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David VIEL – le 29 09 218

Up and Down

Une personne « psychote » lorsque ça ne va pas ;


lorsque ça ne lui profite pas mais pèse.

Ça devient alors compliqué.


Non forcément pour apprendre (se découvrir)
ou du moins améliorer son sort (changer ça, cet état de fait)
mais que ce soit belle et bien la fin ou fini à son sujet.

La personne (le sentiment en pensée)


passera par des stades ;
ceux où la vie est vraiment facile
et ceux où la vie est vraiment éprouvante.

Le sentiment en pensée,
endure ça (supporte ça).
Sans le réaliser au-delà du fait
d'être « bien » personnellement
ou alors réellement « mal ».
Sans que les autres,
le lui reconnaissent ça (sa peine et/ou son mérite. Ça ne les Regarde ou ça ne leur profitera pas
concrètement).
Afin de retrouver le morale (sortir la tête de l'eau) ;
être à nouveau « bien », « en vie » (c'est à dire avoir une reconnaissance, affectation et/ou raison
d'être).

Du moment de dire Je,


le sentiment en pensée,
aura une place (« valeur ») ;
il prendra conscience
de son sort et/ou affectation.
Pour le vivre,
être dedans
et pas pouvoir changer les lignes comme ça !
Elle saura ainsi qui elle « est »
et ce pourquoi elle est « faite » (si elle a tiré « le bon numéro »
ou si elle va vraiment « en chier »).
Je rappelle que si elle éprouve du mal,
ce n'est pas forcément pour son bien (grandir)
mais que ce soit aussi pour renforcer une entreprise foireuse ;
qui ne dira pas non à ça.

Le malheur des uns (ne plus avoir de « chance », de « mérite » ...)


est la condition concrètement,
au bonheur des autres (à ceux qui ont de la « chance » ou du « mérite » ).

Le malheurs des uns


fait le bonheur des autres ; c'est la condition pour être personnellement « bien » (« réussir » dans la
vie. Et c'est ce qu'ils font, ce qu'ils permettent ; se permettent ! Sans être critique à ce sujet mais

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belle et bien être intéressé ou là pour ça ; le « pouvoir » et Avoir encore +).

La folie des grandeurs (le narcissisme) dans l'idée vraiment d'être « monté » ! D'avoir « mûri »,
« appris » ... d'être « adulte » (« responsable ») ; c'est à dire « sage » et/ou « savant » (d'être
réellement une « aide », une « chance » ou une « lumière »). Du fait d'avoir concrètement raison du
monde (cette influence là !) et/ou le « pouvoir » (pris le « dessus »). Pour que les autres soient alors
de fait … Conquis ou alors ils éprouveront réellement du mal. Non pour changer cet état de fait !
Mais belle et bien revenir encore + à ceux qui ont raison du monde ou la main !
(devoir belle et bien s'y faire ou accepter cet état, de fait ; fin de l'histoire).

Du moment qu'il y aura deux personnes, il y a forcément une limite. Et sans qu'elle soit reconnue
cela sera pour avoir raison de l'Autre pour le « pouvoir » (« améliorer » leur ordinaire ! Sans être
critique à ce sujet mais belle et bien le « pouvoir ». C'est à dire re là pour le « pouvoir » et/ou
ressortir à « mort » ; jouer à ça et/ou avec ça).
Du moment d'être deux, il y aura forcément une histoire (pour dire Je et/ou « s'appartenir » ; se
« définir »). Pour le,
– Devoir d'un côté et
– Pouvoir de l'autre.

Le but est le « soi » ;


et pour ça il faut une histoire.
Il est concrètement impossible de renforcer son Je (sort)
sans avoir l'affection (le « soi »)
et/ou l'importance (ça).

Et il faut qu'à la fin de leurs vies (de ce que le sentiment en pensée, permet pour être encore là
« demain » ; ce « demain » ! Tout sentiment en pensée, tire ça vers lui afin de pouvoir encore le
« pouvoir » dans la limite de son sujet et le temps d'une vie)
ça ne leur coûte pas trop cher ;
ou que ça ne leur fasse pas trop « mal » !

