + 1)(x + 2 - 1) = (x + 3)(x + 1).
3. a. f ( 2 ) = ( 2)2 + 4 2 + 3 = 5 + 4 2 .
b. f(−2) = (−2 + 2)2 − 1 = −1.
c. f(x) = 3 ⇔ x2 + 4x + 3 = 3 ⇔ x2 + 4x = 0 ⇔ x(x + 4) = 0
équation produit nul dont les solutions sont 0 ou −4.
0 x
d. f(x) = 0 ⇔ (x + 3)(x + 1) = 0 équation produit nul dont
4. y les solutions sont −3 ou −1.
e. f(x) = 4x + 3 ⇔ x2 + 4x + 3 = 4x + 3 ⇔ x2 = 0 ⇔ x = 0.
f. f(x) = x2 + x ⇔ x2 + 4x + 3 = x2 + x ⇔ 3(x + 1) = 0 ⇔ x = −1.
85  1. x [0 ; 5].
2 (5 − x )2 .
2. A
AMQ= x ,   ABMN =
2 2
0 x AMNPQ = AABCD - 2 × AAMQ - 2 × AMBN
2 (5 − x )2
5. y AMNPQ = 52 − 2 × x − 2 ×
2 2
AMNPQ = 25 - x2 - (25 - 10x + x2)
AMNPQ = 10 x - 2x2
3.
x 0 0,5 1 1,5 2 2,5 3 3,5 4 4,5 5
f(x) 0 4,5 8 10,5 12 12,5 12 10,5 8 4,5 0
0 x
4. y
6. y

10

0 5
x

82  1. La longueur de l’intervalle [1 ; 5] est 4.


2. La longueur de l’intervalle [−1 ; 2] est 3.
1
3. La longueur de l’intervalle [−5,5 ; −2] est 3,5.
0 1 5 x
4. La longueur de l’intervalle [ - 2 ; 2 2] est 3 2 .
( )
5. b − − 1 = 3 ⇔ b = 5 .
2 2
x 0 2,5 5
6. La longueur de l’intervalle 12,5
f(x)
0 0
0,5 − 1 ; 0,5 + 1  est 2 .
 1000 1000  1000 5. 12,5 - 2(x - 2,5)2 = 12,5 - 2(x2 - 5x + 6,25)
 1 ; 0,6 + 1  = 12,5 - 2x2+ 10x - 12,5
7. La longueur de l’intervalle 0,6 −
 n n  = 10x - 2x2 = f(x).
est 2 .
n (x - 2,5)2 ˘ 0 ⇔ -2(x - 2,5)2 ¯ 0
8. 2 = 0,02 ⇔ n = 100 ⇔ ⇒ nn ==10000.
10000 ⇔ 12,5 - 2 (x - 2,5)2 ¯ 12,5 ⇔ f(x) ¯ 12,5.
n
6. L’aire du quadrilatère MNPQ admet un maximum
83  a. x  3 ⇔ x − 3  0, la proposition est fausse, 12,5 qui est atteint pour x = AM = 2,5.
le nombre 0 doit être exclu de l’intervalle proposé.
86  1. a. x 0 1 2 3 4
b. x  3 ⇔ x − 5  −2, la proposition est vraie.
f(x) –3 –2 –1 0 1
c. x . 3 ⇔ x − 3 . 0 ⇔ 0 , 1 , l’affirmation est x 0 1 2 3 4
x−3
vraie. On peut se référer au graphique de la fonction g(x) –3 –2 –1 0 1
inverse pour justification.
b. Il semble que, quelle que soit la valeur de x, les
d. x  3 ⇔ x2  9 ⇔ − x2 , 9, l’affirmation est vraie. fonctions f(x) et g(x) renvoient la même image.
e. x . 3 ⇔ 0 , 1 , 1 , l’affirmation est vraie. On 2. (x2 + 1) (x - 3) = x3 - 3x2 + x - 3
x 3
peut se référer au graphique de la fonction inverse ( x2 + 1)( x − 3)
f ( x ) = x − 3 x2 + x − 3 =
3 2
= x − 3 = g( x )
pour justification. x +1 x2 + 1

1. Les fonctions 27
Exercices

87  1. La hauteur d’un triangle équilatéral de côté Graphiquement, la fonction f(l) semble admettre un
c 3 maximum de 12 cm2 atteint pour l = 4 cm.
c est égale à .
2
Le point M étant sur une hauteur du triangle équila- 91  2. L’équation f(x) = 0 semble admettre deux
3 3 solutions d’après la courbe.

téral x [ 0 ; .
2  3 3
( )
 3. La conjecture semble toujours la même avec la
−x ×3 nouvelle fenêtre.
2
2. ABMC = MH × BC = = 9 3 − 3x . 4. a. ( x − 1,4)( x − 2 )( x + 2 )
2 2 4 2
= (x - 1,4)(x 2 - 2)
88  1. Non, il faudrait élargir la taille de la fenêtre
= x3 - 1,4x2 - 2x + 2,8
du graphique ou bien connaître la forme algébrique
Donc, f ( x ) = ( x − 1,4)( x − 2 )( x + 2 ) , équation pro-
de la fonction f.
duit qui admet trois solutions, x = 1,4, x = 2 et x =  - 2 .
2. Même réponse qu’à la question 1.
b. La conjecture de la question 2. est fausse car les
89  1. La production est rentable lorsque la courbe valeurs de 1,4 et 2 sont très proches et la résolu-
représentative de la recette  est située au dessus tion graphique de la calculatrice ne permet pas de
de la courbe représentative du coût de production . distinguer ces deux solutions de l’équation f(x) = 0.
Graphiquement, la production est rentable pour
une production en tonne appartenant à l’intervalle 92  1.
]500 ;  2000[. n 4 3 2 1
2. Le bénéfice est maximal lorsque, pour une même 3 17 577
a 1 2 12 408
abscisse, l’écart absolu entre la courbe  et  est
maximal. Graphiquement, il semble que le bénéfice 1. a. Lorsque n est suffisamment grand, l’algo-
est maximal lorsque 1 250 tonnes sont produites. rithme semble afficher toujours le même résultat :
90  1. l  [0 ;  8] 1,414213562.
2. Il semble que la fonction f est croissante sur l’inter- b. Le nombre affiché semble être une très bonne
valle [0 ;  4] et décroissante sur l’intervalle [4 ;  8]. approximation du nombre réel 2 .
3. (SM) parallèle à (AB), S  [CA] et M  [CB] . D’après 93  Sur l’intervalle  21 ; 2 , la copie d’écran laisse
le théorème de Thalès : supposer que la courbe représentative de la fonction
CS = SM = CM ; CS = l ; CS = 6l = 3l
6 8 8 4 f(x) est constante.
CA AB CB
Un zoom approprié sur l’intervalle  1 ; 2 permet
Donc SA = 6 − 3l et l’aire du rectangle ASMR est 2
4 de constater que la supposition est fausse et que la
(
égale à l 6 − 3
4)
l 2
= 6l − 3l .
4
courbe représentative de la fonction f(x) est décrois-
sante sur cet intervalle.
94 
Âge des feuilles
0 2,5 6 10,5 55 67
(en millions d’années)
x (indice stomatique en %) 8,5 9 15,8 10,5 8,42 6,95
y (taux de CO2 atmosphérique
-12,836 × 8,5 + 489,04 ≈ 380 374 286 354 381 400
arrondi à l’unité)

95  1. La vitesse de propagation de l’onde varie en fonction de la profondeur de l’océan. Plus la profondeur
est importante, plus la vitesse de propagation de l’onde est grande. La vitesse est donc bien une fonction de la
profondeur de l’océan.
3. a.
Profondeur (m) 7000 4000 2000 200 50 10
Vitesse théorique (km ⋅ h–1)
3,6 9,8 × 7000 ≈ 943 713 504 159 80 36
arrondie à l’unité
Vitesse enregistrée (km ⋅ h–1) 943 713 504 159 79 36
b. Les vitesses théoriques issues du modèle sont égales aux vitesses enregistrées à l’unité près : on peut donc
considérer que le modèle des physiciens est tout à fait satisfaisant.

96  Lorsque le point M est confondu avec le point B, D’après le domaine de définition des deux fonctions,
l’aire du triangle BMC est égale à 0 et l’aire du trapèze x  [0 ; 5]. Lorsque x = 0, M est confondu avec le
AMCD est maximale. Donc la fonction linéaire en bleu point B et lorsque x = 5, le point M est confondu avec
est l’aire du triangle BMC en fonction de la longueur A. Donc la longueur du segment [AB] est égale à 5.
x et la fonction affine en rouge est l’aire du trapèze Lorsque x = 5, l’aire du triangle BMC est égale à 10 u.a.
AMCD en fonction de la longueur x. Or l’aire du triangle est égale à la hauteur multipliée

28
Exercices

par la longueur de la base et divisée par 2. Lorsque b. Dans le problème, on cherche à maximiser l’aire du
le point M est confondu avec le point A, on a donc : rectangle jaune. Or l’aire d’un rectangle est le produit
ABMC = DA × AB ⇔ 10 = DA × 5 ⇔ DA = 4 . de sa longueur avec sa largeur ; avec les données de
2 2 l’énoncé, cela revient à chercher le maximum de la
Lorsque x = 0 le point M est confondu avec le point B
fonction f ( x ) = 2x × 2 R2 − x2 = 4 x R2 − x2 .
et l’aire du trapèze AMCD est égale à 16 u.a. Or l’aire
d’un trapèze est égale à h × (b + B ) . On a donc : 2. a. Arectangle = 2 × x × 2R = 2xR .
2 2
DA × (DC + AB) 4 (DC + 5) b. x est la longueur du segment joignant un point
AAMCD = ⇔ 16 = ⇔ DC + 5 = 8 ⇔ DC = 3
2 2 du cercle et le projeté orthogonal de ce point sur le
DA × (DC
+ AB) 4 ( DC + 5 ) diamètre du cercle. La longueur x appartient donc à
MCD = ⇔ 16 = ⇔ DC + 5 = 8 ⇔ DC = 3
2 Lorsque le point M2est situé sur [AB] de sorte que le l’intervalle [0 ; R]. D’après la réponse à la question
triangle CMB est rectangle en M, alors CM = 4, MB = 2 2.a., l’aire du rectangle est une fonction linéaire de
et, d’après le théorème de Pythagore : x, elle sera maximale pour la plus grande valeur per-
CB2 = CM2 + MB2 mise de x, soit x = R.
CB2 = 20. c. Amaxi   du   rectangle = 2R2 .
CB = 20 . d. Lorsque x = R, les diagonales du rectangle sont
97  1. a. D’après le théorème de Pythagore, on a : perpendiculaires, le rectangle est alors un carré.
()
2 l = R2 − x2
R =x +
2 2 l ;
2 2
l = 2 R2 − x2 .

Accompagnement personnalisé
98  1. • La fonction f est définie sur l’intervalle [-5 ; 5]. c. 2 + 6 x = 1 + 3 x = 1 + 3 x , la proposition est
• Le point de coordonnée (0 ; 1) appartient à la courbe f. 4 2 2 2
• L’image de -5 par la fonction f est 0. fausse.
• La fonction f(x) est croissante sur l’intervalle d. 22 = 4, la proposition est vraie.
[- 5 ;-  4]. e. x2 = 4 ⇔ x = 2 ou x = -2, la proposition est fausse.
• L’équation f(x) = 0 admet exactement deux solutions. f. (x - 2)(x + 4) = x2 + 2x - 8, la proposition est vraie.
• 1 admet exactement deux antécédents par la fonc- g. 3 × 1 = 1 est un contre-exemple, la proposition est
tion f(x). 3
fausse.
• Le maximum de la fonction f(x) est 3.
h. x = 2,5 est un contre-exemple, la proposition est
• Le minimum de la fonction f(x) est -5. fausse.
• L’abscisse du maximum est -2.
i. Tout nombre réel supérieur à 3 est supérieur à 2,
• L’ordonnée du point d’abscisse 5 est -5.
la proposition est vraie.
99  Le volume d’un prisme est égale à Aire de la base j. L’ensemble des images de x par la fonction racine
× Hauteur, donc d’après les conventions de l’exercice, carré appartient à l’intervalle [0 ; + [. La proposition
V = 1 pqs . La somme des longueurs des arêtes est est fausse.
2
(
égale à 2p + 2q + 2r + 3s = 2 p + q + r + 3s .
2 ) k. Pour tout nombre x non nul, x + 2 = x + 2 = 1 + 2  ,
la proposition est vraie.
x x x x
La surface totale du prisme est la somme de l’aire de
deux triangles rectangles (pq) et de trois rectangles 102 Tableau de valeurs :
de longueur s et de largeur respective p, q et r. x -2 -1,5 -1 -0,5 0 0,5 1
Donc S = s(p + q + r) + pq. f(x) 13 6,75 2 -1,25 -3 -3,25 -2
100 f ( x ) = 3 × x +1 4 définie sur l’intervalle x 1,5 2 2,5 3 3,5 4 4,5
]-   ; -4[  ]-4 ; + [. f(x) 0,75 5 10,75 18 26,75 37 48,75
1. f (1) = 3 .
5 Expression algébrique :
2. f ( x ) = 1 ⇔ 3 × 1 = 1 ⇔ x + 4 = 9 ⇔ x = 5 , f(x) = 3x2 - 2x - 3
3 x+4 3 Représentation graphique :
1
cet antécédent est l’unique antécédent de 3 .
3. f(-1) = 1.
4. f ( x ) = 0 ⇔ 3 × 1 = 0 , cette équation quotient
x+4
n’a pas de solution, Valentin a certainement commis 20
une erreur.
0
101 a. f(-1) = 2, la proposition est fausse. 2
b. 2x + 4 = 1 ⇔ x = − 3 = −1,5 , la proposition est vraie.
2
1. Les fonctions 29
Exercices

14 959 787 000


103 1. 1 année-lumière est la distance parcourue 2. t = distance Terre-Soleil = ≈ 500 
c 3 . 108
par la lumière voyageant à la vitesse c = 3 ⋅ 108 m/s
14 959 787 000
en une année. t = distance Terre-Soleilt = ≈ 500 
s, soit environ 8 minutes et
c 3 . 108
d = c × t = 3 ⋅ 10 × 365 × 24 × 3 600 ≈ 9,5 ⋅ 10 .
8 15
18 secondes.
3.
Terre-Soleil Proxima Centauri Andromède Halo de la voie lactée
Distance (m) 1,5 ⋅ 1011 4,22 × 9,5 ⋅ 1015 2,5 ⋅ 106 × 9,5 ⋅ 1015 105 × 9,5 ⋅ 105
Distance (ua) 1 2,7 ⋅ 105 1,6 ⋅ 1011 6,3 ⋅ 109

No problem
104 1. PP==22(l(l++LL))⇔ l l==P2P2−−LL. 4. 5A − 6 = A ⇔ 5A − 6 = 4A ⇔ A = 6.
4
A= L×l = L P −L .
2 ( ) 5. B = 5A − 6 = 5A − 6 = 4B ⇔ A = 4B + 6 .
4 5

2 ( 2 )
2. A = L P − L ⇔ P − L = A ⇔ P = 2 A + L .
L L ( ) 110 1. The domain of f is [-5 ; 4].
105 2. a. f(-1) = 0, is wrong f(-1) = -4.
Radius of the
b. One antecedent of -2 by f is 1, NPC.
22 242 352 c. f(-4)  f(-2), is Right, f is decreasing when x below
trunk (mm)
Ages (years) 5 55 80
to the interval [-5 ; -1].
d. The image of -3 by f is greater than 1 is wrong f(-3)
1. If the radius of the trunk is 242 mm, the tree is 55 below to the interval [-4 ; -2].
year old. e. f(1)  f(2) is wrong, f is increasing when x below to
2. If the tree is 80 year old, its radius is 352 mm. the interval [-1 ; 2].
f. f(-5)  f(2) is Right, f(-5) = -2 ; f(2) = 3.
106 4x = x3 ⇔ 4x - x3 = 0 ⇔ x(4 - x2) = 0,
g. The maximum of f on the interval [-4 ; 2] is 4 is
x = 0, x = 2 or x = -2.
wrong, the maximum on this interval is 3.
107 Jane increases lineary her speed during the h. The maximum of f on the interval [-3 ; -1] is -3,
first 20 seconds of her run to reach 4m/s, then she NPC.
maintains her speed during the next 30 seconds and i. For every x belonging to [-1 ; 2], -6  f(x)  5 is
during the last 50 seconds she decreases her speed right.
lineary to reach 0 m/s. j. f(-2,5)  f(2,5) is right -2  f(-2,5)  -4 and
0   f(2,5)  3.
108 k. f(1,9)  f(2,1), NPC.
3 cm
B C
E
111 1. The degree Celsius is the temperature unit
which is used in most countries. The 0°C was defi-
6 – x cm

ned as the freezing point of water.


3c

2. 5(50 − 32) = 10.


x+

9
M
3. 5(100 − 32) ≈ 37,8 , the doctor should not worried,
x cm

9
37,8°C is the normal body temperature.
A D
4. C = 5(F − 32) ⇔ 5(F − 32) = 9C ⇔ F = 9C + 32 .
If we want C and C' to be tangent, MBE should be a 9 5
rectangular triangle with the following condition (see 5. F(0) = 32 °F ; F(100) = 212 °F .
the draw): 6. Fahrenheit 451 is a science fiction book written by
(x + 3)2 = 32 + (6 - x)2 ;  18 x - 36 = 0 ;  x = 36 = 2 . Ray Bradbury.
18
109 1. • Choose a real number 112 1. 451 is the number mentioned in this extract.
• Multiply this number by 5 2. a. Fahrenheit 451 is a science fiction book written
• Subtract 6 by Ray Bradbury and published on 1953.
• Divide the result by 4 b.The title refers to the temperature that Bradbury
2. If A = -10, then B = -14. understood to be the autoignition point of paper.
3. 5A − 6 = 2 ⇔ 5A − 6 = 8 ⇔ A = 14 3. C(451) ≈ 233 °C. See the previous exercice.
4 5
30
Exercices

Traduction des énoncés


104 Quelques formules 110 Un tableau de variation
1. Un rectangle a un périmètre P et un côté de longueur L. On considère le tableau de variation de la fonction f.
Déterminez une formule qui permettrait d’obtenir son x –5 –1 2 4
aire A en fonction de P et L.
2. Réécrivez la formule pour exprimer P en fonction de –2 3
Variation de f
A et L. –4 0

105 L’âge d’un arbre 1. Quel est l’ensemble de définition de f ?


Il existe une variété d’arbres dont l’âge est proportionnel 2. Répondre par Vrai (V), Faux (F) ou « Pas de réponse
au rayon de son tronc. possible » (PRP) aux affirmations suivantes :
La plupart du temps, lorsque cet arbre atteint 5 ans, le a. f (–1) = 0 ;
rayon de son tronc est 22 mm. b. Un antécédent de –2 par f est 1 ;
1. Déterminez l’âge d’un tel arbre si le rayon de son tronc c. f (–4)  f (–2) ;
est 242 mm. d. L’image de –3 par f est plus grande que 1 ;
2. Déterminez le rayon d’un arbre vieux de 80 ans. e. f (1)  f (2) ;
f. f (–5)  f (2) ;
106 Qui suis-je ?
g. Le maximum de f sur l’intervalle [–4 ; 2] est 4 ;
Je suis un nombre réel, mon quadruple est égal à mon
h. Le maximum de f sur l’intervalle [–3 ; –1] est –3 ;
cube.
i. Pour tout x appartenant à [–1 ; 2], –6  f (x)  5 ;
Trouvez qui je suis.
j. f (–2,5)  f (2,5) ;
107 Un graphique temps-vitesse k. f (1,9)  f (2,1).
Ce graphique montre la vitesse atteinte par Jane en
111 Échelles de température
temps réel lors d’une course à pied.
1. Quelle unité de température est utilisée dans la plu-
1. Décrivez la course de Jane.
part des pays anglophones ? Quel point de référence est
2. Quelle distance Jane a-t-elle parcourue ?
utilisé pour mesurer le zéro ?
Speed S (m/s)
2. Toutefois, certains pays anglophones ont choisi
l’échelle de Fahrenheit. Voici comment convertir des
5 degrés Fahrenheit en degrés Celsius :
4 – soustraire 32 de la température en Fahrenheit ;
– multiplier le résultat par 5 ;
3
– diviser le nouveau résultat par 9.
2 Combien font 50° Fahrenheit en degrés Celsius ?
1 3. Un médecin doit-il être inquiet lorsqu’un patient a une
température égale à 100°F ?
0 20 40 60 80 100 4. Écrire une formule qui permet de convertir les tem-
Time t (seconds) pératures en Celsius en degrés Fahrenheit.
5. Convertir en degrés Fahrenheit la température de
108 Des cercles solidification et de vaporisation de l’eau.
ABCD est un carré de côté 6 cm. E est le milieu du segment
[BC]. M est un point du segment [AB]. (C) est le cercle de 112 Ray Bradbury
centre M passant par A. (C’) est le cercle de diamètre [BC]. 1. Dans cet extrait, quel nombre est mentionné ?
Où doit-on placer M sur le segment [AB] afin que les deux 2. Questions Internet
cercles soient tangents ? a. À l’aide de ce nombre, du nom de l’auteur et de la date
de publication, pouvez-vous trouver le titre du roman
109 Relier A et B
sur Internet ?
B = 5A – 6 . b. À quel phénomène physique le titre fait-il référence ?
4
1. Décrivez le programme qui vous permet de calculer 3. Convertir cette température en degrés Celsius.
B à partir de A. Présentez-le à l’oral.
2. Appliquez ce programme avec A = –10.
3. Vous avez trouvé 2 comme résultat du programme.
De quel nombre êtes-vous parti ?
4. Est-il possible que le résultat soit égal au nombre de
départ ?
5. Exprimer A en fonction de B.

1. Les fonctions 31
2 Le premier degré

Présentation du chapitre

Ce chapitre est l’un des plus importants de l’année de Seconde en raison de sa position charnière dans l’apprentissage
de la proportionnalité et des phénomènes linéaires et affines pour les élèves issus de Collège.

• Ce chapitre réactive les connaissances développées au Collège en présentant la définition des fonctions affines et
en les complétant par l’utilisation du coefficient directeur.
• Les fonctions affines permettent de mettre en œuvre la définition des variations. Elles sont aussi l’occasion de pré-
senter la notion de signe d’une fonction et d’introduire les tableaux de signes.
• Le chapitre suit le fil conducteur de tous les chapitres d’analyse en présentant la résolution complète des équations et
inéquations du premier degré. C’est ici l’occasion de compléter la première étude graphique de résolutions d’équations
et d’inéquations en montrant aux élèves que les fonctions affines permettent aussi une résolution algébrique et donc
la résolution exacte des problèmes qui utilisent ces fonctions. Les exercices utilisent donc tour à tour les résolutions
algébriques ou graphiques selon l’intérêt des situations. L’utilisation de calculatrices ou de logiciels est ici une bonne
occasion de résoudre des problèmes et de procéder à des vérifications à la portée des élèves.
• Ce chapitre est enfin l’occasion de développer des démonstrations simples mais complètes.

2. Le premier degré 33
Pour construire le cours

Situation A Caractériser la croissance d’un plant de maïs


en SCIENCES de la VIE et de la TERRE

Objectif :
Reconnaître une situation affine.
1. On réalise ce graphique avec un logiciel de géométrie.

2. On constate que les points représentant les variétés A et B sont alignés, mais pas les points représentant la
variété C.
Cette situation réactive la fonction affine vue en Troisième.

Une fonction affine est une fonction définie sur  (ensemble des nombres réels)
par la relation :
f (x) = mx + p, où m et p sont des réels fixés.
Si p = 0, l’écriture devient f (x) = mx ; on dit alors que f est une fonction linéaire.
Si m = 0, l’écriture devient f (x) = p ; on dit alors que f est une fonction constante.

On peut faire démontrer que les points A1, A2 et A3 sont alignés :


y A2 − y A1 15 − 11 4 1 y − y A2 24 − 15
= = = et A3 = = 9 = 1
xA2 − xA1 20 − 12 8 2 xA3 − xA2 38 − 20 18 2
On fait remarquer que ce nombre s’appelle le coefficient directeur de la droite qui passe par les points A1, A2
et A3.
On fait également démontrer que les points représentant la variété C ne sont pas alignés.

Situation B Utiliser les données d’un abonnement


en ÉCONOMIE

Objectif :
Déterminer les éléments caractéristiques d’une fonction affine : coefficient directeur, ordonnée à
l’origine.
1. On note x le nombre d’heures réservée et f (x) le montant à payer chaque mois.
On a donc f (x) = mx + p.

34
Pour construire le cours

On veut déterminer m. On a f (10) = 10m + p = 86 et f (15) = 15m + p = 123,50.

m = 123,50 − 86 = 37,5 = 7,5


15 − 10 5
On veut déterminer p : p = 86 – 10 × 7,5 = 11.
Donc f (x) = 7,5x + 11.

Le tarif horaire est de 7,5 €.


Le forfait mensuel est de 11 €.

Une fonction affine est représentée par une droite.


Cette droite a pour équation y = mx + p.
m est le coefficient directeur de cette droite et p l’ordonnée à l’origine (c’est l’image
de 0 par la fonction affine).

2. En mai, le client joue 8 heures. Il va payer un montant égal à f (8) euros : f (8) = 7,5 × 8 +11 = 71.
Le client va payer 71 €.

Situation C Mesurer l’allongement de tiges métalliques chauffées


en SCIENCES PHYSIQUES

Objectif :
Exploiter le graphique d’une fonction affine et son expression.
1. Chaque droite représente une fonction affine.
2. À une température de 50°, la longueur de la tige en acier est de 300,18 cm.
C’est l’occasion de réactiver la lecture graphique de l’image d’un nombre par une fonction. Cette question est
aussi l’occasion de faire travailler sur les éléments caractéristiques d’une fonction affine : coefficient directeur
de la droite et ordonnée à l’origine.

Soit f une fonction affine définie par f (x) = mx + p y


B
et $ la droite qui la représente dans un repère.
Soient A (xA ; yA) et B (xB ; yB) deux points quelconques m
de $. A
f ( xB ) − f ( xA ) − yA y A
yyB  −  1 1
m vaut =  .
xB − xA xAB −− xxAB
0 1 x
Lorsque xB − xA = 1, alors yB − yA = m.

3. l (t) = l0 (1 + λt) = l0 + λl0t


C’est bien une fonction affine l telle que l(t) = mt + p, avec m = λl0 et p = l0.
On remarque que l’ordonnée à l’origine est la longueur à froid, c’est-à-dire la longueur initiale sans chauffe.
4. Si λ = 12 × 10–6, on a l(t) = l0 + 12 × 10–6l0t.
On a l0 = 300.
Pour t = 50, on a l(50) = 300 + 12 × 10–6 × 300 × 50 = 300,18.
5. Pour un rail de longueur 30 mètres, soit 3 000 cm, la formule donnant la longueur du rail est :
l(t) = 3 000 + 12 × 10–6 × 3 000 × t = 3 000 + 0,036t.
À une température de 50°, la longueur du rail est de l(50) = 3 000 + 12 × 10–6 × 3 000 × 50 = 3 001,8.

Le rail s’allonge donc de 3 001,8 – 3 000 = 1,8 cm. Le joint de dilatation doit permettre l’allongement de deux rails.
Il doit donc être d’une longueur de 3,6 cm

2. Le premier degré 35
Diaporamas

Le 1er degré Diaporama


calcul mental Le 1er degré Diaporama
calcul mental

L’équation 2x = 0 a pour solution :

a. –2
Développer (2x + 1)2. b. 0

c. 2

d. 1
2

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Le 1er degré Diaporama


calcul mental Le 1er degré Diaporama
calcul mental

L’équation 2x + 4 = 0 a pour solution : 20 % de 150 correspond à :

a. –2 a. 3

b. 0 b. 30

c. 2 c. 300

d. 1 d. 15
2

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calcul mental Le 1er degré Diaporama
calcul mental

Le nombre – 2 est solution de l’inéquation :

a. 3x  0
Calculer l’image de 1 par la fonction f définie par :
b. 2x + 1  0 5
f (x) = 2x – 1.
c. 5 – x  0

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Le 1er degré Diaporama


calcul mental Le 1er degré Diaporama
calcul mental

Calculer l’image de 8 par la fonction f définie par :

f (x) = 3 x – 1.
Quel est le signe du nombre π × (−5) × 2 × − 1  ?
3 ( )
4

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36
Diaporamas

Le 1er degré Diaporama


QCM chrono Le 1er degré Diaporama
QCM chrono

Parmi les fonctions définies par les expressions suivantes,


une seule n’est pas affine. Laquelle ? On donne f ( x ) = − 3 x + 2 .
4 3
a. f ( x ) = 2x + 1 Le coefficient directeur de la fonction f est :
3
a. –3 b. 2
b. f ( x ) = 2 + 1 3
3x
c. − 3 d. − 3 x
4 4
c. f ( x ) = 2x
3

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QCM chrono Le 1er degré Diaporama
QCM chrono

Parmi les droites ci-contre, quelle est celle qui représente Parmi les droites ci-contre, quelle est celle qui
la fonction définie par f (x) = –2x + 3 ? représente la fonction définie par g (x) = x – 2 ?

a. d1 d3 a. d1 d1
d1 d4 d2
b. d2 b. d2
d4
c. d3 1 1
c. d3
0 1 0 1
d. d4 d2 d. d4 d3

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Le 1er degré Diaporama


QCM chrono Le 1er degré Diaporama
QCM chrono

L’antécédent de 0 par la fonction f définie

Parmi les fonctions affines définies par les expressions par f (x) = 5x + 1 est :
suivantes, quelles sont celles qui sont croissantes sur  ? a. 1
5
a. f ( x ) = 3 x − 2 b. g( x ) = 5 − 3 x b. –5
5
c. h( x ) = x d. k( x ) = −1 + x c. − 1
3 5
d. –4
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Le 1er degré Diaporama


QCM chrono Le 1er degré Diaporama
QCM chrono

x –  1 +  x –  −1 + 


3 2
Signe de f (x) + 0 – Signe de f (x) – 0 +
Ce tableau de signes est celui de la fonction affine f définie Ce tableau de signes est celui de la fonction affine f définie
par : par :

a. f : x ∞ 3x – 1 b. f : x ∞ –3x – 1 a. f : x ∞ –2 + 4x b. f : x ∞ –2 – 4x

c. f : x ∞ –3x + 1 d. f : x ∞ 3x + 1 c. f : x ∞ 2 + 4x d. f : x ∞ 2 – 4x

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2. Le premier degré 37
Exercices

Réviser ses gammes


Gamme 1 a. x = –7. Gamme 4 A (x) = 49x 2 + 14x + 1.
b. x = 3. B (x) = 4x 2 – 20x + 25. C (a) = 9a2 –25.
c. x = 3. D (x) = –12x 2 + 19x – 8.
d. x = –6.
Gamme 5 a. 48  b. 24  c. 37,5  d. 272.
Gamme 2 a. 6 = ]– ` ; 7[.
b. 6 = ⎣⎡– 3 ; + ` ⎡⎣ . Gamme 6 Tableau 1 : c’est un tableau de proportion-
2
nalité, car on a pour chaque colonne la relation y = 2,6x.
c. 6 = ]8 ; + `[.
Tableau 2 : ce n’est pas un tableau de proportionnalité,
d. 6 = ∅ (ensemble vide : pas de solution). car 0 × 2 ≠ 2.
e. 6 = ]–26 ; + `[. Tableau 3 : c’est un tableau de proportionnalité, car on
a pour chaque colonne la relation y = –3x.
Gamme 3 1. a. La fonction est x ∞ 3,50x + 55.
b. La fonction est x ∞ x 2. Gamme 7 a. f est associée à la droite d3.
c. La fonction est x ∞ 0,83x + 1,80. b. g est associée à la droite d4.
a. La fonction est x ∞ 3x. c. h est associée à la droite d2.
2. Les fonctions du a., c. et d. sont des fonctions affines. d. t est associée à la droite d1.

Faire un bilan de ses capacités


1 1. Capacité 1. 2. Capacité 4. 3. Capacités 3 et 6. 6 1. 2(x – 1)(3x + 2) = 2(3x 2 + 2x – 3x – 2)
= 6x 2 – 2x – 4
2 1. f (x) = x + 2 = x + 2 = 1 x + 2 .
3 3 3 3 3 2. f (x) = 0 ⇔ 2(x – 1)(3x + 2) = 0, c’est une équation
1
f est affine avec m = . produit dont les solutions sont 1 ou – 2 .
3 3
3.
m  0, donc f est croissante sur R.
2. x – ` –2 1 + `
3
x – ` –2 + ` x–1 – – 0 +
f (x) – 0 + 3x + 2 – 0 + +
3 f (x) + 0 – 0 +
x – ` –1 5
+ ` 6 = ⎤ – 2 ; 1⎡.
2 3 ⎦ 3 ⎣
2x + 1 – 0 + + 4. f (x)  –4 ⇔ 6x 2 – 2x – 4  –4
–3x + 5 + + 0 – ⇔ 6x 2 – 2x  0
f (x) – 0 + 0 – ⇔ 2x(3x – 1)  0
1
6 = ⎤⎦–` ; – 1 ⎤⎦< ⎡ 5 ; + ` ⎡. x – ` 0 3 + `
2 ⎣3 ⎣
2x – 0 + +
4 Soit x le plus petit de ces deux entiers.
x + (x + 1) = 2 013 ⇔ 2x = 2 012 ⇔ x = 1 006 3x – 1 – – 0 +
Les seuls nombres entiers consécutifs possibles sont f (x) + 0 – 0 +
1 006 et 1 007.
6 = ]– ` ; 0] < ⎡⎣ 1 ; + ` ⎡⎣.
3
5 1. p(x) = 3 2 + (3 + x) + 3 + x
7 f est négative sur ⎤ –` ;
3 ⎤ et positive sur ⎡ 3 ; + ` ⎡.
= 2x + 6 + 3 2 ⎦ 2⎦ ⎣2 ⎣
2. AC 2 = 2(x + 3)2 g est positive sur [–3 ; 2] et négative sur [2 ; 5].
l (x) = 2(x + 3)2 = 2(x + 3) = 2x + 3 2 h est positive sur ]– ` ; 0].
3. !(x) = x + (x + 3) × 3 = 3x + 4,5 u est négative sur [0 ; + `[.
2 t est négative sur [–10 ; –5].

38
Exercices

Corrigés des exercices


1  a. f (x) = –4x + 5 est une fonction affine, m = –4 f est croissante sur ).
et p = 5. 7 
b. f (x) = 7 – x est une fonction affine, m = –1 et p = 7. 5
x − ` + `
f ( x ) = (2 + x )( x − 3) = x2 − x − 6 n’est pas une fonc-
c. f (x) 3
tion affine. Signe de f (x) + 0 −
f ( x ) = 3x − 2 est une fonction affine, m = 3 et
d. f (x)
p = –2. 7
x − ` + `
f ( x ) = 3x2 − x − 1 n’est pas une fonction affine.
e. f (x) 2
−2x + 3 2 3
(x) =
f. ff (x) = − x + est une fonction affine, Signe de g (x) + 0 −
5 5 5
2 3 8  a. f (x) = –2x + 3, m = –2 donc m  0, donc la
m = − et p = .
5 5 fonction f est décroissante sur .
f (−3) − f (3) 6 + 15 7 b. g (x) = 0,1x, m = 0,1donc m  0, donc la fonction g
2  a. m = = =− .
−3 − 3 −6 2 est croissante sur .
7 9 x 1
f(−3) = − × (−3) + p = 6 ⇔ p = − . c. h ( x ) = − + 2 , m = −  donc m  0, donc la fonc-
2 2 3 3
7 9 tion h est décroissante sur .
L’expression de f estff (x) (x) = − x − .
2 2 d. r (x) = 6, m = 0, donc la fonction r est constante sur
g(−2) − (0) 5 .
b. m = =− .
−2 − 0 4 9  La fonction f est décroissante (cela élimine b.
5 et d.)sur  et f (0,5) = 0, l’expression de f est donc
L’expression de g est gg (x) (x) = − x .
4 f (x) = –2x + 1.
f (1) − f (2) 1− 3
3  m = = =2. 10   = ]–  ; 1,4] (valeur approchée, car lecture gra-
1− 2 −1 phique).
f (1) = 2 × 1 + p = 1 ⇔ p = –1. 11  a. −0,3t + 2>0,5 ⇔ −0,3t > −1,5 ⇔ t ¯5 , donc
L’expression de f est f (x) = 2x – 1.  = ]–  ; 5].
4  f (0) = 2 500 et f (30) = 6 500. 1 1
f (30) − f (0) 6 500 − 2 500 400 b. x + 2¯0 ⇔ x ¯ −2 ⇔ x ¯ −4 , donc  = ]–  ; –4].
m= = = . 2 2
12  f ( 3 ) = 3 × 3 − 3 = 3 − 3 = 0 .
30 − 0 30 3
400
L’expression de f estff (x) (x) = x + 2500 . On a donc le tableau de variation suivant.
3
5  1. f (x) = 3x – 5.
x − ` −∞                     3                    +∞ + `
f est croissante sur , car m = 3  0.
2. y
f (x) 0
4

3
Ainsi, 3x − 3>0 ⇔ f(x) >0 ⇔ x[ ⎡⎣ 3 ; +` ⎡⎣ .
13  Les équations qui ont –1 comme solution sont
2 b. et d..
3   1  5
1 14  a. 6 =   ;  −1. b. 6 = 7 ;  −  . c. 6 = 0 ;  − .
–5 –4 –3 –2 –1 1 2 3 4  2   3   2
1 3
x 15  1. f ( x) = − x . 2. g (x) = –3x. 3. h( x) = − 2 x .
–1 2
3 7 3
–2 16  a. f ( x) = x − , m =  0 , donc f est crois-
2 2 2
sante sur .
–3 4
b. g( x ) = −3x + , m = –3  0, donc g est décroissante
sur . 3
–4
c. h (x) = –x, m = –1  0, donc h est décroissante sur
–5
.
3. 3 5 − 5 = f ( 5 ) et 3 7 −5 = f ( 7) . 2 3 2
d. k ( x ) = x − , m =  0, donc k est croissante sur
3 4 3
Comme 5  7 et que f est croissante, on en déduit .
1
( ) ( )
que f 5  f 7 et donc 3 5 − 5  3 7 − 5. 17  f (x) = 2x + 2. g (x) = –x + 3. h(x) = x .
2
6  1. f (x) = 2x – 5, m = 2  0, donc la fonction f est 18  1. Vrai. 2. Faux. 3. Faux.
croissante sur . 4. Vrai. 5. Vrai. 6. Vrai.
2. 2x – 5 = –1 ⇔ x = 2 donc 2 apour image –1 par f. 19  a. 2 × 3 − 6 = 6 − 6 = 0 , 3 est bien solution de
( )
3. 2. 3 ⇒ f (2) .f 3 ⇒1.2 3 − 5 (car la fonction l’équation 2x − 6 = 0 .

2. Le premier degré 39
Exercices
 5 10 5
b. 2 ×  −  = − = −5 , − n’est pas solution de g. Fonction non affine.
 2 2 2
h. Fonction affine, m = –1 et p = –1, car :
l’équation 2x = 5.
f ( x ) = x − (2x + 1) = x − 2x − 1 = − x − 1 .
c. 3(0 + 1) = 3 et 2 × 0 + 3 = 3, 0 est bien solution de
27 
l’équation 3(x + 1) = 2x + 3.
Coefficient Ordonnée Fonction
Droite
20  1. Vrai : f (3 253 ) =
3 253 directeur à l’origine associée
− 1 = 1− 1 = 0 .
3 253 d1 –3 2 x ∞ −3x + 2
1
2. Faux : ≠ 0,3333333333 .
3 d2 2 –3 x ∞ 2x − 3
10 000 2− 3
3. a. h (1) = = 100 . b. r (1) = = −1 . 3
100 3− 2 d3 4 0 x∞ 3x
4
21  La droite verticale de couleur orange ne repré-
sente pas une fonction affine. d4 −2 5 x∞ −2 x+5
3 3
22  S’il existe une telle fonction f, on a f (x) = mx + p.
x ∞ 2x − 3
f ( 2) = 2 2 + 4 ⇔ 2m + p = 2 2 + 4 .
d5 2 –3

f ( 7) = 2 7 + 4 ⇔ 7m + p = 2 7 + 4 . y −y
28  m = M N =
2+4
=
6
= −5
Ce qui donne p = 4 et m = 2. xM − xN 0,2 − 1,4 −1,2
Or, dans ce cas, f (1005) = 2 × 1 005 + 4 = 2014 . f(0,2) = 2 ⇔ −5 × 0,2+ p = 2 ⇔ p = 3 .
Donc la proposition est vraie. La fonction f cherchée est f (x) = –5x + 3, réponse c.
10 7
23  a. m = 3 et p = 4. b. m = –4 et p = 1. 29  1. f (3) = 1 ; f (5) = − 1=   ;
c. m = 1 et p = 5. d. m = –2 et p = 4. 3 3
3 2 3 1 1
e. m = 0 et p = –7. f. m = 7 et p = 0. f   = × − 1 = − 1 = −  ; f 2 =
4  3 4 2 2
( )
2 2−3
3
24  1. f (5) = −3 × 5 + 2 = −13 .
L’image de 5 par f est –13 2. On résout l’équation f (x) = 2, qui équivaut à :
8
2. −3x + 2 = 10 ⇔ −3x = 8 ⇔ x = − . 2 2 9
3 x −1= 2 ⇔ x = 3 ⇔ x = .
8 3 3 2
L’antécédent de 10 par f est − . 9
3 est donc l’antécédent de 2 par la fonction f. Par la
3. f (–2) = –3 × (–2) + 2 = 8. 2
25  7
même méthode, on trouve que est l’antécédent de
2
y 4 15 3
#f par la fonction f et que est l’antécédent de
4 3 4 2
#g
par la fonction f.
3 2 2 3
3. f (x) = 0 équivaut à x −1= 0 ⇔ x = 1⇔ x = .
3 3 2
2 3 
Donc  6 =   .
1 2 
–5 –4 –3 –2 –1 1 2 3 4 x 2 2 3
f (x)  0 équivaut à x −1>0 ⇔ x >1⇔ x > .
3 3 2
–1  3 
Donc 6 =  ; +   .
#h 2 
–2
30  La fonction g est associée à d1.
–3
La fonction f est associée à d3.
–4 La fonction h est associée à d2.
31  f1 (x) = x + 2. f2 (x) = – 4 x + 3.
5
–5
f3 (x) = 2x. f4 (x) = 1 x – 2. f5 (x) = –1.
La fonction f est représentée en rouge. 2
32  1.
La fonction g est représentée en bleu.
La fonction h est représentée en vert. 5
Antécédent x −2 0 2
26  a. Fonction affine, m = –2 et p = 1. 4
b. Fonction non affine car : Image f (x) –13 0 –5 3
f ( x ) = (2 + x )(2x − 1) = 2x2 + 3x − 1 2. Il ne s’agit pas d’un tableau de proportionnalité
c. Fonction affine, m = –2 et p = 3 .  −2 2 
d. Fonction affine, m = 0 et p = 2 .  ≠  . C’était prévisible, car la fonction f n’est
 −13 3 
2 pas une fonction linéaire (f (0) ≠ 0), elle n’est donc pas
e. Fonction affine, m = et p = 0.
3 représentative d’une situation de proportionnalité.
2 1
f. Fonction affine, m = − et p = . 33  1. a. f (x) = 5,25x. g (x) = 3,50x + 12.
3 3
40
Exercices

b. y F ” (DE). Les points D, E et F ne sont pas alignés.


