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M02-01-15-DT-70-11

construction neuve

M02-01-15-DT-70-11 construction neuve

cahier des 1/3 charges

à la conception

guide d’aide

collectif - intermédiaire - individuel

n n mai 2014
n
n
mai
2014

Le présent cahier des charges est un outil de communication entre la maîtrise d’ouvrage et ses interlocuteurs, qu’ils soient architectes, bureaux d’études, entreprises, promoteurs, aménageurs ou collectivités locales.

Il hiérarchise les priorités de 3F en clarifiant les enjeux de conception d’une part, les exigences de prescriptions d’autre part, et s’adresse à toutes les typologies : collectif, intermédiaire et individuel.

Ce cahier des charges est composé de trois documents :

• Le guide d’aide à la conception est une base de travail pour les premières phases du projet de

l’esquisse à l’avant-projet (AVP). Il constitue une aide au dimensionnement des ouvrages et souligne les fondamentaux à respecter comme :

- s’inscrire dans son environnement en exploitant les caractéristiques du site ;

- réduire les consommations des ressources naturelles grâce à une conception bioclimatique ;

- garantir une performance énergétique ;

- disposer de plusieurs orientations pour chacun des logements ;

- rechercher une qualité d’usage pérenne qui prenne en compte l’évolution des styles de vie…

• Le cahier des fiches illustratives permet une lecture rapide de ces fondamentaux et souligne les écueils à éviter :

- traitement des séquences d’accès : piétons, véhicules et limites : public, collectif-privé, privé ;

- organisation des locaux communs ; - agencement des logements : distribution des pièces, bon aménagement des cuisines, traitement des prolongements extérieurs,…

• Le guide des prescriptions, support des phases d’études suivantes de l’AVP au PRO, s’attache à préciser les exigences de 3F en termes de prestation et d’équipement :

- qualité des matériaux intérieurs et extérieurs (aspect, durabilité, traçabilité, réduction de COV…) ;

- systématisation de la chape acoustique ;

- équipements de chauffage, d’ECS et ventilation (chaudière à condensation, capteurs solaires, PAC, ventilation hygroréglable ou double flux…)

L’approche environnementale est un fil conducteur de ces documents et de l’acte de conception du projet : économie du territoire (promouvoir une densité raisonnée), prise en compte des apports naturels (air, soleil, lumière), réalisation d’une structure-enveloppe performante (isolation, ventilation), mise en œuvre de matériaux sains (santé et confort) réduction des consommations des ressources naturelles (eau, production de déchets et rejets polluants) et réalisation d’équipements performants et favorisant le recours aux EnR.

Inscrits dans la durée, les immeubles de logements sont la matière première des villes. Ils sont le reflet d’une époque, de ses techniques et de sa culture. Leur bon vieillissement, qui va de pair avec le souci du détail, est l'un des gages majeurs de leur qualité, source de reconnaissance et d’appropriation par les usagers et le bailleur qui gère ce patrimoine.

cahier des charges CN 3F – guide d’aide à la conception – mai 2014 – M02-01-15-DT-70-11

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Le présent cahier des charges représente un cadre général pour tous les projets de construction neuve de 3F. Les éléments propres à chaque opération sont contextualisés et précisés dans le programme.

1-Recommandations générales

4

1.1 Plan masse et approche bioclimatique

4

1.2.

Performance environnementale des constructions

5

1.2.1. Energie

5

 

1.2.2. Eau

5

1.2.3. Matériaux

5

1.3. Règlementation

5

1.4. Qualité d’usage

6

1.5. Economie du projet

6

1.5.1. Connaissance du site

6

1.5.2. Rationalisation constructive

6

1.5.3. Maîtrise des coûts

6

2 - Conception des espaces extérieurs

7

2.1. Conception générale

7

2.2. Limites et clôtures

8

2.3. Circulations : cheminement – voirie – stationnement aérien

8

2.3.1. Cheminement

8

2.3.2. Voirie

8

2.3.3. Stationnement

9

2.3.4. Garage et carport (pour maison individuelle)

9

2.4.

Espace planté et plantation

9

2.4.1. Espace vert collectif

10

2.4.2. Jardin

partagé

10

2.4.3. Jardin privatif

10

2.4.4. Aire de jeux et lieu de rencontre

10

2.5.

Equipements

11

2.5.1. Gestion des eaux pluviales

11

2.5.2. Eclairage et mise en lumière

11

2.5.3. Mobilier urbain

11

3-Conception des bâtiments

12

3.1. Recommandations générales

12

3.2. Structure

12

3.3. Sous-sols

12

3.4. Enveloppe

13

3.5. Menuiserie extérieure et occultation

14

3.6. Prolongement extérieur

14

3.7. Toiture

15

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4-Parties communes

16

4.1. Séquence d’entrée - hall

 

16

4.2. Circulation

16

4.2.1. Circulation verticale

16

4.2.2. Ascenseur

17

4.2.3. Circulation horizontale

17

4.2.4. Eclairage

 

17

4.3.

Locaux communs

18

4.3.1. Local Ordures

Ménagères (OM)

18

4.3.2. Local déchets volumineux

18

4.3.3. Local entretien

 

18

4.3.4. Local vélos

19

4.3.5. Local voitures d’enfant

19

4.3.6. Espace d’accueil

 

19

5-Parties Privatives

20

5.1. Généralités

20

5.2. Typologie et surface habitable des logements collectifs

21

5.3. Typologie et surface habitable des logements individuels

22

5.4. Pièces sèches

23

5.4.1. Entrée / dégagement

23

5.4.2. Séjour

23

5.4.3. Chambre

23

5.5.

Pièces humides

24

5.5.1. Cuisine

24

5.5.2. Salle de bains – salle d’eau

24

 

5.5.3. WC

24

5.5.4. Rangement intégré – Cagibi – Buanderie

25

5.5.5. Séchoir

25

6-Fluides - équipements

25

6.1. Eau

26

6.2. Chauffage

26

6.3. Production d’eau chaude sanitaire (ecs)

27

6.4. Ventilation

27

7-Commerces et locaux d’activités

28

Annexe - Lexique

29

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Ce document a pour objectif de définir le cadre des exigences et ambitions de 3F pour la conception des logements qu’il réalise. Il est, comme son nom l’indique, un guide d’aide à la conception à l’attention de la maîtrise d’œuvre. Les prescriptions qui y sont décrites doivent être comprises comme des obligations, qui pourront éventuellement être amendées, suivant le contexte de chaque opération et avec l’aval de la maîtrise d’ouvrage.

1-Recommandations générales

3F s’inscrit dans une démarche environnementale forte qui promeut la réalisation de logements en harmonie avec leur environnement favorisant la qualité de vie des habitants. L’objectif est de minimiser l’impact écologique de l’habitat sur l’environnement et de réduire drastiquement la production des gaz à effet de serre.

La maîtrise d’œuvre doit respecter et promouvoir les objectifs environnementaux fixés par la maîtrise d’ouvrage, tout au long de l’opération, depuis la phase esquisse jusqu’à la livraison de l’opération, ainsi qu’à toutes les échelles du projet.

Les solutions techniques et architecturales seront le fruit d'une analyse croisée entre les enjeux économiques, sociaux et environnementaux, et les objectifs spécifiques du programme. Le concepteur explicitera et justifiera ses propositions et ses choix à chaque étape de la réalisation du projet, notamment par la production de notes de calcul techniques comparatives.

1.1 Plan masse et approche bioclimatique

voir fiches illustratives : bioclimatique et enveloppe / habitat individuel / habitat intermédiaire La qualité d’implantation de l’opération représente un enjeu majeur dans la réussite du projet, tant au regard de l’organisation urbaine et que l’approche bioclimatique. A ce titre, l’orientation et la compacité du bâti, la disposition des constructions les unes par rapport aux autres, l’organisation des dessertes et des espaces verts doivent concourir à la bonne exploitation des ressources du site.

Le projet tiendra compte des caractéristiques du site : topographie de la parcelle, patrimoine végétal existant, présence de masque éventuel, optimisation de l’orientation vers le sud, exposition au vent, au bruit, ressources locales en énergie, morphologie urbaine du quartier, offre de services et de transports, etc. Le projet sera ainsi issu du croisement de ces différentes logiques afin de proposer la meilleure insertion urbaine et environnementale.

Le bâtiment optimisera son emprise au sol pour réduire au maximum l’imperméabilisation du terrain. Pour l’habitat individuel et intermédiaire, le plan masse proposera une organisation permettant de lutter contre l’étalement urbain et le mitage du paysage. La disposition de maisons en « grappe », groupées ou accolées, est largement plus favorable sur le plan de la consommation d’espace et de la performance thermique et économique, que la maison isolée.

Habitat individuel

Surface de la parcelle comprise entre 200 et 300 m². Largeur minimum des parcelles 6,50 m.

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1.2.

Performance environnementale des constructions

voir fiche illustrative : bioclimatique et enveloppe, réglementation thermique 2012 En concordance avec une démarche de développement durable ambitieuse, trois thèmes sont appelés à être étudiés avec soin. Ils constituent des problématiques environnementales, sociales et économiques, puisque directement liés à la maîtrise des ressources naturelles et à la solvabilité des ménages.

1.2.1. Energie

La réflexion portera, dès l’esquisse, sur une implantation et une enveloppe performantes qui concourront à la sobriété énergétique des logements.

Un habitat bien orienté, bien isolé, bien ventilé constitue déjà un bon socle pour répondre aux enjeux du développement durable. La réflexion sur l’utilisation des énergies renouvelables (EnR) permettra ensuite d’optimiser le dispositif constructif retenu.

Performance thermique Le projet sera conforme à la RT 2012 – 10%, concernant le Cep
Performance thermique
Le projet sera conforme à la RT 2012 – 10%, concernant le Cep et le Bbio.
Certification CERQUAL
Habitat et Environnement, profil A.
Certification QUALITEL
Obligatoire, sauf avis contraire de la maîtrise d’ouvrage.

1.2.2. Eau

Afin de participer à la préservation de la ressource en eau, le projet apportera des solutions concrètes pour la maîtrise de la consommation des usagers et la gestion des eaux pluviales. Pour ce faire, la distribution des logements sera individualisée et l’installation de dispositifs hydro-économes obligatoire, tels que réducteurs de pression et de débit, chasses d’eau double débit ou douchettes économiques. De même, le projet proposera des solutions pour contrôler les rejets d’eau de pluie, voire leur réutilisation : arrosage espaces verts et entretien parties communes.

1.2.3. Matériaux

Le choix se portera sur des techniques de mise en œuvre respectant l’environnement, ainsi que sur des matériaux sains, pérennes et recyclables. Il est impératif qu’ils présentent un caractère neutre pour la santé humaine. On privilégiera les matériaux faisant l’objet de Fiches de Déclaration Environnementales et Sanitaires (FDES) et les produits titulaires d’un écolabel européen. Pour les parties privatives, favoriser fortement les matériaux et produits sans émission de composant organique volatile (COV).

1.3. Règlementation

Le projet sera conforme à l’intégralité de la réglementation en vigueur à la date du dépôt du permis de construire. Il respectera, entre autres, les exigences des documents locaux d’urbanisme, de la réglementation incendie, de la nouvelle réglementation acoustique (NRA) et thermique (RT), de la réglementation relative à l’accessibilité des bâtiments d’habitation, ainsi que toute autre réglementation relative à la zone du projet (PPRI, zones d’exposition au bruit, etc.).

De même, le projet sera conforme au droit du travail : l’accès et l’entretien aux équipements techniques seront abordés dès les premières phases d’étude.

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1.4.

Qualité d’usage

La notion d’usage doit être maîtrisée sur tous les aspects du projet pour satisfaire les besoins de chacun des acteurs de l’opération : locataires, gestionnaires et collectivités locales.

