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ECOLE SUPERIEURE SPECIALISEE DU

VAKINANKARATRA

MEMOIRE DE FIN DE FORMATION POUR L’OBTENTION


D’UN DIPLOME DE
TECHNICIEN SUPERIEUR SPECIALISE EN
ECOTOURISME

Présenté par : Faramalala RASOANIRINA

ENCADREUR PEDAGOGIQUE : Madame

ANNEE SCOLAIRE : 2010-2011


REMERCIEMENTS

Nous adressons ici nos plus vifs remerciements à tous ceux qui nous ont soutenue
et aidée tout au long de nos études.

Ainsi, nous tenons à remercier personnellement :


 Dieu le très haut, qui nous a procuré du courage et de la force pour mener à terme
ce mémoire ;
 Monsieur Jean Clément Sylvestre RANDRIANAIVOZAKA, Recteur de l’Ecole
Supérieure Spécialisée de Vakinankaratra ;
 Madame Dina Hanitriniony FELANTSOA, Responsable de la Filière
Ecotourisme ;
 Madame............., notre encadreur pédagogique, pour la générosité et la grande
patience dont elle a fait preuve, malgré ses charges académiques et
professionnelles ;

Vous nous avez été d’une précieuse aide dans l’élaboration du présent mémoire et nous
vous en sommes vivement reconnaissantes.

 Le corps professoral de l’Ecole Supérieure Spécialisée du Vakinankaratra, pour le


dévouement dont il nous a témoigné tout au long de nos années d’études.

Nous ne saurions terminer sans adresser également notre profonde gratitude à nos
parents, à notre famille, à nos amis qui nous ont énormément soutenues.
RESUME

Ce présent mémoire intitulé « Proposition à la promotion de la destination


Tsiribihina » est le fruit de trois années d’études passées à l’ESSVA à vue de
l’obtention du Diplôme de Technicien Supérieur Spécialisé en Ecotourisme.
Ce thème général est basé sur le développement de l’Ouest de Madagascar, plus
précisément de la Région du Menabe, notamment de La Tsiribihina. Avec les
potentialités que présente la région et face à leur relative exploitation, nous avions voulu
répondre à la problématique suivante: comment faire de la Tsiribihina une destination
connue et prisée par le monde entier ?
A cet effet, nous avons établi un Eductour. Ce dernier a pour objet de cibler les
organisateurs de voyage pour la promotion du produit.
Enfin, quelques recommandations seront proposées.
Ainsi, la réalisation de cet Eductour va être une grande opportunité pour la Tsiribihina.
(vérifiéo tsara ny canevas n ny filièrenareo momba ny filaharan’ny contenu ao @
sommaire sy ny table des matières. Oh : Conclusion ve après Bibliographie ?)

SOMMAIRE

Remerciements
Résumé
Sommaire
Liste des abréviations
Glossaires
Introduction

Partie1 : Présentation du cadre d’étude et Méthodologie


Chapitre1 : Données spécifiques sur la Tsiribihina
Chapitre2 : Méthodologie d’analyse et d’observation
Partie2 : Etude et Analyse du thème
Chapitre1 : Etude du thème
Chapitre2 : Elaboration du circuit
Chapitre3 : Analyse SWOT du site
Partie 3 : Recommandations
Bibliographie
Sites Internet
Annexes
Liste des figures
Liste des tableaux
Carte de circuit

Conclusion
Table des matières
LISTE DES ABREVIATIONS
AGV : Agence de Voyage
AVB : Agent Vulgarisateur de Base
BEPC : Brevet d’Etudes du Premier Cycle de l’Enseignement Secondaire
BACC : Baccalauréat
CEG : Collège d’Enseignement Général
CDC : Comité de développement Communal
CGT : Comité de Gestion du Terroir
CHD : Centre Hospitalier de District
CL : Chef Lieu
CR : Commune Rurale
CSB : Centre de Santé de Base
DAS : Détachement Autonome de Sécurité
ESSVA : Ecole Supérieure Spécialisée du Vakinankaratra
EPP : Ecole Primaire Publique
FTM : Foibe Taosaritanin’i Madagasikara
Fkt : Fokontany
GPS : Groupement Producteur de Semence
Ha : Hectare
Hab/km² : Habitant par kilomètre carré
IST : Institut Supérieur de Technologie
Nbre : Nombre
ORTVA : Office Régionale de tourisme et de Vakinakaratra
RIP : Route d’Intérêt Provincial
RN : Route Nationale
SIB : Site d’Intérêt Biologique
SRA : Système de Riziculture Amélioré
STD : Service Technique Déconcentré
SWOT :
SOCTAM : SOCieté du TAbac de Madagascar
PCD : Plan Communal de Développement
PAE : Plan d’Action Environnementale
UICN :
ZP : Zandarim-pirenena
ZAP : Zone d’Appui Pédagogique
INTRODUCTION

L’Etat vise à promouvoir le Tourisme comme un moyen efficace de lutte contre la


pauvreté. Les objectifs stratégiques sont de promouvoir un développement touristique
qui respecte et protège l’environnement naturel ainsi que l’identité socioculturelle du
citoyen Malagasy.
Il y a quelques années de cela, Madagascar ne profitait pas de cette aubaine touristique.
En effet, handicapée par une promotion insuffisante, la Grande île n’était pas encore
une destination touristique très demandée par la clientèle Internationale. Néanmoins,
elle possède des potentialités certaines. Elle est mondialement connue par la beauté et la
richesse exceptionnelle de sa faune et de sa flore. Cette tendance pourrait changer dans
la mesure où des circuits touristiques ont été élaborés dans tous les coins de l’île afin de
satisfaire la curiosité de la clientèle.
A présent, l’Office National du Tourisme à Madagascar adopte la politique de création
de nouveaux circuits axés sur l’Eco tourisme pour compléter les circuits déjà existants.
Dans ce contexte, notre thème portant sur la « Proposition à la promotion de la
destination Tsiribihina » permettra de faire connaître la Région afin que les touristes
nationaux et internationaux puissent découvrir et apprécier les potentialités touristiques.
Notre choix réside dans le fait que c’est un site passionnant à haut intérêt pour la
biodiversité. Il possède des potentialités écotouristiques importantes et si
particulièrement riches offrant des paysages encore intacts.
Ainsi, les objectifs de notre thème d’étude sont de lancer un produit qui sera utile et
nécessaire pour promouvoir un site. De plus, il nous faut faire valoir les richesses que
couvre ce dernier tout en faisant connaître sa nature, sa culture et sa population. Nous
participerons alors à la grande promotion de la destination Tsiribihina.
Pour mener à bien l’analyse du thème, nous avons établi une problématique comme
suit :
 Comment promouvoir cette destination ?
 Ne serait-il pas possible de faire de la Tsiribihina une grande destination ? Quelle
est donc l’initiative à prendre pour arriver à cette fin ?

Notre travail de recherche est divisé en trois grandes parties :


 Première partie : présentation du cadre d’études et méthodologie ;
 Deuxième partie : étude et analyse du thème ;
 Troisième partie : recommandations.
P PRESENTATION DU CADRE D’ETUDE ET METHODOLOGIE
PARTIE 1 : PRESENTATION DU CADRE D’ETUDES ET METHODOLOGIE
Chapitre1- Présentation de la zone d’étude :
1- Localisation et délimitation géographique :
Notre zone d’étude se rapporte au site touristique du fleuve la Tsiribihina. C’est l’un
des plus grands fleuves de l’Ouest de Madagascar. Il mesure 150 km et traverse un
bassin de 49800km2.
La zone est localisée dans la Région du Menabe, rattachée au District de
Morondava, plus précisément dans la commune rurale de Masiakampy. Celle-ci est
située à une quarantaine de kilomètres au Sud-Ouest de Miandrivazo sur la RN34.
A l’Ouest, elle est limitée par le district de Belo sur Tsiribihina et à l’Est par le
district de Miandrivazo, avec une longitude comprise entre 44° 30’ et 45° 30’ Est, et
une latitude entre 19° 30’ et 20° Sud.

Figure n 01 Canal de mozambique a l’ouest de Belo sur Tsiribihina


au lieu de OCEAN INDIEN
Source : Encarta 2008
1-1 Climat
Le climat qui règne dans la zone est la saison de pluies en alternance avec la saison
sèche. Il s’agit d’un climat tropical sec. C'est-à-dire qu’il y a une saison sèche bien
marquée.
La pluviosité est variable : 500mm à1500mm par an. La saison de pluies s’étale du
mois de Décembre jusqu’au mois de Mars. La saison sèche, quant à elle, va du mois
d'Avril à Novembre. Les mois les plus arrosés sont les mois de Janvier et Février.
La température moyenne annuelle est de 27° C. De Octobre à Décembre, les plus hautes
températures peuvent atteindre 38° C alors que la température nocturne peut chuter
jusqu’à 8° C de Juin à Août. Les variations entre les températures nocturnes et diurnes
sont significatives.
1-2 Hydrographie
Le fleuve la Tsiribihina est nourri par deux affluents majeurs: la Mahajilo et la Mania.
Ces dernières prennent leurs sources des Hautes Terres : la première part de la Région
d’Itasy; la Mania, quant à elle, part de Fandriana, de la Région Amoron’i Mania. Elles
rejoignent la Tsiribihina à l’Ouest de Miandrivazo.
Il est quand même à remarquer que le régime pluviométrique influence aussi
l’hydrograp hie de ce site.
1-3 Relief
Tsiribihina se situe dans une cuvette géologique coincée entre la chaîne de Bongolava à
l’Est et le plateau de Bemaraha à l’Ouest.(x= renvoi de bas de page)
(IRETO NO SORATANA ENY AMBANY) Source : Tiré de la carte éditée par /de ?
Madagascar par le FTM n 09 Province de Tuléar avec une échelle de 1 sur 500
millième, cinquième édition de Septembre 1999.
1-4 Pédologie
Dans les environs de la Tsiribihina, on trouve 3 types de sol distincts(x :renvoi) qui
sont :
 Sol riche et humide ;
 Sol ferralitique ;
 Inona le 3è pt eto ?
Avec une surface importante sur des sables roux.
Source : La descente sur terrain=renvoi eny ambany

