Vous êtes sur la page 1sur 28

Royaume du Maroc Lycée Al khaourizmy

Ministère de l’éducation nationale BD de la gironde


De l’enseignement supérieur Casablanca
De la recherche scientifique et de Tel : 022 80 83 32
La formation des cadres
********************
Académie du Grand Casablanca
********************
Délégation El Fida Mers Sultan

EN VUE DE L’OBTENTION DU
DIPLÔME DE TECHNICIEN SUPERIEUR
EN BATIMENT

ETUDE D’UN BATIMENT EN


R+5 plus S/SOL

Etudié par :

- HAKARI SOUFIANE.

Encadré par : AFRIQUE ETUDES.


Nous tenons tout d’abord à remercier Mr BOUNJOUME, ingénieur au
bureau d’études technique AFRIQUE ETUDE, qui nous a accueilli au sein de son
service , ainsi que Mr LHOUASNI ELMEHDI, professeur à l’ICF, Pour la
contribution qu’ils ont apporté à l’élaboration de ce projet de fin d’études, ainsi
que pour leur sympathie et leur patience, leurs conseils et leurs directives
lesquels nous seront sans nul doute, d’une grande utilité, dans notre parcours
académique et professionnel.

Nous remercions également sincèrement tout le personnel de lycée


ALKHAOUARIZMY.
Nous tiens à exprimer nos sincères remerciements et ma profonde

gratitude à :

 Monsieur HADADI, Directeur du lycée ALKHAWARIZMY

 Monsieur AZIZ (chef des travaux),

Enfin, nos souhaits les plus respectueux vont à tous ceux qui ont

participé de près ou de loin à la réalisation de ce modeste travail.


Présentations et caractéristiques :

I- Présentation de l 'objet :
Ce projet consiste à étudier (le dimensionnement) d’un immeuble à 5
étages, rez-de-chaussée et un sous sol.

Ainsi, on est contraint à garantir la sécurité et la convivialité du


consommateur avec un moindre coût. Pour ce faire on utilisera l’expérience
acquise combinée au règlement du Béton Armé suivant la méthode des états
limites, ainsi que les conseils précieuses de nos encadrant.

La structure du bâtiment est constituée de :

• Eléments horizontaux : planchers, poutres ;

• Eléments verticaux porteurs : poteaux… ;

• Eléments divers : escaliers, … ;

• Fondations ;

II- Description de l'ouvrage :

Caractéristiques géométriques :

Notre bâtiment comporte un rez-de-chaussée et cinq étages et un sous sol

Les dimensions en plan :

I- Sens longitudinal : 17.96 m.

2-Sens transversal : 13.97 m.

3-La hauteur de chaque étage 2.80 m, sauf rez de chaussée d’une hauteur
de 5.25 m.

4- L'Acrotère : 1,20 m.
La circulation verticale est assurée par des escaliers, ainsi qu’un escalier
de secours.

Voir les figures à les pages (11 ; 12 ; 13 ; 14 ; 15)

Descente des charges :

Surcharge d'exploitation :

* Terrasse accessible……………………………175 KG. M²

* Plancher étage ………………………………250 KG. M²

* Escaliers et hall ………………...….400 KG. M²

* Balcon …………………....300 KG.M²

Charges permanents:

*Plancher étage…………………………265 KG.M²

*Terrasse accessible…………………350 KG.M²

*Plancher magasin………………………..250 KG.M²

*Cloison…………………………………….800 KG.M²

*Maçonnerie…………………………….175 KG.M².

• Règlement en vigueurs :

La conception et le calcul sont conduits par les règles et les prescriptions


relatives au béton armé : B.A.E.L 91 et 83.

• Caractéristiques des matériaux :

Choix des matériaux :

Béton armé:

On utilise comme matériau de construction : le béton armé, car c’est le


plus courant et le plus disponible, de plus il présente les avantages suivants :

• Préférable en compression
• Grande résistance à la traction et à la compression

• Maniabilité importante

• Ne nécessite pas une main d’œuvre qualifiée

• Grande durée de vie

Mais, il présente aussi des inconvénients :

• Fissuration

• Portées limitées

• Poids important

• Le temps de coffrage.