L’interface avec l’espace public démontrera une parfaite lisibilité, grâce à une partition claire et simple, sans espace résiduel. Concernant les parties communes, le rez-de-chaussée organisera lisiblement les locaux dédiés aux pratiques de la vie quotidienne. Concevoir, par exemple, des locaux pour le tri-sélectif et pour les vélos qui soient situés obligatoirement sur le parcours naturel du locataire et facilement exploitables par les agents de maintenance. Les parties privatives feront, elles-aussi, l’objet d’une étude soignée. Pour le confort des locataires, les espaces de rangement seront multipliés (placards, rangements intégrés, celliers en palier ou sur balcon, etc.). De même, les prolongements extérieurs seront favorisés, de taille confortable, sans espace résiduel et sous réserve de dispositifs maitrisant leur occupation. Enfin, dans le logement, les pièces seront dimensionnées de façon cohérente : éviter dans les chambres et les cuisines les battants de fenêtre trop larges qui perturbent l’aménagement et disposer dans les séjours des pans de mur libres et aménageables (pas de fenêtre, pas de radiateur).

1.5. Economie du projet

Elle doit être étudiée et maîtrisée dès les premières phases de conception : rationalité structurelle optimisation des surfaces et approche bioclimatique sont des objectifs obligatoires.

1.5.1. Connaissance du site

La maîtrise d’œuvre appréhendera le plus rapidement possible les caractéristiques du site (mitoyenneté, héberges, nature des sols, hydrologie, nuisances sonores, etc.) Le maître d’ouvrage fournira, autant que faire se peut, les éléments nécessaires à la bonne conception du projet : rapport de sol préalable, diagnostic pollution, diagnostic amiante-plomb et thermique en cas de construction existante, relevé de géomètre, étude de site conforme à la certification Habitat & Environnement, information sur les réseaux existants et connus.

1.5.2. Rationalisation constructive

La maîtrise d’œuvre adoptera des dispositions constructives optant pour la rationalisation de la structure et de l’enveloppe.

Les ratios indiqués ci-après doivent être compris comme des indicateurs et permettre au concepteur d’adapter son projet au cours de son élaboration.

Rapport SHAB/SPC

Obtenir un rendement de surface habitable SHAB* sur surface de plancher des constructions SPC* supérieur ou égal à :

- En collectif : 0,92

- En individuel : 0,87.

*Se reporter au lexique pour la définition des surfaces

1.5.3. Maîtrise des coûts

La maîtrise d’ouvrage attire l’attention des concepteurs sur la nécessité de satisfaire la performance énergétique de la construction et le coût d’objectif. Il est donc nécessaire d’intégrer comme solution de base tous dispositifs concourants à l’optimisation des ouvrages, de les étudier avec soin pendant la phase d’étude et de s’assurer des modes de construction en amont du projet, pour éviter les surcoûts en phase d’appel d’offre.

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2 - Conception des espaces extérieurs

2.1. Conception générale

voir fiches illustratives : rez-de-chaussée / plantations

Les espaces extérieurs sont un enjeu clef dans la réussite du projet, tenant compte du contexte géographique et urbain du site. Leur conception spatiale et leur qualité de traitement permettront une insertion naturelle du programme dans son environnement et sa bonne appropriation par les habitants.

Les réponses tireront parti des caractéristiques naturelles du lieu : relief, orientation, ensoleillement, pluviométrie, qualité de l’air, acoustique, nature et perméabilité des sols, etc. Elles seront simples, robustes et pérennes. Lorsqu’elles existent, il est demandé de valoriser les structures paysagères du site : arbres remarquables, fossés, talus, haies, etc.

En intégrant l’économie du projet et la facilité d’entretien des espaces, la conception s’attachera à respecter et organiser les principes suivants :

- Soigner les transitions entre espaces publics, collectifs et privatifs, grâce à la lisibilité et la qualité des limites ;

- Organiser des parcours directs et confortables pour tous les usagers - habitants, visiteurs, concessionnaires - et protégés des parties privatives ;

- Favoriser la continuité des espaces plantés et les grands jardins d’un seul tenant, en proscrivant le morcellement et les espaces résiduels ;

- Planter une végétation généreuse et structurer l’espace par des strates variées : herbacée, arbustive et arborée ;

- Maintenir les voitures à distance en les intégrant au bâti ou sur les marges du terrain, de préférence en poches.

Il sera établie une cohérence d’ensemble qui donnera son identité à l’opération et déclinera différentes ambiances suivant le statut des espaces - voirie, stationnement, cheminements, espaces verts, jardins privatifs… Il conviendra de veiller à l’harmonie des éléments constitutifs du projet, en privilégiant une palette de matériaux sélective et réduite et une palette végétale spécifique pour chaque secteur de l’opération.

La qualité des espaces extérieurs et leur tenue dans le temps résultent d’une conception tenant compte de leur facilité d’entretien. Le projet s’attachera à garantir leur bonne accessibilité, la gestion différenciée des zones plantées, les plantations rustiques nécessitant peu d’entretien et peu hydrophiles, etc. Une attention particulière sera de même portée sur la bonne qualité des terres.

La tranquillité des habitants est un facteur déterminant du projet. Il convient notamment de protéger les logements en rez-de-chaussée des espaces collectifs ou publics, par mise à distance et par traitement du pied de façade (favoriser les allèges en soubassement).

Le volet paysager sera défini et validé – clôtures, revêtements, plantations, mobilier urbain et éclairage - avant le dépôt du Permis de Construire, grâce à la fourniture d’un dossier documenté (plans, coupes, croquis, palettes de matériaux et végétale, etc.) Lors du témoin de façade, une présentation d’échantillon des clôtures, des matériaux et du mobilier sera réalisée.

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2.2.

Limites et clôtures

voir fiche illustrative : clôture

Toutes les limites du programme seront matérialisées, en privilégiant l’implantation du bâti à l’alignement.

Les clôtures seront conçues en cohérence avec l’architecture des bâtiments et il conviendra de trouver une harmonie de traitement et de matière sur une même opération, notamment en limitant le nombre de matériau. Dans le cas de linéaire important de clôtures, veiller à rythmer le déroulé.

Elles seront végétalisées en privilégiant les plantations sur l’espace collectif. En cas de plantes grimpantes, les clôtures feront office de support (ex : bois à claire-voie horizontale.)

La conception tiendra compte du statut des clôtures : on privilégiera les serrureries sur petit génie civil sur l’espace public, les délimitations occultantes comme les claustras pour l’interface collectif/privé et, enfin, les délimitations légères avec végétation masquante entre individuels.

Tout jardin privatif donnant sur un espace public ou collectif sera obligatoirement clos par une clôture préservant l’intimité du logement, par exemple avec festonnage.

2.3. Circulations : cheminement – voirie – stationnement aérien

Le projet devra organiser les différents parcours de manière claire et sécurisée : piétons, véhicules, habitants, visiteurs, concessionnaires, gestionnaires, etc.

2.3.1. Cheminement

Privilégier des parcours simples et directs. Veiller à éloigner les cheminements collectifs des zones privatives et préserver l’intimité des logements à rez-de-chaussée.

Prévoir des matériaux qualitatifs, résistants et limitant la glissance. Représenter dès l’esquisse les pentes et altimétries des parcours.

Cheminement piéton – y compris trottoir

Largeur libre cheminement : 1,20 m minimum. Nivellement longitudinal minimum : 1.5% pour le ruissellement naturel des EP

2.3.2. Voirie

voir fiche illustrative : voirie et stationnement

Limiter au maximum l’impact des voiries sur l’opération et garantir la sécurité des piétons en favorisant le ralentissement des véhicules : stationnement latéral et passages surélevés.

Vérifier les exigences relatives aux engins de secours, de collecte locale des ordures ménagères et aux déménagements. Dans le cas de collecte des déchets par tri enterré, étudier avec 3F la localisation des bornes d’apport volontaire et soumettre le projet à la gérance. Dans le cas d’impasse, prévoir une aire de retournement aménagée.

Il conviendra d’affirmer le caractère urbain des voiries en les traitant dans le même registre que celles de la commune. Préférer à l’enrobé l’emploi de matériaux plus qualitatifs : pavés, béton balayé, etc.

Voirie - chaussée

3,50 m en sens unique et 5,00 m en double sens. Pente transversale < 2 %. Giration intérieure 4 m / si collecte d’ordures ménagère, prévoir 9 m au minimum.

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2.3.3.

Stationnement

voir fiche illustrative : voirie et stationnement

Minimiser autant que possible l’impact des parkings, en les privilégiant sur les franges de l’opération et en les organisant en poches réduites, clairement séparées des zones logement.

L’implantation de stationnement en pied de façade de logement collectif à moins de 4 m est proscrit (intimité, confort visuel, émanations).

Les stationnements respecteront les dispositions d’urbanisme locales et seront au minimum conformes à la norme NFP 91-120. Les stationnements adaptés aux PMR seront situés à proximité des entrées et des ascenseurs.

Stationnement collectif

Boxes

Boxes cloisonnés : 2,60 m par 5,00 m entre murs intérieurs. Boxe PMR : 3,40 m de large par longueur imposée, suivant le cas de figure.

2.3.4. Garage et carport (pour maison individuelle)

voir fiche illustrative : habitat individuel

Toute maison individuelle disposera d’un garage et/ou d’une place de stationnement couverte intégrée à l’espace libre privatif. Si le projet est situé à grande distance des transports en commun, il sera doublé d’une place commandée.

Le garage pourra être désolidarisé de la maison, jusqu’à une distance inférieure à 20 m de l’entrée. Les containers OM seront intégrés dans le garage ou dans un édicule extérieur intégré à la clôture.

Garage et carport surface 18 m².

Largeur intérieure : 3,00 m minimum - 3,40 m pour garage PMR minimum. Longueur intérieure : 5,70 m. minimum

2.4. Espace planté et plantation

voir fiche illustrative : plantations

Les espaces libres seront largement plantés pour garantir une présence végétale suffisante par rapport à l‘échelle du bâti. Les strates végétales seront variées, en traitant sols, strate herbacée, arbustive et arborée. Quand cela est possible, le projet conservera les sujets existants.

Les surfaces plantées présenteront des proportions confortables, favorables au bon développement des végétaux, sans morcellement exagéré ni espace résiduel. Elles seront conçues de manière à garantir une grande facilité d’entretien.

Les plantations seront cohérentes avec l’espace disponible – exemple : les arbres seront implantés à distance raisonnée des ouvrages – et permettront de gérer les transitions entre l’espace privé, collectif et public – exemple : les clôtures seront doublées par des haies denses, les parterres d’arbustifs permettront des mises à distance pour les logements à rez-de-chaussée, etc.

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Les plantations seront choisies de manière à favoriser l’éco-gestion et limiter les produits phytosanitaires : les essences seront diversifiées, locales, non allergènes et peu hydrophiles, les pelouses seront rustiques, le paillage des massifs obligatoire et le recours aux prairies à privilégier.

Il conviendra de veiller à la qualité de la terre végétale et de prendre les dispositions nécessaires pour la bonne mise en œuvre des végétaux, notamment par rapport au système racinaire, y compris sur dalle. Hormis engazonnement, prévoir obligatoirement une délimitation physique entre zone végétale et minérale, de type rupture de niveau, ou cornière, ou volige, ou muret, etc.

Dès la livraison de l’opération, les végétaux seront de taille suffisante, suffisamment denses et équipés de protection (tuteurage, clôtures provisoires).

2.4.1. Espace vert collectif

Il sera très largement favorisé par rapport aux espaces privatifs, tant en cœur d’îlot qu’en limite d’espace public et obligatoirement accessibles depuis les parties communes.

2.4.2. Jardin partagé

Porteurs de lien social, ils doivent faire l’objet d’un questionnement systématique, notamment en site de renouvellement urbain et en lien avec les équipes de gestion du site, voire d’une association porteuse du projet. L’équipement sera étudié en conception et réservé pour une mise en service par la gestion ultérieurement.

