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ENERGIE - DES SOLUTIONS POUR PRODUIRE SANS

DETRUIRE L'ENVIRONNEMENT

"Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise


d'Ignorance" B. Fuller

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Quanthomme de la Partie 2 des nouvelles de recherche

SUR LA PISTE DE L'ENERGIE LIBRE : De Reed à


Werjefelt 2/2
Page cr��e le 5 octobre 1999

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DES INVENTIONS DE NIKOLA TESLA


Liste des brevets de Tesla

Quelques anticipations…

Tesla avait un talent pour visualiser des inventions sous leur forme achevée. Il avait aussi eu la vision
de nombreuses idées qui ont abouti seulement dans ce siècle.

L’une d’elle était de créer un grand anneau encerclant la terre. Construit sur des échafaudages, (à
enlever une fois l’anneau terminé), celui-ci resterait stationnaire : c’est ce que font les satellites
géostationnaires de nos jours.

Tesla avait émis l’hypothèse de pouvoir localiser des objets en l’air ou dans le sol en utilisant les
ondes radio : c’est ce que nous appelons radar aujourd’hui ou MRI en médecine.

Tesla a créé aussi des appareils de contrôle radio, des transmetteurs à ondes continues et à étincelles
qui ont été installés sur des bateaux de guerre avant 1914. Ses travaux avec des lampes remplies de
gaz ont planté le décor de la création de la lumière fluorescente.

Entre les écrits de Tesla (qui sont restés archivés 50 ans sans pouvoir être consultés) et les
enseignements de l’électrotechnique de nos jours, il y a un monde. A quelle source surnaturelle ou
extraterrestre Tesla pourrait-il adresser ses remerciements ?

Récepteur à Energie Libre de Tesla


Le récepteur à Energie Libre de Tesla a été breveté en 1901 sous le nom de " Appareil utilisant
l'Energie de Rayonnement." Le brevet fait référence au " soleil, aussi bien qu'à d'autres sources
d'énergie de rayonnement, comme les " rayons cosmiques " et c'est ce qui explique qu'il fonctionne la
nuit. Tesla fait référence également au sol en tant que " vaste réservoir d'électricité négative ".

Pour ses 76 ans, à la conférence de presse rituelle, Tesla qui n'avait pas les moyens de breveter (mais
qui avait fait évoluer l'invention dans sa tête) a annoncé un " moteur à rayons cosmiques " qu'il disait
être des milliers de fois plus puissant que le radiomètre de Crookes.

Même si l'on peut penser à un panneau electro-solaire, l'invention de Tesla est très différente. Seul le
photovoltaïque s'en rapproche tout en étant néanmoins foncièrement différent car les panneaux
classiques photoélectriques (faits d'un substrat recouvert de silicium cristallin ou amorphe) sont
chers, et fabriqués selon des procédés secrets.

Le panneau de Tesla est seulement formé d'une plaque de métal brillant recouvert d’un matériau
isolant transparent, qui peut de nos jours être du plastique pulvérisé.

Puisque, à n’importe quelle hauteur au dessus du sol, il existe un potentiel positif électrique d’autant
plus fort que l’appareil est élevé et un potentiel négatif au niveau du sol, on plante comme une
antenne un de ces panneaux, le plus grand possible, le plus haut possible et on le branche à une
extrémité d'un condensateur, l'autre étant reliée à une bonne terre. L'énergie peut alors charger ce
condensateur. On connecte au condensateur un système interrupteur destiné à le décharger à
intervalles réguliers. On a donc ainsi une sortie électrique dont la quantité dépend de la taille de la
plaque. Quant au condensateur il doit avoir une capacité électrostatique considérable et un très bon
mica.

Transmission d'énergie sans fil

Bien entendu, de nombreux scientifiques ont émis des doutes sur la faisabilité technique du schéma
de transmission d’énergie sans fil de Tesla, que ce soit dans l’objectif commercial ou militaire. Les
autorités en électronique modernes, même ceux qui expriment leur admiration pour le génie de Tesla,
croient qu’il s’est trompé en interprétant ses expériences quand on en vient à la transmission
électrique à travers la terre.

Par ailleurs, des déclarations de témoins faisant autorité ayant vu l’appareillage de Tesla en
fonctionnement, soutiennent ses affirmations sur la transmission avec autre chose que les ondes radio
connues de nos jours. Pendant la Grande Exposition Universelle de Chicago en 1893, le stand
Westinghouse installé par Tesla a reçu la visite de Herman von Helmholtz, directeur de l’Institut de
Physique et Technique de Berlin, un des scientifiques de pointe de l’époque. Quand Tesla " a
demandé au physicien renommé d’exprimer son avis sur la faisabilité d’un schéma à
transmission, il a répondu sans aucune hésitation que c’était faisable." En 1897, Lord Kelvin vint à
New York et s’arrêta dans le laboratoire où Tesla " le divertit avec sa théorie du sans fil avec
démonstrations à l’appui. "

D’un seul coup, Kelvin remarqua avec un étonnement évident :

" Alors, vous n��tes pas en train d�utiliser les ondes de Hertz?, certainement pas " répliqua
Tesla qui dit : " ce sont des rayonnements " et ajouta "…Je n’oublierai jamais le changement
magique qui envahit l’illustre philosophe au moment où il se libéra lui-même de son impression
erronée. Le sceptique qui ne voulait pas croire s’était soudain transformé en ardent supporter. Il
m’a quitté non seulement entièrement convaincu de la solidité scientifique de l’idée, mais a
vivement exprimé sa confiance dans sa réussite. "

Une récente analyse de la méthode de transmission sans fil de Tesla montre qu’il s’est servi d’une
technique de transmission électrostatique qui n’émet pas d’ondes radio telles que nous les
connaissons et qu’il pouvait envoyer des ondes à travers la terre avec une minime perte d’énergie.
Une question subsiste : Tesla a-t-il fait une démonstration de l’application - arme de son système de
transmission ?.

Il semble tout à fait cohérent, en observant diverses dates et effets connus de certains principes
décrits par Tesla qu'il y aurait un lien entre une de ses expériences et la catastrophe de la Tungunska
en Sibérie Centrale le 30 juin 1908. Voir les articles de Oliver Nichelson, (333 North 760 East American
Fork, Utah 84003 USA © 1993) dont les copies sont disponibles auprès de PACE dont l'adresse est
dans notre catalogue de références.

En 1931, une Pierce Arrow roule avec un moteur électrique de Tesla

On dit, dans des milieux bien informés que Tesla, pourtant à la retraite a construit une voiture
propulsée par l’énergie du champ de gravité et dont les brevets ont été refusés par le Bureau des
Brevets.

En 1930, Tesla demanda à son neveu de venir à New-York. Petar Savo, (Sava Kosanovitch) était né en
1899. Ce jeune Yougoslave avait connu des conditions de vie difficiles dans son pays.

Au cours de l’été 1931 la dépression économique était profonde. Tesla, alors âgé de soixante-dix ans,
emmena son neveu à Buffalo, pour dévoiler et essayer une nouvelle automobile construite sur ses
finances personnelles. Tesla avait des moyens, qui, bien que n’étant pas ceux promis à l’origine par
ses contrats avec Westinghouse, lui avaient permis cette réalisation.

C’était une Pierce Arrow, une voiture luxueuse de cette époque qui avait été mise à l'abri une ferme,
pas loin des chutes du Niagara.

Une Pierce Arrow de cette �poque

On en avait enlevé le moteur sans toucher à l’embrayage, ni à la boîte de vitesses ni à la transmission


aux roues arrière. Le moteur à essence avait été remplacé par un moteur électrique totalement fermé,
cylindrique, d’environ 1 mètre de long et 65 cm de diamètre, muni d’un ventilateur de refroidissement
à l’avant. A ce qu’on dit, il n’y avait pas de distributeur. Tesla ne voulait pas dire qui avait fabriqué ce
moteur, mais il s’agissait probablement d’un département de chez Westinghouse.
Le récepteur d’énergie (convertisseur d’énergie gravitationnel) avait été fabriqué par Tesla lui-même.
Le boîtier du convertisseur mesurait environ 60 x 25 x 15 cm et était installé devant le tableau de
bord. Le convertisseur contenait, entre autres, 12 tubes à vide dont 3 de type 70-L-7. Une lourde
antenne, d’environ 1,8 m de long en sortait. Il semble que sa fonction était identique à celle du
convertisseur de Moray. En outre, deux grosses tiges sortaient d’environ 10 cm du boîtier du
convertisseur. Tesla les poussait en disant : " Maintenant, nous disposons de l’énergie."