Moi par exemple,


je n 'arrivais pas à comprendre
pourquoi je n'avais plus de « chance » ;
ou que ça ne me revenait plus (je « n'avançais » plus).
Les choses ne venaient plus à moi ;
or jusque là (avant que ça m'arrive)
ça venait à Moi.
J'attirais la matière
que mon sentiment avait besoin,
pour l'Avoir
c'est à dire avancé
et non être pris au dépourvu (être sans le « pouvoir »).

En ayant ça,
le sentiment en pensée, ne connaît plus réellement de limites.
En le perdant,
il sera plus que limité (fini!).

J'avais ainsi confiance en moi,

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et ça venait à moi naturellement.
Sauf que j'avais perdu ça
et je ne savais pas non plus,
comment ça marchait
pour que ça me « revienne ».
Ça se passait ; point barre.

Les choses étaient ainsi devenues difficile


et/ou plus compliquées (à mon sujet).
Pour remettre alors ! En question ma personne (voire le fait d'être « en vie »)
du fait d'être à l'arrêt (d'emmerder mon monde
ou de ne pas rapporter!).

Je n'avais plus ainsi d'avenir,


et je devais alors, me ressaisir.
Non forcément me refaire,
dans le sens qui était le mien (autant que celui des autres)
mais au moins,
faire quelque chose
pour changer ça ! Améliorer l'ordinaire (mon sort).
Afin que les choses deviennent plus facile,
et/ou respirable.

Je devais ainsi faire quelque chose


qui change ça (mon sort).
Afin que ce soit à nouveau facile (possible).

Ça fait certes réagir.


Mais ce sera pour faire,
pour réaliser quoi, au final !?
Ou au Juste.

J'avais toujours eu de la chance.


Ça me revenait
et puis un jour,
ça, c'est compliqué à mon sujet ;
de là à ce que ça devienne vraiment compliqué
voire impossible (chiant, minant).

Et alors « psychoter »
ou mettre réellement remis en question
pour saisir pourquoi !
Pour comprendre pourquoi,
ou saisir ce qui m'avait échappé.

Et le « meilleur » étant,
lorsque ça vous échappe ... (que vous n'avez plus d'avenir)
en fait,
ça vous colle à la peau (au sentiment, en pensée)
pour ne plus pouvoir concrètement se reposer,
ou être en paix (avoir l'esprit tranquille ;

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c'est comme une torture).
Non parce que ça est mauvais,
mais pour que ça vous revienne.
C'est à dire avoir encore un avenir
et non ainsi, que ça vous a eu (je rappelle que vous êtes en l'état,
en vie).

Il faut ainsi saisir le pourquoi des choses ;


pourquoi !
Pour retrouver le « bien »,
ou le « paradis » perdu.

Honnêtement avant,
pour avoir un avenir (emploi ou un rôle)
ça n'était pas compliqué.

J'insiste sur le fait,


que
- si ça échappe au sentiment, en pensée
ça deviendra concrètement difficile
voire impossible ;
(« lourd »,« grave » ou chiant. Et la méthode Coué c'est à dire se dire que « ça va aller», que « ce
n'est pas grave », ça ne changera rien en fait à ce qui se passera).
et
- si ça revient au sentiment (en pensée)
ça redeviendra facile ;
plus respirable.

Ça (le temps)
entraîne (soulève)
autant que ça écrase ou vous pèse
si ça « foire » ;
ou si ce que vous faites au quotidien,
ne rapporte pas (ne réalisera RIEN, en fait).

Et c'est ça que j'avais perdu ; la main.


Pour être ainsi ennuyé
ou « dans de beau drap ».

Tout en sachant que le « bien »


provient du lien entre,
- être (le sentiment coupé du monde c'est à dire sans RIEN ou le « pouvoir » … Raison pour
laquelle que j'ai eu le temps de l'étudier ce RIEN celui qui donne le change à ceux qui ont TOUT ou
cette influence là sur du monde pour continuer à le « pouvoir », à « monter » ou à en profiter encore
+)
et
- avoir (ça ou le temps celui censé avoir raison du monde ou être Juste ; le propre de l'avoir réalisé
ça et/ou avancé et pas seulement en pensée!).

Je suis ainsi passé,


de cet état celui d'être « porté » (« winner »)

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à celui d'être « plombé » (« looser » et/ou « fini » personnellement parlant).