Ils seront facilement accessibles et clôturés. Leur localisation devra prendre en compte la présence des logements voisins, pour limiter les nuisances.

Jardin partagé

A équiper d’un bac de compostage, d’un local de stockage et d’un système de récupération des eaux pluviales pour arrosage.

2.4.3. Jardin privatif

voir fiches illustratives : habitat individuel / rez-de-chaussée

Obligatoirement en relation avec le séjour et la cuisine, leur conception doit garantir l’intimité du locataire vis-à-vis de l’espace public et/ou commun : clôture haute, festonnage, claustras bois, végétalisation, etc.

Pour permettre l’entretien par le locataire, ils seront obligatoirement équipés d’un abri. Les jardins privatifs sur rue et/ou disposant d’un arbre de haute tige seront accessibles par la maintenance par des portillons.

Jardin privatif équipé d’un abri de jardin

Les jardins de surface inférieure à 12 m² ne seront pas engazonnés.

Si la profondeur du jardin est inférieure à 4 m, éviter la plantation d’arbre. Terrasse minérale de 6m² (2 m x 3 m).

2.4.4. Aire de jeux et lieu de rencontre

Les aires de jeux sont largement encouragées et seront couplées à des aménagements pour adultes, sous forme d’espaces de convivialité (ex : terrain de pétanque, etc.) Leur situation devra être étudiée avec soin et soumise à la maitrise d’ouvrage, afin de limiter les nuisances. Il est attendu un projet spécifique, participant à l’identité de l’opération tant en termes de choix de mobilier que de plantations.

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Pour garantir la fréquentation et diversifier leur usage, vérifier au préalable les équipements déjà présents aux abords de l’opération pour définir les besoins en agrès et équipements. Ensuite, veiller à moduler les classes d’âge de destination.

Les aires seront clôturées.

Aire de jeux

Jeu courant : aire de sécurité de 2 m minimum en périphérie. Toboggan : aire de sécurité de 2,50 m minimum en périphérie + orientation nord-ouest.

2.5. Equipements

2.5.1. Gestion des eaux pluviales

En vue de l’arrosage et de l’entretien des espaces verts, le projet étudiera la récupération des eaux pluviales de toiture. De même, les surfaces imperméables seront pentées de manière à favoriser l’écoulement des eaux vers les espaces verts

Si la nature du sol le permet, favoriser les modes de gestion alternatives des eaux de ruissellement – noues d’infiltration, espaces inondables, etc. – générant des espaces qualitatifs, l’objectif étant de limiter voire supprimer les rejets dans le réseau public.

2.5.2. Eclairage et mise en lumière

Le projet apportera un soin particulier au juste éclairage des espaces extérieurs, en évitant de multiplier les types d’éclairage différents et le nombre d’appareils.

L’économie des ressources doit s’intégrer dans la logique de mise en lumière : il est préférable d’éclairer au minimum l’espace global et de mettre en lumière des parcours et des séquences choisies. Tous les appareils seront équipés de luminaires à basse consommation, avec détecteur crépusculaire et horloge.

L’éclairage des voies présentera un caractère urbain : les modèles d’appareil seront agréés par la commune concernée.

L’éclairage par balisage est admis, en veillant à mettre en œuvre du matériel robuste et anti-vandale.

2.5.3. Mobilier urbain

Les différents éléments seront simples, harmonieux et robustes. La quantité et les modèles seront soumis à la validation de la maitrise d’ouvrage.

Le long d’une chaussée, le recours au mobilier urbain comme unique séparatif n’est pas autorisé.

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3-Conception des bâtiments

3.1. Recommandations générales

L’objectif consiste à réaliser des ouvrages de grande qualité architecturale, thermique et acoustique, respectant l’économie du projet.

Favoriser l’exploitation passive de l’énergie solaire, en travaillant sur la bonne orientation de l’opération, la compacité du bâtiment et la composition de l’enveloppe.

Toute technique de production d’énergie renouvelable devra être systématiquement intégrée au bâtiment et aisément accessible pour la maintenance. De manière générale, éviter la création d’édicules annexes et intégrer tous les dispositifs dans le bâtiment.

3.2. Structure

voir fiche illustrative : infra et superstructure

Suivant le contexte, le recours aux systèmes constructifs participant au développement durable, type préfabrication, mono-murs, filière sèche, etc., est encouragé.

Le bâtiment optimisera la structure porteuse : la superposition des porteurs sera privilégiée, l’usage du porte-à-faux limité, l’écartement des porteurs raisonnable.

La structure devra permettre une certaine flexibilité pour répondre au mieux aux évolutions futures. Les systèmes constructifs permettant dans l’avenir l’évolutivité des logements ou un changement de programme seront privilégiés.

En infrastructure, le volume s’inscrira au maximum dans l'emprise du bâtiment, en s'éloignant des mitoyens. Privilégier un plan de sous-sol intégrant une marge de recul correspondant aux débords éventuels de fondation des mitoyens. Pour éviter un plancher de reprise, privilégier une trame commune entre superstructure et infrastructure.

Entre logements et dans les parties communes, la chape acoustique flottante est obligatoire.

Hauteur libre Rez-de-chaussée courant : 2,70 m minimum. Rez-de-chaussée avec commerce: 3,50 m minimum. Etage
Hauteur libre
Rez-de-chaussée courant : 2,70 m minimum.
Rez-de-chaussée avec commerce: 3,50 m minimum.
Etage courant : 2,60m ou 2,50 m minimum.

3.3. Sous-sols

voir fiche illustrative : infra et superstructure Les parcs de stationnement seront conformes à la réglementation et respecteront, au minimum, la norme NFP 91-120. Ils ne présenteront pas d’espaces résiduels. Les places de stationnement de type B et commandées ne sont pas admises.

Les rampes seront obligatoirement intégrées au bâti et leur accès interdit aux piétons. L’accès piéton se fera directement depuis l’extérieur ou depuis le hall.

Afin de minimiser l’aspect peu engageant des parkings, un travail sur la signalétique et/ou la couleur sera demandé. Dans le cas de gestion commune de parkings avec d’autres bailleurs ou opérateurs, la distinction du volume 3F sera assurée par un traitement de couleur, voire une fermeture.

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Dans le cas de sous-sol, proposer des caves pour chaque logement. Elles ne seront pas directement accessibles depuis le parking (sas obligatoire) et seront regroupées par cage d’escalier.

Tous les espaces situés en infrastructure seront ventilés. Les prises d’air ne seront pas admises sous les fenêtres de la superstructure.

Parking

Rechercher une surface hors œuvre (SHOB) de 30 m² à la place de stationnement. Hauteur libre minimum : 2,20 m, avec tolérance ponctuelle à 2m sous poutre.

Rampe

Largeur minimum : 3,80 m. / A partir de 50 places, prévoir rampe double sens (5 m minimum entre chasse- roue). Pente à 16% pour rampes droites ou courbes. Prévoir palier de 5% sur 4m au raccordement voie publique. / Rayon de courbure intérieure minimum :

4,00 m.

Circulations

Entre stationnements libres : 5,60 m. / Entre boxes : 6,00 m.

Stationnement

simple : 2,50 m par 5,00 m. / en bout de circulation : 2,70 m par 5,00 m. / latéral : 2,10 m par 5,50 m. Place PMR : 3,30 m de large.

Local ou boxe moto à prévoir suivant programmation. 1,50 m minimum par 2,50 m. Porte de largeur libre 1.20 m min.

Boxes : 2,60 m par 5,00 m entre murs intérieurs. Boxe PMR: 3,40 m de large.

Caves 3 m².

3.4. Enveloppe

voir fiche illustrative : bioclimatique et enveloppe

L’enveloppe sera performante et visera la compacité. Le bâtiment disposera d’une inertie thermique interne importante. Privilégier une structure lourde (dalle/refends) indépendante de la nature des murs extérieurs. Un soin important sera porté sur le traitement des ponts thermiques : abouts de dalles et de refends, périphérie des ouvrants, acrotères, dalles de balcons, poutres et refends en sous-sol.

L’enveloppe du bâtiment devra présenter une très bonne étanchéité à l’air.

Perméabilité à l’air Individuel : Perméabilité inférieure ou égale à 0,6 m³ /h.m² Collectif :
Perméabilité à l’air
Individuel : Perméabilité inférieure ou égale à 0,6 m³ /h.m²
Collectif : Perméabilité inférieure ou égale à 1 m³ /h.m²
Deux séries de test seront réalisés par un organisme indépendant : des tests préalables à
l’issue du clos/couvert en phase chantier et des tests réglementaires à la livraison des ouvrages.

Ainsi, la conception de l’ouvrage devra anticiper le détail d’assemblage des menuiseries avec la maçonnerie et les murs extérieurs et le traduire lisiblement dans un carnet de détail. De même, le concepteur sera vigilant sur les équipements nuisibles à une bonne étanchéité à l’air, tels que les volets roulants ou les fenêtres coulissantes.

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Tous les matériaux de façade devront prouver une facilité de mise en œuvre et d’entretien. Des détails de réalisation seront fournis et visés par un bureau de contrôle en phase AVP pour vérifier la faisabilité des techniques mises en œuvre. Leur choix sera justifié et présenté sous forme d’échantillon ou de planche de matériaux à la phase AVP.

Avant le dépôt du permis de construire, le dessin de la façade fera apparaître tous les équipements nécessaires tels que les chéneaux, les descentes d’eaux pluviales, les ventouses éventuelles et autres, pour donner une image réelle de la façade.

En pied de façade et en zone accessible type fond de loggias ou balcons, prévoir des finitions rigides et pérennes, pour éviter les risques de dégradation.

Dans le cas d’isolation par l’extérieur, le revêtement fini de façade devra présenter de réelles qualités d’aspect et de pérennité. La fixation des vêtures ou bardage sera obligatoirement mécanique.

3.5. Menuiserie extérieure et occultation

Les menuiseries seront conformes au bilan thermique et obligatoirement équipées au minimum de double vitrage peu émissif à lame d’argon. Dans un souci d’économie de projet, les types de menuiseries seront limités. Leur dimensionnement sera cohérent avec le plan d’aménagement des logements. Privilégier les ouvrants à la française. Les châssis fixes sont uniquement autorisés en allège, en garantissant une facilité de nettoyage. Tous les vitrages seront nettoyables depuis l’intérieur du bâtiment (partie privatives et communes) sans présenter de risque. Veiller à limiter le nombre de fenêtres dans les chambres. De même veiller au débattement de fenêtres dans les pièces, pour ne pas nuire à leur aménagement.

Des occultations seront prévues au minimum pour toutes les chambres et les séjours. Elles seront préférées à l’extérieur et le plus loin possible des parois, pour participer au confort d’été. Toute baie accessible sera protégée de l’effraction, soit par occultation, barreaudage ou vitrage fixe. Les baies donnant sur les balcons seront soumises aux mêmes exigences.

Menuiserie extérieure et occultation Fenêtre: largeur minimale des baies supérieure ou égale à 0,90 m.
Menuiserie extérieure et occultation
Fenêtre: largeur minimale des baies supérieure ou égale à 0,90 m.
Largeur d’un vantail inférieure ou égale à 0,90 m.
L’oscillo-battant sera systématique en pièce humide. Eviter les châssis de toit
Occultation – Protection solaire
Les volets coulissants, battants, roulants ou les persiennes sont admis.
Le volet coulissant ne sera pas supérieur à 1 m de large, le volet battant à 0.60m de large.
Les saillies d’occultations supérieures à 10 cm par rapport au plan de façade sont proscrites.
Descentes d’eaux pluviales
A ne pas localiser en partie privative.

3.6. Prolongement extérieur

voir fiche illustrative : prolongement extérieur

Les prolongements extérieurs, tels que balcon, loggia, terrasse ou jardin sont fortement encouragés, dès lors qu’ils sont en relation avec le séjour et éventuellement la cuisine.