Le moteur tournait au maximum à 1800 tours par minute et avait besoin d'un ventilateur pour être
refroidi. Tesla ajoutait que le convertisseur était suffisamment puissant pour éclairer aussi, en plus,
toute une maison.

Les essais ont duré une semaine. Les 130 km à l’heure ont été atteints sans peine, les données des
performances étant comparables à celles des automobiles à essence. A un stop, un passant remarqua
qu’aucun gaz ne sortait du tuyau d’échappement, et Petar lui dit : " Nous n’avons pas de moteur ! "

Quelques mois après ces essais, et en raison de la crise économique, Pierce Arrow, arrêta sa
production. Il est très probable que la connexion entre moteur électrique et transmission avait été
réalisée dans cette compagnie.

Studebaker, dans le South Bend a racheté le matériel de Pierce Arrow. Moins de 30 ans après, cette
société disparaissait pour former avec Nash " American ". Plus tard, certains des fans de Pierce Arrow
essayèrent, mais sans succès, de faire revivre cette compagnie dont le nom figure aujourd’hui dans un
mausolée en compagnie des Horch, Maybach, Hispano-Suiza, Bugatti et Isotta-Fraschini.

Tesla savait bien que tout ceci était en contradiction avec les concepts techniques de son époque.
C’est pourquoi il évitait les discussions avec les ingénieurs, les théoriciens, ou les compagnies, à de
rares exceptions près.

Cette voiture avait bien évidemment été construite seulement pour le plaisir, mais elle annonce celles
du futur, économiques, et non polluantes.

Comment Geoff Egel conçoit un générateur de Tesla

Tesla avait construit un appareil


simple à vibration alimenté par de l’air
et sans soupapes avec seulement une
arrivée d’air et une partie en
mouvement. Sans précision sur
l’énergie nécessaire, on a supposé
qu’il utilisait seulement un quart de
cheval pour le faire fonctionner. Après
avoir relié l’appareil à un pilier
métallique de l’immeuble où était son
laboratoire et l’avoir fait fonctionner
quelque temps, il se produisait une
résonance qui faisait trembler les
immeubles du voisinage et menaçait
de les démolir. Ce qui serait arrivé si
Tesla n’avait pas arrêté l’appareil en
le cassant avec un marteau. Geoff Egel
n’a pas vu l’appareil mais imagine
comment Tesla a pu le modifier pour
produire de l’électricité de fréquence
alternative élevée afin de la transférer
sans fils. Il pense que l’appareil de Tesla était monté sur du caoutchouc pour éviter la propagation de
la vibration dans le voisinage. A ce qu’il en sait, ces idées ne sont pas protégées par un brevet.

Comment Bill Jones conçoit un OVNI grâce aux idées de Tesla

De 1891 à 1893, Tesla a fait de nombreuses conférences et des démonstrations devant des ingénieurs
en électricité. A chaque fois, se servant de sa haute stature (1,98 m), il se plaçait au milieu de la
scène, chacun de ses assistants étant à 2,10 m de chaque côté de lui. Les trois hommes portaient des
chaussures à semelle isolante (liège ou caoutchouc) pour éviter d’être mis à la terre. Chaque assistant
tenait un fil faisant partie d’un circuit de faible courant à haut voltage. Quand Tesla élevait les bras de
chaque côté, on voyait la lueur violette de l’électricité, inoffensive, qui bondissait entre les hommes.
Lowel Beezley sur un piétement isolant alimenté par une bobine Tesla modèle 5D, pendant une
conférence de Bill Wysock lors du symposium de 1988 d’International Tesla Society

A cette fréquence, et à ce voltage élevé, dans cette disposition, l’électricité circule à la surface de la
peau plutôt qu’à l’intérieur du corps. C’est ce circuit de base qui pourrait être utilisé par
l’aéronautique et l’aérospatiale. (Voir également le projet ARDA sur le site de Jean-Louis Naudin).

Tesla avait décrit une conception de vaisseau aérien et spatial. Cet appareil était formé d’une double
coque de céramique fine, usinable, légèrement flexible qui devient alors un bon isolateur électrique.
Elle est ininflammable, résiste à tous les dégâts dus à la chaleur, au froid, et possède la dureté d’un
blindage, tout en laissant passer facilement les champs magnétiques.

La coque interne est recouverte sur sa face extérieure de fines plaques de cuivre ou d’aluminium liées
à la céramique, mais non jointives, espacées de 2,5 à 5 cm, coque céramique non recouverte. Chaque
plaque a une largeur de 0,90 à 1,20 m au niveau de la ceinture horizontale de la coque et va en
s’amincissant jusqu’à quelques centimètres à la partie supérieure de la coque comme à la partie
inférieure. Sur la ligne équatoriale de l’appareil, les parties inférieure et supérieure sont séparées par
15 cm de coque de céramique non recouverte.

La coque externe empêche à ces plaques d’être court-circuitées par les rubans métalliques de l’Air
Force destinés à brouiller les radar, ou de fortes pluies, ou des concentrations de fumées d’essence ou
de kérosène. Sans écran, ces fumées pourraient être attirées par l’électricité statique sur les plaques
de la coque, brûler, et former des dépôts de carbone dans les espaces entre les plaques ce qui
causerait un court-circuit. La coque externe à légère charge négative absorberait les chocs des micro
météorites et des rayons cosmiques (protons se déplaçant à une vitesse proche de celle de la
lumière). Tous ces projectiles qui n’ont pas eux-mêmes de charge négative acquerraient une telle
charge en venant percuter la coque extérieure et seraient repoussés par les plaques métalliques avant
de pouvoir atteindre la coque interne (sauf dans le cas de grosse météorite).

La coque peut être en forme de sphère, de ballon de foot, de disque, de rectangle ou de triangle
aérodynamique pourvu que les plaques de métal " aient une surface notable et soient disposées le
long de surfaces idéales, enveloppantes à très large rayon de courbure.''

Bill Jones poursuit :

" Pour un fonctionnement durable et autonome d’un moteur à vapeur faisant tourner les
générateurs, l’énergie de cette machine peut venir d’un réacteur à fission ou fusion. Une
machine à autonomie plus réduite peut utiliser une batterie à carburant hydrogène – oxygène
pour faire marcher un moteur à faible voltage faisant tourner les générateurs. Une telle batterie
peut à l’occasion se recharger en planant au-dessus de lignes électriques à haute tension en
recueillant le courant au moyen d’antennes fixées sur la coque extérieure. On peut aussi
envoyer de l’électricité au vaisseau au moyen d’une onde dirigée venant d’un vaisseau à plus
grande autonomie ou à partir du sol.

La conception préférée de Tesla était celle d’un disque mince comportant 480 aimants et autant
de bobines en séries entourant le disque selon l’espacement autorisé (faible). L’électricité est
fournie à autant de gros condensateurs, un par plaque. Le pilote peut agir sur le timing d’un
commutateur automatique (un pour chaque condensateur) qui se ferme, et quand l’électricité le
traverse d’avant en arrière, il atteint sa propre fréquence. L’électricité entre dans un
transformateur de Tesla (un pour chaque condensateur).

Chaque transformateur de Tesla maintenu par du bois, du plastique, des tuyaux et accessoires
dans un réservoir à huile destiné à isoler les bobinages et au refroidissement, ressemble à un
tube court et large qui est déplacé tout le long d’un tube plus long, plus étroit au moyen d’un
bras en câble non électrique, isolé.

Le tuyau court, primaire, a 6 à 10 tours (boucles) reliés en série au long tuyau. Le secondaire a
400 à 600 tours, avec un faible voltage et limite de fréquence.
C’est le bras de câble non électrique isolé qui, par une série de contrôles automatiques, va
déplacer la bobine primaire à différentes positions sur la bobine secondaire, permettant ainsi le
contrôle des fréquences. La bobine secondaire a une basse fréquence et une limite de voltage, et
un maximum de voltage et une limite de fréquence. Plus la fréquence de l’électricité est élevée,
plus elle offre une poussée opposée aux champs électromagnétiques et électrostatiques de la
Terre.

