Vous êtes sur la page 1sur 62

Geolalg.com/vb

Geolalg.com/vb Initiation à ArcGIS Cours rassemblés par : Parazitenew Source : Sept. 2012

Initiation à ArcGIS

Cours rassemblés par : Parazitenew Source :
Cours rassemblés par :
Parazitenew
Source :

Sept. 2012

Qu'est-ce qu'un SIG ?

SIG signifie Système d'Information Géographique. Le SIG est une application logiciel pour la gestion, l'édition, l'analyse et l'affichage des données localisées à la surface de la terre.

Le SIG est un outil dans lequel les données sont représentées sous forme de couches. Une couche peut contenir des points (antennes

GSM,

nationales).

),

des lignes (réseaux routiers) ou de polygones (frontières

Le SIG implique 5 composantes :

Matériels : ordinateurs, GPS,

;

Logiciels : MapInfo, ArcGIS, ArcView

;

Les utilisateurs : Géographe, cartographe,

;

Les données avec des coordonnées spatiales;

; Les données avec des coordonnées spatiales; Les méthodes d'acquisition et de traitement des

Les méthodes d'acquisition et de traitement des données.

Le SIG utilise plusieurs types de données:

Données tabulaires (Tableaux,

Données vectorielles (.shp, .dxf,

);

);

Données images ou rasters (.jpeg, tiff,

)

L'utilisation des SIG est de plus en plus indispensable dans la prise de décision dans de nombreux domaines d’activités :

Éducation ;

Gouvernement ;

Défense ;

Industries ;

Environnement ;

Protection civile ;

Aménagement du territoire ;

etc

Introduction à ArcGIS Desktop

ArcGIS Desktop est la nouvelle suite logicielle SIG produite par ESRI (Environmental Systems Research Institute). ArcGIS Desktop a trois niveaux (ou licences) de produits.

ArcGIS Desktop a trois niveaux (ou licences) de produits. 1. ArcView : ArcView est la version

1. ArcView: ArcView est la version logicielle destinée à un large public. Il possède quelques outils de géotraitements des données géographiques. Il est centré sur l'édition, l'analyse et l'utilisation des cartes. A ne pas confondre avec le logiciel ArcView GIS développé à la fin des années 1990 par ESRI.

2. ArcEditor: ArcEditor possède tous les fonctionnalités de la version ArcView de ArcGIS

Desktop. En plus, il possède aussi des fonctionnalités avancées dans l'édition et la création de données géographiques.

3. ArcInfo: C'est la version complète de ArcGIS Desktop. ArcInfo possède toutes les

fonctionnalités et outils de ArcView et ArcEditor, et dispose d'outils très avancés dans le traitement et la conversion des données.

Quelques soit la licence utilisée, ArcGIS Desktop présente à peu près, la même ossature. Ainsi, deux applications se révèlent nécessaires dans l'utilisation de ArcGIS.

ArcCatalog est l'application qui aident les utilisateurs à gérer leurs données géographiques. Dans cette application, il est l'application qui aident les utilisateurs à gérer leurs données géographiques. Dans cette application, il est possible de créer, visualiser, d'importer ou exporter, rechercher et trouver une donnée.

ou exporter, rechercher et trouver une donnée. ArcMap est l'application principale dans ArcGIS. Il

ArcMap est l'application principale dans ArcGIS. Il permet l'édition, la modification de données géographiques, l'analyse, la conception et l'édition de cartes.

Un troisième élément, qui n'est pas une application, mais tout aussi important, est ArcToolbox. Il contient les outils de géo-traitements et de conversion des données.

Au delà de ce qui précède, ArcGIS Desktop possède d'autres applications telles ArcGlobe, ArcScene, spécialisée dans l'analyse et la visualisation en trois dimensions; ArcReader pour le partage de cartes électroniques en intranet comme sur internet.

Intro à la télédétection

La télédétection est l'acquisition d'informations sans contact direct avec la source de l'information. Elle est de plus en plus solliciter avec l’accroissement des besoins en informations géographiques dans les services militaires comme civils. Le très connu Google Earth n'existerait pas sans les images satellites haute résolution des satellites tels que GeoEye. Les images aériennes et satellites font partie des composantes très connues de la télédétection parce que bien visible et compréhensible pour la plupart des utilisateurs. Cependant, la télédétection opère dans le domaine de l'Infrarouge, des UltraViolets communément appelés UV etc.

L'interface de ArcCatalog

L'une des premières applications à être utilisée dans ArcGIS, est ArcCatalog. D'abord, pour créer les fichiers dont vous avez besoin et les organiser mais aussi pour les prévisualiser dans leurs formes graphiques ou tabulaires. Par ailleurs c’est dans cette application qu’on édite les métadonnées d’un fichier de données géographiques, ce qui fait l’objet d’un article plus loin.

Alors pour revenir à notre présent article, l'interface de ArcCatalog présente deux grandes fenêtres principales.

La première à gauche est l'arbre Catalog ou Catalog Tree (en anglais bien sûr !). Il vous présente une vue général de l'ensemble de vos données et sur la manière dont ils sont organisées à travers une arborescence qu’on peut dérouler ou rétrécir par des petits plus ou moins figurant devant les dossiers ou serveurs contenant d’autres dossiers ou plusieurs fichiers en leur sein.

d’autres dossiers ou plusieurs fichiers en leur sein. À droite se trouvent différents onglets qui vous

À droite se trouvent différents onglets qui vous permettent d'explorer le contenu des dossiers sélectionnés dans le Catalog Tree notamment :

Content : affiche le contenu du dossier sélectionné depuis le Catalog Tree à gauche.

Preview : permet de visualiser et présente un aperçu des objets graphiques ou tabulaires d’un fichier shapefile (.shp), geodatabase (.gdb), etc.

Metadata (métadonnée) : cette partie offre la possibilité d’éditer les métadonnées du fichier sélectionné depuis l’arbre catalog. (À ce propos vous pouvez consulter l’article Comment éditer les métadonnées dans ArcCtalog). Dans ArcGIS 10 Metadata, figurant dans les versions 9 est remplacé par Description dans ArcCatalog 10 (image au dessus de ArcCatalog

Cela dit, Preview et Metadata ne sont pleinement fonctionnelles que si c’est un fichier de données géographiques, par exemple le Shapefile, qui est sélectionné dans le Catalog Tree. Dans le cas contraire c’est un message qui se présente à la place vous indiquant l’impossibilité d’affichage de la sélection en cours surtout dans Preview.

Dans ArcCatalog, chaque type de fichier est représenté par une icône qui lui est propre. Ce qui offre l'avantage de savoir de visu, de quel type de fichier il s'agit quand on est devenu un peu plus familier avec le logiciel.

Ainsi, pour les fichiers de forme Shapefile (.shp), sont symbolisés par un petit rectangle de couleur verte. Lorsque ce fichier concerne des points, ce rectangle contient des points. Dans le cas des lignes, le rectangle contient des lignes et des polygones quand il s’agit des polygones.

Il est recommandé de se familiariser à cette application car elle vous sera d'une très grande utilité dans la création et la gestion de vos fichiers de données géographiques.

Manipulation de fichiers de donnees geographiques dans ArcCatalog

L'un des premiers outils utilisés dans ArcCatalog est le bouton Connect to Folder (Connecter

à un dossier). Ce bouton permet d'établir une liaison entre votre dossier de données et

ArcGIS. Désormais vous n'aurez plus besoin, pour ouvrir un fichier dans votre travail de

passer par le menu Fichier, ensuite Ouvrir et à naviguez longtemps dans Windows pour retrouver vos données.

naviguez longtemps dans Windows pour retrouver vos données. Vous cliquez simplement la connexion déjà établie dans

Vous cliquez simplement la connexion déjà établie dans le Catalog Tree (la fenêtre principale

à gauche de ArcCatalog) et les différents fichiers dans votre dossier sélectionné apparaissent. Cette option n'est pas indispensable mais vous permet d'économiser beaucoup de temps dans la réalisation de votre projet SIG.