Ils présenteront une bonne exposition en évitant la création de masques trop importants vis-à-vis des logements en dessous. Ils seront conçus de manière à éviter tout espace résiduel non « balayable ».

Il conviendra de traiter systématiquement les ponts thermiques et, à ce titre, d’étudier la création de balcon sur structure autoportée ou la mise en place de rupteurs de ponts thermiques. Toutes les saillies de l’enveloppe seront protégées contre les coulures. De même, les sous-faces seront traitées.

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Prévoir l’opacification du garde-corps pour garantir l’intimité du logement par rapport à l’espace public.

L’évacuation des eaux pluviales sera raccordée à l’évacuation générale. L’emploi de barbacanes sera limité et elles ne seront pas disposées au droit de cheminement et de jardin privatif.

Les prolongements extérieurs peuvent être exceptionnellement équipés de cellier, qui doivent être obligatoirement intégrés à la façade. Si le logement ne peut être équipé de cave ou de cellier, le prolongement sera inférieur à 0,60 m de profondeur.

Le prolongement extérieur en porte-à-faux est limité à 1,50 m de profondeur.

Prolongement extérieur

La surface totale des prolongements extérieurs sera limitée.

Les prolongements extérieurs en communication unique avec une chambre sont proscrits.

Hauteur des garde-corps : 1,05 m minimum, géométrie décrite dans guide des prescriptions.

3.7. Toiture

La toiture est la cinquième façade, intégrant les équipements nécessaires. Le traitement des chéneaux et la gestion des eaux pluviales doivent être intégrés dès les premières phases de conception dans le dessin des toitures et de la façade.

Quand le contexte le permet ou que la situation l’incite, la végétalisation des toitures sera privilégiée, à condition qu’elle puisse se faire à coût maîtrisé. Dans le cas de toiture à pans, il conviendra de rechercher la simplification du dessin des lignes de faîtage.

Tous les accès nécessaires à l’entretien et à la maintenance des superstructures, ainsi que la sécurisation des toitures, doivent être étudiés le plus en amont possible. Les choix de la maîtrise d’œuvre devront s’orienter vers la mise en place de systèmes fixes.

Concernant les toitures inaccessibles, les conditions d’accès pour l’entretien devront être aménagées depuis les parties communes, tout en garantissant la protection contre l’intrusion dans les logements.

Sécurisation des toitures-terrasses

La protection collective de type garde-corps est obligatoire. Hauteur protection : 1,05 m en terrasse accessible et 1,10 m en terrasse inaccessible.

Prévoir rehausse de l’acrotère maçonné. Sinon, pour toutes parties visibles depuis l’espace public, prévoir un garde-corps en serrurerie intégré à l’architecture de la façade.

Le garde-corps technique est toléré uniquement s’il est invisible depuis l’espace public.

Dans le cas d’installation de panneaux solaires, favoriser l’intégration au bâti ou à la toiture et prévoir un accès sécurisé pour l’entretien. Pour l’habitat individuel, la problématique de l’accès aux panneaux sera abordée dès la phase esquisse.

La maitrise d’ouvrage attire l’attention des concepteurs sur l’avantage des toitures à pentes qui permettent d’intégrer les émergences et qui ne nécessitent pas de protection collective.

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4-Parties communes

4.1. Séquence d’entrée - hall

L’adresse de l’opération joue un rôle important dans l’appropriation du bâtiment par les usagers : c’est en quelque sorte la carte de visite du locataire. Il convient de soigner son traitement et de porter une réelle réflexion sur la séquence globale d’entrée.

Cette séquence, depuis l’espace public jusqu’au logement - via les espaces communs - doit être totalement maîtrisée. Il conviendra de pointer tous les parcours quotidiens des locataires pour vérifier le confort, la sécurisation et la facilité d’usage.

En individuel, l’adresse de la maison devra trouver une écriture en façade, en intégrant les autres équipements d’alimentation.

En collectif, le hall sera visible depuis la rue ou l’espace public et son traitement sera soigné.

Dans le cas d’opération comportant plusieurs bâtiments, favoriser la distinction des halls et des entrées par des traitements signalétiques ou architecturaux spécifiques ; ceci afin d’assurer à chacun des bâtiments une identité propre.

Le hall sera éclairé naturellement et dans la mesure du possible transparent, pour donner à voir l’arrière-plan de l’immeuble ou d’autres espaces attenants, tels que des jardins ou une cour intérieure.

Le hall est un lieu d’échange, mais doit être conçu de manière à éviter les regroupements. Sa taille sera optimisée et son aménagement garantira la bonne cohabitation des différents usages et des différents flux qu’il concentre.

Il sera équipé de tous les aménagements nécessaires (tableaux d’affichage, boîtes aux lettres, corbeilles tri-sélectif, etc.) et les parois seront traitées avec des revêtements pérennes et de qualité. Les boîtes aux lettres seront encastrées.

Le contrôle d’accès est obligatoire, le mode sera déterminé en concertation avec la maîtrise d’ouvrage. Voir CCH Installation d’un contrôle d’accès complet en immeuble d’habitation.

Dans le cas de parc de stationnement en sous-sol, prévoir une sortie directement sur l’extérieur ou dans le hall avec contrôle d’accès avant la zone logement : il ne peut exister de perméabilité entre les zones stationnement et les parties communes des logements pour des tiers.

De manière générale, préférer l’émergence de sortie intégrée au bâti.

Porte du hall

Largeur libre au minimum 0,90 m.

4.2. Circulation

Toute circulation sera équipée de dispositif limitant les nuisances acoustiques, type chape flottante.

4.2.1. Circulation verticale

Les escaliers seront de préférence à volée droite et éclairés naturellement. Dans le cas de logements individuels superposés, l’escalier extérieur est admis mais devra être obligatoirement protégé des intempéries.

Escalier

Largeur libre 1,20 m minimum, même au droit des gaines palières. Hauteur de marche maximum 0,17 m. / Giron limité de 0,28 m à 0,60 m de chaque côté Condamner l’espace sous la première volée.

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4.2.2.

Ascenseur

Conformément à la réglementation, les immeubles dont les cages comprennent plus de 15 logements au-dessus et au-dessous du rez-de-chaussée devront obligatoirement prévoir les dispositions pour l’ajout ultérieur d’une trémie, sans modification majeure de la structure. La mise en place d’un ascenseur répondra à la réglementation d’accessibilité PMR en vigueur. Ne jamais sur-dimensionner la cabine et choisir du matériel économe en énergie (cf. guide des prescriptions).

Pour chaque cage équipée, l’ascenseur desservira tous les niveaux (infrastructure et superstructure).

Ascenseur Prévoir une installation conforme au DTU 75.A

A partir de 5 niveaux, prévoir un ascenseur d’une charge comprise entre 630 et 1 000 kg, admettant 8 à 13 personnes.

A partir de R+7, prévoir 1000kg.

A partir de 8 niveaux, fournir une étude de trafic pour justifier le nombre d’ascenseur prévu.

4.2.3. Circulation horizontale

voir fiche illustrative : coursive et palier extérieur Les circulations seront optimisées, sans espace résiduel et limitant le nombre de logements distribués par palier (quatre logements en moyenne). L’éclairage naturel sera privilégié.

La coursive et les paliers à l’air libre sont tolérés, mais restent un dispositif exceptionnel.

Ces derniers doit répondre obligatoirement aux caractéristiques suivantes : ne desservir pas plus de 4 logements, être abrités des intempéries à chaque niveau et être conçus de manière à préserver l’intimité et la sécurité des locataires. Aucune pièce principale ne pourra prendre ses vues sur une coursive collective ou un palier commun.

Veiller au bon dimensionnement des gaines palières. Ces dernières ne seront pas dévoyées.

Circulation horizontale

Largeur libre de 1,20 m minimum, même au droit des gaines palières. Au droit des ascenseurs : 1,50 m minimum.

4.2.4. Eclairage

Comme vu précédemment, l’éclairage naturel des parties communes est une priorité. Dans un souci d’économie d’énergie et dans le cas d’éclairage artificiel, les circulations pourront présenter un mode d’éclairage plus modéré que la normale. De fait, on pourra choisir un niveau d’éclairement global faible et mettre en valeur par des éclairages directs des zones spécifiques, comme les portes palières.

Chaque niveau sera indépendant et la commande de l’éclairage assurée par détecteur de présence, de préférence intégré au luminaire.

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4.3. Locaux communs

voir fiche illustrative : rez-de-chaussée

Les locaux communs en relation avec l’espace public, tel que les locaux OM, vélos et poussettes prennent aujourd’hui une place croissante dans l’aménagement des rez-de-chaussée. Il conviendra de les traiter avec générosité, en optant éventuellement pour des ouvertures plus larges, des hauteurs sous plafond plus importantes, une mise en couleur, etc.

4.3.1. Local Ordures Ménagères (OM)

Le local OM sera intégré au bâti et situé sur le parcours naturel du locataire. A proximité du hall et obligatoirement à rez-de-chaussée, il sera accessible également depuis l’extérieur. Hormis la présence d’un sas-tampon entre les deux locaux, la relation directe entre le local et le hall est proscrite.

Le parcours des containers jusqu’à l’espace public sera le plus direct possible et évitera tout ressaut ou pente. Les ruptures de niveaux sont proscrites.

Il devra satisfaire aux exigences du tri sélectif et présenter des surfaces satisfaisant la certification Habitat et Environnement. Dès la phase esquisse, se rapprocher des services de la commune pour prendre connaissance des modalités de collecte afin de dimensionner le nombre idoine de containers.

Le local sera éclairé naturellement, ventilé et équipé d’un point d’eau disposés à 1,20 m de haut, avec siphon de sol.

Local OM

Parcours containers largeur libre 1,20 m. Pente tolérée jusqu’à 4%.

Dimensionnement à respecter :

Largeur local : 2,70 m pour deux rangées de containers + accès centré. Largeur local : 1,80 m pour une rangée de containers + accès centré. Porte d’accès de 1 m de passage libre.

4.3.2. Local déchets volumineux

Sauf demande expresse de la maîtrise d’ouvrage, ce local n’est pas exigé.

Il sera accessible par le gardien, à la demande du locataire et intégré au bâti. La localisation en sous-sol est proscrite.

Local déchets volumineux

0,20 m² par logement, à hauteur de 8 m² minimum.

4.3.3. Local entretien

Chaque opération devra disposer d’un local entretien, équipé de sanitaires et situé à rez-de- chaussée. La localisation en sous-sol sera tolérée dans le cas d’ascenseur. Cependant, elle peut induire des difficultés techniques à évaluer (ex : pompe de relevage pour WC). Pour information, il relève du code du travail.

Local entretien

En dessous de 10 logements : entre 1 et 3 m² avec point d’eau et rayonnage. A partir de 10 logements : 5 m², incluant WC, point d’eau et rayonnage.

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4.3.4.

Local vélos

voir fiche illustrative : rez-de-chaussée Obligatoire, il favorise l’usage quotidien de ce mode de transport pour le trajet domicile-travail. Il sera situé sur le parcours naturel du locataire, avec un accès direct depuis l’extérieur. Dans la mesure du possible, il sera intégré au bâti ou traité en édicule extérieur, clos et couvert. Il sera visible depuis la séquence d’entrée et/ou le hall pour permettre l’auto-surveillance par les habitants.

Il sera ventilé et éclairé naturellement si possible. Le rangement des vélos se fera horizontalement, avec un système d’accrochage au sol.

Le local sera équipé d’un contrôle d’accès, sur le même principe que les halls d’entrée, d’une chape acoustique et d’une ventilation statique (VB/VH).

Local vélo

Ne sera pas inférieur à 10m².

4.3.5. Local voitures d’enfant

Il sera intégré au bâti, à proximité de la circulation verticale. Sa surface sera proportionnelle à la cage d’escalier qu’il dessert. Il sera obligatoirement ventilé, et éclairé naturellement si possible.