1-Le Béton :
Le béton est un mélange d’agrégats (gravier, sable) de liant (ciment) et
d’eaux, dans des proportions bien définies.

- dosage approximatif du béton :

Le dosage du béton est en fonction des composants, de la résistance


caractéristique obtenue par des essais mécaniques sur des éprouvettes
cylindriques normalisées de (16×32cm).

Pour obtenir une résistance à 28 jours de 25Mpa on utilisera pour 1m³ de


béton :

- Ciment : 350kg
- Sable : 400litres (dimension Ø≤5mm)
- Graviers : 800litres (dimension 5mm ≤ Ø ≤ 25mm)
- Eau : 175litres.

Le béton obtenu aura une masse volumique de entre 2500 kg/m³.

A- Résistance caractéristique à la compression:


Le béton est défini par sa résistance caractéristique à la compression à 28
jours, cette dernière est notée fc28. La résistance de notre béton est prise
égale à 25MPa.

B- Résistance caractéristique à la traction :

La résistance caractéristique à la traction du béton à « j » jours est


déduite de celle de la compression par la formule suivante :

ftj = 0,6 + 0,06 fcj avec fc28 <60 MPa.

ft28 = 2.1 MPa

C- Déformation longitudinale du béton :

Le module de déformation instantané du béton Eij :

Eij  11000 3 f c 28

Le module de déformation différée :

Evj  37003 fc28

D- Module de déformation transversale :

Coefficient de Poisson « v »

-donné par:

d
t d0
v 
l l
l0
V= 0 pour l’E.L.S.

V = 0.2 pour l’E.L.U.

E- Diagramme déformation contraintes limites De compression :

La contrainte ultime du béton en compression est donnée par :

fbc : contrainte de calcul.


0,85
f bu  f c 28
b
fc28 : résistance caractéristique à 28 jours

 b : coefficient de sécurité

 b = 1.5 en général

 b = 1.15 dans le cas de combinaisons accidentelles

 : Coefficient d’application d’actions.

D’où dans notre cas :

fbu= 14.20 MPa.

A l’état limite de service :


 bc  0.6  f c 28
D’où :  bc = 15 MPa.

2- Aciers :
L’acier est un matériau caractérisé par sa bonne résistance à la traction et
à la compression, Dans le but d’assurer une bonne adhérence béton – acier on
choisit des armatures à haute adhérence avec une limite élastique fe = 500MPa
c’est à dire Fe E 500.

Contrainte de calcul pour les E.L.U :

Le module d’élasticité :

Es= 200 000 MPa.


On définit : s= 1.15

Etat limite de service :

1- En fissuration peu préjudiciable

fe
s 
s
D’où dans notre cas :  s = 348MPa.

2- En fissuration préjudiciable :

n : coefficient de fissuration.

n=1 pour les ronds lisses, n=1.6 pour la haute adhérence.

2 
 s  Min  fe , 150n 
3 
D’où dans notre cas :  s = 240MPa.

3- En fissuration très préjudiciable :

1 
 s  min  fe , 110n 
2 

D’où dans notre cas :  s = 176MPa.

Toutes ces caractéristiques doivent répondre aux hypothèses de calcul


suivantes :

• Les sections droites restent planes après déformation.

• Il n’y a pas de glissement entre les armatures et le béton.


• Le béton tendu est négligé dans le calcul de la résistance à cause de sa
faible résistance à la traction.

• Le diagramme contraintes-déformations est probable rectangle a l’ELU

• Le raccourcissement unitaire du béton est limité à 3,5‰ en flexion simple


ou composée et à 2‰ en compression simple.

• L’allongement unitaire dans les aciers est limité à 10‰.


A-PREDIMENSIONNEMENT :
Dans n’import quel projet, Le pré dimensionnement est considérée comme
un avant projet qui doit être bien vérifie, pour la stabilité et qui consiste à faire
le directionnellement des différents éléments de structure afin de résister aux
sollicitations horizontales dues aux séismes et aux sollicitations verticales dues
aux charges permanentes et aux sur charges d’exploitation.