3. On cherche la fonction h représentée par la droite
45
(GH) : h (x) = mx + p avec :
40
y − yG −3 − 12 15
m= H = = − = −5.
35 xH − xG 1+ 2 3
30 h (–2) = 12 ⇔ –5 × (–2) + p = 12 ⇔ 10 + p = 12 ⇔ p = 2.
Ainsi, h (x) = –5x + 2.
25
Alors h (2,53) = –5 × 2,53 + 2 = –10,65 et h (2,53) ≠ –10,5,
20
#g donc K ” (GH) Les points G, H et K ne sont pas alignés.
15
t  t 
10 36  1. x − x = x 1− .
100  100 
#f
5
2.
Produits A B C D E F
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 x Prix avant
70 90 150 280 350 650
diminution
La fonction f est représentée en rouge.
Prix après
La fonction g est représentée en bleu. 63 81 135 252 315 585
diminution
2. a. Graphiquement, f (x)  g (x) sur l’intervalle
[6,6 ; + [. 3. g (x) = 0,9x.
b. f (x)  g (x) ⇔ 5,25x  3,50x + 12 ⇔ 1,75x  12 37  1. f (x) = 2x + 3, m = 2  0, donc f est croissante
1212 4848 sur .
)
x )5,25
5,25x >x 3,50 x + x12
> 3,50 + 12
1,75 >⇔12
x >x12
1,75 xx
>x >  ⇔xx>x
> . 2. f (x) = –4x + 5, m = –4  0, donc f est décroissante
1,75
1,75 77
 48  sur .
Donc 6 =  ; +  . 3. f (x) = x + 7, m = 1  0, donc f est croissante sur .
7 
48 4. f (x) = –x + 8, m = –1  0, donc f est décroissante
c. ≈ 6,9.  Si le patineur a l’intention de venir à la sur .
7
patinoire au moins 7 fois dans l’année, il faut qu’il f ( x ) = 3x − 2 3 , m = 3 
5. f (x) > 00, donc f est croissante
choisisse le tarif B avec abonnement, dans le cas sur .
2 3 2
contraire le tarif A est plus avantageux. f ( x ) = − x + , m = −  0, donc f est décroissante
6. f (x)
7 7 7
sur .
t  t  −7−7 77
34  1. x + x = x 1+ . 38  1. –2x−+2−7x2x+=+707=⇔
=0 −2−x=
0–2x
 ⇔
=−7−
2x=–7 7
 x x= = ⇔ x x=== .

100  100  −2−2 22
2. 2.
y
Produits A B C D E F
6
Prix avant
80 100 130 300 450 700
augmentation 5
Prix après
84 105 136,5 315 472,5 735 4
augmentation
3. f (x) = 1,05x. 3
35  1. On cherche la fonction f représentée par la
droite (AB) : f (x) = mx + p avec : 2

y − y A −2 − 2 4 2 1
m= B = =− =− .
xB − x A 3 + 3 6 3 –5 –4 –3 –2 –1 1 2 3 4 x

⎛ 2⎞
f ( −3) = 2 ⇔ −3 × ⎜ − ⎟ + p = 2 ⇔ 2+ p = 2 ⇔ p = 0 . –1
⎝ 3⎠
2 –2
(x) = − x .
Ainsi,ff (x)
3 –3
2
(6) = − × 6 = −4, donc C [ (AB).
Alors ff (6)
3 –4

Les points A, B et C sont donc alignés. –5


2. On cherche la fonction g représentée par la droite
3. Graphiquement, on voit que la représentation gra-
y − y D 11+ 1 12
(DE) : g (x) = mx + p avec m = E = = = 4. phique de la fonction f coupe l’axe des abscisses en
xE − xD 3 − 0 3 7
(0) = –1 ⇔ p = –1.
x = 3,5 = .
Ainsi, g (x) = 4x – 1. 2
3
g ( −3) == 4 × ( −3) − 1 = −13 et g (–3) ≠ 12, donc
Alors g (–3) 39  2x + 3>0 ⇔ 2x > −3 ⇔ x > − .
2
2. Le premier degré 41
Exercices

1. 4.
y
x – ` 3 4 + `
6
x–3 – 0 + +
5
x–4 – – 0 +
4 r (x) + 0 – +

3 42  1. f (x) = –2x + 1, m = –2  0, donc f est décrois-


sante sur .
2 2. g (x) = –x + 3, m = –1  0, donc g est décroissante
sur .
1 1 1
–5 –4 –3 –2 –1 1 2 3 4 x 3. h( x ) = x + 2 , m =  0 , donc h est croissante sur
. 3 3
2 1 2
4. l ( x ) = x− , m=  0, donc l est croissante
–1 3 3 3
sur .
–2
43  Il manque : « Signe de (2x – 6)(1 – x) ».
–3 44  1.
y
–4
13 000
–5

2. La représentation graphique de la fonction f est 12 000

au dessus de l’axe des abscisses sur l’intervalle 11 000


 3 
 − 2 ; +   . 10 000

9 000
40  1. a.
8 000
x – ` −3 + `
2
7 000
2x + 3 – 0 +
b. 6 000

5 5 000
x – ` 4 + `
–4x + 5 + 0 – 4 000

c. 3 000
x – ` –7 + ` 2 000
x+7 – 0 +
1 000
d.
0
x – ` 8 + ` 0 1 000 2 000 3 000 4 000 5 000 6 000 7 000 8 000 9 000 x
–x + 8 + 0 –
2. f (x) = 0,5x + 6 000, m = 0,5  0, donc la fonction
2. On peut proposer les valeurs suivantes d’offre est croissante.
g (x) = –0,375x + 13 000, m = –0,375  0, donc la fonc-
fonction f fonction g fonction h fonction j
tion de demande est décroissante.
x1 0 0 –5 0 3. Graphiquement, le point d’intersection de ces deux
x2 –10 10 –15 12 droites a pour coordonnées (8 000 ; 10 000).
Donc f (x) = g (x) pour un prix d’équilibre de 10 000 e.
41  1. 4. f (x) = g (x) ⇔ 0,5x + 6 000 = –0,375x + 13 000
x – ` 2 + ` ⇔ 0,875x = 7 000 ⇔ x = 8 000.
3x – 6 – 0 + f (8 000) = 0,5 × 8 000 + 6 000 = 10 000.
2. 45  1.
x – ` 2 + ` 3
x – ` 2 + `
–4x + 8 + 0 –
f1 – 0 +
h (x) = (3x – 6)(x – 2) = 3 (x – 2)(x – 2) = 3 (x – 2)2 2.
3. 4
x – ` + `
x – ` 2 + ` 5
h (x) + 0 + f2 + 0 –

42
Exercices

3. x – ` –10 + ` d. Fonction affine : f (x) = – 5 x – 3 , donc m = – 5 , p = − 3 .


2 2 2 2
f3 – 0 +
m est négatif, donc f est décroissante sur R.
4. e. Fonction affine : f (x) = 13x + 21, donc m = 13, p = 21.
x – ` − 3 + `
3 m est positif, donc f est croissante sur R.
f4 – 0 + f. Fonction affine : f (x) = ––22x++ 88 , donc m = – 2 , p = 8 .
55 5
46  3. Lorsque p = 0, la fonction f est linéaire. m est négatif, donc f est décroissante sur R.
4. Lorsque m  0, la fonction f est croissante, lorsque 13 − 7
50  m = =2.
m  0, la fonction f est décroissante et lorsque m = 0, 5−2
la fonction f est constante. 2 × 2 + p = 7 ⇔ p = 3.
5. Pour que les représentations des deux fonctions ((xx)) = 2x + 3. ff (6)
f f  (6) = 2 × 6 + 3 = 15 .
affines soient parallèles, il faut que m = n. Antécédent x 2 5 6
47  1. Image f (x) 7 13 15
x – ` –3 + ` 2−5
m= = −1.
Fonction associée 1+ 2
– 0 +
à la droite rouge −1× (−2) + p = 5 ⇔ p = 3 .
1
gg ((xx)) = − x + 3 . ( −9) = − ( −9) + 3 = 12.
gg (–9)
– ` + `
x Antécédent x –2 1 –9
2
Image g (x) 5 2 12
Fonction associée
+ 0 –
à la droite verte −5 − 9
m= = −2 .
3+4
x – ` + `
−2× (−4) + p = 9 ⇔ p = 1.
Fonction associée
– hh ((xx)) = −2x + 1 . hh (–3)
( −3) = −2 × ( −3) + 1= 7 .
à la droite bleue Antécédent x –4 3 –3
2. Droite rouge : fonction h. Image h (x) 9 –5 7
Droite verte : fonction g.
Droite bleue : fonction f. 51  1. Non, la fonction f est affine et f (–1)  f (2), f
3. est donc décroissante sur .
2.
1 y
x – ` –3 + `
2
9
Signe de g (x) + + 0 –
8
Signe de h (x) – 0 + +
7

Signe de g (x) × h (x) – 0 + 0 – 6

1
D’où  = ]–  ; –3]<  ; +   . 5
2 
4
48  1. f (x) = 3x – 4, m = 3  0, donc la fonction f est
croissante sur . 3
4
x − ` + `
3 2

f (x) 0 1
–5 –4 –3 –2 –1 1 2 3 4 x

–2  x  5.
Donc f (–2)  f (x)  f (5) car la fonction f est croissante –1
sur .
–2
–10  f (x)  11.
Ainsi, si x [ [–2 ; 5], f (x) [ [–10 ; 11] . –3
49  1. et 2.
–4
a. Fonction affine : f (x) = 3x – 4, donc m = 3, p = –4.
m est positif, donc f est croissante sur R. –5
b. Fonction affine : f (x) = –x + 17, donc m = –1, p = 17.
m est négatif, donc f est décroissante sur R. 3. m = f(2) – f(–1) = –4 – 5 = –3.
2 – (–1) 2+1
c. Fonction non affine. f (–1) = 5 ⇔ –3 × (–1) + b = 5 ⇔ b = 2, donc f (x) = –3x + 2.

2. Le premier degré 43
Exercices

4. 56  a.
1
x –6 –1 0 3 2 5 47 1
x – ` 0 2 + `
image f (x) 20 5 2 1 –4 –13 –139
52  1. L’algorithme affiche 2. x – 0 + +
2. L’algorithme permet de calculer l’image d’un 2x  – 1 – – +
0
nombre x par la fonction f définie par f (x) = 3x – 4.
y +4
3. y = 3x – 4 ⇔ 3x = y + 4 ⇔ x = x (2x  – 1) + 0 – 0 +
3
4.
 1
x et y sont deux variables réelles 6 = 0 ;   .
Lire y  2
x prend la valeur y + 4 b.
Afficher x 3
−1 5
x – ` 3 2 + `
53  1.
Prix avant 3x + 1 – 0 + +
100 60 45 90 125 77 24
soldes
Nouveaux 5  – 2x + + 0 –
75 45 33,75 67,5 93,75 57,75 18
prix
f (x) – 0 + 0 –
2. f (x) = 0,75x.
1 4  1 5
g ((xx)) =
3. g  x= x . 6 =  −  ;  .
0,75 3  3 2
54  1.
Prix affiché en c.
15 53 93,5 125 x
euros P1
x – ` – 3 1 + `
Montant en euros 4
3 10,6 18,7 25 0,2x
de la remise P2 x  – 1 – – 0 +
Prix soldé en
12 42,4 74,8 100 0,8x 4x  + 3 – 0 + +
euros P3
2. f (x) = 0,2x. 2 (x  – 1) (4x  + 3) +0 – 0 +
3. g (x) = 0,8x.
4. On peut constater que :  3 
6 =  −  ;1 .
1  4 
f(x) = 0,2x ⇔ x = f(x) ⇔ x = 5f(x) .
0,2 57  1. a.
Ainsi, on peut passer de P2 à P1 par la fonction h 5
x – ` 3 + `
définie par h (x) = 5x. 2
55  a. Vrai, une fonction linéaire est une fonction 3–x + + 0 –
affine pour laquelle p = 0. 5 – 2x + 0 – –
b. Faux, contre-exemple : A (x) + 0 – 0 +
x ∞ f (x) = 3x + 4 n’est pas de la forme f (x) = mx. b.
c. Vrai, une fonction constante est une fonction affine
x – ` –1 0 + `
pour laquelle m = 0. 2
d. Vrai, la représentation graphique d’une fonction x – – 0 +
affine est une droite. 2x + 1 – 0 + +
e. Faux, contre-exemple : la fonction f définie par B (x) + 0 – 0 +
f (x) = x2 + 2 vérifie f (1) = 3 et f (2) = 6 mais n’est pas c.
affine, donc pas linéaire. 3
x – ` –7 + `
f. Faux : si g était affine, on aurait : 2
x+7 – 0 + +
g (5) − g(1) 7 − (−1) 8
m= = = = 2 et également : 2x – 3 – – 0 +
5 −1 5 −1 4
C (x) + 0 – +
g ( −2) − g(1) −6 − (−1) −5 5
m = = = = . 2. a. 6 = ⎤–` ; 5 ⎡ < ]3 ; + `[.
−2 − 1 −3 −3 3 ⎦ 2⎣
5 1
Or 2 ≠ , donc g n’est pas affine. b. 6 = ⎡⎣− ;0⎤⎦ . c. 6 = ⎤–7; 3 ⎡.
3 2 ⎦ 2⎣
44
Exercices

12 2.
58  1. 3x − 5 = −2x + 7 ⇔ 5x = 12 ⇔ x = .
5
2. La solution de l’équation de la question 1. est l’abs- x – ` –2 1 + `
cisse du point d’intersection des représentations gra- x–1 – – 0 +
phiques des fonctions affines f  et g . x+2 – 0 + +
59  (x – 1) (x + 2) + 0 – 0 +
y –(x – 1) (x + 2) – 0 + 0 –
3.
5 C
B x – ` –3 2 + `
4
x–2 – – 0 +
A
3
x+3 – 0 + +
2 D x −2 0
x+3 + – +
1 4.
–5 –4 –3 –2 –1 1 2 3 4 1 2
x – ` 2 3 + `
x
–1 – 2x + 1 + – 0 –
E
3x – 2 – 0 – +
–2
−2x + 1
3x − 2 – 0 + –
–3

–4
64  a. d4 b. d1 c. d5
d. d2 e. d3 f. d6
–5 65  On cherche la fonction f représentée par la droite
y − yA 3 − 1 2
La droite qui passe par M et qui a pour coefficient (AB) : f (x) = mx + p avec m =   B = = .
directeur 2 est la représentation graphique de la xB − x A 2 + 1 3
fonction f définie par f (x) = 2x – 3 2 2 5
f ( −1) = 1⇔ × ( −1) + p = 1⇔ − + p = 1⇔ p = .
(car f (2) = 1 ⇔ 2 × 2 + p = 1 ⇔ p = –3). 3 3 3
Alors on a f (1) = –1, f (3) = 3 et f (4) = 5. 2 5
Ainsi, f ( x ) = x + .
Donc les points E et C sont situés sur cette droite. 3 3
60  1. f (x) = 0,15x. g (x) = 0,09x + 12. 2 5 11
Alors f (3) = × 3 + =   et f (3) ≠ 4, donc C ” (AB).
2. g (x)  f (x) ⇔ 0,09x + 12  0,15x 3 3 3
⇔ –0,06x  –12 ⇔ x  200. Les points A, B et C ne sont pas donc alignés.
À partir de 201 tirages, on a intérêt à choisir la for- 66  1.
mule avec forfait.
1 y
61  1. × 97,20 = 90 euros.
1,08 900
1
2. × 46,50 = 50 euros.
0,93 800
D2
62  1. x et y sont deux variables de type nombre 700
D1
Lire x
600
y prend la valeur 0,85x
Afficher y 500

2. 400
x, y et t sont trois variables de type nombre
Lire x et t 300
y prend la valeur (1+ t )x
Afficher y 100 200

100
(L’utilisateur devra entrer la valeur de t en pourcen-
tage précédé d’un signe moins s’il s’agit d’une baisse.) 0
63  1.
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 x
1 D1 est représentée en rouge.
x – ` 2 3 + `
D2 est représentée en bleu.
2x – 1 – 0 + +
2. Graphiquement le nombre de jours au bout des-
–x + 3 + + 0 –
quels Monsieur D. et Madame L. pourront passer
(2x – 1) (–x + 3) – 0 + 0 – leur commande ensemble correspond à l’abscisse

2. Le premier degré 45
Exercices

du point d’intersection des droites D1 et D2, soit envi- 71  1.


ron 34 jours.
x – ` −4 0 + `
3. V1(t) = V2 (t) ⇔ 800 – 12t = 900 – 15t 3
⇔ 3t = 100 ⇔ t ≈ 33,3. –3x + + 0 –
67  a. f (0) = 32. 3x + 4 – 0 + +
La température de solidification de l’eau est de 32 °F. f (x) – – 0 –
b. Il n’y a pas de proportionnalité entre les degrés
 4 
Celsius et les degrés Fahrenheit, car la fonction f n’est 6 =  − ; 0 .
 3 
pas une fonction linéaire. 2.
7
c. f (100) = 1,8 × 100 + 32 = 212 . x – ` 1 2 2 + `
L’eau bout à 212 °F.
2x – 7 – – – 0 +
68  k ( x ) = x + 273,15 . x–2 – – 0 + +
x est la température en °C et f (x) la température en K.
x–1 – 0 + + +
69  Soit x la somme en louis d’or dont héritera l’aîné. f (x) – + – 0 +
Alors le deuxième héritera de x – 5 000 louis d’or et
le dernier de x – 5 000 – 3 000 louis d’or.  7
6 = ]−  ; 1[< 2 ;  .
On a donc :  2
x + x − 5 000 + x − 5 000 − 3 000 = 20 000 ⇔ 3x −13 000 = 20 000 ⇔ 3x =  33 000
2x + 3  si  x  −2        
0 + x − 5 000 − 3 000 = 20 000 ⇔ 3x −13 000 = 20 000 ⇔ 3x = 33 000 72  f ( x) =  − x + 1  si − 2  x  4 .
⇔ x = 11 000.  2x + 5  si  x  4           
Ainsi, l’aîné recevra 11 000 louis d’or, le deuxième 
6 000 louis d’or et le dernier 3 000 louis d’or. 1. y
70  a. (3x − 5)2 − ( x + 1)2  0
⇔ ⎡⎣(3x − 5) − (x +1) ⎤⎦ ⎡⎣(3x − 5) + (x +1) ⎤⎦ >0 13
⇔ (2x − 6)(4x − 4) >0
12
⇔ 8(x − 3)(x −1) >0 .
( x ) = 8( x − 3)( x − 1).
En posantff (x) 11
x – ` 1 3 + ` 10
x–3 – – 0 +
9
x–1 – 0 + +
f (x) + 0 – 0 + 8
 = ]–  ; 1]<[3 ; + [. 7
b. (2x − 1)2  ( x + 3)2
⇔ (2x −1)2 − (x + 3)2 .0 6
⇔ ⎡⎣(2x −1) − (x + 3) ⎤⎦ ⎡⎣(2x −1) + (x + 3) ⎤⎦ .0
5
⇔ (x − 4)(3x + 2) .0 .
( x ) = ( x − 4)(3x + 2).
En posantff (x) 4

x – ` −2 3 + ` 3
3
x–4 – – 0 + 2
3x + 2 – 0 + +
1
f (x) + 0 – 0 + –5 –4 –3 –2 –1 1 2 3 4 5 x
 2
6 =  −   ;  − <]4 ;  + [ . 0
 3 –1
c. (6x − 5)(2x + 3)  (2x + 3)(7 − x ) –2
⇔ (6x − 5)(2x + 3) − (2x + 3)(7 − x )  0
⇔ (2x + 3) (6x − 5) − (7 − x )   0 –3
⇔ (2x + 3)(7x − 12)  0 .
–4
( x ) = (2x + 3)(7x − 12).
En posantff (x)
−3 12 –5
x – ` + `
2 7
2.
2x + 3 – 0 + + x, y et t sont des variables de type nombre
Lire x
3x + 4 – – 0 +
Si x  –2 , y← 2x + 3
f (x) + 0 – 0 + Si –2  x  4 , y← –x + 1
Si x  4 , y← 2x + 5
 3 12 
6 =  − ;   . Afficher le point de coordonnées (x ; y)
 2 7

46
Exercices

73  1. En utilisant la table de la calculatrice, on 78  1.


entre les fonctions f et g définies par :
f ( x ) = 1200 + 0,1x et g (x)
f (x) g ( x ) = 1400 + 0,05x les deux
salaires sont identiques pour un montant x des ventes
de 4 000 euros.
0,1x + 1200 = 0,05x + 1400
⇔0,05x = 200
⇔  x = 4000
2. Si elle envisage de réaliser plus de 4 000 euros de
vente elle devra choisir la société F, sinon la société G.
74  1. Si on saisit le nombre –5, l’affichage est « –5
a pour image : 0 ».
2. Si on saisit le nombre 2, l’affichage est « 2 a pour 2. Le tableau ci-dessus ne permet pas de déterminer
image : –5 ». au trajet près quel est le tarif préférable.
Si on saisit le nombre 12, l’affichage est 3. En modifiant la feuille, on obtient :
« 12 a pour image : –2,5 ».
⎧x + 5 si x < –2

3. f (x) = ⎨–2x – 1 si –2,x,3
⎩⎪0,5x – 8,5 si x > 3
7,5
75  1. Pour x km parcourus, on consomme x L.
100
7,5
( x ) = 60 −
Doncff (x) x = 60 − 0,075x .
100
2. f (350) = 60 − 0,075 × 350 = 33,75
Au bout de 350 km, il reste 33,75 L dans le réservoir.
(t ) = 60 − 0,075 × 110 × t = 60 − 8,25t
3. x = v × t, donc gg (t)
(avec t en heures).
4. On calcule le temps (en heures) mis pour parcourir
350 km à une vitesse de 110 km . h–1.
350 35
t350 = = .
110 11
 35  35
g   = 60 − 8,25 × = 33,75 .
 11  11
76  1. f (t) = mt + p, avec f (0) = 6 000 et f (3,5) = 1 500.
1 500 − 6 000 4 500 9000
m= =− =− et p = 6 000,
3,5 − 0 3,5 7
9000
donc f (t ) = − t + 6 000, avec t en heures.
7
9000 6 000 × 7 14
2. f(t) = 0 ⇔ − t + 6 000 = 0 ⇔ t = =
7 9 000 3
14 12 2
Or h = h + h = 4  4 h 40min Jusqu’à 15 trajets, le tarif 1 est préférable, pour 16
3 3 3
trajets les deux tarifs 1 et 2 sont les plus intéressants
Ainsi, la population de bactéries sera nulle au bout
(ils sont les mêmes) ; entre 16 et 37 trajets, c’est le
de 4 heures et 40 minutes.
tarif 2 qui est le plus avantageux ; pour 38 trajets,
77  1. Pour tracer de façon unique les axes du les deux tarifs 2 et 3 sont les plus intéressants (ils
repère, il faut les coordonnées de deux points de la
sont les mêmes) ; enfin, à partir de 39 trajets, il faut
droite (AB) ou les coordonnées d’un point et le coeffi-
choisir le tarif 3.
cient directeur de la droite (AB). Nous ne connaissons
79  Magasin A :
en l’état que le coefficient directeur de la droite (AB) PA = 0,9 × 610 + 0,02 × (0,9 × 610) = 549 + 10,98 = 559,98
ce qui est insuffisant pour tracer les axes du repère. PA = 0,9 × 610 + 0,02 × (0,9 × 610) = 549 + 10,98 = 559,98 euros.
2. Si l’abscisse du point B est 4, il est possible de cal- Magasin B :
culer son ordonnée à l’aide de l’équation de la droite ; PB = 0,92 × 610 = 561,2 euros.
1 1 2 La solution la plus avantageuse est celle du maga-
  y B = − xB + 2 = − × 4 + 2 = .
3 3 3 1 sin A.
Avec le coefficient directeur de la droite m = − , il
3 80  Soit x le nombre « du milieu ».
est maintenant possible de tracer les axes du repère. Alors, les 5 nombres consécutifs sont donc : x – 2,

2. Le premier degré 47
Exercices

x – 1, x, x + 1 et x + 2. 2. U1 ( I ) = U2 (I )
On cherche donc x tel que : ⇔ E − rI = E ’ + r ’I
( x + 1)2 + ( x + 2)2 = x2 + ( x − 1)2 + ( x − 2)2 ⇔ −rI − r ’I = E ’ − E
⇔ x2 + 2x + 1+ x2 + 4 x + 4 = x2 + x2 − 2x + 1+ x2 − 4 x + 4 ⇔ − (r’ + r )I = E’ − E
x2 + 2x + 1+ x2 + 4 x + 4 = x2 + x2 − 2x + 1+ x2 − 4 x + 4 ⇔ (r’ + r )I = E − E’
⇔6x = x2 − 6x E − E’
⇔ x2 − 12x = 0 ⇔ I= .
r’ + r
⇔ x ( x − 12) = 0 83  Les longueurs sont en cm et les aires en cm2 .
⇔ x = 0 ou x = 12 .
1. Pour x = 2, A = 2 × 7 = 14.
Les cinq nombres entiers consécutifs peuvent donc Pour x = 7, A = 3 × 7 + 2 × 5 + 2 × 2 = 35.
être –2, –1, 0, 1, 2 ou 10, 11, 12, 13, 14.
2. a. A (x) = 7x pour x [ [0 ; 3].
81  1. b. A (x) = 3 × 7 + (x – 3) × 5 = 5x + 6 pour x [ [3 ; 5].
A (x) = 3 × 7 + 2 × 5 + (x – 5) × 2 = 2x + 21 pour x [ [5 ; 8].
A (x) = 3 × 7 + 2 × 5 + 2 × 3 + (x – 8) × 9 = 9x – 35 pour
x [ [8 ; 9].
84 
y
1 400
2. 1 300 #h
1 200
1 100
1 000
900
800
700 #g
600
L’abscisse du point d’intersection des deux droites
500
qui représentent f et g est x ≈ 0,22.
400
f (x) = g(x) #f
300
⇔ 2x + 1 = −2x + 3 200
⇔ ( )
2 + 2 x = 3 −1 100
0
3 −1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 x
⇔x= ≈ 0,21.
2 +2 La première offre est représentée en rouge
82  1. (f (x) = 120x), la deuxième en bleu (g (x) = 50x + 500),
U(V) et la troisième en vert (h (x) = 1 200).
La 1re offre est la plus intéressante si le nombre
450 d’intervention ne dépasse pas 7. Entre 8 et 14 inter-
400 ventions, la 2e proposition est la plus avantageuse, et
à partir de 15 interventions, il faut choisir la 3e offre.
350 85  Les longueurs sont en m les volumes en m3.
1. Si la hauteur est de 60 cm soit 0,6 m:
300 #U1
V1 = 3 × 2 × 0,60 = 3,6 .
250 Si la hauteur est de 2 m : V2 = 3 × 2 × 1,5 + 0,5 × 1× 1 = 9,5.
2. Lorsque le premier parallélépipède est plein, la
200 #U2 hauteur h de fuel est de 1,5 m et le volume de fuel
150 correspondant est de 9 m3. Donc, si le volume est de
9,4 m3, on a dépassé la hauteur de 1,5 m.
100
D’après les dimensions du petit parallélépipède
50 (1 m × 1 m × 1 m), pour que le volume de fuel soit de
9,4 cm3, il faut que le volume dans le petit cube soit de
0 0,4 m3. Ainsi, si on appelle h la hauteur dans le petit
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 x
cube, on doit avoir 1 × 1 × h = 0,4 soit h = 0,4.
U1(I ) = −10I + 300 . Finalement, la hauteur totale de fuel est donc de
La représentation graphique de U1 est tracée en 1,9 m (1,5 + 0,4).
rouge. 3. a. V ( h ) = 6h pour h [ [0 ; 1,5[.
U2 (I ) = 5I + 200. b. V ( h ) = 3 × 2 × 1,5 + (h − 1,5) × 1× 1 = 7,5 + h
La représentation graphique de U2 est tracée en bleu. pour h [ [1,5 ; 2,5[

48
Exercices

4. y V (cm3)

9 90

8 80

7 70

6 60

5 50

4 40

3 30

2 20

1 10
or (g)
0 0
0 1 2 x 0 100 200 300 400 500 600 700 800 900

5. 4. Graphiquement, on trouve que la couronne est


Variable composée d’environ 700 g d’or et de 300 g d’argent.
h est du type nombre
f (x) = 65
V est du type nombre
44
Début Algorithme ⇔ − x + 95 = 65
Lire h 1 000
Si h , 1,5 Alors 44
⇔ − x = −30
V prend la valeur 6h 1 000
Sinon 1 000
V prend la valeur 7,5 + h ⇔ x = −30 ×
−44
Fin Si 7 500
Afficher V ⇔ x= .
Fin Algorithme 11
x ≈ 682(arrondi à l’unité)
6. On peut par exemple le modifier comme suit. Algébriquement, la couronne du roi est composée
de 682 g d’or et de 318 g d’argent, au gramme près.
87  On suppose que l’élève a appelé x la longueur
SA.
La fonction linéaire sur le graphique représente le
volume de la pyramide SABCD et la fonction affine le
volume du tétraèdre SEFH.
Sur le graphique, on remarque que la longueur x varie
de 0 à 12, ce qui signifie que la longueur AE = 12.
L’ordonnée à l’origine de la fonction affine donne
le volume du tétraèdre SEFH lorsque le point S est
confondu avec le point A.
86  1. Si la couronne du roi n’était composée que 1 EF × EH
Dans ce cas, on a Vtétraèdre = × AE × .
d’or, le volume d’eau déplacé par la couronne aurait 3 2
1 48
du être de 51 cm3. La conclusion d’Archimède est que 48 = × 12 × 4 × EH soit EH = = 3.
3 16
la couronne du roi n’est pas faite d’or pur et donc que
c’est un mélange d’or et d’argent. Donc BC = 3.
1 000 Graphiquement, on voit que les volumes des deux
2. ρor = ≈ 19,6 g/cm3. solides sont égaux lorsque SA = 4.
51
Algébriquement, soit f (x), le volume du solide SABCD
1 000
ρargent = ≈ 10,5 g/cm3 et g (x) le volume de SEFH.
95
On a :
1 1 1
3. f ( x ) = x+ (1 000 − x ) . ( x ) = × x × 8 × 3 = 8x et
ff (x)
ρor ρargent 3
1 3×8
f (x) =
51
x+
95  51
(1 000 − x ) =  −
95 
 x + 95 = −
(44
x ) =x +×95
gg (x) × (12 − x ) = −4 x + 48.
1 000 1 000 1 000 1 000  1 000 3 2  
Trouver la position du point S telle que les volumes des
51 95  51 95  44 deux solides soient égaux, revient à résoudre l’équation :
)= x+ (1 000 − x ) =  −  x + 95 = − x + 95 .
1 000 1 000 1 000 1 000  1 000 f (x) = g (x) ⇔ 8x = –4x + 48 ⇔ 12x = 48 ⇔ x = 4.

2. Le premier degré 49
Exercices

−7 − 1 −8
88  1. f (x) = mx + p avec m = = = −2 . 6.
5 −1 4
f (1) = 1 ⇔ –2 × 1 + p = 1 ⇔ p = 3 x – `
3
+ `
2
Ainsi f (x) = –2x + 3.
2. m = –2  0, donc f est décroissante sur . f1 – 0 +

x − ` + ` 89  1. R (x) = 2,5x.


2. Les coûts fixes sont de 180 euros et les coûts
f (x) variables de 1,25 euro par stylo.
3. B ( x ) = R ( x ) − C ( x ) = 2,5x − (1,25x + 180) = 1,25x − 180
3. y B ( x ) = R ( x ) − C ( x ) = 2,5x − (1,25x + 180) = 1,25x − 180 .
6
4.
375
5
350
4
325
3
300
2
275
1
–5 –4 –3 –2 –1 1 2 3 4 x 250

225
–1
200
–2

–3 175

150
–4

–5 125

4. Graphiquement, on a, en traçant la fonction 100


constante valant 2  : 75
y
50
6
25
5
0
4 0 25 50 75 100 125 150 175 200 225

3 5. Par lecture graphique, on trouve qu’il faut vendre


au minimum 145 stylos pour faire du bénéfice.
2
6. Il faut résoudre :
180
1 B ( x ) .0 ⇔1,25x −180.0 ⇔1,25x .180 ⇔ x . ⇔ x .144
–5 –4 –3 –2 –1 1 2 3 4 x 1 ,25
180
B ( x ) .0 ⇔1,25x −180.0 ⇔1,25x .180 ⇔ x . ⇔ x .144 .
1,25
–1 7. Par lecture graphique, pour p = 100, on trouve qu’il faut
vendre au minimum 80 stylos pour faire du bénéfice.
–2 100
B(x) .0 ⇔1,25x −100.0 ⇔1,25x .100 ⇔ x . ⇔ x .80.
1,25
–3 100
B(x) .0 ⇔1,25x −100.0 ⇔1,25x .100 ⇔ x . ⇔ x .80.
1,25
–4
Par lecture graphique, pour p = 150, on trouve qu’il
–5 faut vendre au minimum 120 stylos pour faire du
Par lecture graphique :  = ] –  ; 0,8]. bénéfice.
150
2 − 3 B(x) .0 3 −⇔12,25x −150.0 ⇔1,25x .150 ⇔ x . ⇔ x .120
5. f ( x ) > 2 ⇔ −2x + 3> 2 ⇔ −2x > 2 − 3 ⇔ x ¯ ⇔ x¯ 1,25
−2 2 150
B(x) .0 2 −⇔1
3 ,25x −150.0
3 − 2 ⇔1,25x .150 ⇔ x . ⇔ x .120 .
( x ) > 2 ⇔ −2x + 3> 2 ⇔ −2x > 2 − 3 ⇔ x ¯ ⇔ x¯ 1,25
−2 2

50
Exercices

Accompagnement personnalisé
90  1. U = RI .
2. Adisque = πR2 .
1
3. Ec = mv 2 .
2
4π2 3
4. T 2 = a .
GMS
5. v = gh où h est la profondeur de l’océan.
91  1. Les frais réels, en euros, sont de :
Puissance
fiscale Pour 5 000 km Pour 5 0001 km

3 CV 5 001 × 0,242 + 818


5 000 × 0,405 = 2 025
et moins ≈ 2 028,24 92  1. Le mot « SECRET » se code avec le mot
5 001 × 0,274 + 1 063 « WSKFSN ».
4 CV 5 000 × 0,487 = 2 435 2. En utilisant, par exemple, la fonction f (x) = 19 x +1,
≈ 2 433,27
5 001 × 0,3 + 1 180 le mot « SECRET » se code avec le mot « FZNMZY ».
5 CV 5 000 × 0,536 = 2 680 3. Une condition évidemment indispensable pour une
≈ 2 680,30
fonction de codage est que 2 lettres distinctes soient
5 001 × 0,316 + 1 223
6 CV 5 000 × 0,561 = 2 805 codées de façons différentes, sinon il sera impossible
≈ 2 803,32
de décoder exactement le message. Ici, cette condi-
5 001 × 0,332 + 1 278
7 CV et + 5 000 × 0,587 = 2 935 tion est réalisée si et seulement si a et 26 sont pre-
≈ 2 938,33
miers entre eux, c’est-à-dire si a et 26 ont 1 comme
Et pour 20 000 km, la fonction affine qui permet de seul diviseur positif. Les seules valeurs de a entre
calculer les frais en euros change, on parle de fonc- 1 et 26 vérifiant cette condition sont les 12 valeurs
tion définie par morceau. Néanmoins la fonction est suivantes : 1, 3, 5, 7, 9, 11, 15, 17, 19, 21, 23 et 25.
continue sur [0 ; + [. 93  1. Les nombres du tableau indiquent, en pour-
2. Voir graphique ci-après. centages, le rapport des longueurs des formats A.
3. On remarque sur le graphique que, pour un même 2. 141 % correspondent au rapport longueur/largeur
kilométrage, plus la puissance fiscale du véhicule est en pourcentages d’une feuille de format A, soit un
grande, et plus les frais kilométriques à déduire sont coefficient de 1,41 qui est une bonne approximation
importants. de 2 .

No problem
94  1. In French a « fonction linéaire » is defined by f (6) =
3. f (6)
112
= 22.4
22,4 euros.
the equation of the form f (x) = mx. A linear function in 5
English is a « fonction affine ». 97  1. P ( x ) = (70 + 2x ) × 2 + (50 + 2x ) × 2 = 8x + 240.
2. m is called the « slope » or the « gradient » and p 2. The slope of the graph of P is 8.
is called the « y-intercept ». 3. P (10) = 320 meters.
95  1. The corresponding value of y if x = 0 is the 4. P(x) = 280 ⇔ 8x + 240 = 280 ⇔ 8x = 40 ⇔ x = 5 .
y-intercept: y = 2 . The corresponding point has coor- The width x has to be equal to 5 meters for the peri­
dinates (0 ; 2). meter P to be 280 meters.
2. The corresponding value of y if x = 1 is y = 3 × 1+ 2 = 5
98  1. Perimeter with one brick: 5 by 5.
. The corresponding point has coordinates (1 ; 5).
Perimeter with 2 bricks: 5 by 5 + 5 by 4.
3. The corresponding value of x if y = –2 is such as:
4 Perimeter with 3 bricks: 5 by 5 + 5 by 4 by 2.
3x + 2 = −2 ⇔ 3x = −4 ⇔ x = − . Perimeter with 4 bricks: 5 by 5 + 5 by 4 by 3.
3  4 
The corresponding point has coordinates  − ; −2 . Perimeter with n bricks: 5 by 5 + 5 by 4 by (n – 1).
 3  2. The relation of perimeter in term of number n of
96  1. The y-intercept indicates the subscription bricks is P = 25 + 20(n – 1) = 20n + 5.
cost (20 euros). Just an observation: for the last brick, we must add 5
2
f ( x ) = x + 20 .
2. f (x) to the perimeter because the last brick ends length.
5
2. Le premier degré 51
Exercices

Traduction des énoncés

94  « Linear functions » vs « Fonctions linéaires » 2. Sachant que la durée des appels est évaluée en
En anglais, les fonctions linéaires sont définies par une minutes, calculez l’expression de la fonction affine qui
équation de la forme y = mx + p. permet d’obtenir le coût des communications en fonc-
1. Explicitez la différence entre cette équation et celle tion de leur durée.
de la définition française d’une fonction linéaire. 3. Quel est le coût d’un appel d’une durée de 6 minutes ?
2. Question internet : Comment nomme-t-on m et p en
anglais ?
97  Le jardin
Un jardin rectangulaire de 50 m de large sur 70 m de
95  Relations entre variables long est entouré d’une allée de largeur constante x,
Les égalités montrent des relations entre les variables.
exprimée en mètres.
Par exemple, l’équation y = 3x + 2 exprime une relation
entre deux nombres x et y. x
1. Si x = 0, quelle est la valeur correspondante de y ?
Donnez alors les coordonnées du point. x
2. Si x = 1, quelle est la valeur correspondante de y ? 50
Donnez alors les coordonnées du point.
3. Si y = –2, quelle est la valeur correspondante de x ?
Donnez alors les coordonnées du point. 70
4. Placez les trois points précédents dans un repère et
reliez-les entre eux. 1. Exprimez le périmètre extérieur P en fonction de x.
2. Déterminez le coefficient directeur du graphe de la
96  Coûts de communication fonction P.
de la téléphonie mobile 3. Déterminez le périmètre lorsque x = 10.
Le graphique ci-dessous montre le coût des communi- 4. Calculez la valeur de x telle que P = 280 mètres.
cations par mois pour un seul téléphone mobile. Ce coût
dépend du nombre de minutes passées au téléphone. 98  Motifs géométriques
Coût (en euros)
Certains détails architecturaux sont réalisés à partir de
50 motifs.
Dans le mur ci-dessus, chaque brique est constituée de
40 deux carrés de 5 cm de côté.
1. Quel est le périmètre d’une série de briques arran-
20 gées pour former un motif en escalier ? Vous pouvez
commencer avec une brique, puis deux, puis trois, et
10 ainsi de suite.
Temps de communication 2. Déterminez la relation entre le nombre de briques et
(en minutes) le périmètre d’un motif en escalier.
0 10 20 30 40 3. Question Internet
1. Quelle information est donnée par l’ordonnée à Trouvez différents motifs dans des photographies de
l’origine ? mosaïques ou d’architecture.

52
3 Le second degré

Présentation du chapitre

Ce chapitre présente aux élèves des fonctions nouvelles et différentes des modèles linéaires et affines qu’ils
ont vus au Collège.

La démarche du manuel a été de regrouper en un seul chapitre l’ensemble du second degré. Il s’agit donc de
présenter la fonction carré en tant que nouvelle fonction de référence et les fonctions du second degré dans
leur ensemble.

• La fonction carré est présentée avec toutes ses propriétés. C’est l’occasion de faire une démonstration en lien
avec la symétrie de la courbe. C’est aussi l’occasion de faire fonctionner la définition des variations d’une fonction
en proposant la démonstration des variations de la fonction carré sur l’ensemble des réels.
• Pour les fonctions du second degré, il n’est pas question de reprendre ce qui se faisait avant en classe de
Première, en partant de la forme canonique qui justifie les variations ou les solutions de l’équation du second
degré. L’idée est d’admettre que la courbe est une parabole, de proposer aux élèves des méthodes de détermi-
nation du sommet de la parabole et de connaître les variations sur l’ensemble des réels.
• Pour trouver le sommet, les différentes formes de f (x) permettent de présenter des méthodes adaptées : la
forme canonique donne immédiatement les coordonnées du sommet ; la forme factorisée (lorsque c’est possible)
permet de déterminer facilement les coordonnées de deux points symétriques par rapport à l’axe de symétrie de
la parabole et d’en déduire l’abscisse du sommet. Enfin, la forme développée permet aussi de déterminer facile-
ment les coordonnées de deux points symétriques par rapport à l’axe de symétrie de la parabole (en résolvant
l’équation ax2 + bx + c = c c’est-à-dire en résolvant f (x) = f (0)) et d’en déduire l’abscisse du sommet.
• La résolution graphique d’équations et d’inéquations est approfondie dans ce chapitre. En revanche, il n’y a pas
de systématisation de la résolution d’équation du second degré en général, mais des méthodes de résolutions
dans des « cas qui marchent ».

3. Le second degré 53
Pour construire le cours

Situation A Déterminer un lieu de points


en MATHÉMATIQUES

Objectif :
Découvrir la fonction carrée et quelques unes de ses propriétés.

M2
MA = 1,25
MN = 1,25
M1
A
0,2 M3
M4 M6
0 0,2

N4 N5 N3 N1 N2 N

1. On crée un point M1 puis on trace la perpendiculaire à la droite d passant par M1 qui coupe d en N1. On demande
la valeur des distances M1A et M1N1 puis on déplace M1 jusqu’à que ces distances soient égales. On fait de même
pour les quatre autres points.
2. Il semble que le carré de l’abscisse de chaque point soit égal à son ordonnée.
3. Après avoir créé le curseur m puis le point M(m ; m2), on crée le point N et on fait afficher la distance MA puis
la distance MN. On constate que MA = MN quelle que soit la valeur de m.
4. En activant la trace du point M, on obtient des points sur la courbe d’équation y =  x2 puisque l’ordonnée du point
M est le carré de l’abscisse de M. On peut conjecturer l’existence d’un axe de symétrie qui est la perpendiculaire
en A à la droite d : l’axe des ordonnées.
Le professeur peut alors exposer l’enjeu du chapitre : l’étude de cette fonction f définie sur  par f (x) = x2 dont
la courbe est une parabole qui a des propriétés géométriques particulières, dont un axe de symétrie.

La fonction f définie sur  par f (x) = x2 est appelée fonction carré.


La courbe de cette fonction s’appelle une parabole. L’origine du repère (de coordonnées
(0 ; 0) est le sommet de cette parabole. Cette parabole admet l’axe des ordonnées
comme axe de symétrie.

Cette activité permet de percevoir une parabole comme le lieu des points M équidistants d’un point et « d’une
droite ».

54
Pour construire le cours

Situation B Utiliser des logiciels pour tracer des courbes


en PROGRAMMATION

Objectif :
Découvrir des fonctions dont les courbes sont similaires à celle de la fonction carré.

1. a. Si on entre 3 pour x, l’algorithme affiche 4.


b. Si on entre -1 pour x, l’algorithme affiche 12.
c. f (x) = (x - 2)2 + 3
d. En développant, on obtient f (x) = x2 - 4x + 7. On peut tracer sa courbe avec la calculatrice.
Les élèves peuvent être laissés en autonomie pour « faire fonctionner » cet algorithme.
2. a. Variables : x, y, z sont des nombres
Lire x
y prend la valeur x - 2
z prend la valeur x + 2
y prend la valeur - 3yz
Afficher y
Les élèves risquent d’être moins autonomes pour écrire complètement cet algorithme.
b. En développant, on obtient g(x) = -3x2 - 6x + 24. On peut tracer sa courbe avec la calculatrice.
3. On trace des paraboles, sauf dans le cas où a = 0 (on obtient une droite). Si c = 0, la parabole passe par l’origine.
Si b = 0, la courbe admet l’axe des ordonnées comme axe de symétrie.
La création d’un curseur est expliquée.
L’utilisation de la ligne de saisie peut aussi être décrite à cette occasion.

On appelle fonction polynôme du second degré toute fonction f pouvant s’écrire sous la forme
f (x) = ax2 + bx + c avec a, b et c réels donnés et a ≠ 0.
La forme f (x) = ax2 + bx + c s’appelle forme développée de f (x).
La courbe de cette fonction admet un axe de symétrie parallèle à l’axe des ordonnées.
Cette courbe s’appelle une parabole. Le sommet S (a ; β) de cette parabole est placé sur l’axe de
symétrie de la courbe.
Propriété
• Si a  0 la fonction est décroissante sur • Si a  0 la fonction est croissante sur ]- ;
]- ; a] puis croissante sur [a ; + [ et a] puis décroissante sur [a ; + [ et admet
admet un minimum en a qui vaut b. La parabole un maximum en a qui vaut b. La parabole est
est tournée « vers le haut ». tournée « vers le bas ».
y y
S
1 β
α
0 1 x

0 1 α x

β
S

Certaines fonctions polynômes du second degré de la forme f (x) = ax2 + bx + c peuvent également s’écrire
sous la forme f (x) = a(x - x1) (x - x2).Cette forme est appelée forme factorisée de f (x). (voir question 2.)
Toute fonction polynôme du second degré de la forme f (x) = ax2 + bx + c peut également s’écrire sous
la forme f (x) = a(x - a)2 + b. Cette forme est appelée forme canonique de f (x). (voir question 1.)

