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ADAPTATION DU PÈRE GORIOT, par Jean Daniel Verhaeghe ( Il aime particulièrement les

adaptations littéraires.)

QUELQUES ASPECTS À CONSIDÉRER DANS LE ROMAN

- Il est un roman clé dans la carrière de BALZAC et dans son projet qu’il appelle « LA COMEDIE
HUMAIN ». - Il prend plus de conscience après cet œuvre. - Les espaces pour lui tiennent à
l’adaptation du milieu. - Les personnages, représentent qqch mais ils sont aussi individuels (ils
sont types et individuels).

Balzac a une grande structure dramatique dans la composition de son roman, même s’il
débute avec un grand échec (Cromwell). L’structure du Père Goriot, d’après de la division que
Balzac fait, a une structure dramatique : chaque chapitre parlera de l’évolution du drame 1.
Une pension bourgeoise ; 2. L’entrée dans le monde ; 3. Trompela-mort ; 4. La mort du père.
Le drame aura un espace privilégie, qui sera la pension Vauquer. La configuration du milieu est
capital parce que l’individu se définie par son milieu. (Importance des espaces).

La ville par excellence est Paris, et c’est ici où se développe l’histoire, mais ici il y a une série d
quartiers où se développe l’action. La maison Vauquer se trouve entre le quartier latin et le
faubourg Saint Marceau (le Quartier latin aujourd’hui). On trouve aussi le quartier de
l’aristocratie, le quartier des grands bourgeoises, des riches qui veulent s’identifier à
l’aristocratie (laquelle se considère supérieur). L’haute bourgeoisie a de l’argent mais pas de la
classe social.

Paris est décrit comme un grand océan profond et inconnu (l’océan renferme de l’énergie,
force, mais aussi de danger). C’est le phénomène de la grande ville qui commence à se
configurer, ce que l’individu est perdu a son intérieur (=sentiment d’Stendal quand il connait
Paris par premier fois). La ville est indifférente aux gens, aux individus, avec ses avantages et
avec ses inconvénients.

Le cadre général : la ville qui se présente pour Rastignac comme qqch à conquérir. Il faudra
chercher des alliances pour pouvoir y réussir, ce qui fera Rastignac travers sa cousine, Mme de
Beauséant. Rastignac est un être ambitieux qui veut faire carrière. Il est tres critique.

La Pension Vauquer est une transposition des souvenirs personnels de Balzac. Ses expériences
ne sont très positives. Par ex Balzac parle sur l’odeur de la pension. La pension Vauquer c’est
un espace où va se jouer plusieurs drames, parce que les différents personnages qui habitent à
la pension ont chacun ses propres drames, des drames continus comme le définit Balzac.
Malgré cela, il y a une espèce de famille, d’après la description des différents espaces de la
pension (comme la salle à manger, par ex il est parait à un repas de famille).
La pension est décrite comme un microcosme a l’intérieur de Paris, qui reproduit la structure
social de la ville. Il s’agit d’une pension a plusieurs étages (3 étages), elles supposent un statut
social : plus augmente plus on descend ( le meilleur étage est le premier. Au fur et à mesure
qu’on monte, la qualité diminue). Le premier étage est réservé à Mme Vauquer, Mme Couture
et Victorine Taillefer, qui représente le drame filial. Elle habite à la pension sous la protection
de Mme Couture. Au deuxième étage habite Poiret (personnage un peu caricatural, un
vieillard) et M Vautrin, qui est un ancien négocient dont personne connait son passé ni ses
affaires (pers obscure). Au troisième étage habité Mlle Michonneau, qui est toujours
accompagné par Poiret. Goriot passe par tous les étages (au fur et à mesure qu’il se ruine, il
monte). Rastignac habite aussi au troisième étage (il était étudiant, donc pauvre). Balzac va
décrire longuement les espaces (pour le rapport entre l’individu et l’espace rapport mutuel).

On a aussi des espaces appartenant aux riches. Par ex la maison de MM de Beauséant, le salon
rose de Mme de Beauséant (espaces marqués par la luminosité de la richesse). Mme de
Nucingen appartient à la haute société mais on peut relever de trait de mauvais gout qui
indiquèrent les origines de ce personnage (fille de Goriot Delphine, la fille cadette de Goriot).