L’électricité sort du transformateur à la limite de la haute tension et va par le fil à travers la


coque en céramique jusqu’à la partie large de la plaque métallique. L’électricité passe par
dessus et coule sur la plaque de métal en dégageant un très fort champ magnétique contrôlé par
le transformateur. A l’extrémité étroite de la plaque métallique, la plus grande partie de poussée
à haute tension ayant été libérée, l’électricité revient par le fil à la coque jusqu’à une boîte
coupe-circuit (coupure de secours) et ensuite sur l’autre côté des générateurs.

Vu en plein soleil, le vaisseau peut apparaître comme entouré d’air chaud - légère distorsion
magnétique de la lumière. Au crépuscule ou la nuit, les plaques de métal émettent différentes
couleurs, visibles même à travers la coque céramique. Cette lumière est un sous produit de
l’électricité circulant sur les plaques métalliques, selon les fréquences utilisées.

En descente, à l’atterrissage, ou en commençant juste de décoller, les primaires du


transformateur sont proches des limites basses du secondaire, et, par conséquent, la partie
inférieure des plaques émet un rouge diffus. Le rouge peut aussi apparaître à l’avant de
l’appareil quand il avance rapidement, diminuant la résistance avant. L’orange apparaît à faible
vitesse, le jaune-orange correspond aux vitesse d’avions, le vert et le bleu à des vitesse plus
élevées.

Si on ajoute une résistance surdimensionnée par rapport au circuit, le bleu devient blanc
brillant, comme un projecteur, et il y a alors un risque potentiel d’abîmer les plaques de métal
concernées. La plus haute fréquence visible est le violet comme celle des démonstrations sur
scène de Tesla et elle est utilisée pour la vitesse supérieure. Les couleurs sont presque
cohérentes, de fréquence unique, comme un laser. Une machine construite avec un jeu
d’aimants supra conducteurs simplifierait et réduirait les besoins en électricité des circuits de
transformateur de véhicules, au point de pouvoir voler et planer avec très peu d’électricité.

Quand Tesla a mis au point des lampes à arc pour fonctionner sur du courant alternatif, il se
produisait un bruit strident et déplaisant, ou un bourdonnement à cause du réchauffement et du
refroidissement rapide des électrodes. Tesla a situé ce bruit dans la gamme des ultrasons avec
le transformateur déjà mentionné. Le vaisseau spatial émettait de tels bruits quand il marchait à
basses fréquences.

Le timing est important dans le fonctionnement de cette machine. Pour trois plaques de métal,
en coupant un instant celle du milieu, sa voisine reçoit de l’énergie et émet le champ
magnétique. L’instant d’après, c’est la plaque du milieu qui a de l’énergie alors que sa voisine
est brièvement éteinte.

Il y a un délai dans le temps de recharge des condensateurs de façon qu’à chaque instant, la
moitié des plaques reçoive de l’énergie alors que l’autre se recharge, ceci en alternance tout
autour de la coque interne. C’est ce qui équilibre la machine et lui donne une excellente
stabilité. Cet équilibre est moindre quand on utilise le nombre minimal de circuits.

De très près, le vaisseau échauffe les personnes et objets à terre ; mais, lors d’un survol à basse
altitude d’une zone pendant cinq à dix minutes, la machine envoie une colonne d’air glacé en
direction du sol. Quand les molécules d’air entrent dans les champs magnétiques puissants que
la machine émet à l’extérieur, elles deviennent polarisées et forment des lignes, des cordes de
molécules d’air. Le mouvement normal de l’air est arrêté, et il y a d’un seul coup beaucoup plus
de place pour les molécules d’air dans cette zone, permettant ainsi à une plus grande quantité
d’air d’y entrer à flots. Cette expansion et l’absence de mouvement d’air normal rend la zone
excessivement froide.

C’est aussi la raison pour laquelle le vaisseau peut voler à des vitesses supersoniques sans
produire de bang de mur du son. Quand l’air circule sur la coque, dessus et dessous, les
molécules d’air forment des lignes en passant à travers les champs magnétiques des circuits des
plaques métalliques. Les molécules d’air restées en arrière gardent leur disposition de ligne
pendant quelques instants, suffisamment longs pour annuler les ondes de choc du mur du son.

Hors du champ magnétique terrestre, on peut utiliser un autre système de propulsion qui
dépend du premier mais qui est basé sur deux accélérateurs de particules dont chacun a une
action contraire à l'autre pour éviter de faire tourner le vaisseau. Il comprend aussi une série
d’aimants supra conducteurs qui peut être chargée par les circuits des plaques métalliques, sans
limites, à n’importe quelle fréquence requise et qui continueront à transmettre cette fréquence
de champ magnétique presque indéfiniment.

On peut utiliser une radio à ondes courtes pour trouver les fréquences dont se sert un vaisseau,
car une télévision en couleur peut montrer la même fréquence de couleur que celle utilisée (et
observable) par un vaisseau à une relative proximité. Il y a des limites, car une machine
voyageant à la vitesse d’un avion de ligne à réaction peut émettre dans une gamme de
fréquence généralement utilisée pour les radars.
Les circuits du vaisseau passent outre les circuits électriques à basse tension, basse fréquence,
à l’intérieur ou à proximité de leurs champs électromagnétiques. Quelqu’un a rapporté
brièvement un incident datant de 1941, où une radio à ondes courtes a été utilisée pour annuler
le système d’allumage de voitures, à trois kilomètres de distance. La radio éteinte, les voitures
pouvaient repartir.

Combien de personnes ayant rencontré des OVNIs témoignent du même type d’incident.
J’imagine que ceci ne serait pas agréable aux conducteurs de voitures modernes équipées de
moteur et de système d’allumage contrôlés par ordinateur. Les circuits d’ordinateur sont
sensibles aux petites variations de tension et une surtension temporairement inadéquate peut
en effacer la mémoire. Ce qui pourrait signifier que nombre de conducteurs seraient d’un seul
coup en panne avec leur voiture si un tel vaisseau survolait à basse altitude une rue animée.
Seuls les anciens diesels, déjà chauds et des voitures à moteur à vapeur de type Steamer
Stanley pourraient continuer à fonctionner dans un champ électromagnétique aussi fort. En mai
1988, l’armée américaine a perdu 5 hélicoptères Blackhawk et 22 hommes d’équipage dans des
accidents provoqués par une émission d’une radio commerciale ordinaire qui a annulé leurs
circuits de contrôle informatiques.

Il est certain que les circuits informatiques pour ce vaisseau peuvent et doivent être conçus pour
surmonter cette faiblesse. Pour éviter une telle interférence, il faut que les circuits des plaques
de métal soient finement accordés. On peut utiliser du quartz ou d’autres cristaux dans les
condensateurs, dans un très grand nombre de circuits à fréquence unique à faible alimentation,
ou en tant que partie du contrôle de fréquence des circuits des plaques métalliques.

Le vaisseau annulera des circuits de plus basse tension et de plus basse fréquence jusqu’à dix
kilomètres à la ronde, mais l’effet n’est en général pas réglé sur une telle démonstration.

On peut utiliser un tel vaisseau pour combattre les incendies : en survol à hauteur moyenne à
basse fréquence, il se produit un double aimant de pôle négatif entre le vaisseau lui-même et le
sol, les bords étant une rotation de pôle magnétique positif. L’air devient glacé, et si le feu ne
peut être éteint, son extension peut au moins être freinée.

Les physiciens Japonais qui ont mis au point des matériaux supra conducteurs à très fort
magnétisme prévoient une construction simplifiée d’un vaisseau. On peut utiliser des blocs de ce
matériau à la place des plaques métalliques de la coque interne. En envoyant de l’électricité
dans chaque bloc, le pilote peut contrôler la force du champ magnétique qu’il dégage et peut
réduire la force du champ en évacuant une partie de la charge électrique. Ainsi, le même travail
peut être accompli avec bien moins d’électricité.

Il est surprenant de lire dans " Un voyage à Laputa " dans les " Voyages de Gulliver " de Jonathan
Swift (1726) une description d’une île volante imaginaire magnétique qui ressemble bien à ce
que pourrait être un grand vaisseau supraconducteur, n’utilisant que peu ou pas du tout
d’électricité pour planer et se déplacer.