3. Le second degré 55
Pour construire le cours

Situation C Déterminer le point d’impact d’une balle de golf


en SCIENCES PHYSIQUES

Objectif :
Résoudre un problème à l’aide d’une fonction du second degré.

1. On cherche la distance à laquelle la balle retombe au sol. On a alors y = 0.


On peut résoudre l’équation - 0,004x2 + 0,5x = 0
⇔ x(- 0,004x + 0,5) = 0
⇔ x = 0 ou - 0,004x + 0,5 = 0
⇔ x = 0 ou x = 125.
Cette distance est donc égale à 125 m.
Rappeler aux élèves que c’est en factorisant qu’on sait résoudre cette équation.

2. On obtient une parabole.

Expliquer aux élèves qu’ici, on donne la fenêtre pour tracer la courbe, mais que sinon, c’est en regardant la
table de valeurs de la fonction qu’on peut conjecturer la bonne fenêtre de tracé. Le faire avec eux.
3. Cette courbe admet un axe de symétrie parallèle à l’axe des ordonnées.
Ainsi, deux points de la trajectoire situés à la même hauteur sont les extrémités d’un segment dont le milieu est
sur l’axe de symétrie.
Pour x = 0 et x = 125, la hauteur est égale à 0. Le milieu du segment correspondant à ces deux points au sol
appartient donc à l’axe de symétrie. Cet axe est donc la droite d’équation x = 0 + 125 = 62,5 .
2
Le sommet de la parabole appartient à l’axe de symétrie, c’est donc le point d’abscisse x = 62,5 et d’ordonnée
y = - 0,004 × 62,52 + 0,5 × 62,52 = 15,625
La hauteur maximale de la balle est donc de 15,625 m.
Confronter les points de vue des élèves sur la méthode de détermination de la hauteur maximale pour s’accorder
sur le point méthode qui va suivre.

Si on dispose de valeurs x1 et x2 qui sont les solutions d’une équation f (x) = k


(par exemple f (x) = 0), c’est-à-dire deux valeurs qui ont la même image par f, alors
x + x2
on peut déterminer le sommet de la parabole, qui a pour abscisse xs = 1
2
et pour ordonnée ys = f (xs ).

Dire aux élèves qu’il suffit de trouver des valeurs x1 et x2 avec la table de la calculatrice en cherchant des
valeurs de x qui ont la même image.
Faire remarquer aux élèves que si on a trouvé les coordonnées du sommet de la parabole, alors on peut aisé-
ment tracer le tableau de variation de la fonction du second degré associée.

56
Pour construire le cours

Situation D Modéliser une situation industrielle par une inéquation


en ÉCONOMIE

Objectifs :
Modéliser un problème par une inéquation.
Résoudre algébriquement une inéquation nécessaire à la résolution d’un problème
à partir de l’étude du signe d’une expression produit.

1. On sait que le grand carré doit avoir une aire inférieure à 225 cm2. Le côté du grand carré est 10 + 2x. On a
donc à résoudre l’inéquation (10 + 2x)2 ¯ 225, ce qui équivaut, en développant, à :
4x2 + 40x + 100 ¯ 225 ⇔ 4x2 + 40x - 125 ¯ 0.
D’autre part, (2x - 5)(2x + 25) = 4x2 + 50x - 10x - 125 = 4x2 + 40x - 125.
Donc l’inéquation (10 + 2x)2 ¯ 225 équivaut bien à (2x - 5)(2x + 25) ¯ 0.
On peut, à cette occasion, expliquer la notion d’équations et d’inéquations équivalentes (qui ont le même
ensemble de solutions).
2. La fonction f est une fonction affine de coefficient positif, donc croissante sur .
5
x −– 5 = 0 ⇔ x = 5 . Donc f (x) est strictement négatif sur −  ; 2  et strictement positif sur  5 ; +   .
22x
2 2
On peut proposer de dresser le tableau de signes de f.
La fonction g est une fonction affine de coefficient positif, donc croissante sur .
25 == 0 ⇔ x = − 25 . Donc g(x) est strictement négatif sur −  ; − 25  et strictement positif sur − 25 ; +  .
x ++ 25
22x
2  2  2 
On peut proposer de dresser le tableau de signes de g.
On peut alors distinguer trois intervalles −  ; − 25  , − 25 ; 5  et  5 ; +   et compléter un tableau de signes
 2   2 2  2 
en appliquant la règle des signes :

x - - 25 5
+
2 2
Signe de f (x) = 2x - 5 - - 0 +
Signe de g(x) = 2x + 25 - 0 + +
Signe de (2x - 5)(2x + 25) + 0 - 0 +
On pourra signaler, dans un point-méthode, qu’il est préférable de ramener l’inéquation qui modélise le
problème à une inéquation :
• avec un second membre égal à 0 ;
• un premier membre factorisé ;
On cherche ensuite le signe de chaque facteur et on dresse un tableau de signes.

On a donc S = − 25 ; 5  .
 2 2
Retour au problème : x désigne une longueur, il ne peut dons pas être négatif. Ainsi, la largeur de la bande peut
être comprise entre 0 cm et 2,5 cm.
On peut à cette occasion faire remarquer aux élèves qu’il ne faut pas simplement résoudre l’inéquation mais
faire attention à ce que les résultats trouvés soient cohérents avec les conditions du problème initial.

3. Le second degré 57
Diaporamas

Le 2nd degré Diaporama


calcul mental Le 2nd degré Diaporama
calcul mental

Si x = - 3, alors - x2 - 3x - 7 est égal à : Le signe de - x2 + 7x - 9 pour x = - 4 est :

a. - 7 a. croissant

b. - 25 b. positif

c. 11 c. négatif

d. 25 d. décroissant

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Le 2nd degré Diaporama


calcul mental Le 2nd degré Diaporama
calcul mental

Le tableau de signes de la fonction f définie sur 


L’équation ( 2x - 7 )(- 3x + 5) = 0 a pour solution :
par f (x) = - 2x + 3 est :
{ }
a. S == 7 ; 5
2 3
a.
x
3
- 2 +
b.
x
-3
- 2 +
b.S==  5 ; 7  Signe de f (x) + 0 - Signe de f (x) + 0 -
3 2

{
c.S== 7 ; −5
2 3 } c.
x
3
- 2 +
d.
x
-3
- 2 +
d.S== {0} Signe de f (x) - 0 + Signe de f (x) - 0 +

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Le 2nd degré Diaporama


calcul mental Le 2nd degré Diaporama
calcul mental

L’image de 0 par la fonction f définie sur 


- 5 est solution de :
par f (x) = - 3x2 + 7x - 6 est  :
a. (x - 5)(x + 2) = 0
a. 6
b. x2 + 2x - 15 = 0
b. - 2
c. x2 = 25
c. - 6
d. x2 = - 25
d. 0
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Le 2nd degré Diaporama


calcul mental

Le résultat de (- 2)2 + 5 × (- 4) + 8 est :

a. - 16

b. - 8

c. 32

d. 24

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58
Diaporamas

Le 2nd degré Diaporama


calcul mental Le 2nd degré Diaporama
QCM chrono

Le tableau de variation de la fonction f définie sur 


Indiquer les fonctions polynômes du second degré parmi
par f (x) = - 2x + 3 est : les expressions proposées :
a. b.
x - 6 + x - 3 +
a. f (x) = (2x - 6 )(x - 4) - 2x2
f (x) f (x)
8 -1 b. g(x) = (2x - 6 )(x - 4) - 2x
c. d.
x - 3 + x - 6 + c. h(x) = (- 3x)2 + 2x - 8
-1 8
f (x) f (x) d. l(x) = (2x- 6)2 - 2x2

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Le 2nd degré Diaporama


QCM chrono
Le 2nd degré Diaporama
QCM chrono

Indiquer les courbes qui ne peuvent pas représenter


des fonctions polynômes du second degré : Pour résoudre l’équation f (x) = - 5, l’expression algébrique de f
la plus adaptée est :
1

0 1 1
a. f (x) = (x - 5)(x + 1)
0 1

b. f (x) = x2 - 4x - 5

c. f (x) = (x - 2)2 - 9
1
1

0 1
0 1 d. f (x) = (x + 5)2 - 14x - 30

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Le 2nd degré Diaporama


QCM chrono Le 2nd degré Diaporama
QCM chrono

Le tableau de signes de la fonction f définie sur  La courbe représentative d’une fonction polynôme
par f (x) = (- x + 3)(5x + 30) est : du second degré f est présentée ci-dessous.

a. b. Une expression de f (x) peut être :


x -  -6 3 + x -  -3 6 +
a. f (x) = (x - 2)(x + 4) 1
Signe de f (x) - 0 + 0 - Signe de f (x) + 0 - 0 +
0 1

c. d. b. f (x) = (x - 1)2 - 4,5


x - -6 3 + x - -3 6 +
c. f (x) = (x + 1)2 - 4,5
Signe de f (x) + 0 - 0 + Signe de f (x) - 0 + 0 -

d. f (x) = 0,5(x - 1)2 - 4,5


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Le 2nd degré Diaporama


QCM chrono

Soit le tableau de valeurs d’une fonction


f polynôme du second degré.
a. On peut dire que le sommet de la
parabole a pour coordonnées (3,5 ; - 0,5).
b. On peut dire que la fonction f admet un minimum sur .
c. On ne peut rien dire concernant. l’extremum car on ne
connaît pas l’expression de f.
d. On peut dire qu’une expression de f (x) est (x - 3)(x - 4).

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3. Le second degré 59
Exercices

Réviser ses gammes


Gamme 1 a. Vrai. b. Faux. c. Faux. d. Faux. e. Faux. Gamme 5 a. f (–1) = –10.
f. Vrai. g. Faux. h. Faux. b. L’image de 2 par f est 11.
c. Oui, 0 est un antécédent de –7 par f, car f (0) = –7.
Gamme 2 a. Les solutions sont –3 et 3.
b. Les solutions sont – 7 et 7. Gamme 6 a. A = x(5 + x).
b. B = (x – 3)(x + 3).
c. Les solutions sont 3 et − 2 .
5 c. C = (x – 2)2.
d. La solution est 0.
d. D = 7(x – 3).
e. Pas de solution.

Gamme 7 a. Les solutions sont environ –0,6 et 3,6.


Gamme 3 a. Produit. b. Produit. c. Somme. d. Produit.
b. L’ensemble des solutions est :
e. Somme. f. Somme. g. Somme. h. Somme.
 = ]–1 ; 4[.
c. L’ensemble des solutions est :
Gamme 4 a. A = 6x – 9 – 30x – 12 = –24x – 21.  = ]–  ; 1] < [2 ; + [.
b. B = 42x 2 – 9x – 6.
c. C = x 2 + 2x + 1.
d. D = 5x – 30 + 15x –12 – 40x 2 + 32x = –40x 2 + 52x – 42.

Faire un bilan de ses capacités


1 1. Capacité 1. 2. Capacités 5, 7 et 8. 3. Capacité 5. 3. f (–5,5)  f (–4,5), car la fonction f est décroissante
4. Capacités 2 et 5. sur ]–  ; 3].
2 1. 4. f (x) = –7 ⇔ (x – 6)x = 0
x –3 1 3 Les solutions sont x = 6 ou x = 0.
7 5. f (x) = –16 ⇔ (x – 3)2 = 0 ⇔ x = 3.
f (x) 6. f (x)  0 ⇔ (x – 7)(x + 1)  0
–9 3 x – ` –1 7 + `
2. x+1 – 0 + +
x x–7 – – 0 +
f (x) + 0 – 0 +
f (x)
 = ]–  ; 1] < [7 ; + [.
3 1. a = 1,375 et b = 1,4373. 5 1. B(x) = R(x) – C(x) = 20x – x 2 + 4x – 80
2. L’algorithme permet de déterminer un encadrement = –x 2 + 24x – 80
de la valeur de 2 à 0,1 près. et (20 – x)(x – 4) = 20x – 80 – x 2 + 4x
3. On le modifie en mettant : = –x 2 + 24x – 80 = B(x).
2.
Tant que b – a  0,001
Si m2 – 3  0 x 1 4 20 30
4 1. (x – 3)2 – 16 = x 2 – 6x + 9 – 16 20 – x + + 0 –
= x 2 – 6x – 7 = f (x). x–4 – 0 + +
(x + 1) (x – 7) = x 2 – 6x – 7 = f (x). B (x) – 0 + 0 –
2. Pour que la production soit rentable, il faut que l’entre-
x – 3 + prise fabrique entre 4 et 20 bracelets par jour.
6 f (x) = (x – 3)(x + 1)
f (x) f (x) = (x – 1)2 – 4
–16 f (x) = x 2 – 2x – 3

Corrigés des exercices


1  1. 3 et 3,5 appartiennent à l’intervalle [2 ; 4]. sante. On ne peut donc pas comparer leur image.
La fonction est croissante sur cet intervalle, donc 2  a. 0  1,36  1,37 et la fonction carré est crois-
f (3)  f (3,5). sante sur [0 ; + [, donc (1,36)²  1,37)².
2. –5 et 0 appartiennent à l’intervalle [–5 ; 2]. La
b. –p  –3,1  0 ⇔ (–p)2  (–3,1)2, car la fonction x 2
fonction est décroissante sur cet intervalle, donc
est décroissante sur ]–  ; 0].
f (–5)  f (0).
3. 1 et 2,5 n’appartiennent pas à un intervalle sur 3  1. Si -4  x  -3, alors 9  x2  16 .
lequel la fonction est soit croissante soit décrois- 2. Si 2  x  2, alors 2  x2  4 .

60
Exercices

4  a. On résout f (x) = f (0) = 10. On trouve x = 0 ou 7  a. 6   b. 3   c. 49  


x = 4, donc l’abscisse du sommet est 2. f (2) = 18, donc d. 2   e. 0­   f. 1
le sommet S a pour coordonnées S(2;18). Comme 8  a. Faux, car x 2 est un réel toujours positif qui ne
a = –2, a est négatif, la parabole est tournée « vers le peut être égal à –3.
bas ». On a donc le tableau de variation suivant. b. Faux. La fonction carré est croissante sur l’intervalle
x - 2 + [0 ; + [.
c. Vrai, car (2 2 ) – 8 = 4 × 2 – 8 = 0 .
2

f (x) 18
d. Faux. Par exemple si on prend x = –1, on a bien –1 
b. - 1 et 2 sont les solutions de l’équation g(x) = 0. –3 mais x 2 = (–1)2 = 1 donc x 2 n’est pas supérieur à 9.
Par symétrie de la courbe, l’abscisse du sommet e. Vrai. Si x [ ]–2 ; 0], alors x 2 [ ]0 ; 4[ et si x [ [0 ; 2[
est la moyenne de ces deux valeurs et vaut donc alors x 2 [ ]0 ; 4[.
−1 + 2 = 0,5 et f (0,5) = -6,75. Le sommet S a pour f. Vrai. x 2  9 équivaut à x [ [–3 ; 3].
2 g. Faux. (2x – 4)(2x + 4) = (2x)2 – 16 = 4x 2 – 16.
coordonnées S(0,5 ; –6,75). Comme a = 3, a est positif, h. Faux. Si on prend x = 0 : x [ [–1 ; 2] mais x 2 = 02 = 0
la parabole est tournée « vers le haut ». On a donc le n’appartient pas à [1 ; 4].
tableau de variation suivant. i. Vrai. x = 0 convient car 02 – 2 = –2.
x - 0,5 +
9  Fonction f associée au tableau d.
f (x) Fonction g associée au tableau c.
- 6,75
Fonction h associée au tableau a.
c. La fonction h est donnée sous forme canonique
avec a = -3, a = -1 et b = -2. Comme a est négatif 10  p = 3 et q = –9.
la parabole est tournée « vers le bas ». On a donc le 11  Fonction f associée au tableau b.
tableau de variation suivant. Fonction g associée au tableau e.
x - -1 + Fonction h associée au tableau a.
-2 Fonction i associée au tableau d.
f (x)
12  f (x) = (x + 1)(x – 3).
5  1. –2x 2 – 9 = 0 ⇔ x 2 = –4,5, donc  = ∅.
2. –x 2 + 3  0 ⇔ –x 2  –3 ⇔ x 2  3, donc
13  a est positif ; b est négatif ; c est positif ; d est
positif ; e est négatif ; f est positif ; g est positif ; h est
 = ]–  ; – 3] < [
– 3 ; + [. positif.
6  1. On trace la courbe représentative de la fonc-
tion − x2 + 4 x + 2 . On lit x1 ≈ –0,5 et x2 ≈ 4,5. 14  f (x) est la somme des termes (x + 1)2 et (2x + 1)2.
g (x) est le produit des facteurs (3x – 1) et (x – 2).
y
h (x) est la somme des termes x 2 et –9.
i (x) est le produit des facteurs (2x – 1) et (2x – 1).
15  –0,572  –0,431 ⇔ (–0,572)2  (–0,431)2, car la
fonction x 2 est décroissante sur ]–  ; 0].
16  1. x2x 2==55 ⇔ x = 5 ou x = − 5 .
2. x2 = −1, pas de solution.
1
3. x 2 = 0 ⇔ x = 0.
0 1 x
17  1. x 2  9,  = ]–3 ; 3[.
2. x 2  –4,  = ]–  ; + [.
2. On trace la courbe représentative de la fonction 3. x 2  3,  = ]–  ; – 3 [ < [ 3  ; + [.
x2 + 5 x − 1 . On lit x1 ≈ –5,2 et x2 ≈ 0,2. 4. x 2  –2,  = ∅.
Donc  = ]–  ; –5,2] < [0,2 ; + [. 18  a. x appartient à l’intervalle [4 ; 7], donc on a :
y 16  x 2  49.
1 b. –6  x  –3, donc on a 9  x 3  36.
0 c. x compris entre –2 et 5 au sens large, donc on a :
1 x
0  x 2  25.
19  xA = − 2 et xB = 7 .
1. et 2. On trouve  xB − xA = 7 + 2 ≈ 4,06 .
20  1. 2,3  R  2,4 ⇔ 5,29  R2  5,76.
2. π × 5,29 × 10  V  π × 5,76 × 10 .
52,9 π ¯ V ¯ 57,6π en cm3.
0,17  V  0,18 en L.

3. Le second degré 61
Exercices

b. Faux. La parabole est tournée « vers le bas », le


21  1. f ( x ) = (2x + 1)2 − 4 = 4 x2 + 4 x − 3 .
coefficient du terme de degré 2 dans l’expression de
2. g ( x ) = x ( x – 3)2 = x ( x2 – 6 x + 9)
f (x) est donc négatif.
= x3 – 6 x2 + 9 x. c. Vrai. Sur l’intervalle [1 ; 7,5] la courbe représenta-
3. h ( x ) = –2( x – 3)2 + 1 = –2( x2 – 6 x + 9) + 1 tive de la fonction f (x) est croissante. Sur cet inter-
= –2x2 + 12x – 17. valle, les images sont rangées dans le même ordre
4. i ( x ) = ( x – 5)( x + 3) – x ( x – 2) que les antécédents.
d. Faux. Le maximum de f sur [1 ; 12] est 48,25 et il
= x2 – 2x – 15 – x2 + 2x = –15.
est atteint pour x = 7,5.
22  1. f ( x ) = 7x + 14 = 7( x + 2) e. Faux. Sur l’intervalle [1 ; 7,5] la courbe représen-
2. g ( x ) = x ( x − 1) − 2x = x ( x − 1 − 2) = x ( x − 3) tative de la fonction f (x) est croissante, f (1) = 6  11
3. h ( x ) = ( x + 1)( x – 3) + ( x + 4)( x + 1) et f (7,5) = 48,25  11. Il existe donc un unique réel a
= ( x + 1)[( x – 3) + ( x + 4)] = ( x + 1)[2x + 1]. appartenant à l’intervalle [1 ; 7,5] tel que f (α ) = 11 .
4. i ( x ) = (3 x – 2)( x + 2) – (3 x – 2)(3 x + 1) f. Le tableau ne permet pas de conclure.
= (3 x – 2)[( x + 2) – (3 x + 1)] = (3 x – 2)[–2x + 1]. g. Vrai. Le minimum de f sur l’intervalle [1 ; 12] est 6.
23  1. ( x − 7 )( x + 7 ) = x2 − 7 h. Vrai. Pour tout x appartenant à [1;12], f ( x )  6 .
i. Vrai. 0  6  f ( x )  48,25  50 .
2. ( x − 8)( x − 1) = x2 − x − 8 x + 8 = x2 − 9 x + 8
3. ( x + 3)2 – 16 = [( x + 3) – 4][( x + 3) + 4]
31  1. f ( x ) = −2x + 3 est une fonction affine, une
fonction polynôme du premier degré et non du deu-
= ( x – 1)( x + 7)
xième (pas de terme en x2).
4. x ( x − 2)( x + 2) = x ( x2 − 4) = x3 − 4 x
2. g(x) est une fonction polynôme de degré 2 avec
24  Étape x y pour coefficients a = 3, b = - 2, c = -7.
1 0 1 3. h ( x ) = ( −2x + 3)( x + 3) + 2x2 = −3 x + 9 est une
2 0,1 0,72 fonction affine.
3 0,2 0,48 4. l(x) est une fonction polynôme de degré 3.
4 0,3 0,28 5. m(x) est une fonction affine.
5 0,4 0,12 6. n ( x ) n
= ((x–8 1)(x7+x1–)(37)x=– –56
) =x (+–8 + 24
3) =x2–56 x2 x++24
7xx –+ 37x – 3
6 0,5 0 = –56=x –56 2 + 31
x x+–31
2 3x –3
7 0,6 –0,08 est une fonction polynôme de degré 2 avec pour coef-
8 0,7 –0,12 ficients a = -56, b = 31, c = -3.
9 0,8 –0,12
7. r ( x ) r=(–2
x ) (=x –2 2 (=x –2+(6xx2 +
+ 3()x2 ++32)2=+–2 +69)x ++29) + 2
2
10 0,9 –0,08
11 1 0 = –2x= –2 2 – 12x2x––1216x – 16
est une fonction polynôme du second degré avec pour
L’algorithme permet de calculer les valeurs de la fonction
f (x) = 2x 2 – 3x + 1 sur l’intervalle [0 ; 1], avec un pas de 0,1. coefficients a = - 2, b = -12, c = - 16.
25  1. f ( x ) = 1 − x2 = (1 − x )(1 + x ) 32  1. g(x) = (x – 3)(2x + 4) = 2(x – 3)(x + 2), a = 0,5
et b = -12,5. Le coefficient du terme de degré 2 est
2. g ( x ) = ( x + 1)2 − 16 = ( x − 15)( x + 17) 2  0, donc la courbe représentative de la fonction g
3. h ( x ) = x2 − 2x + 1 = ( x − 1)2 admet un minimum - 12,5 atteint en x = 0,5.
4. i( x ) = x2 – (2x + 3)2 = ( x – (2x + 3))( x + (2x + 3)) 2. h ( x ) = −2x2 + 4 x + 3 , α = −4 = 1 et  b = 5.
−4
= (– x – 3)(3 x + 3) Le coefficient du terme de degré 2 est - 2  0, donc
la courbe représentative de la fonction h admet un
5. j ( x ) = 4 x2 − 49 = (2x − 7)(2x + 7)
maximum 5 atteint en x = 1.
6. k ( x ) = 9 x2 + 24 x + 16 = (3 x + 4)2 3. k ( x ) = ( x − 1)2 + 2 , a = 1 et b = 2.
26  Situation 1 : expression c. Le coefficient du terme de degré 2 est 1  0, donc
Situation 2 : expression a. la courbe représentative de la fonction k admet un
Situation 3 : expression d. minimum 2 atteint en x = 1.
27  f (x) = 4 + 5(x – 1)2 33  1.
= 4 + 5(x 2 – 2x + 1)
x – –2 +
= 5x 2 – 10x + 9.
C’est la forme d’une fonction polynôme du second degré. Var.
28  g ( x ) = 5(3 – x )(2x – 1) = 5(6x – 3 – 2x2 + x ) de f  –4
= –10 x2 + 35 x – 15. 2.
29  h ( x ) = 1 + (3x – 2)( x – 5) + 17x x – 3 +
= 1 + 3 x2 – 15 x – 2x + 10 + 17x = 3 x2 + 11. 1
Var.
30  a. On ne peut pas répondre, d’après le tableau de g  –9
28 ¯ f (10) ¯ 48,25. 3

62
Exercices

3.
3. 3x2 − 14 = 0 ⇔ x2 = 14 ⇔ x = 42 ou
x – 2 + 3 3
1 x = − 42 .
Var. 3
de h  4. x ( x − 2) = x2 + 16 ⇔ x2 − 2x = x2 + 16 ⇔ x = −8 .
4. 5. (3x − 1)2 = 0 ⇔ 3x − 1 = 0 ⇔ x = 1 .
3
x – 2,5 + 6. (x + 2)2 = 9 ⇔ (x + 2)2 –32 = 0
Var. ⇔ (x – 1)(x + 5 ) = 0 ⇔ x = 1 ou x = –5.
de i  –0,25 40  1. (3x − 2)(5x + 4) = 0 ⇔ 3x − 2 = 0
34  1. ou 5 x + 4 = 0 , soit x = 2 ou x = −4 .
3 5
x -4 3 5 2. x2 − 2x = 0 ⇔ x ( x − 2) = 0 ⇔ x = 0 ou x = 2 .
17 3. (x − 1)2 = 0 ⇔ x − 1 = 0 ⇔ x = 1.
h(x)
41  1. Graphiquement, il semble que l’équation
- 81 9
x2 − x − 6 = 0 admet deux solutions qui sont - 2 et 3.
2. y
2. a = 1, donc a  0, et donc la courbe représentative
10
de la fonction x2 - x - 6 est tournée « vers le haut ».
0 1 x De plus a = 0,5 et b = –6,25, la courbe admet donc un
minimum. Comme - 6,25  0, la courbe admet deux
points d’intersection avec l’axe des abscisses.
La fonction x2 - x - 6 peut donc se factoriser sous la
forme ( x - x1 )( x - x2 ) ou x1 et x2 sont les abscisses
de ses deux points d’intersection.
3. ( x + 2)( x − 3) = x2 + 2x − 3 x − 6 = x2 − x − 6 .
42  1. On pose x = AM .
AADM = 50 x = 25 x
2
35  Les fonctions h(x) et j(x) (la dernière proposée) 30(70 − x )
peuvent avoir le tableau de variation proposé (a  0, ABCM = = 15(70 − x ) = 1050 − 15 x
2
a = –1 et b = 3). AADM = ABCM ⇔ 25x = 1050 − 15x ⇔ 40x = 1050
36  ⇔ x = 26,26 m.
x - 3 + 2. DM2 = 502 + x2 = x2 + 2500
CM2 = 302 + (70 − x )2 = 900 + 4900 − 140 x + x2
g(x) = x2 − 140 x + 5800
-2 DM = CM2 ⇔ x2 + 2500 = x2 − 140x + 5800 ⇔
2

37  1. ( x − 3)( x − 1) = x − x − 3x + 3 = x − 4 x + 3 = f ( x ) x = 3300 = 165 .


2 2

= f (x) 140 7
2. 43  (x + 1)2 − x2 = 31 ⇔ x2 + 2x + 1− x2 = 31 ⇔ x = 15

(x + 1)2 − x2 = 31 ⇔ x2 + 2x + 1− x2 = 31 ⇔ x = 15 .
x - 1 3 +
Les deux nombres entiers consécutifs cherchés sont
x -3 - - 0 +
15 et 16.
x -1 - 0 + +
44  1.
f (x) + 0 - 0 +
3. a. l’inéquation f (x)  0 a pour ensemble de solu-
tions  = ]1 ; 3[.
) = =33 ⇔xx 
f ( xf (x)
b. 2 2−–44x
x + 3 = 33 ⇔ x x22–−4x4 x= =
00
x ( x − 4) = 0.
On obtient  = {0 ; 4}.
38  La fonction i ( x ) est la seule fonction qui a pour
représentation graphique la courbe de l’exercice.
39  1. 3x2 = 8 ⇔ x2 = 8 ⇔ x = 2 6
3 3
ou x = − 2 6 . 2. À partir du tracé de la courbe de f et de la droite
3
d’équation y = 2, on peut donner une valeur appro-
2. 2x2 + 3 = 0 ⇔ x2 = − 3 . L’équation n’a pas de chée des solutions de l’équation f (x) = 2, soit 1,7 et
2
solution. 4,2.

3. Le second degré 63
Exercices

3. Pour l’inéquation g(x) ¯ 2, on voit que la courbe x - 0 3 +


de g se situe entièrement en dessous de la droite
x - 0 + +
d’équation y = 2. Donc  = ] - ; + [.
3 -x + + 0 -
45  1. C (0) = 30 , soit 30 000 euros. f (x) - 0 + 0 -
2. C (4) = −2 × (4)2 + 28 × 4 + 30 = 110 soit 110 000
 = ]−  ; 0[ < ]3 ; + [ .
euros.
−28 = 7 3. (x − 5)2 . 36 ⇔ ( x − 5)2 − 62 . 0
3. α = et β = C (7) = 128 .
−4 ⇔ (x − 11)(x + 1) . 0.
Le coût maximal est de 128 000 euros et il est atteint
pour 7 moteurs fabriqués. x - -1 11 +
x - 11 - - 0 +
46  1.
x +1 - 0 + +
2
x - 3 3 + f (x) + 0 - 0 +

x -3 - - 0 +  = ]−  ; – 1[ < ]11; + [ .
3x - 2 - 0 + + 51  1.
f (x) + 0 - 0 + P

2. ( x - 3)(3 x - 2)  0 .
47  1. ( x - 5)(2x - 1)  0.
1
x - 2 5 +
x -5 - - 0 +
2x - 1 - 0 + +
1
f (x) + 0 - 0 +

 = −  ; 1 < <[[5 [
5 ;;++ [.
 2
2. x (3 - x )  0. E (V)
x - 0 3 + 0 1
x - 0 + + La courbe représente une demie branche d’une para-
3 -x + + 0 - bole tournée vers le haut et de sommet S(0 ; 0).
f (x) - 0 + 0 - 2. Graphiquement, PR  2 pour S ¯ 10,2 V.
 = ]−  ; 0[ < ]3 ; + [.
( R E+ r ) R < 2 ⇔ E 2(R + r )2
2
2 <
48  1. f (x) = –x 2 + 4 est de la forme ax 2 + bx + c avec R
a = –1. Le coefficient a est négatif donc la parabole est ⇔ E < 2 × (R + r ) ⇔ E < 10,2 V.
R
tournée vers le bas. b = 0 donc l’axe de symétrie est
52  1. 1 ¯ ϕ ¯ 2.
l’axe des ordonnées. La fonction f est donc croissante 2. Graphiquement, on observe que le nombre ϕ est
sur ]–  ; 0] et décroissante sur [0 ; + [. compris entre 1 et 2. À l’aide de la calculatrice, on
2. Dans un repère (O, I, J ), on trace la courbe symé- va dans defTable et on fixe le début de la table à 1
trique de la courbe de la fonction carré par rapport à avec un pas de 0,1. On va ensuite dans Table et on
l’axe des abscisses. Puis on applique une translation de repère pour quelles valeurs de x la fonction change
vecteur –4OJ. On accepte une explication du style : on de signe (entre 1,6 et 1,7). On retourne dans defTable
fait « glisser la courbe de quatre carreaux vers le bas ». pour fixer le début de la table à 1,6 et un pas de 0,01,
49  1. En cellule B3, la formule est  =B2-0,10  . ensuite, dans Table on repère pour quelles valeurs
En cellule C3, la formule est  =C2+30  . de x la fonction change de signe et ainsi de suite
En cellule D2, la formule est =B2*C2  . jusqu’à obtenir la précision demandée sur l’enca-
drement de ϕ.
2. Simulation faite, la dame doit fixer un bénéfice
3. 1,618 ¯ ϕ ¯ 1,619.
de 4,80 euros par boîte (soit un prix de vente de
4. On reprend l’algorithme de dichotomie de la page
8,80 euros). Dans ce cas elle vendra 1 460 boîtes pour
85 en changeant les lignes 5 et 7 : ligne 5 : Tant que
un bénéfice maximal de 7 008 euros.
b - a  0,001 faire et ligne 7 : Si m² - m - 1  0 alors
50  1. x2 − 4 < 0 ⇔ x2 < 4 ⇔ −2 < x < 2. et on obtient comme encadrement :
2. 3x − x2 , 0 ⇔ x(3 − x) , 0. 1,61718 ¯ ϕ ¯1,61817.

64
Exercices

53  1.  A( x ) = x2 − 13 = ( x − 13)( x + 13) 2. Pour « passer » de la courbe rouge à la courbe


bleue, il semble  que l’on doit effectuer une translation
2. B (t ) =
5t2 + t = t (5t + 1)
du vecteur -4i . On accepte une explication du style :
3. C ( x ) = 9 x − 7 = (3 x − 7)(3 x + 7)
2
on fait glisser la courbe de quatre carreaux vers la
4. D ( s) = ( s − 4)(2s + 7) + 3s ( s − 4) = ( s − 4)(5s + 7) gauche.
5. E ( x ) = 2(3 x − 4) − (3 x − 4)(2x + 1) 3. a. f (0) = 16 : la courbe qui coupe l’axe des ordon-
= (3 x − 4)( −2x + 1) nées en 16 est la courbe bleue.
6. F (u) = u2 − 1 + (u − 1)2 = (u − 1)(u + 1) + (u − 1)2
b.   g (0) = 16  : la courbe qui coupe l’axe des ordonnées
= (u − 1)(2u) 3
en 16 est la courbe noire.
54  1. Graphiquement, il semble que f (x)  g (x) sur 3
l’intervalle [–1 ; 4]. c. h(–5) = 2 : la courbe qui passe par le point de coor-
2. f (x) – g (x) = –2x 2 + 3x + 5 + 3x + 3 données (–5 ; 2) est la courbe verte.
= –2x 2 + 6x + 8
et (–2x – 2)(x – 4) = –2x 2 + 8x – 2x + 8
= –2x 2 + 6x + 8
58  Le problème revient à trouver la longueur d’un
= f (x) – g (x) côté d’un carré dont la diagonale mesure entre 2,40
3. m et 3,60 m. On note x la longueur du carré.
x – ` –1 4 + ` 2,402 < 2x2 < 3,602 ⇔ 5,76 < x < 12,96
2 2
–2x – 2 + 0 – – ⇔ 1,7 < x < 2,5.
x–4 – – 0 + Pour respecter la contrainte liée à la longueur de la
f (x) – g (x) – 0 + 0 – baie, il faudra couper le coin entre 1,7 m et 2,5 m de
4. f (x)  g (x) ⇔ f (x) – g (x)  0 part et d’autre d’un des sommets du rectangle.
Or, d’après le tableau de la question 3.,  = [–1 ; 4]. −87,2
59  1. a. α = −8 = 10,9, β = f (α ) = 21,16 ,
55  Pour chaque question, on détermine α en résol- le sommet de la parabole représentative de la fonc-
vant l’équation f (x) = f (0). tion f a pour coordonnées S(10,9 ; 21,16).
3,5 0,008
1. α = = 1,75, β = f (α ) = −1,5625. b. α = = 0,004, β = g (α ) = −3,6 × 10−5 ,
2 2
De plus, a = 1, donc a  0, donc la parabole représen- le sommet de la parabole représentative de la fonc-
tative de la fonction f admet un minimum de coordon- tion g a pour coordonnées S(4 × 10–3 ; –3,6 × 10–5).
nées S(1,75 ; –1,5625). 2. Pour la fonction f : le coefficient a = –4 est négatif,
2. α = −1 = 0,25, β = g (α ) = 3,125. donc la parabole est tournée vers le bas.
−4 Pour la fonction g : le coefficient a = 1 est positif, donc
De plus, a = -2, donc a  0, donc la parabole repré-
la parabole est tournée vers le haut.
sentative de la fonction g admet un maximum de
coordonnées S(0,25 ; 3,125). x – ` 10,9 + `
−0,2 21,16
56  1. α = 2 = −0,1, β = f (α ) = −0,01.
f (x)
De plus, a = 1, donc a  0, et donc la parabole repré-
sentative de la fonction f admet un minimum de coor-
données S(–0,1 ; –0,01). x – ` 0,004 + `
x - 10 - 0,1 10
98 102 g(x)
f (x) - 0,000036
- 0,01
60  f (x) = x 2 : courbe rouge.
g (x) = x 2 – 3 : courbe bleue.
2. α = −15 = 2,5, β = g (α ) = 18,75. h (x) = (x – 3)2 : courbe verte.
−6
l (x) = (x – 3)2 – 2 : courbe noire.
De plus, a = –3, donc a  0, et donc la parabole repré-
m (x) = –(x + 2)2 – 3 : courbe orange.
sentative de la fonction f admet un maximum de coor-
n (x) = –(x – 2)2 + 3 : courbe rose.
données S(2,5 ; 8,75).
x 4 7 61  Soit x la longueur du côté du petit carré rouge.
L’aire de la partie blanche de la carte en fonction de x
12
est Ablanche = x (10 − x ) + x (6 − x ) = −2x2 + 16 x .
f (x)
- 42 L’aire de la partie blanche est une fonction polynôme
du second degré.
57  1. La courbe rouge est la courbe représentative a = –2, donc a  0 : la parabole représentative de
de la fonction carrée, c’est la seule qui est symétrique la fonction Ablanche est « tournée vers le bas », elle
par rapport à l’axe des ordonnées. admet donc un maximum dont les coordonnées sont

3. Le second degré 65
Exercices

α = −16 = 4, β = Ablanche (α ) = 32. Autrement dit, ⇔


(20 − x )2
= 100
−4 2
l’aire de la partie blanche sera maximale lorsque que
⇔ (20 − x )2 − 200 = 0
le carré rouge aura un côté de 4 cm. Dans ce cas,
l’aire de la partie blanche sera de 32 cm2. ⇔ (20 − x − 10 2 )(20 − x + 10 2 ) = 0.
Équation produit nul dont les solutions sont
62  Soit x la longueur AD. x = 20 − 10 2 ≈ 5,86 ou x = 20 + 10 2 ≈ 34 (solu-
Averte = 8 x .
tion à exclure).
()
2
Ajaune = πR2 = π × x = π x2 . Pour répondre aux contraintes du problème, il faut
2 4
Averte = Ajaune ⇔ 8x = x ⇔ 8x − π x2 = 0
π 2 placer le point E sur le segment [AD] à 20 - 10 2  m
4 4 du point A.
( π
⇔ x 8 − x = 0.
4 ) 68  Soit x la largeur constante autour de la photo-
Équation produit nul dont les solutions sont x = 0 graphie.
(solution à exclure) ou x = 32 ≈ 10,2  cm. Aphoto = 15 × 10 = 150 cm2.
π
Acadre = 2 × (15 x ) + 2 × (10 + 2x ) × x .
63  L’explication de l’élève repose sur une observa-
La recherche de x revient à résoudre l’équation sui-
tion graphique qui permet tout au plus de faire une
vante :
conjecture sur le signe de la fonction f (x). La fonction
étant connue, il faut utiliser ici des considérations Aphoto = Acadre ⇔ 30x + 20x + 4x2 = 150
algébriques en calculant notamment les coordonnées ⇔ 4x2 + 50x − 150 = 0
du sommet de la parabole.
⇔ (2x + 12,5)2 − 12,52 − 150 = 0
5,5
α= = 2,75, β = f (α ) = −2,5 × 10−3 , l’ordonnée
2 ⇔ (2x + 12,5)2 − 306,25 = 0
du sommet de la parabole est négative, il est donc
impossible de conclure que la fonction f est toujours ⇔ (2x + 12,5 − 306,25 )(2x + 12,5 + 306,25 ) = 0
positive. ⇔ (2x − 5)(2x + 30) = 0 .
64  L’expression de la fonction est : Équation produit dont les solutions sont x = 2,5 ou
f ( x ) = 3 x2 − 2x + 1. x = -15 (solution à exclure).

65  1. La droite d’équation y = 2x + 1 et la parabole 69  On remarque que f (-3) et f (2) sont nuls. Donc
d’équation y = x 2 semblent avoir deux points d’inter- α = −  0,5.
section, dont les abscisses (x ≈ –2,5 et x ≈ 0,4) sont L’expression de la fonction f est de la forme
les solutions de l’équation x 2 = –2x + 1. f (x) = ax² + bx + c. f (0) = − 24, donc c = − 24 ; f (1) = − 16,
2. (x + 1)2 – 2 = x 2 + 2x + 1 – 2 = x 2 + 2x – 1. donc a + b − 24 = − 16 et f (− 1) = − 24,
3. x 2 + 2x – 1 = 0 ⇔ (x + 1)2 – 2 = 0 donc a − b − 24 = − 24 ; on trouve a = b = 4.
⇔ (x + 1 – 2)(x + 1 + 2) = 0. On a donc f (x) = 4 x² + 4x - 24.
Équation produit nul dont les solutions sont x = –1 + 2 On calcule f (-0,5 ) = -25 et on peut alors faire le
ou x = –1 – 2.
tableau de variation de f.
Résoudre l’équation x 2 = –2x + 1 revient à résoudre l’équa-
tion x 2 + 2x – 1 = 0. x - - 0,5 +
Les solutions cherchées sont donc :
x = –1 + 2 ou x = –1 – 2.
Les valeurs approchées des solutions sont cohérentes f (x)
avec la conjecture de la question 1. - 25
66  1. f (0) = −28,7. 70  1. a. DR = 30000 ≈ 8,3 m
3600
2. f ( x ) = f (0) ⇔ 10x2 − 34x = 0 ⇔ x (10x − 34) = 0. 1000 × v
DR = 5
= v
3. Équation produit nul dont les solutions sont x = 0 3600 18
ou x = 3,4. b.
3,4 + 0
α= = 1,7, β = f (α ) = −57,6 , de plus a = 10, v (km . h–1) 30 50 90 110 130
2
donc a  0, la parabole représentative de la fonction DR (m) 8,3 13,9 25,0 30,6 36,1
f est tournée vers le haut, elle admet donc un mini- DF (m) 5,8 16,1 52,3 78,1 109,0
mum à − 57,6 qui est atteint pour x = 1,7.
DA (m) 14,1 30 77,3 108,7 145,1
67  L’aire de l’allée est égale à l’aire du triangle ADC 2. a. Voir tableau ci-dessus.
moins l’aire du triangle EDF.
b. Voir graphique ci-après.
Soit x la longueur AE. Le problème revient à résoudre
c. La disposition des points sur le graphique laisse
l’équation suivante :
deviner l’existence d’une fonction qui permettrait de
(20 − x )2 1 (20 − x )2
200 − = × 400 ⇔ 200 − = 100 les relier entre eux.
2 4 2
66
Exercices

73  1. f (x) = (5 - x ) (aire d’un triangle rectangle


DA (en m) 2

2
isocèle de côté 5 - x).
2. g(x) = 2x (aire d’un rectangle de côtés x et 2).
100 3.