2- Aspect biologique
Selon la division phytogéographique de Humbert en 1965, la « Tsiribihina appartient à
la Région occidentale, domaine de l’Ouest, étage de basse altitude entre 0-800 mètres
d’altitude ». (x)
D’après les travaux de White en 1983, la « Tsiribihina est longée par une végétation à
dominance de Dalbergia, Comiphora et Hildergadia, donnant une canopée haut de 15m.
Certaines espèces dépassent les 30 m, les taxons caractéristiques sont le ficus
cocculifolia Adabo, l’odina microcéphale sohihy » (x). C’est une foret sèche
caducifoliée riche en espèces adaptées à la sècheresse ou xérophytes comme les
baobabs.
Notons que les baobabs recensés dans la Région sont ;Andasonia grandidieri reniala,
,Andasonia fony et Andasonia za bontona., Pachypodium et les palmiers Bismarckia
nobilis. Cette végétation est plus qu’attractive dans la mesure où la verdure tranche sur
le paysage sec des alentours. Ce sont des espèces caractéristiques de la Région à portée
de vue sur le fleuve.

3-Aspect Socio-économique :
3-1 Données démographiques :
 Nombre d’habitants : 24000 ;
 Densité : 53hab/Km2 ;
 Taille de ménages : 06 personnes ;
 Taux de natalité : 4,02% ;
 Taux d’accroissement naturel : 3,37% ;
 Taux de mortalité : 0,65%.

Années 2005 2006 2007 2008 2009


Nombre d’habitants 17.869 18.844 20.165 21.399 24000
Naissance 1.375 1.298 1.247 1.150 967
Décès 244 267 214 181 156
Taux de natalité 7,69% 6,88% 6,18% 5,37% 4,02%
Taux de mortalité 1,36% 1,06% 1,06% 0,84% 0,65%
Taux d’accroissement 6,32% 5,47% 5,12% 4,52% 3,37%

Tableau N° 01
Source : PCD 2005 Masiakampy commune rurale d’Anosimena

Le tableau suivant montre la répartition de la population par commune, par classes


d’âge et par sexe dans la zone parcourue sur le fleuve la Tsiribihina.

N° Communes 0-5ans 6-17ans 18-60ans +60ans Total


H F H F H F H F H F
01 Anosimena 210 240 380 420 390 410 28 22 1008 1092
02 Anivorano 440 480 530 550 505 525 57 53 1532 1578
03 Begidro 433 449 527 545 447 523 60 58 1472 1575
04 Mahavelo 445 355 480 520 490 510 52 48 1367 1433
05 Berevo 126 105 144 156 228 192 12 10 510 463
06 Ankalalobe 129 111 125 122 206 206 59 30 519 466
07 Begidro 50 60 100 115 115 102 22 18 257 295
08 Masoarivo 24 60 120 94 114 160 20 24 278 338
09 Bemarivo 44 40 56 41 90 70 09 12 199 163
10 Amboalimena 30 39 156 144 210 190 07 04 403 377
11 Antsoha 180 200 350 390 360 380 23 17 913 987
12 Ambiky 50 41 200 262 180 201 08 06 438 510
13 Tsaraotana 86 80 106 102 206 166 28 26 426 374
14 Serinamo 422 433 502 560 404 482 61 54 1012 1099
Tableau N° 02
Source : PCD 2005 Masiakampy, Commune rurale d’Anosimena

Le premier tableau montre que la population de la commune a été plus ou moins stable
durant les cinq dernières années. Le deuxième tableau indique une structure par sexe
presque identique, car la population féminine est de 51%. La structure par âge montre
qu’en général la majeure partie de la population ont entre 6 ans et 60ans.
3-2 Données économiques
3.2-1 Secteur primaire
a) agriculture
Production annuelle
Typologies Produits Superficies Productions
( ha) (t )
Céréales Paddy 1535 2150
Maïs 270,5 428,2
Légumineuses Haricot sec ,voanemba, 156,6 233
lentille, tsiasisa ,voanjobory
Racines Manioc, patates douces, tarot 207,5 440,5
tuberculeuses
Légumes Brèdes, tomates, salades, 4,25 2,5
oignons
Cultures Arachide 199,5 265
industrielles Canne à Sucre 255 188
Tabac 10 03
Fruits Bananes, mangues 90,5 81

Tableau N° 03
Source : PCD 2005 Masiakampy Commune rurale d’Anosimena

L’agriculture est la principale activité de la population car elle occupe une superficie
totale de 2728,75 ha. Les céréales prédominent, notamment le riz qui prend plus de la
moitié des terres cultivées. Cette céréale a un taux de rendement de 1,400t/ha contre
1,584 t/ha pour le maïs. Les tubercules viennent après les céréales avec un rendement de
2,180t/ha.
La superficie cultivée est presque toute irriguée : 2250 ha le sont. Ce fait témoigne de la
présence de l’eau malgré le caractère sec du climat et de la zone. Il y a encore 10 ha de
superficie aménageable.
b) Modes de culture

Les agriculteurs produisent en majorité des cultures vivrières. Les cultures industrielles
ne sont pas en reste. L’activité présente trois modes de production caractérisés par la
présence ou non de l’eau. En effet, la culture irriguée est la plus pratiquée. Elle se
distingue par la gestion de l’eau, essentiellement grâce à la présence des infrastructures
agricoles tels les canaux d’irrigation.
Certes, la zone dispose de deux barrages de retenue. Mais, ils ne sont pas fonctionnels
actuellement (au moment de l’enquête sur terrain). L’agriculture requiert pourtant une
certaine quantité d’eau et profite du fleuve.
A l’opposé de ce mode de culture irriguée, la culture sèche ne se pratique pas à longueur
d’année. En fait, c’est l’agriculture durant la saison de pluies dont elle est dépendante.
L’arrosage et l’irrigation ne sont pas nécessaires : les cultures sont à cycle court : ≥3
mois. Il s’agit du maïs et des tubercules qui ne se récoltent qu’une fois dans l’année.
Enfin, certaines cultures demandent les deux modes : la culture associée. Les cultures
industrielles (le tabac et le coton) en sont concernées.

c) Localisation des principales productions :


les différentes cultures semblent mieux se distinguer dans des zones particulières. Ainsi,
Tsaraotana se démarque avec la riziculture. Serinamo produit plus de maïs et de
« tsiasisa ». Le haricot et le tabac se retrouvent respectivement à Anosimena et Begidro.

d) Principaux parasites :

Selon les périodes, les cultures sont exposées à des menaces. Les phénomènes
climatiques comme des pluies trop abondantes risquent de gâter la récolte. Il en est de
même des parasites qui se développent avec les plants. Le riz est souvent détruit par les
poux de riz. Ceux-ci se nourrissent des graines sous l’écorce du riz. Le maïs en subit la
même situation.
En outre, des insectes terricoles attaquent aussi le maïs. Ces parasites détruisent les
racines tuberculeuses en se logeant dans la terre. Les plantes arrêtent la croissance de
leurs racines après l’attaque des insectes. Il en est de même des légumineuses et légumes.
A ces parasites s’ajoutent les champignons : ils s’incrustent sur les feuilles de tabac, de
salades ou des légumineuses. Les tubercules n’en sont pas à l’abri. L’air et les dures
conditions climatiques favorisent la multiplication de ces parasites. Les récoltes s’avèrent
être condamnées d’avance.

e) Types de matériels agricoles :

La population, à forte majorité rurale, travaille dans des conditions matérielles limitées
souvent au rudimentaire. En effet, elle utilise des outils mauels : les bêches, les
fourches, les grands couteaux…. D’autres marériels plus complexes servent
l’agriculture comme les charrues et la herse.
En période de grandes pluies, les agriculteurs ont recours à la pirogue pour transporter
la récolte, surtout pendant les « crues » des rivières, entre autres.
f) Principaux problèmes de l’agriculture

Dans leur quotidien, les agriculteurs ont à faire face à divers problèmes liés aux
moyens de production, aux semences, aux prix, aux techniques agricoles et à la terre.
Pour les premiers, ils regroupent tous les matériels et les outils dont se servent la
population dans ses activités agricoles. En effet, compte tenu de la superficie exploitée,
le matériel est rudimentaire. Ce qui ne permet pas d’assurer un rendement conséquent.
Cet état de fait se trouve aggravé par le problème de la terre en ce sens que le non accès
à la terre freine les activités. Un bon nombre d’agriculteurs ne sont pas propriétaires de
leurs terrains. Ils sont des métayers ou des fermiers dans la mesure où les premiers
s’acquittent de leur du en natures ou par une partie de la récolte. Les seconds payent une
somme pour la location du terrain. Cette dernière forme de convention est moins
courante que l’autre.
Sur le plan technique, la population rurale manque d’encadrement. En fait, les
techniciens agricoles ne sont pas présents régulièrement auprès des agriculteurs. Aussi
les maladies des plantes et les parasites envahissent-ils les plantations. De plus, les
agriculteurs ne respectent pas toujours les techniques agricoles, ne serait-ce que pour le
choix des semences. A force d’être prélevées sur les nouvelles récoltes, les semences
risquent de se dégénérer. L’irrégularité de la retenue d’eau et la mauvaise distribution,
en relation avec la défaillance des barrages, rendent la situation plus difficile. Alors, les
récoltes ne sont pas suffisantes et les demandes du marché sont ignorées.
Par ailleur, les prix sont « dérisoires », c'est-à-dire que les collecteurs de produits locaux
fixent les prix à un taux qui n’avantagent pas les producteurs.