Liste de tous les brevets de Tesla :


http://www.u36.com/~fredw/patents/index.htm

Lire Article paru dans Les cahiers de Science et Vie "Savants maudits"

TESTATIKA ou Testa Distatika ou Convertisseur M-L


Methernita CH 3517 Linden, Suisse
Tél : ++41 31 97 11 24

Le premier modèle de ce convertisseur basé sur une


machine de Wimshurst, qui alimentait une lampe, a été
fait, il y a déjà longtemps, à l’époque où l’inventeur ne
disposait que de matériaux de récupération, du genre
papiers de chocolats, boîtes de plastiques, clous, fils de
cuivre et chutes diverses provenant de l’atelier. Par la
suite depuis 1982, un prototype célèbre a été installé
et fonctionne depuis à Linden, en Suisse, dans la
communauté spirituelle Methernita (communauté de
500 membres objet d'émissions critiques d'Envoyé
Spécial sur A2 en mars 96 et septembre 99 et qui
traitaient des sectes).

Cette association a été créée en 1960 près de Berne.


Ses membres sont dirigés par Paul Bauman, âgé de 82
ans (en 1999). Ils ont une vision mythologique
chrétienne entièrement autarcique. Ils possèdent leurs
secteurs agricoles et leurs usines propres. A
Methernita, pas de système de paiement ; les statuts
interdisent alcool, tabac, et plaisirs du monde.

On prête à Bauman, homme d’allure paysanne, et à


l’esprit libre (d’un " visiteur ") des pouvoirs magiques.
On le considère comme l’inventeur de la machine
Testatika, mais on ne sait pas d’où Bauman tient le
savoir qui lui a permis de construire cette machine
mystérieuse - certains disent qu’il lui vient des anges.
Selon lui, c'est en observant les effets des éclairs dans
la nature que le principe a été découvert. Il est possible
que le secret autour de la machine soit bien entretenu,
mais les capacités de la machine ne peuvent être mises
en doute.

Le premier prototype de Testatika avait la taille d’un


poste de radio à transistors et produisait 200 w. Depuis
d’autres machines, matérialisation naturelle de
principes très simples du champ vibratoire, ont été
construites. Elles ont environ 2 mètres de diamètre et
le dernier modèle produirait 30 kW. En 1989 un
chercheur américain disait qu'il y en avait 4 qui
fournissaient 10 à 12 kW, en plus des deux éoliennes.

Stefan Marinov qui était sympathisant de la


communauté sans y résider a plaidé auprès de
membres de Methernita pour qu’ils en dévoilent la
conception, mais ils ont voté le maintien du secret. Ils
s’en expliquent en disant que l’énergie illimitée doit
être réservée à une société débarrassée de la guerre et
de l’exploitation, et qui met en pratique l’amour et la
paix. La NASA aurait offert $600 millions pour acquérir
la machine, proposition refusée par Methernita. I.N.E.
attribue la note de 9 sur 10 à l'appareil lui même et 5
sur 10 pour son intérêt commercial.

Témoignages et observations de Testatika

La DVS a examiné à cinq reprises la machine installée à Méthernita. Un de ses membres, P.H. Matthey,
ingénieur en électronique accompagné de plusieurs autres Suisses l’a vue en septembre 1984. Au
symposium IANS dans le Colorado, en 1993, Don Kelly en a montré une maquette. En 1994, Moray
déplorait encore le manque d’informations techniques qui empêche de reproduire la machine (une
copie aurait fonctionné pendant des années au musée de Boston selon Bruce Perreault). Le physicien
atomiste Hans Weber, originaire de Berne fait partie du petit cercle des élus qui ont inspiré
Methernita.

Au congrès de SAFE (Swiss Association of Field Energy), à Zurich-Einsiedeln, une démonstration du


convertisseur ML a donné aux 800 participants venant des USA, d’Europe et même de Corée, une
preuve plus que convaincante de la possibilité de convertir l’énergie du champ du vide en courant
électrique. Cette démonstration confirme parfaitement les modèles de Bearden et Nieper sur le champ
de tachyons, particulièrement si on considère la séparation de charge et de masse des électrons. Le
M.L. produit 3 à 4 kW de courant continu à 230 volts extraits du champ gravitationnel. Il peut faire
fonctionner tous types d’appareils usuels, à un coût très faible.

L. L de Rorschach, en Suisse raconte sa visite du 17/03/1984 :

" Ca a été une expérience époustouflante ! Nous avons été témoins de la fin d’une ère
technologique et du début d’une nouvelle ."

Les ingénieurs ont été cordialement reçus. Toutes les explications leur ont été données lors de
leur visite des ateliers de fabrication de meubles roulants pour pharmacies et archives,
d’équipements médicaux, de rangements pour les garages et les usines, des serres immenses
garnies de toutes fleurs y compris exotiques, du studio ultra moderne de radio et de télévision
en circuit interne, du musée des horloges contenant d’authentiques chefs d’œuvre ainsi que de
la salle de taille des cristaux et pierres.

Deux portes recouvertes de décorations en cuivre repoussé, faisant penser à une entrée de
cathédrale, fermaient la salle du Convertisseur. On leur a dit qu’elles étaient reliées à un
système de sécurité sophistiqué qui détecterait immédiatement toute intrusion. Il ne serait pas
prudent d’essayer de voler le Convertisseur, toute tentative se solderait par une " arrivée dans
l’au-delà."

Description et fonctionnement de Testatika ou Convertisseur M.L.

Le M.L. est une machine de type Wimshurst (dont des reproductions


Le M.L. est une machine de type Wimshurst (dont des reproductions
sont vendues par la sociétéP.V. Scientific Instruments , Ithaca, NY, USA)
voir http://www1.arcsandsparks.com/webpages2

Le ML est construit suivant une symétrie totale. Il mesure 70 cm de


large, 40 cm de profondeur et environ 60 cm de hauteur (G. Egel
indique L : 110 cm, P : 60 cm, H : 45 cm, NDLR : il doit s'agir d'un autre
modèle ) et est placé au centre d’une grande salle, seulement meublée
de bancs le long des murs.

Son poids est d’environ 20 kg, sans le couvercle en acrylique. Le corps


de l’appareil est en plastique acrylique. Il est composé aussi d’un
réseau métallique léger, de fils de cuivre isolés, d’un mystérieux
redresseur à diode de cristal et de connexions électriques plaquées or.
Tout est fait minutieusement à la main.

Le principe de fonctionnement du M.L. est connu depuis longtemps. C’est une électrisation par friction
qui est déclenchée dans les molécules d’air entre deux disques de plastique acrylique d’un diamètre
de 45 cm environ (pour le petit modèle) et tournant en sens inverse, très près l’un de l’autre. Ainsi les
disques sont continuellement chargés jusqu'à ce qu’une émission d’étincelles les " égalisent ". Pour
limiter la tension électrique au montant voulu, on extrait les particules à charge positive sur un des
disques en rotation et les particules à charge négative sur l’autre disque, au moyen d’électrodes en
treillis réglables séparément et alimentant le collecteur d’énergie constitué par une bouteille de
Leyde. Sur le bord extérieur des disques en rotation, on extrait les neutrons avec une autre électrode
en treillis, probablement pour contrôler le convertisseur. La vitesse des disques est de 50 / 60 tours
par minute. Sur les disques est gravée une structure d’électrodes en treillis en forme d’éventail, (50
sections en lames d'aluminium ou d'acier espacées régulièrement autour des sections du milieu de
chaque disque). Cette vitesse est synchronisée par des impulsions magnétiques venant de la partie
magnétique sur le bord. Les seules parties soumises à usure sont les deux roulements à bille au centre
des disques.

Le secret réside dans la façon dont les disques sont chargés, par de puissants aimants en fer à cheval,
qui font partie des circuits de résonance électrique, mais on comprend bien que cette information
technique est insuffisante pour être à la base de la construction d’un tel appareil.

Un des spécialistes, du bout des doigts, met les deux disques en rotation, en sens opposé, jusqu'à ce
que le convertisseur soit chargé et jusqu'à ce qu’il se synchronise tout seul et continue à tourner
doucement, silencieusement sans aucune source d’énergie. Placé au centre, un disque de 10 cm de
diamètre environ émet des lueurs miroitantes, dans la gamme de couleurs de l’arc en ciel. Quelques
secondes après, les bouteilles de Leyde sont prêtes, on peut ainsi extraire un courant continu de 10 A
et d’un voltage allant de 270 à 320 volts en fonction seulement de la sécheresse de l'air (Egel indique
230 volts à 13 ampères pour un courant continu pulsé de 3kw). Et on peut le faire pendant des heures,
des années, sans aucune usure ! On dit que le M.L. peut fournir à ses utilisateurs de l’énergie pour 20
ans au moins.