50

10
v (km/h)
0 10 50 100 150

3. a. Graphiquement, si on ne veut pas que la dis-


tance d’arrêt dépasse 50 m, il faut rouler à 70 km ⋅ h-1 On conjecture x ≈ 2,1.
au plus.
4. f (x) = g(x) ⇔ (5 - x ) = 2x ⇔ (5 - x)² = 4x
2
b. Si la distance de freinage augment de 40 % par 2
temps de pluie, la distance d’arrêt à 110 km ⋅ h-1 ⇔ x² - 14 x + 25 = 0.
passe de 108,7 m à 30,6 + 1,4 × 78,1 ≈ 140 m, soit à (x - 7)² - 24 = 0 ⇔ x² - 14x + 49 - 24 = 0
peine moins que la distance d’arrêt sur route sèche ⇔ x² - 14 x + 25 = 0.
à 130 km ⋅ h-1. Donc les deux équations sont équivalentes.
71  1. f ( x ) = −15 ⇔ −4x2 + 16x − 15 = −15 5. On résout : (x - 7)² - 24 = 0
⇔ −4x2 + 16x = 0 ⇔ 4x ( −x + 4) = 0. ⇔ (x - 7 - 24 )( x - 7 + 24 ) = 0,
Équation produit nul dont les solutions sont x = 0 ou ce qui donne deux solutions 7 + 24 qui n’est pas
x = 4. entre 0 et 5 et 7 - 24 ≈ 2,1 qui est la valeur pour
2. f ( x ) = 1 ⇔ −4 ( x − 2)2 + 1 = 1 ⇔ −4 ( x − 2)2 = 0 . laquelle l’aire bleue est égale à l’aire rouge.
Équation produit dont la solution est x = 2. 74  1. Soit x la longueur CE. Celle-ci est égale à GD
3. f ( x ) = 0 ⇔ (2x − 5)(2x − 3) = 0 . et à FE, car DGFE est un rectangle.
Équation produit dont les solutions sont x = 2,5 ou L’aire du rectangle DGFE est égale à GD × DE , soit
x = 1,5. x × (6 − x ) = 6 x − x2 .
4. Résoudre l’inéquation f (x)  0 revient à chercher
2. α = −6 = 3 et β = A(α ) = 9 cm2.
quand la fonction f (x) est strictement positive. −2
L’aire maximale que peut avoir le rectangle DGFE est
3 5
x - 2 2 + de 9 cm2.
3. Le problème revient à résoudre l’équation sui-
2x - 5 - - 0 +
vante :
2x - 3 - 0 + +
A( x ) = 0,2 × 36
f (x) + 0 - 0 +
− x2 + 6 x = 7,2
D’ou  = −  ; 3  <  5 ; +  . − x2 + 6 x − 7,2 = 0
 2  2 
72  1. C a pour sommet S(3 ; -2) et passe par le En s’aidant d’un tableur, on trouve que la seule solu-
point A(0 ; 16). tion possible est x ≈ 1,66 cm.
En utilisant la forme canonique de f (x). 75 
f ( x ) = a( x − 3)2 − 2 ,
1.
de plus f (0) = 16 ⇔ 9a − 2 = 16 ⇔ a = 2 . 2 2
 x + y  −  x − y  = x2 + 2xy + y2 − x2 + 2xy − y2
Donc f ( x ) = 2( x − 3)2 − 2 .  2   2  4
2. Si  a pour axe de symétrie la droite d’équation 4 xy
= = xy
x = –2 et coupe l’axe des abscisses au point B d’abs- 4

( x −2 y ) > 0 ⇔ −( x −2 y ) < 0
cisse - 2, alors le point B(–2 ; 0) est le sommet de la 2 2
parabole . 2.

⇔(
2 ) ( 2 )
<(
2 )
En utilisant la forme canonique de f (x) on trouve 2 2 2
x+y x−y x+y
f ( x ) = a( x + 2)2 . −

⇔ xy < (
2 )
De plus f ( −1) = 3 ⇔ a = 3 . x+y 2
.
Donc f ( x ) = 3( x + 2)2 .

3. Le second degré 67
Exercices

( x +2 y ) ⇔ xy = x + 2xy4 + y
2 2 2 Or, si un quadrilatère a ses côtés opposés deux à deux
3. xy = de même mesure, alors c’est un parallélogramme.
Conclusion : le quadrilatère MNPQ est un parallélo-
⇔ x2 − 2xy + y2 = 0 ⇔ ( x − y )2 = 0 ⇔ x = y.
gramme.
4. a. 2x + 2y = 50 ⇔ x + y = 25 . 2. Il semble que l’aire de MNPQ est minimale lorsque
x = 5 cm et y = 20 cm, donc A = 100 cm2. AM = 3.
x = 10 cm et y = 15 cm, donc A = 150 cm2. 3. L’aire du parallélogramme MNPQ est égale à l’aire
x = 12,5 cm et y = 12,5 cm, donc A = 156,25 cm2. du rectangle ABCD à laquelle on soustrait l’aire des
b. D’après les questions 2. et 3., le rectangle dont le triangles AQM, MBN, NCP et PQD.
périmètre est égal à 50 cm et dont l’aire est supé-
rieure à celle de tous les autres rectangle de 50 cm Or, AAQM = ANCP et AMBN = APDQ donc :
de périmètre est celui dont la largeur est égale à la AMNPQ = AABCD − 2 × AAMQ − 2 × AMBN
x (4 − x )  x (8 − x ) 
longueur, soit le carré de 12,5 cm de côté. AMNPQ = 8 × 4 − 2 ×  −2× 
 2   2 
76  Le point Q est l’intersection des droites d’équa-
AMNPQ = 32 − 4 x + x2 − 8 x + x2
tion y = 1 x et x = 1 . Le point Q a donc pour coor-
4 4
AMNPQ = 2x2 − 12x + 32
( ) ()
2
données 1 ; 1 . Or xQ2 = 1 = 1 = yQ , donc le
4 16 4 16
point Q appartient bien à la parabole d’équation y = x 2. α = 12 = 3 , a = 2, donc a  0 : la parabole représen-
4
Le point R est l’intersection des droites d’équation tative de la fonction AMNPQ est tournée vers le haut,
y = 1 x et x = 1 . Le point R a donc pour coordon- elle admet un minimum qui est atteint pour x = 3. La
2 2 conjecture de la question 2. est ainsi validée.
( ) ()
2
nées 1 ; 1 . Or xR2 = 1 = 1 = yR , donc le point R
2 4 2 4 80  1. Il semble que la longueur AB ne doit pas
appartient bien à la parabole d’équation y = x 2. dépasser 20 cm.
Le point S est l’intersection des droites d’équation 2. Soit x la longueur FC. Le triangle DFC est iso-
y = 3 x et x = 3 . Le point S a donc pour coordonnées cèle rectangle F donc FD = x et DC = AB = 2x. Le
4 4 périmètre du rectangle ABCD est de 50 cm donc
( ) ()
2
3; 9
. Or xS2 = 3 = 9 = yS , donc le point S BC = y = 25 − 2x . Le problème revient à résoudre
4 16 4 16
l’inéquation suivante :
appartient bien à la parabole d’équation y = x 2.
AFCD  AABCD
77  1. f (0) = 2, le ballon est à 2 m du sol au départ
de sa trajectoire. ( (
x2  2x × 25 − 2x
2
))
2. f (10) = 3, le filet mesurant 2,43 m, la balle passera 2
x  25 2x - 2x2
bien le filet situé à une abscisse égale à 10. 2
3. f (19) = -4,65, la ligne de fond ayant une abscisse 2,5 x2 - 25 2x  0
égale à 19 et comme f (19)  0, la balle à bien rebondi 2,5 x ( x − 10 2 )  0 .
avant la limite du terrain.
Or, 2,5 x  0 , on cherche donc à résoudre
78  1. Il semble que les coordonnées du point M qui x − 10 2 < 0 ⇔ x < 10 2 ⇔ AB < 20 cm.
minimise AM sont (1,5;1,3) environ.
a. Le point M d’abscisse x appartient à la courbe 81  Soit x le nombre d’élèves de la classe et p le
représentative de la fonction x , il a donc pour coût du transport en bus par personne. Le coût du
coordonnées M ( x ; x ) . transport est de 576 euros se traduit par l’équation :
AM = ( x − 2)2 + ( x − 0) = x2 − 3 x + 4 .
2 x × p = 576 ⇔ p = 576 (1).
x
b. AM est une longueur, elle est donc positive et la Deux élèves ne pouvant payer, le coût augmente de
fonction carré est croissante sur l’intervalle [0 ; + [, 1,20 euros pour chacun des autres participants se
donc minimiser AM revient à minimiser AM2. traduit par l’équation : 1,20 × ( x − 2) = 2p (2).
c. Minimiser AM2 revient à trouver l’abscisse du mini- En substituant p dans l’équation (2) on obtient :
mum de la courbe représentative de la fonction poly- 1,20 × ( x − 2) = 2 × 576
nôme du second degré f ( x ) = x2 − 3 x + 4 . x
1,20 x ( x − 2) = 1152
α = 3 = 1,5 et β = f (α ) = 1,75 .
2 1,20 x2 − 2,40 x − 1152 = 0
Pour que la distance AM soit minimale, il faut que x2 − 2x − 960 = 0
le point M situé sur la courbe représentative de la
À l’aide d’un tableur, on trouve que la solution pos-
fonction x ait une abscisse égale à 1,5. Dans ce
sible pour ce problème est x = 32. En injectant cette
cas la distance AM est égale à 1,75 .
solution dans l’équation (1), on a p = 18.
79  1. Les triangles AMQ et CPN d’une part et MBN Finalement il y a 32 élèves qui participent à la visite
et PDQ d’autre part sont isométriques, donc QM = PN et le prix du transport à payer par élève est de
et MN = QP. 19,20 euros.

68
Exercices

82  1. A( x ) semble décroissante sur l’intervalle (1 − x )2 = 0,5


[0 ; 5] puis croissante sur l’intervalle [5 ; 10].
x = 1 − 0,5 ou x = 1 + 0,5 (solution à exclure car
x (10 − x ) 10 x (10 − x ) × 10 supérieure à 1).
2. A( x ) = 100 − − −
2 2 2 On a DH == 11 – ≈ 0,29 m.
− 0,5 
x 2
A( x ) = 100 − 5 x + − 5 x − 50 + 5 x 84  1. Cet algorithme semble renvoyer le nombre
2
2 x + 1.
A( x ) = x − 5 x + 50.
2
2. ( x + 1) − ( x + 1) = ( x + 1)( x + 1 − 1) = x ( x + 1) = ( x + 1).
2
2
37,5 + 1 ( x − 5)2 = x − 5 x + 12,5 + 37,5 x x x
2 2 = (x + 1).
2
= x − 5 x + 50 = A( x )
2
3. 85  1. Le problème revient à étudier le signe de
x2 - x et de regarder si cette fonction est effective-
x 0 5 10 ment toujours positive ou nulle comme le prétend
50 50 Raoul.
A(x) x -∞ 0 1 +∞
37,5
x - 0 + +
4. f (2) = f (8) = 42, donc les valeurs de x cherchées x -1 - - 0 +
sont dans l’intervalle [0 ; 2] < [8 ; 10]. x(x - 1) + 0 - 0 +
83  L’aire de la double flèche est égale à l’aire du On remarque que la fonction x2 - x est négative sur
carré à laquelle on soustrait l’aire des deux triangles l’intervalle ]0 ; 1[ ce qui vient infirmer la croyance de
rectangles clairs. Ces deux triangles sont isomé- Raoul et donner raison à Nadia.
triques, donc Aflèche = Acarré − 2 × Atriangle   blanc . 2. « Le carré de tout nombre réel appartenant à l’in-
(1 − x )2 tervalle ]–  ; 0] < [1 ; + [ est supérieur ou égal à ce
0,5 = 1 − 2 ×
2 nombre. »
0,5 = 1 − (1 − x )2

Accompagnement personnalisé
86  Soit d la distance entre la base du mur et la base
()
2
3. L(L − l ) = l2 ⇔ L2 − lL = l2 ⇔ L − L = 1.
de l’échelle. l l
En utilisant le théorème de Pythagore, on a On pose x = L .
l
h2 + d2 = 6,25 (1).
On a x2 = x + 1.

( )( )
En utilisant le théorème de Thalès, on a
h − 0,7 = 0,7 ⇔ hd = 0,7(h + d) 4. x − 1+ 5 x − 1− 5
(2). 2 2
h d
1
= x2 − x + 5 x − x − 5 x + 1 (1− 5)
1
En « bricolant » l’équation (1), on a : 2 2 2 2 4
h2 + d2 + 2hd − 2hd = 6,25 = x2 − x − 1.
(h + d )2 − 2hd = 6,25 .
On substitue hd à l’aide de l’équation (2) : 5.  x2 = x + 1 ⇔ x2 − x − 1 = 0
(h + d )2 − 1,4(h + d ) = 6,25 (3)
Soit x = h + d , l’équation (3) devient :
( )(
⇔ x − 1+ 5 x − 1− 5 = 0.
2 2 )
x2 − 1,4 x − 6,25 = 0 (4) Équation produit nul dont les solutions sont
À l’aide d’un logiciel de calcul formel ou d’un x = 1 + 5 ou x = 1 − 5 (solution négative à exclure).
tableur, on trouve que la seule solution possible est 2 2
x = h + d = 3,30 ⇔ h = 3,30 − d (5). On trouve pour le nombre d’or ϕ = 1+ 5 ≈ 1,618 .
2
On substitue maintenant h dans l’équation (1) :
88  On demande la valeur de la taille (en m) notée
(3,30 − d )2 + d2 = 6,25
T.
2d2 − 6,60d + 4,64 = 0 (6) On demande la valeur de la masse (en kg) notée M.
Avec un logiciel de calcul formel ou d’un tableur, on L’IMC prend la valeur M/T2.
trouve que les solutions de l’équation (6) sont : Afficher l’IMC.
d = 1,01 soit h = 2,29 m et d = 2,29 soit h = 1,01 m Si l’IMC est inférieur à 18, afficher «  18 »
87  1. DC = l . Sinon, si l’IMC est strictement compris entre 18 et 25,
ED L − l afficher « entre 18 et 25 »
2. BC = DC ⇔ L = l ⇔ L(L − l ) = l2 . Sinon afficher «  25 »
BA ED l L−l
3. Le second degré 69
Exercices

89  1. ( x − 3)2 = x2 − 6 x + 9 . La somme des aires de tous les rectangles est égale à :
2. x2 − 6 x + 7 = ( x − 3) − 2 .
2 Arectangles = 0,1 × (f (0,1) + f (0,2) + … + f (1))
3. x2 − 6x + 7 = 0 ⇔ ( x − 3)2 − 2 = 0 Arectangles = 0,1 × (0,12 + 0,22 + … + 12 ) = 0,385 .
⇔ ( x − 3 − 2 )( x − 3 + 2 ) = 0 2. En renouvelant le calcul avec 20 rectangles de lon-
Équation produit nul dont les solutions sont gueur 0,05, on a :
x = 3 + 2 ou x = 3 − 2 . Arectangles = 0,359.
4. x2 + 4x − 5 = 0 ⇔ ( x + 2)2 − 9 = 0 3. En répétant l’opération ainsi avec des rectangles
⇔ ( x + 5)( x − 1) = 0 de longueurs de plus en plus petites, on obtient une
estimation de plus en plus précise de l’aire située
Équation produit nul dont les solutions sont x = -5 entre la courbe de la fonction x2 , l’axe des abscisses
ou x = 1. et les droites d’équation x = 0 et x = 1.
90  1. La longueur des rectangles dessinés est de 4. La valeur final semble être Arectangles = 0,333.
0,1.
La largeur du premier triangle est f (0,1) où f est
la fonction x2, la largeur du deuxième rectangle est
f (0,2) … la largeur du dixième rectangle est f (1) .

No problem

91  The functions 1 and 4 are quadratic functions. 96  1. « x 2 + 3x – 4 = 0 is equivalent to x 2 = –3x + 4 ».
2.
92  1. (4 − 2x )(6 − 2x ) = 21 × 24 y

⇔ 24 − 8x − 12x + 4x2 = 12 ⇔ x2 − 5x + 3 = 0.
2. x ≈ 0.697 m.

93  1. −5t2 + 20t = 0 ⇔ −5t (t − 4) = 0.


t = 0 s (ball start) or t = 4 s.
The ball stays 4s in the air before hitting the ground.
2. α = −20 = 2 , β = h (α ) = 20 m.
−10 2
The maximum height of the ball is 20 m and this
maximum is reached after 2 s in the air. 0 1 x

94  1. x2 − 6x + 9 = ( x − 3)2 . Graphically the solutions are x = -4 or x = 1.


2 x2 − 6 x + 5 = ( x − 3)2 − 4 .
3. x2 − 6x + 5 = 0 ⇔ ( x − 3)2 − 4 = 0
97  1.
⇔ ( x − 5)( x − 1) = 0.
The solutions are x = 5 or x = 1.

95  Using Pythagore’s theorem :


1. (175 − x )2 + x2 = 1252
⇔ 30625 − 350x + x2 + x2 = 15625
⇔ 2x2 − 350x + 15000 = 0
⇔ x2 − 175x + 7500 = 0
2. ( x − 75)( x − 100) = x2 − 175 x + 7500 .
3. x2 − 175x + 7500 = 0 ⇔ ( x − 75)( x − 100) = 0
The solutions are x = 75 or x = 100. 2. 2(x − 4)2 = 60 ⇔ ( x − 4)2 − 30 = 0
⇔ ( x − 4 − 30 )( x − 4 + 30 ) = 0
The solution is the positive solution,
12
5 m x = 4 + 30 ≈ 9.5 cm.
75 m

98  1. f ( x ) = x2 − 4 x + 13 , a = 1 and a > 0, so f has


a minimum.
2. f ( x ) = x2 − 4 x + 13 = ( x − 2) + 9 .
2

100 m 3. The minimum value is 9 and is reached for x = 2.

70
Exercices

99  1. The shape of the poem evokes the shape of not dependent on people, therefore they are true even
the moon. on never inhabited places.
2. The laws of mathematics are universal so they 3. a. These poems are called “calligrammes”.
function everywhere, even on the moon. There are b. Guillaume Apollinaire wrote Calligrammes.

Traduction des énoncés

91  Second degré ou non ? 95  La course


Parmi les fonctions suivantes, lesquelles sont des fonc- Une course de canoé a la forme d’un triangle rectangle.
tions du second degré ? La longueur du parcours est de 300 m. La plus grande
1. x ∞ x 2 − x longueur de la course fait 125 m.
2. x ∞ x 3 + x 2 + x + 1 On cherche la longueur des deux autres côtés.
3. x ∞ −7x + 4 1. Soit x mètres la longueur de l’un des deux côtés.
4. x ∞ x (x + 2) Quelle est la longueur de l’autre petit côté ?
5. x ∞ x 2 − (x + 3)2 Vérifiez que x 2 − 175x + 7 500 = 0.
2. Développez l’expression (x − 75)(x − 100).
92  Le tapis 3. Qu’en déduisez-vous ?
Un tapis rectangulaire est placé au centre d’une pièce
de 6 m de long sur 4 m de large. 96  Parabole et droite
La distance entre les bords du tapis et les murs est de 1. Complétez la phrase :
x mètres. Le tapis couvre la moitié de la surface de la « x 2 + 3x − 4 = 0 est équivalent à x 2 = … ».
pièce. 2. En utilisant une parabole et une droite, résoudre
6 graphiquement l’équation x 2 + 3x − 4 = 0.
97  Une boîte
x
Une boîte sans couvercle est réalisée à partir d’un
x carton carré dans lequel on coupe des carrés de 2  cm
à chaque angle et dont on replie les rectangles latéraux.
4
1. Réalisez le schéma de la boîte.
2. Le volume de cette boîte doit être de 60 cm3. À l’aide
de votre calculatrice, déterminez la valeur approchée de
la longueur du côté du carton carré arrondie au dixième.
98  Extremum
1. Montrez que x 2 − 5x + 3 = 0. La function f est definie pour tout réel x par l’expression :
2. Déterminez x, arrondi à 3 décimales. f (x) = x 2 − 4x + 13.
93  Un ballon 1. f a-t-elle un maximum sur  ? Un minimum sur  ?
Un garçon tire dans un ballon. Le ballon atteint une Justifiez.
hauteur de h mètres après t secondes. La hauteur est 2. Déterminez les valeurs de p et q afin que f puisse
définie par la formule : s’écrire sous la forme f (x) = (x − p)2 + q.
3. Déterminez la valeur de l’extremum de f.
h = 20t − 5t 2.
1. Combien de temps le ballon reste-t-il en l’air ? 99  Croyez-vous aux contes de fées ?
2. Déterminez la hauteur maximale atteinte par le Le poème suivant a été écrit par Sarah Glaz, professeur
ballon. de mathématiques à l’Université du Connecticut.
94  Complétez le carré 1. Quelle forme ce poème évoque-t-il ?
2. Expliquez la phrase : « Vous atterrissez sur une lune
L’équation x 2 − 6x + 5 = 0 s’appelle une équation du
qui ne fut jamais habitée mais qui fonctionne cependant
second degré..
selon les lois des mathématiques ».
1. Complétez le carré :
3. Questions Internet
x 2 − 6x + … = (x − …)2
a. Comment nomme-t-on ces poèmes ?
2. Puis complétez l’égalité :
b. Connaissez-vous un poète français qui écrivait des
x 2 − 6x + 5 = (x − …)2 − …
poèmes dont la disposition des mots et la graphie des
3. Utilisez la même méthode pour résoudre cette équa-
lettres formaient un dessin ?
tion :
x 2 − 6x + 5 = 0.

3. Le second degré 71
La fonction inverse
4
et ses applications

Présentation du chapitre

Le chapitre intitulé Fonction inverse et ses applications est le dernier des chapitres d’analyse.
Sa structure respecte l’idée générale du manuel qui consiste à mettre en place de nouvelles fonctions (fonction
inverse et fonctions homographiques) dans le but de la résolution de problèmes.

C’est pourquoi, il est construit de la manière suivante.


• Introduction d’une nouvelle fonction dite « de référence », la fonction inverse : ses propriétés fondamentales
doivent être bien connues des élèves pour la suite de leur apprentissage mathématique ; elle permet également
de consolider la mise en place progressive de la notion de fonction croissante ou décroissante sur un intervalle ;
• Introduction des fonctions homographiques : l’étude générale de fonctions homographiques n’est pas un attendu
du programme, seule la détermination du domaine de définition d’une fonction homographique est une capacité
attendue ; l’utilisation de la calculatrice, d’un traceur de courbe ou de résultats obtenus avec un logiciel de calcul
formel est ici un moyen pour résoudre des problèmes issus des mathématiques mais aussi d’autres disciplines ;
• Résolution algébrique d’équations et inéquations : la résolution d’équations et d’inéquations qui mettent en jeu
la fonction inverse doit être maitrisée de la part des élèves.

Ce chapitre complète enfin la résolution d’équations et inéquations quotients (dont les prémices ont été présen-
tées dans le chapitre Le second degré).

4. La fonction inverse et ses applications 73


Pour construire le cours

Situation A Étudier la vitesse d’un mobile


en SCIENCES PHYSIQUES

Temps (en s) Vitesse moyenne (en m . s−1)


Objectif :
0,25 16
Introduire la fonction inverse par une courbe. 0,5 8
0,75 5,333 333 333
1. On trace la courbe de v en fonction de t.
1 4
On peut faire tracer la courbe sur un tableur. 1,25 3,2
1,5 2,666 666 667
1,75 2,285 714 286
2 2
2,25 1,777 777 778
2,5 1,6
2,75 1,454  545 455
3 1,333 333 333
3,25 1,230 769 231
3,5 1,142 857 143
3,75 1,066 666 667
4 1
4,25 0,941 176 471
4,5 0,888 888 889
4,75 0,842 105 263
5 0,8

Cette courbe s’appelle une branche d’hyperbole.


2. On a v = d . On utilise deux valeurs exactes de la table : par exemple v = 16 et t = 0,25.
t
On peut faire demander à cette occasion aux élèves pourquoi il ne faut pas utiliser les valeurs 5,3333333 ou
1,777777778.
On remplace : 16 = d ⇔ d = 16 × 0,25 = 4. La distance est donc de 4 m.
0,25
3. Si le mobile avait mis 8 secondes pour parcourir la distance d, la vitesse aurait
été de v = 4 = 0,5m.s−1
8
On peut faire tracer aux élèves la courbe de la fonction v = 4 à la calculatrice
t
et leur faire remarquer qu’une hyperbole possède deux branches. On peut leur
poser la question : pourquoi deux branches ?
On peut enfin leur faire tracer la fonction f (x) = 1 et leur faire remarquer la
x
similarité de la courbe et en tirer les premières propriétés (de définition, de
symétrie) par exemple.

La fonction définie sur *R* = ]-` ; 0[ ¯ ]0 ; +`[ (ensemble des nombres


réels non nuls) par la relation f (x) = 1 est appelée fonction inverse.
x
La courbe représentative de la fonction inverse s’appelle une hyperbole.
La courbe représentative de la fonction inverse est symétrique par rapport à l’origine O
du repère.

74
Pour construire le cours

Situation B Optimiser des dimensions


en ARCHITECTURE

Objectif :
Introduire la fonction inverse par une formule.

1. L’aire de la porte doit être constante et égale à 6 m².


On note l la largeur de la porte et h sa hauteur. On doit donc avoir h × l = 6.
2. On fait un tableau à la main. La discussion va porter sur les grandeurs à faire varier. La division par l’une
des deux quantités va donc arriver.
La discussion portera aussi sur l’intervalle auquel doit appartenir l. Si l = 0,1 m alors h = 6 m…

3. Si la porte est haute de 3 mètres, sa largeur sera de 2 mètres.


4. L’expression de h en fonction de l ne devrait pas poser de problème arriver
suite aux discussions de la question 1 : h = 6 .
t
La discussion doit être amenée sur la validité de diviser par l.
Les élèves trouveront deux branches s’ils ne règlent pas leur calculatrice sur
les réels positifs seulement.
On peut enfin leur faire tracer la fonction f (x) = 1 et leur faire remarquer la
x
similarité de la courbe et en tirer les premières propriétés (de définition, de
symétrie) par exemple.

La fonction définie sur R** == ]−` ; 0[ ¯ ]0 ; +`[ (ensemble des nombres


réels non nuls) par la relation f (x) = 1 est appelée fonction inverse.
x
La courbe représentative de la fonction inverse s’appelle une hyperbole.
La courbe représentative de la fonction inverse est symétrique par rapport à l’origine O
du repère.

4. La fonction inverse et ses applications 75


Pour construire le cours

Situation C Calculer un coût moyen


en ÉCONOMIE

Objectif :
Étudier la courbe d’une fonction homographique.

1. Le coup de fabrication de 10 violons est C (10) = 3 ×10 + 2 = 32 milliers d’euros, soit 32 000 euros.
On fera remarquer l’unité ici : le millier d’euros.
Le coût moyen est C10 = C(10) = 3200 euros par violon.
10
Le coût moyen est une notion dont les élèves de seconde n’ont pas l’habitude. On fera le lien avec le calcul
d’une moyenne.

2. Cm (q) = C(q) = 3q + 2 = 3q + 2 = 3 + 2
q q q q q
Le calcul se détaille plus ou moins selon les classes.

3. a. La courbe de la fonction Cn à la calculatrice avec la fenêtre donnée est :

b. La fonction Cn est décroissante sur l’intervalle ]0 ; + [.


On peut discuter également de la branche de la courbe qui apparaît sur la gauche de l’écran et généraliser pour
donner la définition d’une fonction homographique.
L’étude générale des variations d’une fonction homographique n’est pas au programme.

On appelle fonction homographique une fonction f de la forme f (x) = ax + b ,


cx + d
où a, b, c et d sont quatre nombres réels et c = / 0.
La courbe représentative d’une fonction homographique est une hyperbole.

76
Pour construire le cours

Situation D Estimer la vitesse d’absorption d’un médicament


en MÉDECINE

Objectif :
Introduire l’expression algébrique d’une fonction homographique.

vmax × [P ]
1. On donne v = .
K + [P ]
Il est important de faire le lien avec la notation mathématique des fonctions et leurs variables, notamment la
notation utilisée souvent en sciences expérimentales « v = » qui en mathématiques est plutôt « v ([P]) ».
Ici, il faut amener les élèves à bien identifier les variables et les constantes. Quelle est la variable qui joue le
rôle de x ? Quel est l’intervalle d’étude (ici [0 ; + [).
Un travail sur les unités est aussi nécessaire.
10[P ] 10[P ]
vmax = 10 mol . L–1 et K = 4 mol . L–1 donne v = ou encore v ([P ]) = .
4 + [P ] 4 + [P ]

2. 10 − 40 = 10(4 + [P ]) − 40 = 40 + 10[P ] − 40 = 10[P ] = v


4 + [P ] 4 + [P ] 4 + [P ] 4 + [P ] 4 + [P ]

La réduction au même dénominateur avec les variables non traditionnelles n’est pas facile pour les élèves.

3. On entre la bonne formule avec les parenthèses sur la calculatrice :

On conjecture les variations : la fonction est croissante sur [0 ; + [.

On peut généraliser ensuite l’expression de la fonction v en revenant aux notations mathématiques tradition-
10x
nelles : f (x) = et faire remarquer qu’il y a une valeur interdite, deux branches pour la courbe…
4+x

On appelle fonction homographique une fonction f de la forme f (x) = ax + b , où


cx + d
a, b, c et d sont quatre nombres réels et c = / 0.

Une fonction homographique f est définie pour tout réel x tels que cx + d = / 0 soit
pour x =/ - .
d
c
On peut noter pour l’ensemble de définition D = ⎤-` ; - d ⎡ ¯ ⎤- d ; +` ⎡
⎦ c⎣ ⎦ c ⎣
ou D = - - . { } d
c
La courbe représentative d’une fonction homographique est une hyperbole.

4. La fonction inverse et ses applications 77


Diaporamas

La fonction inverse… Diaporama


calcul mental La fonction inverse… Diaporama
calcul mental

L’inverse de 6 est égal à : L’inverse de − 5 est égal à :


7
a. 1 5
a. − 7
6

b. − 1 5
b. 7
6

c. − 6 c. – 7
5
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La fonction inverse… Diaporama


calcul mental La fonction inverse… Diaporama
calcul mental

La calculatrice affiche le résultat : 0,33333333333.


La valeur probable du résultat est : Parmi les trois nombres ci-dessous, le plus grand est :
a. 10
7
a. –3
1
b. 0,8
b. 1
3
c. 1
c. on ne peut pas savoir

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La fonction inverse… Diaporama


calcul mental La fonction inverse… Diaporama
calcul mental

On choisit un réel x non nul ; on le multiplie par deux ;


on ajoute 4 ; on divise le résultat par x. La fonction f définie pour tout réel x différent de 1 par :

On trouve alors : f (x) = x + 1


x −1
a. 2x + 4 a. est homographique
x
2(x + 4) b. n’est pas homographique
b. x
c. on ne peut pas savoir
2x + 4
c. x
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La fonction inverse… Diaporama


calcul mental

La fonction f définie pour tout réel x différent de 1 par :

f (x) = 2 +1
x −1
a. est homographique

b. n’est pas homographique

c. on ne peut pas savoir

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78
Diaporamas

La fonction inverse… Diaporama


QCM chrono La fonction inverse… Diaporama
QCM chrono

L’inverse de 5 est égal à : L’opposé de 5 est égal à :

a. –5 a. –5

1
b. 0,1 b. 5

c. 0,2 c. 0,2

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La fonction inverse… Diaporama


QCM chrono La fonction inverse… Diaporama
QCM chrono

L’inverse de − 1 est égal à : L’inverse de 0,7 est égal à :


3

a. –3 a. 7

10
b. 1 b. 7
3

c. 0,3333 c. 1,3

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La fonction inverse… Diaporama


QCM chrono La fonction inverse… Diaporama
QCM chrono

En trois heures, un véhicule a parcouru 210 km.


Sa vitesse moyenne sur le trajet est : Le nombre 3 est égal à :
3
5

a. 100 km . h–1 a. 3

b. 70 km . h–1 b. 5

c. 90 km . h–1 c. 1
5
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La fonction inverse… Diaporama


QCM chrono

Le nombre 2 − 1 est égal à :


5 4

3
a. − 20

1
b. 20

c. 3
20
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4. La fonction inverse et ses applications 79


Exercices

Réviser ses gammes


1
Gamme 1 a. L’inverse de 2 est 2 . Gamme 4 a. 60 km . h–1 ; b. 40 km . h–1 ; c. 24 km . h–1 ;
b. L’inverse de 1 est 3. d. 2 400 km . h–1.
3
c. L’inverse de –4 est – 1 . 1
4 Gamme 5 a. A = 2 . b. B = – 2 . c. C = – 1 .
5 15
d. L’inverse de 0,1 est 10.
d. D = 29 . e. E = 0. f. F = – 1 .
e. L’inverse de – 5 est – 2 . 35 12
2 5
f. L’inverse de – 3 est – 1 .
3 Gamme 6 a. A = 2 .
3
b. B ne peut pas se simplifier.
Gamme 2 a. L’opposé de 3 est –3.
c. C = 2x + 1.
b. L’opposé de 1 est – 1 . d. D = x – 3.
5 5
c. L’opposé de –5 est 5.
5 9 .
d. L’opposé de 0,3 est –0,3. Gamme 7 1a. A = 2 . b. B = 1 . c. C =
10 20
e. L’opposé de – 7 est 7 . d. D = 4 .
3 3 5
f. L’opposé de – 5 est 5 .
1 .
Gamme 8 a. On obtient
13
Gamme 3 a. Faux. b. Vrai. c. Vrai. d. Vrai. e. Vrai. b. On obtient 1 .
2x + 3

Faire un bilan de ses capacités


1 1. Capacité 4. 2. Capacité 3. 4 1. La valeur interdite est –3. On résout l’équation
3. Capacité 2. 4. Capacité 5. pour tout réel x ≠ 3.
4 – 2x = 2 ⇔ 4 – 2x – 2 = 0
x+3 x+3
2 1. c. 2. c. 3. c. 4. c. 5. b.
4 – 2x – 2(x + 3)
⇔ = 0 ⇔ –4x – 2 = 0
x+3 x+3
3 a. Vrai, car la fonction inverse est décroissante Un quotient est nul si et seulement si son numérateur
sur ]0 ; + [. est nul, donc on résout –4x – 2 = 0.
b. Vrai, d’après le tableau de variation de la fonction
inverse.
L’ensemble des solutions est  = 1 .{}
2
c. Vrai, car la fonction inverse est décroissante sur 2. x × y = 16 ⇔ y = 16 .
x
]–  ; 0[.
d. Faux, par exemple si x = 0,1, alors 1   = 10. Or 4  x  8 ⇔ 1 < 1 < 1
x 8 x 4
⇔ 2  16  4
x

Corrigés des exercices


1  a. 5 < x < 20, la fonction inverse est décrois- f. –1015 < x < –108, la fonction inverse est décrois-
sante sur ]0 ; + `[, donc 1 ≤ 1 ≤ 1 . sante sur ]– ` ; 0[, donc −10−8 ≤ 1 ≤ −10−15 .
20 x 5 x
b. 1 000 < x < 2 000 , la fonction inverse est décrois- g. 10–4 < x < 10–2, la fonction inverse est décrois-
sante sur ]0 ; + `[, donc 1 ≤ 1 ≤ 1 . sante sur ]0 ; + `[, donc 102 ≤ 1 ≤ 104 .
2000 x 1000 x
c. –4 < x < –1, la fonction inverse est décroissante h.   3 ≤ x ≤ 5, la fonction inverse est décroissante
sur ]– ` ; 0[, donc −1 ≤ 1 ≤ − 1 .
x 4 sur ]0 ; + `[, donc 1 ≤ 1 ≤ 1
d. –5 000 < x < –3 000 , la fonction inverse est 5 x 3
décroissante sur ]– ` ; 0[, donc − 1 ≤ 1 ≤ − 1 . << 55 , la fonction inverse est décroissante
2  33,
3000 x 5000
e. 106 < x < 1015, la fonction inverse est décroissante sur ]0 ; + `[ donc 1 < 1 < 1 .
5 x 3
sur ]0 ; + `[, donc 10−15 ≤ 1 ≤ 10−6 .
x
80
Exercices

3  a. 6  a. On résout l’équation pour tout réel x ≠ 1.


y )x )===0 00 ⇔−3−3x x++2 2==0 0 ⇔−–3x
f (fx(f(x) 3 x x+++222===0 0⇔ x x==2 2
−3
x x−−1 1 33
0,0010

0,0008
L’ensemble des solutions est  = 2 . {} 3
b. On résout l’équation pour tout réel x ≠ 0 .
0,0006
3
g ( x )= =0 0⇔
g(x)
0,0004
2x
L’ensemble des solutions est  = ∅, car la fraction
0,0002
ne peut être nulle.
0,0000
1000 1200 1400 1600 1800 x
7  On fait un tableau de signes pour répondre à
chaque question.
b. y –3x = 0 ⇔ x = 0 et 2x + 8 = 0 ⇔ x = –4.
–0,3
x –  4 0 + 
–0,4 –3x + + 0 –
–0,5 2x + 8 – 0 + +

–0,6
h(x) – + 0 –

–0,7 8  a. 0,25. b. 0,1. c. –5. d. 3. e. 2 . f. − 1 .


2
–0,8
9  a. Si on choisit le chiffre 5, le résultat du pro-
–0,9 gramme est 5.
–1,0
Si on choisit le nombre 10, le résultat est 10.
–4 –3 –2 –1 x b. Il semble que le résultat du programme soit égal
c. y au nombre de départ choisit.
–0,10
( )
3. 1 + 1 × x − 1 = 1 + x × x − 1 = 1 + x − 1 = x
x x
10  a. 10000 . b. 1000 . c. 5 × 108. d. − 100 .
–0,15 1234 999 222
1
11  0,0002 == 5000
5 000.
–0,20 L’image de 0,0002 se situera à 5000 cm sur l’axe des
–10 –9 –8 –7 –6 –5 x
ordonnées, soit 50 mètres !
d. y
12  1. 4 × 0,25 = 4 × 41 = 1 cm2.
–0,03 2. 0,5 × 2 = 1 × 2 = 1 cm2.
2
3. 1 × 1 = 1 cm2.
–0,04 Les trois rectangles ont la même aire.
13  a. f (0) = 2 ; f (1) = 2 .
–0,05 b. g (0) = 3 ; g (1) = 1.
–40 –30 –20 x 2
c. h (0) = 0 ; h (1) = 4,21.
4  a. f est une fonction de la forme ax + b avec
cx + d 800,31 + 1 801,31
d. p (0) = = = 1+ 1 ; p (1) = 1.
a = –4 ; b = –1 ; c = –1 ≠ 0 ; d = –1, donc f est une fonc-
800,31 800,31 800,31
tion homographique.
b. g n’est pas de la forme ax + b . La fonction g n’est 14  L’antécédent de 3 par la fonction inverse est 31.
cx + d
pas homographique. L’antécédent de 3 par la fonction inverse est 2 .
c. h est une fonction de la forme ax + b avec a = 0 ; 2 3
cx + d 1
b = 4 ; c = 3 ≠ 0 ; d = 0, donc h est une fonction homo- L’antécédent de par la fonction inverse est 5 .
5
graphique.
15  Si on définit l’inverse d’un réel x comme étant le
d. p ( x ) = x + 4 = 1 x + 4 . p est une fonction affine,
3 3 3 nombre y tel que x × y = 1, alors 0 ne peut pas avoir
donc elle n’est pas homographique. d’inverse, car quand on multiplie un nombre par 0,
5  a. f est définie si et seulement si 2x + 4 ≠ 0 . on ne peut pas obtenir 1. Cela revient donc à dire que
Or 2x + 4 = 0 ⇔ x = –2. l’on ne peut pas diviser par 0.
f est définie sur l’ensemble I =  \ {–2}. 1 < 1 < 1 < 1 < 1 <1
b. g est définie si et seulement si – x + 2 ≠ 0 . 16  16 π 3 2 2
Or – x + 2 = 0 ⇔ x = 2 .
g est définie sur l’ensemble II ==  \ { 2} . 17  − 11 < − 1 < − π1 < − 41 < − 71 < − 81
3
4. La fonction inverse et ses applications 81
Exercices

18  La proposition est vraie. Si on prend des 4. V 0 0,001 0,01 0,1 0,5 1 2 4 5 10
nombres de la forme 1010, 1020 … leurs inverses sont
P 1000 100 10 2 1 0,5 0,25 0,2 0,1
de la forme 10–10, 10–20, c’est-à-dire des nombres de
plus en plus proches de 0.
P = 1 =1 1−3 = 3103 Pa.4
1 ; f 5. 13
19  1. f (3) = 31 ; f (4) = 0,25 ; f (5) = 0,2 ; f (11) = 11 ( ) =V 13 ( )
10; f − = − ; f ( −32) = − 1 ; f (0,002) = 500 ; f ( −1
4 3
6. 1L = 1 dm3 = 1000 cm3 et P = 13 = −10
32
( )
−3 Pa.
25 ; f (5) = 0,2 ; f (11) = 1 ; f ( 13 ) = 1 ; f − 3 = − 4 ; f ( −32) = − 1 ; f (0,0021) = 500 ; f ( −10000) = −10 1 × 10 4.
11 13 4 3 32 7. P = .
( )
; f − 3 = − 4 ; f ( −32) = − 1 ; f (0,002) = 500 ; f ( −10000) = −1 × 10−4.
4 3 32
8. a.
V
P (Pa)

2. f (3) = 0,333 ; f (4) = 0,25 ; f (5) = 0,2 ;


f (11) = 1 ≈ 0,091 ; f ( 13 ) = 1 ≈ 0,277 ;
11 13
( ) 3
f − = − ≈ −1,333 ; f ( −32) = − 1 ≈ −0,031 ;
4
4
3 32 5
f (0,002) = 500 ; f ( −10000) = −1 × 10−4   .
20  1. y

1
V
0 1 5
1
b. Le point d’abscisse 0 ne peut pas être placé sur le
0 1 x graphique car la fonction P est définie sur +*.
24  1. La fonction inverse est décroissante sur
]0 ; + `[.
2. Si 0  x 2, alors 1 ≤ 1 , car la fonction inverse
2 x
est décroissante sur ]0 ; + `[. Réponse b.
2. a. Voir la courbe en pointillés ci-dessus. 25  1. x –4 –1
b. Pour tracer la courbe représentative de la fonction 3 5
f il faut tracer la courbe représentative
 de la fonction –3
f (x) 4
inverse et la translater du vecteur 2 j  .
–5
21  1. y
2. y
0 1 x

0 1 x

26  1. Si 1  x  2, alors 21  1x  1 et 32  3x  3.
2. a. Voir la courbe en pointillés sur le dessin ci-des- 2. Si − 2  x  − 1 , alors −2  1  − 3
3 2 x 2
sus. et −6  3  − 9 .
b. Les courbes représentatives des fonction 1 et − 1 x 2
x x 27  1. Figure sur logiciel.
sont symétriques l’une de l’autre par symétrie d’axe 2. Il semble que le point P se déplace sur l’hyperbole
la droite des abscisses du repère. représentative de la fonction inverse.
3. Les droites (AI) et (JM) sont parallèles, les points
22  1. Faux. La fonction inverse est définie sur *.
O, A, M et O, I, M sont alignés dans le même ordre.
2. Faux. La fonction inverse est décroissante sur *.
D’après le théorème de Thalès :
3. Vrai. C’est une propriété de la fonction inverse.
OA = OI ; OA = OJ × OI = 1
23  1. P = V1 = 21 = 0,5 Pa. OJ OM OM x

2. V = 1 = 1 = 0,25 cm3.
(
Les coordonnées du point P sont x ;  1 .
x )
P 4 On voit avec ses coordonnées que le point M décrit
3. La pression est une fonction inverse du volume, donc la représentation graphique de la fonction inverse
plus le volume augmente, plus la pression diminue. lorsque x décrit l’intervalle ]–  ; 0 []0 ; + [.