1- Plancher à poutrelles préfabriquées :

Epaisseur du plancher :

On détermine l’épaisseur du plancher par les relations ci dessous :

- Dans le cas d’un plancher isostatique : Ht ≥ L/22.5


- Dans le cas d’un plancher hyperstatique : Ht ≥ L/23

L : la petite porté des panneaux déterminer d’axe en axe.

Ht : l’épaisseur du plancher.

Les planchers avec poutrelles préfabriquées :

Il s’agit des planchers pour :

Maisons individuelles ;
Bâtiments collectifs, industriels et commerciaux ;
En vide sanitaire (V.S) ;
En étages ;
En dernier niveau (terrasse).

Principes :

Principes de fonctionnement :

Le système porteur est obtenu essentiellement par l’association :

Des poutrelles précontraintes ;


Du béton coulé en place de la dalle de répartition ou de la table de
compression afin d’obtenir les résistances mécanique en fonction des
portées, charges et surcharges d’exploitation.

Principes de mise en œuvre ou l’assemblage des composants sur chantier :

Les poutrelles précontraintes portent les entrevous en béton


Les entrevous servent de coffrage entre les poutrelles.
La dalle de répartition est ainsi coffrée par l’assemblage poutrelles-
entrevous et elle solidarise l’ensemble.

2- Les poutres :

En ce qui concerne le dimensionnement des poutres, nous avons essayé de


tenir compte des contraintes architecturales et des charges appliquées sur les
différents éléments de la construction, par exemple les poutres noyées dans une
cloison ne doivent pas déborder, chose qui nous a pousse à limiter la largeur des
poutres à 20 cm.

Pour la hauteur des poutres on a selon les règles du B.A.E.L :

Condition de flèche :

L/15≤Ht ≤L/10
L : la portée de la poutre.

- Si on a Ht= épaisseur du plancher on va avoir une poutre noyée (PN)


- Si Ht > épaisseur du plancher on va avoir une retombé de la poutre.

Les poutres sont armées par des aciers principaux longitudinaux, destinés à
reprendre les efforts de traction dus à la flexion, et des aciers transversaux,
cadres et épingles, destinés à reprendre l'effort tranchant. Les espaces entre
cadres varient en fonction de l'effort tranchant, resserrés quand l'effort
tranchant est important, en général près des appuis, et plus espacés quand
l'effort tranchant est faible, en général vers le milieu des poutres.
Pour les poutres isostatiques, le moment en travée est : qu.l²/8.
Pour l’effort tranchant : Vu=qu.L/2 𝜏= Vu/b x d.
En ce qui concernes les poutres continues, et pour calculer les moments en
travée et ceux des appuis on a utilisé la méthode de Caquot.

- Moments sur appuis :


Pour calculer le moment sur appui quelconque, on ne tient compte que des
charges agissant sur les 2 travées fictives encadrant cet appui. Celles ci
ont des longueurs fictives l’ :
• l’= l pour une travée de rive
• l’= 0.8l pour une travée intermédiaire

Dans le cas des charges uniformément répartie, Pw sur la travée de gauche et Pe


sur la travée de droite, produisent sur l’appui un moment donné, en valeur absolue
par :

wlw3  ele3
8.5.(lw  le )

- Moments en travée :
Lorsque l’inertie de la poutre est constante dans une travée, mais variable
à l’autre, les formules permettant de calculer le moment sur un appui sont
modifiées comme suit :
Soit l’appui numéro i entouré des deux travées w et e de longueurs Lw et
Le et d’inerties Iw et Ie, les charges restant les même que
précédemment.
On calcule :
𝐿′ 𝑒 . 𝐼𝑤
β=
𝐿′ 𝑤.𝐼𝑒
Puis :
𝑞𝑤.𝐿′ 𝑤 2 + 𝛽.𝑞𝑒.𝐿′𝑒²
Mq =
8.5 (1+ 𝛽)