Pour mettre en évidence la puissance disponible, les représentants de la DVS ont d’abord relié, par un
câble, une lampe à incandescence à haute puissance, puis un radiateur nécessitant chacun 380 volts
pour fonctionner. La lumière brillante, aveuglante de la lampe a illuminé toute la salle, jusque dans
ses recoins. Quant au radiateur, il devint si chaud, qu’après quelques secondes, on ne pouvait plus le
toucher. Dans la vidéo présentée à Kiev en 1993, on voit nettement 2 tourbillons de plasma tournant
en sens inverse puisqu’on observe bien le " corona " entre les disques acryliques en rotation opposée.

Le courant du réseau de la communauté est produit, jour après jour par un convertisseur et un
accumulateur. Elle dispose aussi de l’appoint de ses deux ou trois éoliennes. En 1993, la communauté
construit un modèle de 30 kW.
M.Cathomen auprès du modèle de 30 kW

Testatika n'est pas le mouvement perpétuel, mais une machine à énergie qui tire une énorme quantité
d'énergie des particules chargées et ionisées de l'air. Mais pour surmonter la résistance de freinage
d'une machine de Wimshurst classique, Méthernita a mis en œuvre, et c'est là son secret, quelques
astuces techniques.

Ce sont encore des machines prototypes de laboratoire, bien que construites avec grande habileté et
même s'il en existe déjà quelques unes qui produisent de 200 à 300 watts. Méthernita en montre la
réalité avec 10 ans d'avance, mais la production de masse n'est pas encore là ! C'est la machine dont
l'humanité rêve depuis des siècles et qui supprimerait le pétrole, la pollution, les déchets radioactifs,
et la faim dans le monde.

Quelques avis sur Testatika

Le 27/11/93, à Hanovre, le Dr Harms dit que le convertisseur ML est très représentatif et que son
efficacité ne fait aucun doute, mais que ce procédé est difficile à réaliser dans le monde technique
d'aujourd'hui.

M. Wolfgang Bahmann, r�pond � "Quant’Homme" le 06/04/97 :

…" le ML devrait fonctionner, toutefois, on nous refuse des détails "…

M. Wolfgang Wiedergüt président de BINDU, répond à " Quant'Homme " le 09/04/97 :

"…les seuls appareils que je connaisse et qui fonctionnent réellement correctement sont en
Suisse chez Méthernita. Les résultats de P. Bauman, qui dirige Méthernita ne peuvent pas être
encore suffisamment évalués mais ils sont géniaux. Bien que nous n’ayons pas encore
entièrement compris la totalité du fonctionnement de son appareil, nous pouvons le considérer
comme un pas en avant dans sa conception autant que pour les pièces utilisées. Par rapport à
d’autres recherches dans ce domaine, ces travaux ont 20 ans d’avance. Tout ce qui a été conçu
jusqu’à aujourd’hui est très loin de Testa Distatika. Toutefois, M Bauman n’est pas prêt à
communiquer ses résultats au public. Après avoir vu nous mêmes comment était conçu cet
appareil, nous pouvons volontiers comprendre ses motivations et nous ranger à sa décision… "

Testatika intéresse de nombreux chercheurs dans le monde. Parmi eux Geoff Egel qui a publié sur
Internet dans son site sur l'Encyclopédie de l'Energie Libre sa façon de concevoir le fonctionnement de
la machine et ses schémas de construction.

Voir les sites de Geoff Egel http://www2.murray.net.au/users/egel/ ou


http://www.geocities.com/ResearchTriangle/Lab/1135 (Solaris)

Voir le site de Stefan Hartmann http://overunity.de/

Voir http://members/aol/com/overunity2/nelson/testatic.htm

Les Drs Nelson Camus et Cyril W. Smith (département Ingénierie Université de Salford, UK) pensent
que la machine contient des condensateurs modifiés dans lesquels du chlorure de radium a été
ajouté.C'est aussi la version de N. Camus qui affirme qu'une communauté d'Amérique du Sud en
contact avec Methernita possède une machine ainsi réalisée. En partant de la description de
condensateurs à feuilles enroulées en spirales contenant des matériaux radioactifs et placés à
l'intérieur de bobines véhiculant du courant, le Dr Smith par exemple a eu l'idée qu'il était possible
que l'énergie réelle vienne de particules Bêta (électrons rapides) absorbés dans le circuit électrique.
Voir dans notre site : Les Nouvelles du 21/08/99, le rapport qui a suivi la dernière visite de
scientifiques chez Methernita et dans lequel Bauman dément catégoriquement la présence de matériel
radioactif dans la machine.

TEWARI Paramahansa
Directeur du Kaiga Project Nuclear Power Corporation, Kodibagh-581303, Karwar, Karnataka, India
& Bharat Prahashan, Mandir, Aligarh UP India & Scientific And Spiritual Research Council, Vinodini
Nivas, Karwar, Karnataka India
http://www.tewari.org/

Ingénieur en chef dans la plus grande installation nucléaire en Inde où, en 1978, après
avoir eu connaissance des résultats de la N-Machine de DePalma, un programme de
recherche parallèle a débuté.
Tewari a exploré les possibilités philosophiques d’un changement de paradigme en
réussissant à relier la connaissance védique avec les découvertes scientifiques
occidentales. Il a développé une théorie générale de la matière et de l’énergie
montrant qu’on pouvait l’exploiter à partir du vide en posant le principe d’une
structure de l’électron.

Le Pr Tewari travaille quelques heures par semaine sur un modèle de N-machine en disposant des
installations de NPC, Département de l’énergie nucléaire et avec la bénédiction du gouvernement (ce
qui, d'après Jeane Manning n'aurait pas été le cas pour Inomata aux USA!) On ne lui fait jamais
attendre les papiers exigés pour voyager hors du pays. Il explique cette attitude à son égard comme
une marque d’intérêt à ses travaux dont le monde entier pourrait profiter. De plus, il exécute bien son
travail "officiel ", il est respecté, et la considération qui lui est portée lui permet d'écarter carrément
les oppositions de son chemin.

Selon J. M. Schiff dans " L’âge cosmique aux USA ", P. Tewari travaille aussi pour Sathya Sai Baba. Il a
été choisi pour être l’orateur du discours d’ouverture concernant l’Energie Nouvelle au symposium des
21-22/11/96 à Tokyo.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages et articles :

" Detection of Stationary and Dynamic Space Substratum " dans " Quelle physique pour le siècle
à venir ? " présenté en juin 1990 au congrès de Borderland Sciences Congress, à Santa Barbara, (CA)

" Beyond Matter "Printwell Publications , Aligarh, India, 1984 (disponible chez PACE)

" Generation of Electrical Power from Absolute Vacuum by High Speed Rotation of Conducting
Magnetic Cylinder "

" Magnets in Your Future ", vol. 1 (8), August 1986, P.O. Box 580, Temecula, CA 92390

" Violation of Conservation of Charge in Space Power Generation Phenomenon "

En avril 1991, les rapports de la conférence de IECEC mentionnent deux articles de P. Tewari et A.
Bloss sur deux N-Machines en Inde.

Théories de Tewari

Quelques titres de chapitres de son livre " Beyond Matter": Evolution des concepts fondamentaux,
Production de la masse fondamentale et des champs, Gravitation et lumière, Dynamique du vide de
l’électron, Structure nucléaire…

L’idée de base de construire l’univers de matière et le milieu de l’espace avec une seule entité mobile
(une substance fluide) a été formulée comme hypothèse d’une théorie de vortex de l’espace. Tewari
comme Moray King pense que l’éther se déplace selon un mouvement en spirale.

Dans " Beyond Matter", Tewari est convaincu que l’espace est la réalité la plus fondamentale de
l’univers existant éternellement en tant que plenum dynamique qui engendre la matière à travers les
champs et les forces créées en raison de son mouvement particulier.

" La physique moderne continue à identifier la (ou les) particule fondamentale qui peut
assembler la matière, et à déterminer le champ (ou les champs) de base qui construit la
particule fondamentale. Au stade final l’exploration sera axée sur l’origine et la création du
champ lui-même. La physique pourrait arriver à une impasse, si elle ne tient pas compte de la
réalité de l’espace, seule à pouvoir produire le champ fondamental. C’est le phénomène sub
quantique atteint par la physique actuelle qui exige une exploration plus poussée des propriétés
de l’espace et de la structure de la matière.