Lorsque vous n'avez plus la « main » (d'avenir, d'emploi ou de raison d'être)


en fait vous êtes,
vous vivez,
vous êtes à la place
de ceux que vous aviez jugé comme ça
(comme étant foutu) avant que ça vous arrive (ou touche ; Putain j'avais ça sur le dos ou du mal
sans en saisir le sens ou la portée et ainsi pouvoir le traverser! Ou Supporter. C'est à dire changer ça,
le fait !).
Ça ainsi, vous était encore étranger
ou ne vous avez pas encore touché (vous n'étiez pas encore concerné par ça ; pas encore !).

Moi ce qui m'ennuyait


c'est que ça m'échappait
tandis que les autres me tapaient « en vent » (ça m'énervait et/ou déprimait).
Traduction : Ma vie était arrêtée,
à l'arrêt ...
Tandis que les autres « avançaient ».
Ils renforçaient concrètement leur sort (améliorer leur ordinaire)
tandis que j'étais « à la rue ».
Sans pour autant que l'on me donne les moyens
pour également le « pouvoir ».
Mais belle et bien devoir accepter cet état de fait
ou mon sort afin qu'ils puissent encore + profiter de la vue (c'est à dire le « mériter » ; à condition
bien sûr de leur leur reconnaître ça, afin de continuer à le « pouvoir »).
Et tout cela, pour renforcer
des personnes qui en vivent ou le permettra ça.

Il fallait ainsi que mon sentiment en pensée,


le réalise ça ;
pour ne pas se faire Avoir.

Une personne étrangère à ça,


me dira,
qu'il suffit de le vouloir pour le pouvoir (de se donner du « mal »).
Où est alors la difficulté
ou le mal.

La difficulté est de devoir supporter (traverser) ça ;


ça étant le mal qu'ils se sont donnés
pour ne pas douter
c'est à dire avoir raison du monde (« peser »)
ou que du monde est concrètement ! Dans l'ombre de leur sentiment d'être « bien » ou de le
« valoir » ;
sans le saisir au-delà de leur affectation
ou de l'objet
qui leur rapporte concrètement
et non coûte.
La difficulté est de devoir traverser ça (de devoir mourir de sa personne)
pour le réaliser (sans en avoir envie)

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ou alors devoir suivre les règles du jeu du Capital (se refaire)
sans qu'il y ait en fait de retour
ou d'intérêt en fait (à jouer le jeu).

Est-ce que j'avais envie de traverser (vivre) ça


sans retour (ou sans qu'il y ait un intérêt en fait
et de fait!).
Qu'est ce que j'avais fait pour mériter ça (le devoir).

Je n'avais aucune envie de mourir de ma personne,


et aucune envie de me refaire (de renforcer le Capital).
Raison pour laquelle,
une personne psychotera
pour tenter de retrouver ce qu'elle n'a pas,
ou ce qu'elle a perdu.
Pour saisir concrètement ! Ce qui lui échappe
ou ce qui lui a échappé ;
ce qu'elle a fait de mal
puisqu'elle n'est plus « bien » (elle a perdu, ça).
Le propre que ce soit encore possible
ou qu'il y ait encore une raison d'être, là
ou un intérêt en fait !
- À être encore là ! En pensée
... Et physiquement (de fait).
- À ne pas perdre espoir !
car si c'est pour « attendre le dégel »
ou ce qui n'arrivera pas,
ça sert à RIEN.

Qu'est-ce qu'elle a ainsi fait, pour mériter ça !

Il faut bien saisir,


qu'il y a la justice des hommes (un ordre terrestre ; un regard personnel sur les choses)
et la Justice divine (un Ordre universel).

De plus ça NE PEUT PAS être figuré !! En d'autres termes, ça appartient à PERSONNE.