5 - Elevage
5-1 Effectif du cheptel
Bovin : 8 937 têtes Caprin : 930 têtes
Porcin : 498 têtes Volaille : 10 410 têtes
Nombre de vaches : 4 815 têtes Production laitière : 8 440 litres/an

5-2 Principales maladies


- charbon symptomatique ;
- colibacillose ;
- Heart water ;
- Fasciolose douve de foie ;
- Dermatophilose ;
- Ascaridiose ;
- Choléra aviaire ;
- Maladie de new castel.

6- Pêche :
La pêche fait aussi la renommée du site. La production arrive à satisfaire la demande
quotidienne locale. En effet, le poisson figure dans l’habitude alimentaire de la
population. C’est le produit le plus courant : il se retrouve sur le commerce aussi bien
frais que séché.
7.- Mines
La population a d’autres activités. Elle s’adonne parfois à l’extraction du métal jaune et
se trouve aussi être orpailleurs à certaines période de l’année
Tsiribihina dispose de gisement de produits miniers : or, grenat, bois fossilisés, etc.

8-Artisanat

Cette activité permet à la population locale d’avoir une autre ressource ou un revenu
d’appoint. C’est un complément de revenu ponctuel qui correspond à une période, à un
moment de l’année. L’activité n’est pas permanente.

8-1 Principaux produits

 Artisanat d’art
Vannerie, tissage, sculpture
 Artisanat de production
Nombre de groupement et/ou d’association d’artisanat : 01
Les produits de vannerie sont les plus accessibles tant par la quantité que par le prix : ils
sont en permanence sur le marché bien qu’il y ait des moments où ils se font
relativement rares.
Ex : nattes, paniers et soubiques, chapeaux.
Ce sont des produits d’usage quotidien. Leur tressage se fait pratiquement toute l’année.
Les artisans en produisent plus surtout pendant les périodes des rituels où nattes et
soubiques de toutes sortes sont demandées. A l’instar du « Fitampoha » ou le « Bain
des reliques des anciens rois », presque toutes les femmes s’attèlent au tressage en vue
de la forte demande de nouvelles nattes qui s’utiliseront pour l’accueil d’invités à la
cérémonie.

8-2 Entreprise ou societé agricole


Il existe une grande société agricole dans la commune rurale de Tsiribihina. Créée en
1986 la SOCTAM est spécialisée dans la filière du tabac : production, collecte et
transformation.
9. Secteur tertiaire
9-1 Transport
Les types de transport dépendent de l’état de praticabilité des pistes existantes. Ainsi, la
commune rurale de tsiribihina est desservie par le type de transport terrestre et fluvial.
De plus, une coopérative de transport assure la liaison entre la commune et la ville de
Miandrivazo une fois par semaine, tous les lundis.
9-2 Commerce :
Patentés Informels
Nombre de commerçants grossistes 06 -
Nombre de commerçants détaillants 37 35
Tableau N° 04
Source : PCD 2005 de Masiakampy Commune rurale d’Anosimena
10-Tourisme :
Avec ses richesses en biodiversité, Tsiribihina est une zone de grand intérêt touristique.

Pour le secteur primaire, une bonne partie des superficies cultivées est destinée à la
culture de légumineuse et de racine tuberculeuse. Il importe cependant de souligner que
la superficie cultivée en riz n’est pas assez vaste. Toutefois la commune dispose encore
d’une surface aménageable non négligeable.
En élevage, l’activité de la population est axée ou concentrée en majeure partie dans
l’élevage bovin, mais l’élevage porcin et l’élevage avicole tient aussi une place assez
importante. Mais l’existence de plusieurs maladies constitue un véritable obstacle dans
le développement de l’élevage.
La pêche fait, elle aussi partie de l’activité de la population mais son exploitation se
trouve encore à un niveau artisanal.
Pour le secteur secondaire, la production en artisanat est encore traditionnelle, et est
principalement destinée à l’usage domestique.
Pour le secteur tertiaire, outre les moyens terrestres, le site touristique de la Tsiribihina a
l’avantage d’être servi par des moyens fluviaux. Dans le domaine commercial, le site
bénéficie d’un circuit plus évolué, du fait de l’existence des grossistes. Quant au
tourisme, le site est riche en biodiversité et les visiteurs sont principalement composés
d’étrangers. (à réserver pour le speech)

11- Infrastructures

11-1 Route

 Pistes ;
 Route Nationale 34 reliant Antsirabe et Miandrivazo ;
 Route Nationale 35 reliant Malaimbandy et Morondava.

11-2 Communication
La presse écrite n’est pas présente dans la commune. Quant à la presse orale, la
radio Feon’ny Tsiribihy, une radio privée, émet dans la zone et a une couverture
régionale. Le nombre approximatif de postes de radio au sein de la population est
estimé à 15000.

12-Données sociales :

12-1 Education :
PRESCOLAIRE PRIMAIRE Secondaire Lycée
Public Privé Public Privé Public
Nombre 01 02 04 02 01 02
d’établissements
Dont fonctionnels 01 02 04 02 01 02
Nombre d’élèves filles 26 147 1 139 325 69 533
Nombre d’élèves 14 154 1 117 289 98 622
garçons
Nombre des enseignants 03 06 29 14 09 39
Fonctionnaires
Nombre d’enseignants 01 06 29 14 05 28
non-
Fonctionnaires
Nombre de classes 02 06 24 14 04 15
EPP
- CEG
- LYCEE
Taux de réussite au 55,68% 100% 66,5% 37;5%
C.E.P.E, BEPC, BACC
Tableau N° 05
Source PCD Masiakampy Commune rurale d’Anosimena

On note un taux d’alphabétisation des adultes de 65%. Les femmes sont plus avantagées
avec un taux de 55% contre 45% pour les hommes.

Autres infrastructures :
Nombre de centre d’accueil : 00
Nombre de cantine : 00
Nombre de bibliothèques : 02
Les fokntany Anosimena, Begidro, Berevo et Tsaraotana sont dotés d’EPP. La
commune compte 63 bacheliers et 16 diplômés universitaires.
Selon les données sur l’éducation, la commune dispose de nombreux établissements tant
en nombre qu’en niveaux.
Cependant certains fokontany sont encore dépourvus d’EPP, mais ils ont des écoles
privées. Les taux de réussite aux examens officiels sont assez encourageants,
notamment pour le CEPE et le BEPC. Toutefois, le taux d’alphabétisation des adultes
s’avére être encore faible.
12-2 Santé :

Formation Nbre de Nombre de paramédicaux Nbr Nbre de Nbre de Malad Nbr


s sanitaires médeci e de personnel consultatio e de e
ns lits administrat ns l’IST d’a
if mensuelles cco
uch
eme
nt
par
moi
s
Nbr type Sage Infirmie Aides
e femm rs sanitair
es es
CSB1 03 05 12 03 02
CSB2 01 01 05 02 24 260 70 14
CHD1 01 04 03 01 14 18 37
BSD 01 04
Cabinet 01
Militaire 01
District d’appartenance : SSD ANOSIMENA
Tableau N°06
Source : PCD 2005 de Masiakampy Commune rurale d’Anosimena

Dans le cadre de la santé, la commune possède un service de santé important mais les
consultations ne sont pas assez nombreuses. La médecine traditionnelle a une présence
effective et la population s’y réfère au quotidien. En effet, les services des 38 guérisseurs sont
très sollicités et autant de ceux des 26 matrones.

12-3 Habitat
Les maisons sont des constructions basses. Elles sont en paille ou en pisé.
13-Infrastructures sociales

La commune rurale d’Anosimena dispose de l’eau potable. Certains fokontany sont


électrifiés.
Les voies de communication et/ou de desserte dans la commune sont des pistes. Ces
dernières, malgré leur état, assurent la circulation des hommes et des produits pendant les
périodes où elles sont pratiquables. Ainsi, beaucoup d’affluences marquent les marchés
hebdomadaires. Tel est le cas du marché du fokontany de Masiakampy tous les mercredis.
Enfin, la commune est dotée d’un abattoir, ou plutôt d’une tuerie.

14-Valeurs Culturelles

14-1 Religion
L’enquête sur terrain a fait savoir que les principales religions pratiquées dans la commune
sont représentées par plusieurs confessions : le christianisme et l’islam sont suivis
respectivement par 45% et 5%.Quant à la croyance et culte traditionnelles, la population s’y
accroche réellement car elles accompagnent systématiquement l’individu dans sa vie de tous
les jours. 50 % de la population en sont très fervents.

14-2 Monuments

14-2.1 Les principaux monuments


Zomba

14-2.2 Us et Coutumes :

 « Fitampoha » ;
 « lohavony » ou entretien du Zomba précédant toutes festivités relatives aux
cérémonies traditionnelles ;
 « soro anaky » ou rituel de reconnaissance de la filiation ;
 « savatse » ou la circoncision de groupe dans une lignée.