Il y a une simplicité absolue et évidente au stade de la création de la matière universelle. Ce


sont les prémisses classiques du vide de l’espace et de l’état concret des particules de matière
opposées à la vraie réalité dans la conception de l’univers qui sont cause des complexités dans
la compréhension de la structure de base de la matière et de l’espace.

Il y a aussi un autre handicap, sérieux, à la formulation d’une nouvelle théorie de l’espace et de


la matière. Le concept de masse est si profondément enraciné dans notre esprit, qu’il semble
absurde d’imaginer une entité sans masse. C’est ainsi parce que la masse produit couple,
énergie cinétique, et force de gravitation qui ont une influence concrètes dans nos expériences.
Les forces électriques et magnétiques aussi ont leur origine dans l’électron qui, en plus de la
charge qui produit des effets électromagnétiques, a aussi la propriété de masse.
Cependant, pour déterminer l’origine de la masse et des autres effets qui en émanent, il faut
concevoir une entité sans masse. Tous les arguments scientifiques et philosophiques qui
cherchent à nier la réalité de l’espace doivent fournir une opération alternative qui peut
engendrer les propriétés de base que la matière quantique (électron par exemple) présente.
C’est seulement en étudiant à fond le comportement de la matière, en cherchant le processus de
sa création et le pourquoi de ses propriétés fondamentales, que la réalité de l’espace deviendra
évidente."

P. Tewari et son S.P.G. Space Power Generator

De Palma a encouragé le Pr Tewari à construire une N- Machine


mais sans lui communiquer la totalité de ses résultats. Tewari
pensait que DePalma ne l’imaginait pas capable de " ficeler " sa
théorie. De Palma a beaucoup regretté que les menaces
d’enlèvement auxquelles il était soumis s’il sortait des USA ne
lui aient pas permis de présenter sa propre N-Machine au
congrès de la DVS à Hanovre en 1980. Son absence a fait que
Tewari y a présenté avec un succès évident son SPG,
démontrant ainsi le phénomène d’Energie Libre le plus
nettement observable pour cette époque.

Photo extraite du film THRIVE/ Paramahansa Tewari et Brian O'Leary

Tewari a annoncé en 1996 qu’il a constaté, toutes pertes déduites, une sur-unité dans sa N-Machine,
avec une sortie de 7,5 kW pour 7 kW d’entrée. Le modèle présenté au congrès de Denver, en 1994,
avec des vidéos, avait une puissance de sortie 2,5 fois plus grande que celle, mécanique, appliquée à
l’arbre pour le faire tourner (ce rapport étant plus ou moins grand compte tenu des pertes dues à la
friction et à l’effet de souffle constants). Il poursuit ses expériences dans le but de récupérer de
l’énergie de sortie pour alimenter l’entrée afin d’obtenir l’autonomie. En Inde, il est même prévu pour
des petits villages, d’associer un SPG avec un groupe diesel.

Des modèles de N-Machines

Space Power Generator

De nombreux autres chercheurs (Adam Trombly entre autres) ont reproduit ses expériences avec des
appareils appelés générateurs homopolaires ou dynamos unipolaires. Ces générateurs sont
généralement constitués d’un disque magnétique en rotation à l’intérieur duquel un courant
électrique passe du centre vers le bord. De faibles augmentations du courant d’entrée en produisent
de grandes dans la sortie, ce qui est encourageant pour l’idée de sur-unité.

TROMBLY ADAM
Colorado

Ancien astrophysicien de l’Université de Berkeley, connu également pour ses efforts


d’informations écologistes avec le Projet Terre. En 1981, il est chercheur à l’ ACME,
laboratoire de recherche sur l’énergie à San Rafael (CA). Il s’occupe à la fois des N-
Machines et des circuits résonants. Au congrès de Toronto, il a présenté avec
éloquence et grande confiance ses idées sur les conditions éthiques et sociales que
créera la nouvelle ère de l’énergie de l’espace. Il y aurait dissociation entre la
croyance et les bases de l’éthique religieuse et les formes dominantes de
l’organisation de l’église. Il a fait aussi une intervention sur les aspects physiques et
expérimentaux des derniers développements de générateurs homopolaires
(acycliques).
Début 1980, Joseph Kahn, Dr en Physique, et Adam Trombly croyaient naïvement que les experts du
bureau des brevets les féliciteraient pour leur invention alors que le gouvernement mène bien
évidemment des recherches secrètes dans ce domaine. A. Trombly tenta d'obtenir un brevet pour son
générateur unipolaire, brevet refusé sous prétexte de mouvement perpétuel. Les autorités de défense
militaire américaine enjoignirent à Trombly de se taire et lui donnèrent l'ordre de ne parler à personne
de cette invention, de ne rien écrire à son sujet, et même d’arrêter d’y travailler sous peine d'une
sanction de 10 ans de prison en cas d'infraction à la loi (title 35 Secrecy Order).

Il a été choqué de voir que des professionnels étaient entrés dans son laboratoire (à trois reprises) et
l'avaient cambriolé sans qu'il obtienne de réaction de la part de la police.

En 1988, au meeting de la Société Internationale Tesla, Adam Trombly a souhaité que les problèmes
dus à cette censure soient dévoilés au public, lui-même travaillant ouvertement sur l’énergie de
l’espace.

En 1990, Jeane Manning a interrogé un fonctionnaire de l’ONU au sujet de Trombly. Il lui a répondu
qu’il avait été au courant des travaux de Trombly mais " qu’il y avait des puissances qui ne voulaient
pas que cette technologie sorte." Difficile de faire des progrès dans ces conditions…

Trombly est tout à fait de l’avis de O’Neill pour conseiller aux chercheurs en Energie Libre de trouver
des astuces pour fair parvenir leurs technologies dans le système de libre entreprise sans forcément
déposer de brevets.

Depuis cette époque, les réseaux informatiques mondiaux se sont répandus et permettent à ce type
de chercheurs d’échanger leurs travaux.

Le générateur homopolaire de Trombly est basé sur le principe de la N-Machine

(Voir DePalma et Tewari)

Un g�n�rateur de Adams Trombly


La trajectoire du champ magnétique dans l’air passe sur un entrefer étroit ce qui réduit de beaucoup
les ampères - tours. Tewari a mené des expériences avec ce système et en a constaté les
inconvénients à savoir la production d’un couple élevé en opposition au premier mouvement à
l’intérieur de l’entrefer à travers lequel le courant passe. Par conséquent, l’avantage de la production
d’Energie Libre dans le noyau paraît considérablement diminué.

Photo extraite du film THRIVE: Adams Trombly et Foster Gamble

WANKEL Moteur Magnétique

La machine de Wankel est composée d’un ensemble d’aimants


permanents compris dans un stator en spirale en forme d’anneau
ouvert, et principalement fait d’un aimant permanent en ferrite.
Un rotor circulaire tournant dans le sens horaire est monté à
l'intérieur et porte un aimant.

Installé sur un véhicule électrique, nécessairement muni de


circuits de commutation et d’un équipement annexe, un tel
moteur et ses dérivés, (deux modules ou plus) pourraient
démarrer à partir d’une simple batterie ordinaire, ensuite,
alimenter en même temps aussi ingénieusement qu'efficacement
un véhicule et ses accessoires tout en rechargeant sa batterie.

Quelques inconvénients du moteur Wankel : d’abord le coût des


aimants au cobalt difficiles à fabriquer compte tenu de la
configuration asymétrique du moteur. L’équilibre dynamique du
moteur serait critique puisque le stator n’est pas symétrique tout
comme le rotor. Aussi, le simple secteur de rotor devrait être
contrebalancé sur l’axe, par un autre montage magnétique Wankel
compensateur. Il serait bon d’éliminer ces difficultés et réduire
aussi les coûts d’une telle disposition d’aimants.

Un modèle expérimental de Wankel magnétique


Un moteur rotatif de 45 CV utilise deux tambours de rotor séparés dont chacun porte trois aimants au
cobalt espacés de 60 °. Les segments au cobalt sont répartis à égale distance les uns des autres sur
l’arbre commun. Chaque tambour de rotor tourne et dépasse son propre électroaimant de stator qui
est ainsi " allumé '' par le distributeur entraîné par un embrayage. Le distributeur à multiplots donne
six impulsions de courant par révolution pour démarrer chacun des trois segments au cobalt propulsés
sur le reste du parcours par les forces magnétiques générées entre eux et les anneaux du stator qui
ont une forme excentrée : ainsi un entrefer qui s’élargit fait face aux aimants. Quand ils passent à 200
tours minute, le distributeur intervient dans les bobines du stator et la vitesse du rotor augmente
jusqu’à 5400 tours par minute.