Il est aussi possible dans ArcCatalog de copier-coller les fichiers comme si vous étiez dans l’Explorateur Windows.

Une petite remarque, le format de fichiers Shapefile, beaucoup utilisés par les logiciels ArcView GIS et ArcGIS, sont à la base composés de trois fichiers visibles dans l'explorateur Windows.

Le fichier de forme, dans lequel l'on retrouve les objets géographiques, portant l'extension .shp;

Le fichier de la table attributaire portant l'extension .dbf;

Le fichier index de la géométrie des objets, liant les deux autres, et portant l'extension .shx;

En plus de ces trois fichiers de base, il y a les fichiers .sbn et .sbx (qui comportent l'index spatiale des objets et ne sont créés que lorsqu'on effectue une opération de jointure de table, de création d'index etc.) et .prj (fichier qui conserve les informations sur la projection utilisée).

Dans ArcCatalog, seul le fichier de forme, Shapefile en anglais, est visible. Cependant, lorsque vous copiez ou collez, ce fichier, c'est l'ensemble des fichiers concernés (déjà énoncés au-dessus) par le Shapefile qui est copié ou collé. Ce qui vous évite de nombreuses recherches laborieuses comme c'est le cas quand on est dans l'explorateur Windows.

Comment créer un fichier shapefile - Partie 1

Dans ArcGIS, la création de fichier de forme (Shapefile) comme tout autre fichier de données géographiques (geodatabase file .gdb, etc.), se fait dans ArcCatalog. Ensuite pour l'éditer, modifier le contenu, il faut passer par Arcmap.

Alors pour créer votre fichier de forme Shapefile, sélectionnez le dossier dans lequel sera créé votre fichier dans le Catalog Tree ou Arbre Catalog à gauche de l’application ArcCatalog.

Faites un clic droit sur ce dossier, choisissez New dans le menu contextuel qui apparait, puis sélectionnez Shapefile.

contextuel qui apparait, puis sélectionnez Shapefile . Dans la boite de dialogue Create New Shapefile qui

Dans la boite de dialogue Create New Shapefile qui s’affiche, vous devez entrer le nom de votre nouveau fichier, ensuite définir le type d’entité à créer. Le choix doit s’effectuer entre des entités Point, Polyligne, Polygone, Multipoint et MultiPatch.

Le type MultiPoint et MultiPart fait référence à des entités multiples qui partagent les mêmes

Le type MultiPoint et MultiPart fait référence à des entités multiples qui partagent les mêmes valeurs dans la base de données. Prenons l’exemple d’un ensemble d’îles appartenant à une même souveraineté ou pays et qui représente une entité unique dans la base de données pays. Si vous sélectionnez une seule ile, c’est l’ensemble des îles du même pays qui sont automatiquement sélectionnés parce qu’ils sont considérés comme une seule et même entité.

La différence entre MultiPoint et MultiPart est que le premier concerne les points et le second s’adresse aux lignes et polygones.

Une fois terminé cette étape, il faut spécifier les paramètres de la projection. La détermination de la projection de votre fichier est très importante pour la localisation dans l'espace de l'ensemble de vos données. Veuillez à ce que la projection utilisée ou le système de coordonnées soit la même pour les fichiers d'un même espace de travail.

À ce propos, dans ArcGIS et selon vos données, vous avez le choix entre les systèmes de coordonnées géographiques (Geographic Coordinate System - GCS) et les systèmes de coordonnées projetées (Projected Coordinate System).

Pour définir vos coordonnées, Cliquez sur Edit dans le groupe Spatial Reference. Cette action fait apparaitre la boite de dialogue XY coordinate System.

Cliquez sur Select (1) pour sélectionner un système de coordonnée déjà prédéfinis dans ArcGIS. Cliquez

Cliquez sur Select (1) pour sélectionner un système de coordonnée déjà prédéfinis dans ArcGIS.

Cliquez sur Import (2) si vous voulez utilisez les références spatiales d’un fichier en votre possession. Les coordonnées sont importées depuis ce fichier pour être utilisé pour votre nouveau fichier.

Cliquez sur New (3) dans le cas où vous voulez vous-même spécifier les différents paramètres de vos coordonnées notamment l’ellipsoïde ou encore le méridien d’origine.

Dans la seconde partie de cet article, nous verrons comment établir les champs dans la table attributaire de notre nouveau fichier Shapefile.

Comment créer un fichier shapefile - Partie 2

Les tables attributaires, dans un SIG, sont toujours associées aux objets géographiques en point, ligne ou polygone. Cette connexion entre ces objets, considérés comme graphiques, et les données ou informations à eux associées, constitue l'une des principale caractéristque d'un Système d'Information Géographique.

Cela dit, dans une table attributaire, les colonnes sont appelées des Champs (ou Fields en anglais) et une ligne de donnée est appelée un Enregistrement (ou Row). Une table attributaire est et fonctionne comme une base de données. A cet effet, vous devez indiquer le Type de donnée et la Longueur des caractères qu'un champ peut prendre. Par exemple, si vous voulez dans un champ quelconque, uniquement du texte et que le texte le plus long dans vos données est de 15 caractères, vous devez indiquer dans le SIG, comme type de donnée:

Text et comme longueur du texte: 15 ou 16. Si les données ne sont pas encore connues, indiquer alors une longueur suffisamment grande pour inclure toutes les données futures, le plus long en particulier.

Aussi, dans ArcGIS, il y a plusieurs Type de données (Data Type) avec leurs caractéristiques:

1. Short integer (nombre entier court):

Ce type de donnée concerne les nombres entiers compris entre - 32.768 et 32.767. Au niveau des nombres, on ne parle plus de longueur de caractères comme pour le texte, mais plutôt de Précision (permettez l'anglicisme !). Si vous indiquer 4 comme précision, vous pourrez entrer des nombres à 4 chiffres seulement, EX:

1000, 4521, 4587. Mais il ne sera pas possible d'aller au delà de 32.767 ou en deçà de -32.768 qui sont respectivement le nombre maximal et minimal dans Short Integer.

au delà de 32.767 ou en deçà de -32.768 qui sont respectivement le nombre maximal et

2.

Long integer (nombre entier long): Ce type de données concerne les nombres entiers

longs compris entre -2.147.483.648 et 2.147.483.647. Le principe au niveau de la précision des caractères, est le même que pour les nombres entiers courts.

3. Float: Ce type de donnée concerne les fractions ou les nombres à virgule compris

approximativement entre -3,4.10 38 et 1,2.10 38 . Au niveau des nombre à virgule, la précision reste le nombre maximal de caractère. A celle-ci, vient s'ajouter dans les propriétés du champ, le notion de Scale. Scale, précise le nombre de chiffres après la virgule. EX: Vous indiquez comme Précision:5 et comme Scale:3. Cela veut dire que vous pouvez entrer 14,456 et non 14,4567. Le nombre total de chiffre doit être égale à 5 avec 3 chiffres après la virgule. C'est tout simple.

4. Double: Ce type de donnée concerne les fractions ou les nombres à virgule compris

approximativement entre -2,2.10 308 et 1,8.10 308 . Le principe ici aussi est le même que pour

Float au niveau de Precision et Scale.

5. Text: Le champ text représente une série de symboles alphanumériques. Vous avez la

possibilité d'utiliser des lettres alphabétiques comme des chiffres. Là encore, vous devez

spécifier la Longueur maximale (Length) des caractères à insérer dans le champ text.

6. Date: Au cas où vous estimez le besoin d'inclure une date dans votre base de données, créer

un champ à cet effet et sélectionnez Date comme type de donnée. Le format par défaut est de notation américaine, mm/jj/aaaa et le temps au format hh:mm:ss AM ou PM.