15-Catastrophes naturelles
Le tableau qui suit indique les années où des catastrophes naturelles se sont
survenues dans la commune
Catastrophes naturelles Années
1. Cyclones provocants dégâts importants -
2. Inondations -
3. Sècheresse -
4. Criquet 2000
Tableau N° 07
Source : PCD 2005 de Masiakampy Commune rurale d’Anosimena

16 Sécurité

16-1 Criminalité dans la commune rurale d’Anosimena

Années 2007 2008 2009


Natures

1. Nombre de zébus 561 839 293


volés
Nombre de zébus 305 645 144
retrouvés
2. Vols de véhicules - - -
3. Cambriolages de 02 05 08
domicile
Pillage de - - -
magasins
4. Personnes tuées 01 01 01
crime, assassinats
Nombre de tueurs - - -
retrouvés
Tableau N° 08

16-2 Mesures contre la criminalité :


Responsables/Structures Disponible Si OUI, Nombre
OUI ou NON d’effectifs
1. Gendarmes : OUI 25
-Brigade
2. Militaire OUI 35
2. Police Nationale OUI 19
-Commissariat
3. Quartiers mobiles OUI 100
4. Dina locale sur la NON
sécurité
Tableau N °09
Source : PCD 2005 de Masiakampy Commune rurale d’Anosimena
La commune connaît différentes sortes de criminalité, à savoir : le vol de bœufs, avec
un nombre important de cheptel volé, le cambriolage de domicile, et l’assassinat. Et elle
dispose des mesures nécessaires contre la criminalité.

Chapitre2- Méthodologie d’Analyse et d’observation


1- Approche Méthodologique

Le Tourisme fluvial dans la Région du Menabe est un élément important pour son
développement.
Pour en savoir plus, nous avons eu recours aux visites de centres de documentations et
aux enquêtes avec l’appui d’intervenants ayant fait des recherches dans la région. Pour
faire coïncider les données et les actualiser, une série de descentes sur terrain a été
entreprise.
La réalisation de ce travail qui s’intitule : contribution à la promotion de la
destination Tsiribihina, est le fruit d’une série d’enquêtes et d’observation directe
portant sur l’ensemble de la région.
Notre étude a pour objet de lancer un produit qui sera utile et nécessaire pour
promouvoir et faire valoir les potentialités du fleuve, tout en faisant connaître sa nature,
sa culture et la population, et participer à la grande promotion de la destination la
Tsiribihina.
2- Stage

Notre stage a été effectué pour la collecte de documentation relative à notre thème,
celui-ci a duré 6 semaines au sein du Tour Opérateur réceptif KIJANA TOURS qui est
situé à Antananarivo dans le quartier d’Ankorahotra. Il a permis notre adaptation au
monde professionnel, ainsi que l’orientation de ce mémoire de fin d’études avec l’aide
de Monsieur RAZAFIMAHATRATRA Lantonorina, Directeur Général du KIJANA
TOURS. Ce stage nous a permis d’avoir des compléments d’informations sur notre
thème.

3- Documentation

Elle consiste à avoir le maximum d’informations. Elle fournit les informations de base
relatives au thème étudié.
Cette démarche a été réalisée avant et après la descente sur terrain.
Quelques centres d’informations sont fréquentés pour établir notre bibliographie :
 Bibliothèque de l’ESSVA : informations concernant l’élaboration du document
de mémoire de fin d’études ;
 Bibliothèque Saint PAUL, celles des Offices Régionaux du Tourisme du
Vakinankaratra (ORTVA) et d’Analamanga (ORTANA);
 navigation sur internet.

4-Descente sur terrain La descente sur terrain nous a permis de voir et d’observer de
plus près les réalités à travers des enquêtes et des inventaires.
4.1 Enquêtes et entretien
Ils servent à définir la zone cible, à identifier les personnes ressources, puis à collecter
les informations voulues.
Les enquêtes diffèrent ainsi selon les interlocuteurs :
 Enquête close avec un formulaire préétabli pour l’autorité publique, comme le
Mairie d’Anosimena ;
 Enquête semi-ouverte auprès du tangalamena dans la ville de Miandrivazo et
dans la commune rurale d’Anosimena ;
 Enquête ouverte auprès des communautés locales ;
 Enquête ouverte auprès des communautés riveraines qui consiste à poser des
questions précises et directes aux villageois.

5- Elément cartographique :
Il sert à détecter le lieu d’étude sur une carte.
5-1 Méthode et procédé :
Nous avons accompli une recherche sur la carte FTM sur Internet pour nous conduire à
la zone étudiée.
6-Concertation avec notre encadreur :
Au fur et à mesure de notre rédaction, nous avons remis un exemplaire de la partie
saisie à notre encadreur pédagogique, afin qu’il puisse apporter les corrections ou les
suggestions pour l’amélioration de notre travail.
7-Méthodes et outils utilisés :
-Pour la documentation et la recherche sur Internet :
 Information par prises de notes ;
 Impressions ;
 Enregistrement ou transfert sur une clé USB.

-Pour la descente sur terrain :


 Appareil photo numérique ;
 Dictaphone.
PARTIE 2 :
ETUDE ET ANALYSE DU THEME
CHAPITRE 1 : ETUDE DU THEME
1-Information sur la promotion de la destination Tsiribihina :
Un Eductour pour relancer la destination Tsiribihina
1-1 Un Eductour qu’est ce que c’est?

Il s’agit d’un voyage de reconnaissance ou d’une sortie organisée, principalement


réservé aux professionnels du tourisme, qu’ils vivront dans ses moindres détails. Il
s’agit de constater et de tester la réalité du produit mise en vente ; alors, il faut qu’il y
ait déjà la préparation du produit fini susceptible d’être commercialisé.
Il est à noter qu’un Eductour nécessite une préparation minutieuse et d’un timing réglé
« à la minute près ».
1-2 Quels sont ses objectifs ?
L’Eductour a pour objectif de faire connaître le produit sur le marché par les agents
conviés, afin qu’ils puissent le commercialiser de façon :
- Performante à leur retour ;
- Aisée car il nous est plus facile de conseiller (autrui sur) et de vendre un produit
donné si nous avons des connaissances aussi détaillées que fiables sur ledit
produit.
Il s’agit dès lors de formation professionnelle.
1-3 Pourquoi avoir organiser cet Eductour ?
Nous souhaiterons redynamiser la destination Tsiribihina, qui possède de très beau
paysage, unique et qui est encore plus naturel que les autres c’est-à-dire de très belle
vue sur l’authenticité du paysage.
Aussi le lancement de cet Eductour nécessitera une plus grande publicité pour le
développement de la Région.
1-4 Pour qui cet Eductour?
Il s’agit d’un voyage en chaland de 4 jours et 3 nuits, pour 18 participants, le long du
fleuve Tsiribihina. Ce voyage leur fera découvrir les immenses potentialités de la
Tsiribihina : le monde de la Nature que nos visiteurs auront le plaisir de contempler et
d’admirer. Le Tsiribihina est unique en son genre dans sa culture diversifiée.
Nous avons pour cibles:
 4 AGV dont :
-Malagasy tours
-Mad Caméléon
-Océan aventure
-MDA : Madagascar Discovery Agency

 4 TO Récepteurs qui sont :


-Kijana tours
-Tania tours
-Espace mada
-Tanymena tours

 2 journalistes professionnels
Deux représentants de chaque agence y seront invités dans l’objectif de se faire
connaissance pour pouvoir travailler ensemble ultérieurement.
1-5 Quelles sont ses étapes?
 Préparer le produit fini commercialisable;
 Etablir le programme et bien fixer le produit ;
 Suivre minutieusement le programme, dans ses moindres détails, jusqu’à la fin du
séjour ;
 Cibler les TO, les AGV pour tester le produit - car ce sont des professionnels et
organisateurs de voyage – et des journalistes pour la publicité de la distribution
du produit ;
Ces professionnels se mettront à la simulation de la réalité à la place des clients.
 Faire une liste de ceux qui vont participer à l’Eductour ;
 Déterminer un feed-back ou faire une évaluation immédiate (pendant le voyage)
et post- circuit.

2- Présentation de la Tsiribihina :
2-1 Historique :
D’après la légende, l’eau était infestée de crocodile. C’est ce qui a validé l’interdiction
du gué pour le fleuve. Dès lors, le fleuve a été baptisé Tsiribihina, issu du mot « tsy
iribihina ». C’est pour cette raison qu’à présent , il est à éviter de se baigner à certains
endroits.
2-2 Description :
La longueur du fleuve mesure 150km. Le Tsiribihina est défini - par la superficie de son
bassin qui mesure 49500 km² - le troisième système fluvial malgache, et -par
l’abondance annuelle de ses apports - le second fleuve de l’île après le Betsiboka.
3- Intérêts touristiques du site :
Le trésor de l’offre touristique que cache le Tsiribihina va des attractions physiques aux
attractions culturelles et cultuelles :
3-1 Attraits physiques :
3-1.1 Paysage :
Les intérêts portent tout d’abord sur la beauté des paysages surtout quand on parle du
Tsiribihina. Il vient directement à l’esprit que ce paysage ne ressemble à aucun autre : il
est fait de forêts, de bancs de sable, de villages au bord du fleuve, de maisons basses en
bois ou en roseau aux toits de palmiers.
La gorge de Bemaraha est magnifique : en fait, le fleuve y reste large mais les berges
sont plus escarpées pouvant atteindre 50m de hauteur. Des blocs de roches
sédimentaires de grandes dimensions et une petite falaise de curieux sous-bassement de
pierre se font voir, évoquant des colonnes de temple grec.
Les kalanchoes et pachypodium y constituent la flore. Plus haut, la forêt est dense,
peuplée de lémuriens avec tout en dégradé de vert où tranche parfois la tache rouge d’un
flamboyant. On traverse des jolis villages traditionnels composés des belles maisons
traditionnelles ce qui confère une merveilleuse authenticité au paysage. Sans oublier les
points de vue contemplatifs notamment sur la colline,où il y a la fameuse cascade
superposées, on peut se réjouir de multiples points de vue sur les environs