Ça est universel et non personnel. Et si ça le devient ! Ce sera forcément pour le réaliser ça mais
belle et bien le « pouvoir » (avoir raison du monde et non alors ! Conscience de ça ou l'avoir réalisé
ça ; traversé).
Ça (le temps) est universel. Et le problème étant qu'il doit rester « pratique » (pour ne pas
« mourir » de leur personnel mais belle et bien renforcer leur personne, sort ou Je). Ce sera alors
pour jouer à ça ou avec ça, c'est à dire pour arrêter le temps (voir quelque chose) dans un sens pour
avoir ainsi raison ! Au final, du monde et non alors de ça. Ça (le temps ou les autres à travers
l'histoire censé « prendre » ou « révéler » une figure important) revient (le temps d'une vie et dans la
limite de votre sujet) à ceux qui se sont donnés du « mal » pour ça (le « pouvoir » sans le réaliser au
-delà d'un « gain » par opposition ce qui serait une « perte » ; la « fin »).
Tout ce qui « monte » (« ressort ») arrête le temps dans un sens pour avoir raison du monde (cette
influence là). C'est à dire pour ne plus pouvoir l'arrêter du fait que ça prend ou que ça a réellement
(de fait) raison du monde. Et renforcer ainsi (imaginez que le temps qui « passe » revient de fait au
mouvement ou à une personne qui ne dira pas non à ça !). C'est ça le « pouvoir » ou la suggestion
que tout sentiment en pensée, aura ! Non pour le réaliser ça mais belle et bien encore + le

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« pouvoir » et/ou se moquer du monde (+le « pouvoir » d'un côté
et + le « devoir » de l'autre).

Ce que j'ai saisi,


c'est que lorsqu'il s'agit de ça,
il sera toujours question en fait, de temps (d'avenir).
Ça reviendra (ou pas)
pour être dedans
ou au « courant ».
Après la question est,
qu'est-ce que ça reconnaîtra,
permettra
pour être encore « bien »
ou non « mal » (plus là).
Traduction : qu'est-ce que le sentiment en pensée,
va réaliser ? Je rappelle que ce sera l'objet condition à son sujet,
le temps d'une vie,
et que ça « prenne » encore.

Pour ressortir,
et ainsi encore le « pouvoir » ;
l'Avoir encore ça,
le temps (c'est à dire raison du monde)
ou l'objet
pour encore le « pouvoir ».
Ou alors, ne plus le « pouvoir » (« ressortir »).
Pour être « bien » alors !
je n'en parle même pas.

Ça ainsi se « passe ».

Il sera toujours question de temps


et par extension,
de « soi » (de pouvoir le traverser,
ou soulever ça quel que soit l'objet).

J'avais réellement le sentiment qu'on avait volé ma chance,


ma place
ou ma vie.
Ce n'était pas moi,
ou ce n'était pas moi
qui devait supporter ça.

Avant ce n'était pas moi,


qui éprouvait du mal
mais bien les autres.
Et là,
c'était moi qui éprouvait du mal (qui avait ça sur le dos) ;
c'est à dire qui était remis en question !
Personnellement.

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Et j'aurai dû m'y faire
ou l'accepter ça ;
puisque je ne suis qu'une personne,
donc ça doit forcément me « dépasser »
ou m'avoir.
Je devais ainsi m'y faire (accepter mon sort)
ou je ne « peux » rien faire contre ça (« normalement »).

Ce qui était aussi intéressant à noter,


c'est que le monde n'était pas devenu,
meilleur,
mais belle et bien plus vile
ou à couteau tiré ;
malgré la légende
les belles paroles,
ou les sourires de façade
pour faire marcher les gens (les faire adhérer) ;
ou pour la « cohésion » de groupe.

Donc j'exprimais inconsciemment


la volonté de retrouver MA vie
ou ce que j'avais perdu en l'état (ça ; le « pouvoir »).
Je le « regrettais »
et ça me manquait (« tu m'étonnes »!) ;
j'étais concrètement dans cet état d'esprit.
Parce que je le vivais !!!
Je l'endurais ça,
sans que l'on me le reconnaisse.
Et ainsi renforcer en moi,
ce sentiment,
qu' « on » se moquait de moi ;
c'est à dire que ça ne me « profitait » pas, concrètement !
Je perdais ainsi,
aussi bien mon temps
que mon énergie,
sans que l'on me le reconnaisse,
mais belle et bien en jouer ou le nier.
Pour que ça « profite » ainsi à ceux qui se payer ma tête ;
c'est à dire à ceux qui étaient payés concrètement, pour ça (le comble ou l'ironie! De l'histoire
censée me « conquérir »).