Autre chose, dans votre nouveau fichier, ArcGIS crée des champs automatiquement FID, Id, Shape. Ils sont nécessaire à la différentiation des données par un identifiant unique, mais aussi à leur caractérisation par leur forme graphique avec le champ Shape.

Il est très important de faire le bon choix pour le type de donnée dont on a besoin dans notre travail. Cela pour rationaliser la taille de votre base de données. En effet, si vos données tiennent dans les entiers courts et que vous choisissez les entiers longs comme type de donnée, vos données seront inutilement deux fois plus lourds; car un caractère en entier court occupe comme taille numérique 2 bytes et en entier long 4 bytes. Le temps pour les traitements ou calculs dans la base de données est aussi fonction de la taille de cette base. Alors, il faut éviter un superflu de taille.

Passons maintenant, après ce long discours, à notre vidéo de démonstration pour éditer les champs de la table attributaire du fichier shapefile, dans ArcGIS en utilisant son composant ArccCatalog.

Comment éditer les métadonnées dans ArcCatalog

Les métadonnées d'un fichier ou d'une base de données dans un SIG, sont des données à propos des données dans un fichier. Ils sont très importants dans le partage des données au sein d'une structure ou simplement entre collègues. Ces données (les métadonnées) incluent le plus souvent, la date, la source, la projection de la carte, le format du fichier ainsi que la structure des données contenu dans ce fichier, les mots clés, les contacts de l'auteur.

Avec l'effervescence des nouvelles technologies de communication, il est important d'avoir un minimum d'informations sur les données que l'on souhaite partager. En effet, si l'on rentre en possession de données géographiques sans que les projections ne soient connues, elles deviennent, quelque part, inutilisables.

Dans ArcGIS, les métadonnées s'éditent dans l'application ArcCatalog. Pour ce faire, sélectionnez le fichier à éditer, puis cliquez sur l’onglet Métadata dans le cadre de droite.

La barre d’outils Métadonnées s’active dans ArcCatalog. Définissez la norme à utiliser pour l’édition des métadonnées dans la liste déroulante Stylesheet (1). La norme par défaut qui s’affiche est FGDC ESRI. Ensuite cliquez sur le bouton Edit Metadata (2).

ESRI. Ensuite cliquez sur le bouton Edit Metadata (2) . Une fois cliqué sur ce bouton,

Une fois cliqué sur ce bouton, une grande boite de dialogue fait son apparition. Bon nombre de champs textes mentionne une indication en rouge le plus souvent précédée de REQUIRED (requis) avec une brève explication de ce qu’il faut entrer comme information dans le champ.

Ces champs textes en rouge sont nécessaires à la validation de la métadonnée. De nombreuses

Ces champs textes en rouge sont nécessaires à la validation de la métadonnée. De nombreuses normes, comme déjà indiqué dont des normes ISO, régissent la création de métadonnées pour un fichier de données géographiques. Et chaque norme demande un nombre minimal d’information pour juger de la qualité de la métadonnée et donc de son utilité dans le partage d’informations.

Ces champs en rouge sont donc requis pour attester de la qualité de la métadonnée pours les utilisateurs futurs.

Ainsi dans l’onglet General dans le groupe Identification, une description du fichier peut se faire en déterminant le résumé, l’objectif, la langue, les droits d’accès et d’utilisation.

L’onglet Contact permet d’entrer en communication avec l’auteur du fichier et des données qu’il contient soit par mail, téléphone etc…

Citation indique à l’utilisateur final comment citer l’auteur des données.

Keywords recense les mots clés associés aux informations géographiques dans le fichier.

Dans le groupe Spatial Reference, les différents onglets concernant les coordonnées géographiques ou projetées sont automatiquement remplies par ArcGIS lorsque celles-ci ont été préalablement définis pour le fichier en question.

L'interface de ArcMap

ArcMap est l'application d'édition, d'analyse, de calculs, de cartographie de la suite logicielle ArcGIS Desktop. Son interface est à peu près, similaire à celui de ArcCatalog.

Vous disposez de barres d’outils en dessous de la barre des menus. Il est très facile dans ArcMap d'activer ou de désactiver les très nombreuses barres d'outils qui composent ArcMap. Pour cela, approchez le curseur de la souris à droite de la barre des menus dans l'espace vide grisée, et faite un clic droit.

La liste déroulante de l'ensemble des outils apparait. La résolution de l'écran ne permet parfois pas de tous les afficher d’un seul tenant. C’est pourquoi vous remarquerez qu’à chaque extrémité (supérieur et inférieur) de la liste déroulante se tiennent des petits triangles qui pointent vers le haut pour l’extrémité supérieur et vers le bas pour l’extrémité inférieur.

supérieur et vers le bas pour l’extrémité inférieur. Cliquez dessus pour faire dérouler la liste par

Cliquez dessus pour faire dérouler la liste par le haut avec la petite flèche du dessus et en dessous avec la petite flèche du bas.

Il suffit de sélectionner un groupe d'outils par clic-gauche sur celui-ci pour l'activer ou désactiver dans l'interface de ArcMap. Une barre d’outils activée est marqué par une coche devant son nom. Par ailleurs, il possible de redéfinir les emplacements de ces barres en maintenant le clic gauche de la souris sur le bord gauche de la barre d’outils à déplacer et glisser à l’endroit voulu.

Cela dit, deux principaux cadres caractérisent ArcMap. À gauche, il y a le cadre TOC (Table of Contents) qui recensent tous les fichiers utilisés ou ouverts dans votre session de travail.

À droite, vous avez la Vue des données ( Data View ) lorsque vous êtes

À droite, vous avez la Vue des données (Data View) lorsque vous êtes à la phase d'édition ou d'analyse de vos données géographiques.

ou d'analyse de vos données géographiques. Vous pouvez la basculer en Vue de Mise en page

Vous pouvez la basculer en Vue de Mise en page (Layout View) pour la production cartographique ou autre de vos données avant impression.

Comment ouvrir une carte dans ArcGIS

L'affichage des cartes et des données dans les fichiers géographiques (comme les fichiers shapefile (.shp) ou geodatabase(.gdb)) dans la suite ArcGIS Desktop, s'effectuent dans ArcMap.

Au démarrage de l'application ArcMap, une boite de dialogue vous invite à démarrer ArcMap avec :

1 - Une nouvelle carte vide (A new empty map). Dans cette option, les cadres de la Vue et

la table des couches sont vides, à vous d'ajouter vos données grâce au bouton Add Data dans la barre d’outils standard.

2 - Un modèle (A template). Cette option fournit un certain nombre de mises en page

prédéfinis et de fonds de carte sur lesquels s'appuyer pour éditer et mettre en page vos

données cartes pour impression papier ou présentation web.

3 - Une carte existante (An existing map). Dans ce cas, une autre boite de dialogue vous

invitera à sélectionner le fichier carte à ouvrir déjà créer et enregistrer sur votre disque dur.

à ouvrir déjà créer et enregistrer sur votre disque dur. Pour notre exemple, nous sélectionnons la
à ouvrir déjà créer et enregistrer sur votre disque dur. Pour notre exemple, nous sélectionnons la

Pour notre exemple, nous sélectionnons la première option. Une Vue de données vierge s’affiche alors.

Pour ajouter des données dans cette Vue vide, cliquez sur le bouton Add data. La boite de dialogue Add Data (en dessous) apparait et il faut sélectionner dans cette boite de dialogue les fichiers à ajouter dans la vue des données.

Vous avez la possibilité de connecter un dossier dans lequel se trouvent vos fichiers de

Vous avez la possibilité de connecter un dossier dans lequel se trouvent vos fichiers de données géographiques à l’aide du bouton Connect to Folder (Pour connaitre son fonctionnement consulter la démo de l’article Manipulation dans ArcCatalog) ou sélectionner dans un dossier déjà connecté, les fichiers dont vous avez besoin dans la vue des données.