Photo N° 01 : Photo N°02 :


Source : l’auteur

Source : l’auteur

4- Attrait biologique :

4-1 Végétation :

La végétation bordant le long de Tsiribihina est un foret ripicole où dominent des arbres
fruitiers comme les manguiers, tamariniers, jujubier. Au delà s’étend la foret dense
sèche caducifolié de type savane arbustive dont la flore est présenté dans le tableau ci-
après. A vrai dire, il s’agit d’une végétation xérophile s’adaptant à la sècheresse :
Tableau N 10 : Liste des espèces végétales relative au fleuve
Noms scientifiques Noms vernaculaires Familles
Andasonia grandidiei Reniala Bombacaceae
Albizzia lebbeck Bonara Fabaceae
Aloe vahombe Vahombe Liliaceae
Bismackia nobilis Satrabe Palmae
Borassus madagascariensis Dimaka marandrivana Palmae
Borassus Sambiranensis Dimaka Palmae
Catharanthus roseus Vonenina Herbiacea
Dalbergia Sp. Manary Fabaceae
Ficus cocculifoliq Adabo Moraceae
Kalanchoe Sp. sodifafana Kalanchoe
Hyphaen coriacea Satrana Palmae
Pachypodicidae Vontaka Pachydicidae
Typhonodorum Viha Araceae
Kalanchoe Sp. Sodifafana Palmae
Tamarinus indicus Kily Césalpiaceae
Acacia morodavensis Roy Legumineuses
Dosiros perrieri Lopingo Ebenaceae
Flacourtia ramontchi Lamoty Flacourbiaceae
Poederia grevei Lengomaimbo Rubiaceae
majungaensis
Comiphora arofy Arofy Burrséraceae
Photos N 03 :

Source : l’auteur

4-2 Faune :
D’après les travaux sur terrain que nous avons effectués, nous avons identifié
différentes espèces faunistiques visibles à partir du fleuve Tsiribihina, comme le montre
la tableau suivant :

Tableau N 11 : Liste des espèces faunistique visible sur le Tsiribihina


Noms Scientifiques Noms Vernaculaire Caractéristiques
Lémuriens diurnes :

Lemur rufus Gidro Endémique de Madagascar


Propithecus vereauxi Sifaka Endémique de Madagascar

Oiseaux :

Agapornis Cana Saregy Endémique de Madagascar


Foudia madagascariensis Fodilahimena Endémique de Madagascar
Coracopsis vasa vasa Boloky Endémique de Madagascar
Centropus toulous Toloho Endémique de l’Océan.I
Dicrurus forficatus Railovy Endémique de l’Ocean.I
Ploceus sakalava Jaky Endémique de Menabe
Numida meleagris Akanga Migrante
Milvis negrasis Papango Migrante
Sarkidiornis melanatos Angongo Migrante
Dendrocygna viduata Vivy Migrante
Casmerodius albus Gorafotsy - vagna Migrante

Mammifères :

Pteropus rufus Kinakina Endémique de Madagascar


Hipposideros commersoni Fanihy Endémique de Madagascar
Reptiles :
Source : Inventaire sur terrain, 2010

Photos N 04: Elemur fulvus.fulvus Photos N 05: Propithecus vereauxi

Source :

Photos N 06 : Crocodile

Source : l’auteur

Photos N 07 : Bodofotsy

Source : l’auteur
5 Chutes d’eau et piscine naturelle :
Comme autres attraits touristiques, on y découvre des chutes d’eau et des piscines
naturelles. De plus, elles sont encore exemptes de pollution et on peut s’y baigner. Les
plus connues sont celles d’Anosinampela. Il s’agit d’un endroit tout simplement
fabuleux avec une chute d’eau d’une centaine de mètres, faisant office de douche à
percussion et tombant dans une première vasque. Un peu plus bas, l’eau avait formé une
piscine naturelle d’une vingtaine de mètre de long et de plus de 2metres de profondeur.
Cette cascade est la troisième chute vu que 2 autres sont situées plus haut selon les
propos que nous avons recueillis lors de notre descente.

Photo 02 : Cascade d’Anosinampela

Source : l’auteur

6- Les Petits tsingy : Ces étonnantes cathédrales de calcaire d’origine sous marines
représentent des surfaces de blocs calcaires sculptées en lames ou en aiguilles
tranchantes. Ce qui leur donne le nom de « tsingy ».

Photos 03 : Les petits tsingy

Source : l’auteur
7- Grottes :
De nombreuses grottes y ont déjà été répertoriées, toutes très intéressantes les unes que
les autres. Les spéléologues en manifestent le plus d’intérêts. Celles d’Anosinampela
confirme sa valeur par l’Histoire dans la mesure où elles avaient été la demeure de
certains groupes de familles dans les temps anciens.
8- Les paysages panoramiques :
Le Tsiribihina offre des paysages panoramiques à 360 degrés , où les touristes auront la
sensation d’être au paradis,
9- Les produits socioculturels :
Madagascar est très riche pour ce qui concerne les cultures. Certaines sont communes et
existent dans toutes les régions du pays comme la circoncision et le culte des ancêtres.
Mais, chaque région et chaque ethnie peuvent également se distinguer par les siennes
propres.
Pour les Sakalava du Menabe, les plus connues sont :
Le Fitampoha ou Bain des reliques royales
Cette cérémonie fait la renommée du Menabe. Au 13ème siècle, le royaume sakalava
sous le règne Roi Bararata Vokoky naquit à Fierena, Mangoky, au sud du fleuve de
l’Onilahy. Le Roi Vokoky tsy Mibaby lui succéda.
Puis régna le Roi Andriamandazoala qui avait 14 enfants dont les 3 premiers lui
succédèrent tour à tour à savoir :
1. Andriamisara
3. Andriamandresy
3. Une fille dont le nom ne fut pas retenue par l’Histoire.

Ils s’établirent tous à Mangoky dont la capitale porta le nom de « Bengy » - dans la
préfecture de Manja.
De là vint le Fitampoha car au 14ème siècle, lorsque le royaume s’étendit vers le Nord
pour former la Menabe. Les rois Andriamisara et Andriamandresy emportèrent avec eux
les reliques de leurs défunts parents rois car dans leurs croyances, les ancêtres
intercèdent auprès de Dieu en faveur des vivants pour leur donner santé, bonheur,
prospérité. Avant de mener une guerre de conquête, les rois procédèrent à une
cérémonie de bain des reliques des Rois les (Ampagnito), qui consistait en une prière
aux manes des Rois afin de les garder saufs et les bénir dans leurs entreprises. C’est le
Fitampoha. Par respect à ce rituel, il est resté dan les traditions sakalava. Il leur assure
du succès et du triomphe.
La tradition fut reproduite par les générations successives. La célébration a lieu tous les
5 ans (au lieu de dix auparavant) et se déroule sur l’île Ampasy», située à près de 5km
de Belo sur Tsiribihina. Les festivités durent une semaine. Elles commencent et se
terminent toujours un Vendredi (jour de faste dans la croyance Sakalava).
Le Soro : c’est un rituel Sakalava fait par une femme lorsqu’elle reçoit des biens
pour remercier Dieu et les ancêtres pour leurs bénédictions. A cet effet, le concerné
offre un sacrifice bovin dont le sang sera versé dans le fleuve. Proches et amis sont
invités pour fêter les heureux évènements.
Savatse ou Tapakanaka

Cette cérémonie définit son importance dans le fait qu’elle consacre le petit ou
jeune garçon pour son statut de « mâle ». En réalité, c’est le rituel de la circoncision
ou « tapakanaka » (littéralement : couper un fils) qui vise à faire rentrer l’enfant
dans la maturité et pour marquer la sortie de l’enfance.
Le savatse concerne toute la lignée. C’est qu’il est organisé au sein d’un grand
groupe. Ainsi, le nouveau circoncis est doublement reconnu : il marque son
« entrée » dans la lignée paternelle. Son père l’amène alors devant les siens, en
particulier devant un totem (représenté par l’ « aîné » de la famille ou celui reconnu
comme tel). C’est le rituel du fiboaha an-kazomanga (Hazomanga=totem) .
Ces deux rites peuvent s’effectuer séparément ou simultanément suivant les
dispositions de chaque famille. Il importe que les traditions soient respectées et que
les valeurs soient honorées.
Toutefois, si - pour des raisons particulières - ces conditions ne peuvent être
honorées, la circoncision peut se faire en dehors de toutes obligations. C’est le
phénomène « Angalary », l’exécution « libéré » de la circoncision. La famille décale
pour plus tard l’entrée du jeune garçon dans son statut
Natte:
C’est l’outil le plus utilise pour le Sakalava. Il accompagne tous les moments de la
journée et même de la vie. On s’assied généralement dessus tout comme il sert à
accueillir les objets précieux d’offrandes et les hauts dignitaires , ou un simple invité de
marque.