C'était un état de fait !


Ça m'avait échappé
et je ne l'avais pas vu venir ...
J'étais concrètement sans avenir (dans la merde).
Non pour changer mon sort
ou le réaliser, ça (la cause ou ce qui était concrètement à l'Origine, responsable de cet état de fait)
mais belle et bien profiter à une entreprise foireuse.
Car le « mal »,
celui que j'éprouvais,
n'était pas pour devenir meilleur,

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mais bien,
pour que certain(e)s puissent encore + rêver leurs vies (fêter ça).

J'étais ainsi dans le dure.


Moi qui avait dit,
dans le passé à certaines de mes connaissances,
qu'elles allaient droit dans le mur (… C'est moi au final qui était dans la merde!).

J'avais raison,
ou de l'avenir dans le « passé » (du « poids »).

Qu'est-ce qui c'est alors passé,


pour que ça m'échappe,
ou que je n'ai plus d'avenir (de « chance »).

Je rappelle que sans ça,


impossible de ressortir
ou de dire Je.

J'ai alors réalisé,


que ça dépend en fait,
du Tout
ou de la Fin.
C'est à dire de ce qui va en ressortir,
de Tout ça
ou de ce qui « se passe » concrètement (de l'histoire en cours).
Si ça ne m'avait pas échappé,
j'aurais été encore dans l'histoire ;
c'est à dire que ça ne m'aurait pas coûté
mais rapporté (j'aurai eu ainsi raison, au fond ou au final).
Mais en même temps,
je ne l'aurai pas non plus, réalisé ça.
Puisque ça m'aurait profité personnellement.
Pour ne pas voir le mal à ça,
du fait que ça aurait collé avec mon sentiment,
en l'état ou espèce (avec ce que je pensais encore à l'époque ;
avant que ça me « tombe » dessus
ou « touche »).

Là,
ça ne collait pas à mon sentiment.
Même si je n'avais pas réalisé ça
ça ne collait pas en l'état,
avec ce que je pensais au fond ;
avec ce qui me caractérisait en tant que personne.
En plus, ça me dépassait réellement (c'était mauvais).

Moi qui avait une vision claire,


des choses,
là j'avoue que j'étais largué.

David VIEL – le 29 09 2018


Qu'est-ce que j'avais fait
pour mériter ça (mon sort).
Quand je vois ce que j'ai fait
au regard de ce que d'autres se permettent (tout en en jouant ou en le niant),
et qu'en retour, RIEN ...
C'est à dire qu'ils n'éprouvent pas de mal,
ou qu'il n'y a concrètement pas de conséquences
voire que la vie, au contraire !
Est plus facile à leur sujet.
Il y avait un truc qui n'allait pas ( = ça ainsi paierait ;
bah merde alors).
Et en plus, « On » nous bourrait le mou,
pour que ça « passe »
ou que ça se « passe » encore plus, souvent ( = que ça « soit » encore + possible).

Et, il fallait donner le change


à ça,
à ceux qui se moquaient du monde ;
c'est à dire qui ne devraient pas être aussi bien loti ou servi (à leur « place ») ;
voire être là (s'il y a encore une justice c'est à dire du bien dans ce monde
et ainsi encore une raison d'être là … De se battre).

Lorsqu'il s'agit de ça,


c'est un Tout ;
donc si ça ne va pas au fond,
ça ressortira (se « passera »).
Sans l'adhésion
ça ressortira forcément.
J'ai bien dit sans adhésion
et non en abrutissant les gens !
Les Avoir ou posséder.

J'étais ainsi encore


dans cette digestion sourde ;
les choses ne passaient pas
ou ça ne passait pas.

Je n'étais pas là
pour avoir ça sur le dos !
Sans que cela soit justifier
mais belle et bien être nécessaire,
à ceux qui sont là,
pour rêver leurs vies (ça marcherait comme ça ! Ce serait ça le sens au fait d'être « en vie »).
Ils l'auraient « mérité ».

Ils ont ainsi pris le « droit »


ou ce « droit »
pour ne plus ressentir concrètement de gênes
(ça ne les dérange pas … Bien au contraire !
Puisque ça paie ou leur rapporte !).