Cela dit, pour sélectionner plusieurs fichiers d’un seul tenant dans la boite de dialogue Add Data, maintenez la touche Contrôle du clavier (Ctrl) enfoncée et sélectionnez par clic gauche de la souris les fichiers nécessaires dans votre carte.

Ensuite cliquez sur le bouton Ajouter (Add - 4) et les données s’affiche dans la Vue des données.

Les outils de zoom dans ArcMap

La barre d'outils des outils dans ArcMap, possède de nombreux outils impliquant le zoom. Cette barre d’outils peut être déplacée dans l’interface de travail à un endroit qui conviendrait pour une meilleure ergonomie de travail.

qui conviendrait pour une meilleure ergonomie de travail. Ainsi le Zoom In (Zoom Avant) se présente

Ainsi le Zoom In (Zoom Avant) se présente avec le signe plus dans la loupe et Zoom Out (Zoom Arrière) avec le signe moins.

Une fois cliqué sur le bouton Zoom In ou Zoom Out, vous n’avez qu’à cliquer (par simple clic gauche) dans la vue des données pour voir l’effet escompté. Avec le Zoom In, la carte se rapproche et c’est l’effet inverse avec le Zoom Out.

Aussi, une fois cliqué sur ces mêmes boutons, vous pouvez maintenir le bouton gauche de la souris enfoncé et dessiner un rectangle autour de la zone à agrandir (comme dans l’image en dessous).

de la zone à agrandir (comme dans l’image en dessous). Cela dit, les boutons zooms présentés

Cela dit, les boutons zooms présentés au-dessus ne sont les seuls outils qui permettent d’agrandir ou rétrécir les informations géographiques dans la vue des données.

Il y a en outre le Zoom Fixe Avant (Fixed Zoom In ) et le Zoom Fixe Arrière ( Fixed Zoom Out ). Ces Fixed Zoom In) et le Zoom Fixe Arrière (Fixed Zoom Out). Ces outils effectuent des zooms avant et arrière relativement au centre de la vue. Les données du centre de la vue sont donc rapprochées ou éloignées selon que vous utilisez le Zoom Fixe Avant ou le Zoom fixe Arrière.

vous utilisez le Zoom Fixe Avant ou le Zoom fixe Arrière. La possibilité est offerte de

La possibilité est offerte de revenir à l’affichage précédent des données dans la vue avec le bouton Go Back To Previous Extent (Revenir à l’affichage précédent) ou de retourner à l’affichage modifiée auparavant avec le bouton Go To Next Extent (Allez à l’affichage suivant).

Le bouton Full Extent (plein affichage) permet de présenter la carte dans toute son étendue.

Le bouton Full Extent (plein affichage) permet de présenter la carte dans toute son étendue. Avec cet outil, l’ensemble des graphiques de données dans la Vue est affichée.

des graphiques de données dans la Vue est affichée. Le dernier outil enfin dans cet article

Le dernier outil enfin dans cet article à voir est le bouton déplacer (Pan)

une main. Il permet de se déplacer dans n’importe quelle direction de la carte. Pour l’utiliser,

cliquez sur le bouton en question, ensuite dans la vue, maintenir le clic gauche de la souris enfoncé et déplacer la souris dans le sens souhaité.

symbolisé par

Comment modifier l'apparence des couches dans ArcGIS

Si vous n'aimez pas les symboles ou couleurs affichés par défaut lors de l'ouverture de vos données, dans ArcMap, vous avez la possibilité de les modifier à votre guise et selon vos talents artistiques vous obtiendrez de belles cartes !!

Pour cela, il faut cliquer sur le symbole, juste en dessous, du nom de la couche. La boite de dialogue Symbol Selector (Sélecteur de Symbole) s'affiche alors.

Dans cette boite de dialogue, vous avez le choix entre plusieurs symboles ou couleurs.

Pour les symboles en points, il est possible de modifier la couleur (Color), la taille (Size) et l'angle de rotation (Angle) de ces symboles en question.

de rotation ( Angle ) de ces symboles en question. Pour les lignes, il est possible

Pour les lignes, il est possible de modifier la couleur (Color) et l'épaisseur (Width).

Pour les polygones, il est possible de modifier la couleur de remplissage (Fill Color), l'épaisseur

Pour les polygones, il est possible de modifier la couleur de remplissage (Fill Color), l'épaisseur du contour du polygone (Outline Width) et la couleur de ce même contour (Outline Color).

Width) et la couleur de ce même contour (Outline Color). Autre chose, ArcGIS est le plus

Autre chose, ArcGIS est le plus souvent en version anglaise. Si c'est votre cas, sachez que le point, dans les chiffres, est synonyme de virgule. Alors attention lorsque vous entrez des décimales pour spécifier des éventuels paramètres.

Comment utiliser l'outil Mesure dans ArcMap

L'outil Mesure dans ArcMap, aide à la mesure des distances, des surfaces dans ArcGIS. Il est situé sur la barre d’outils des outils et est symbolisé par une double flèche surmonté d’un point d’interrogation.

une double flèche surmonté d’un point d’interrogation. L'outil Mesure dans la barre d'outils de ArcMap Pour

L'outil Mesure dans la barre d'outils de ArcMap

Pour mesurer les surfaces avec l'outil Mesure, vos données doivent être projetées dans un système de coordonnées. Le bouton Mesurer Une Surface (Measure An Area dans l’outil Mesure) est désactivé par défaut si le système de coordonnées est inconnu ou géographique.

Alors, pour utiliser ce bouton, il faut sélectionner la couche en question. Ensuite cliquez sur le bouton Mesure (Measure) dans la barre d’outils des outils. La boite de dialogue Measure s’affiche.

des outils. La boite de dialogue Measure s’affiche. Boite de dialogue Mesure dans ArcMap Définissez les

Boite de dialogue Mesure dans ArcMap

Définissez les unités dans lesquelles seront obtenus vos résultats. Pour ce faire, cliquez sur la petite flèche noire (1) dans la boite de dialogue Measure comme illustrée en dessous. Sélectionnez Distance (2) puis, pour notre exemple, le Kilomètre (3) comme unité.

Choix des unités pour la mesures d'entités graphiques dans ArcMap Une fois cette étape terminée,

Choix des unités pour la mesures d'entités graphiques dans ArcMap

Une fois cette étape terminée, nous pouvons mesurer notre tronçon de route qui est l’exemple à mesurer dans ce tutoriel. Cliquez par la suite sur le bouton Mesurer Ligne - Measure Line (4). Pointez ensuite, le curseur qui a pris la forme d’une croix au début du segment à mesurer dans la vue des données et faites un clic gauche en suivant bien le tracé du tronçon jusqu’à la fin du segment et là faite un double clic pour terminer la mesure.

Lorsqu’il s’agit de mesurer une surface en termes de superficie, il faut sélectionner le bouton Mesurer surface tout juste à droite du bouton Measure Line et dessiner le long du pourtour de la forme à mesurer avec le curseur et faire un double-clic en fin de mesure pour terminer le tracé.

Les résultats des mesures sont consignés dans la boite de dialogue Measure.

- Segment, dans les résultats, donne la distance du dernier segment effectué lors du tracé.

- Length ou longueur donne la distance de tout le tracé du début à la fin.

dernier segment effectué lors du tracé. - Length ou longueur donne la distance de tout le

Comment ouvrir un fichier Excel dans ArcMap

Bon nombre de données utilisées tant dans la collecte que la constitution de bases de données s’effectue via le très populaire tableur de Microsoft : Excel.

Il est possible de stocker de l’information géographique dans Excel. Alors comment le transférer dans ArcGIS.

Tout d’abord, il faut le que les données entrées respectent des prérequis.

1) La première ligne dans la feuille Excel doit correspondre aux noms de colonnes car ArcGIS les utilisera comme noms de colonne dans la table attributaire ;

2) Cette ligne de doit pas contenir d’espace ou de signes comme les tirets etc. ;

3) Le début des noms de colonnes doit commencer par une lettre de l’alphabet et non des chiffres ;

4) Et bien entendu, il faut une colonne contenant les coordonnées de longitude et une autre les coordonnées de latitude.