10- Coiffure :
Chez les tribus pastorales, la coiffure est riche en variété. Au moyen ouest à savoir, le
dokodoko qui se définit par des boucles parsemant toute la tête et dont leurs grosseurs
varient de celles du poing kidoky.
Les femmes portent des chignons multiples et bien architecturés. Pour certains on tresse
d’abord la chevelure en nattes après on les ramène en chignon.

11-La musique et la danse :


Le Kilalaky ou la danse des voleurs de zébus, accompagné par des instruments
musicaux traditionnels comme le kabosy ou des instruments modernes comme le
tambour, se pratique encore dans la région.

Enfin, l’échange et la rencontre avec la population locale sont aussi très importants. Les
visiteurs ou les touristes peuvent voir Madagascar de l’intérieur en visitant et en
échangeant avec la population locale. Parfois sur la Tsiribihina on visite des villages et
on entre même dans la maison des paysans et là on parvient à connaître leur manière de
vivre. Les paysans y sont souriants et attachants ce qui permettra aux touristes de rentrer
dans ce monde merveilleux où la pauvreté économique est largement compensée par la
richesse des cœurs.

12- Descriptif du chaland :


Nous avons choisi un Eductour pour un voyage en chaland que nous jugeons être un
moyen performant face aux exigences des touristes.
Type de bateau à moteur de 17m de longueur sur 2,40m de large. la capacité d’accueil
est de 20personnes.
Photos 04 : Vue extérieure du chaland

Source : l’auteur

Au pont inférieur, on trouve 2 ou 4 banquettes parallèles avec coussins, tables pour


les repas.
Photos 05 : Vue d’intérieur du chaland

Source : Auteur

En haut, il y a la partie ombragée pour avoir une vue panoramique et on y trouve des
picots pour se reposer ou s’allonger un petit moment.
Photos 06 : Partie ombragée du haut

Source : l’auteur
Sur la partie arrière du chaland, il y a le pont supérieur, poste de pilotage pour le
skipper, et l’aide skipper.

Une partie de la cuisine où il y aura le chef cuisinier et son assistant qui font les services
de cuisine.
Photo07 : Coin cuisine du chaland

Source : l’auteur
13Description générale de la descente durant l’Eductour

13-1 Période :

L’Eductour sera organisé après la descente, c’est à dire en fin de la période de haute
saison.
13-2 Hébergement :
L’hébergement sera fait en bivouac. Pour ce faire, nous mettons à disposition : tentes
igloo, matelas, oreillers ; draps, couvertures.
Le bivouac est monté et démonté, par le personnel accompagnant, sur un banc de sable
sec bien choisi.
13-3 Approvisionnement :
L’approvisionnement se fera à Antsirabe.
13-4 Repas :
Notons que la nourriture pendant la descente sera stockée dans des grandes glacières où
nous mettons des grands pains de glaces alimentaires pendant les 4 jours. Repas
complets et boissons seront transportées dans des glacières : eau ; coca-cola ; bière.
13-5 Equipage :
L’équipage durant cette descente est composé de minimum de 5 personnes :
 Un skipeur avec 2 aides : ces derniers se chargent de l’amarrage du chaland à
l’avant pour son immobilisation. Le second, vers l’arrière, s’occupe de
l’approvisionnement en eau du moteur.
 Un cuisinier avec 1 aide cuisinier pour le service
 Un animateur de soirée

La descente est encadrée par un guide local connaissant parfaitement la région du


Menabe. Dans le cas d’un groupe conséquent, un accompagnateur supplémentaire
viendra en soutien pour gérer la logistique avant et pendant la descente.
Les équipages sont expérimentés ; ils connaissent parfaitement les passages, et les
endroits les plus intéressants pour la faune.
CHAPITRE 2 : ELABORATION DU PROGRAMME
1-Itineraire :
-Antananarivo – Antsirabe - Miandrivazo

-Miandrivazo – Masiakampy

-Masiakampy – Anivorano

Anivorano – Anosimanpela

-Anosinampela – Ambatomisay

-Ambatoimisay – Tsimafana

-Tsimafana- Morondava

-Morondava – Miadrivazo - Antsirabe

-Antsirabe - Antananarivo

2- Détail du programme durant l’Eductour :

Cet Eductour comporte par essence un programme des visites obligatoires établi dont il
faut le suivre à la lettre jusqu’à la fin du séjour, dont le promoteur devra généralement
rendre compte à son responsable,
NB : Il est à noter que durant cet Eductour la descente sera encadrée par un guide local
connaissant parfaitement la région de Menabe.
Jour1 : Masiakampy – Anivorano :
-Arrivée à 10H à l’embarcadère Masiakampy
-Arrêt pour se faire enregistrer à la commune rurale pour le paiement de taxe de visite
-Apres visite du village
-Spécification du village : élevage bovin ; saison de récolte des haricots
-Accueil au port d’embarquement et chargement des bagages par les équipages
-Montée à bord
-Pot de bienvenue : Tongasoa
-Embarquement
On emprunte d’abord le fleuve de Mahajilo qui nos emmènerons après une heure de
navigation dans la fleuve de la Tsiribihina dont vous aurez la possibilité d’observer,
dans la plaine, des diverses plantations de riz, des haricots, des tabacs, des manioc selon
la saison
-Arrêt pour la visite des orpailleurs qui travaillent au bord de la rive
-Déjeuner à bord
Remarque :
Arrêt pour ne pas interrompre l’appétit
-Nous accostons le large de cote d’Anivorano vers 5H pour campement
-Installation des tentes sur un banc de sable sec bien choisi
-Apéritif
-Dîner
-Briefing
-1ere nuit en bivouac à Anivorano

Jour2 : Anivorano – Anosinampela :


-Petit déjeuner à bord 7 :30H
-Replis des tentes par les équipages
-Au lever du jour après le petit déjeuner et les replis des tentes continuation de la
croisiere vers 8 :30H et chacun vers de nouvelle rencontre
-Entamons l’entrée de la gorge des plateaux du Bemaraha ou vous pouvez admirer une
foret fluviale habitée par des primates : les célèbres lémuriens endémique le sifaka ;
peluche blanche et nez noir ; le « Gidro », le mâle a le poil gris et la femelle rousse ; la
Rere tortue d’eau douce est en train de se taper au soleil sur un rocher, des divers
oiseaux qui survolent et des villageois qui habitent tout près de la rive
-Arrivée à Anosinampela
-Puis profitez du bain à la cascade
-Excursion en hauteur de la falaise pour la visite de petit tsingy sur 1km de marche

Remarque :
Il est à noté que l’accès est un peu difficile mais faisable selon son état et alors
chaussure de marche exigé.
-Arrêt pour approvisionnement des bois
-Arrêt pour campement
Assister au coucher de soleil
-Réparation du bivouac :
-Montage des tentes
-Apéritif :
-Animation par l’équipage du chaland : feu de camps
-Dîner à bord
-Briefing
-2eme nuit en bivouac à Anosinampela

Jour3 : Anosinampela – Ambatoimisay :


-Petit déjeuner : 7 :30H
-Continuation de la croisiere
-Sortie de la gorge
-Naviguation pour de nouvelles aventures, admirant les paysages parmi les cultures de
riz, et aussi les oiseaux qui font toujours partie des décorations : des nuées de canards
sauvages, canards siffleurs et canards à bosse,..
-Arrêt pour la visite d’un village Sakalava nommé : Begidro
-Lieu de culture de tabac qui en est sa principale ressource budgétaire
-Rencontre mutuelle avec les gens du village
-Déjeuner à bord
-un peu plus bas, nous ne manquerons pas aussi de voir les Fanihy ou les grosses
chauves-souris nichant sur une falaise au bord de la rivière et les crocodiles s’ils sont au
rendez-vous
-Arrêt pour la visite de forêt à Ambatomisay à la recherche des lémuriens
-Approvisionnement en bois
-Continuation de la croisière
-Observation de baobab
-Installation du bivouac
-Apéritif
-Dîner à bord
-Briefing
-Animation artistique par les villageois et à ne pas manquer surtout le Kilalaky

Jour 4 : Ambatoimisay – Belo sur Tsiribihina


Dernier jour de navigation, profitons de ce paysage à multiples facettes, ainsi que de la
faune et la flore. Dernière journée et là où le voyage se termine, on fait l’évaluation
immédiate après l’Eductour avec les agents conviés sur la réalité du produit, les forces
et faiblesses du produit.
Le voyage en chaland est idéal, pour toutes personnes qui aiment fréquenter la
nature.
Durant le circuit, la nourriture sera incluse dans la pension.
Ainsi le menu sera :

Matin : -Jus
-Café et thé
-Pains

Midi : -Entrée froide


-Plat de résistance
-Dessert

Soir : -Entrée chaude


Plat de résistance
-Dessert

Tableau N 12
Remarque :
 Entée froide : crudité
 Entrée chaude : Soupe
 Plat de résistance : riz + met

Le dessert sera variable selon la saison

Ce voyage Eductour comprend :


 Les frais de formalités à la commune rurale d’Anosimena, Fokontany
Masikampy, pour le paiement de taxe de visite
 Les 4jours en chaland : Descente en pension complète, Equipage : cuisinière,
skippeur, 2 aide skippeurs, un animateur des soirées autour du feu.
 Les matériels de bivouac : tentes, sacs de couchage, matelas, oreillers.
 Transfert Antananarivo – Antsirabe – Miandrivazo - Masiakampy. / Tsimafana –
Morondava+ pension
 Morondava- Miandrivazo-Antananarivo
 Hébergement Antsirabe- Morondava- Miandrivazo+ pension
 Véhicule
 Carburant et chauffeur