82
Exercices

28  P (W)

10 000

5 000
XMIN=0 et XMAX=3.
YMIN=0 et YMAX=2.
29  1. En cellule B2, on fait afficher l’image du réel
de la cellule A2 par la fonction inverse.
2. En B7, le tableur indique que 0 n’a pas d’image par 1 000
d (s)
la fonction inverse. 0 10 50
4. Le graphique n’est pas satisfaisant car la courbe
obtenue passe par le point de coordonnées (0 ; 0) ce 293020 = 293020 ≈ 59
3. d = s.
qui est faux. P 5000
5. En éliminant le point de coordonnées (0 ; 0), on 33  1. On résout l’équation pour tout réel x ≠ 4 .
obtient un graphique plus proche de la courbe atten- f ( x )==0 0⇔
f(x)  x − 2 = 0 ⇔x x−–22==00⇔ x =x 2= 2.
due de la fonction inverse. x−4
L’ensemble des solutions est  = {2}.
30  y1 = 3 est une fonction homographique définie
x 2. On résout l’équation pour tout réel x ≠ −2 .
pour x ≠ 0 .
f ( x )= =0 0⇔
f(x)  3 x + 6 = 0 ⇔ 3 x3x+ +6 6==00⇔ x =x −=2–2.
y2 = x + 1 est une fonction homographique définie x +2
x +2
pour x ≠ −2 . L’ensemble des solutions est  = {∅} car –2 n’appar-
y3 = 12 n’est pas homographique. tient pas au domaine de définition de f.
x 3. On résout l’équation pour tout réel x ≠ 4 .
y4 = 2x + 1 est affine donc pas homographique. 3
3 x − 1 3 1 (
f(x)
f xf )
(
= x=
0) ⇔
=
0 05x5+x 3+ =3 0=⇔ 05 x +
5x
5 x ++
3 3=
3 =
0= 0
0 ⇔
x =xx −
== 3− 3 .
y5 = = x − est aussi affine. 3 x3−x 4− 4 55
2 2 2
31  1. f est définie si et seulement si 3x – 6 ≠ 0. L’ensemble des solutions est  S= − . { }3
5
Or 3x – 6 = 0 ⇔ x = 2.
4. On résout l’équation pour tout réel x ≠ 3 .
f est définie sur l’ensemble I =  \ {2}. 10 + 1
()
− x− x+5+8 8= =04
( )
+ x x+ +7 7= =2−x32x− −11⇔ ⇔x− –x
x+=+8+14
8=8=0=× x4⇔ = 8.
2. f (1) = 2 1 = 3 1 1
= −1 ; f (0) = − ; f − = 0 = 0 ; fx( −x−2−3) =3 x x− −3= 3 x; fx− −3 3= 0 
1 − 00 x8
x= ==8 − 14
3 − 6 −3 6 2 10−7,5
+1 −12 4 4 15 − 6= {8}. 4 − 9 9
−1 ; f (0) = − 1
6 ( )
;f − =1
2
0
−7,5
= 0 ; f ( −2) = − 3
−12 4
1
= ;f 5
4
= ()
4
15 − 6
= 14 L’ensemble
×
4 5. On
4 =−
−9 résout
14 des solutions est 4 
9 l’équation pour tout réel x ≠ 2 .
4 44x x−−22==44x x++66  −−
10 + 1 ⇔ 88 ==00
−2) = −3 = 1
−12 4
;f ()
5
4
= 4
15 − 6
= 14
4
× 4
−9
=− 14
9
. 2 2x x− −4 4 2 2
x x−−4 4 22x x− −44
L’ensemble des solutions est  = {∅}, car la fraction
4
3. ne peut être nulle.
34  1. L’ensemble des solutions de l’inéquation
1  1 est  = ]–  ; 0[[1 ; + [. L’ensemble des
x
solutions avec x  0 est donc  = [1 ; + [. Vrai.
y

0 1 x

4186 × (90 − 20)


32  1. P = 90
≈ 3256 W. 2. L’ensemble des solutions de l’inéquation 1  −1
x
2. P = 293020 . est  = [–1 ; 0[. Faux.
d
4. La fonction inverse et ses applications 83
Exercices

0 1 x

On conjecture qu’il n’y a qu’une solution :

35  1.
x –  –3 2 + 
4x – 8 – – 0 +
x–3 – 0 + +
g(x) + – 0 +

2.  = ]–  ; –3[[2 ; + [.


36  1. f(x)  2 a pour solution  = ]–  ; –5[[–1 ; + [.
2. f(x)  2 a pour solution  = ]–  ; –1[[0 ; + [.
37  1. 3. On réduit la fenêtre pour localiser la solution.
Après suivi des instructions, la calculatrice donne :
x –  −1 3 + 
2

2x + 1 – 0 + +
x–3 – – 0 +
2x + 1
x−3 + 0 – +

 =  − 1 ; 3  
 2 
2.

x –  −1 2 + 
Le point d’intersection a pour coordonnées (2 ; 3).
2
La solution de l’équation f(x) = 3 est x = 2.
–x + 2 + + 0 –
On calcule f ( x ) = 2 + 1 = 3 = 3 .
–2x + 1 + 0 – – 2−1 1
−x + 2 II. Avec Casio
x−3 + – 0 +
1. On écrit l’expression de la fonction :
 = −  ; 1 <[2 ; +[
 2
3.
x –  0 2 + 
3x – 0 + +
x–2 – – 0 +
3x
x −2 + 0 – +

 = ]0 ; 2[
38  I. Avec TI
1. 2. Les courbes
On choisit une fenêtre assez grande :

2. Les courbes
On choisit une fenêtre assez grande :

84
Exercices

42  1. 1 = 1 pour tout réel x ≠ 0.


x
1 = 1⇔x x==11
x
L’ensemble des solutions est  = {1}.
2. 3 = −2 pour tout réel x ≠ 0 .
2x
3 3= =
−2−⇔ −x4=x=3
2−4–4x x=xx −= 3− 3
=33⇔
2x2x 44
3. On réduit la fenêtre pour localiser la solution.
Après suivi des instructions, la calculatrice donne :
L’ensemble des solutions est S == − 3 .
4 { }
43  1. 1x  3 pour tout réel x  0.
1  3 ⇔x x33.
x
L’ensemble des solutions est  = [3 ; + [.
2. 3  − 1 pour tout réel x  0.
x 3
33−−11 ⇔x x−− 33⇔
x x
x −−
9–9.
9
xx 33 33
4. Après suivi des instructions : L’ensemble des solutions est  = ]–  ; –9].
3. −2  1 pour tout réel x ≠ 0 .
x
−−2211 ⇔ −−xx−−2200.
xx xx
x –  –2 0 + 
x – – 0 +
–x – 2 + 0 – –
−x − 2
Le point d’intersection a pour coordonnées (2 ; 3). x – 0 + –
La solution de l’équation f(x) = 3 est x = 2.
L’ensemble des solutions est  = ]–  ; –2]]0 ; + [.
On calcule f ( x ) = 2 + 1 = 3 = 3 .
2−1 1 44  1. f est définie si et seulement si 2x − 3 ≠ 0 .
39  xx××yy==1 1000
000 ⇔  yy = 1000 et 40  x  50. Or 2x 2x–3  x = 3 . f est définie sur l’ensemble
− 3= =0 0⇔
{}
x 2
I = 3 .
On cherche un encadrement de y, c’est-à-dire de 1000 .  
2
111 11 1 11 1 1000
1000
1000 1000
1000
1000 x1000
1000
1000 2. y
4040
40
40 xx≤50
≤x≤≤x ≤≤
50⇔
50
50
  ≤≤≤ ≤≤ ≤  ≤≤≤ ≤≤≤ 20
20 ≤≤≤yyy≤≤≤
20 25
2525
50
5050 xxx 40 40
40 50 5050 xxx 40
4040
50 11 ≤≤ 11 ≤≤ 11⇔
40≤≤ xx ≤≤50
40 1000
1000 ≤≤1000
1000 ≤ ≤1000
1000⇔ 2020
20 ≤≤ y 2525.
y ≤y≤25
50
50 xx 40 40 50 50 xx 40
40
Les terrains doivent avoir une largeur comprise entre
J
20 et 25 m.
40  1. UU==RIRI⇔  RR = U = 220 O I x
I I
R (ohms)

12

10
3. a. f(x) = –1 a pour ensemble de solution  = {–1}.
b. f(x)  1 a pour ensemble de solution  = ]1,5 ; 2,3] .
8
f (2f=)(2
45  1. f(2) =2)2
⇔=22a 2+a1+=12=
⇔ 2+a+1+1
a2a
22 =1=2= =a 1= 1
22a⇔
2 −21− 1 2 2
6 y

I (A)
4
0 4 12 20 28 36

15
15
15 40 ⇔ 11 
I40
II  40  11 ⇔ 220
 11 220  220 
 220 220
 220 5,5
5,5  44
RR  44 1
40
40 II 15 15 40
40 II 15
15 33
 1 220  220
 220 ⇔ 5,5  R  44 .
0 1 x
15 40 I 15 3
41  Le problème revient à résoudre l’équation
x = 1 pour tout réel x ≠ 0 .
x
x = 1 ⇔x2x2==11, donc x = 1 ou x = –1.
x
4. La fonction inverse et ses applications 85
Exercices

46  1. f ( x ) = 2xx +−23 pour tout réel x ≠ –2. 50  1. y

2. f est définie si et seulement si x + 2 ≠ 0.


Or x + 2 = 0 ⇔ x = –2.
f est définie sur l’ensemble I =   {−2} .
1
La valeur de x pour laquelle la fonction f(x) n’est pas
0 1 x
définie est appelée « valeur interdite ».
47  1.
x –  –4 –2 + 
x+2 – – 0 +
x+4 – 0 + +
x +2 2. x –  –2 + 
x+4 + – 0 +
0
f (x)
 = ]–4 ; –2[ 0
2. 3. y = f( 3 ) et z = f( 5 ). On a −2  3  5 , alors,
x –  5 +  d’après le tableau de variations de f, on a y  z.
7 + + 51  1. 3 x + 1 = 1 pour tout réel x ≠ 3 .
x−3
–x + 5 + 0 – 3 x + 1 = 1⇔3 x3x+ +1 =
1 =x x− –33
2 ⇔x 2x
= −=4–4
 x⇔= x−2= –2
7 x−3
−x + 5 + –
L’ensemble des solutions est  = {–2}.
 = ]5 ; + [ 2. − x + 4 = −2 pour tout réel x ≠ − 1 .
2x + 1 2
3. − x + 4 = −2⇔− x–x++44==−–4 4 xx−–22⇔ = =−6–6
3 x3x ⇔x =x−=2–2
2x + 1
3 5
x –  2 2 +  L’ensemble des solutions est  = {–2}.
–2x + 5 + + 0
52  1. f (b) − f (a) = 1 − 1 = a − b = a − b .
– b a ab ab ab
2(2x – 3) – 0 + + 2. a – b est négatif puisque a est plus petit que b. ab
est positif car a et b sont tous les deux positifs.
−2x + 5
2(2x − 3) – + 0 – 3. Le numérateur est négatif et le dénominateur est
positif, donc la fraction a − b est négative, et donc
ab
 =  −  ; 3 <  5 ; +   f(b) – f(a)  0.
 2  2  4. On a donc montré que si a et b sont deux réels
48  Soit d la distance séparant Bordeaux à Tou- strictement positifs rangés dans un certain ordre,
louse. les inverses sont rangés dans l’ordre contraire. La
2d , or t = d et t = d , donc : fonction inverse est donc décroissante sur ]0 ; +[.
v= 1 2
t1 + t2 v1 v2 5. La courbe de la fonction inverse est symétrique par
rapport à l’origine du repère.
v= 2d = 2d = 2 = 2
d + d d( 1 + 1 ) ( 1 + 1 ) 1 + 1 53  1. a. f1 = 73 x + 2 , f1 est une fonction affine donc
v1 v2 v1 v2 v1 v2 90 60 f1 n’est pas une fonction homographique.
d = 2d = 2 = 2 km . h-1 b. f2 = 7 + 2 = 6 x + 7 , f2 est une fonction de la
1 1 1 1 1 1 3x 3x
+ d d( + ) ( + ) +
v2 v1 v2 v1 v2 90 60 forme ax + b avec a = 6 ; b = 7 ; c = 3 ≠ 0 ; d = 0, donc
cx + d
49  2. Arose = Averte = Aorange = 0,75 . f2 est une fonction homographique.
3. A(0,5 ; 2) ; B (1 ; 1) ; C (2 ; 0,5) ; D (4 ; 0,25) ; c. f3 = 7 , f3 est une fonction de la forme ax + b
3x + 2 cx + d
A’(0,5 ; 0) ; B’(1 ; 0) ; C ’(2 ; 0) ; D’(4 ; 0) . avec a = 0 ; b = 7 ; c = 3 ≠ 0 ; d = 2, donc f3 est une
1×3 fonction homographique.
d. f4 = 5 x − 1 + 4 = 5 x + 4 x − 1 , f4 n’est pas une
2
4. Arose = 2 = 3 = 0,75 . x x
2 4
fonction de la forme ax + b ce n’est donc pas une
1 × 1,5 2 × 0,75 cx + d
Averte = = 0,75 ; Aorange = = 0,75 . fonction homographique.
2 2
5. Pour construire un trapèze qui répond à la même e. f5 = 5 x − 1 + 4 = 9 x − 1 , f5 est une fonction de la
conjecture à partir des points D et D’, il faut placer x x
forme ax + b avec a = 5 ; b = –1 ; c = 1 ≠ 0 ; d = 0 , donc
deux points E et E’ de coordonnées respectives cx + d
(8 ; 0,125) et (8 ; 0). f5 est une fonction homographique.

86
Exercices

f. f6 = 5 x −
1 = 5 x2 + 20 x − 1
x+4 x+4
, f6 n’est pas une a b( )
On a S (a + b ; 0), yR = 1 + 1 et R 0 ; 1 + 1 .
a b

( ) ( )
 
fonction de la forme ax + b ce n’est donc pas une   MR − a ; 1 + 1 − 1 , donc   MR − a ; 1 .
cx + d a b a b
( ) ( )
fonction homographique.  1  1
SNb − a − b ; donc SN − a  ; .
3. C’est la fonction f3. b b
 
54  2. x varie sur l’intervalle [0 ;10] On a bien MR = SN .
MN ××xx==55⇔
3. MN MN == 5 et
 MN
x
60  1. f ( −3) = 0 ⇔ −3a + b = 0 ⇔ −3a + b = 0
2x − 3
(10 –− x)
NH × (10 x )==20
20⇔
 NHNH== 20
10 − x f (0) = −2 ⇔ − b = −2 ⇔ b = 6
3
Or, MH = MN + NH , donc MH = f ( x ) = + 5 20 . ⎧ −3a + b = 0 ⎧ a=2
x 10 − x ⎨ ⇔⎨
⎩ b = 6 ⎩ b=6
4. Il semble que la fonction f soit décroissante sur
2x + 6 .
[0 ;  4,5] puis croissante sur l’intervalle [4,5 ;10]. Pour tout x ≠ 3 , f ( x ) =
2 2x − 3
f ( )
10
3
= 5 + 20
10 10 − 10 2
3
= +3= 9
2
2. f ( x ) = 4 ⇔ 2x +
2x − 3
6 = 4 ⇔ 2x + 6 = 8x − 12 ⇔ −6x = −18 ⇔ x = 3
3 3 f (x) = 4 ⇔ 2x + 6 = 4 ⇔ 2x + 6 = 8x − 12 ⇔ −6x = −18 ⇔ x = 3
5 20 9 5 × 2 × (10 − x ) + 20 × 2 × x − 9 x (10 2x − x −) 3 9 x2 − 60 x2x+ +1006 = (3 x2x − 10)2  0
5. + − = 3. f=( x ) =21x (⇔
x 10 − x 2 2x (10 − x ) − x−) 3 = 1 ⇔
10 2x 2x (10 + − 6x )= 2x − 3 ⇔ 6 = −3
2x + 6(3=x1−⇔
5 + 20 − 9 = 5 × 2 × (10 − x ) + 20 × 2 × x − 9 x (10 − x ) = 9 xf2( − x )60
=1x⇔+ 1002x −=3
2x
10) 2 + 6 = 2x − 3 ⇔ 6 = −3 , l’égalité est
0
x 10 − x 2 2x (10 − x )
2x (10 − x )fausse,2xl’équation
(10 − x ) f ( x ) = 1  n’admet donc pas de solu-
x − 9 x (10 − x ) 9 x2 − 60 x + 100 (3 x − 10)2 tion. Graphiquement, 1 n’admet aucun antécédent par
= = 0
2x (10 − x ) 2x (10 − x ) la fonction f.
55++ 20 20 −−99 61  L’aire du rectangle vaut x × 1x = 1. L’aire est
00 ⇔ ff((xx))−−99 99
00⇔ ff( (xx) )
xx 10 10−−xx 22 22 22 donc constante pour tout point M.
La courbe représentative de la fonction f atteint un 62  1. x doit être supérieur ou égal à la largeur de
minimum en x = 10 et ce minimum est . 9 l’allée qui passe de part et d’autre de l’espace en
3 2 herbe. Donc x  4. Même chose pour y.
55  La distance parcourue est 2d et le temps mis est 2. Dimensions du terrain en herbe : largeur : y – 2 ;
t1 + t2. Mais t1 = d et t2 = d , donc v = 2 d , et en longueur : x – 4.
v1 v2 d + d Donc l’aire du terrain en herbe étant égale à 1000, on
v1 v2
a bien : ( x − 4)( y − 2) = 1000 .
simplifiant par d, on retrouve la formule donnée.
3. On exprime y en fonction de x :
56  1. Réponse b. 2. Réponse c. 3. Réponse a.
(x − 4)(y − 2) = 1000 ⇔ y − 2 = 1000 ⇔ y = 2 + 1000
57  1. La fonction f est définie sur  \ {2} et la fonc- x−4 x−4
tion g est définie sur  \ {3}. (x − 4)(y − 2) = 1000 ⇔ y − 2 = 1000 ⇔ y = 2+ 1000 .
x−4 x−4
2. h n’est pas une fonction de la forme ax + b , ce n’est
4. L’aire totale du terrain est alors :
cx + d
donc pas une fonction homographique.
(
x + 1 + 2x − 1 = ( x + 1)( x − 3) + (2x − 1)( x − 2) = x + 4 x + 3 + 2x − 5 x + 2 = 3 x2 − x + 5
2 2
)
A = xy = x 1000 + 2 = 2x + 1000 x .
x−4 x−4
5. On entre l’expression de la fonction dans la calcu-
x −2 x +3 ( x − 2)( x + 3) ( x − 2)( x + 3) ( x − 2)( x + 3)
)( x − 3) + (2x − 1)( x − 2) latrice. On cherche une bonne échelle.
= x + 4 x + 3 + 2x − 5 x + 2 = 3 x − x + 5
2 2 2

( x − 2)( x + 3) ( x − 2)( x + 3) ( x − 2)( x + 3)

58    x2 = 2 pour x = 2 ou x = − 2 .
D’après le graphique, l’abscisse du point d’intersec-
tion des courbes représentatives des fonctions f et g
est positive, il s’agit donc de x = 2 .
g (g (g2()2=)2=2
) =2⇔2aa=a2=2=2a2⇔a= a=2 =2222 2 .
22
 
59  2. MR = SN
1−1
y − yM b a = a − b = −1
3. a. m = N =
xN − xM b−a (b − a)(ab) ab
b. 1 = −1 × a + b ⇔ b = 1 + 1
a ab a b

L’équation de la droite (MN ) est y = − 1 x + 1 + 1 .


ab a b On cherche le minimum avec les outils de la calcu-
ab a b a b (
c. 0 = − 1 xS + 1 + 1 ⇔ x = 1 + 1 × ab ⇔ a + b) latrice.

4. La fonction inverse et ses applications 87


Exercices

1 1
4. −3−<3−< −2 2  − 1< −
⇔− < − 1 , car la fonction inverse
22 33
est strictement décroissante sur ]–  ; 0[. Faux.
66  1. x1 = 2 pour tout réel x ≠ 0.
1 1= =2
2⇔
x x= =1 1 .
xx 22
L’ensemble des solutions est  S= 1 .
2 {}
2. 1  3 pour tout réel x  0.
x
On trouve que pour une longueur de 49 mètres Graphiquement, pour tout réel x  0, la courbe repré-
(arrondie au mètre), l’aire minimale du terrain est sentative de la fonction inverse est en dessous ou sur
1187 m² (arrondie au m²). La largeur du terrain est la droite d’équation y = 3 sur l’intervalle  1 ; +   .
3 
alors de 22 mètres (arrondi au mètre).
L’ensemble des solutions est S =  1 
; + .
63  1. La fonction définie par l’algorithme est la 3 
fonction homographique f ( x ) = ax + b . 1
3.  −1 pour tout réel x ≠ 0.
cx + d x
1  −1 ⇔ x + 1  0 .
2. x x
Demander d
i prend la valeur –d/c x –  –1 0 + 
afficher i x – – 0 +

64  1. C (0) = 40 euros x+1 – 0 + +


C (2) = 2 + 40 = 42 euros
C (50) = 50 + 40 = 90 euros x +1
x + – 0 +
C (10) = 10 + 40 = 50 euros
2. a. R (0) = 0 euros L’ensemble des solutions est  = ]–  ; –1[[0 ; + [.
R (2) = 2 × 5 = 10 euros 67  1. C n’est pas de la forme ax + b . La fonction
R (50) = 50 × 5 = 250 euros cx + d
C n’est pas homographique.
R (10) = 10 × 5 = 50 euros 2. La fonction C existe si et seulement si x ≠ 0, donc
b. R ( x ) = 5 x son domaine de définition est  \ {0}.
3. a. B ( x ) = R ( x ) − C ( x ) = 5 x − ( x + 40) = 4 x − 40 3. C (L)
b. B(x)  0 ⇔ 4x – 40  0 ⇔ x  10 kg
L’artisan réalisera un bénéfice strictement positif s’il
produit et vend plus de 10 kg de bonbons.
4. B (euros)
m

1
2
0 5 v (km/h)
x (kg)
0 20
4. Il semble que le minium de la fonction C est atteint
en x ≈ 50 km . h–1.
5.
x 0 50 140
0
Bm ( x ) = 4 x − 40 C (v)
x 0

( )
Bm (15) = 4 × 15 − 40 20 4 ( x − 50)
= 0,05 x − 100 x + 2500 = 0,05 x − 100 + 2500
2
= = ≈ 1,33 euros/kg 6. a. 0,05
2
15 15 3 x x x
 33 ⇔ 44xx −− 4040 


Bmm ((xx)) 
5. B
xx
 33 44xx −− 40
⇔ 4x – 40  3x ⇔ x  40 kg
 33( xx − 50)
40 
0,05
x
 40
xx 2 40 x2 − 100 x + 2500
= 0,05
x (
= 0,05 x − 100 + 2500
x )
= 0,05 x + 125
x
− 5 = C (x

65  1. Faux, car ( x − 50)2


= 0,05 xest− strictement
0,05la fonction inverse
décroissante sur ]0 ; + [. x
2

x ( x)
100 x + 2500 = 0,05 x − 100 + 2500 = 0,05 x + 125 − 5 = C ( x ) − 5
x
(x − 50) 2
> 0 ⇔ C ( x ) − 5 > 0 ⇔ C(x) > 5
2. 2 2< < 3  3⇔1 1< <1 1 , car la fonction inverse est b. 0,05
x
33 22
strictement décroissante sur ]0 ; + [. Faux. 7. C (50) = 0,05 × 50 + 125 = 2,5 + 2,5 = 5
50
3. Faux, car la fonction inverse est strictement La fonction C admet un minimum de 5 L atteint pour
décroissante sur ]–  ; 0[. v = 50 km . h–1.

88
Exercices

68  1. Réponse b. 2. Réponse c. L’ensemble des solutions de l’inéquation est ]1 ; 2].


3. Réponse a. 4. Réponse c. 5. Réponse c. AP est donc supérieure ou égale à 2 si et seulement
69  si x est compris entre 1 et 2.
Variables
y, x nombres réels 71  1. Le coefficient directeur de (AM) est :
1− 1 x −1
Début
Demander la valeur de x a( x ) = x = x = x −1× 1 = − 1.
1− x 1− x x 1− x x
Si x est égale à 5
2. Pour tout x positif, a( x ) est négatif.
Afficher «  x est une valeur
3. La fonction a est croissante pour tout réel x  0.
interdite recommencez ! »
4. y
Sinon
1
y prend la valeur (2*x+3)/(5–x)
Si y  2 0 1 x
Afficher « la valeur de x
est solution de f(x)  2 »
Sinon
Afficher « la valeur de x
n’est pas solution de f(x)  2 »
Fin si
5. a(x) ne peut s’annuler. Cela signifie que la droite
Fin si
Fin
(AM) ne sera jamais horizontale.
6. Représentation pour quelques points proches de A :

70  1. AR = x – 1 ; AP = y – 1. y

2. L’aire du rectangle est constante égale à 2 donc M


R × AP = ( x − 1)( y − 1) = 2 ⇔ y − 1 = 2 ⇔ y = 2 + 1 A
x −1 x −1 1
R × AP = ( x − 1)( y − 1) = 2 ⇔ y − 1 = 2 ⇔ y = 2 + 1
x −1 x −1
3. a. AP = y − 1 = 2 . 0 1 x
x −1
b. AP > 2 ⇔ y − 1> 2 ⇔ 2 > 2
x −1
Or : 2 >2 ⇔ 2 − 2 > 0 ⇔ 2 − 2x + 2 > 0 ⇔ −2x + 4 > 0 y
x −1 x −1 x −1 x −1
2 > 2 ⇔ 2 − 2 > 0 ⇔ 2 − 2x + 2 > 0 ⇔ −2x + 4 > 0
x −1 x −1 x −1 x −1
1 M A
c. On fait un tableau de signes.

x –  1 2 + 
0 1 x
signe de + + –
–2x + 4 0
signe de
– 0 + +
x–1
a. M doit être différent de A, sinon la droite (AM) n’est
signe de
pas définie.
−2x + 4 – + 0 –
x −1 b. (AM) devient tangente à la courbe lorsque M devient
très proche de A.

4. La fonction inverse et ses applications 89


Exercices

Accompagnement personnalisé
72  1. 75  1.
x –  –3 4 + 
x–4 – – 0 +
2x + 6 – 0 + +
x−4
2x + 6 + – 0 +

x−4 0
2x + 6
2.
x –  –2 1 + 
x+2 – 0 + + 2. La parabole est l’intersection d’un plan avec un
3x – 3 – – 0 + cône de révolution lorsque le plan est parallèle avec
un autre plan tangent à la surface du cône.
x +2
3x − 3 + 0 – + Une ellipse est une courbe plane fermée obtenue par
l’intersection d’un cône ou d’un cylindre droit avec un
x +2 0 plan, à condition que celui-ci coupe l’axe de rotation
3x − 3
du cône ou du cylindre.
73  2. Le point M appartient à la droite (AB) et ABC- 76  I. 1. On remplace les valeurs :
DEFGH est un cube.
( )
2
Les droites (AB) et (HG) sont donc parallèles et défi- 3 5 45
32 − 2 = − 4 = 9 − 5 =1,
9
nissent un plan. 4 9 4 9 4 4
Les droites (HM) et (GB) sont coplanaires et non paral-
lèles, elles sont donc sécantes en un point P. donc B appartient à .
3. Les droites (HG) et (BM) sont parallèles et les points 2. On remplace les valeurs :
12 − 22 = 1 − 4 = 5 ≠ 1 ,
B, P et G d’une part, et M,P et H d’autre part, sont ali-
4 9 4 9 36
gnés dans le même ordre. donc C n’appartient pas à .
D’après le théorème de Thalès :
3. Courbe tracée avec un logiciel de géométrie :
BP = BM .
PG HG

BP = x( 2 − BP) ⇔ BP (1+ x ) = 2x ⇔ BP = 2x
1 x +1

= x( 2 − BP) ⇔ BP (1+ x ) = 2x ⇔ BP = 2x
1 x +1
La fonction qui, à x, associe la longueur BP, est une
fonction homographique.
4. Si x = 0,2, BP ≈ 0,24.
5.
y

1,0 On obtient une hyperbole.


4. On peut prendre les points d’intersection entre la
courbe et l’axe des abscisses.

0,2

0 1 x

74  1. Il faudrait que l’arête soit d’une longueur a


tel que a3 = 2.
2. Si on résout f(x) = g(x) pour x  0, cela revient à
résoudre x3 = 2.
Avec la calculatrice, on trace les courbes de f et g et E(2 ; 0) et F(-2 ; 0).
on obtient un encadrement de a : 1,2  a  1,3. II. ’ d’équation 2x2 − y2 + 3 x − y + 1 = 0.

90
Exercices

1. On remplace dans l’équation :


2 × 12 − 22 + 3 × 1 − 2 + 1 = 2 − 4 + 3 − 2 + 1 = 0, donc
R appartient à ’.
2 × 12 − ( −3)2 + 3 × 1 + 3 + 1 = 2 − 9 + 3 + 3 + 1 = 0 ,
donc S appartient à ’.
2. On remplace dans l’équation :
2 × 02 − 12 + 3 × 0 − 1 + 1 = 0 − 1 + 0 − 1 + 1 = −1 ≠ 0 ,
donc T n’appartient pas à ’.
3. On obtient la courbe ci-après.

C’est une hyperbole.

No problem
77  The function f defined on the set ]–  ; 0[<]0 ; + [ y
by f ( x ) = 1 is called inverse function or hyperbolic
x
function.
The number 0 has no inverse. That’s why f is unde-
fined for x = 0.
This function is decreasing on ]–  ; 0[ and on 0 ; + [.
Its curve is an hyperbola. The graph of f ( x ) = 1 has
x
two axes of symmetry: the lines y = x and y = –x.
About these two lines, one half of the hyperbola is a
mirror image of the other half. 1
78  1. y 0 1 x
x×y =4⇔y = 4
x
80  1. Choose a real number
1 Add 1
Compute the inverse of the result
0 1 x Multiply by 2
Substract 3
2 − 3 = −3,5 ; 2
2. − 3 = 53
−5 + 1 0,1 + 1 11
3. 2 −3=2⇔ 2 = 5 ⇔ 2 = 5x + 5 ⇔ x = − 3
4 + 2 = 0 ⇔ 4 = −2 ⇔ x = 4 = −2 x +1 x +1 5
x x −2 2
4. − 3 = x ⇔ 2 = ( x + 3)( x + 1) ⇔ x + 4x + 3 = 2 ⇔ ( x + 2)2 = 3
2
The x-intercept is –2. x +1
There is no y-intercept because the function2is unde-
− 3 = x ⇔ 2 = ( x + 3)( x + 1) ⇔ x2 + 4x + 3 = 2 ⇔ ( x + 2)2 = 3
fined for x = 0. x +1
2. Find the intersection between the straight line y = 2 x = 3 − 2 or x = − 3 − 2
and the curve means solve the following equation
y +1
  4 + 2 = 2 ⇔ 4 = 0 which has no solution. y = 2 − 3 ⇔ y + 3 = 2 ⇔ x ( y + 3) + y + 3 = 2 ⇔ x = −
x x x + 1 x + 1 y +3
8 2 2 y +1
4
79  1. 1,5 × y = 4 ⇔ y = 1,5 = 3 y= − 3 ⇔ y + 3 = ⇔ x ( y + 3) + y + 3 = 2 ⇔ x = −
x +1 x +1 y +3

4. La fonction inverse et ses applications 91


Exercices

81  1. Graphs: 82  1. A parabola is as a conic section, created from


y
the intersection of a right circular conical surface and
a plane which is parallel to another plane which is
tangential to the conical surface.
The hyperbola is the conic section, formed by the
A intersection of a plane and cone when the plane
1
makes greater angle with the base than the side of
0 1 x the cone makes.

2. Let A( xA ; y A ) be the intersection of the curves. We


can write down:
 y A = x2 Circle Ellipse Parabola Hyperbola
A

 2 . A cone is a 3-dimensional solid object that has a cir-
 y A = xA cular base and one vertex.

So we can write the equation x2A = 2 . This equation 2. a. Jules Verne was a French novelist, poet, best
xA known for his adventure novels and his profound
is equivalent to x3A = 2 .
influence on the literary genre of science fiction.
3. Using Geogebra, the approximate value of xA is
b. Round the moon is a science fiction book as no one
1.26 to 2 d.p.
landed on the moon in Jules Verne time period.
c. Parabolic ok, hyperbolic I don’t think so.

Traduction des énoncés


77  Texte lacunaire 79  Hyperbole rectangulaire
Complétez les phrases suivantes avec les mots L’unité est le centimètre. Le graphique suivant montre
suivants : trois rectangles dont l’aire est égale à 4 cm².
symétrie ; indéfini ; ensemble ; décroissant ; hyperbole ; y
fonction inverse. M3

La fonction inverse f définie sur l’ …… ]− ` ; 0[ < ]0 ; + `[ M2 M1


1
par f (x) = 1 est appelée … ou fonction hyperbolique. 1
x
Le nombre 0 n’a pas d’inverse. C’est pour cela que f 0 1,5 x
est …… pour x = 0.
1. Quelles sont les coordonnées du point M3 ?
Cette fonction est …. sur ]− ` ; 0[ et sur ]0 ; + `[.
2. Tracez cinq autres rectangles dont l’aire est égale à
Sa courbe est une …. Le graphe de f (x) = 1 a deux axes 4 cm2.
x
de ….. : les droites y = x et y = – x. En ce qui concerne 3. Soit M (x ; y) un point tel que le rectangle OPMQ a une
ces droites, la moitié de l’hyperbole est comme le reflet aire égale à 4 cm², avec P sur l’axe des abscisses et Q
de l’autre moitié de l’hyperbole.
sur l’axe des ordonnées.
Donnez l’expression de y en fonction de x.
78  Un graphique et une équation
1. Tracez la courbe représentative de la fonction f 80  Un programme
définie par f (x) = 4  + 2 pour tout nombre x différent de 0. Soit x, différent de –1, et y deux nombres réels tels que :
x 2 − 3.
y=
2. Calculez l’intersection avec l’axe des abscisses et x +1
l’axe des ordonnées. 1. Décrivez le programme qui permet de calculer y à
3. La droite d’équation y = 2 est appelée une asymptote partir de x.
horizontale. Expliquez pourquoi la courbe représenta- Répondez à l’oral.
tive de la fonction f ne peut couper l’asymptote. 2. Appliquez ce programme avec x = 5 et x = 0,1.

92
Exercices

3. Vous avez trouvé 2 au résultat du programme. De 82  Voyage autour de la Lune


quel nombre êtes-vous partis ? Le roman Autour de la Lune fut écrit par Jules Verne.
4. Est-il possible de trouver un résultat égal au nombre Dans cette célèbre fiction, l’auteur imagine un voyage
utilisé en début d’exercice ? dans l’espace à destination de la Lune. L’histoire et les
Calculez alors x en fonction de y. discussions entre les divers personnages reflètent la
tentative de Jules Verne quant à la résolution de cette
81  Duplication du cube question scientifique.
La duplication du cube est l’un des plus célèbres
1. Expliquez les définitions de l’hyperbole et de la para-
problèmes des mathématiques. Elle consiste à
bole données par Barbicane.
construire un cube dont le volume est égal au double
2. Pouvez-vous tracer des sections coniques : qu’est-ce
de celui d’un cube donné.
Soit x la longueur du côté d’un cube. Son volume est x3. qu’un cône ? Comment nomme-t-on une droite qui est
Soit y la longueur du côté du cube dont le volume est parallèle à l’un des côtés du cône ?
deux fois plus important. Son volume est y3. Le problème 3. Questions Internet
consiste à résoudre y 3 = 2x 3. a. Qui est Jules Verne ?
1. Tracez les graphiques des fonctions f (x) = x 2 et b. À l’aide de l’introduction, pouvez-vous déduire le
g (x) =  2 sachant que x est la longueur de l’arête du cube. genre auquel appartient Autour de la Lune ? Justifiez.
x c. Les hypothèses émises par Jules Verne étaient-elles
2. Démontrez que l’intersection des deux courbes
permet de résoudre le problème. toutes fausses ?
3. En utilisant votre graphique, donnez une valeur
approchée de la solution du problème.

4. La fonction inverse et ses applications 93


5 Les probabilités

Présentation du chapitre

Ce chapitre propose une formalisation de la notion de probabilités que les élèves ont découverte en classe de
Troisième. Il s’agit de passer de notions intuitives à la présentation d’expériences aléatoires, de modèles de
probabilité, de vocabulaire et de quelques propriétés qui s’y réfèrent.

• Le vocabulaire est nouveau : expérience aléatoire, évènements élémentaires, univers, modèle de probabilité.
Il est important de faire travailler les élèves sur ces nouvelles expressions.
• L’enjeu est de montrer des modélisations en probabilités : le modèle équiréparti et le modèle posé lorsqu’on
réalise un très grand nombre d’expériences aléatoires. Il est ici primordial d’associer l’outil informatique pour
faire comprendre la notion de stabilisation de la fréquence.
• La notion de probabilité d’un évènement est formalisée et approfondie avec l’évènement contraire, l’intersection
et la réunion de deux évènements et leurs probabilités respectives.
• L’utilisation d’arbres pondérés est très largement utilisée car elle s’avère être un outil très maniable et explicatif.

Le chapitre est source de nombreuses utilisations de tableur, d’algorithmes et de logiciels traceurs de diagrammes
ou de courbes.

5. Les probabilités 95
Pour construire le cours

Situation A Approcher la probabilité de tomber « à plat »


en MATHÉMATIQUES

Objectifs :
Constater la stabilisation de la fréquence.
Proposer un modèle de probabilité à partir de fréquences observées.

1.
Nombre de lancers cumulés 50 100 150 200

Fréquence de 0 (arrondi à 10–3) 12 = 0,24 31 = 0,31 47 ≈ 0,313 64 = 0,32


50 100 150 200

2.

3.

Le professeur a l’occasion, au moment de compléter les cellules, de développer ou de rappeler des capacités
de base liées à l’utilisation d’un tableur : entrer une formule avec « = », compter le nombre d’items dans une
plage donnée avec « NB.SI(plage ; item) »…

96
Pour construire le cours

4.

5. Dans la question 2., on peut constater un début de stabilisation de la fréquence autour d’une valeur à peu près
égale à 0,31. Dans la question 4., cette tendance à la stabilisation se confirme, mais plutôt autour d’une valeur
légèrement supérieure de 0,33.

Choisir un modèle de probabilité pour une expérience aléatoire d’univers Ω, c’est


associer à chaque issue un nombre (positif) qui représente au mieux les chances de
réalisation de cette issue. Ce nombre est appelé probabilité de l’issue correspondante.
Comme Ω est l’ensemble de toutes les issues possibles, la somme de leurs probabilités
doit valoir 1.
Lorsqu’on répète un grand nombre de fois cette expérience aléatoire, la fréquence de
chaque issue a tendance à se stabiliser autour d’une valeur (loi des grands nombres).
On prend alors cette valeur comme probabilité de l’issue.

On peut expliquer que, par exemple dans le cas du lancer d’un dé équilibré, pour des raisons de « symétrie »,
chaque issue a autant de chances de se produire qu’une autre. On parle alors d’équiprobabilité. Ainsi, si une
expérience comporte 6 issues équiprobables, la probabilité de chacune d’entre elle qui sera choisie comme
modèle vaudra 1/6.

Autre exemple : On fait tourner la roue présentée ci–dessous. Les issues possibles sont « obtenir rouge »
(noté R) et « obtenir bleu » (noté B).
Étant donné qu’un quart du contour est bleu et que les trois autres quarts sont rouges, on choisit le modèle
suivant :

Issue R B
Probabilité 0,75 0,25

5. Les probabilités 97
Pour construire le cours

Situation B Découvrir les probabilités avec un fichier clients


en ÉCONOMIE

Objectifs :
Définir l’intersection et la réunion de deux évènements et l’évènement contraire.
Découvrir la formule p(A < B) = p(A) + p(B) – p(A  B).

Les élèves peuvent être laissés en autonomie pour mener l’activité jusqu’à son terme, car ils ont déjà utilisé
les probabilités au collège. Il faut juste rajouter un peu de formalisme proposé par l’énoncé.

1.  p (M) = 87 = 0,435 .


200

( )
2. a. p M =
113
200
= 0,565 .

( )
b. p(M) + p M = 1.

Par définition de A , l’ensemble constitué des issues de Ω


A et des issues de A est l’univers Ω. A A
Ainsi, p (A ) + p (A ) = p (Ω ) , donc
p (A ) + p (A ) = 1 ou encore p (A ) = 1 − p (A ) .

3. a. Il y a 11 personnes célibataires sans enfant habitant une maison, donc p = 11 = 0,055 .


30 200
b. D’après les notations, p(E  M) = 71 = 0,355 et p(C  M) = = 0,15.
200 200
La probabilité pour que la fiche choisie soit celle d’une personne en couple avec enfants habitant une maison
est égale à 0,355.
La probabilité pour que la fiche choisie soit celle d’une personne en couple sans enfant n’habitant pas une maison
est égale à 0,15.

Soient A et B deux évènements d’un univers Ω. Ω


On appelle A  B (se lit «A  inter  B»)
l’évènement constitué des issues qui sont à la A B
fois dans A et dans B.
AB

4. a. La probabilité pour que la fiche choisie soit celle d’une personne habitant une maison ou ayant des enfants
est égale à 11 + 5 + 71 + 26 = 113 = 0,565 .
200 200

On appelle A  B (se lit «A  union  B») Ω


l’évènement constitué des issues qui sont dans
A ou dans B (c’est–à–dire, dans A dans B, A B
mais éventuellement dans les deux).
A B

b. On peut ajouter l’effectif des personnes habitant une maison et celui ayant des enfants, mais dans ce cas on
a compté deux fois les 71 personnes qui ont ces deux caractéristiques. On peut donc écrire :
p(M < E) = p(M) + p(E) − p(M > E) ⇔ p(M < E) = 87 + 97 − 71 ⇔ p(M < E) = 113 = 0,565 .
200 200 200 200

Soient A et B deux évènements d’un univers Ω.


On a alors p (A  B) = p (A) + p (B) – p (A  B).

98
Pour construire le cours

Situation C Calculer les probabilités sur le chemin de l’école


en VIE QUOTIDIENNE

Objectif :
Utiliser un arbre et appréhender les règles de calcul qui s’y rattachent.

1. On appelle A l’évènement « ses parents amènent à la gare » et T l’évènement « il prend son train ». On peut
alors représenter la situation par un arbre, en utilisant les évènements contraires de A et de T :

Pour faire comprendre aux élèves les règles de calcul avec un arbre pondéré, on peut 2
revenir à un arbre de choix avec : 3 T
– 2 A
• deux branches qui mènent à A et trois branches à A ; 5 1
– T
• de chacune de ces branches partent deux ou une branches pour T et T. 3
– – 2
On a ainsi quinze branches dont quatre mènent à (A et T), deux à (A et T), six à (A et T)
– – 3 3 T
et trois à (A et T), ce qui explique la multiplication des probabilités rencontrées sur un 5 A
chemin donné : 4 , 2 , 6 et 3 . 1 T
15 15 15 15 3
La somme de ces quatre probabilités étant égale à 1, on peut expliquer que pour avoir la probabilité de l’évè-
nement T, on peut faire la somme des probabilités « des chemins » qui mènent à l’évènement T.

2. L’adolescent ne marche pas quand il prend son train. On cherche donc la probabilité de l’évènement T. D’après
ce qui précède, on a p(T) = 2 × 2 + 3 × 2 = 10 = 2 .
5 3 5 3 15 3

Règles à connaître pour construire et/ou compléter un arbre pondéré :


• la somme des probabilités des branches issues d’un même noeud vaut 1 ;
• 
la probabilité d’un chemin est le produit des probabilités rencontrées le long de ce
chemin ;
• 
la probabilité d’un évènement est la somme des probabilités des chemins menant à
cet évènement.

5. Les probabilités 99
Diaporamas

Les probabilités Diaporama


calcul mental Les probabilités Diaporama
calcul mental

Il y a 30 % de demi–pensionnaires dans le lycée et, parmi

Le résultat de 2 × 1 × 3 est : eux, 50 % sont des filles. Le pourcentage de filles


3 2 4 demi–pensionnaires dans le lycée est de :
a. 1
4 a. 50%
5
b.
9 b.1,5%
6
c.
24 c. 15%
3 456
d.
24 d. 20%
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Les probabilités Diaporama


calcul mental Les probabilités Diaporama
calcul mental

On lance 2 500 fois une pièce de monnaie truquée et on


2× 1+5×1 obtient 732 fois « Face ». La fréquence de « Face » vaut
Le résultat de est :
3 8 6 2 environ :
7
a. a. 0,03
24
7
b. b. 3
12
1
c.
2 c. 0,3
11
d.
24 d. 0,7
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Les probabilités Diaporama


calcul mental Les probabilités Diaporama
calcul mental

900 − 100
()
3
Le résultat de est : Le résultat de 1 − 2 est :
800 − 100 3
900 −5
a. a.
800 3
700 1
b. b.
800 27
8 3
c. c.
7 9
1 19
d. d.
8 27
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Les probabilités Diaporama


calcul mental

( )
Le résultat de 1 − 1 est :
3
8
a.
27
26
b.
27
6
c.
9
8
d.
9
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100
Diaporamas

Les probabilités Diaporama


QCM chrono Les probabilités Diaporama
QCM chrono

Dans un groupe, il y a 63,5 % de filles.


25 % de 50 %, c’est équivalent à :
Quel est le pourcentage de garçons ?
1
a. la moitié de
a. 26,5 % 4
b. 12,5 %
b. 27,5 %
1×1
c.
c. 36,5 % 4 2
d. 0,125 %
d. 37,5 %
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Les probabilités Diaporama


QCM chrono Les probabilités Diaporama
QCM chrono

Indiquer le nombre qui ne pouvant pas être considéré


Dans cet arbre, pour obtenir p(N), on doit faire :
comme une probabilité.
2×3
17 a.
a. 3 5
13 1 3
13 b. ×
b. 3 10
17 1 3 +2×3
c. ×
c. π − 3 3 10 3 5
3 +3
d.
d. 2 − 1 10 5

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Les probabilités Diaporama


QCM chrono Les probabilités Diaporama
QCM chrono

On tire un nombre entier au hasard entre 5 et 21. On lance un dé cubique équilibré.