PERSONNAGES

La caractérisation des personnages de cet univers médiocre composé d’êtres hypocrites


comme Poiret ou Mlle Michonneau ou encore puérils comme les étudiants, émergent
nettement les deux figures principales du roman : le père Goriot au regard perçant et Vautrin,
le colosse aux gestes vifs. L’adaptation choisit d’opposer plus rigoureusement ces deux
personnages et d’en faire deux rivaux. Jean-Claude Carrière a même ajouté une scène de
dispute entre les deux hommes au sujet de leur fils spirituel, Eugène de Rastignac. Cette
rivalité a pour effet de montrer un père Goriot très lucide qui, en tant qu’ancien négociant
enrichi pendant la Révolution, ne s’en laisse pas conter. L’opposition est renforcée par
l’attribution à chacun d’une mélodie qui le suit tout au long du film : la comptine populaire du
Petit Homme gris que Vautrin sifflote avec désinvolture et une mélodie très nostalgique pour
le père Goriot qui ne cesse de se repaître d’un passé heureux et idéalisé. Enfin, ces deux
personnages sont les seuls à rêver d’un ailleurs : le père Goriot souhaite à deux reprises partir
acheter du blé en Ukraine pour gagner de l’argent tandis que Vautrin confie son rêve de
rejoindre le "Nouveau Monde" pour régner en millionnaire sur des esclaves.

Cette rivalité entre les deux personnages autour de Rastignac permet de rendre le père Goriot
moins pathétique que ne l’est le personnage de Balzac. Il est certes raillé par les pensionnaires
qui ignorent son secret mais il n’est plus le souffre-douleur de la pension. Son agonie, du reste,
paraît plus sobre que dans le roman. Le vol sordide du médaillon sur le grabat par Mme
Vauquer disparaît ; le jeu de Charles Aznavour (Goriot dans le film) reste simple et digne et la
caméra montre pudiquement la main blanche du vieillard qui serre dans un geste de paternité
la main gantée de noir de Rastignac.
Chaque personnage renferme un drame. Ils ne sont pas de personnages accessoires. Tous les
personnages qui habitent à la pension, on peut les qualifier comme de survivants (qui ont eu
un passe dur, avec des aspects de misère. Décrit par Balzac comme des personnages avec de
dents avides). Dans la pension, les commérages sont à l’ordre du jour à l’égard du père Goriot
qui est traite de libertin, à cause de Mme Vauquer car elle avait été intéressée à épouser le
père Goriot, lors que Goriot avait de la fortune et il était bien nourrit, mais Goriot n’est pas
intéressé a elle ( un dépit qui donne une vision très négatif sur Goriot). À partir d’un moment
déterminé, les étudiants considèrent que Goriot était idiot. Malgré ce commérage, il y a une
différence profonde des uns par rapport aux autres : chacun est si préoccupé par sa propre
condition qu’ils deviennent insensible aux mots des autres.

Victorine Tailleur représente le drame filial (elle est méprisée par son père). Presque à la fin,
elle va hériter la fortune de son père. Elle a tout la timidité de son âge et pour n’être pas
habituer au monde (très naïve). Elle était jolie par juxtaposition (si on la compare avec les
autres femmes qui sont plutôt vieilles).

Mlle Michonneau est décrite surtout par de trait comme la voix (Elle est traitée de Mlle parce
qu’elle ne s’est jamais mariée). M Poiret est décrit comme mécanique.

Vautrin est un personnage obscur qui contrôle la vie des autres. Il possède toute une série
d’information sur les autres. Il a les cheveux rouges (chez Balzac cela entraine le maléfique,
tandis que les personnages qui comportent le bonheur sont décrits par de traits doux). Quand
le film commence Rastignac habite déjà à la pension (à la troisième étage).La douceur du
personnage est vu par Vautrin de la même façon que son énergie.

Les filles de Goriot sont des personnages importants dans le roman, parce que le drame de
Goriot est un drame d’argent mais aussi le drame du père. Les deux filles (Anastasie –
aristocratique- et Delphine – qui aime l’argent-)

Anastasie va être le premier objectif de Rastignac. Il se trompera du début, et il reviendra à sa


situation du moment où il demande l’aide de madame de Beauséant. Il commette la faute de
nommé le père d’Anastasie de manière naïf (les deux filles ont honte de leur père – surtout
Anastasie-). Après il va mettre les yeux sur Delphine sous les conseils de Mme de Beauséant.
Dans cette société personne n’est heureux avec son mariage et dans le cas de ces deux sœurs,
leurs amants coutent de l’argent. Les deux filles de Goriot sont le résultat d’une éducation où
elles ont eu tout, donc qu’elles sont égoïstes mais sans méchanceté (Goriot les a habitue a tout
posséder et a être obéir)

Goriot est la paternité. La traduction exacte en espagnol serait “el tio Goriot”. Mais l’œuvre
joue tout le temps sur cette structure de la paternité, de là la traduction en “papá Goriot”.
Goriot se ruine et il se détruit en tant que personne pour ses filles en tant qu’il s’annule lui-
même. Leur filles vont l’abandonnée dans son agonie parce qu’elles sont incapables de se
mettre dans la place de son père, même de lui regarder (il y a de choses qui sont plus
importantes pour elles comme par ex la robe pour le val, etc.). Tout cela est le résultat de leur
éducation.

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