∑ Kw.Pw.L’w
Mpw =
1+ 𝛽

∑ β.Ke.Pe.L’e
Mpe =
1+ 𝛽

- Efforts tranchants :
𝑀𝑤−𝑀𝑒 𝑞.𝐿 𝑎𝑖
Vw = – –∑ 𝑃𝑖 ( 1 − )
𝐿 2 𝐿

Ve = Vw + q.L + ∑Pi.
Exemple de calcul d’une poutre à une seule travée :

1ér étage : poutre17 P

1.50

3.35m

37.5

2.5

20
Descente des charges :

Charges permanentes :

- Poids propre : 0.2x0.35x25= 2.5 KN/m


- Cloison : 2.8x8= 22.4 KN/m

G= 24.9 KN/m.
Q= 0 KN/m
Pu = 33.615 KN/m
Ps= 24.9 KN/m
Mu = (33.615x3.35²)/8= 47.16KN.m
Ms = (24.9x3.35²)/8= 34.93 KN.m

Charges centrées :

- Poids propre : 2.35x0.2x0.5x25= 5.875 KN


- Plancher à corps creux : (16+4) 3.8x2.35x3= 26.79 KN
- Etage : 3.8x2.35x2.65= 23.66 KN
- Cloison : 2.8x2.35x8= 52.64 KN
- Charge d’exploitation : 3.8x2.35x2.5= 22.33 KN
P= 131.3 KN
M= (131.3x1.5x1.85)/3.35= 108.76 KN.m

Mu total= 155.92 KN.m


Ms total= 143.69 KN.m

Armatures longitudinales :

Calcul des sections à l’E.L.U:

𝑀𝑢
µ= = 0.39> µl= 0.372
𝜎𝑏𝑐 .𝑏.𝑑²

Mf1= µlx 𝜎𝑏𝑐 xbxd²= 148.57 KN.m


Mf2=Mu – Mf1= 7.35 KN.m
𝑀𝑓2
A’= = 0.843 cm².(3T6 pour 0.849cm²)
(𝑑−𝑑′ )𝜎𝑠′

𝑀𝑓1 𝜎𝑠′
A= + A’ = 12.938 cm².( 3T25 pour 14.727 cm²)
𝛽𝑙.𝑑.𝜎𝑠 𝜎𝑠

𝑓𝑒 0.85 𝑓𝑐28
(𝑠= ; 𝜎bc = );
𝛾𝑠 𝛾𝑏
Vérification à l’E.L.S

D = 11.68cm ; E = 831.58 ; Y1= 19.43 cm

I = 124683.21 cm4; K= 1.15; 𝜎b= 22.34MPa> 15MPa.

𝜎s = 311.71 MPa> 240MPa.


Détermination des armatures :

𝜎b = 0.6xfc28= 15 MPa ; K1 = 16 ;𝛼 1 = 0.484


𝜎𝑠′= 194 MPa ; M1= 85.47 KN.m
A’= 8.57 cm² (6T14 pour 9.234cm²)

A= 18.24 cm² (6T20 pour 18.852 cm²)

Armatures transversales :

V(x)=Ra – qu.x

Vu(x) = 114.25 – 33.62x

T(0)= 114.25 KN.

𝑉𝑢
𝜏u= = 1.52MPa.
(𝑏𝑥𝑑)

La fissuration est préjudiciable:

0.15𝑥𝑓𝑐28
𝜏u(admissible) = min ( ;3MPa) = 2.5 MPa
𝛾𝑏

Il faut que 𝜏u≤ 𝜏u (admissible) (la condition est vérifié)

∅t≤ min ( h/35 ;∅l min ;b/10)= 11.43

On prend ∅t= 8mm.


On a cadre+étrier donc At=2.012cm².

Calcul de l’espacement :

0.9 𝐴𝑡.𝑓𝑒
St≤ =26cm.
𝛾𝑠.𝑏(𝜏𝑢−0.3𝑓𝑡28𝑘)

𝐴𝑡.𝑓𝑒
Stmax≤ min (0.9d; 0.4m; ) = 33.75cm.
0.4𝑏

Donc: St≤ Stmax


On place le premier cours d’armatures transversales à une distance du nu de
l’appui égale à : St/2 =13cm.