On contrôle la vitesse en envoyant le courant continu par impulsions aux électroaimants comme dans
le cas des moteurs classiques alimentés par batteries.

Le moteur Kure TEKKO

Cette firme japonaise d’ingénierie a mis au point un nouveau moteur moins lourd qui réduit les
exigences énergétiques des véhicules électriques et le nombre de batteries, augmentant ainsi la
vitesse et l’autonomie. Les Japonais ont surnommé cette nouvelle conception le " Wankel magnétique
" en raison de la ressemblance avec un moteur rotatif Wankel type.

Contrairement à beaucoup de moteurs électriques, un électrique rotatif a besoin d’un démarrage à


manivelle et possède un distributeur. Le prototype de 45 CV pèse seulement 67, 2 kg au lieu des 190
kg pour un moteur électrique comparable, il peut tenir dans un volume de 30 x 30 cm.

La clé de ce moteur réside dans les forces de répulsion magnétique. Il est basé sur l’utilisation d’un
stator magnétique à spirale uniforme qui oblige un rotor en alliage léger (comme la plupart des
pièces) à tourner à partir d’un potentiel de répulsion élevé. Comme il tire sa puissance de l’interaction
entre les aimants permanents, il ne faut que peu de cuivre et de fer pour les électroaimants.

Les aimants, de type cobalt ou ferrites amalgamés avec du plastique sont légers, les ferrites, moulées
par injection sont moins coûteuses et il est possible d’améliorer encore la rotation douce et continue
du moteur avec des aimants NIB (Neodymium-Fer-Bore)

Le prototype est en cours de développement, mais ce n’est pas un passe-temps d’ingénieurs. Kure
Tekko est une société assez importante, fournisseur de Toyo Kogyo, fabricant de Mazda. Mazda étant
le leader mondial en matière de moteurs Wankel, Toyo Kogyo ne manifeste certainement pas
seulement un intérêt passager pour l’homologue électrique du Wankel.
WATSON Greg
Greg Watson Consulting - Innovative Designs & Problem Solving,8 Brabham Grove, Aberfoyle Park,
5159, South Australia, Australia.
61 8 8270 2730 (Home / Office / PC Fax)
Site Internet : http://www.microtronics.com.au/~gwatson

Greg Watson était déjà amateur de radio vers l’âge de dix ans, et pense qu’il s’agit là de bons
débuts pour l’électronique. Son expérience l’a amené, durant les trente dernières années à
travailler dans de nombreux domaines de l’électronique et de l’informatique sur les systèmes de
vol, de navigation et de guidage de l’USAF sur KC135 et B52, puis chez Burroughs Corporation (un
an en Angleterre, neuf ans en Australie ), ensuite comme directeur des projets Gas and Fuel
Project, Mandata Project, Queensland Tab Project, SA Tab Project,en Australie.

Il a écrit des systèmes complexes de logiciels utilisant les langages Fortran, Basic, Algol, Cobol,
Pascal, HTML, Java, Lotus et Excel. Il connaît parfaitement Win95, Win NT, Netscape et les systèmes
Internet .

Il a une bonne expérience des affaires et a eu de bonnes relations avec différents premiers ministres.
En 1981, il a monté avec sa femme sa propre société: Micro Byte Systems et il dirige aussi Greg
Watson Consulting. Il a maintenant 45 employés et un chiffre d’affaire de $10 millions par an. C’est
grâce à lui que MicroByte est devenu un des deux fournisseurs du Ministère de la Défense. Il a plus de
80 vendeurs de PC dans de nombreux pays et présente MicroByte en Allemagne (CeBit).

En 1989, il a reçu le prix Comtec, puis le Australian Design Award pour le PC230 de MicroByte , seul PC
entièrement conçu et fabriqué en Australie et considéré comme une réussite par le Gouvernement
Fédéral. Il a été membre de l’Association des Fabricants d’ordinateurs Australiens. Sa société a été
une des rares à vendre des ordinateurs à IBM. Il a à son actif une vingtaine d’inventions et de produits
basés surtout sur des puces informatiques.

Greg Watson, qui aime donner des conférences et animer des groupes de discussion a publié un article
sur Internet traitant de l’hormone de croissance, et s’intéresse aussi à la conversion directe d’énergie
magnétique (DMEC). Il mène des recherches pour trouver de nouvelles sources d’énergie sûres et non
polluantes par l’utilisation des effets de sur unité qu’il a observé dans des matériaux
ferromagnétiques. Il dit :

" Les matériaux ferromagnétiques produisent des champs magnétiques en alignant les atomes
de fer avec leurs électrons en rotation. On peut les considérer comme des aimants supra
conducteurs à température ambiante. Le champ magnétique extérieur est produit par des
charges/courants électriques internes et durables, en circulation. En captant l’énergie du champ
magnétique extérieur, on peut extraire de l’énergie directement à partir des électrons en
rotation de l’atome, de la même façon que l’on peut extraire celle d’un électroaimant en partant
de sa source d’énergie. Mes expériences montrent que, si on tire de l’énergie d’un champ
magnétique d’électroaimant, le courant circulant dans la bobine de l’électroaimant augmentera
pour maintenir à une valeur constante l’énergie du champ magnétique de l’électroaimant. Ceci
implique que les électrons sont, d’une certaine manière, rechargés par la source d’énergie du
Point Zéro ou Energie du Vide.''

Des appareils à sur unité de Watson

Les recherches de Greg Watson ont porté sur trois approches :

* Courant continu (celui des batteries par exemple) avec le PMOD Pulsed Magnetic OverUnity Devicequi
est un circuit générateur à impulsions variables dont le courant de bobine peut s'élever grâce à
l'absence de emf de retour.
* Courant alternatif (domestique et industriel) avec le RMOG Rotary Magnetic OverUnity Device

Jean-Louis Naudin a expérimenté le RMOG de G. Watson et l'a amélioré en réduisant les frictions
mécaniques. Il a mis en série une alimentation en courant continu de 6 V avec le commutateur ILS et
les bobines connectées en parallèle. Sa version de l'appareil tourne à 150 tours minute. La porte de
flux de ferrite doit être très proche des bobines (1 mm) et les aimants doivent en être au moins
éloignés de 4 mm. Le plus difficile est d'obtenir une rotation sans friction en dépit de la charge élevée
sur l'axe principal en raison de l'attraction des aimants. Il suggère de laisser tourner l'appareil au
moins 12 heures sous alimentation avant d'essayer de le faire fonctionner en mode autonome.
Pendant ce laps de temps il recommande de mettre sur les bobines du RMOG une diode 1N4007 pour
protéger le commutateur d'une crête de courant de retour, sans oublier de l'enlever après cette
première phase. C'est la diode qui détruit l'effet DNMEC utilisé dans l'appareil. Il ne faut à ce jour que
très peu d'énergie électrique pour faire fonctionner le RMOG, bientôt un appareil à Energie Libre ?