Local voiture d’enfant

0, 25 m² par logement de la cage concernée, à hauteur de 3 m² minimum.

4.3.6. Espace d’accueil

La programmation de ce local sera définie en concertation avec la gérance de 3F. Cet espace est consacré au service et à l’information des locataires de l’immeuble, et peut concerner d’autres programme : il constitue aussi le point de rencontre entre la gérance 3F et les entreprises.

A proximité de l’accès du programme, avec un accès direct et une large vue sur l’extérieur, il relève du code du travail.

Espace d’accueil à prévoir obligatoirement au-delà de 100 logements sur site.

Surface 17 m² + WC, lavabo, vestiaire.

Equipement minimum à illustrer en phase AVP

Bureau de 1,40 m x 0,80 m face à la porte avec chaise ; une armoire de 1,60 m x 0,60 m de hauteur 2,00 m ; deux chaises visiteurs.

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5-Parties Privatives

5.1. Généralités

voir fiches illustratives : accessibilité / habitabilité / pièces humides

A partir du 3P, les logements seront traversants ou, au minimum, à double orientation.

Ils seront cohérents et optimisés, regroupant et articulant correctement les espaces jour/nuit et superposant les pièces humides.

Tout logement doit comporter des rangements, sous forme de placards ou de dressing pour chaque pièce de nuit, de cagibi. La cave ou le cellier sont obligatoires. Prévoir des surfaces consacrées à la pratique des gestes verts, tel que le tri sélectif ou le séchage naturel du linge.

Les pièces seront dimensionnées pour garantir leur équipement complet et devront autant que possible, permettre des aménagements différents.

Un plan d’aménagement, échelle 1/100 e , de chaque pièce avec implantation du mobilier sera fourni à

la phase AVP.

Quand le contexte urbain et réglementaire le permet, les prolongements extérieurs sont largement encouragés. Considérés comme une extension du logement, ils doivent offrir un espace d’agrément et de service (rangement intégré, séchoir).

Pour chaque opération, un minimum de 5% des logements sera adapté et équipé pour les PMR à la livraison. Tout logement accessible devra être adaptable aux personnes à mobilité réduite et intégrer toutes les directives de la réglementation PMR. Eviter de systématiser les logements adaptés au rez-de-chaussée.

Les logements réalisés à rez-de-chaussée devront préserver l’intimité des habitants, en aménageant des reculs ou des tampons par rapport à l’espace public ou collectif.

Le duplex est autorisé, encouragé en rez-de-chaussée avec entrée et jardin privatif. L’accès du logement se fera depuis la partie jour. Dans ce type de logements, la double hauteur n’est pas exclue.

Veiller à numéroter les logements conformément au cahier des charges 3F (cf. annexe 1 du guide des prescriptions).

Cave ou cellier Ces locaux, obligatoires pour chaque logement, ne constituent pas de surface habitable.
Cave ou cellier
Ces locaux, obligatoires pour chaque logement, ne constituent pas de surface habitable. Ils
doivent être extérieurs au logement : en infrastructure, à rez-de-chaussée, sur palier ou sur
prolongement extérieur.
Cave 3m²
Cellier 2m² à 4 m²
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5.2. Typologie et surface habitable des logements collectifs

La répartition typologique sera précisée par le chef de projet, en fonction de chaque programme et de chaque contexte.

 

1P

2P

3P

4P

5P

Répartition moyenne

35% *

40%

20%

5%

Surface habitable maximale

28

43

63

82

95

* Prévoir au minimum 5% de 1P.

La surface moyenne des logements en fonction de la répartition suivante s’élève à 60 m² environ.

En centre urbain dense, les surfaces des logements seront inférieures à celles proposées en secteur plus isolé. A ce titre, le 2P sera à 40 m² maximum et le 3P à 60 m² maximum.

Les surfaces suivantes sont données à titre indicatif :

 

1P

2P

3P

4P

5P

Entrée / dégagement

2

2

4

5

7

Séjour

15

17

20

22

23

Cuisine

5

6

8

10

10

Chambre 1 (hors placard)

 

12

12

12

12

Chambre 2 (hors placard)

   

10

11

11

Chambre 3 (hors placard)

     

10

10

Chambre 4 (hors placard)

       

10

WC

WC + Lave main

   

2

1

1

Salle de bains

Baignoire + Plan vasque + WC

     

5

5

 

Douche + Lavabo + WC

5

5

     

Salle d'eau

Douche + Lavabo

   

5

3

3

Placards, rangements

1

1

1,5

2

2

Séchoir

-

-

0,5

1

1

 

Total

28

43

63

82

95

Cellier ou cave (obligatoirement hors SHAB)

2

2

3

3

3

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5.3. Typologie et surface habitable des logements individuels

La répartition typologique sera précisée par le chef de projet, en fonction de chaque programme et de chaque contexte.

 

3P

4P

5P

Répartition moyenne

 

65%

35%

Surface habitable maximale

65

82

95

La surface moyenne des logements en fonction de la répartition suivante s’élève à 86 m² environ.

Les surfaces suivantes sont données à titre indicatif :

 

3P

4P

5P

Entrée et dégagement

4

5

7

Séjour

20

22

23

Cuisine

9

10

10

Chambre 1 (hors placard)

12

12

12

Chambre 2 (hors placard)

10

10

10

Chambre 3 (hors placard)

 

10

10

Chambre 4 (hors placard)

   

10

WC

WC + lavabo

2

2

2

Salle de bains

Baignoire + Plan vasque + WC

5

5

5

Salle d’eau

Douche + lavabo

 

2

2

Placards, rangements

3

4

4

 

Total

65

82

95

Garage (y.c. cellier)

18

18

18

Séchoir

1

1

1

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5.4. Pièces sèches

5.4.1. Entrée / dégagement

voir fiches illustratives : accessibilité / habitabilité Le logement disposera d’une entrée identifiée, soit par un cloisonnement, soit par des parois partielles.

Sauf à proposer des espaces fonctionnels clairement définis (type coin bureau dans l’entrée), les dégagements seront optimisés et la distribution systématique des pièces par le séjour évitée. Cependant, et si elle reste exceptionnelle, la pièce commandée est autorisée (ex : chambre commandée par le séjour pour les 4 et 5P).

Dans les duplex, les escaliers d’accès seront conçus de manière à laisser le passage libre d’un lit de deux places de 1,40 m par 1,90 m. Dans le cas d’escalier tournant, prévoir des marches balancées.

Entrée

Prévoir un placard d’une profondeur utile intérieure de 0,60 m.

Escalier intérieur

Passage libre de 0,90 m (y compris palier) - Hauteur de marche 0,18 m maxi et giron 0,24 m mini

5.4.2. Séjour

voir fiche illustrative : habitabilité Veiller à l’habitabilité des séjours : limiter les zones de circulation et dégager des espaces protégés ; disposer des pans de murs pleins, libres et de taille suffisante pour l’aménagement du salon ; vérifier que les débattements de fenêtre ne soient pas trop importants.

Séjour Largeur minimale 3,50 m.

Equipement minimum à illustrer en phase AVP 1 canapé, 2 fauteuils, 1 table basse, 1 meuble TV, un coin repas avec 1 table et 4 chaises.

5.4.3. Chambre

voir fiche illustrative : habitabilité Chaque chambre disposera d’un placard aménagé et de proportions confortables (0,60 m minimum de profondeur intérieure et de largeur ; 1,90 m de hauteur utile).

Veiller à l’habitabilité des chambres : vérifier que les percements permettent d’aménager correctement les pièces et que les débattements de fenêtre ne soient pas trop importants. De même, l’usage des allèges vitrées dans les chambres doit être limité, pour préserver l’intimité des occupants.

Dans les grands logements (4 et 5P), une chambre commandée par le séjour est tolérée.

Chambre Largeur minimale 2,50 m. Proscrire surface inférieure à 9 m²

Equipement minimum à illustrer en phase AVP Chambre principale : lit de 1,40m par 1,90m avec circulation sur 3 côtés. Chambre supplémentaire : 2 lits de 0,80 m par 1,90 m avec circulation sur 3 côtés. Placard de 0,60 m de profondeur intérieure pour chaque chambre

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5.5. Pièces humides

5.5.1. Cuisine

voir fiche illustrative : pièces humides

Le plan des cuisines illustrera tous les équipements nécessaires et veillera à fournir un module spécifique pour le tri sélectif. La juxtaposition d’élément froid et chaud est à proscrire. Prévoir un module de 0,66 m pour installer un réfrigérateur sur-isolé. Veiller au bon emplacement des prises électriques.

Si la pièce est de petite dimension il est admis de positionner le battant de la porte d’accès vers l’extérieur.

Les cuisines ouvertes sur séjour sont admises dans les 1P et 2P, tolérées dans le 3P. Dans ce cas, placer le lave-linge dans la salle de bains et étudier une banque de séparation avec imposte pour contenir les fumées.

Cuisine Largeur minimale 2,10 m.

Equipement minimum à partir du 2P à illustrer en phase AVP au 100 e Evier + Lave-vaisselle (LV) + Cuisson (CU) + Réfrigérateur (R) + Lave Linge (LL) + Chaudière murale (CM) + Module Tri-Sélectif Le meuble évier admettra un double bac de 1,40 m avec LV intégré.

5.5.2. Salle de bains – salle d’eau

voir fiche illustrative : pièces humides

Pour les 2P et 3P, prévoir une salle d’eau avec douche. A partir du 4P, prévoir une salle de bains. Elle sera accessible depuis un dégagement et éclairée naturellement. Prévoir un espace libre pour un lave-linge et pour le séchage du linge (veiller au débattement PMR).

Pour les 4P et 5P, prévoir une salle de bains et une salle d’eau.

La salle d’eau sera équipée d’une douche avec bac à poser. Les douches à l’italienne sont réservées uniquement aux logements équipés dès la livraison pour les personnes à mobilité réduite.

Salle de bains et d’eau Baignoire de longueur minimum 1,60 m. Rappel réglementation PMR :
Salle de bains et d’eau
Baignoire de longueur minimum 1,60 m.
Rappel réglementation PMR : pour tout logement, une salle d’eau doit permettre l’aménagement
d’une douche accessible ultérieurement, sans modifier le gros-œuvre.
N.B. : l’entretien s’opérera depuis le logement concerné.

5.5.3. WC

Dans les 2P, il est intégré à la salle d’eau. A partir du 3P, il est obligatoirement indépendant, accolé à la gaine d’une autre pièce humide et équipé d’un lave-main. Pour les 4P et 5P, un deuxième WC sera installé dans la salle de bain.

5.5.4.

Rangement intégré – Cagibi – Buanderie

L’aménagement d’un rangement en relation avec la cuisine, type buanderie, sera privilégié. Ce local doit pouvoir accueillir un lave-linge, un espace consacré au séchage du linge et éventuellement la chaudière. La pièce sera ventilée.

Rangement intégré - Cagibi - Buanderie entre 2 et 4 m² par logt selon typologie.

5.5.5. Séchoir

Obligatoire pour chaque logement, le séchoir est un espace à l’air libre ou ventilé, permettant le séchage naturel du linge.

A l’extérieur, il peut être aménagé sur un prolongement extérieur ou intégré dans un retrait de façade.

Il est obligatoirement protégé des regards.

A l’intérieur, il est dans un espace ventilé, par exemple dans un cagibi ou une salle de bains.

Séchoir entre 0,5 et 1 m² par logt selon typologie

cahier des charges CN 3F – guide d’aide à la conception – mai 2014 – M02-01-15-DT-70-11

gc - 25

6-Fluides - équipements

Le choix des équipements est prépondérant pour la performance des logements. La maîtrise d’œuvre réalisera des études pour déterminer les options les plus adaptées au projet.

6.1. Eau

Comme exposé précédemment, l’enjeu consiste à limiter la consommation d’eau.