On effectue la répartition des cours en appliquant la progression de CAQUOT ,


définit par les valeurs 7-8-9-10-11-13-16-20-25-30-35-40.

Le coefficient de répartition k par lequel en determine le nombre des cadres qui


ont le même espacement est égal à la moitié de la portée de la poutre.

Dans ce cas la portée/2 égale à 1.68m. On prend 2 intervalles.

La répartition est comme la suite : 13+2x13+2x16+2x20…..jusqu’à l’axe de


symétrie.

Exemple de calcul d’une poutre à 3 travées :


3- Les poteaux :
Un poteau est une poutre droite verticale soumise uniquement à la
compression simple centrée :

L’ensemble de forces extérieures agissant à gauche se réduit à un effort


normal unique N de compression perpendiculaire à la section et appliquée au
centre de gravité G.

Le béton résiste très bien à la compression ; les armatures sont donc


théoriquement inutiles. En fait, les charges appliquées ne sont jamais
parfaitement centrées (dissymétrie de chargement, imperfection
d’exécution,…..) pour cette raison, on introduit des armatures destinées à
résister aux moments ainsi créés ; ces moment étant difficile à évaluer, les
armatures sont calculées forfaitairement dans le cas des bâtiments courant.

Le poteau ainsi constitué de béton et d’armatures longitudianles seules a une


résistance médiocre au flambement des armatures ; on introduit donc des
armatures transversales pour y remédier.

Le dimensionnement est basé sur le calcul de la descente des charges qui,


une fois déterminée, on se fixe l’une des dimensions du poteau soit la petite
dimension.

𝐵𝑟∗𝑓𝑐28 𝐴∗𝑓𝑒
Nu= 𝛼( + )
𝛾𝑏 𝛾𝑠

𝐵𝑟∗𝑓𝑐28
On prend A= 0cm², donc Nu= 𝛼( )
𝛾𝑏

𝛾𝑏∗𝑁𝑢 3.46 𝑥 𝐿𝑓
On a: Br= ET = ; on prend = 35.
𝛼∗𝑓𝑐28 𝑏𝑥

Exemple de calcul d’un poteau :

Le poteau qui serra pris comme est soumis à un effort normal centrée
Nu=1025857.36 N.

Ce poteau fait parti de l’ossature d’un bâtiment à étages multiples, la


longueur de flambement Lf= 0.7L, l’acier utilisé Fe E500, fc28 = 25MPa.

0.85
𝛼 =  = 0.708
1+0.2(35)²
3.464∗𝐿𝑓
Br= 0.078m²; a = = 0.208m, on prend a= 25cm.
35
𝐵𝑟
b = 0.02 + = 0.36m; on prend b= 40cm
𝑎−0.02

Détermination des armatures:

Armatures longitudinales:

 = 29.1< 50.

𝛼 = 0.747

𝑁𝑢 𝐵𝑟∗𝑓𝑐28 𝛾𝑠
A th ≥( – ) *
𝛼 0.9∗𝛾𝑏 𝑓𝑒

A th ≥ 1.636 cm².

A min ≥ Max (4u; 0.2%B) ; Amin ≥ 5.2 cm².

Amax  5.B/100 ; Amax  50cm².

Donc Asc = 5.2 cm² ( 4T14 pour 6.156cm²)

Armatures transversales :

Øt  Ølmax /3 =14/3 =4.66 mm

On prend Øt=6 mm

Espacement :

t ≤ min {0.4 ; a+0.1 ; 15 Ølmin}

t ≤ min {40 cm ; 35 cm ; 151.4=21 cm}

On prend t=20 cm

Cadre T6 (esp20
25

4T14

40
4- Les semelles :

Les fondations d’une construction sont constituées par les parties de

l’ouvrage qui sont en contact avec le sol auquel elles transmettent les charges de

la structure, elles constituent donc la partie essentielle de l’ouvrage puisque de

leurs bonnes conception et réalisation découle la bonne tenue de l’ensemble.