David VIEL – le 29 09 2018


Ce qui m'étonnera toujours,
c'est qu'il y a rien en fait !
en « haut ».
ou au « centre ».
J'y suis allé,
il manque en fait quelque chose,
d'essentiel (ils ont seulement le temps,
celui que les autres n'ont plus).
Les autres (ceux qui ont RIEN, qui sont sans avenir
… vis à vis de ceux qui ont TOUT et/ou de l'avenir)
ont certes du temps mais aussi ! Pas d'objet (.. qui aurait raison du monde c'est à dire qui revient à
leur sentiment encore, en pensée ! En vie).
Ils n'ont concrètement plus aucune raison d'être ! Tout en étant « en vie » ! Et avoir alors ! Ça sur le
dos !! (du mal). Sans que personne le leur reconnaisse ça, mais belle et bien qu'ils s'en moquent, en
rajoutent voire en vivent !

Au lieu de le reconnaître,
ou de le réaliser,
et bien ils aiment ça ;
ils en tirent une certaine « fierté » ;
ça prouve qu'ils ont du « mérite »
celui que les autres n'ont pas ou plus.
Puisqu'ils n'y sont pas arrivés
ou qu'ils ne sont pas arrivés jusque là, eux (où ils en sont arrivés !! Pour le « pouvoir »).
Ils ont ainsi fait ça,
ou ils l'ont permis ça,
sans voir le mal
mais belle et bien un intérêt (le « pouvoir »).
Les autres doivent ainsi plier,
être « d'accord »
c'est à dire coller à leurs idées ;
leur revenir ou être belle et bien « conquis » (leur profiter,
ou rapporter).

Moi,
ils n'améliorent pas concrètement mon ordinaire (sort)
Ils me « dépriment » ou « m'énervent ».
Et le but étant de pouvoir nier ma voix (voie)
pour être encore là « demain » (ce « demain »)
et/ou le « pouvoir » ;
c'est à dire me sacrifier sur l'autel d'une entreprise, foireuse
qui parle à la place des gens (qui prend dans l'idée de donner !
et/ou d'apporter … D'être là « pour » les gens).

La question sera toujours ce que vous reconnaîtrez


et/ou récompenserez (ce que vous êtes au final
ou au fond).

Donc si le Tout,
ou la Fin ne change pas,
impossible d'être « bien » ;

David VIEL – le 29 09 2018


il faut ainsi un sens,
c'est à dire récupérer le sens
ou le centre de gravité !
Pour changer d'Axe,
d'avenir (ou ça).

Il était hors de question que ça m'échappe ;


ou que ce soit de ma faute.
Je rappelle
que dans ce sens
… Si vous êtes « mal »,
ce sera forcément de votre faute (et ça ! C'est le « meilleur »
ou le comble, de l'histoire qui vous aura !).

Si ça échappe au sentiment en pensée (quel qu'il soit d'ailleurs)


ça sera toujours de sa « faute » (il aura réellement ça en tête ; du « mal »).
Non parce que c'est de sa faute littéralement parlant,
mais parce que ça lui a échappé ;
donc il aura ça sur le dos
ou il aura ça à l'esprit (du « mal »).

Il faut forcément que du monde ait ça sur le dos (du « mal »)


pour ressortir personnellement (avoir une « chance »)
et par extension pouvoir sortir personnellement de l'ordinaire (se faire « valoir », avoir du « mérite »
ou « pouvoir » profiter de la vie !).
Et ça (ce que je décrits), c'est l'esprit des « lumières » !

Et si rien ne change à son sujet,


il ne sera plus là concrètement « demain » ( = il est « mal ») ;
c'est à dire que dans le temps,
il ne sera plus « sûr » de rien.
Il est ainsi forcément,
+ ou - au « courant » de ça (il l'endure ça ; le temps celui qu'il n'a déjà plus).

Lorsqu'il s'agit de ça,


il s'agit du temps
ou du devenir de la personne (du sentiment en pensée ; de sa lancée
et trajectoire. De sa peau c'est à dire de son enveloppe psychique).
Lorsqu'il s'agit de ça,
il s'agit du Tout,
ou de sa fin concrètement (de sa chute ou de ce qu'il en ressortira concrètement de son temps de vie)
et par extension de la Fin (de ce qui en ressortira de tout ça).