Quelle est la probabilité qu’il soit impair ? Quelle est la probabilité d’obtenir au moins 3 ?
1 3
a. a.
2 6
9 2
b. b.
17 3
9 2
c. c.
16 6
d. on ne peut pas répondre 4
d.
6
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Les probabilités Diaporama


QCM chrono

Hommes Femmes
Adultes 18,1 % 27,3 %
Enfants 31,7 % 22,9 %
Quel est le pourcentage d’enfants dans ce groupe ?
a. 53,6 %

b. 54,6 %

c. 49,8 %
d. 45,4 %
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5. Les probabilités 101


Exercices

Réviser ses gammes


Gamme 1 a. À ce jeu, la probabilité de gagner est 27 . c. 0,000 001 = 0,0001 soit 0,0001 %.
50 100
b. En France, la probabilité de rencontrer un droitier d. La probabilité que la machine se dérègle après trois
est 0,88. heures est 0,15.
c. Aux USA, la probabilité d’être dans une famille qui ne
Gamme 4 La probabilité d’obtenir deux « Pile » .
parle pas anglais en famille est 0,3.
d. Parmi les étudiants, la probabilité de ne pas trouver Gamme 5 La somme des probabilités est égale à 1,
de logement est 0,6. donc celle manquante est 1 .
20
e. Dans la classe de mon cousin, la probabilité d'être
Gamme 6 On compte en tout 158 personnes.
un garçon est 1 .
3 a. La probabilité d'être un homme est 46 .
Gamme 2 Parmi les 10 boules, 7 sont vertes, donc la 158
b. On trouve 34 .
probabilité vaut 0,7. 158
Gamme 7 On multiplie les probabilités « sur un
Gamme 3 a. 20 × 150 = 30, donc 30 personnes ont
100 chemin » de l’arbre, donc la probabilité cherchée vaut
peur de l’avion. 1 .
12
b. 30 % des Français ont les yeux bleus.

Faire un bilan de ses capacités


1 1. Capacité 2. 2. Capacités 1 et 4. 3. Capacités 1 et 4. Sur les 64 tirages possibles, on compte 36 issues
favorables. On obtient une probabilité égale à 36 ou
2 1. 64
1 encore 9 .
3 B 16
B 5 Si p désigne la probabilité d’obtenir « Face », alors
0,6 N 3p est celle de « Pile ».
2
3 Ainsi p + 3p = 1, d’où p = 0,25.
1 6 Un arbre donne :
3
0,4 B p(15, 15, 15) = 7 × 6 × 5 = 7 .
N 12 11 10 44
2 N 7 1. p (R  C) = p (R) + p (C) – p (R  C)
3 = 0,26 + 0,38 – 0,12 = 0,52

2. p (B, B) = 0,6 × 1 = 0,2. 2. p (R  C) = 1 – 0,52 = 0,48.
3
8
3. p (B, N) + p (N, B) = 0,6 × 1 + 0,4 × 2 = 7 .
3 3 15 1 2 3 4
3 1. On a lancé le dé 800 fois, ce qui nous amène au 1 2 3 4 5
calcul des fréquences.
2 3 4 5 6
Issue 1 2 3 4 5 6 3 4 5 6 7
Fréquence 0,1162 0,19 0,1262 0,217 0,0837 0,2662 4 5 6 7 8
Le nombre élevé de répétitions pousse à considérer On s’aperçoit que le « 5 » est le plus fréquent.
ce tableau comme loi de probabilité.
9 1. p (« rouge ») = 0,1 + 0,3 = 0,4.
2. p (« Pair ») = 0,19 + 0,2175 + 0,26625 = 0,67375.
2. p (« 2 ») = 0,3 + 0,1 + 0,2 = 0,6.
4 3. p (« bleu » et « 2 ») = 0,2.
a b 1 2 3 4 5 6 7 8 4. p (« vert » et « 1 ») = 0,3.
1
10
2
Face 1 Face 2 Tranche
3
2p 2p p
4
Comme 2p + 2p + p = 1, on a p = 0,2.
5
p (« une face ») = 0,2 + 0,2 = 0,4.
6
7
8

102
Exercices

Corrigés des exercices


1  1. Ω = {lundi ; mardi ; mercredi ; jeudi ; ven- 8  1. p ( V  P) = p ( V ) + p (P) − p ( V  P)
dredi ; dimanche}
= 4 + 13 − 1 = 16 = 4
2. A = {mardi  ;  mercredi  ;  vendredi  ;  samedi  ;  52 52 52 52 13
dimanche} 2. Dans un jeu de 52 cartes, il y a quatre as et treize
2  cœurs (dont l’as de cœur). Il y a donc 36 cartes qui
Issue Rouge Verte Noire
ne sont ni des as, ni des cœurs.

3 = 1 4 = 1 p = 36 = 9 .
Probabilité 5 52 13
12 4 12 12 3
9  On doit avoir p = p(1) = p(3) = p(5) = p(7) = p(9).
3  1. On doit aussi avoir 2p = p(0) = p(2) = p(4) = p(6) = p(8).
Et par ailleurs, pour respecter la dernière condition,
Issue 17 h 30 17 h 35 17 h 40
on a 5 p + 10 p = 1 soit p = 1 .
5 = 1 240 = 12
15
10 = 1 On en déduit le modèle de probabilité suivant.
Probabilité 500 100 500 50 500 25
Issue 0 1 2 3 4
Issue 17 h 45 17 h 50 17 h 55
2 1 2 1 2
Probabilité
110 = 11 80 = 4 55 = 11 15 15 15 15 15
Probabilité
500 50 500 25 500 100
Issue 5 6 7 8 9
2. p(« 17 h 50 ») =   4 . 1 2 1 2 1
25 Probabilité
15 15 15 15 15
3. p(« + ou – 5 min ») = 1 + 12 + 11 = 36 = 18 .
50 25 50 50 25
4  On suppose le dé équilibré, la situation est équi- 10  Tous les nombres compris entre 0 et 1 sont
susceptibles d’être une probabilité associée à un
probable donc p(« 3, 6, 9, 12 ») = – 4 – 1 .
12 3 événement.
5  1. p(F  Mi) = 0,16. Les bonnes réponses sont :
2. p(Ma  F) = p(Ma) + p(F) – p(F  Ma)
()
7
1 − 1 ;  2 ;  3 − 1 ; 10−20 .
= 0,69 + 0,49 – 0,33 = 0,85. 2 3
+ 30 = 11
6  1. p(F) = 801000 100
6
11  1. p (H) = 9 = 23 .
2. p (F  S) = p (F) + p (S) − p (F  S) 2. p (F  G) = 2 .
9
= 110 + 90 + 30 − 30 3. p (F  K) = 0 .
1000 1000 1000
4. p (F  H) = 7 .
= 200 = 2 . 9
1000 10 12  Les phrases 1, 2 et 4 utilisent des probabilités.
7  1. Faux, pour que la fréquence de « Face » soit 13  1. Vrai, car p(A) + p( A ) = 1.
égale à 0,5, le nombre de lancers doit être pair. 2. Faux, car p ( A  B) = p ( A ) + p (B) − p ( A  B).
2. p (P  F) = 1 × 3 = 1 , la proposition est vraie. 3. Faux, car  p ( A  B) = p ( A ) + p (B) − p ( A  B).
2 6 4
3. 4 × 3 × 2 × 1 = 24, la proposition est vraie. 4. Faux, car p(A) = 0,6 et p(B) = 0,8.
4. Faux, il y a une combinaison permettant d’obtenir 14  1. La situation n° 1 correspond au modèle C.
la somme 2 (1 + 1), alors qu’il y a trois combinaisons 2. La situation n° 2 correspond au modèle A.
permettant d’obtenir la somme 4 (1 + 3 ; 2 + 2 ; 3 + 1). 3. La situation n° 3 correspond au modèle B.
5. p(M  N) = p(M) + p(N) – p(M  N)
15  a.  → p3 b.  → p5 c.  → p4
⇔ p(M  N) = –p(M  N) + p(M) + p(N) d.  → p1 e.  → p2

= –0,41 + 0,55 + 0,38 = 0,52.
16 
La proposition est fausse.
Nombre
6. p = 1 × 1 = 1 , la proposition est fausse. de lancers
10 100 1 000 10 000 100 000
2 2 4
Nombre
7. p = 4 , la proposition est fausse. 4 54 507 4 984 50 028
5 de « Pile »
8. Il y a six façons différentes d’ordonner les trois
Fréquence
lettres O, L et E, Léo a donc une probabilité égale à 0,4 0,54 0,507 0,4984 0,50028
à 5 décimales
1 d’écrire le mot Olé. La proposition est fausse.
6 Lorsque l’on répète un grand nombre de fois une
9. La proposition est vraie. expérience aléatoire, la fréquence se stabilise autour
10. 1  2 × random() + 1  3 , la proposition est vraie. de la probabilité de l’issue.

5. Les probabilités 103


Exercices

17  1. b. « La neige n’est pas verglacée »


Issue 0 1 c. « La piste est ouverte ou verglacée (ou les deux) »
d. « La piste est fermée et la neige n’est pas verglacée. »
Probabilité 0,6 0,4

()
29  0  21  1, donc 1 devient proche de 0 et
n
2. L’instruction = ENT(ALEA() + 0,4) permet d’afficher
2
()
n
un 1 dans 40 % des cas et 0 dans 60 % des cas envi- 1− 1 devient proche de 1 lorsque n se rapproche
ron si on répète l’expérience un grand nombre de fois. 2
de + .
18  Avec la calculatrice on a :
( )
1. p (Blanche) = 1− p Blanche = 1− 0,3 = 0,7 .
()
n
pour n = 3,  1 − 1 = 0,875  ;
2. p (Bleue) = 1 − p ( Verte) − p (Blanche) 2
= 1 − 0,2 − 0,7 = 0,1.
()
n
pour n = 4, 1 − 1 = 0,9375 .
4 = 0,4 . 2
19  1. p ( A) = 10 La probabilité d’avoir au moins une fois « Face »
dépasse 0,9 à partir de 4 lancers.
2. p (B) = 7 = 0,7.
10 30  1. Le sac d’Aline ne contient que des billes
20  1. rouges, c’est donc elle, avec une probabilité de 1, qui
Nombre a la plus grande probabilité de tirer une bille rouge.
1 2 3 4 5 5 2. Le sac de Bernard contient 10 billes rouges et
de sonneries
Probabilité 0,05 0,2 0,3 0,2 0,1 0,15 30 billes noires, celui d’Aline contient 5 billes rouges
soit deux fois moins que dans le sac de Bernard. Pour
p( 5) = 1 –0,05 – 0,2 – 0,3 – 0,2 – 0,1 =  0,15 qu’ils aient la même probabilité de tirer une bille rouge
2. p( 4) =  p(1) + p(2) + p(3) = 0,15 + 0,2 + 0,3 = 0,55 il faut que le sac d’Aline contienne deux fois moins de
21  1.  p ( A) = 150 = 5 .
360 12
billes noires que celui de Bernard, soit 15 billes noires.
45 = 0,9.
31  1.  p (D) = 50
2. p (B) = 210 = 7 .
360 12
2. p (F) = 20 = 0,4.
50
3. p (C) = 75 = 5 . 0,6
360 24 3. Femme
22  p (cœur ) = 13 ; p (as) = 4 ; p ( figure) = 12 ; 0,1 Gaucher
Homme
53 53 53 0,4
p ( joker ) = 1 17
53 45 Femme
p(joker)   p(as)   p(figure)   p(coeur) 0,9
Droitier
28 Homme
23  1. A = {ter ; sur ; ver ; bar ; pur}. 45
2. B = {ter ; ver ; net} .
4. p (D  F) = 0,9 × 17 = 0,34 .
3. A  B = {ter ; ver}. 45

4. A  B = {ter ; sur ; ver ; bar ; pur ; net} . 32  1. p ( A  B) = 41 × 23 = 61, réponse c.


1 3 1 13
5. A = {pas ; bis ; net} . ( )
2. p (B ) = p ( A  B ) + p A  B = + × = ,
6 4 2 24
24  p(C1  C2) = p(C1) + p(C2) – p(C1  C2) réponse d.
= 0,76 + 0,59 – 0,47 = 0,88. 13 11

( )
3. p B = 1− p (B ) = 1− =
24 24
, réponse c.
25  1. a. Avec les évènements A et B, la probabilité
de gagner 5 euros s’écrit p(A  B). 4. p ( A  B) = p ( A ) + p (B) − p ( A  B)

b. p ( A  B) = 2 = 1 . = 1 + 13 − 1 = 15 = 5 , réponse a.
30 15 4 24 6 24 8
2. a. Avec les évènements A et B, la probabilité de 33  1. Par lecture du diagramme, 34 % des conseil-
gagner 2 euros s’écrit p(A<B). lers municipaux sont des femmes, donc p = 0,34.
2. De même, on obtient une probabilité égale à 0,21.
b. p ( A  B) = 10 = 1.
30 3 3. On obtient ici une probabilité de 0,67.
26  p(A > B) = p(A) + p(B) – p(A  B) = 0,73 + 0,54 – 1 34  1. La zone mauve compte les 20 élèves qui ont
= 0,27. choisi les deux options.
27  a. V  A La zone bleue compte les 60 élèves qui ont choisi
b. V  A l’option 1 mais pas la 2.
La zone verte compte les 160 élèves qui ont choisi
c. V
l’option 2 mais pas la 1.
d. A On peut signaler que tous les élèves ont choisi au
28  a. O moins une option.

104
Exercices

2. a. p(« option 1 ») = 80 = 1 . 39  B = 0,575 ⇔ B = 0,575(B + N )


240 3 B+N
⇔ B = 0,575N = 0,575 × 17 ⇔ B = 23.
b. p(« deux options ») = 20 = 1 . 1− 0,575 0,425
240 12
( ) 13 .
35  1.  p A =
49
L’urne contient 23 boules blanches.

2. p (B) =
14
.
40  1. Lors du premier tirage, il y a 7 chocolats au
49 lait parmi 11 chocolats dans le ballotin. Lorsqu’un
chocolat au lait a été tiré, il n’y a plus que 6 chocolats
3. p (C) = 2 .
49 au lait parmi 10 chocolats dans le ballotin.
2.
4. p (D) = 26 .
6
49 10 Au lait
7 Au lait
36  1. Un diagramme de Venn convient ici. Noir
11 4
155 69
( )
2. p S = 1− p ( S ) = 1− =
500 100
10
7
( )
3. p S  A = 1− p (S  A ) 4
11
10 Au lait
Noir
= 1− p (S ) − p ( A ) + p (S  A ) 3 Noir
155 235 105 43 10
= 1− − + = .
500 500 500 100 3. p = 7 × 4 + 4 × 7 = 28 .
11 10 11 10 55
37  On construit un arbre dont les premières 41 
branches indique le choix de l’urne puis les secondes
Dé 2
branches donnent la répartition des billets. 2 4 8 16 32 64
Dé 1
Il conduit au calcul suivant :
2 4 6 10 18 34 66
p = 7 × 1 + 2 × 2 + 1 × 1 = 11 . 4 6 8 12 20 36 68
10 10 10 5 10 3 60
8 10 12 16 24 40 72
38  1. = ENT(6*ALEA())+1  : la formule permet de
16 18 20 24 32 48 80
simuler aléatoirement le résultat du lancer d’un dé
32 34 36 40 48 64 96
cubique.
64 66 68 72 80 96 128
= MAX(B13 ;C13)  : la formule permet de conserver
Il y a 10 issues favorables pour 36 issues au total. La
le plus grand des deux chiffres indiqués par les dés.
= NB.SI($D$13:$D$1012;E13) : la formule permet de probabilité cherchée est donc 10 = 5 .
36 18
dénombrer, sur 1 000 lancers, le nombre de fois ou 42  1. On construit un arbre dont les premières
le plus grand des deux chiffres indiqués par les dés branches indiquent le choix du premier jeton, puis
est respectivement 1,2, 3, 4, 5 et 6. les secondes branches donnent le choix du 2e jeton.
Chaque branche de l’arbre est pondérée par le même
= F13/1000  : la formule permet de calculer la fré-
nombre 0,25 (tirage avec remise).
quence de chacun des 6 résultats possibles.
On obtient pour l’univers Ω = {AA, AB, AC, AD, BA,
2. f1 <  f2 <  f3 <  f4 <  f5 <  f6. BB, …, DC, DD}, soit 16 issues équiprobables au total.
Il semble que les fréquences du plus grand des deux
2. p(BD) = 1 .
chiffres indiqués par les dés sont rangées dans 16
l’ordre croissant. 3. p(AC, BC, CC, DC) =  4 = 1 .
16 4
3.
4. p(« pas de A ») =  9
16
Dé 2
1 2 3 4 5 6 43  1. La somme des branches partant d’un nœud
Dé 1
vaut 1, donc on complète facilement l’arbre.
1
2
1
2
2
2
3
3
4
4
5
5
6
6
( )
2. p(S) = p (M  S ) + p M  S = 1 × 3 + 2 × 1 = 7 .
3 4 3 2 12
3 3 3 3 4 5 6 44  1. L’arbre obtenu présente trois étapes, la pre-
4 4 4 4 4 5 6 mière propose trois choix et les deux suivantes deux
choix, ce qui donne un univers à 3 × 2 × 2 = 12 issues
5 5 5 5 5 5 6
équiprobables.
6 6 6 6 6 6 6
2. Le mot CIO a une probabilité de 1 .
12
p (1) = 1 < p (2) = 3 < p (3) = 5 < p (4) = 7
36 36 36 36 45  Un diagramme de Venn donne :
< p (5) = 9 < p (6) = 11 . a. p(N < V) = 1 – 13 = 15 .
36 36 28 28
5. Les probabilités 105
Exercices

b. p(N < V) = 7 . 51  1. Les variables a,b et c peuvent prendre la


28 valeur 0 ou 1.
46  p = 18 × 1 = 1 . 2. Si n = 5, l’algorithme affiche 5 fois le commentaire
36 2 4 perdu ! ou gagné ! et un fois la valeur de f.
47  1. a. = ENT(2*ALEA()) , la formule permet de 3. La variable g est un compteur qui compte le
simuler aléatoirement le résultat du lancer d’une nombre de partie gagnée.
pièce équilibrée : elle renvoie un 0 ou un 1 selon que La variable f permet de calculer la fréquence de par-
2*ALEA() soit plus petit ou plus grand que 1. tie gagnée.
b. Celle instruction permet de compter le nombre de 4. On peut conjecturer que la probabilité de gagner
« Face » lors des trois tirages. Ici, on a obtenu PFF une partie est proche de 0,026.
soit deux « Face ». 5. 0,2 1
c. Travail sur tableur. 0,4 1
d. Dans les cellules E2 jusqu’à E1001, on a le nombre 0,8 0
1
de « Face » pour 1 000 tirages de trois pièces. On y 0,2
0,3 1
compte le nombre de fois où on rencontre aucune fois 0,6 0
« Face ». La division par 1 000 donne la fréquence 0,8 0
d’apparition expérimentale de l’événement « Pas de
0,2 1
« Face » pendant trois tirages ».
0,4 1
e. Tableur. 0,7 0
0,8
2. Ne pas obtenir de « Face » sur 3 lancers, cela 0
revient à s’arrêter à chaque fois que Face apparaît. 0,2 1
0,6 0
L’événement « Face n’apparaît pas » peut s’écrire
0,8 0
aussi « Pile arrive trois fois » d’ou une probabilité
de 0,5 × 0,5 × 0,5 = 0,125 qu’il faut comparer à la p(G) = 0,3 × 0,4 × 0,2 = 0,024.
fréquence expérimentale obtenue avec le tableur. 52  Après une simulation sur tableur, il semble
48  1. Une simulation sur tableur permet de conjec- que sur 100 lancers, il arrive environ 1 fois que l’on
turer que p(6)   p(9). obtienne 6 piles d’affilés.
2. 53  1. Le déplacement n’est qu’aléatoire car il faut
Dé 2 que la condition random()  0.2 soit remplie pour que
1 2 3 4 5 6
Dé 1 le kangourou avance, or la fonction random() renvoit
1 2 3 4 5 6 7 aléatoirement un nombre compris entre 0 et 1.
2 3 4 5 6 7 8 2. On peut qualifier le kangourou de paresseux, car
la condition random()  0.2 n’est remplie que dans
3 4 5 6 7 8 9
20 % des cas.
4 5 6 7 8 9 10
3. Variables
5 6 7 8 9 10 11 X EST_DU_TYPE NOMBRE
6 7 8 9 10 11 12 K EST_DU_TYPE NOMBRE
DEBUT_ALGORITHME
p (6) = 5   p (9) = 4 . X PREND_LA_VALEUR 0
36 36 POUR K ALLANT DE 1 à 3
49  grisée 2
A =
2 (
π + 2 − π = 2 m2.
) SI(random() < 0,2) ALORS
DEBUT SI
Acarré = 4 m2. X PREND_LA_VALEUR X + 1
FIN_SI
Agrisée 2 FIN POUR
p= = = 0,5 . AFFICHER X
Acarré 4
FIN_ALGORITHME
50  1.
4. Les différentes positions possibles sont 0, 1, 2 ou 5.
Enseignants Élèves Total 0,2 D
C1 32 98 130
0,2 D
C2 10 35 45 0,8 D
D
C3 23 52 75 0,2 D
0,2
Total 65 185 250 0,8 D
0,8 D
2. a. p = 185 = 0,74 .
250 0,2 D
b. p = 32 = 0,128 . 0,2 D
0,8 D
250 0,8
D
3. p = 35 = 7 . 0,2 D
185 37 0,8 D
4. p = 23 . 0,8 D
75
106
Exercices

Issue 0 1 2 3 On obtient alors un univers Ω = {blanc, noir} avec


un sac contenant 135 jetons, dont 78 blancs. Ainsi,
3 × 0,82 × 3 × 0,22
Probabilité
(0,8)3
0,2 × 0,8
(0,2)3 p(blanc) = 78 = 26 . La répartition en urne change
= 0,12 = 0,008 135 45
= 0,384 = 0,096 donc la « chance » d’obtenir un jeton blanc.

54  1. 0,81 Part 59  1. Cette instruction renvoie la valeur 2.


G1 2. Cette instruction renvoie un nombre réel compris
0,38 0,19 Non Part entre 1 et 7 (7 ne pouvant pas être atteint).
0,84 Part
3. La partie entière d’un tel nombre est 1, 2, 3, 4, 5 ou 6.
0,43 4. Le résultat affiché est le nombre de lancers qu’il a
G2
0,16 Non Part fallu faire pour avoir un 3.
0,19 0,69 5. On peut penser à un lancer de dé que l’on reproduit
Part
G3
tant que l’on obtient pas 3.
0,31 Non Part
60  1 Blanc
2. a. p(Part) = 0,38 × 0,81 + 0,43 × 0,84 + 0,19 × 0,69 8
= 0,8001. 2
2 Vert Vert
b. On obtient un taux de votants de 80,01 %. 8
9
5
55  0,4 Roses 8 Rouge
1
3 Marron
1 Blanc
0,6 Blanches
7 8
0,75 Roses 9 2
Blanc Vert
2 Mauve 8
3 0,25 Blanches 5
8
1. p(Marron  Roses) = 1 × 0,4  =   2 .
Rouge
3 15 p(« même couleur ») = p(V,V) + p(B,B)
2. p(Roses) = p(Marron  Roses) + p(Mauve  Roses) = 2 × 2 + 7 × 1 = 11 .
= 1 × 0,4 +   2 × 0,25 = 0,3 . 9 8 9 8 72
3 3
61  On calcule dans un premier temps les probabi-
56  L’arbre présente ici trois étapes avec, à chaque lités associées à la somme de deux dés tétraédriques
étape, deux choix : réussite ou pas. en s’aidant d’un tableau à double entrées.
1. p(« 3 réussites ») = 0,8 × 0,6 × 0,25 = 0,12. Dé 2
2. p(« au moins 2 réussites ») 1 2 3 4
Dé 1
= 0,8 × 0,6 × 0,75 + 0,8 × 0,4 × 0,25 + 0,2 × 0,6 × 0,25
1 2 3 4 5
= 0,36 + 0,08 + 0,03 = 0,47.
2 3 4 5 6
57  1. Le premier titre a 10 chances sur 150 d’être
10 3 4 5 6 7
un titre préféré de Xavier, soit une probabilité de .
150 4 5 6 7 8
2. Après un premier titre écouté, il reste 149 titres
à écouter, dont les 10 préférés de Xavier , soit une On calcule les probabilités associées à la somme de
probabilité de 10 . trois dés tétraédriques en s’aidant d’un arbre pondéré.
149
3. De même, après 20 premiers « mauvais » titres,
il reste 130 titres, dont les 10 préférés, soit une pro-
babilité de 10
130
58  1. 0,3 B
C1
0,25 0,7 B
5 0,7
8 B
C2
0,3 B
1
0,4 B
8
C3
0,6 B

2. p(C1  B) = 0,25 × 0,3 = 0,075.


3. p(B) = 0,25 × 0,3 + 5 × 0,7 + 1 × 0,4 = 9 .
8 8 32
5. Les probabilités 107
Exercices

1 S=3 64  1.
2 S=4 Acceptées Refusées Total
2
3 S=5 Valables 93 100 1 900 95 000
4 S=6 Non valables 1 000 4 000 5 000
Total 94 100 5 900 100 000
1 S=4
1 94100
2 S=5
16 3 2. a. p ( A ) = = 0,941.
3 S=6 100 000
1000
4 S=7 b. p (acheteur ) = = 0,01 .
1
100 000
8 1 S=5 1900
p (vendeur ) = = 0,019 .
2 S=6 100 000
4
3 3 S=7 65 
16
4 S=8
1 2 3 4 5 6
1 S=6
1 1 2 3 4 5 6 7
4 2 S=7
5
3 S=8 2 3 4 5 6 7 8
3 4 S=9
16 3 4 5 6 7 8 9
1 S=7 4 5 6 7 8 9 10
1
2 S=8
8 6 5 6 7 8 9 10 11
3 S=9
1 4 S = 10 6 7 8 9 10 11 12
16
1 S=8 Sur 36 issues, 18 sont impaires. On obtient l’arbre
2 S=9 suivant :
7 0,5 Pile
3 S = 10 Impaire
0,5
4 S = 11 0,5 Face

1 S=9 0,5 Paire


2 S = 10
8 Ainsi, p(« face ») = 0,5 × 0,5 = 0,25.
3 S = 10
4 S = 12 66  1. On peut raisonnablement supposer que la
probabilité de l’événement « la longueur AB est stric-
Sommes 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 tement supérieure à 0,5 » est 0,5.
2. Travail sur Tableur.
1 3 6 10 12 12 10 6 3 1
Probabilités
64 64 64 64 64 64 64 64 64 64 3. La formule =ALEA() est à entrer dans les cellules
B2 et C2.
D’après le tableau ci–dessus, les sommes 7 et 8 ont 4. =MAX(B2:C2)–MIN(B2:C2)
la plus grande probabilité d’apparition. 5. =SI(D20,5,1,0)
2 6. Tableur
62  1. p (b  5) = 6 7. La formule =SOMME($E$2:E2)/A2 permet de
calculer la fréquence d’apparition de la condition
2. p (b = m) = 6 = 1 AB  0,5.
36 6
8.
3. p (b  m) = 21 = 7
36 12
63  1. Il existe 2 × 2 × 2 × 2 × 2 = 32, nombres à cinq
chiffres composés uniquement de 1 et de 2.
2. a. p = 2 = 1 .
32 16
b. Un nombre est un multiple de 3 si la somme des
chiffres qui le compose est un multiple de 3. Il y a
10 issues favorables sur les 32 possibles, donc
p = 10 = 5 .
32 16
108
Exercices

9. Plus le nombre d’expérience est grand, et plus 70  1.


la fréquence observée est proche de la probabilité Ouvre Allume
de l’événement AB  0,5. Donc, d’après le nuage de Attrape le
une une Total
fromage
points ci–dessus, p = 0,25. trappe lumière

67  On calcule la probabilité d’obtenir trois fois la Rat dressé 36 7 17 60


même face quand on lance trois fois une pièce de Rat sauvage 18 4 18 40
(
monnaie équilibrée. On a p = 2 × 1 × 1 × 1 = 1 .
2 2 2 4 ) Total 54 11 35 100
On calcule la probabilité d’obtenir deux fois le même
nombre quand on lance deux fois un dé cubique équi- 2. a. p ( A ) = 54 = 0,54  ;
100
(
6 6 )
libré. On a p = 6 × 1 × 1 = 1 .
6 p (B) = 60
100
= 0,60.
On a donc plus de chance d’obtenir trois fois la même
face quand on lance trois fois une pièce de monnaie b. A  B, le rat est dressé et est capable d’attraper un
équilibrée, que d’obtenir deux fois le même chiffre en morceau de fromage.
lançant deux fois un dé équilibré.
p ( A > B) = 36
100
68  Si la tortue gagne, c’est que le « 6 » n’apparaît = 0,36 .
pas pendant les 6 lancers. La probabilité que la tortue c. A < B, le rat est dressé ou est capable d’attraper
()
10
gagne est donc p ( tortue) = 5 ≈ 0,16 . un morceau de fromage.
6
p(A < B) = p(A) + p(B) – p(A  B)
Le lièvre a donc plus de chance de gagner à ce jeu
= 0,54 + 0,60 – 0,36
que la tortue.
= 0,78.
69  1. Les variables a, b et c peuvent prendre la d. A , le rat n’est pas capable d’attraper un morceau
valeur 0 ou 1. de fromage.
2. Si n = 5, l’algorithme affiche 5 fois le commentaire
perdu ! ou gagné ! et un fois la valeur de f.
( )
p A = 1− p ( A ) = 1− 0,54 = 0,46.
3. a. La ligne de code « Pour I allant de 1 à 10 faire »
3. La variable g est un compteur qui compte le
permet de dire que l’on souhaite tester 10 rats.
nombre de partie gagnée.
b. La variable K représente le nombre de rat sachant
La variable f permet de calculer la fréquence de par-
attraper le fromage, la variable L représente le nombre
tie gagnée.
de rat sachant ouvrir une trappe et la variable M repré-
4. On peut conjecturer que la probabilité de gagner
sente le nombre de rats sachant allumer la lumière.
une partie est proche de 0,026.
5. 0,2 1
0,4 1
0,8 0
1
0,2 1
0,3
0,6 0
0,8 0
0,2 1
0,4 1
0,7 0
0,8
0
0,2 1
0,6 0
0,8 0
p(G) = 0,3 × 0,4 × 0,2 = 0,024.

Accompagnement personnalisé
71  1. a. F  G. ( )
p F  G = 0,06 .
b. F  G.
c. F  G. p ( F  G) = 0,43 .
2. a. Le dossier tiré est celui d’un garçon gaucher.
p(F < G) = 0,49 + 0,11− 0,06 = 0,54 .
b. Le dossier tiré est celui d’un garçon droitier.
c. Le dossier tiré est celui d’un garçon ou d’un gaucher.
3. p(F  G) = 0,05.
72  À faire en classe.
( )
p F  G = 0,46 . 73  Travail sur tableur : il peut s’avérer utile d’orien-
p(F  G) = 0,51 + 0,11 – 0,05 = 0,57. ter les élèves les plus bloqués vers le n° 47 page 147.

5. Les probabilités 109


Exercices

74  On suppose que par « obtenir deux « Pile » » on Moins de Entre 31 et Plus de
Total
entend « obtenir au moins deux « Pile » » 30 ans 60 ans 61 ans
On calcule la probabilité d’obtenir au moins deux Effet 2 2,4 7,5 11,9
« Pile » en lançant quatre fois la pièce équilibrée. On
Pas
obtient p = 1 – 0,54 – 4 × 0,54 = 0,6875. 18 27,6 42,5 88,1
d’effet
On suppose que par « obtenir trois « Pile » » on
entend « obtenir au moins trois « Pile » ». Total 20 30 50 100
On calcule la probabilité d’obtenir au moins 3 « Pile »
Avec l’arbre : p(S) = 0,2 × 0,1 + 0,3 × 0,08 + 0,5 × 0,15
en lançant 6 fois la pièce équilibrée. On obtient
= 0,119
p = 1 – 0,56 – 6 × 0,56 – 15 × 0,56 = 0,65625
Avec le tableau : p(S) = 11,9 %.
On a donc plus de chance d’obtenir au moins deux
2. Les résultats obtenus avec l’arbre ou le tableau
« Pile » en lançant quatre fois la pièce équilibrée.
sont identiques.
75  1. Il y a 12 × 11 × 10 × 9 = 1 180 possibilités
pour que les quatre personnes n’aient pas leur anni- 77  Après un travail autour du tableur ou d’un algo-
versaire le même mois, parmi 12 × 12 × 12 × 12 = 20 rithme, on peut inviter les élèves à mettre en place
11880 une table de vérité.
736 possibilités, donc p = ≈ 0,57 .
20 736 b
2. On calcule la probabilité qu’aucune des dix per- 1 2 3 4
a
sonnes ait leur anniversaire le même mois. On obtient
1 F F F F
p = 12 × 11 × 10 × 9 × 810× 7 × 6 × 5 × 4 × 3 ≈ 0,004 .
12 2 V F F F
La probabilité de l’évènement recherchée dans la 3 V V F F
question est la probabilité de l’événement contraire,
4 V V V F
soit
p = 1 − 12 × 11 × 10 × 9 × 810× 7 × 6 × 5 × 4 × 3 On obtient alors p(a  b) =
6 =3
.
12 16 8
≈ 0,996. 78  p
3. p = 1 − 365 × 364 × 363 ×10362 × … × 356 = 0,1169 P
365 p P
4. À faire en fonction du nombre d’élèves dans la 1–p P
classe. p P
5. p = 1 − 365 × 364 ×23… × 343 = 0,5073 , à partir de 1–p P
365 1–p P
23 personnes on a plus d’une chance sur deux d’avoir
L’énoncé demande à trouver p tel que p(« au moins
au moins deux anniversaires le même jour.
un moteur fonctionne »)  0,5.
76  1. 0,1 Or p(« au moins un moteur fonctionne »)
S
– 30 = 1 – p(« les deux moteurs en panne »)
ans = 1 – p2
0,2 0,9 S
0,08 Ainsi il reste à résoudre 1 – p2  0,5 avec p positif.
S
0,3 31 et 61 On obtient p   0,5 .
ans
0,92 S
0,5 0,15 S
+ 61
ans
0,85 S

No problem
79  1. Let N the number of surveyed people. So we 81 
can write down: N × 0,1 = 30. So: N = 30 = 300. Number
10 50 100 150 200
0.1 of trials
2. 300 × 0.63 = 189. 189 people opted for route B.
Frequency
80  1. Impossible. 2 14 23 39 51
of letter A
2. Even.
Relative
3. Likely. frequency 20 28 23 26 25,5
4. Certain. of letter A (%)
5. Likely.
6. Unlikely.

110
Exercices

1. The table above watch that when we make the 2. There are 50 girls in the school. 8 go to school
experience a large number of time the frequency of by car and 42 girls don’t use car. The probability is:
appearance of A is close to the theoretical frequency 42 = 0.84.
which is 25%. 50
3. There are 25 pupils who ride to school. Among
2. them, there are 20 boys. The probability is: 20 = 0.8.
25
84  0.4 L
0.4 L
0.6 L
0.4 L
0.6 L
0.6 L

1. p = 0.4 × 0.4 = 0,16


2. p = 2 × 0.4 × 0.6 = 0.48
3. p = 0.6 × 0.6 = 0.36
82  1. There are 23 + 32 = 55 red counters into the 4. 0.16 + 0.48 + 0.36 = 1, we can verify that the sum
bag. The total number of counters is 100. of probabilites is equal to 1.
The probability for a counter to be red is: 55 = 0.55.
100 85  1. The narrator mentions Arithmetic. Arithme-
2. There are 19 blue counters with the number 1. The
tic is a branch of mathematics which focus on whole
probability is 19 = 0.19. numbers and their properties of basic operations
100
applied to this numbers: adding, subtracting, multi-
83  1. The total of pupil is 120. There are 23 + 17 = 40 plication and division.
pupils who walk to school. This branch of mathematics especially studies prime
The probability for a pupil to walk to school is: numbers.
40 = 1 . 2. Webquest dedicated to the pupils…
120 3

Traduction des énoncés


79  Fréquences relatives 4. Il pleuvra pendant 3 jours consécutifs en août.
Une rocade doit être créée afin d’éviter un centre–ville. 5. Aujourd’hui, il pleut quelque part sur la Terre.
Trois trajets différents ont été envisagés. Avant d’opter 6. On lance une pièce 5 fois et elle retombe côté Face
pour l’une de ces solutions, une enquête est menée à chaque fois.
auprès les habitants.
81  De la fréquence à la probabilité
Trajet A B C Une roue est constituée de trois parties : un premier
Fréquence relatives 0,27 0,63 0,1 quart du disque porte la lettre A, un deuxième quart la
30 personnes ont opté pour le trajet C. lettre B et la partie restante la lettre C.
1. Combien de personnes au total ont été interrogées ? Le tableau ci–dessous indique le nombre de fois où la
2. Combien de personnes ont opté pour le trajet B ? flèche tombe sur la lettre A par rapport au nombre de
fois où la roue a été tournée.
80  Combien de chances y–a–t–il pour que ça arrive ?
Nombre d’essais 10 50 100 150 200
La probabilité ou la chance consiste à décrire la façon
dont quelque chose est susceptible de se produire. Fréquence de la lettre A 2 14 23 39 51
Nous essayons souvent de deviner, d’anticiper la proba- 1. Commentez les résultats et donnez une explication.
bilité que quelque chose se produise ou pas. Évaluer 2. Imaginez et tracez un graphique qui pourrait montrer la
les chances et exprimer une probabilité implique d’anti- fréquence relative de la roue lorsque la flèche tombe sur
ciper et de décrire les chances que tel ou tel évènement le C en fonction du nombre de fois où l’on tourne la roue.
ait lieu.
Décrivez les évènements suivants comme : impossible ; 82  Des jetons
improbable ; équiprobable ; probable ; certain. Ce tableau montre des jetons bleus ou rouges qui
1. Vous lancez un dé non pipé et obtenez un 70. portent les chiffes de 1 ou 2.
2. Vous lancez un dé non pipé et obtenez un chiffre
Rouge Bleu
impair.
1 23 19
3. Lorsque on lance un dé non pipé 600 fois, on obtient
le 6 au moins 80 fois. 2 32 26

5. Les probabilités 111


Exercices

Les jetons sont mis dans un sac et l’un d’eux est pioché 84  À l’heure ?
au hasard. La probabilité qu’Amanda soit en retard à l’école est
1. Calculez la probabilité que le jeton soit rouge. de 0, 4.
2. Quelle est la probabilité que le jeton soit bleu et porte Utilisez un arbre pondéré afin d’évaluer la probabilité
le numéro 1 ? que pendant deux jours consécutifs :
83  En chemin pour l’école 1. elle soit en retard deux fois ;
2. elle soit en retard une seule fois précisément ;
Ce tableau indique par quel moyen les élèves du niveau 7
se rendent à l’école de Lindfield. 3. elle ne soit jamais en retard ;
4. que peut–on vérifier ?
Garçon Fille
À pied 23 17 85  Gargantua
En bus 15 20
Comment Gargantua fut instruit par Ponocrates et ainsi
soumis à la discipline, de façon à ne pas perdre une heure
En voiture 12 8
de la journée.
En vélo 20 5
1. À quel domaine des mathématiques le narrateur fait–
1. Un élève de 7e est choisi au hasard. Quelle est la il référence dans la première phrase ?
probabilité que cet élève se rende à l’école à pied ? 2. Questions Internet
2. Une élève de 7e est choisie au hasard. Quelle est la a. Qui est François Rabelais ? Qu’est–ce qui rend le
probabilité qu’elle ne se rende pas à l’école en voiture ? personnage Gargantua si particulier ?
3. Un élève de 7e qui va à l’école en vélo est choisi au b. Pourquoi les œuvres de Rabelais ont–elles été une
hasard. Quelle est la probabilité que cet élève soit un source d’inspiration pour Les voyages de Gulliver de
garçon ? Jonathan Swift ?

112
6 Les statistiques

Présentation du chapitre

Ce chapitre approfondit les notions de statistiques déjà vues en grande partie au Collège. Il reprend les trois
types d’outils : outils de synthèse des observations, outils de représentations des séries statistiques et outils de
caractérisations numériques.

• Les notions de moyenne et de médiane sont déjà bien connues. Il s’agit dans ce chapitre de mettre en valeur
les différentes utilisations de ces deux indicateurs et de montrer la pertinence de chacun dans des situations
de comparaison.
• Les utilisations des logiciels d’outils graphiques, du tableur et de la calculatrice sont particulièrement néces-
saires dans ce chapitre. En particulier, le fonctionnement de la calculatrice, exigible en Seconde, doit être bien
établi pour l’utilisation des listes de valeurs.
• Le travail d’un statisticien doit être réalisé sur des données le plus souvent tirées de situations réelles. C’est
pourquoi les exercices présentent soit des valeurs d’une série statistique en grand nombre, qu’il faut savoir trier
avant de traiter l’étude quantitative, soit des situations déjà observées et triées pour lesquelles il est nécessaire
de mettre en œuvre les indicateurs de position ou de dispersion, dans un but d’analyse ou comparatif.

6. Les statistiques 113


Pour construire le cours

Situation A Définir la fidélité d’un client


en ÉCONOMIE

Objectif :
Revoir la notion de médiane.

Il s’agit donc de faire deux groupes de 40 personnes. En cumulant les effectifs, les 40 personnes les moins
assidues sont celles qui ont fait 15 visites mensuelles ou moins (1 + 1 + 2 + 2 + 3 + 14 + 17 = 40), la quarantième
personne en a fait 15. La quarante et unième personne a fait 20 visites.
Il semble donc qu’il faille réaliser 20 visites pour obtenir sa carte de fidélité. Mais si la quarante et unième
personne avait réalisé 16 visites, la réponse à la question aurait été 16 !
On peut montrer ici la nécessité d’une convention : fixer une valeur, la médiane, pour répondre à ce genre de
problème.
Toute valeur entière entre 15 et 20 pourrait convenir pour ce problème.
Par convention, on calcule la médiane de la manière suivante : Me = 15 + 20 = 17,5 .
2
La médiane est donc égale à 17,5.
C’est l’occasion alors de :
– r appeler que c’est en cumulant les effectifs qu’on peut déterminer la médiane quand les données sont dans
l’ordre croissant ;
– faire remarquer que la médiane n’est pas forcément une valeur de la série de données et que lorsque l’effectif
total est pair, on calcule la moyenne des deux valeurs « centrales » ;
– prolonger l’activité dans le cas d’un effectif total impair (rajouter une valeur par exemple) afin de préciser
que dans ce cas, il n’y a qu’une valeur centrale et que la médiane est alors égale à cette valeur.
– mettre l’accent sur l’utilité de ce paramètre dans un cas comme celui-ci, en interprétant par une phrase la
valeur de la médiane.

Etant donné une série statistique dont on a rangé les termes dans l’ordre crois-
sant, une médiane est une valeur telle que 50 % des valeurs de la série lui soient
inférieures ou égales et 50 % des valeurs lui soient supérieures ou égales.
Dans la pratique, si les valeurs sont rangées par ordre croissant :
- si le nombre de termes est impair, de la forme 2n + 1, la médiane de la série
est le terme de rang n + 1;
- si le nombre de termes est pair, de la forme 2n, la médiane de la série est la
demi-somme des valeurs des termes de rang n et n + 1 (par convention).

Situation B Analyser les résultats d’un concours


en SCIENCES HUMAINES

Objectifs :
Passer des effectifs aux fréquences puis aux fréquences cumulées croissantes.
Calculer une moyenne pondérée.
Représenter une série statistique.

1. Le caractère étudié ici est le nombre d’exercices traités par les candidats d’un concours. Les valeurs qu’il peut
prendre sont les nombres entiers entre 0 et 8.
2. L’effectif total de la série est 76 + 92 + … + 4 = 800.
3. Le nombre moyen d’exercices traités se calcule grâce à la moyenne pondérée :
0 × 76 + 1× 92 + 2 × 84 + … + 7 × 32 + 8 × 4 = 2584 = 3,23 .
800 800

114
Pour construire le cours

4. 200
180
160
140
120
100
80
60
40
20
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8

5. Pour calculer chaque fréquence, on divise l’effectif correspondant par l’effectif total (ici 800).
Nombre d’exercices traités 0 1 2 3 4 5 6 7 8
Effectif des candidats 76 92 84 184 176 100 52 32 4
Fréquence 0,095 0,115 0,105 0,23 0,22 0,125 0,065 0,04 0,005
Fréquence cumulée croissante

6. a. On cumule les fréquences correspondant à un nombre d’exercices traités allant de 0 à 3 :


0,095 + 0,115 + 0,105 + 0,23 = 0,545.
La fréquence cumulée croissante pour la valeur 3 vaut donc 0,545.
Le professeur peut demander ici une interprétation de ce résultat en termes de pourcentages.
b.Voir tableau ci-dessus : on cumule les fréquences jusqu’au nombre d’exercices correspondant.