À présent, nous pouvons commencer l’ouverture du fichier Excel dans ArcGIS. Démarrez une nouvelle session vide de ArcMap, Ensuite cliquez sur le bouton Add Data (1);

de ArcMap, Ensuite cliquez sur le bouton Add Data (1) ; Naviguez jusqu’au répertoire où se

Naviguez jusqu’au répertoire où se trouve le fichier et faites un double-clic sur le fichier Excel. Il apparait différents sous-fichiers. Ces sous-fichiers représentent les feuilles de données contenues dans le fichier Excel et sont suivis du signe $. Il vous faut choisir la feuille de données correspondante à vos informations et cliquez sur Ajouter (Add) (2).

La feuille de données est incorporée dans ArcGIS au niveau du Table Of Contents (TOC)

La feuille de données est incorporée dans ArcGIS au niveau du Table Of Contents (TOC) à gauche mais ne s’affiche pas pour autant dans la Vue des données à droite. Pour donc afficher les points enregistrés dans la feuille Excel dans la Vue de données de ArcGIS, faites un clic droit, sur le nom de la table dans le Table Of Contents (TOC)à gauche puis sélectionnez Display XY Data (3).

(TOC)à gauche puis sélectionnez Display XY Data (3) . Dans la boite de dialogue qui apparait,

Dans la boite de dialogue qui apparait, choisissez la colonne des coordonnées de longitude pour X Field et celle des latitudes pour Y Field. Puis en dessous, définissez les coordonnées utilisées pour vos données en cliquant sur Edit (4) dans Coordinate System of Input Coordinates.

Enfin cliquez sur OK. Les données points s’affiche donc dans votre vue dans ArcMap. Et

Enfin cliquez sur OK. Les données points s’affiche donc dans votre vue dans ArcMap. Et remarquez dans votre TOC, à la fin du nom de votre nouveau fichier, apparait le terme events (voir image en dessous).

fichier, apparait le terme events (voir image en dessous). A ce stade, ces données n’ont pas

A ce stade, ces données n’ont pas pleinement les capacités d’un fichier spatial. Pour les transformer par exemple en Shapefile, faites un clic-droit encore, sur le nom du fichier dans le TOC et sélectionnez Data (5) puis Export Data (6).

Dans la boite de dialogue qui s’affiche, définissez le chemin de destination de votre nouveau

Dans la boite de dialogue qui s’affiche, définissez le chemin de destination de votre nouveau fichier shapefile en n’oubliant pas à la fin de mettre .shp (à ne surtout pas oublier) à la fin du nom de votre fichier shapefile, puis validez OK.

la fin du nom de votre fichier shapefile, puis validez OK. ArcMap vous demandera d’ajouter ce

ArcMap vous demandera d’ajouter ce nouveau fichier dans la vue en cours. Choisissez Oui pour visualiser votre nouveau fichier de données géographiques établi à partir du tableur Excel.

Cartographie thématique à valeur unique dans ArcMap

Les valeurs uniques ou individuelles (Unique Values en anglais) sont utilisées pour la représentation de données uniques dans une base de données. L’on obtient ainsi une carte thématique à une seule variable.

Dans l'exemple qui suivra dans la vidéo de démonstration, nous représenterons les différentes provinces du Canada en 1991, chacune représentée avec une couleur unique étant donné que chaque province représente une donnée unique. Il ne peut y avoir deux provinces, États ou régions du même nom, avec les mêmes attributs dans un pays. Ça va de soi.

Alors, pour réaliser une carte thématique, sélectionnez la couche qui contient les données et faites un clic droit dessus. Puis choisissez Properties (1) dans le menu contextuel.

Puis choisissez Properties (1) dans le menu contextuel. Dans la boite dialogue Layer Properties qui s’ouvre,

Dans la boite dialogue Layer Properties qui s’ouvre, sélectionnez l’onglet Symbology (2). À gauche, dans le groupe Categories (3), choisissez Unique Values.

Définissez la valeur du champ à utiliser dans la table attributaire pour la carte thématique

Définissez la valeur du champ à utiliser dans la table attributaire pour la carte thématique dans Value Field (4).

Ensuite, ajoutez toutes les valeurs à prendre en compte dans le champ avec le bouton Add All Values (5), ensuite décochez la case All Other Values pour ne pas inclure d’autres données non connues dans votre carte thématique.

données non connues dans votre carte thématique. Il est possible par ailleurs de choisir le jeu

Il est possible par ailleurs de choisir le jeu de couleur pour la différentiation des données ou valeurs qui forment la carte thématique dans la liste déroulante de couleur Color Ramp (6).

Pour fermer la boite de dialogue Layer Properties et terminer la constitution de la carte

Pour fermer la boite de dialogue Layer Properties et terminer la constitution de la carte thématique, cliquez sur OK.

Les changements effectués apparaissent alors dans la vue de données comme vous pour voir sur l’image en dessous.

de données comme vous pour voir sur l’image en dessous. Symbologie avec des symboles proportionnels

Symbologie avec des symboles proportionnels

L'utilisation des symboles graduels (ou proportionnels) se fait dans la plupart des cas, pour ne pas dire dans tous les cas, avec des données quantitatives comme la mesure du poids de la population dans des régions données.

Cette représentation nécessite le choix de méthodes de classification qui traduit au mieux la réalité des données à représenter. Ces choix s'effectue dans Classification.

Par ailleurs, vous avez la possibilité de définir exactement les valeurs des différentes classes obtenues.

Symbologie avec des graphiques

La représentation cartographique des données quantitatives par les graphiques, dans ArcMap, utilisent des diagrammes en barre, en barre empilée ou circulaires (camembert).

Généralement, on utilise les graphiques, dans une carte, pour la comparaison de données numériques dans une couche.

La représentation en barre est conseillée pour montrer le poids relatif de deux ou plusieurs entités plutôt que la proportion par rapport au total.

La représentation en cercle est utile lorsque vous voulez montrer une relation entre des entités distincts par rapport à un ensemble. Par exemple, si vous voulez cartographier la population par région dans un pays, vous pouvez utiliser le diagramme circulaire (en camembert), pour montrer le pourcentage d'hommes et de femmes dans chaque région par rapport à la population totale dans ces régions.

La représentation en barre empilée est recommandée pour montrer le poids relatif de deux ou plusieurs entités ainsi que leur relation par rapport à l'ensemble.

Mise en page dans ArcMap

La mise en page d'une carte est une combinaison, de plusieurs éléments nécessaires dans une carte à savoir, un titre, une légende, une flèche d'orientation Nord, une échelle graphique et/ou numérique et éventuellement des graphiques, des commentaires, des cartes de localisation ou des grilles de coordonnées géographiques et/ou cartographiques.

Lorsque vous basculer dans la vue Mise en page, une barre d'outil Mise en page (Layout en anglais) s'affiche. Il dispose de nombreux outils comme le zoom ou le déplacement (Pan). A

ce propos, dans la barre d'outil Mise en page (Layout), l'outil déplacement déplacer dans la vue de la Mise en page.

déplacement déplacer dans la vue de la Mise en page. permet de se Si vous utilisez

permet de se

déplacer dans la vue de la Mise en page. permet de se Si vous utilisez l'outil

Si vous utilisez l'outil déplacement de la barre d'outils des outils cadre de la vue des données pourront être déplacés.

Comment insérer la légende dans ArcMap - Partie 1

, seuls les objets dans le

L'insertion de la légende dans la mise en page, dans l'application ArcMap de Arcgis, se fait en plusieurs étapes où vous devez spécifier les paramètres de chaque élément de la légende.

Comment insérer la légende dans ArcMap - Partie 2

L'insertion de la légende dans la mise en page, dans l'application ArcMap de Arcgis, se fait en plusieurs étapes où vous devez spécifier les paramètres de chaque élément de la légende.