Alors c'est sûr qu'à notre échelle,


ou à notre niveau de conscience
on le manifestera certes,
mais ce sera qu'à notre niveau, de conscience (qu'au sujet de notre peau).

Tout ce qu'il y a autours,


ça leur passe en fait, « un peu »
… Au-dessus de la tête.

David VIEL – le 29 09 2018


C'est à dire qu'ils diront si ça va (personnellement parlant)
ou si ça ne va pas (personnellement parlant).
C'est à dire si ça leur ira (ce qui vient à eux
ou à leurs énergies ; à « soi »)
pour ne pas perdre « espoir »
ou pouvoir encore y croire.
Ils tiennent ainsi encore,
à ce que leur sentiment génère (permet ou réalise !).
Pour que ça leur profite encore (personnellement)
pour que ça leur parle encore,
ou que ça leur soit encore familier (possible).
Il sera toujours question de ça (du temps) et de soi.
Et ainsi de l'influence de leur énergie incarnées sur ça (les autres ; sans réellement le réaliser ça. Ça
sera alors vécu, le temps d'une vie et à condition que ça, les autres, ne leur échappe pas mais belle et
bien revienne … Le temps d'une vie et dans la limite de leur sujet).

Ce sera qu'à leur échelle ;


c'est à dire qu'une question personnelle (concret).
Et non pour réaliser ça ;
l'universel (Le Tout).

Une personne,
elle s'en moque en fait, du monde (ça ne la Regarde ou concerne pas)
du moment que ça lui profite (que ça la renforce personnellement ...
Que ça « l'enchante »,
que ça lui « parle »
c'est à dire profite personnellement).

Elle doit aimer ce qui vient à elle,


sinon ça n'ira pas.

À mon sujet,
il n'y avait pas ainsi, de mal !
Mon œil !!
Ça me « coûtait »
et je devais « écraser ».
Il y avait ainsi du « mal »,
celui qui me « coûtait »,
« pesait »
et qu'on ne me reconnaissait pas
pour que ça continue à leur plaire (profiter).
Et surtout dont moi-même,
je n'arrivais pas encore à réaliser
ou à en saisir la portée.

Sans le réaliser,
j'aurais été là,
seulement pour être sacrifié
sur l'autel d'une entreprise foireuse !
D'une entreprise
que je ne reconnaissais pas (que je n'estimais pas)

David VIEL – le 29 09 2018


et qui ne me reconnaissait pas (qui ne m'estimait pas) ;
qui ne m'aimait pas,
et que je n'aimais pas ;
c'est à dire qui se moquait de moi (pour encore + le « pouvoir »
ou être encore + là « demain »
… Croire encore + en leur histoire = le « pouvoir »)
sans pour autant que je me sois moqué d'elle (ou occupé d'elle).

Si ça me coûtait
ce n'était pas juste ;
car je n'étais pas mauvais
ou je n'étais pas là
par intérêt.
Et si j'avais été intéressé (attiré)
si j'aurai reconnu que c'était « bien »
ou que c'était « juste » (au final)
sans que ça le soit (en fait ! Et de fait)
alors ça (l'histoire qui se « passait ») aurai eu raison de mon sentiment.
C'est à dire que je ne l'aurais pas alors, réalisé !
Cet esprit félon ;
celui qui caractérise les mondialistes (ceux qui apportent la « paix »
ou qui font le « bien » autours d'eux. C'est à dire qui améliore « l'ordinaire » … Leur ordinaire =
Qui profitent ou qui se moquent réellement du monde !).

Sans le réaliser,
je leur aurai ainsi donné raison
ou ma vie ;
je leur serais revenu
ou je leur aurai appartenu (pour renforcer leur entreprise,
et ainsi, moins douter).

Il fallait ainsi « marcher » (« adhérer ») ;


c'est à dire accepter les règles du jeu du Capital (leurs règles).
Et si je n'étais pas content,
ou d'accord,
qu'importe ! L'Histoire était déjà « en marche » !
Je devais ainsi céder (applaudir, être conquis).
C'EST À DIRE accepter ces règles (leurs règles)
ou leur donner raison (ma vie ; mon temps et mon énergie).
Sinon être « opposé »,
c'est à dire être « mauvais » ou avoir forcément « tort » ;
un « problème » (puisqu'ils ont concrètement raison du monde, la main et ainsi cette influence là !
Le « pouvoir » ou le « dessus » sur moi).