Le comptage de consommation d’eau, froide et chaude, sera individualisé. L’installation sera conforme au cahier des charges du règlement des eaux appliqué à la commune concernée pour l’EF et conforme au cahier des charges 3F pour l’ECS.

Concernant les besoins, tous les sanitaires seront équipés de systèmes hydro-économes, type réducteurs de pression à l’entrée des logements, limiteurs de débit autorégulés (mousseurs), douchette à économie d’eau, double chasse d’eau 3l/6l.

Le réemploi des eaux de pluie devra être favorisé pour l’arrosage et l’entretien. Le recours aux cuves ou citernes de récupération est à étudier.

6.2. Chauffage

A partir de 20 logements, pour garantir un entretien aisé et éviter le "vol des calories", privilégier la production collective.

Si les conditions le permettent et que la source d’énergie est renouvelable, favoriser l’usage du chauffage urbain.

Sinon, les solutions performantes souhaitées sont :

- le gaz naturel (ou le propane) associé obligatoirement à la condensation ;

- la petite cogénération raccordée au réseau ;

- les pompes à chaleur dont le COP annuel est supérieur à 3 ;

- les chaudières à bois.

L’énergie électrique pour le chauffage est tolérée si elle est associée à des solutions avec pompe à chaleur dont le coefficient de performance annuel (auxiliaires inclus) est supérieur à 3.

Quel que soit le mode de chauffage, ne prendre aucune surpuissance dans le dimensionnement des générateurs.

Les réseaux de distribution devront être le plus court possible. A ce titre, veiller à disposer la chaufferie en partie centrale, à faire passer les réseaux de préférence à l’intérieur du bâtiment et à positionner les émetteurs le plus près possible des générateurs (éviter de disposer les radiateurs sur les parois de façade ou sous les fenêtres). Les réseaux seront obligatoirement hyperisolés, y compris dans les logements.

Choisir des émetteurs performants, programmables et économes, type plancher chauffant ou radiateur basse température. Le régime de température des émetteurs sera le plus bas possible, en compatibilité avec les besoins.

Dans les logements, prévoir un système de régulation efficace et rapide, type thermostat à électrovanne, et veiller à les disposer judicieusement, en privilégiant les systèmes favorables à un réglage pièce par pièce.

Toutes les installations devront pouvoir être programmées, soit en chaufferie, soit dans les logements. Selon le contexte géographique, le rafraichissement pourra être proposé.

Pour les chaudières gaz individuelles, l’évacuation des gaz brûlés fera l’objet d’une attention particulière. Pour limiter les impacts en façade, favoriser les ventouses verticales.

Calorifugeage du réseau de chauffage

Les déperditions ne devront pas dépasser 5W/mL.

cahier des charges CN 3F – guide d’aide à la conception – mai 2014 – M02-01-15-DT-70-11

gc - 26

6.3.

Production d’eau chaude sanitaire (ecs)

La réduction de la consommation de l’eau chaude sanitaire est un impératif.

Pour la production et la distribution, tous les organes de l’installation et de distribution seront très fortement calorifugés (tubes, vannes, échangeurs extérieurs).

Il est impératif de réduire la longueur des distributions depuis le stockage des ECS (logement

individuel) ou la boucle de distribution. De même, on veillera à disposer tous les équipements

sanitaires et appareils raccordés à l’ECS le plus près possible des colonnes de distribution.

Dans le cas de production d’ECS à l’aide de capteurs solaires, veiller à opter pour des techniques intégrées à la construction. Prévoir une installation avec système assurant le contrôle et le suivi des performances (type GRS). Limiter la distance entre les panneaux, l’échangeur et le système principal de production de chaleur.

Eviter les productions instantanées qui induisent de grosses puissances électriques. Le chauffe-eau solaire individuel est proscrit en collectif.

Calorifugeage du réseau de production et de distribution d’ECS

Les déperditions ne devront pas dépasser 5W/mL.

Panneaux solaires thermiques

Taux de couverture des besoins : 30% au minimum.

6.4. Ventilation

Il est impératif qu’un bâtiment étanche soit ventilé, de préférence mécaniquement. Or, une grande

partie des déperditions énergétiques est due au renouvellement d’air. Il est donc indispensable de prévoir un dispositif de ventilation performant.

La ventilation sera au minimum hygroréglable de type B (entrée et sortie d’air régulées).

Dans les zones à forte nuisances acoustiques ou olfactives, privilégier la ventilation double flux. Celle-

ci sera obligatoirement à récupération de chaleur.

Les réseaux de ventilation seront réalisés de façon à présenter une très bonne étanchéité à l’air. Pour un rendement élevé et constant, ils seront facilement accessibles pour l’entretien (nettoyage des filtres, dépoussiérage, etc.)

cahier des charges CN 3F – guide d’aide à la conception – mai 2014 – M02-01-15-DT-70-11

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7-Commerces et locaux d’activités

L’aménagement de commerces ou de locaux d’activité en rez-de-chaussée peut fournir une réponse intéressante pour l’animation des pieds de façade. Il est cependant impératif d’évaluer la pertinence de ce type d’occupation sur le site concerné et de justifier le besoin « commercial » par des études préalables et d’associer à la conception du projet la gérance de 3F.

Excepté en centre urbain dense, éviter l’aménagement de surfaces inférieures à 60 m². Prévoir la possibilité de diviser le volume commercial et dimensionner les attentes en conséquence.

Dans un souci de cohérence architecturale, la maitrise d’œuvre dessinera les façades commerciales. Elle veillera de même à intégrer en toiture et suivant la programmation tous les équipements et émergences.

En façade, l’espace commercial devra présenter un développé important. Ne pas systématiquement positionner la structure en retrait de façade et prévoir des parties pleines maçonnées au nu de la façade, notamment en partie arrière si le local est traversant. L’emplacement des enseignes sera précisé par le concepteur.

Une aire de livraison sera prévue sur la parcelle ou sur l’espace public, à définir avec la commune. Elle devra être conçue de manière à limiter les nuisances (sonores, visuelles, olfactives). Si intégrée au bâti, prévoir une clôture et une ventilation.

Pour les surfaces supérieures à 200 m², prévoir un local OM indépendant, conforme aux normes et permettant le tri sélectif, dans l’emprise des commerces et en communication avec l’accès arrière.

Les locaux commerciaux devront respecter l’intégralité de la réglementation en vigueur.

Ils seront livrés 4 mois avant les logements, afin de permettre l’ouverture des commerces au moment de l’emménagement des habitants.

Local commercial ou d’activité hauteur libre 3,50 m (minimum 3.20 m sous poutre) avec portée libre de 6 m. Veiller à l’implantation des porteurs : soit intégrés à la façade soit en retrait de 1 m minimum. Mezzanine hauteur libre 2, 80 m minimum. Sous sol aménagé hauteur libre identique à rez-de-chaussée.

Aire de livraison intégrée au bâti hauteur libre 3,50 m.

Gaine : si boulangerie, restauration, pressing, laverie :

Prévoir gaine verticale indépendante de 0,70 m par 0,70 m CF 2H.

La sécurisation des volumes sera intégrée à l’architecture : rideau métallique intérieur ou extérieur.

Sauf disposition contraire, une place de stationnement sera attribuée au commerçant par tranche de 100 m² de surface commerciale. Dans le cas de grands commerces (> à 200 m²), prévoir un stationnement extérieur consacré.

Hauteur minimale des enseignes : 0,60 m.

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gc - 28

Annexe - Lexique

Carport

Place de stationnement extérieure, non-close mais privative, couverte par une structure légère.

PLAI

Prêt Locatif Aidé d’Intégration

PLS

Prêt Locatif Social

PLUS

Prêt Locatif à Usage Social

PLUS CD

Prêt Locatif à Usage Social – Construction/Démolition

Aide aux opérations de démolition/reconstruction le cadre des projets de rénovation urbaine.

dans

SHAB (m²) Surface habitable. C’est la surface de plancher construite, après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escaliers, gaines, embrasures de portes et de fenêtres.

Il n'est pas tenu compte de la superficie des combles non aménagés, caves, sous-sols, remises, garages, terrasses, loggias, balcons, séchoirs extérieurs au logement, vérandas, volumes vitrés prévus à l'article R. 111-10, locaux communs et autres dépendances des logements, ni des parties de locaux d'une hauteur inférieure à 1,80 mètre.

SHON RT (m²) Surface de plancher hors œuvre nette au sens de la RT d'un bâtiment ou d'une partie de bâtiment à usage d'habitation.

Elle est égale à la surface hors œuvre brute de ce bâtiment ou de cette partie de bâtiment, au sens du premier alinéa de l'article R. 112-2 du code de l'urbanisme, après déduction :

a) Des surfaces de plancher hors œuvre des

combles et des sous-sols non aménageables ou non aménagés pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;

b) Des surfaces de plancher hors œuvre des

toitures-terrasses, des balcons, des loggias, des vérandas non chauffées ainsi que des surfaces non closes situées au rez-de-chaussée ou à des niveaux supérieurs ;

c) Des surfaces de plancher hors œuvre des

bâtiments ou des parties de bâtiment aménagés en

vue du stationnement des véhicules ;

d) Dans les exploitations agricoles, des surfaces de plancher des serres de production, des locaux destinés à abriter les récoltes, à héberger les animaux, à ranger et à entretenir le matériel

agricole, des locaux de production et de stockage des produits à usage agricole, des locaux de transformation et de conditionnement des produits provenant de l'exploitation.

SPC (m²) Surface de plancher des constructions. art R112-2 du Code de l’Urbanisme

La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

- Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

- Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;

- Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;

- Des surfaces de plancher aménagées en vue du

stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de

manœuvres ;

- Des surfaces de plancher des combles non

aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;

- Des surfaces de plancher des locaux techniques

nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les

locaux de stockage des déchets ;

- Des surfaces de plancher des caves ou des

celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;

- D'une surface égale à 10 % des surfaces de

plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.

SU (m²) Surface Utile. Cf arrêté du 9.05.1995. Formule de calcul : SHAB augmentée de la moitié de la surface des annexes. Les annexes sont les balcons, les caves, les loggias, les vérandas, les celliers et les terrasses, ces dernières étant plafonnées dans le calcul à 9m².

cahier des charges CN 3F – guide d’aide à la conception – mai 2014 – M02-01-15-DT-70-11

gc - 29

M02-01-15-DT-70-11

construction neuve

M02-01-15-DT-70-11 construction neuve

cahier des 2/3 charges

à la conception

guide d’aide

collectif - intermédiaire - individuel

fiches illustratives

n n mai 2014
n
n
mai
2014

bioclimatique et enveloppe

exploiter les apports solaires gestion des eaux pluviales n réduction des surfaces imperméabilisées
exploiter
les apports solaires
gestion des eaux
pluviales
n
réduction des
surfaces imperméabilisées
végétalisation de la parcelle
noue de rétention
n

Optimiser l’emprise au sol des constructions.

Tenir compte des caractéristiques naturelles du site:

- topographie, patrimoine végétal existant,

- présence de masque éventuel,

- optimisation de l’orientation vers le sud,

- exposition aux vents, au bruit, etc.

De même, tenir compte des caractéristiques urbai- nes :

- morphologie urbaine du quartier,

- offre de services et de transports, etc.

Le projet sera issu du croisement de ces différen- tes logiques a n de proposer la meilleure insertion urbaine et environnementale possible.

Le recours aux énergies renouvelables est encoura- gé et fera l’objet d’une analyse contextuelle (solaire, géothermie, lière bois, etc.).

Les bâtiments seront conformes à la RT 2012 - 10%.

Ils obtiendront la certi cation Habitat & Environne- ment, prol A.

isolation répartie isolation extérieure isolation
isolation
répartie
isolation
extérieure
isolation

Concevoir des ouvrages

- à forte compacité,

- à forte inertie,

- maîtrisant le confort d’été.