Nombre d’exercices traités 0 1 2 3 4 5 6 7 8


Effectif des candidats 76 92 84 184 176 100 52 32 4
Fréquence 0,095 0,115 0,105 0,23 0,22 0,125 0,065 0,04 0,005
Fréquence cumulée croissante 0,095 0,21 0,315 0,545 0,765 0,89 0,955 0,995 1
Le professeur fait remarquer ici que la fréquence cumulée pour une valeur est égale à la somme de la fréquence
de cette valeur et de la valeur de la fréquence cumulée pour la valeur précédente, et que la dernière fréquence
cumulée vaut nécessairement 1 (quand on travaille avec des valeurs exactes !).

7. La fréquence cumulée croissante pour la valeur 6 est égale à 0,955. Cela signifie que 95,5 % des candidats
ont résolu 6 exercices ou moins.

8. Les candidats qui ne sont pas reçus sont donc ceux qui ont résolu 4 exercices ou moins. La fréquence
cumulée croissante pour la valeur 4 est 0,765, donc le pourcentage cherché correspond donc à la fréquence
1 – 0,765 = 0,235.
23,5 % des candidats sont donc reçus à ce concours.
On peut aller jusqu’à évoquer les fréquences cumulées décroissantes si besoin.
Un travail utile sur les expressions « au moins », « au plus », « 4 ou moins », « 5 ou plus » peut être mené.

L’effectif d’une valeur est le nombre d’individus ayant cette valeur suivant le
caractère étudié.
L’effectif total est le nombre d’individus de la population. C’est la somme des
effectifs de toutes les valeurs du caractère.
La fréquence d’une valeur xi est le quotient de l’effectif de cette valeur par l’effectif
effectif de x i
total : fréquence de xi = .
effectif total

6. Les statistiques 115


Pour construire le cours

Situation C Distinguer la régularité d’un joueur


en SPORT

Objectif :
Utiliser la moyenne et un paramètre de dispersion pour évaluer position et homogénéité d’une série.

1. On calcule la moyenne du score de chaque tireur :


• Nora : 11,8 ; • Oscar : 12 ; • Pam : 11,2.
C’est donc Oscar le meilleur tireur car sa moyenne est la plus élevée des trois.
On peut demander si on peut faire d’autres remarques au regard des scores de chaque joueur afin de faire
émerger la régularité ou l’irrégularité de certains tireurs.
2. En regardant simplement les scores, on voit que Nora est la plus régulière et qu’Oscar est irrégulier.
Mais sur des séries de grand effectif, cette observation n’est pas aussi évidente à réaliser. Il faut donc des para-
mètres qui permettent de répondre à ce questionnement dans tous les cas.
Pour estimer la régularité, on peut calculer l’étendue des scores de chaque joueur :
• Nora : 13 – 11 = 2 • Oscar : 19 – 2 = 17 • Pam : 16 – 2 = 14
C’est donc Nora qui, avec ce critère, est la plus régulière et Oscar le tireur le plus irrégulier.
On peut alors engager un questionnement sur l’efficacité de l’étendue, notamment au regard des valeurs
marginales : si on ôte le score 2 d’Oscar, l’étendue diminue presque de moitié !
On peut aussi demander si on voit d’autres manières d’estimer la régularité, notamment si on avait des séries de
100 ou 1 000 scores pour chaque joueur. Les notions de quartiles et d’écart interquartiles sont alors indiquées.

Pour estimer la régularité, on peut calculer les quartiles et l’écart interquartile de chaque joueur :
5 = 1,25 et 3 × 5 = 3,75 si les valeurs sont rangées dans l’ordre croissant, le 1er quartile est donc la 2e valeur
4 4
et le 3e quartile la 4e valeur.
• Nora : Q1 = 12 et Q3 = 12, Q3 – Q1 = 0 ; • Oscar : Q1 = 10 et Q3 = 18, Q3 – Q1 = 8 ;
• Pam : Q1 = 10 et Q3 = 14, Q3 – Q1 = 4.
C’est donc Nora qui, avec ce critère, est la plus régulière et Oscar le tireur le plus irrégulier.

La moyenne d’une série nous renseigne sur le niveau des valeurs de cette série.
Deux séries qui ont la même moyenne peuvent être très différentes en termes de
régularité des valeurs.
La dispersion d’une série peut se mesurer de diverses façons.
On appelle étendue la différence entre la plus grande valeur du caractère et la plus
petite.

On peut aussi utiliser les quartiles de la série :


Le 1er quartile est la plus petite valeur de la série statistique telle qu’au moins un
quart (25 %) des données soient inférieures ou égales à cette valeur. Il se note Q1.
Le 3e quartile est la plus petite valeur de la série statistique telle qu’au moins trois
quarts (75 %) des données soient inférieures ou égales à cette valeur. Il se note Q3.
L’intervalle interquartile est l’intervalle [Q1 ; Q3]. La longueur de cet intervalle
s’appelle l’écart interquartile. C’est donc Q3 - Q1.
En pratique, pour calculer Q1, on range les termes de la série statistique dans
l’ordre croissant, on calcule n , on arrondit à l’entier supérieur : c’est la position
4
du premier quartile. Pour Q3, on fait de même en calculant 3 n .
4

116
Pour construire le cours

Situation D Gérer des demandes de crédits


en ÉCONOMIE

Objectifs :
Étudier une série statistique regroupée en classes et comprendre le sens et la courbe des effectifs cumulés
croissants.
Estimer une médiane.

1. Cette valeur est l’effectif cumulé croissant pour l’intervalle [20 ; 30[. Cela signifie que 32 dossiers ont été
traités en moins de 30 minutes.
C’est la borne de droite de l’intervalle qui permet d’interpréter cette valeur.
2. L’effectif total est dossiers, car l’effectif cumulé croissant pour le dernier intervalle est .
3.
Durée en minutes [0 ; 10[ [10 ; 20[ [20 ; 30[ [30 ; 40[ [40 ; 50[
Effectif 5 10 17 12 6

Le premier effectif est égal au premier effectif cumulé croissant, les suivants sont les différences entre deux
effectifs cumulés consécutifs.
4. L’effectif cumulé croissant utile ici est celui de l’intervalle [20 ; 30[ : 32. Le pourcentage correspondant est lié
à la fréquence cumulée croissante correspondante : 32 = 0,64.
50
64 % des dossiers ont été traités en moins de minutes.
5. Dans le cas de données regroupées en intervalles, on calcule la moyenne en prenant des valeurs égales à la
valeur centrale de chaque intervalle.
m = 5 × 5 + 10 × 15 + …6 × 45 = 1290 = 25,8 minutes. C’est le temps moyen de traitement d’un dossier.
50 50
6. Avec le graphique, il suffit de lire la durée en minutes correspondant à un effectif de (moitié de l’effectif total).
On lit donc l’abscisse du point de la courbe qui a une ordonnée égale à . On obtient une médiane environ égale
à minutes. Cela signifie que la moitié des dossiers est traitée en moins de minutes, et l’autre moitié en plus de
minutes.
On peut évoquer la manière de construire le graphique des effectifs cumulés croissants à partir du tableau qui est
donné ; on fait remarquer qu’un graphique équivalent peut être tracé avec les fréquences cumulées croissantes.

Diagramme des E.C.C. (ou F.C.C.)


Durée en minutes Effectif cumulé croissant
[0 ; 10[ 5
[10 ; 20[ 15
[20 ; 30[ 32
[30 ; 40[ 44
[40 ; 50[ 50
- La courbe des E.C.C (effectifs cumulés croissants) est constituée de segments reliant
les points de coordonnées (0 ; 0) ; (10 ; 5) ; ... ; (50 ; 50)
On peut estimer graphiquement la valeur de la médiane comme abscisse du point de
la courbe d’ordonnée 50 = 25.
2
On peut procéder de même pour les quartiles, le premier quartile étant l’abscisse
du point d’ordonnée 50 = 12,5 et le troisième l’abscisse du point d’ordonnée
3 × 50 = 37,5. 4
4
- Etant donné une série statistique, une médiane est une valeur Me telle que 50 %
des valeurs de la série lui soient inférieures ou égales et 50 % des valeurs lui
soient supérieures ou égales.

6. Les statistiques 117


Diaporamas

Les statistiques Diaporama


calcul mental Les statistiques Diaporama
calcul mental

Quelle est la moyenne des notes suivantes ?

10 – 12 – 8 – 6 – 14 – 20 – 0 Que valent 45 % de 300 ?

© Hachette Livre – Mathématiques 2de


© Hachette Livre – Mathématiques 2de

Les statistiques Diaporama


calcul mental Les statistiques Diaporama
calcul mental

Quelle est la médiane de chaque série ?


Que valent le 1er et le 3e quartile de cette série ?
a. 5 – 7 – 8 – 10 – 12 – 14 – 20
4 – 6 – 7 – 8 – 8 – 9 – 10 – 10 – 10 – 12 – 14 – 16
b. 4 – 8 – 9 – 11 – 12 – 15

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Les statistiques Diaporama


calcul mental Les statistiques Diaporama
calcul mental

Dire si chaque proposition est vraie ou fausse.


Si on augmente une série de 10 notes de 1 point chacune :

a. la moyenne augmente de 1 point ;


Que valent 10 % de 1 153 ?
b. la médiane augmente de 1 point;

c. les quartiles augmentent de 1 point.

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Les statistiques Diaporama


calcul mental

Modifier une seule note de cette série pour obtenir une


médiane de 12 :

5 – 7 – 8 – 10 – 12 – 14 – 15

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118
Diaporamas

Les statistiques Diaporama


QCM chrono Les statistiques Diaporama
QCM chrono

Quelle note manque-t-il dans cette série pour avoir une Fréquences 10 23 7 9 8
moyenne de 11 ? Fréquences cumulées 33 40 83

9 – 12 – 7 – 8 – 16 – 7 – 15 – 12 – 13 Les valeurs manquantes de ce


tableau sont (de gauche à droite):
a. 11 b. 1
a. 0-43-92-100 b. 10-76-92-100
c. 10 d. 20 c. 10-43-92-100 d. 0-76-92-100

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Les statistiques Diaporama


QCM chrono Les statistiques Diaporama
QCM chrono

Que valent le 1er quartile, la médiane et le « 1 123 candidats reçus sur les 4 432 qui se
3e quartile de la série statistique suivante ? sont présentés » .
Cela représente environ :
–7 ; –2 ; 3 ; 4 ; 7 ; 9 ; 10 ; 15 ; 23
a. 40 %

b. 25 %
a. 0,5 ; 7 ; 9,5 b. -2 ; 7 ; 10
c. 50 %

c. 3 ; 9 ; 15 d. 3 ; 7 ; 10 d. 60 %
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Les statistiques Diaporama


QCM chrono Les statistiques Diaporama
QCM chrono

On a entré les notes d’une classe dans une


Quelle est la moyenne de cette série
calculatrice et obtenu l’affichage suivant.
statistique regroupée en classe ?
Quelle(s) affirmation(s) est (sont) vraie(s) ?
Classes [0 ; 20[ [20 ; 50[ [50 ; 70[
Effectifs 4 1 5 a. Il y a 30 élèves dans cette classe.
a. 35 b. 37,5 b. 25 % des élèves ont une note supérieure ou égale à 7.
c. 48 d. 21 c. Toutes les notes sont situées entre 5 et 17.

d. La moitié des élèves a une note supérieure à 10,6.


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Les statistiques Diaporama


QCM chrono

On a relevé le nombre de fois par semaine où les employés d’une


entreprise mangent sur place. Nombre de personnes
18
Quelle(s) affirmation(s) est (sont) vraie(s) ? 16
12
a. Il y a 10 employés dans cette entreprise. 8
4
b. La majorité des employés mangent sur place 0
0 1 2 3 4
Nombre de repas
une fois par semaine.
c. Aucun employé ne mange 5 fois par semaine sur place.
d. 19 employés mangent au moins 2 fois par semaine sur place.

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6. Les statistiques 119


Exercices

Réviser ses gammes


Gamme 1 a. 25 %, c’est un quart ; ici on trouve 1 050. b. Vrai (75 % – 25 % = 50 %).
b. 0,7 × 30 = 7 × 3 = 21 filles. c. Faux, il faut utiliser le 1er quartile ici.
c. 50 %, c’est la moitié ; ici on trouve 2 342.
d. Sur 100 élèves, 7,8 sont internes, soit 7,8 % d’internes.
e. Diviser par 10 revient à déplacer la virgule ; ici on trouve Gamme 5 a. La moyenne des filles vaut 152,33.
168,7. b. La moyenne des garçons vaut 163,625.
f. Sur 100 candidats, 70 sont reçus, soit 70 % de reçus. c. La médiane des filles est 151.
g. 0,4 × 160 = 4 × 16 = 64. d. Une médiane des garçons est 163.

Gamme 2 a. Sur 10 boules, 3 sont rouges, soit une Gamme 6 a. Il faut compter 83 jeunes au total.
fréquence de 0,3. b. 48 jeunes ont plus de 15 ans.
b. Sur 10 boules, 7 sont vertes, soit un pourcentage de 70 %. c. 28 ≈ 0,337, soit 33,7 %.
83
d. 83 – (7 + 8) = 68, donc 68 ont au moins 12 ans.
Gamme 3 3 × 6 + 2 × 8 × 11+ … + 2 × 19 = 11,96.
25
Gamme 7 Sur 1600 élèves, 420 + 600 sont demi-
1020
Gamme 4 a. Faux, il faut utiliser la médiane ici. pensionnaires, soit = 63,75 %
1600

Faire un bilan de ses capacités


1 1. Capacité 4. 2. et 3. Capacité 2. 4 1.
4. Capacité 5.
Diamètre [9 ; 10[ [10 ; 11[ [11 ; 12[ [12 ; 13[
2
Effectif 15 12 14 9
Étendue Moyenne Médiane
ECC 15 27 41 50
Amphi A 16 10 10
Fréquence 0,3 0,24 0,28 0,18
Amphi B 16 10,05 10
FCC 0,3 0,54 0,82 1
3 1. Moyenne = 2,9 ; médiane = 3 ; étendue = 5.
2. 14 2. On lit 27 pièces.
12 3. On obtient 70 %.
10 5
8 Me Q1 Q2
6 Groupe A 12 10 17
4
Groupe B 18 14 22
2
Les enfants de la campagne semblent passer plus de
0
0 1 2 3 4 5 temps à jouer aux jeux vidéo.

Corrigés des exercices


1  1. La population étudiée est l’ensemble des 2  On range dans la série dans l’ordre croissant :
familles d’une commune. 0 ; 12 ; 15 ; 18 ; 25 ; 26 ; 32 ; 34 ; 37 ; 46 ; 54 ; 54 ; 56 ;
2. Le caractère étudié est le nombre d’enfants par 57 ; 63 ; 67 ; 75 ; 83.
famille, il est donc quantitatif. On calcule la moyenne :
x = 0 + 12 + 15 + … + 83 = 754 ≈ 41,9 .
Nombre
0 1 2 3 4 5 18 18
d’enfants Le nombre de valeurs est N = 18, donc pair. La
3. Nombre médiane correspond à la demi-somme des valeurs
116 98 61 22 13 4
de familles de rang 9 et 10.
EEC 116 214 275 297 310 314 Me = 37 + 46 = 41,5 .
2
Fréquences 0,37 0,31 0,19 0,07 0,04 0,01 N = 4,5, donc Q est la 5e valeur soit Q = 25.
1 1
4
FCC 0,37 0,68 0,87 0,94 0,98 0,99 3N = 13,5 , donc Q3 est la 14e valeur soit Q3 = 57.
4
120
Exercices

3  On utilise le centre de chaque classe. valeurs de rang 5 et 6, soit 12 + 13 = 12,5. Pour aug-
2
x = 15 × 16 + 25 × 22 + 40 × 34 + 55 × 48 + 65 × 80 = 9990menter = 49,95la médiane d’un point, il faut augmenter le 13
200 200
55 × 48 + 65 × 80 = 9990 = 49,95 . de deux points.
200 4. La médiane ne peut augmenter que d’un point en
4  1. La série est quantitative à caractère discret. changeant le 13 en 15 ; en l’augmentant plus, c’est la
2. Nombre d’appartements note de rang 7 (15) qui deviendrait la note de rang 6.
350
300
5. En augmentant le 13 de deux points et en baissant
le 5 de deux points, la médiane augmente d’un point
250
et la moyenne reste inchangée.
200
6. Pour diminuer la moyenne d’un point il faut baisser
150 une note de 10 points. Il est possible de le faire avec
100 une note supérieure ou égale à 10, mais, dans ce cas,
50 l’ordre des notes est modifié et la médiane aussi.
0 11  17 = 4,25 et 17 × 3 = 12,75, donc toutes les
0 1 2 3 4 5 6 7 8 4 4
Nombre de pièces séries de 17 valeurs qui, classées dans l’ordre crois-
5  1. Effectif sant, admettent 30 comme valeur de rang 5 et 50
comme valeur de rang 13 sont possibles.
105 12  1. Pays A : x = 5 0005000 euros,
60 Me = 100,   Smax = 49 100 euros.
20 Pays B : x = 2100 euros, Me = 2 000,   Smax = 3 000
Me = 2 000,   Smax = 3 000 euros.
2. a. On peut supposer que la personne gagnant 49
100 euros par mois est la plus prédestinée pour
0 5 10 15 20 25 30 35 acheter un bijou de 10 000 euros, le choix du pays A
Distance (en km) serait donc préférable.
2. x = 2,5 × 20 + 10 × 60 + 22,5 × 105 ≈ 16,3 km
b. La moyenne n’est ici pas le bon indicateur de la
185 qualité de vie dans les deux pays. Il vaut mieux regar-
3. N = 92,5 , la médiane est la 93e valeur, soit environ der la médiane et, dans ce cas, il est préférable de
2
16 km. vivre dans le pays B.
6  1. La fréquence de parties gagnées est de 0,3. c. Même si la richesse est une valeur toute relative,
2. La fréquence de Français droitiers est de 0,88. on peut raisonnablement supposer que la personne
3. La fréquence de Français ne parlant aucune langue gagnant 49 100 euros dans le pays A est riche.
étrangère est de 0,4. 13  Le maire et son opposant ont tous les deux
4. La fréquence de filles dans la classe de ma voisine raison. Chaque graphique est juste. Mais l’échelle
est de 0,6. choisie sur l’axe des ordonnées permet à chacun de
5 1 donner une interprétation différente.
7  La fréquence d’apparition du 3 est 20 = 4 (la
Le maire a choisi une échelle pour laquelle les
somme des fréquences est égale à 1).
colonnes sont toutes d’une hauteur à peu près iden-
8  8 + 14 + 5 +610 + 11+ x = 10 ⇔ x = 12 . tique. Son graphique permet de montrer une régula-
rité, donc peu de fluctuation du chômage.
9  1re situation : à l’intérieur du premier groupe, Son opposant a choisi une échelle qui donne l’impres-
les 10 personnes ont 16 ans et, à l’intérieur du deu-
sion d’une grande irrégularité, donc une moins bonne
xième groupe, les 10 personnes ont 14 ans. Chloé
maîtrise du nombre de chômeurs.
aura intérêt à choisir le premier groupe.
2e situation : à l’intérieur du premier groupe, 5 per- 14  1. f = 12 25
= 0,48 .
sonnes ont 12 ans et 5 personnes ont 20 ans, et à 2. f = 7 ≈ 0,47 .
l’intérieur du deuxième groupe, 5 personnes ont 16 15
ans et 5 personnes ont 12 ans. Chloé aura intérêt à 3. f = 12 + 8 = 20 = 0,5, soit 50 %.
40 40
choisir le deuxième groupe.
10  1. On peut, par exemple, augmenter la note 15  La fréquence d’apparition du 1 est :
12 d’un point et diminuer la note 13 d’un point sans f = 65 = 0,1625 .
400
changer la moyenne.
12 + 15 + 8 + 10 + 25 + 21 + 14 + 14 = 119 = 14,875
2. On peut augmenter de 10 points une note inférieure 16  x =
12 + 15 + 8 + 10 + 25 + 8
21 +814 + 14 = 119 = 14,875
à 10, si la note 8 par exemple se transforme en 18, la x = 8 8
.
moyenne augmente d’un point. La proposition est donc vraie.
3. 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 12 ; 13 ; 15 ; 16 ; 18 ; 19 17  1. x = 5 × 54 + 8 ×273 96 + 12 × 123 = 2514 = 9,21
273
10 = 5 , la médiane est la demi-somme entre les x= 5 × 54 + 8 × 96 + 12 × 123 = 2514 = 9,21 euros.
2 273 273
6. Les statistiques 121
Exercices

2. 123 ≈ 0,45 , donc environ 45 % des membres du 2. Au moins la moitié des élèves ont obtenu une note
273
inférieure ou égale à 7. Au moins 25 % des élèves ont
club ont payé l’entrée au tarif le plus haut.
obtenu une note inferieure ou égale à 4. Au moins 75 %
+ 86 = 111 = 0,888 .
18  1. f = 1425
+ 25 + 86 125 des élèves ont obtenu une note inférieure ou égale à 8.
29  6 ; 10 ; 14 ; 30.
12,5 × 14 + 17,5 × 25 + 22,5 × 86 30  1 ; 1 ; 32 ; 33 ; 33.
2. x = ≈ 20,4 kg.
125
31  8 ; 15 ; 28 ; 30 ; 40 ; 58 ; 60 ; 70 ; 72 ; 100 ; 123.
19  xAlexia = 12 + 2 × 11 + 3 × 9 = 61 ≈ 10,2 . 32  1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 4 ; 4 ; 5 ; 5 ; 6 ; 6 ; 6 ; 7 ; 7 ; 7 ; 8 ; 8 ;
6 6
8 ; 9 ; 9 ; 10 ; 12 ; 14.
xLauriane = 15 + 2 × 8 + 3 × 10 = 61 ≈ 10,2 . N = 22 = 11  : la médiane est la demi-somme entre
6 6
2 2
Les deux élèves sont de même niveau en mathéma- la valeur de rang 11 et la valeur de rang 12, soit
tiques ce trimestre.
Me = 6 + 7 = 6,5 .
20  2
24,5 × 105 + 39,5 × 102 + 59,5 × 74 + 85 × 28 N 22
1. x = ≈ 43,324 = 4 = 5,5  : le premier quartile est la valeur de
309
+ 59,5 × 74 + 85 × 28 rang 6, soit Q1 = 6 .
≈ 43,32 euros. 3N = 75 = 16,5  : le troisième quartile est la valeur

2. f = 207 ≈ 0,67 . 4 4
309 de rang 17, soit Q3 = 8 .
21 
Couleur Rouge Jaune Bleu Noir Blanc
33  1. 0 ; 1 ; 3 ; 4 ; 5 ; 5 ; 7 ; 7 ; 8 ; 8 ; 8 ; 9 ; 9 ; 10 ;
12 ; 13 ; 14 ; 28 ; 45 ; 68 ; 87.
Effectif 45 81 18 9 27 N = 21 = 10,5  : la médiane est la valeur de rang 11,
Fréquence en % 25 45 10 5 15 2 2
soit Me = 8 .
22  1. Vrai : si la moyenne du groupe est de 13, N = 21 = 5,25  : le premier quartile est la valeur de
il peut être vu comme si l’ensemble des personnes 4 4
constituant le groupe avait eu 13 (13 × 20 = 260). rang 6, soit Q1 = 5 .
3N = 63 = 15,75  : le troisième quartile est la valeur
2. Faux.
4 4
3. Faux en général et vrai si la taille des deux groupes de rang 16, soit Q3 = 13 .
est la même. 2. Q3 − Q1 = 13 − 5 = 8 et e = 87 – 0 = 87.
4. Vrai. 34  1. Me = 9,5 : au moins la moitié des souris
5. Faux : la moyenne augmente de 3 = 0,6 point. adultes du laboratoire mesure 9,5 cm ou moins.
5
2. Q1 = 9 : au moins 25 % des souris adultes du labo-
23  1. Faux (exemple : 1 ; 2 ; 6, x = 3, Me = 2 ). ratoire mesure 9 cm ou moins.
2. Faux, le premier quartile peut aussi être égal à la Q3 = 11 : au moins 75 % des souris adultes du labo-
médiane. ratoire mesure 11 cm ou moins.
3. Faux, voir exercice 12. 35  1 ; 1 ; 1 ; 1 ; 1 ; 1 ; 1 ; 4993.
4. Vrai. Me = 1,  x = 5000 = 625 .
24  1 ; 2 ; 3 ; 3 ; 3 ; 5 ; 6 ; 7 ; 8 ; 9. 8
36  1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 ; 7.
25  5 ; 7 ; 9 ; 15 ; 16 ; 18 ; 19. Me = 4,  x = 28 = 4 .
26  5 ; 7 ; 8 ; 10 ; 10 ; 11 ; 12 ; 12 ; 16 ; 17. 7
N = 5 , la médiane est la demi-somme 37  1. 8 ; 10 ; 11 ; 12 ; 12 ; 12 ; 15 ; 18 ; 20 ; 22 ; 22 ; 22.
2 Me = 13,5 .
entre les valeurs de rang 5 et de rang 6, soit 2. Q 1 = 11 ;  Q3 = 20 .
10 + 11 3. 3 ; 7 ; 8 ; 14 ; 14 ; 15 ; 16 ; 18 ; 22 ; 22 ; 22 ; 36 ; 43.
Me = = 10,5 .
2 Me = 16 .
27  26 ; 27 ; 30 ; 32 ; 40 ; 42 ; 47 ; 51 ; 58. 4. Q1 = 14 ; Q3 = 22.
N = 4,5 , la médiane est la valeur de rang 5, soit 5. On remarque que les indicateurs (médiane, pre-
2 mier quartile et troisième quartile) sont supérieurs
Me = 40 .
dans la série des garçons, on peut en déduire que
28  1. 1 ; 2 ; 2 ; 3 ; 3 ; 3 ; 4 ; 4 ; 4 ; 5 ; 6 ; 6 ; 7 ; 7 ; 7 ; globalement les garçons passent plus d’heures par
8 ; 8 ; 8 ; 8 ; 8 ; 9 ; 9 ; 10 ; 10 ; 10. semaine devant la télévision que les filles.
N = 25 = 12,5  : la médiane est la valeur de rang 13,
2 2 38  1. x1 = 195 15
= 13 et x2 = 200 = 12,5 .
16
soit Me = 7 . 2. Groupe 1 :  ∆ Q = Q3 − Q1 = 15 − 11 = 4 .
N = 25 = 6,25  : le premier quartile est la valeur de Groupe 2 :   ∆ Q = Q3 − Q1 = 15 − 10 = 5 .
4 4
3. Les moyennes des groupes 1 et 2, ainsi que les écarts
rang 7, soit Q1 = 4 .
3N = 75 = 18,75  : le troisième quartile est la valeur interquartiles, sont relativement proches, les deux
4 4 groupes ont des résultats et une dispersion des notes
de rang 19, soit Q3 = 8 . à l’intérieur de chaque groupe qui sont comparables.

122
Exercices

39  Effectif 47  1. Taille en cm Fréquence FCC


350
[135 ;145[ 0,05 0,05
300
250 [145 ;155[ 0,15 0,20
200 [155 ;165[ 0,30 0,50
150
[165 ;175[ 0,25 0,75
100
50 [175 ;185[ 0,15 0,90
0 [185 ;195[ 0,10 1
12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22
Âge 2. 75 % des touristes mesurent moins de 1,75 m.
40  3. 1 – 0,20 = 0,80, soit 80 % de touristes mesurent au
Effectif
200 moins 1,55 m.
160 48  1. x ≈ 10,9.
11,1
2. Me = 11. Au moins 50 % des élèves ont une note
120 inférieure ou égale à 11.
80
3. Q1 = 7 et Q3 = 15 . Au moins 25 % des élèves ont
une note inférieure ou égale à 7, au moins 75 % des
40 élèves ont une note inférieure ou égale à 15.
0 Q = Q3 − Q1 = 15 − 7 = 8 , 50 % des élèves ont une
4. ∆
10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 note comprise entre 7 et 15 .
Épaisseur (en mm)
5. f = 16 ≈ 0,46 .
35
41  Fréquence 6. Effectif
4
8
3
6
2
4
1
2
0 0
Rouge Bleu Noir Vert Jaune 0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22
Couleurs Note
42  49  1. Réponse b. 2. Réponse c. 3. Réponse a.
Marron : 50 % 50  1. Le caractère étudié est le nombre d’articles
Bleu : 25 % achetés par des clients dans un supermarché. Le
Noir : 12,5 % caractère est quantitatif discret.
Vert : 12,5 % 2. Nombre de clients
18
16
14
12
43  Régime
Demi-
Internes Externes 10
pensionnaires 8
Effectif 197 24 54 6
4
44  1. N = 186 . 2
2. N = 93 , la médiane est la demi-somme entre la 0 1 2
0
3 4 5 6 7 8
2
valeur de rang 93 et la valeur de rang 94. Nombre d’articles

Me = 11 + 11 = 11 . 3.
x = 1 × 15 + 2 × 12 + 3 × 14 + 4 × 8 + 5 × 6 + 6 × 5 + 7 × 5 = 208 = 3,2
2
3. x ≈ 11,1.
11,1 65 65
x = 1 × 15 + 2 × 12 + 3 × 14 + 4 × 8 + 5 × 6 + 6 × 5 + 7 × 5 = 208 = 3,2 .
45  1. Note 0 1 2 653 4 5 65
Effectif 1 4 7 12 8
51  1. Classe d’âges Effectif cumulé Effectif
3
ECC 1 5 12 24 32 35 [0 ; 3[ 4 4
[3 ; 6[ 9 5
2. N = 17,5  : la médiane est la valeur de rang 18, soit [6 ; 9[ 20 11
2
Me = 3 . [9 ; 12[ 35 15
− 12 = 7 = 0,28 , soit 28  % de salariés
46  1925 25
[12 ; 15[ 44 9

gagnent entre 2 000 et 3 000 euros. [15 ; 18[ 50 6

6. Les statistiques 123


Exercices

2. N = 50 = 25 . La médiane est la demi-somme 56  1 240 × 0,3 = 372 , soit 372 élèves du lycée pré-
2 2 fèrent l’hiver.
entre la valeur de rang 25 et la valeur de rang 26. La
1 240 × 0,1 = 124 , soit 124 élèves du lycée préfèrent
médiane est donc située dans l’intervalle [9 ; 12[.
le printemps.
Au moins 50 % des enfants de moins de 18 ans du
1 240 × 0,45 = 558 , soit 558 élèves du lycée pré-
village ont entre 9 et 12 ans et moins.
fèrent l’été.
3.
1 240 × 0,15 = 186 , soit 186 élèves du lycée préfèrent
4 × 1,5 + 5 × 4,5 + 11 × 7,5 + 15 × 10,5 + 9 × 13,5 + 6 × 16,5 489
x= == 9,78
50 l’hiver.
50
9 × 13,5 + 6 × 16,5 489 57  Avant la publicité :
= = 9,78 ans.
50 x ≈ 2,23 ; Me = 3 ; Q1 = 1 ; Q3 = 3 .
52  1. L’étude statistique a porté sur : Après la publicité : x ≈ 3,03 ;Me = 3 ; Q1 = 2 ; Q3 = 4 .
334 + 52 + 14 = 400 villes. Avant la publicité, le nombre moyen de vélos vendus
2. x = 1 000  ×  334  +  3 000  ×  52  +  7 000  ×  14 = 1 470 par jour est d’environ 2,23, au moins 25 % des jours
400 du mois ont connu 1 vente ou moins, et au moins 75 %
  ×  52  +  7 000  ×  14 = 1 470 habitants. des jours du mois ont connu 3 ventes ou moins. Après
0 3. la publicité, le nombre moyen de vélos vendus par
jour est d’environ 3,03, au moins 25 % des jours du
mois ont connu 2 ventes ou moins, et au moins 75 %
des jours du mois ont connu 4 ventes ou moins. À la
vue de ces paramètres statistiques, on peut considé-
rer que la campagne publicitaire a eu un réel impact
sur la vente de vélos.
58  1. N = 70 ;  e = 130 − 70 = 60 km . h–1 ;
0

0
00

00

00

00

00

00

00

00

00

  x = 75 × 13 + 85 × 17 + 95 × 20 + 105 × 12 + 115 × 5 + 125 × 3 = 6530 ≈ 93,3 


1

53  1. 8 ; 9 ; 10 ; 11 ; 12 ; 14 ;7518 ; 20. 70 70


  x = × 13 + 85 × 17 + 95 × 20 + 105 × 12 + 115 × 5 + 125 × 3 = 6530 ≈ 93,3  km . h–1.
x = 8 + 9 + 10 + 11 + 12 + 14 + 18 + 20 = 102 = 12,75 70 70
8 8 13 + 17
+ 12 + 14 + 18 + 20 = 102 = 12,75 . 2. ≈ 0,429, soit environ 42,9 % des conduc-
70
8 N 88 teurs ne dépassent pas 90 km . h–1.
= = 4 . La médiane est la demi-somme entre 3. et 4.
2 2
la valeur de rang 4 et la valeur de rang 5, soit 70
Me = 11 + 12 = 11,5 .
2 60
2. Pour baisser la moyenne d’1 point, il faut baisser 52,5
une note supérieure ou égale à 8 de 8 points. En 50
abaissant la valeur 18 de 18 à 10, la moyenne passe 40
de 12,75 à 11,75. 35

3. En augmentant le 11 de deux points et en dimi- 30


nuant le 18 de deux points, la médiane passe de 11,
20 17,5
5 à 13 et la moyenne reste inchangée.
54  1. Muriel : x ≈ 11,87 ; min == 11,82 ; max
11,87; min 11,82 ; max ==11,9 ;
11,9 ; Q1 = 11,87 ; Q3 = 11,89 ;  10 Q = 0,02
Me = 92,5
Q1 = 11,87 ; Q3 = 11,89 ; ∆Q = 0,02. Q1 = 83 Q3 = 102
Quitterie : x ≈≈ 11,87; min
11,88 ; min = 11,84 ; max
= 11,82 ; max Q1 = 11,87 ; Q3 = 11,89 ;  Q 0=700,0280 90 100 110 120 130
= 11,92 ;
= 11,9 ; 
Q1 = 11,86 ; Q3 = 11,91 ; ∆Q = 0,05..
2. a. L’écart interquartile est un indicateur de dis- 59  1. 500 × 15 = 7 500 h.
persion, la série de Muriel ayant un intervalle inter- 2. 1000 × 9 = 9 000 h.
quartile plus faible que celui de Quitterie l’entraîneur 3. x = 7500 + 9000 = 11  h.
devra sélectionner Muriel s’il privilégie la régularité. 1500
b. En utilisant les deux graphiques on s’aperçoit que 60  1. Sur l’axe des abscisses, on doit lire la distance
Muriel ne possède que 5 performances inférieures de livraison en kilomètres, sur l’axe des ordonnées on
ou égales à 11,87 s alors que Quitterie en possède 8. ne doit rien lire, les effectifs sont déterminés en dénom-
L’entraîneur devra donc sélectionner cette dernière brant le nombres de carreaux dans chaque rectangle.
s’il souhaite battre ou égaler le record de 11,87 s. 2. d = 18 × 2,5 + 10 × 7,5 + 8 × 12,5 + 4 × 17,5 = 7,25
3. Le record de Muriel est de × 2,5 +s,10
18 11,82 × 7,5
celui de +Quitterie
8 × 12,5 + 4 × 17,5 40
d = = 7,25 km.
n’est que de 11,84 s. Si l’entraîneur espère réaliser 40 la
meilleure performance possible, il devra sélectionner p = 18 × 25 + 10 × 45 + 8 × 60 + 4 × 100 ==44,5 44,5euros.
40
Muriel. N
3. = 20 , la médiane est la demi-somme entre
55  x = 0 × 0,06 + 1 × 0,14 + 2 × 0,2 + 3 × 0,26 + 4 × 0,04 + 5 ×2 0,12 + 6 × 0,12 + 7 × 0,06
1 × 0,14 + 2 × 0,2 + 3 × 0,26 + 4 × 0,04 + 5 × 0,12 + 6 × 0,12 + 7 × 0,06 la valeur de rang 20 et la valeur de rang 21, soit
  x = 3,22 enfants par foyer. Me = 45 + 45 = 45 euros.
2
124
Exercices

61  4. x = 14 × 350 + 36 × 600 = 530 euros. 66  x ≈ 11,92 min ; Me = 10 ; Q1 = 5 ; Q3 = 15.
50
62  1. Total Effectif
18
Effectif 30 25 17 72 16
Angle au centre 150° 125° 85° 360° 14
12
10
2. 8
6
Cornflakes : 30
4
Muesli : 25
2
Porridge : 17 0
0 5 10 15 20 25 30 35
Temps (en min)
× 144 = 288 pins.
63  1. 54 27 67  L’échelle d’aire est 1 carreau pour 2,5 employés.
65 + 2,5 + 2,5 + 1 = 71, il y a 71 employés dans l’entre-
2. 348  ×  27 = 174. prise.
54 68  1. Vrai. 2. Vrai. 3. Vrai.
360 − (174 + 144 + 27) = 15°. L’angle au centre qui 69  1. Le caractère étudié est le nombre de deman-
correspond aux frênes est de 15°, ce qui correspond deurs d’emplois hommes de moins de 25 ans dans
à un effectif de 15  ×  54 = 30 frênes. 36 communes de la région centre. Le caractère est
27 quantitatif discret.
3. 54 + 288 + 348 + 30 = 720, il y a 720 arbres dans la 2. x ≈ 62,4 . 3. Me = 14,5 ; Q1 = 8 ; Q3 = 43 .
forêt. 4. ΔQ = 43 − 8 = 35 .
64  1. 40 filles et 48 garçons ont été mesurés. 5. La médiane étant inférieure à la moyenne, le pré-
2. La plus grande des filles mesure 160 cm. Il semble sident de la Région privilégiera la médiane pour
que 3 garçons mesurent plus de 160 cm, ce qui repré- mettre en valeur les résultats de ces communes.
6. 1 008 semble très loin des autres valeurs du tableau.
sente 3 = 0,0625 , soit 6,25 % des garçons.
48 7. x ≈ 35,4 ; Me = 14 . Le fait de supprimer la valeur
3. Filles : min = 120 ; Q1 ≈ 130 ; Me ≈ 136 ; Q3 ≈ 143 ; extrême 1 008 fait baisser quasiment de moitié la
max = 160. moyenne, alors qu’elle ne fait baisser la médiane que
Garçons : min = 125 ; Q1 ≈ 142 ; Me ≈ 147 ; Q3 ≈ 152 ; d’un demi-point.
max = 170 70  1.
70
65  1. Temps en min Fréquence FCC
[0 ; 15[ 3% 3% 60 55,5
[15 ; 30[ 8% 11 %
[30 ; 60[ 27 % 38 % 50
[60 ; 120[ 43 % 81 % 40
[120 ; 240[ 19 % 100 % 37
30

2. 20
100 18,5
10 Me = 82
Q1 = 62 Q3 = 97
80 0
75 0 20 40 60 80 100 120 140

60 2. Me ≈ 82 ; Q1 ≈ 62 ; Q3 ≈ 97 ; ΔQ = 35 .


50 Cette année, le temps médian de récupération ainsi
40 que l’écart interquartile sont supérieurs à ceux de
l’année précédente. On peut supposer que le groupe
25
de cette année est moins sportif et moins homogène
20
Me = 76 que celui de l’année dernière.
Q1 = 45 Q3 = 112 71  Salaire en euros Effectif Fréquence FCC
0
0 40 80 120 160 200 240 [1 000 ; 1 500[ 125 62,5% 62,5%
[1 500 ; 2 000[ 55 27,5% 90%
3. Graphiquement, on lit Me ≈ 76, Q1 ≈ 45 et Q3 ≈112. [2 000 ; 3 000[ 16 8% 98%
Au moins 50 % des étudiants passent 76 min ou moins [3 000 ; 29 000[ 4 2% 100%
sur leur portable, au moins 25 % des étudiants passent
x = 125 × 1 250 + 55 × 1 750 + 16 × 2 500 + 4 × 16 000 = 1 782,5
45 min ou moins sur leur portable, et au moins 75 % des 200
125 × 1 250
x =passent
étudiants + 55ou×moins
112 min 1 750 +sur × 2 500
16leur + 4 × 16 000 = 1 782,5
portable.
200
6. Les statistiques 125
Exercices

On détermine l’équation de la droite passant par les sième quartile correspond à l’abscisse du point d’or-
points A(1 000 ; 0) et B(1 500 ; 62,5) . donnée 200 × 0,25 = 50 , soit Q3 ≈ 21 .
62,5 Pour la moyenne, on trouve
m= = 0,125 .
500
0 = 0,125 × 1000 + p ⇔ p = −125 . 19 × 2,5 + 22 × 7,5 + 40 × 12,5 + 56 × 17,5
y = 0,125 x − 125 . + 51 × 22,5 + 7 × 27,5 + 5 × 35
t = ≈ 16 min
On calcule l’abscisse du point d’ordonnée 25 qui cor- 200
respond au premier quartile : 73  x = 0,5 × 0,20 + 1 × 0,45 + 1,5 × 0,30 + 2 × 0,05 = 1,1
25 = 0,125x − 125 ⇔ x = 1 200 . x = 0,5 × 0,20 + 1 × 0,45 + 1,5 × 0,30 + 2 × 0,05 = 1,1 L.
Au moins 25 % des salariés gagnent 1 200 euros ou 74  1. 24 × 20 = 480 .
moins dans le mois. Il y a 480 employés dans l’usine.
On calcule l’abscisse du point d’ordonnée 50 qui cor- 2. d = 2,5  ×  140  +  7,5  ×  100  +  160  ×  15  +  80  ×  30 = 5 900 = 14,75
respond à la médiane :
2,5  ×  140  +  7,5  ×  100  +  160  ×  15  +  80  ×  30 5 900 400 400
d = = = 14,75 km.
50 = 0,125x − 125 ⇔ x = 1 400 400. 75  1. 400
Au moins 50 % des salariés gagnent 1 400 euros ou
moins dans le mois. Hommes Femmes Total
On détermine l’équation de la droite passant par les Bonne 142 56 198
points B (1 500 ; 62,5) et C (2 000 ; 60). Mauvaise 59 78 137
27,5 Total 201 134 335
m= = 0,055 .
500 201
90 = 0,055 × 2000 + p ⇔ p = −20 . 2. = 0,6. Il y a 60 % d’hommes dans l’entreprise.
335
y = 0,055 x − 20 .
3. 137 ≈ 0,41 . Il y a environ 41 % de salariés mécon-
On calcule l’abscisse du point d’ordonnée 75 qui cor- 335
respond au troisième quartile : tents dans l’entreprise.
75 = 0,055x − 20 ⇔ x ≈ 1727 .
4. 56 ≈ 0,17 . Il y a environ 17 % de femmes satis-
Au moins 75 % des salariés gagnent 1 727 euros ou 335
moins dans le mois. faites dans l’entreprise.
On constate que la moyenne est supérieure au troi-
5. 78 ≈ 0,58. Parmi les femmes, elles sont environ
sième quartile, on peut donc suspecter une valeur 134
extrême qui fait de la moyenne une valeur non repré- 58 % à être mécontentes dans l’entreprise.
sentative de la série. 76  1. Trois séries statistiques sont exploitées
72  1. 63 personnes attendent 20 minutes ou plus dans ce tableau. Le caractère étudié est le nombre
à la caisse. de jeunes âgés de moins de 26 ans bénéficiant de
2. 200 − 181 = 19 : il y a 19 personnes qui attendent mesure d’aide à l’emploi, c’est un caractère quantitatif
moins de 5 minutes à la caisse. discret.
3. 63 − 12 = 52 : il y a 52 personnes qui attendent 2. En 2010, 419 jeunes en alternance ont bénéficié
entre 20 et 25 minutes. d’un apprentissage.
4. L’ordonnée du point E indique le nombre de per- 3. En 2012, 49 jeunes étaient dans un emploi non
sonne (63) qui attendent au moins le temps indiqué marchand.
par l’abscisse du point E (20 min). 4. 15 + 8 = 23 ≈ 0,0177 , soit environ 1,77 %
658  +  642 1 300
5. Graphiquement, la médiane correspond à l’abscisse des jeunes ont bénéficié en 2011 et 2012 d’un emploi
marchand hors alternance parmi les jeunes de moins
du point d’ordonnée 200 = 100 , soit Me ≈ 16,5 . Le de 26 ans bénéficiant de mesures d’aide à l’emploi.
2
premier quartile correspond à l’abscisse du point 5. En 2010, sur 100 emplois occupés par des jeunes,
d’ordonnée 200 × 0,75 = 150 , soit Q1 ≈ 11 . Le troi- 24,7 sont des emplois bénéficiant de mesures d’aide.