Comment insérer l'échelle dans la mise en page de ArcGIS- Partie 1

L'insertion de l'échelle dans la mise en page de ArcGIS, nécessite l'entrée d'un certain nombre de paramètres dans la boite de dialogue Scale bar selector, dont vous avez un aperçu en image.

d'un certain nombre de paramètres dans la boite de dialogue Scale bar selector , dont vous

Comment insérer l'échelle dans la mise en page d’ArcGIS- Partie 2

L'insertion de l'échelle dans la mise en page de ArcGIS, nécessite l'entrée d'un certain nombre de paramètres dans la boite de dialogue Scale bar selector, comme vous avez pu le voir dans la première partie.

Parfois, lorsque le résultat de l'échelle générée automatiquement ne vous convient pas, il vous faut intervenir manuellement pour le modifier.

Cette partie est donc un exemple de modification manuelle de l'échelle. Dans notre exemple, il sera question de modifier la taille des caractères mais surtout, de remplacer la virgule dans les chiffres en milliers. En effet, dans les versions anglaises de ArcGIS, les chiffres en milliers ont une virgule comme séparateur (exemple 1,ooo au lieu de 1.ooo comme en français).

Comment insérer la flèche d'orientation Nord dans ArcMap

Il est très simple d'insérer la flèche d'orientation Nord dans la mise en page dans ArcMap.

Cliquez sur le menu, Insert; puis sélectionnez North Arrow (Échelle).

Dans la boite de dialogue, North Arrow Selector, vous pouvez choisir le type de flèche qui vous convient et modifier ses paramètres en cliquant sur le bouton Properties.

Comment ajouter un titre dans la mise en page de ArcMap

L'insertion d'un titre ou d'un texte de manière générale, nécessite l'utilisation de la barre d'outils Dessins (Drawings) située en dessous de l'application ArcMap.

Dans cette barre d'outils, vous avez tous les outils en matière d'insertion de texte, de dessin ainsi que la modification des couleur ou de la police pour les textes.

Comment insérer la grille des coordonnées dans ArcMap - Partie 1

Dans la cartographie, les grilles de coordonnées permettent, sur une carte, de se repérer par rapport à des coordonnées géographiques, des coordonnées de projection, ou encore des index spécifiques constitués de lignes et de colonnes alpha-numérotées.

Pour insérer la grille de coordonnées, il faut évidemment se trouver dans la vue Mise en page (Layout View).

Par la suite, faites un clic droit sur le nom du groupe de Couches (dans notre cas) Layers (1) et sélectionnez Properties (2) .

notre cas) Layers (1) et sélectionnez Properties (2) . La boite de dialogue Data Frame Properties

La boite de dialogue Data Frame Properties s’affiche. Sélection l’onglet Grid (3). Cliquez sur le bouton New Grid (4). Une autre boite de dialogue Grids and Graticules Wizard s’ouvre.

Parmi les trois choix, nous sélectionnons la première pour afficher les coordonnées géographiques en degré, minutes et secondes : Graticules : divides maps … (5). Ensuite cliquez sur Suivant (6).

Dans la seconde étape, choisissons Graticules and Labels (7) pour afficher à la fois les

Dans la seconde étape, choisissons Graticules and Labels (7) pour afficher à la fois les lignes de méridiens et parallèles et leurs étiquettes. Puis, définissons les différents intervalles entre coordonnées dans Intervals (8). Cliquons encore sur Suivant .

dans Intervals (8) . Cliquons encore sur Suivant . Dans l’étape qui suit, laissez cocher les

Dans l’étape qui suit, laissez cocher les axes majeurs et mineurs et votre boite de dialogue devrait apparaitre comme celle représentée en dessous. Cliquez ensuite sur Suivant.

Dans cette autre étape laissez aussi cocher Place a simple border at edge of graticule

Dans cette autre étape laissez aussi cocher Place a simple border at edge of graticule (9) . Cela laisse, comme vous pourriez le voir en aperçu à gauche de la boite de dialogue, des sorte d’échancrures au bout desquelles sont positionnées les étiquettes de coordonnées.

La seconde option en dessous, Place a calibrated border at the edge of graticule (bien plus design) place une large bordure de couleurs blanche et noire successive dont les longueurs sont spécifiés à partir du bouton Properties de cette option (mais nous n’y touchons pas).

En dessous, dans Graticules Properties, cochez Store as a fixed grid that updates with changes to the data frame (10). Cela permet d’avoir une grille qui se met à jour lorsque vous modifiez les éléments dans la vue de données. Et enfin cliquez sur Finish .

grille qui se met à jour lorsque vous modifiez les éléments dans la vue de données.

Comment insérer la grille des coordonnées dans ArcMap- Partie 2

Les grilles de coordonnées permettent, sur une carte, de se repérer par rapport à des coordonnées géographiques, des coordonnées de projection, ou encore des index spécifiques constitués de lignes et de colonnes alpha-numérotées. Continuons notre périple après la première partie.

Une fois cliquer sur Finish comme indiquer dans la première partie, vous revenez à la boite de dialogue Data frame Properties et le nom de la nouvelle grille s’affiche (Graticule en l’occurrence). Sélectionnez-le (1) puis cliquez sur Properties (2).

Sélectionnez-le (1) puis cliquez sur Properties (2) . La boite de dialogue Reference System Properties

La boite de dialogue Reference System Properties s’ouvre. Pour notre exemple, cliquons sur l’onglet Lines. Dans cet onglet, nous avons la possibilité de définir l’affichage de la grille à l’intérieur de la carte sous forme de lignes, tics (petites croix) ou rien du tout. Nous choisissons la dernière option (4).

de la carte sous forme de lignes, tics (petites croix) ou rien du tout. Nous choisissons

Sélectionnons un autre onglet, en l’occurrence Labels (étiquettes). Dans le style d’étiquette, nous choisissons comme format dans la liste déroulante, Degré Minutes Secondes (5). En dessous vous pouvez paramétrez la police d’écritures et leur taille.

Pour la suite, cliquons sur le bouton Additional Properties (6).

suite, cliquons sur le bouton Additional Properties (6) . Le bouton Additional Properties ouvre la boite

Le bouton Additional Properties ouvre la boite de dialogue Grid Label Properties.

Dans cette boite de dialogue, au niveau de l’indication de la direction décohez Show coordinate direction labels (7) pour éviter d’avoir lettres comme W, E, N, S devant les coordonnées comme illustré en dessous.

E, N, S devant les coordonnées comme illustré en dessous. Cochez plutôt Show minus sign for

Cochez plutôt Show minus sign for negative values qui affiche le signe moins (-) devant les coordonnées en lieu et place des lettres pour indiquer les valeurs de coordonnées négatives.

Ensuite décochez les cases Show zero minutes (8) et Show zero secondes (9 ) afin

Ensuite décochez les cases Show zero minutes (8) et Show zero secondes (9) afin d’éviter de surcharger l’affichage des coordonnées avec des zéros inutiles.

Pour finir cliquez sur OK (10). Et puis sur OK dans la deuxième boite de dialogue et encore OK dans la troisième à être afficher. Notre grille s’affiche sur la carte comme prévu.