L’enveloppe sera performante et étanche à l’air, pour concourir à la sobriété énergétique des loge- ments.

concourir à la sobriété énergétique des loge- ments. Les menuiseries seront équipées au minimum de double

Les menuiseries seront équipées au minimum de double vitrage, à faible émissivité. Prévoir des protections solaires en façade sud, pour limiter les surchauffes estivales.

principaux

ponts thermiques

Un soin important sera porté sur le traitement des ponts thermiques et leur réduction: abouts de dal- les et de refends, périphérie des ouvrants, acrotères, dalles de balcons, poutres et refends en sous-sol.

M02-01-15-DT-70-11

cahier des charges CN - 3F - mai 2014 - fiches illustratives

réglementation thermique 2012 Elle prend en compte trois indicateurs : Le Bbio besoin bioclimatique conventionnel.
réglementation thermique 2012
Elle prend en compte trois indicateurs :
Le Bbio
besoin bioclimatique
conventionnel.
apports
externes
Le Bbio rend compte de la qualité de conception des bâtiments.
Il permet d’apprécier la bonne orientation du bâti, la compacité,
l’optimisation des apports solaires et la qualité de l’enveloppe,
indépendamment des systèmes de productions de chaleur.
déperditions
apports
internes
Il n’a pas d’unité et se calcule en point.
La RT véri fi e que :
éclairage
Bbio projet ≤ Bbio max (valeur réglementaire)
déperditions
Le Cep coefficient de consomma- tion conventionnelle. Le Cep indique la consommation d’énergie primaire conven-
Le Cep
coefficient de consomma-
tion conventionnelle.
Le Cep indique la consommation d’énergie primaire conven-
tionnelle, nécessaire au confort des habitants, compte tenu
des besoins conventionnels du bâtiment.
air extrait
apport
EnR
éclairage
Il porte sur cinq usages : chauffage, eau chaude sanitaire,
éclairage, refroidissement, auxiliaires*.
Son unité est le kWhep/m² shon rt/an.
pertes de
réseau
La RT véri fi e que :
ballon
Cep projet ≤ Cep max (valeur réglementaire).
production
chauffage et ecs
*auxiliaires : moteurs vmc et pompes.

La Tic

température intérieure conventionnelle.

La Tic est une exigence relative au confort d’été du bâtiment.

La RT véri e que :

Tic projet Tic rèf.

Exigence minimum 3F : RT 2012 -10%

sur le Bbio max et Cep max

Plus la valeur du Bbio est faible, plus le bâtiment est performant. Optimiser le Bbio
Plus la valeur du Bbio est faible, plus le bâtiment est performant.
Optimiser le Bbio permet de réduire les consommations,
car il impacte directement l’ef fi cacité énergétique de l’enveloppe.

M02-01-15-DT-70-11

cahier des charges CN - 3F - mai 2014 - fiches illustratives

individuel et intermédiaire

non séchage du linge jardin abri terrasse récupération des EP garage cour encastrement coffrets et
non
séchage du linge
jardin
abri
terrasse
récupération
des EP
garage
cour
encastrement coffrets
et boîte aux lettres
liaison
exemple d’organisation de parcelle indivi-
duelle, avec garage intégré au bâti.
abri om - vélo
duelle, avec garage intégré au bâti. abri om - vélo Lutter contre l’étalement urbain et le

Lutter contre l’étalement urbain et le «mitage» du paysage.

La disposition de maisons en « grappe », grou- pées ou accolées est largement plus favorable que la maison isolée sur sa parcelle, tant au regard de la consommation d’espace que de la performance thermique et économique.

- Surface d’une parcelle : entre 200 et 300 m².

- Largeur minimum d’une parcelle : 6,50 m.

L’implantation de la construction dans la parcelle garantira des liaisons faciles entre les différents espaces.

Le projet veillera à fournir tous les équipements ser- vants pour le locataire, tels que les abris maçonnés pour le tri-sélectif et les vélos, des abris de jardin, des cuves de récupération des eaux pluviales pour l’arrosage, des espaces spéci ques pour le séchage du linge.

L’habitat intermédiaire tend vers l’individuel su- perposé, avec une réduction des parties com- munes.

su- perposé, avec une réduction des parties com- munes. Veiller à réduire au maximum les proximités

Veiller à réduire au maximum les proximités et vis-à- vis entre logements et/ou espaces extérieurs priva- tifs, pour garantir l’intimité des habitants.

priva- tifs, pour garantir l’intimité des habitants. M02-01-15-DT-70-11 cahier des charges CN - 3F - mai

M02-01-15-DT-70-11

cahier des charges CN - 3F - mai 2014 - fiches illustratives

clôture

clôture La qualité des clôtures constitue un enjeu majeur dans l’image de l’opération : c’est le

La qualité des clôtures constitue un enjeu majeur dans l’image de l’opération : c’est le premier plan sur la rue.

Lorsque le projet le permet, privilégier l’implantation du bâti à l’alignement, pour limiter le linéaire de clô- ture.

Privilégier les délimitations maçonnées en partie basse pour les interfaces avec l’espace public, tels que les murets surmontés d’une serrurerie.

Les délimitations « masquantes » seront favorisées pour l’interface collectif/privé, tels que les claustras bois ou métal avec traitement végétal.

Les délimitations légères seront réservées pour l’in- terface entre individuels, telles que les grillages mé- talliques avec végétalisation.

Entre jardins privatifs, prévoir claustras ou murs sur 2 mL à partir du bâti. En limite de propriété, prévoir des plantations à feuilles persistantes.

M02-01-15-DT-70-11

cahier des charges CN - 3F - mai 2014 - fiches illustratives

voirie et stationnement

voirie Chaussée 1.20 3.50 1.20 5.00 3,50m en sens unique. 5,00m en double sens. Pente
voirie
Chaussée
1.20 3.50
1.20 5.00
3,50m en sens unique.
5,00m en double sens.
Pente transversale > 2 %.
Pente longitudinale > 0,5 %.
Giration intérieure 4m ;
si collecte d’OM, 9m.
Trottoir : 1,20m minimum
voirie sens unique
voirie double sens
stationnement 2.40 1.20 2.10 3.50 1.20 5.00 5.00 1.20 3.30 pmr voirie sens unique stationnement
stationnement
2.40
1.20
2.10
3.50
1.20
5.00
5.00
1.20
3.30
pmr
voirie sens unique
stationnement latéral
voirie double sens
stationnement en bataille
2.60
Stationnement
5.00
1.20
5.00
Stationnement en bataille (90°) : 2,40m par 5,00m.
Stationnement latéral : 2,10m par 5,50m.
Place PMR : 3,30m de large par longueur imposée,
suivant le cas de fi gure.
1.20
pmr
3.40
5.50
Boxes cloisonnés : 2,60m par 5,00m entre murs
intérieurs.
Boxe PMR : 3,40m de large par longueur imposée,
suivant le cas de fi gure.
voirie double sens
boxes

M02-01-15-DT-70-11

cahier des charges CN - 3F - mai 2014 - fiches illustratives

plantations Les espaces libres seront largement plantés et les strates végétales variées, en traitant sols,
plantations
Les espaces libres seront largement plantés et les strates végétales variées,
en traitant sols, strate herbacée, arbustive et arborée.
2
1.5
1
0.5
source : «d’ici là»
surfaces
arbres
arbustes
vivaces
couvre-sol
prairie
pelouse
minérales
Les arbres seront plantés à distance raisonnée des façades :
Arbre à grand développement, hauteur max. 20m :
respecter une distance minimale de 9 m par rapport aux façades
et 12 m d’entraxe entre les sujets.
E = 12 m.
D = 9 m.
Si H max = 20m,
Arbre à moyen développement, hauteur max. 15m :
8 m
6
m
Si H max = 15m,
respecter une distance minimale de 6 m par rapport aux façades
et 8 m d’entraxe entre les sujets.
5 m
4
m
Arbre à petit développement, hauteur max. 10m :
Si H max = 10 m,
respecter une distance minimale de 4 m par rapport aux façades
et 5 m d’entraxe entre les sujets.

engazonnement

proscrit

et 5 m d’entraxe entre les sujets. engazonnement proscrit < 20 m² ou < 1,5 m
et 5 m d’entraxe entre les sujets. engazonnement proscrit < 20 m² ou < 1,5 m
et 5 m d’entraxe entre les sujets. engazonnement proscrit < 20 m² ou < 1,5 m

< 20 m²

entre les sujets. engazonnement proscrit < 20 m² ou < 1,5 m largeur 20 m² <

ou

< 1,5 m largeur

engazonnement proscrit < 20 m² ou < 1,5 m largeur 20 m² < x < 100

20 m² < x < 100 m²

source : «d’ici là»
source : «d’ici là»

> 100 m²

< x < 100 m² source : «d’ici là» > 100 m² a r b r

arbres, arbustes,

vivaces, couvre-sol

engazonnement

vivaces, couvre-sol

possible

gestion différenciée (prairie de fauche, pourtour tondu)

M02-01-15-DT-70-11

cahier des charges CN - 3F - mai 2014 - fiches illustratives

infra et superstructure

> 3m
> 3m
non non
non
non

Le bâtiment optimisera les éléments structurels. La superposition des porteurs sera privilégiée et l’usage du porte-à-faux limité. La structure devra permettre une exibilité des lo- gements dans l’avenir.

Le sous-sol s’inscrira au maximum dans l’empri- se du bâtiment et en s’éloignant des mitoyens. Pour éviter les planchers de reprise, une trame com- mune entre superstructure et infrastructure sera re- cherchée.

Infrastructure Hauteur libre 2,20 m.

Superstructure Hauteur libre Etage courant : 2,60 m. Rez-de-chaussée : 2,70 m. Rez-de-chaussée avec commerces : 3,50 m.

non
non

Les rampes à l’air libre sont proscrites. Elles seront obligatoirement intégrées au bâti.

L’accès des rampes aux piétons est proscrit. Il conviendra de disposer l’accès de manière à limiter les nuisances, tant sur le plan visuel qu’acoustique.

M02-01-15-DT-70-11

cahier des charges CN - 3F - mai 2014 - fiches illustratives

circu- pouss lation ettes OM hall vélos bâtiment voirie - espace public ou circu- lation
circu-
pouss
lation
ettes
OM
hall
vélos
bâtiment
voirie - espace public
ou
circu-
lation
pouss
OM
ettes
bâtiment
liaison obligatoire
vélos
liaison facultative
voirie - espace public
b.a.l.* : boîtes aux lettres
b.a.l*
b.a.l

rez-de-chaussée

Les locaux communs seront confortables, immédia- tement identi ables par les usagers, et, dans la me- sure du possible, éclairés naturellement.

Le local des ordures ménagères sera adapté au tri sélectif, obligatoirement intégré au bâti et sur le parcours naturel du locataire. La relation directe avec le hall est proscrite. Veiller à l’éclairer naturellement.

Le local vélo est localisé à rez-de-chaussée avec un accès direct sur l’extérieur. Il est dissocié du local poussette.

Le local ne sera pas inférieur à 10m². Il sera ventilé et éclairé naturellement. Les vélos seront rangés horizontalement.

occultation espace public espace vert 3F espace public espace vert 3F bande stérile bande stérile
occultation
espace public
espace vert 3F
espace public
espace vert 3F
bande stérile
bande stérile
rez-de-chaussée
surélévé
espace collectif
terrasse privative
espace public
clôture occultante
source : «d’ici là»

Que ce soit sur l’espace public ou l’espace col-

lectif, l’intimité et la tranquilité des habitants est un facteur déterminant du projet.

Il convient de protéger les logements en rez-de- chaussée des espaces collectifs ou publics, par exemple en favorisant les plantations en limite ou en favorisant les allèges maçonnées.