Les éléments de fondation transmettent les charges au sol, soit directement (cas

des semelles reposant sur le sol ou cas des radiers), soit par l’intermédiaire

d’autres organes (cas des semelles sur pieux par exemple).

Exemple de calcul de semelle isolée :

Un poteau rectangulaire de section 25x40 cm² qui transmet à la semelle un effort

verticale centré de 0.42 MN. Le sol a une contrainte admissible 𝜎 = 0.25MPa

Dimensions de la semelle :

𝑏∗𝑃
B ≥√ = 1.64m ; on prend B= 1.65m
𝑎∗𝜎𝑠𝑜𝑙

A= a*B/b = 1.03m ; on prend A= 1.05m.

La hauteur utile doit respecter :

B-b/4=0.31 ≤ da et db ≤ A-a= 0.8m

On prend :

En prenant une semelle de 1.65 m sur 1.05 m, de hauteur 40cm, le poids propre

vaut :

Pp= 0.4x1.05x1.65x25= 17.33 KN= 0.017MN.

P= 0.42+0.017= 0.437 MN.


𝑏∗𝑃
B ≥ √𝑎∗𝜎𝑠𝑜𝑙 = 1.67m; on prend B = 1.70m

A = axB/b = 1.06m ; on prend A=1.10m.

Calcul des armatures :

𝑃 (𝐵−𝑏)
Ab = = 4.08cm² (8T10 pour 6.28 cm²)
8 𝑑𝑏∗𝜎𝑠

𝑃 (𝐴−𝑎)
Aa= = 2.67cm². (6T8 pour 3.018cm²).
8 𝑑𝑏∗𝜎𝑠

e ≥ Max (15cm ; 12∅+6)= 18cm.

On choisit une hauteur de rive de 20 cm, d’où le dessin de la semelle :


5- Les escaliers :

1- Escalier principale :
2- Escalier de sous sol :

L’
H

L= 3.40m
H : hauteur sous plafond égal à 2.50m

L’ : longueur de la paillasse.

n : nombre des contremarches égal à 16

Nombre des marches : 15

Hauteur d’une marche : h=H/n= 16.66cm

La paillasse est formé d’une dalle pleine de hauteur : ht> L’/32

La paillasse est inclinée à un angle 𝛼 à l’horizontale

cos 𝛼 = L/L’ et 𝛼 = arctan(H/L) ; 𝛼 = 36.33 donc L’=4.22m

ht = 13cm.

Détermination des charges sur la paillasse :

Charges permanentes :

Poids propre de la paillasse : 0.13x (25000/cos 𝛼) =4035N/m

Marche : 0.167x (25000/2) = 2088 N/m

Revêtement: 844N/m

Surcharges : Q= 1688 N/m

qu= 11937.45 N/m


On assimile la paillasse a une poutre de longueur L appuyé à ses 2 extrémités.

q= 11937.45N/m

4.22

Mu = qxL’²/8= 26573.36N.m

µ = 0.142< µl

As= 5.76 cm² (3T16 pour 6.033cm²)

Armatures transversales :

A= As/3= 1.92 cm² (3T10 pour 2.355cm²)

3- Escaliers de soupente :
6- Les longrines :

Les longrines sont des éléments horizontaux en béton armé qui servent à
relier les poteaux entre eux. Elles supportent leurs poids propre et le poids des
murs au dessus ou cloison.

Normalement les longrines se calculent comme des poutres chargées par :

- Poids propre.
- Poids du mur au dessus.

Vue la faible importance des charges supportées par ces éléments, les bureaux
d’études techniques admettent des longrines types :

Nous avons fixé la largeur à 20cm et la hauteur déterminer par la relation :

L/15≤Ht ≤L/10

L : la portée de la longrine.

Armatures supérieures : 3T10.

Armatures inférieures : 3T12.

Cadre +étrier : ∅ 6 espacement= 20cm.