Tutoriel de ArcGIS Desktop gratuit

Construction d'itinéraires à l'aide d'ArcGIS Tracking Analyst et VB.Net

L’aménagement d’itinéraires routiers

Au vu des grands besoins de désenclavement encore fortement ressentis dans de nombreuses régions du monde, il reste un travail gigantesque à réaliser en matière de construction de routes d’où la nécessite d’automatiser les différentes phases d’étude. Dans ce contexte on propose une solution de comparaison spatiale d’alternatives moyennant la visualisation sur une carte d’un ensemble d’itinéraires possibles. En général, l’objectif principal d’un projet routier reste l’amélioration de l’accessibilité en direction (ou à partir) des principaux pôles urbains dans perspective de minimiser le temps de parcours. La notion d’itinéraire revêt une importance capitale dans l’optimisation du temps d’accès. L’optimisation de l’aspect accessibilité implique la mise au point d’une procédure automatique d’analyse spatio-temporelle des différents itinéraires possibles cas par cas. Cette démarche nous conduit naturellement à la mise au point d’un programme de traçage sur une carte routière qui constitue un cadre global d’analyse et de comparaison d’itinéraires routiers.

d’analyse et de comparaison d’itinéraires routiers. Exemple d'itinéraire vue dans ArcMap Pour réaliser le

Exemple d'itinéraire vue dans ArcMap

Pour réaliser le programme en question on a incorporé la fonction AddTrackingLayerToMap (composante de l’extension Tracking) dans un Add-Ins d’ArcMap écrit en Visual Basic de Microsoft Visual Studio 2008.

La liste d'articles en dessous décrit les différentes étapes à suivre pour automatiser la construction d'itinéraire dans ArcGIS. Pour mieux comprendre il faudra lire du début à la fin, c'est une suite logique.

Présentation de Tracking Analyst

L’extension Tracking Analyst

Tracking Analyst est une extension ArcGIS conçue pour représenter les objets qui se déplacent géographiquement ou dont le statut change au fil du temps. Tracking Analyst nous permet de :

1. Exploiter des données géographiques qui contiennent des données temporelles (dates et

heures) en les intégrant à une carte sous forme de couche de suivi.

2. Suivre les objets en temps réel. Tracking Analyst permet d'établir des connexions réseau

à des systèmes de positionnement par satellite (GPS) et des périphériques de suivi et de

contrôle, de manière à ce que les données soient positionnées sur la carte en temps réel.

3. Symboliser des données temporelles à l'aide de fenêtres horaires et d'options spécialisées

qui facilitent la visualisation des données qui évoluent dans le temps.

Vocabulaire Tracking Analyst

Pour une compréhension complète de l'extension ArcGIS Tracking Analyst voici quelques notions d’usage :

Couche de traçage

Une couche de dispositif qui est utilisé avec l'extension Tracking Analyst. Analyste de suivi

fournit des outils pour la création d'une couche de suivi d'une classe d'entités ou shapefile. Une couche de suivi en temps réel peut également être créée à partir d'un service de suivi.

Connexion de traçage

Une connexion au serveur de suivi. Suivi Server est un produit distinct qui fournit en temps

réel des flux de données pour ArcGIS Desktop sous la forme de services de suivi. Une connexion à un serveur de suivi unique peut contenir plusieurs services de suivi.

Service de traçage

Un flux de données temps réel qui est publié par Tracking Server et souscrit par une application cliente. Deux applications clientes, ArcMap et ArcGlobe, sont incluses dans ArcGIS Desktop.

Observation (également connu sous le nom d'un événement)

un ensemble de valeurs mesurées pour une entité en un point spécifique dans le temps. Pour

une observation qui doit être utilisée pour le suivi, il doit avoir un temps associé, dénommé le temps d'observation. Une couche de suivi contient un ensemble d'observations.

Objet

une entité objet de traçage.

Suivre

une piste est une collection d'observations qui appartiennent au même objet. Un objet en mouvement, comme une voiture, peut avoir une piste qui montre les emplacements de la voiture au cours de la dernière heure. Un objet stationnaire peut aussi avoir une piste. Un

exemple de ceci est une collection de mesures de température à partir d'un capteur météorologique stationnaire. Dans tous les cas, une piste est formée par l'agrégation des observations pour une seule entité avec un track ID unique.

Id de traçage

un champ qui identifie de manière unique des pistes individuelles, ou objets, dans une couche de suivi.

Ligne de traçage

une ligne reliant les observations dans une piste. Des lignes sont utiles pour décrire la

trajectoire approximative d'une entité. Il est important de comprendre que la ligne de piste est seulement une estimation de la vraie voie de l'entité sur la base des données disponibles. Une ligne à voie n'est pas une caractéristique dans une couche de suivi, de sorte qu'il ne peut pas être sélectionné ou utilisé comme entrée pour un outil de géotraitement.

Fenêtre de temps

une période de temps pendant lequel les événements de suivi sont affichés sur la carte. Analyste de suivi offre également la possibilité de modifier la Symbologie utilisée pour des événements qui relèvent de la fenêtre de temps.

Action

traitement personnalisé qui se produit quand un événement de suivi répond aux conditions de déclenchement de l'action. Actions de la couche sont définis pour une couche de suivi. Actions de service sont définis pour un service de suivi en temps réel.

Déclencheur

un ensemble de conditions qui doivent être remplies par un suivi des événements pour que l'action correspondante à exécuter. Un déclencheur peut être construit à partir des conditions

d'attributs ou d'emplacement, ou une combinaison des deux.

Notions de données temporelles

L'extension Tracking Analyst permet d'afficher des données temporelles comme une couche ArcMap. L’ensemble des données temporelles doit comprendre un événement ou plusieurs associés en temps et dates spécifiques à des emplacements géographiques. L'extension reconnaît deux types de données temporelles sources: des données fixes dans le temps et des données en temps réel. La source de données fixes est un ensemble de données temporelles stockée dans un dispositif de stockage informatique, qui est affichée comme une entité shapefile ou géodatabase. La source de données temps réel sont des données temporellement disponibles en streaming par le biais une connexion serveur ArcIMS Tracking. La connexion entre le serveur de suivi et le GPS permet aux utilisateurs de suivre les événements en temps réel à mesure qu'ils surviennent. Afin d'afficher le temps fixe ou en temps réel des événements temporels sur ArcMap en utilisant Tracking Analyst, les données devraient être aménagées en certaines structures de données qui peuvent être reconnues. L'extension Tracking Analyst accepte des structures de données:

1. Evénement simple

2. Evénement stationnaire complexe

3. Evénement dynamique complexe

Exemple de données temporelles

dynamique complexe Exemple de données temporelles Exemple de données temporelles consignés dans un tableau

Exemple de données temporelles consignés dans un tableau

1.

Chacune des trois structures de données doivent comprendre au moins un champ ID

(Idengin), un champ de date( dtaetime1), et un emplacement géographique( point ou latitude & longitude).

2.

Le champ ID (Idengin) identifie un objet ou un événement étant observé à travers le

temps.

3.

La date et l'heure de l'événement (s) doivent être combinées en un seul champ et dans

un format texte afin d'être

reconnues par l'extension.

4.

Enfin, le champ position géographique comprend la latitude et la longitude de

l'événement (s).

5.

Un simple événement temporel contient toutes les informations nécessaires dans un

seul message ou un dossier, qui est appelé un composant d'observation temporelle.

6.

Un événement temporel complexe comprend une table d'observation temporelle et une

seconde composante - l'objet temporel.

Lorsque la table d'observation temporelle ne comprennent pas toutes les informations nécessaires concernant un événement/objet, les informations supplémentaires stockées dans une table distincte concernant l'événement/object est appelé le composant objet temporel.

7.

qui peut être liée à la table d'observation temporelle et d'autres attributs. Le tableau suivant en est un exemple d'une table d'objet temporelle, qui contient le nom du conducteur, et la marque et l'année de chaque voiture

énumérées dans le tableau précédent. Les deux tableaux forment un ensemble de

Cette composante comprendra au minimum le champ ID

complexes d’événements temporels.

au minimum le champ ID complexes d’événements temporels. Exemple d'objets temporelle consignés dans un tableau

Exemple d'objets temporelle consignés dans un tableau

• Un événement complexe peut être davantage ventilé en un événement complexe fixe ou d'un événement complexe dynamique.

• L'événement complexe stationnaire se réfère à un événement / objet qui n'a pas de

changement de situation géographique.

• Par exemple, l'observation de l'état du trafic à un instant donné par différents capteurs

peut être considérée comme un événement stationnaire parce que l'emplacement des capteurs est statique.