Accompagnement personnalisé
77  1. Le pluviomètre est un instrument qui mesure par remplir la cuve de 4 000 L qu’il souhaite installer.
la quantité de précipitations (pluie, neige, etc.) tombée 4. (voir tableau ci-après) Ces résultats montrent une
durant un intervalle de temps donné et en un endroit grande variabilité des précipitations d’une année à
précis. l’autre pour le mois d’avril.
2. 1 × 1 × 0,001 = 0,001 m3, soit 1 L. Le mois d’avril 2012 est celui qui, en moyenne, a connu
3. Au cours du mois d’avril 2013, il est tombé 92,1 mm le plus de pluie avec une médiane plus élevée aussi.
d’eau, soit l’équivalent de 92,1 L par m2. La surface 5. Le jardinier s’il focalise son attention sur l’année
totale de la toiture du jardinier étant de 240 m2, il était 2012 a raison d’espérer pouvoir remplir sa cuve. Il
susceptible de récupérer 240 × 92,1 ≈ 2 482 L durant faudrait les données de plusieurs années pour obte-
le mois d’avril 2013, ce qui est nettement insuffisant nir des moyennes plus constructives.

126
Exercices

4.

78  Il est intéressant de se rapprocher des collègues de SES et de STMG qui ont des logiciels dédiés.
79 
Budget pour mise en peinture de la salle à manger

  Taux de TVA en %
Fourniture 20
Main d’œuvre 10

Description Prix unitaire HT Prix unitaire TTC Quantité Total HT Total TTC Montant TVA
Peinture au kg 4,83 5,80 7 33,83 40,60 6,77
Pinceau 1 3,75 4,50 1 3,75 4,50 0,75
Pinceau 2 3,25 3,90 2 6,50 7,80 1,30
Rouleau 7,92 9,50 2 15,83 19,00 3,17
Divers 8,33 10,00 1 8,33 10,00 1,67
Main d’œuvre 17,00 18,7 9 153,00 168,30 15,30

Total 221,25 250,20 28,95

Cellule B8 : =C8/(1+($B$4/100))


Cellule C13 : =B13*(1+($B$5/100))
Cellule E8 :  =D8*B8
Cellule F8 :  =D8*C8
Cellule G8 :  =F8–8
Cellule E15 :  =SOMME(E8:E13)

6. Les statistiques 127


Exercices

No problem

80  1. Frequency means “effectif” in French. 3. Carbon dioxide represented a little more than the
2. three fourths of global emissions in 2007.
Number of times late 0 1 2 3 4 5 4. The right answer is b.: a pie chart.
11 8 3 3 3 2
5. As emissions have increased by 70 % since 1970,
Frequency
if x was the quantity in 1970, then x × 1.7 = 49 so
Added frequency 11 19 22 25 28 30
x = 49 .
N = 30 = 15 , the median is the half sum between 1.7
2 2 So, in 1970, the global emissions were around 28.8
the data of rank 15 and the data of rank 16: Gt CO2e.
Me = 1 + 1 = 1 . If y was the global emissions in 1990, then
2 49 . Therefore, in 1990, the
y × 1.24 = 49 so y =
3. x = 11  ×  0  +  8  ×  1  +  3  ×  2  +  3  ×  3  +  3  ×  4  +  2  ×  5 = 1.5 1.24
30 global emissions were around 39.5 Gt CO2e.
x = 11  ×  0  +  8  ×  1  +  3  ×  2  +  3  ×  3  +  3  ×  4  +  2  ×  5 = 1.5 .
30 6. Percentage increase between 1970 and 1990 :
81  2 ; 3 ; 4 ; 13 ; 17 ; 20 ; 20 ; 20 ; 20 ; 20 ; 20 ; 20 39.5 − 28.8 × 100 = 37.2% .
N = 12 = 6 , the median is the half sum between the 28.8
2 2 84  1. The world population increases from year 0
data of rank 6 and the data of rank 7: to year 2100
Me = 20 + 20 = 20 . 2. m = 2,52 − 1,65 = 0.0174 and 1.65
2 50
x ≈ 14.9 . = 0.0174*1 900 + p so, p = –31.41.
The mean is more representative to describe the y = 0.0174 x − 31.41.
data. 3. y = 0.0174 × 2100 − 31.41 ≈ 5.13 which is not rea-
82  sonable to forecast the world population in 2100 if we
1. x = 1 250  ×  125  +  1 750  ×  55  +  11 000  ×  20 = 2 362.5 compare the value to 9.46.
200
x = 1 250  ×  125  +  1 750  ×  55  +  11 000  ×  20 = 2 362.5 euros. 85  1. “Lies, damned lies, and statistics” is a phrase
200
The median belongs to the interval [1 000 ; 1 500[. describing the persuasive power of numbers, partic-
2. The median is the best value to comment the data, ularly the use of statistics.
the mean is biased by one or few “extrem values”. 2. Illustrations of facts can lead to opposite conclu-
83  1. As given in the text, GHG means “greenhouse sions (ie using different scales on same data).
gases”. 3. a. Mark Twain was an American author and humor-
2. The quantity of gas is measured in Gt CO2e, which ist.
means gigaton of CO2 equivalent. b. He wrote The Adventures of Tom Sawyer (1876).

Traduction des énoncés

80  Retard à l’école Calculez la médiane et la moyenne. Commentez les


Ce tableau montre combien de fois les étudiants d’une résultats.
même classe sont en retard sur une semaine.
82  Les revenus
Nombre de retards 0 1 2 3 4 5
Le tableau suivant présente la distribution des salaires
Fréquence 11 8 3 3 3 2 d’une compagnie américaine.
1. Quelle est la traduction française de frequency ? Salaire
1 000-1 500 1 500-2 000 2 000-20 000
2. Déterminez la médiane en additionnant les effectifs (en $)
des valeurs rangées dans l’ordre, jusqu’à atteindre la
valeur centrale des données. Fréquence 125 55 20
3. Calculez la moyenne.
1. En utilisant les données du tableau, calculez la
moyenne et évaluez la médiane.
81  Les paramètres 2. Quel est le meilleur indicateur pour décrire les
Les notes d’un groupe de 20 étudiants sont les données : la moyenne ou la médiane ?
suivantes :
20 - 13 - 20 - 04 - 20 - 20 - 17 - 20 - 03 - 02 - 20 - 20.

128
Exercices

83  Écologie 1. Décrivez l’évolution de la population mondiale.


2. Entre 1900 et 1950, on peut supposer que la popula-
Les émissions de gaz à effets de serre
tion mondiale est une fonction affine du temps. Estimez
Les émissions des six gaz1 à effets de serre défi-
nis par le protocole de Kyoto ont augmenté de 70 % son coefficient directeur.
depuis 1970 et de 24 % depuis 1990, atteignant 49 3. Est-il raisonnable de penser que la population
gigatonnes équivalent CO2 en 2004.
mondiale sera une fonction affine du temps jusqu’en
CO2 : 76,7 % 2100 ?
CH4 : 14,3 %
N2O : 7,9 % 85  Mark Twain
PFC + HFC + SF6 : 1,1 %
(les gaz fluorés ) • Il y a les mensonges, les satanés mensonges et les
statistiques.
1. Dioxyde de carbone (CO2) ; protoxyde d’azote (N2O) ; • Les faits sont têtus, mais les statistiques sont plus souples.
méthane (CH4) ; hydrofluorocarbones (HFC) ;
perfluorocarbones (PFC) ; hexafluorure de soufre (SF6) Mark Twain

Source: IPCC 3d working group, 2007.


1. Expliquez la première citation. Pouvez-vous donner
1. Que signifie GES ? un exemple qui l’illustre ?
2. Quelle unité est utilisée dans le document pour 2. En utilisant les graphiques suivants issus de deux
mesurer la quantité globale de gaz à effet de serre ? journaux fictifs, pouvez-vous justifier la seconde citation
3. Commenter la part du dioxyde de carbone dans les de Mark Twain ?
émissions totales en 2007.
Le journal Cahot commente : « Notre pays a souffert
4. Choisir la bonne réponse ; le diagramme donné est :
d’une tragique fluctuation du taux de chômage cette
a. un diagramme en batons ;
année. »
b. un diagramme circulaire ;
c. un histogramme. 10,5
5. Calculer les émissions totales de GES en 1970 et en 10,0
9,5
1990. 9,0
6. De quel pourcentage ces émissions ont-elles 8,5
8,0
augmenté entre 1970 et 1990 ? 7,5
7,0
6,5
84  L’évolution de la population mondiale 6,0
Fé i e r

M r
s
r il
ai

J u in
Se A t
em t
O c bre
ve r e
ce r e
e
e
pt oû
ie

Le tableau suivant présente la population mondiale


ar

br
M
Ju
il l

N o to b
D é mb
Av
nv
vr

m
Ja

depuis l’année 0 jusqu’à l’année 2100.


Année 0 1000 1250 1500 1750
Population Le journal Plat commente : « Le chômage a connu peu
0,30 0,31 0,40 0,50 0,79 de variations cette année. »
(en milliards)
Année 1800 1850 1900 1910 1920
30
Population
0,95 1,26 1,65 1,75 1,86 20
(en milliards)
Année 1930 1940 1950 1960 1970 10
Population 0
2,07 2,30 2,52 3,02 3,70
(en milliards)
Fé i e r

M r
s
r il
ai

Ju n
Se A t
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O c bre
ve r e
ce r e
e
e
pt oû
ie
ar

br
i
M
Ju
il l

N o to b
D é mb
Av

Année 1980 1990 1999 2000 2010


nv
vr

m
Ja

Population
4,44 5,27 5,98 6,06 6,79
(en milliards)
Année 2020 2030 2040 2050 2100 3. Questions Internet
Population a. Qui est Mark Twain ?
7,50 8,11 8,58 8,91 9,46
(en milliards) b. Quel est le plus célèbre roman de Mark Twain ?

6. Les statistiques 129


7 L’échantillonnage

Présentation du chapitre

Ce chapitre constitue une nouveauté des programmes de 2009.


Il s’avère délicat à enseigner pour deux raisons essentielles :
• les élèves ont encore peu d’habitudes pour les raisonnements mélangeant des résultats statistiques et des
résultats de probabilités ; rien d’étonnant à cela, puisque ces notions (les probabilités notamment) sont en cours
d’acquisition depuis la classe de troisième ;
• les contenus mathématiques sous-jacents sont difficiles et les validations des principaux résultats théoriques
ne sont pas accessibles à ce niveau d’études (notion d’échantillons, de fluctuation, d’intervalles de fluctuation
et de confiance).

Il est donc indispensable, dans ce chapitre particulièrement, d’allier un discours mathématique rigoureux à l’uti-
lisation pertinente des outils informatiques : discours rigoureux pour mettre en place la notion d’échantillons,
d’intervalle de fluctuation, d’utilisation de la règle de décision ou de l’estimation ; utilisation de l’outil informatique
pour expliquer des résultats et bel et bien les « valider » sans qu’ils n’aient l’air de « sortir du chapeau ».

Le cours contient les définitions exigibles illustrées de nombreux exemples. En particulier, il est indispensable de
montrer, avec la simulation informatique, la fluctuation d’échantillonnage et la notion d’intervalle de fluctuation
au seuil de 95 %. Un effort tout particulier a été fait dans l’utilisation de l’intervalle de fluctuation, en mettant en
place une règle de décision.
Les Outils et méthodes montrent, par l’expérimentation, la notion d’échantillon et la notion d’estimation d’une
proportion par un intervalle de confiance (non exigible).
Les rubriques S’organiser pour apprendre et Faire un bilan de ses capacités sont particulièrement importantes
dans ce chapitre. En effet, les contextes sont particulièrement riches en textes à lire, à analyser et à comprendre.
Les élèves ont souvent du mal à trier l’information et à ajuster leurs raisonnements et leurs réponses. Ils se
trouvent rapidement pris au dépourvu. Il est donc nécessaire de leur montrer que les notions sont plus faciles
à mettre en œuvre si on perçoit bien la situation à laquelle on est confronté.

7. L’échantillonnage 131
Pour construire le cours

Situation A Compter des nombres premiers


en MATHÉMATIQUES

Objectifs :
Identifier les paramètres n, p et f.
Situer un échantillon par rapport à une « norme ».

1. Population : les nombres entiers entre 1 et 100.


Caractère étudié : être un nombre premier (primalité d’un nombre).
2. On peut inviter les élèves à compléter un crible d’Ératosthène en l’expliquant rapidement.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
31 32 33 34 35 36 37 38 39 40
41 42 43 44 45 46 47 48 49 50
51 52 53 54 55 56 57 58 59 60
61 62 63 64 65 66 67 68 69 70
71 72 73 74 75 76 77 78 79 80
81 82 83 84 85 86 87 88 89 90
91 92 93 94 95 96 97 98 99 100
Crible d’Eratosthène pour les entiers de 1 à 100
Il reste à trouver la proportion théorique du caractère et pour cela, il faut connaître le nombre de nombres
premiers compris entre 1 et 100.
Ce sont les nombres en gris dans le tableau, il y en a 25, d’où p = 25 = 0,25.
100
3. L’échantillon est constitué des 50 nombres entiers tirés au hasard entre 1 et 100.
Le tirage au sort de 50 nombres constitue un échantillon de taille 50.

Un échantillon de taille n est constitué des résultats obtenus par n répétitions indé-
pendantes d’une même expérience aléatoire.

4. La fréquence de nombres premiers qui est observée dans cet échantillon est f = 38 = 0,76.
50
On peut dire dans un premier temps que cette fréquence est relativement éloignée de la proportion théorique et
donc penser qu’elle relève plutôt de l’extraordinaire.
Le professeur peut alors exposer l’enjeu du chapitre : comment savoir si un échantillon relève du banal ou de
l’extraordinaire ?
Pour cela, il peut proposer de simuler sur tableur un certain nombre d’échantillons et montrer que la fréquence
varie d’un échantillon à l’autre mais de manière relativement « encadrée » pour finir de convaincre les élèves.

Lorsque qu’on considère un caractère dont on connaît la proportion théorique p dans une
population, on peut observer un échantillon et se demander si celui-ci est « représentatif »
de la population au regard de ce caractère. On calcule la fréquence d’apparition f
de ce caractère dans cet échantillon et il s’agit maintenant de déterminer une méthode
permettant de décider si celui-ci relève du banal ou plutôt de l’extraordinaire.
La différence entre p et f est-elle « significative » ou pas?

Cette activité n’est qu’une première approche et cette notion est développée de manière plus détaillée dans
les autres situations.

132
Pour construire le cours

Situation B Analyser des résultats aléatoires


en SCIENCES HUMAINES

Objectifs :
Interpréter une simulation.
Comprendre la notion d’intervalle de fluctuation.
Les deux parties sont à faire dans le même temps de recherche car elles sont liées.
On met à disposition des élèves le fichier tableur correspondant.
• 1. L’instruction =ENT(2*ALEA()) renvoie un nombre entier aléatoire entre 0 et 1, donc ici 0 ou 1. Si on convient
que le 1 correspond à l’obtention d’un « Pile » et le 0 à l’obtention d’un « Face », on peut considérer que la formule
saisie simule le lancer d’une pièce équilibrée.
On peut interroger les élèves sur la signification des colonnes de la feuille de calcul intitulées échantillon.
2. =NB.SI(B3:B102;1)/100  : cette formule compte le nombre de « 1 » dans la colonne B et on calcule la fréquence
du « 1 ».
3. Le nombre trouvé varie d’un échantillon à l’autre mais celui-ci doit rester relativement faible à chaque
simulation.
• 1. Il y a un point commun aux deux situations : en effet, le tirage aléatoire de 100 élèves d’Aquitaine, si on
s’intéresse au genre (garçon ou fille), peut être assimilé à un tirage de pièce (Pile ou Face) dans la mesure où la
proportion théorique de chaque caractère est considérée comme égale à 0,5.
2. On peut donc utiliser la même simulation sur tableur pour décider si la fréquence de filles dans l’échantillon
respecte la parité annoncée par le Président du Conseil régional.
On peut observer, grâce à la simulation, que la grande majorité des échantillons simulés à parité (p = 0,5), ont une
fréquence entre 0,4 et 0,6 (la fréquence fluctue mais reste proche de 0,5 sans lui être forcément égale).
Ainsi la fréquence observée de 0,44 ne paraît pas anormale en terme de respect de la parité.
Pour cette partie, il est important de faire remarquer aux élèves que c’est une situation similaire à la précédente
et donc que la simulation est identique.
Pourtant les deux situations ont une présentation différente dans les questionnements.

Un échantillon de taille n est la liste des résultats obtenus par n répétitions d’une
même expérience aléatoire dans des conditions strictement identiques.
On a simulé des échantillons de taille 100 et les résultats obtenus sont les listes de
cent chiffres 0 ou 1 correspondant à Pile (1) ou Face (0).
Lorsqu’on s’intéresse à la fréquence d’apparition d’un caractère (ici « Pile »), cette
fréquence fluctue autour d’une valeur théorique qu’on appellera p (ici la probabilité
d’obtenir « Pile », c’est-à-dire p = 0,5).
Ce phénomène s’appelle la fluctuation d’échantillonnage.
Néanmoins, cette fluctuation, bien que due au hasard, peut être quantifiée.
En effet, on observe (et on admet ici) que 95 % au moins de ces fréquences appar-
tiennent à l’intervalle [0,4 ; 0,6].
On obtient cet intervalle par le calcul : ⎡p − 1 ; p + 1 ⎤ .
⎣⎢ n n ⎦⎥

On peut faire vérifier aux élèves que cette formule donne bien l’intervalle [0,4 ; 0,6] dans le cas étudié.
Sous certaines conditions (par exemple n  25 et 0,2  p  8 ou encore n  30 et np  5 et n(1 – p)  5)
qui ne sont pas à connaître des élèves, 95 % des échantillons ont une fréquence qui se trouve dans cet intervalle.

Cet intervalle s’appelle « intervalle de fluctuation au seuil de 95 % » de la


fréquence du caractère observé.
Lorsqu’on trouve un échantillon pour lequel la fréquence du caractère observé appartient
à l’intervalle de fluctuation, rien ne permet d’affirmer que cet échantillon sort de
l’ordinaire.

7. L’échantillonnage 133
Pour construire le cours

Situation C Contrôler une production


en SCIENCES de L’INGÉNIEUR

Objectif :
Prendre une décision à partir d’une simulation.

1. Population : capots de voiture d’une usine donnée.


Caractère étudié : présence du défaut de peinture de type « grains ponctuels sur le capot ».
Proportion théorique du caractère : 20 = 0,20.
100
Taille de l’échantillon : 50.
Fréquence de l’échantillon : 13 = 0,26.
50
2. On met le fichier à disposition des élèves.
3. En regardant les fréquences simulées, on constate qu’il n’y a quasiment jamais de fréquence en dehors de
l’intervalle proposé. Ainsi, on peut penser que la fréquence de défauts dans cet échantillon n’est pas « anormale »
car elle appartient à cet intervalle.
Le responsable de la production n’a donc pas de raison particulière de s’inquiéter.
Faire observer aux élèves que, bien que les fréquences fluctuent, elles restent quand même relativement
proches de la fréquence théorique, soit 0,2. La fluctuation est « encadrée ».
On peut amener progressivement le questionnement suivant : « En décidant de ne pas prendre en compte les
5 fréquences les plus « atypiques », dans quel intervalle se situent les 95 autres, soit 95 % des fréquences ? »
Selon les élèves, l’intervalle considéré ne sera pas forcément le même mais ils seront tous suffisamment
proches les uns des autres pour décider d’une convention.
Chacun peut alors vérifier qu’au moins 95 % de ses résultats se situent dans l’intervalle :
⎡0,2 – 1 ; 0,2 + 1 ⎤ ≈ [0,058 ; 0,342] (on arrondit de façon à élargir l’intervalle « exact »).
⎣⎢ 50 50 ⎦⎥
On peut alors préciser qu’un raisonnement mathématique (pas à la portée des élèves de Seconde) permet de
prouver qu’au moins 95 % des résultats sont dans cet intervalle. Une fréquence appartenant à cet intervalle
n’est donc pas considérée comme anormale.

Un échantillon de taille n est la liste des résultats obtenus par n répétitions d’une
même expérience aléatoire dans des conditions strictement identique. Ici, on a simulé des
échantillons de taille 50 et les résultats obtenus sont les listes de cinquante « 1  » ou
« 0 » correspondant à la présence du défaut ou non.
Lorsqu’on s’intéresse à la fréquence d’apparition d’un caractère (ici, le défaut),
celle-ci fluctue autour d’une proportion théorique qu’on appelle p (la probabilité
d’obtenir ce défaut, c’est-à-dire p = 0,2).
Ce phénomène s’appelle la fluctuation d’échantillonnage.
Néanmoins, cette fluctuation, bien que due au hasard, n’est pas si chaotique qu’on
pourrait le croire. On peut mathématiquement la quantifier : en effet, on peut prouver
(et on admet ici) que 95 % au moins de ces fréquences appartiennent à l’intervalle
⎡p − 1 ; p + 1 ⎤ sous certaines conditions (qui ne sont pas à connaître : n  25
⎣⎢ n n ⎦⎥
et 0,2  p  0,8 ou encore n  30 et np  5 et n(1 - p)  5).
Cet intervalle s’appelle intervalle de fluctuation au seuil de 95 % de la fréquence
du caractère observé.
Ainsi, lorsqu’on trouve un échantillon pour lequel la fréquence du caractère observé
appartient à l’intervalle de fluctuation, on n’a pas de raison de penser qu’autre
chose que le hasard intervient.

134
Pour construire le cours

Situation D Simuler pour comprendre un fait démographique


en SCIENCES de la VIE et de la TERRE

Objectif :
Simuler et utiliser l’intervalle de fluctuation.

1. et 2.

3. La fréquence de filles nées dans cette ville mexicaine est : 47 ≈ 0,734.


64
En regardant les fréquences simulées, on constate qu’il n’y a quasiment jamais de fréquence de filles aussi
élevée. Cette situation semble donc « hors normes », cela ne provient probablement pas que du hasard.
4. Faire observer aux élèves que, sur le graphique, bien que les fréquences fluctuent, elles restent quand même
relativement proches de la fréquence théorique 0,5.
On peut amener progressivement le questionnement suivant : « En décidant de ne pas prendre en compte les
5 fréquences les plus « atypiques », dans quel intervalle se situent les 95 autres, soit 95 % des fréquences ? »
Selon les élèves, l’intervalle considéré ne sera pas forcément le même, mais ils seront tous suffisamment
proches les uns des autres pour décider d’une convention.
Chacun peut alors vérifier qu’au moins 95 % de ses résultats se situe dans l’intervalle ⎡0,5 – 1 ; 0,5 + 1 ⎤ .
⎣⎢ 64 64 ⎦⎥
On peut alors préciser qu’un raisonnement mathématique (pas à la portée des élèves de Seconde) permet de
prouver qu’au moins 95 % des résultats sont dans cet intervalle.

Un échantillon de taille n est la liste des résultats obtenus par n répétitions d’une
même expérience aléatoire dans des conditions strictement identique. Ici, on a simulé
des échantillons de taille 64 et les résultats obtenus sont les listes de soixante quatre
0 ou 1 correspondant à des garçons ou des filles.
Lorsqu’on s’intéresse à la fréquence d’apparition d’un caractère (ici, les filles),
celle-ci fluctue autour d’une proportion théorique qu’on appellera p (ici : probabilité
d’obtenir une fille, c’est-à-dire p = 0,5).
Ce phénomène s’appelle la fluctuation d’échantillonnage.
Néanmoins, cette fluctuation, bien que due au hasard, n’est pas si chaotique qu’on
pourrait le croire. On peut mathématiquement la quantifier : en effet, on peut prouver
(et on admet ici) que 95 % au moins de ces fréquences appartiennent à l’intervalle
⎡p − 1 ; p + 1 ⎤ sous certaines conditions (qui ne sont pas à connaître n  25
⎢⎣ n n ⎥⎦
et 0,2  p  0,8 ou encore n  30 et np  5 et n(1 - p)  5).
Cet intervalle s’appelle intervalle de fluctuation au seuil de 95 % de la fréquence
du caractère observé.
Ainsi, lorsqu’on trouve un échantillon pour lequel la fréquence du caractère observé
n’appartient pas à l’intervalle de fluctuation, on peut raisonnablement penser (avec un
risque d’erreur de 5 %) que ce phénomène est dû à un autre facteur que le hasard.
Une règle de décision peut alors être mise en place (voir page 188 du manuel).

7. L’échantillonnage 135
Diaporamas

L’échantillonnage Diaporama
calcul mental L’échantillonnage Diaporama
calcul mental

Calculer de tête :
Garçons 120
a. 0,5 – 1 Filles   80
25
Quelle est la fréquence de filles ?
b. 0,5 + 1
25

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L’échantillonnage Diaporama
calcul mental L’échantillonnage Diaporama
calcul mental

Garçons Filles Total


Collégiens    90 260 350 L’intervalle [0,304 ; 0,412] est inclus dans :
Lycéens 110   40 150
Total 200 300 500 a. [0,30 ; 0,41] b. [0,31 ; 0,42]

c. [0,30 ; 0,42] d. [0,31 ; 0,41]


Parmi les garçons de ce panel, quelle est la fréquence
de collégiens ?

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L’échantillonnage Diaporama
calcul mental L’échantillonnage Diaporama
calcul mental

1
vaut : 76 est compris entre :
400

a. 1 b. 1 a. 75 et 77 b. 7 et 8
200 20
c. 8 et 9 d. 4 900 et 6 400
c. 0,05 d. 20

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L’échantillonnage Diaporama
calcul mental

Quelle est l’amplitude de l’intervalle

[0,359 ; 0,417] ?

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136
Diaporamas

L’échantillonnage Diaporama
QCM chrono L’échantillonnage Diaporama
QCM chrono

Le nombre 0,39 appartient à l’intervalle :


On donne l’intervalle de fluctuation ⎡0,7 – 1 ; 0,7 + 1 ⎤ .
⎣ 10 10 ⎦
a. ⎡0,5 – 1 ; 0,5 + 1 ⎤ n vaut :
⎣⎢ 100 100 ⎦⎥

b. ⎡⎢0,4 – 1 ; 0,4 + 1 ⎤ a. 10 b. 10
⎣ 10 000 10 000 ⎦⎥

c. ⎡0,3 – 1 ; 0,3 + 1 ⎤ c. 100 d. 100


⎣⎢ 25 25 ⎥⎦

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L’échantillonnage Diaporama
QCM chrono L’échantillonnage Diaporama
QCM chrono

On donne l’intervalle de fluctuation [0,65 ; 0,85].


On a : Une urne contient 250 boules dont 127 sont rouges
et les autres sont vertes.
a. n = 1 et p = 0,7
100 La proportion de boules vertes est :
b. n = 100 et p = 0,75 a. 127 b. 250
250 123
c. n = 10 et p = 0,75
c. 123 d. 123
127 250
d. n = 0,75 et p = 100
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L’échantillonnage Diaporama
QCM chrono L’échantillonnage Diaporama
QCM chrono

Pour simuler le tirage au hasard de jetons dans un sac


contenant 60 % de jetons noirs, l’instruction à entrer
On lance 100 fois une pièce de monnaie qui a 1 chance
dans une cellule du tableur pour que le chiffre 1
sur 4 de tomber sur « pile ».
corresponde à l’obtention d’un jeton noir peut être :
L’intervalle de fluctuation de la fréquence de « Pile » est :
a. =ALEA.ENTRE.BORNES(1;60)
a. [0,65 ; 0,85] b. [0,24 ; 0,26]
b. =ENT(60*ALEA())
c. [0,74 ; 0,76] d. [0,15 ; 0,35] c. =ENT(ALEA()+0,4)
d. =ENT(ALEA()+0,6)
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L’échantillonnage Diaporama
QCM chrono

On lance 10 000 fois une pièce de monnaie et on obtient


9 108 fois « Face ». Alors :

a. La pièce est forcément truquée.

b. Ce n’est pas possible d’obtenir ce tirage.

c. On ne peut rien dire.

d. On peut dire que la pièce est truquée avec un risque


d’erreur de 5 %.
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7. L’échantillonnage 137
Exercices

Réviser ses gammes


Ces deux variations reviennent donc à multiplier par
Gamme 1 a. n = 10.
0,9 × 1,15 = 1,035 soit une hausse de 3,5 %.
b. n ≈ 30. d. Faux car une augmentation de 10 % revient à mul-
c. n = 5. tiplier par 1,10 et une baisse de 10 % revient à mul-
d. n = 10. tiplier par 0,9. Ces deux variations reviennent donc à
multiplier par 1,1 × 0,9 = 0,99 soit une baisse de 1 %.
Gamme 2 La phrase b. n’a pas de sens car une pro-
babilité est un nombre compris entre 0 et 1. Gamme 5 a. Le nombre de personnes interrogées
vaut 6 + 11 + 18 + 10 + 5 = 50.
Gamme 3 a. La fréquence de personnes qui b. La fréquence de personnes qui préfèrent le jaune
regardent la télévision entre 2 h et 4 h par jour est est 10 = 0,2.
50
égale à : 54 = 0,54.
100
b. La fréquence de personnes qui regardent la télévi- Gamme 6 a. p  [0,6 ; 0,8].
sion entre plus de 2 h par jour est égale à :
b. q  ⎡0,6 – 1 ; 0,6 + 1 ⎤ .
54 + 22 = 0,76. ⎣ 10 10 ⎦
100
c. r  ⎡⎢0,3 – 1 ; 0,3 + 1 ⎤⎥ .
⎣ n n⎦
Gamme 4 a. Vrai.
b. Faux, cela revient à multiplier par :
Gamme 7 1. 0,2 – 1 = 0,1 et
100 – 10 = 0,9. 100
100 100 0,2 + 1 = 0,3, donc la bonne réponse est b.
100
c. Vrai, car une baisse de 10 % revient à multiplier par
2. 0,3 – 1 ≈ 0,23 et 0,3 + 1 ≈ 0,37, donc la
0,9 et une augmentation de 15 % revient à multiplier 200 200
par 1,15. bonne réponse est c.

Faire un bilan de ses capacités


1 1. Capacité 2. I = [0,638 ; 0,802]
2. Capacités 1 et 4. f  I, donc on n’a pas de raison de contredire le four-
nisseur.
3. a. Capacité 2.
b. Capacités 1 et 2.
5 p est le centre de l’intervalle [0,66 ; 0,86] donc

2 1. 2 – 2 – 6 – 3 – 1 – 5 – 5. p = 0,66 + 0,86 = 0,76.


2
2. pair-pair-impair-pair-impair-pair-pair.
6 1. p =
18 ≈ 0,486 (supposé)
3. blanche-rouge-verte-verte-rouge-blanche-verte. 37
n = 200
3 p = 0,15 (supposé) I = ⎡ 18 – 1 ; 18 + 1 ⎤
⎢⎣ 37 200 37 200 ⎥⎦
n = 400
I = [0,415 ; 0,558]
f = 92 = 0,23
400
2. fAndernos = 104 = 0,52
200
I = ⎡0,15 – 1 ; 0,15 + 1 ⎤ 116
⎣⎢ 400 400 ⎦⎥ fBiarritz = = 0,58
200
I = [0,1 ; 0,2] fAndernos  I, donc on ne peut pas remettre en cause le
f ” I, donc on peut rejeter (avec un risque d’erreur de caractère aléatoire de la roulette d’Andernos.
5 %) l’affirmation. fBiarritz ” I, donc on peut remettre en cause le carac-
tère aléatoire de la roulette de Biarritz (avec un risque
4 p = 0,72 (supposé) d’erreur de 5 %).
n = 150
f = 107 ≈ 0,713 7 1. =ALEA.ENTRE.BORNES(1;6)
150
2. =SI (ALEA()<0,3;0;1)
I = ⎡0,72 – 1 ; 0,72 + 1 ⎤
⎣⎢ 150 150 ⎦⎥ 3. Oui, car si n augmente, 1 diminue.
n
138
Exercices

4. 5. p = 0,33 (connu)
n = 893
f = 340 ≈ 0,381
893
I = ⎡⎢0,33 – 1 ; 0,33 + 1 ⎤⎥
⎣ 893 893 ⎦
I = [0,296 ; 0,364]
f ” I, donc on peut considérer (avec un risque d’erreur
de 5 %) que cette ville n’est pas représentative de la
population.

Corrigés des exercices


1  1. La population est l’ensemble des grains de I = ⎡p – 1 ; p + 1 ⎤
café dans un sac de 100 kg. ⎣⎢ n n ⎦⎥
Le caractère étudié : « Le grain est-il robusta ? ». = ⎡0,27 – 1 ; 0,27 + 1 ⎤
La proportion théorique du caractère vaut p = 0,30 ⎢⎣ 500 500 ⎥⎦
(proportion de grains de robusta dans le sac de = [0,225 ; 0,315]
100 kg). L’intervalle de fluctuation au seuil de 95  % est
Dans cette population, en prélevant 153 grains de
I = [0,225 ; 0,315]. La fréquence f = 140 = 0,28 obser-
café, on crée un échantillon de taille 153. 500
2. Pour le caractère étudié, l’échantillon présente une vée dans l’échantillon est dans l’intervalle. On ne peut
pas dire que l’échantillon n’est pas représentatif de
fréquence égale à f = 45 ≈ 0,29.
153 la population au regard du caractère étudié.

2 
5  a. D’après le graphique, la fréquence de boules
Groupe 1 Groupe 2 Groupe 3
rouges au bout de 60 tirages vaut environ 0,34. L’af-
0,25 0,24 0,278 firmation est donc fausse.
L’étendue des fréquences est de  : b. Si l’urne contient exactement 15 boules rouges,
0,278 – 0,24 = 0,038. la fréquence observée, lorsque n est grand, doit se
Elle a baissé par rapport à la question 2. de l’exercice rapprocher de 15 = 0,3. Or, ce n’est pas le cas gra-
50
résolu 2.
phiquement (elle se rapproche de 0,4), la proposition
est donc fausse.
3  1. Le caractère étudié est : «  Le foyer regarde- c. Lorsque n est grand, la fréquence observée se sta-
t-il Direct 2 à 20 h ? ». La proportion théorique du
bilise autour de 0,4, on peut donc raisonnablement
caractère vaut p = 0,31. La taille de l’échantillon
penser que la probabilité de tirer une boule rouge est
est de 1 000. Pour le caractère étudié, l’échantillon
de 0,4. La proposition est vraie.
présente une fréquence égale à f = 260 = 0,26.
1000
2. n = 1 000  25 6  p est le centre de l’intervalle de fluctuation.
et 0,2  p  0,8
Or 0,48 + 0,38 = 0,43 , donc p = 0,43.
I = ⎡p – 1 ; p + 1 ⎤ 2
⎢⎣ n n ⎥⎦ L’amplitude de l’intervalle de fluctuation vaut : 0,48
= ⎡⎢0,31– 1 ; 0,31+ 1 ⎤⎥ – 0,38 = 0,10, elle est égale à 2 .
⎣ 1000 1000 ⎦ n
= [0,278 ; 0,342] 0,10 = 2 ⇔ n = 20, donc n = 400.
L’intervalle de fluctuation au seuil de 95  % est n
I = [0,278 ; 0,342]. La fréquence f observée dans
l’échantillon n’est pas dans l’intervalle. On peut dire, 7  Graphiquement, on peut penser que p = 0,3 et
avec un risque d’erreur de 5 %, que la proportion que [0,2 ; 0,4] est l’intervalle de fluctuation au seuil
théorique avancée par Direct 2 est fausse. de 95 %. L’échantillon de taille 100 et de fréquence
0,45 ne semble donc pas représentatif du caractère
4  n = 500  25 et 0,2  0,27  0,8 étudié, avec un risque de 5 % de se tromper.

7. L’échantillonnage 139
Exercices

8  Graphiquement, on peut penser que p = 0,6 et que probabilité de 0,2. Cette formule permet, par exemple,
[0,5 ; 0,7] est l’intervalle de fluctuation au seuil de 95 %. de simuler le tirage d’une boule rouge dans une urne
Dans ce cas, il semble que . contenant 10 boules, dont 2 rouges.
Il semble donc que 0,2 = 2 ⇔ n = 10. 14  1. La population est l’ensemble des coques de
n
Il semble que n = 100. protection pour téléphones portables produites par
l’entreprise.
9  1. La fréquence théorique d’obtenir « Pile » avec
une pièce équilibrée est p = 0,5. 2. Le caractère étudié est : « La masse de la coque
est-elle supérieure à 13 grammes ? ».
n = 50  25 et 0,2  p  0,8.
3. p = 2 640 .
I = ⎡0,5 – 1 ; 0,5 + 1 ⎤ = [0,35 ; 0,65]. 12 000
⎣⎢ 50 50 ⎦⎥ 4. La taille de l’échantillon est 150.
La fréquence observée est f = 34 = 0,68 : cette fré-
50 15  1. Population concernée : les personnes de 30
quence n’appartient pas à l’intervalle de fluctuation, à 34 ans dans l’Union européenne.
on peut affirmer, avec un risque de 5 %, de se trom- 2. Caractère étudié : « La personne a-t-elle achevé
per, que la pièce de monnaie est truquée. ses études supérieures ? ».
2. 2 802 ≈ 0,21, réponse c. 3. p = 0,36.
13 456 4. L’échantillon est composé de personnes vivant
1 = 2 ⇔ n = 60, donc n = 3 600. en France et ayant entre 30 et 34 ans. La taille de
10  30
n l’échantillon est 1 000.
5. f = 380 = 0,38.
11  I = ⎡p – 1 ; p + 1 ⎤ 1000
⎢⎣ n n ⎥⎦
16  1. La population concernée est l’ensemble des
= ⎡0,65 – 1 ; 0,65 + 1 ⎤ entreprises créées dans le secteur industriel français
⎢⎣ 1600 1600 ⎥⎦ en 2011.
= [0,625 ; 0,675]. 2. Caractère étudié : « L’entreprise est-elle une auto-
Réponse c. entreprise ? ».
12  ALEA() renvoie un nombre aléatoire de l’intervalle 3. p = 7 888 ≈ 0,40.
19 940
[0 ; 1[. 4. L’échantillon est composé d’entreprises créées
ALEA()+0,4 renvoie donc un nombre aléatoire de dans le secteur industriel français en 2011.
l’intervalle [0,4 ; 1,4[.
La taille de l’échantillon est 10 × 19 940 = 1 994.
ENT renvoie la partie entière d’un nombre. 698 100
Ainsi, la formule =ENT(ALEA()+0,4) renvoie 0 avec 5. f = ≈ 0,35.
1994
une probabilité de 0,6 (car 1 – 0,4) et 1 avec une pro-
babilité de 0,4 (car 1,4 – 1). 17  1. Pour la copie d’écran présente dans l’exercice
et en considérant que l’on complète avec des zéros si
La formule considérée peut donc simuler le tirage
le nombre n’a pas suffisamment de décimales, cela
d’un nombre entier 0 ou 1 avec une probabilité de 0,6
donne :
pour l’obtention du 0.
La proposition a. est donc inexacte. GF-GG-GF-FF-GF
La proposition b. est correcte à condition de faire cor- GG-GG-GF-GF-GG
respondre à « 0 » le tirage du jeton vert et à « 1 » le FG-FF-GG-FG-FF
tirage d’un jeton d’une autre couleur. FG-FG-GG-GF-GG
La proposition c. est exacte. GG-FG-GF-GG-GF
La proposition d. est correcte à condition de faire cor- 2.
respondre à « 1 » le tirage du jeton rouge et à « 0 » Fratrie Garçon/Garçon Garçon/Fille Fille/Fille
le tirage d’un jeton d’une autre couleur. Effectif 9 13 3

13  1. =ENT(ALEA()+0,5) simule le tirage d’un 3. D’après le tableau ci-dessus, il y a 9 familles avec
nombre entier 0 ou 1 avec une probabilité de 0,5 2 garçons.
pour chacun. Cette formule simule, par exemple, le 4. f = 9 = 0,36.
25
résultat du lancer d’une pièce non truquée (« 0 » pour 5. Les résultats dépendent des simulations obtenues.
« Pile » et « 1 » pour « Face », par exemple). 6. Les résultats dépendent des simulations obtenues.
2. =ENT(10*ALEA()) simule le tirage, de façon équi-
probable, d’un nombre entier compris entre 0 et 9 18  1. =ENT(ALEA()+0,5) ou
(bornes comprises). =ALEA.ENTRE.BORNES(0 ;1) ou =ENT(2*ALEA())
3. =ALEA.ENTRE.BORNES(1;20) simule, de façon équi- 2. I = ⎡ p – 1 ; p + 1 ⎤
probable, le tirage d’un nombre entier entre 1 et 20 ⎢⎣ n n ⎥⎦
(bornes comprises). = ⎡0,5 – 1 ; 0,5 + 1 ⎤ .
⎢⎣ 100 100 ⎥⎦
4. =ENT(ALEA()+0,2) simule le tirage du nombre 0
avec une probabilité de 0,8 et du nombre 1 avec une 3. =NB.SI(B3:B102 ;1)/100

140
Exercices

4. L’intervalle de fluctuation au seuil de 95 % est dans l’échantillon n’est pas dans l’intervalle. On peut
I = [0,4 ; 0,6]. La fréquence observée dans l’échantillon dire, avec un risque d’erreur de 5 %, que la chaîne
est dans l’intervalle. On n’a pas de raison de dire que est déréglée.
l’échantillon n’est pas représentatif de la population
24  I = ⎡⎣⎢0,21– 1 ; 0,21+ 1 ⎤⎦⎥
pour le caractère étudié. On considère que le maire 380 380
n’a pas tort. = [0,158 ; 0,262].
L’intervalle de fluctuation au seuil de 95  % est
19  1. I = ⎡⎢ p – 1 ; p + 1 ⎤⎥
⎣ n n⎦ I = [0,158 ; 0,262]. La fréquence f =
76
= 0,2 observée
380
= ⎡0,38 – 1 ; 0,38 + 1 ⎤ dans l’échantillon est dans l’intervalle. Le cabinet de
⎣⎢ 800 800 ⎦⎥
= [0,344 ; 0,416]. contrôle n’a pas de raison de penser que l’affirmation
2. L’intervalle de fluctuation au seuil de 95 % est du responsable de la fabrication est fausse.
I  = [0,344  ; 0,416]. La fréquence f = 200 = 0,28
800
25  I = ⎡⎢⎣ 31 – 50
1 ; 1 + 1 ⎤ = [0,19 ; 0,47].
3 50 ⎥⎦
observée dans l’échantillon n’est pas dans l’inter- L’intervalle de fluctuation au seuil de 95  % est
valle. On peut dire, avec un risque d’erreur de 5 %, I = [0,19 ; 0,47]. Les fréquences observées par les
que l’échantillon n’est pas représentatif de la popu- pêcheurs 4 et 7 sont dans l’intervalle. En revanche,
lation française au regard du caractère étudié (avoir les fréquences observées par les pêcheurs 1, 2, 3,
au moins un chat). 5, 6 et 8 ne sont pas dans l’intervalle de fluctuation.
3. À faire en classe. 75 % des pêcheurs observent un excès de gardons
20  1. I = ⎡⎢ p – 1 ; p + 1 ⎤⎥ dans l’étang, ce qui devrait pousser les pêcheurs à
⎣ n n⎦ parler d’une seule voix pour affirmer que l’annonce
= ⎡0,39 – 1 ; 0,39 + 1 ⎤ du club est fausse (avec un risque d’erreur).
⎣⎢ 1342 1342 ⎦⎥
= [0,362 ; 0,418]. 26  I = ⎡⎢⎣0,04 – 500
1 ; 0,04 + 1 ⎤
500 ⎥⎦
L’intervalle de fluctuation au seuil de 95  % est = [–0,005 ; 0,085].
I = [0,362 ; 0,418]. La fréquence f = 0,26 observée L’intervalle de fluctuation au seuil de 95  % est
dans l’échantillon n’est pas dans l’intervalle. I = [–0,005 ; 0,085]. Les fréquences observées sont
On peut dire, avec un risque d’erreur de 5 %, que 32
f1 = 26 = 0,052 et f2 = 500 = 0,064, ces deux fré-
l’échantillon n’est pas représentatif de la popula- 500
tion française vis-à-vis du caractère étudié (être du quences sont dans l’intervalle de fluctuation, on ne
groupe A+). peut donc pas conclure que la chaîne de production
fonctionne mal.
8
21  1. p = 32 = 0,25.
27  53 % des élèves qui passent leur baccalauréat
2. I = ⎡0,25 – 1 ; 0,25 + 1 ⎤ en France ont une mention. Un professeur souhaite
⎣⎢ 200 200 ⎦⎥
expliquer dans une conférence internationale sur
= [0,179 ; 0,321].
l’enseignement que dans 95 % des échantillons, le
3. L’intervalle de fluctuation au seuil de 95 % est I = pourcentage des élèves français ayant leur bac avec
[0,179 ; 0,321]. La fréquence f = 56 = 0,28 observée une mention reste compris entre deux valeurs assez
200
dans l’échantillon est dans l’int