* Couple (énergie de rotation dont on se sert dans les moteurs avec le RMOD Rotary Magnetic
OverUnity Device

et le SMOT Simple Magnetic OverUnity Toy , jouet à sur unité simple à construire (basé sur le brevet de
Hartman US n° 4215330 "Permanent Magnet Propulsion System".
Jean-Louis Naudin a procédé en 1997 à un certain nombre de tests sur le RMOD. Il a remarqué que la
gravité n'a pas d'effet remarquable sur le processus de " regauging " et a essayé d'utiliser l'énergie
cinétique et la non linéarité de la trajectoire d'une bille pour rompre l'attraction magnétique. Le RMOD
une fois lancé tourne puis s'arrête après quelques instants, l'effet de " regauging " n'étant pas
suffisant pour entretenir la rotation. Il semble que le problème majeur vienne du matériau utilisé dans
les billes en rotation. Il faudrait trouver un matériau ou alliage approprié ayant une saturation
magnétique faible. Pour fonctionner il faudrait que l'énergie cinétique à la sortie soit supérieure à
celle du frein retour magnétique de la rampe magnétique. Pendant les deux premiers tiers de
trajectoire dans la rampe magnétique, la bille est accélérée et convertit l'énergie magnétique en
énergie cinétique - le noyau de la bille est actif et n'est pas saturé magnétiquement. Lorsque la bille
atteint le point de saturation environ 20 mm avant la zone la plus élevée de densité de flux, le
matériau devrait être saturé magnétiquement et la bille avoir la plus faible perméabilité magnétique.
A ce moment là toute l'énergie magnétique serait convertie en énergie cinétique. Si cette énergie est
suffisante pour passer dans la sortie l'effet de " regauging " est possible, et l'on devrait pouvoir
construire un système ouvert pour l'énergie du ZPE, tel une roue à eau. L'alliage recommandé semble
être le spécial Monel K500 dont la saturation se fait à environ 0,2 Teslas pour 700000 A/m

J-L Naudin travaille à une simulation magnétique en portant son attention sur une conception spéciale
comportant une fine coque d'alliage spécial à perméabilité élevée comme le supermalloy. Le but à
atteindre est de créer un écran magnétique juste avant la zone de forte densité de flux (la zone de
chute) tout en ne réduisant pas de façon significative la conversion d'énergie magnétique en énergie
cinétique pendant les deux premiers tiers de trajet des rampes magnétiques. Des versions ultérieures
de cet appareil utilisent la conversion d'énergie magnétique d'un aimant en énergie cinétique avec le
champ gravitationnel pour faire le " regauging ". Une version particulière est basée sur les travaux de
Peregrinus (voir ci-dessus).

RMOD
RMOD

SMOT

Sur le site de Greg Watson, on trouve des listes de brevets et des références d’articles sur le ZPE et
de nombreux liens pour rendre visite à d’autres expérimentateurs.

Pour avoir plus d'informations sur les PMOD, RMOG, RMOD et SMOT, voir le site de Jean- Louis Naudin
où l'explication du SMOT en particulier est en français

WATSON Jim
Colorado Springs (vers Cripple Creek)
Pour informations un contact : " Bill " Jones P.O. Box 3704 LaHabra, CA 90632

Jim Watson a présenté au Symposium du Centennaire de Tesla en 1984 deux appareils fonctionnant
suivant le même principe que celui de Bedini. Le plus petit des deux a fonctionné en chargeant ses
batteries pendant toute la durée de la présentation, mais, pour des raisons pratiques, il n'a pas été
possible de faire une démonstration de plus de 10 minutes avec le plus gros (pesant 350 kg). On a pu
extraire 12 kW de l'appareil alimenté par 2 batteries de voiture de 12 volts.

On peut obtenir les enregistrements de la présentation historique de Bedini et ceux de Watson et


d’autres auprès de The Tesla Centennial Symposium 1984, Post Office Box 38445, Colorado Springs,
CO 80937 USA . D'autres r�f�rences se trouvent dans le Manual of Free Energy Devices chez SEA/US.

Watson raconte :

" J'ai rendu visite à Bedini, chez lui, à Los Angeles tout de suite après le symposium Tesla du
10/08/84 à Colorado Springs. Nous disposions de deux jours pour travailler sur le convertisseur
Kromrey et le système commutateur de Tesla.

Il devint très clair que chaque fois que nous " accrochions " l'Energie Libre, toutes les lois
connues de la physique n'étaient plus du tout valables. Les choses semblaient réagir
directement à l'opposé de ce qu'on en attendait, particulièrement lorsque nous augmentions la
charge sur un circuit : nous en obtenions alors davantage d'énergie en sortie, alors que le niveau
d'entrée utilisé restait constant."

WERJEFELT Bertil

Werjefelt qui est originaire de Suède est arrivé aux Etats-Unis au début des années 60. Il a terminé
ses études dans les universités de l’Utah et à Hawaï. Il partage son temps entre la direction d’un
groupe s’occupant de sécurité aéronautique R&D Poly Tech, et la rédaction d’articles techniques.

Depuis des années, il travaille sur un appareil à énergie magnétique, un système en rotation qui
annule le freinage magnétique en le neutralisant avec des champs d’aimants supplémentaires, et
produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. Un essai a montré 450 watts de sortie pour 160 watts
d’entrée.

Werjefelt a découvert dans la littérature scientifique les preuves à l’appui de ses affirmations. Il a
donc consigné ses résultats sous forme brevetable et capable de convaincre la communauté
scientifique, néanmoins il préfère de loin démontrer que son appareil fonctionne (il existe une vidéo
de l’appareil en fonctionnement).

En 1990, il a écrit à General Electric, Westinghouse, Siemens, Hitachi et Sumimoto . La plupart des
réponses venant des Américains et des Européens étaient du genre : " ce n’est pas possible ", ou "
appelez-nous quand vous aurez obtenu un brevet."

Lors d’une conférence donnée au M.I.T., il a soutenu que les enseignements de physique classique sur
le magnétisme étaient toujours incomplets et que la communauté scientifique avait déclaré
prématurément qu’il était impossible de se servir du magnétisme en tant que source d’énergie.

En octobre 1993, dans un programme télévisé japonais, Teruhiko Kawaï a fait mention d’un appareil
similaire à celui de Werjefelt. Des équipes de recherche japonaises, convenablement financées, ont
travaillé sur cette découverte afin d’obtenir des appareils fiables pour des moteurs actuels.

Werjefelt a passé deux jours avec un représentant de la société Sumimoto - qui estime à sa juste
valeur sa découverte. Il a appris que les moteurs japonais tournent très bien (l’émission montrait des
réfrigérateurs, des aspirateurs et autres appareils ménagers ainsi équipés). L’équipe de l’inventeur a
résolu les problèmes techniques, ce qui permettra aux générateurs d’être disponibles d’ici quelques
années. Werjefelt s’intéresse davantage à la production d’électricité et pense que de nouvelles
centrales (NDLR : mais est-il nécessaire de centraliser l'énergie ?)basées sur son Générateur
Magnétique produiraient de 15 à 18 fois plus d’électricité que celles actuellement en service.

Des commentaires extraits d'un groupe de discussion

" … le secret des moteurs de Werjefelt et de Muller (voir ce nom) pourrait résider dans la
commutation rapide du système d’équilibrage on et off. Il s’agit là de dévier le flux avec une
bobine sans noyau avec une énergie électrique plus faible quand le temps de commutation on
diminue. La force de champ maximum doit toujours atteindre le même niveau, mais plus le
temps on est court, plus le système est efficace. C’est là que peuvent intervenir valablement les
électroniciens.

Est-il possible de réaliser et utiliser une bobine sans noyau afin de commuter on et off sur des
périodes de temps plus courtes tout en assurant une force de champ donnée, et avec ce
processus, réduire la puissance à la bobine par impulsions ? Il me semble qu’une bobine
traversée par un courant pendant une minute utilise davantage d’énergie que la même bobine
traversée pendant une seconde. La question se pose alors de réduire la constante de temps
inductive tout en conservant une force de champ donnée et tout en diminuant l’énergie d’entrée
dans la bobine. "

Le principe de base des machines de Werjefelt (et de Muller) est simple.

Dans celle de Werjefelt, les forces d’attraction entre le rotor et le stator sont équilibrées en
connectant un rotor et un stator fonctionnant en répulsion. En fait, tous les deux, une fois couplés,
tournent comme s’il n’y avait aucune force au travail, comme s’il n’y avait aucun aimant ; c’est comme
si le montage était en bois. La machine a été construite sur ce principe et fonctionne selon le témoin
qui poursuit : mais que se passe-t-il lorsque l’on met une charge sur la machine ?

Si le circuit de répulsion a été coupé au bon moment, il y aura des forces d’attraction dans la partie
génératrice, et un travail pourra être accompli. Plus la machine tourne vite, plus le temps de
commutation dans la partie de la répulsion est court et meilleure est l’efficacité.

C’est comme si ces machines supprimaient la gravité pour un temps, soulevaient un objet, et
rétablissaient la gravité, le tout générant un travail. Les aimants permettent d’accomplir la même
chose car on peut les commuter. La vitesse de rotation, le timing, l’utilisation d’une section
d’équilibrage pour annuler les forces entre le rotor et le stator dans la partie génératrice font que ces
machines, peu connues, produisent un excès d’énergie vérifié.

Contacter Hlafonte@aol.com pour informations complémentaires.

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