M02-01-15-DT-70-11

cahier des charges CN - 3F - mai 2014 - fiches illustratives

prolongement extérieur et coursive

non
non
prolongement extérieur et coursive non non cellier intégré à la façade Les balcons et autres prolongements

non

cellier intégré à la façade
cellier
intégré à
la façade

Les balcons et autres prolongements extérieurs doi- vent présenter une bonne exposition, une surface suf samment grande pour un bon usage et pas d’espace résiduel.

Les prolongements extérieurs en porte-à-faux sont limités à 1.50 m de profondeur.

Il conviendra de limiter voire d’éliminer, les ponts thermiques : à ce titre, envisager la création de balcon sur structure autoportée.

Les sous-faces seront traitées. Prévoir les dispositions nécessaires pour protéger des coulures toutes les saillies de l’enveloppe du bâ- timent.

Leur géométrie devra éviter la création de masques trop importants vis-à-vis des logements en sous-face et ne pas nuire aux apports passifs d’hiver.

Opacier les garde-corps et les clôtures pour pré- server l’intimité des habitants depuis les logements et dissimuler les occupations diverses des prolonge- ments extérieurs depuis l’espace public.

Les prolongements extérieurs peuvent être excep- tionnellement équipés de cellier, qui doivent être obligatoirement intégrés à la façade. Si le logement ne peut être équipé de cave ou de cellier, le prolongement sera inférieur à 0,60 m de profondeur.

chambre non porte isolée protection aux intempéries dispositif pour éviter pénétration des eaux pluviales
chambre
non
porte
isolée
protection aux
intempéries
dispositif
pour éviter
pénétration
des eaux pluviales
cuis.
porte
isolée
revêtement
non glissant

Les coursives et les paliers à l’air libre sont tolé- rés dès lors qu’ils desservent au maximum 4 loge- ments, qu’ils sont obligatoirement abrités des in- tempéries et conçus de manière à protéger l’intimité des appartements desservis. Le revêtement de sol devra présenter un niveau de glissance minimum.

Dans le cas de circulation commune devant une fe- nêtre, cette dernière sera en second jour et translu- cide.

M02-01-15-DT-70-11

cahier des charges CN - 3F - mai 2014 - fiches illustratives

40cm 30cm hauteur entre 90 et 130cm. 90cm hauteur max 130cm.
40cm
30cm
hauteur
entre 90 et
130cm.
90cm
hauteur
max
130cm.

accessibilité

TOUS les logements de type familial, qu’ils soient accessibles de plain-pied ou non, doivent présen- ter les dispositions relatives aux caractéristiques de base.

Elles portent sur la géométrie de l’espace d’entrée, la largeur minimale des circulations et des portes in- térieures, de l’atteinte de tous les dispositifs de com- mande du logement.

De plus, au moins une salle d’eau doit permettre l’aménagement ultérieur d’une douche accessible, sans modi er le gros-œuvre. L’entretien s’opérera depuis le logement concerné.

chaudière hauteur entre 90 et 1.30 0.90 130cm.
chaudière
hauteur
entre 90 et
1.30
0.90
130cm.

Concernant les organes de commande, ceux-ci doi- vent être manoeuvrables en postion «debout» et «assise» et seront localisés à une hauteur comprise entre 0,90 m et 1,30 m.

Il est demandé d’organiser et d’aligner les interrup- teurs et les organes de commande. De même, dans les cuisines, il est demandé de veiller à l’implantation des prises réalisée en cohé- rence avec l’aménagement projeté de la pièce.

Pour les autres dispositions concernant les loge- ments accessibles de plein pied, se référer à la re- glementation en vigueur.

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cahier des charges CN - 3F - mai 2014 - fiches illustratives

habitabilité Les logements seront traversants ou, au mini- mum, à double orientation. séjours Eviter les

habitabilité

Les logements seront traversants ou, au mini-

mum, à double orientation.

séjours

Eviter les séjours trop distributifs. Les concevoir en limitant les zones de circulation et en dégageant des espaces protégés. Veiller à disposer des pans de murs pleins, libres et de taille suf sante pour l’aménagement du salon.

non

non
non

0% de COV

En parties privatives, privilégier les matériaux et produits sans émission de composant organique volatile (COV) et disposant d’un écolabel.

chambres

Veiller à l’habitabilité des chambres, en prenant soin de véri er que les percements permettent d’aména- ger correctement les pièces et que les débattements de fenêtre ne soient pas trop importants. Largeur maximum : 90 cm.

Comme pour les séjours, veiller à disposer des pans de murs libres.

les séjours, veiller à disposer des pans de murs libres. L’usage des allèges transparentes dans les

L’usage des allèges transparentes dans les chambres, en vis-à-vis de l’espace public, est pros- crit, pour préserver l’intimité des occupants.

Pour les salles d’eau et salles de bains, le vantail vitré clair toute hauteur est proscrit. Chaque chambre disposera d’un placard.

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cahier des charges CN - 3F - mai 2014 - fiches illustratives

cuisine cuisine banque 1P - 2P séjour séjour cuisine séjour non 1,50 m 1,50 m
cuisine
cuisine
banque
1P - 2P
séjour
séjour
cuisine
séjour
non
1,50 m
1,50 m

pièces humides

cuisine ouverte

La cuisine ouverte sur séjour est admise dans les 1P et 2P, tolérée dans le 3P. Elle sera obligatoirement localisée en façade, venti- lée par un ouvrant et équipée d’une banque.

La porte coulissante est tolérée si celle-ci présente une mise en oeuvre pérenne et resistante.

Les cuisines ouvertes sur séjour, en fond de pièce et ne disposant pas d’ouvrant de ventilation à immé- diate proximité des plans de travail sont proscrites.

vanne d'arrêt de gaz sous le meuble évier prévoir un module pour tri-sélectif
vanne d'arrêt de gaz
sous le meuble évier
prévoir un module pour tri-sélectif

module de 0,66 m pour réfrigérateur sur-isolé.

m odu l e de 0,66 m pour réfrigérateur sur - iso l é. Ne pas

Ne pas juxtaposer les modules chaud et froid. Privilégier les meubles évier à double bac avec lave- vaisselle intégré. Prévoir un module de 0.66 m pour le réfrigérateur. Prévoir un module ou un équipement spéci que pour le tri-sélectif.

meuble évier avec lave-vaisselle intégré et casier adapté au tri-lectif, ou

exemple d’aménagement de cuisine

receveur ou siphon de sol volume 1 position portes et fenètres diamètre de projection 1,50
receveur ou siphon de sol
volume 1
position portes
et fenètres
diamètre
de projection
1,50 m
aire libre
PMR
ces schémas sont illustratifs et non contractuels
ces schémas sont illustratifs et non contractuels
volume 2
de projection
volume 1
de projection

exemples d’aménagement de salle d’eau et salle de bains

M02-01-15-DT-70-11

cahier des charges CN - 3F - mai 2014 - fiches illustratives

M02-01-15-DT-70-11

construction neuve

M02-01-15-DT-70-11 construction neuve

cahier des 3/3 charges

guide des prescriptions

collectif - intermédiaire - individuel

n n mai 2 0 1 4
n
n
mai
2 0 1 4

Ce document définit les exigences de 3F pour les prestations des logements collectifs, individuels et intermédiaires qu’il réalise. Les prescriptions qui sont décrites doivent être comprises comme des obligations, qui pourront éventuellement être amendées suivant le contexte de chaque opération et obligatoirement avec l’aval de la maîtrise d’ouvrage.

Certaines prescriptions énoncées ci-après sont très précises, tant en terme d’usage que de mise en œuvre et représentent des points particuliers, importants pour le bailleur. De même, les proscriptions qui sont énoncées devront être respectées.

La liste ci-dessous n’est pas exhaustive et chaque proposition de la maîtrise d’œuvre sera soumise à l’arbitrage de la maîtrise d’ouvrage.

Le présent cahier des charges représente un cadre général pour tous les projets de construction neuve de 3F. Les éléments constitutifs de chaque opération sont contextualisés et précisés dans le programme.

cahier des charges CN 3F – guide des prescriptions – mai 2014 – M02-01-15-DT-70-11

gp - 1

1.

Recommandations générales

4

 

1.1. Développement durable

4

1.2. Adaptation au terrain – Mitoyen - Héberge

5

1.3. Sécurité

5

2.

Conception des espaces extérieurs

6

2.1.

Traitement des limites - clôtures

6

2.2 Contrôle d’accès

7

2.3.

Circulations

7

2.3.1. Cheminement

7

2.3.2. Voirie

8

2.3.3. Stationnement aérien

8

2.3.4. Garage ou car-port (pour maison individuelle)

8

2.4.

Espace planté

9

2.4.1. Végétation existante

9

2.4.2. Conception des espaces plantés

9

2.4.3. Conditions de plantations et qualité des terres

9

2.4.4. Choix, dimensions et densités de plantations

10

2.4.5. Protection, entretien et garantie des plantations

11

2.5. Jardin partagé : équipements spécifiques

11

2.6. Jardin privatif : équipements spécifiques

11

2.7. Aire de jeux et lieu de rencontre

12

2.8. Eclairage et mise en lumière

13

2.9. Réseaux / assainissement

13

3-Conception des bâtiments

14

3.1. Recommandations générales

14

3.2. Sous-sols

 

14

3.2.1. Conception du sous-sol

14

3.2.2. Accès

piéton

14

3.2.3. Accès

véhicule

15

3.2.4. Circulation piétonne commune

15

3.2.5. Parc de stationnement

16

3.2.6. Cave ou cellier

17

3.3.

Structure - Enveloppe

18

3.3.1. Isolation

 

18

3.3.2. Protection de la façade (isolation et saillie)

18

3.3.3. Revêtement de façade

19

3.3.4. Menuiserie extérieure

20

3.3.5. Occultation et protection solaire

20

3.3.6. Tests de perméabilité à l’air

21

3.4.

Prolongement et escalier extérieurs

22

3.4.1. Prolongement extérieur

22

3.4.2. Escalier extérieur

22

3.4.3. Garde-corps

 

22

3.5.

Toiture

23

3.5.1. Généralités

 

23

3.5.2. Toiture à pan

23

3.5.3. Toiture-terrasse

23

3.5.4. Ouvrage en toiture

24

3.5.5. Descente d’eaux pluviales

24

3.5.6. Panneau solaire - PAC

25

4-Parties communes

26

4.1.

Séquence d’entrée

26

4.1.1. Contrôle d’accès

 

26

4.1.2. Adresse maison individuelle

27

4.1.3. Porche-passage

couvert

27

4.1.4. Porte d’entrée d’immeuble

27

4.1.5. Hall

 

28

4.1.6. Equipement du hall

29

4.2.

Circulation

30

cahier des charges CN 3F – guide des prescriptions – mai 2014 – M02-01-15-DT-70-11

gp - 2

4.2.1.

Escalier

30

4.2.2. Ascenseur

31

4.2.3. Circulation horizontale

34

4.3.

Locaux communs

35

4.3.1. Local O. M

35

4.3.2. Local déchets volumineux

36

4.3.3. Local d’entretien

36

4.3.4. Local vélos

37

4.3.5. Local voiture d’enfant

37

4.3.6. Local technique

38

4.3.7. Espace d’accueil

38

5-Parties Privatives

39

5.1. Généralités

39

5.2. Conception des pièces sèches

40

5.2.1. Entrée / dégagement

40

5.2.2. Séjour

40

5.2.3. Chambre

41

5.2.4. Escalier intérieur

41

5.2.5. Placard

41

5.3.

Conception des pièces humides

42

5.3.1. Cuisine

42

5.3.2. Rangement intégré – Buanderie

43

 

5.3.3. WC

43

5.3.4. Salle de bains – salle d’eau

43

6-Fluides – équipements

45

6.1.

Alimentations

45

6.1.1. Réseaux et gaines

45

 

6.1.2. Eau

45

6.1.3. Electricité – télévision – téléphone – fibre optique

46

 

6.1.4. Gaz

46

6.2 Chauffage et production d’eau chaude

46

6.2.1. Réseau de chauffage par circulation d’eau

47