Ce Voyage ne comprend pas :


 Les autres besoins personnels tels que : Trousse de pharmacie, crème solaire,
lampe de poche, lunettes de soleil, crème anti-moustique, chapeau, serviette
et maillot de bain pour la baignade dans la belle piscine naturelle
d’Anosinampela.
 Dépenses personnelles

3- Cadre technique de l’itinéraire :

Jour 1 :
Etapes/ repères Routes Kilométrage Durée Commentaires
partiel Du trajet Arrêt du
trajet
Antananarivo – RN 7 167Km 03h00 -
Antsirabe

Antsirabe - RN 34 220Km 05h00 01h -


Miandrivazo
Miandrivazo - Piste 30km 02h00 - -
Masiakampy
Tableau N °13
Jour 2 :

Etapes/ repères Routes Kilométrage Durée Commentaires


partiel Du Arrêt de des centres
trajet visite d’intérêt
Masiakampy- Navigation en 35Km 04h00 45mn01h00 -Visite de
Anivorano chaland village
-Paysage
-Végétation
- Visite des
orpailleurs

Anivorano- Navigation en 40km 06h00 03h00 -Biodiversité


Anosinampela chaland -Paysage
panoramique
- Baignade à la
cascade
d’Anosinampela
-Visite du petit
tsingy

Anosinampela- Navigation en 40km 07h00 04hoo -Faune et Flore


Ambatomisay chaland -Visite de
village à
Begidro
- Visite à
Ambatomainty

Ambatomisay- Navigation en 28km 04h00 - -Faune et flore


Tsimafana chaland -Paysage
panoramique

Tableau N 14

Jour3 :
Etapes/ Routes Kilométrage Durée Commentaires
repères partiel Du Arrêt de des centres
trajet visite d’intérêt
Tsimafana – Piste 115km 04h00 45mn Allée des
Morondava baobabs
-baobab
amoureux
-etc.
Morondava – RN34 418km 08h00 30mn0100 -
Antsirabe

Antsirabe - RN7 170km 03h00 1 nuitée -


Antananarivo

Tableau N 15 :

4- Fiche de circuit :
Jou Direction Kilométr Tem Comment PD DJ DN Hébergem
r De age ps aire sur ent
à estim l’étape
é
1 Antananari 167km + 03h0 Transfert - Mando La La Pirogue
vo- 220km 0+ en voiture to pirog
Antsirabe- 05h0 ue
Miandrivaz 0
o
2 Miandrivaz 30km 02h0 Transfert La - - -
o- 0 en voiture Pirog
Masiakamp ue
y
3 Masiakamp 35km 04h0 Navigation Sous tente
y- 0 en Chaland
Anivorano
4 Anivorano- 40km 07h0 Navigation à Pique- à Sous tente
Anosinamp 0 en Chaland bord nique bord
ela
5 Anosinamp 40km 08h0 Navigation à à bord à Sous tente
ela- 0 en Chaland bord bord
Ambatomis
ay
6 Ambatomis 28km 04h0 Navigation à à bord à Sous tente
ay- 0 en Chaland bord bord
Tsimafana-
7 Tsimafana- 115km Transfert Hotel Le Baobab
Morondava en voiture le
Baob
ab
8 Morondava 198+220k Transfert Hotel Le Retrait
- m en voiture la
Miandrivaz pirogu
o-Antsirabe e
9 Antsirabe- 170km Transfert Le - - -
Antananari en voilure Retrai
vo t
Tableau N 16

5-Tarification :

Jour1 Désignation Unité Nombre Prix Montant


unitaire en Ariary
TRANSPORT
Location voiture Jour 1
Carburant Litre 2990
Chauffeur Jour
HEBERGEMENT Jour 10 25000 250000
RESTAURATION
Déjeuner pax 19 6000 114000
Jour2/Jour3/
Jour4/ Jour5
TRANSPORT
Location voiture Jour 1
Carburant Litre
Chauffeur Jour 1
bateau
Carburant Litre 60 2640 158400
Skippeur + aide Descente 4 jours
Cuisinière + aide Descente 4 jours 80000 -
Animateur de soirée Descente 4 jours 40000 -
Guide Descente 4 jours 30000 -
HEBERGEMENT Tente 4 10000 40000
RESTAURATION
Petit déjeuner pax 18 20000 360000
Déjeuner pax 18 20000 360000
Dîner pax 18 20000 360000
Guide pax 1 20000 20000
Jour6
TRANSPORT
Location voiture Jour 1
Carburant Litre 2990
Chauffeur Jour 1
HEBERGEMENT Jour 10 25000 250000
RESTAURATION
Dîner pax 19 10000 190000
Petit déjeuner pax 19 6000 114000
Jour7
TRANSPORT
Location voiture Jour 1
Carburant Litre
Chauffeur Jour 1
HEBERGEMENT Jour 10 30000 300000
RESTAURATION
Petit déjeuner pax 19 3000 57000
Déjeuner pax 19 10000 190000
Dîner pax 19 6000 114000
Jour8
TRANSPORT
Location voiture Jour 1
Carburant Litre
Chauffeur Jour 1
HEBERGEMENT Jour 10 30000 300000
RESTAURATION
Petit déjeuner pax 3000 57000

Remarque :
La chambre est en double

Tarif du circuit pour la descente de la Tsiribihina :


Nombre de pax Tarif en Ariary
2 847.260
4 628.350
5 592.360
6 480.310
7 437.965
8 388.695
9 348.720
10 339.300
11 325.040
12 et plus 299.112
Tableau N 18

Remarque : Le tarif sera variable selon les nombres des participants ou clients

CHAPITRE 3 : ANALYSE SWOT DU SITE :

OPPORTUNITES : FORCES :

 Paysage sauvage  Le site a des forts intérêts


 Espèces endémiques de l’île : exceptionnels connus par la beauté
Sifaka, gidro de sa faune et de sa flore
 Tranquillité  Le site est réputé par la richesse de
 Hospitalité de la population locale ses oiseaux
 Rencontre  Le site est connu pour ses richesses
 Découverte des paysages propices souterraines
à la rêverie  Tourisme cultuel
 Prestation  Tourisme de découverte
 L’écotourisme
 Tourisme de recherche

MENACES : FAIBLESSES :
 Feux de brousse  Pendant la saison de pluies le trajet
 Erosion qui mène vers l’embarcadère
 Braconnage : il existe des Masiakampy est inaccessible car
personnes qui prélèvent les elle présente de nombreux
ressources naturelles sans aucune obstacles à savoir : les trous sauf
autorisation préalable pour les voitures tout terrain
comme les 4*4
 Le guidage : le nombre de guides
professionnels qui emmènent les
touristes dans le Tsiribihina est
insuffisant alors que le tourisme
exige du professionnalisme
 Changement de mentalité des
paysans : mendicité ; paresse
 Inflation
 Tourisme de chasse

Tableau N 19
PARTIE 3 :
RECOMMENDATIONS

PARITE 3 : RECOMMANDATIONs :
Les solutions apportées ici sont faites pour faire du site une destination connue par le
monde entier.
1- Propositions de solutions

- Il faut mener des études d’impacts environnementaux,


- Le Ministère du tourisme et eau et foret doivent faire un inventaire sur terrain,
- Aménager des bacs à ordures à chaque point d’escale : pour rendre le site
Plus agréable,
- Faire de l’éducation environnementale au sein de la population locale et
riveraine, pour la surveillance et l’importance de l »environnement,
- Insuffisance des infrastructures d’accueil de qualité.
- Réhabilitation de la route pour la cascade

2- Suggestions : stratégies à mettre en œuvre :

- Il faut penser aux impacts environnementaux possibles selon le plan


environnementaux PAE, la paix, le développement et la protection,
- Renforcer l’insécurité du site, par le biais des inventaires de la biodiversité,
- L’éducation environnementale pour un développement durable, il faut accorder
une attention particulière aux problèmes environnementaux liés au secteur du
tourisme. Il faudrait sensibiliser et éduquer la population locale à protéger
l’environnement tout en lui expliquant son importance dans leur vie. Nous avons
suggéré la participation des ONG et du secteur privé pour cette action éducative.
- Promouvoir l’écotourisme qui protège et sauvegarde les potentialités naturelles
et culturelles du fleuve Tsiribihina,
- Formation des guides :
Pour rendre les guides plus professionnels, il faut leur procurer des formations
relatives au guidage : certes, langue technique de guidage, gestion du groupe et
surtout l’accueil des clients.
- Formation de prestataires et/ou sensibilisation des exploitants du site sur
l’hygiène, l’art culinaire et surtout sur la préservation de l’authenticité de la
biodiversité,
- Construire plus d’infrastructures d’accueil selon les normes pour répondre aux
attentes des visiteurs et augmenter la création d’emploi.
- Participation de la population locale : Sur le plant touristique, il faut donc
encourager la population à préserver les richesses sous leur yeux et lui faire
comprendre les biens apportés par le tourisme. En effet, on doit insister que
l’arrivée des touristes est un bien commun et un avantage pour tous.
Politique marketing au niveau de la promotion :

- Création d’un site web :

Ce site permettra de faire connaître l’existence du site. Ainsi, les touristes ou visiteurs
seront en contact direct avec les promoteurs du projet. Il s’agit actuellement du support
le plus consulté dans la domaine de publicitaire. De plus que l’Internet est actuellement
le meilleur outil de vente à distance.
- Elaboration des supports :