• la Table d'observation temporelle peut comprendre l'identifiant pour chaque capteur, l'état des capteurs, et le date et l'heure associée à l'état de chaque capteur.

L'extension ArcGIS bureautique avec Microsoft .NET

Création de compléments (Add-Ins) pour ArcGIS Desktop

ArcGIS 10 a introduit plusieurs nouvelles fonctionnalités innovantes qui rendent facile la personnalisation des applications ArcGIS Desktop. Les Add-Ins fournissent un cadre déclaratif basée sur la création d'une collection de personnalisations commodément packagés dans un seul fichier. Les Add-Ins sont ajoutés à un système en les copiant simplement dans un dossier bien précis et enlevé en les supprimant de ce dossier. Les Add-Ins peuvent également être partagés entre les utilisateurs au sein d'une équipe à l'aide d'un partage réseau centralisé. Les compléments sont créés à l'aide de .NET ou Java et XML. XML décrit les personnalisations, tandis que les classes .NET ou Java fournissent un comportement personnalisé. Le kit de développement logiciel ArcObjects (SDK) comprend un Assistant Add-Ins qui s'intègre avec les environnements de développement tels que Eclipse, Microsoft Visual Studio ce qui simplifie la mise au point de développements.

Génération automatiquement des Add-Ins

Les Add-ins sont construits en utilisant un environnement de développement intégré (IDE), tels que Visual Studio Express pour. NET et Eclipse pour Java ainsi que des assistants simples d’usage. Des modèles sont fournis avec les kits de développement logiciel ArcObjects pour générer automatiquement entièrement des Add-Ins de projets constitués des fichiers de classe et des fichiers XML. En outre, lorsque ces projets sont construits, ils générer automatiquement un fichier Add-Ins et le copier dans un dossier bien connu. Pour la plupart, le XML a été fourni par les assistants.

Préparation des données

La réalisation de l'application commence ici. Cette page comporte beaucoup d'images alors le chargement pourrait s'en ressentir.

Cela dit, nous avons utilisé comme fond de carte un shapefile représentant les 1493 communes du Maroc visible sur le côté droit de l'image en dessous.

Maroc visible sur le côté droit de l'image en dessous. Fichier shapefile des communes du Maroc

Fichier shapefile des communes du Maroc dans ArcMap.

Après quelques touches esthétiques et un agrandissement approprié la carte se présente comme suit :

Encore un petit effort pour la construction dans une geodatabase nommée trakingdonnees de deux shapefiles

Encore un petit effort pour la construction dans une geodatabase nommée trakingdonnees de deux shapefiles points correspondant à deux itinéraires (itineraire et itineraire1 ) :

nommée trakingdonnees de deux shapefiles points correspondant à deux itinéraires (itineraire et itineraire1 ) :

Les tables attributaires des deux itinéraires sont :

Les tables attributaires des deux itinéraires sont : Table attributaire du fichier shapefile Itineraire Table

Table attributaire du fichier shapefile Itineraire

Table attributaire du fichier shapefile

itineraire1

itinéraires sont : Table attributaire du fichier shapefile Itineraire Table attributaire du fichier shapefile itineraire1

Les deux itinéraires affichés sur ArcMap donnent l’écran suivant :

affichés sur ArcMap donnent l’écran suivant : On va se contenter de ces deux itinéraires mais

On va se contenter de ces deux itinéraires mais on peut utiliser ArcGIS network Analyst et Vb.net pour générer autant d’itinéraires qu’on veut moyennant le réseau routier comme suit :

Construction de l'Add-In bouton simple

Cette page contient beaucoup d'images, alors le chargement pourrait prendre un peu de temps juste un peu.

Alors, pour continuer, Ouvrir Microsoft Visual Studio 2008:

Alors, pour continuer, Ouvrir Microsoft Visual Studio 2008: Ouvrir nouveau projet puis choisir ArcGIS=>Add-Ins dans

Ouvrir nouveau projet puis choisir ArcGIS=>Add-Ins dans le volet gauche et ArcMap Add-In dans celui de droite comme suit :

nouveau projet puis choisir ArcGIS=>Add-Ins dans le volet gauche et ArcMap Add-In dans celui de droite

Vous déroulez l’assistant comme suit puis cliquez sur suivant :

l’assistant comme suit puis cliquez sur suivant : Sélectionner Bouton à titre d'exemple: Après

Sélectionner Bouton à titre d'exemple:

puis cliquez sur suivant : Sélectionner Bouton à titre d'exemple: Après génération vous obtenez automatiquement

Après génération vous obtenez automatiquement

1.

Un fichier de configuration Config.esriaddinx.xml

2. Un fichier de classe VB Button1.vb

3. Deux fichiers d’mage avec extension .png

4. Un fichier de projet My project

Maintenant il est possible de personnaliser le bouton en ajoutant le code répondant à notre objectif et modifier des valeurs dans le fichier XML.

Examinons d’abord le code suivant :

dans le fichier XML. Examinons d’abord le code suivant : Notre révision du code généré est

Notre révision du code généré est réalisée en 3 actions :

1. Modifier la procédure OnClik()

2. Intégrer le code Snippet nécessaire;

3. Ajouter au projet les références vers les .Net assemblies ou bibliothèques qui vont nous

permettre de développer notre commande à partir des composants ArcObjects.

Le fichier XML est resté presque intact on y change seulement l’attribut caption du nœud

Le fichier XML est resté presque intact on y change seulement l’attribut caption du nœud button en lui donnant la valeur exemple pour expliquer le rôle du fichier de configuration dont le code est le suivant :

en lui donnant la valeur exemple pour expliquer le rôle du fichier de configuration dont le

Remarque pour ajouter le code nécessaire on a simplement intégré des Snippets comme suit

:

pour ajouter le code nécessaire on a simplement intégré des Snippets comme suit : Puis à

Puis à l'aide de Snippet Finder:

Le reste des modifications est une évidence limpide.

Le reste des modifications est une évidence limpide.

Exécution de la personnalisation et intégration dans ArcMap

Pour exécuter le bouton personnalisé il faut l’ajouter à une barre d’outils d‘ArcMap. Il faut donc ouvrir ArcMap et dans le menu principal choisir Personnaliser et Mode personnalisation comme suit :

choisir Personnaliser et Mode personnalisation comme suit : Il faut cliquer sur le bouton Ajouter depuis

Il faut cliquer sur le bouton Ajouter depuis un fichier puis choisir Add-Ins1 comme suit :

Ajouter depuis un fichier puis choisir Add-Ins1 comme suit : Puis maintenir le clic gauche enfoncé

Puis maintenir le clic gauche enfoncé et glissez le bouton exemple sur une barre d’outils:

Une fois le bouton placé sur une barre d’outils on peut afficher les deux itinéraires

Une fois le bouton placé sur une barre d’outils on peut afficher les deux itinéraires et ça donne sur le fond de carte décrit précédemment l’écran suivant :

on peut afficher les deux itinéraires et ça donne sur le fond de carte décrit précédemment

Remarque on peut généraliser à plusieurs itinéraires moyennant une boucle itérative il faut juste avoir des tables attributaires ayant la même structure.

Ceci ne présente qu’une variante le lecteur peut faire des analogies avec ses propres besoins l’idée principale étant l’intégration des fonctions des extensions d’ArcGIS dans un programme Visual Studio.

ArcGIS Online : Présentation générale

Visual Studio. ArcGIS Online : Présentation générale Cet article fait une introduction à l'outil en ligne

Cet article fait une introduction à l'outil en ligne de la gamme ArcGIS de ESRI, ArcGIS Online.

Les vidéos (de chez ESRI) en dessous font le tour d'horizon de ce qu'il est possible d'effectuer avec ArcGIS Online à savoir le partage et la collaboration au sein d'une organisation de données et d'outils nécessaires à la bonne gestion de l'information géographique. Cet article est le premier d'une série consacrée à ArcGIS Online alors restez connecter pour la suite.