L’élaboration des supports, conception des brochures, des films sur le site, sera un
moyen efficace pour lancer le site, et pour que les touristes connaissent son existence
aussi pour inciter les tours opérateurs et les agences de voyage.
- Bouche à oreille :

Cette technique est le moyen efficace pour lancer le produit. Cela sous entend la
création d’une image du site.
BIBLIOGRAPHIE :
 ANDRIAHARIMALALA. T., 2005. Caractérisation écologique des différents
types d’habitats d’animaux dans le complexe forestier de Menabe Central.
Mémoire de DEA, option Ecologie végétale. . Faculté des Sciences. Université
d’Antananarivo.
 CAPURON, Introduction à l’étude de la flore forestière de Madagascar, .1957,
120p
 DIGEST Gallimard., La Vie fantastique des Ille et des Océans/sélection,
Readers, 1992, 200p
 KOECHLIN J. flore et Végétation de Madagascar.Vaduz, Cramer., 687p
 MABBERLEY/ 1997.The plant book: a portable dictionary of the higher plants.
Cambridge University Press. Great Britain
 Petit futé
 RAJERIARISON C. FARAMALALA. M.H., 1999. Nomenclature de
formations végétales de Madagascar. ANGAP. 42p
 SCHATZ. G., 2001. Generic Tree Flora of Madagascar. Royal Botanical
Garden, Kew et Missouri Botanical Garden
 La bibliothèque de l’ESSVA : information concernant l’élaboration du document
de mémoire de fin d’étude,
 Bibliothèque Saint PAUL et de l’Office Régionale du Tourisme de
Vakinakaratra ORTVA et d’Antananarivo.
 Navigation sur Internet
 Stage
SITES INTERNET
 www.info.Tourisme-madagascar.com
 www.google.com
 www.tourisme-story.com
 www.l-ebb/eductour
 www.yahoo.fr
 www.wikipedia.com

AUTRES :
- Plan Communale de Développement (PCD) 2005 communes rurales d’Anosimena.
ANNEXES :

1- Tableau des espèces endémique Régionale


4- Arrêté réglementant la profession des guides ainsi que leur catégorisation
5- Code de l’eau
Certains arbres s’avèrent importants pour les hommes, à savoir :

-Baobab : dont l’écorce est utile pour la constructions des toits des maisons
Quant à la fibre, les gens l’utilisent en medcine traditionnel, comme le rhumatisme, les
fruits sont comestibles.

-Le tamarinier : le tronc est utilisé dans la production de charbon ; les fruits et les
feuilles servent à traiter les hemoroides et la maladie du foie ; les fruits sont
comestibles. Le jus de tamarin est laxatif.

-Le manguier : Le tronc sert à la fabrication des pirogue, l’écorce est utilisé pour usage
medcinale ; les fruits sont comestibles.

-Le palissandre : est l’un des bois précieux utilisée surtout pour la fabrication des
meubles

L’utilisation de ces plantes par les gens sur le rive de la Tsiribihina leur bénéfique, car
ainsi ils ont toujours réussi à guérir leur malades sans avoir consulté un medcin.
LISTES DES FIGURES
Figure N 01 : Carte de localisation du fleuve de la Tsiribihina
Figure N 02 :
Figure N 03 :
Figure N 04 :
Figure N 05 :
Figure N 06 :
Figure N 07 :
Figure N 08 :
Figure N 09 :
Figure N 10 :
Figure N 11 :
Figure N 12 :
Figure N 13 :
Figure N 14 :
Figure N 15 :
Figure N 16 :
Figure N 17 :
Figure N 18 :
Figure N 19 :
Figure N 20 :
Figure N 21 :
Figure N 22 :
Figure N 23 :
Figure N 24 :
Figure N 25 :
LISTES DES TABLEAUX
Tableau N 01 : Données démographique de la Commune Rurale d’Anosimena
Tableau N 02 : la répartition de la population par Commune, et par classe d’age
dans la zone parcourue de la Tsiribihina
Tableau N 03 : Données économique de la Commune Rurale d’Anosimena
Tableau N 04 : Données du secteur tertiaire de la Commune Rurale d’Anosimena
Tableau N 05 : Données sociales de la Commune Rurale d’Anosimena «Education»
Tableau N 06 : Données sociales de la Commune Rurale d’Anosimena «Santé»
Tableau N 07 : Catastrophes par calamités naturelles qu’ait la commune
Tableau N 08 : Criminalité dans la Commune
Tableau N 09 : Mesure contre la criminalité dans la Commune
Tableau N 10 : Liste des espèces végétales relatives au fleuve de la Tsiribihina
Tableau N 11 : Liste des espèces faunistique visibles à partir du Tsiribihina
Tableau N 12 : Tableau du pension durant le circuit de l’Eductour
Tableau N 13 : Cadre technique de l’itinéraire
Tableau N 14 : Cadre technique de l’itinéraire
Tableau N 15 : Cadre technique de l’itinéraire
Tableau N 16 : Fiche du circuit
Tableau N 17 : Tarification
Tableau N 18 : Tarif du circuit pour la descente de la Tsiribihina
Tableau N 19 : Analyse SWOT du site touristique « Tsiribihina »
CONCLUSION :

Le tourisme, étant actuellement une activité ou un outil capable de générer une


croissance économique dans le monde, « la proposition pour la promotion de la
destination Tsiribihina » est l’un des outils pour la promotion de ce secteur à
Madagascar.
Le site naturel de la Tsiribihina mérite une qualité de destination de choix dans la
monde touristique.
Le monde peut découvrir désormais toutes les potentialités ecotouristique de l’île. Ainsi,
nous pouvons être fier de la richesse que nous possédons, et faire en sorte en sorte de les
exploiter de manière légale et appropriée.
Nous souhaitons que dans un avenir proche, la Tsiribihina puisse devenir une
destination phare de la planète.
TABLES DES MATIERES :
REMERCIEMENTS
RESUME
SOMMAIRE
ABREVIATIONS ET SIGLES
GLOSSAIRE
INTRODUCTION :.............................................................................
PARTIE1 : PRESENTATION DU CADRE D’ETUDE ET
METHODOLOGIE..............
1-Localisation et délimitation géographique............................................
1-1 Climat :..............................................................................
1-2 Hydrographie :....................................................................
1-3 Relief :.............................................................................
1-4 Pédologie :.........................................................................
2-Aspect biologique :..............................................................
3-Aspect économique :.............................................................
3-1 Données démographique :.........................................................
3-2 Données économique :..............................................................
3-2.1 Secteur primaire :.................................................................
a) Agriculture :............................................................................
b) Mode de culture :.....................................................................
c) Localisation des principales productions :........................................
d) Principaux parasites :................................................................
e) Type de matériels agricoles :.......................................................
f) Principaux problèmes de l’agriculture
5- Elevage
5-1 Effectif du cheptel
5-2 Les principales maladies
6- Pêche
7-Mines
8-Artisanat
8-1 Les principaux produits
8-2 Industries
9-Secteur tertiaire
9-1 Transport
9-2 Commerce
10- Tourisme
11- Infrastructure physiques
11-1 Route
11-2 Communication
12- Données sociales
12-1 Education
12-2 Santé
12-3 Types de logement
13- Infrastructures sociales
14- Valeurs culturelles
14-1 Religions
14-2 Monuments
14-2.1 Les principaux monument
 Zomba
14-2.2 Us et coutumes
 Le fitampoha
 Lohavony
 Soro anaky
 Savatse

15- Catastrophes par calamités naturelles


16- Sécurité
16-1 Criminalité dans la commune rurale d’Anosimena
16-2 Mesure contre la Crimnalité
Chapitre2- Méthodologie et Analyse d’observation
1- Approche méthodologique
2- Stage
3- Documentation
4- Descente sur terrain
4-1 Enquête et entretien
5- Elément cartographie
6- Concertation avec notre Encadreur
7- Méthodes et outils utilisés

PARTIE2 : ETUDE ET ANALYSE DU THEME :


Chapitre 1- Etude du thème
1- Information sur la promotion de la destination
1-1 Définition : Eductour
1-2 Objectifs
1-3 Pourquoi avoir organiser cette Eductour
1-4 Pourqui cette Eductour
1-5 Quels sont ses étapes
2- Présentation de la Tsiribihina
2-1 Historique
2-2 Description
3-Interet touristique du site
3-1 Attraits physique
3-1.1 Paysage
4- Attrait biologique
4-1 Végétation
4-2 Faune
5-Chutes d’eau et piscine naturelle
6- Les petits tsingy
7-Grottes
8-paysages panoramiques
9- Les produits socioculturels
9-1 Le Fitampoha
9-2 Le Soro
10- La natte
11- La musique et la danse traditionnelle
12- Descriptif du chaland
13- Description générale de la descente
13-1 Période
13-2 Hébergement
13-3 Approvisionnement
13-4 Repas
13-5 Equipage
Chapitre2- Elaboration du circuit
1- Itinéraire
2- Détail du programme
3- Cadre technique de l’itinéraire
4-Fiche de circuit
5- Tarification
Chapitre3- Analyse SWOT du circuit
 Opportunités
 Forces
 Menaces
 Faiblesses

PARTIE3: RECOMMENDATIONS
1-Proposition de solutions
2-Conditions de mise en oeuvre
3-Politique marketing

BIBLIOGRAPHIE :
SITES INTERNET :
ANNEXES :
1- Tableau des espèces endémique Régionale
2-Arreté réglementant la profession des guides ainsi que leur catégorisation
3-Code de l’eau

LISTE DES FIGURES :


LISTE DES TABLEAUX :
CARTE DE CIRCUIT :

CONLUSION :