Je « n'existe pas », je ne « ressort » pas ou je n'ai aucune raison d'être sur « terre » ou « en vie » si je
ne change pas (sinon ce sera de ma « faute » ou ça va vite devenir mon « problème »).
Traduction : je n'ai aucun avenir ou je n'aurai aucune « chance » à l'avenir si ça (le monde et non
Moi ou mon sentiment en pensée) ne change pas (en plus ça va me suivre forcément. Puisqu'il est
impossible de détacher ça de « soi »).
Si je ne me sacrifie pas ou trahie pas
c'est à dire si je ne fais pas une chose qui « rapporte »

David VIEL – le 29 09 2018


ça n'ira pas.
Pour qu'on me le fasse « vivre »
c'est à dire que ça puisse rapporter à ceux qui le permettent ça.

Une pression pour réaliser quoi ?!


Que leur appartient (ou que je suis sans droits)
si je ne fais pas une chose qui me profite personnellement ! Pour être ainsi raccord, avec l'esprit des
« lumières » (du Capital).

Je dois devenir « malin », «intéressé » … C'est à dire Égoïste ou Faux (ambition). Et apprendre
également à travailler mon image pour que ça ne ressorte pas tout de même non plus, comme ça.
Pour que ce soit encore possible !
Et ensuite,
pouvoir encore + le « pouvoir ».
Et là c'est « bien » ! Car mon sentiment se cale sur ce qui concentre le monde.
Mon sentiment d'être « bien » voire d'exister dépend ainsi,
entièrement de l'esprit des « lumières » (pour le renforcer concrètement !
Et non le réaliser ça).

Il fallait ainsi « marcher » (« adhérer »),


c'est à dire accepter les règles du jeu du Capital (leurs règles).
Sinon être « opposé »,
c'est à dire être « mauvais » ou avoir forcément « tort » ;
un « problème ».

J'aurais éprouvé réellement du « mal » (je serai réellement ressorti comme ça ! Ou fait cette
impression là, en fait et de fait !).
Et alors forcément,
devoir,
pouvoir s'occuper de « moi » (ou de mon cas).
Pour me mettre sur le « droit » chemin »
c'est à dire à ma « place » ;
le propre et le fait d'être « abruti »,
concrètement personne
ou me passer dessus !
Afin de continuer à le « pouvoir »
c'est à dire à avoir cette influence là sur « leur » entourage,
ou à avoir raison du monde,
dans le sens qui les caractérise.

Ils passaient en force


ou ils insistaient
dans le sens qui manifestement,
les avait conquis.

Ça revenait réellement à être à contre-courant (à être réellement « mal » ou « impuissant » ; c'est à


dire sans rien pouvoir réellement changer au final, à ce qui se passait).
Ça devenait concrètement !
Compliqué à mon sujet (ou risqué pour moi).
Sauf en « changeant » (de cap)
c'est à dire en « cédant »

David VIEL – le 29 09 2018


ou en leur donnant raison (ma vie ; mon temps et mon énergie).

Du moment d'être en vie,


vous aurez ça à gérer ;
du « bien » (du concret, TOUT) si ça vous profite,
revient au final !
Ou alors du « mal » (RIEN) si ça vous échappe.

Vous aurez forcément ça à l'esprit ;


c'est à dire le temps à travers l'objet
censé être votre vie
ou votre affaire (ça sera concrètement vos oignons
ou vos affaires).

Vous ne devrez pas alors perdre (vous perdre)


dans ce en quoi
vous vous êtes engagé
ou lancé.
Si vous tenez à votre vie,
ou à être encore là « demain ».

Il s'agit concrètement de ça
et de « soi ».
Je rappelle que vous ne l'avez pas ça,
si ça vous échappe
ou ne revient pas,
vous serez concrètement « mal » (fini).

Ça est magique !
Si vous l'avez,
tout devient facile ...
Ça revient à une « autoroute sans péages
et surtout ! Sans trafic ».
Vous aurez réellement tout le temps,
et l'énergie que vous voulez (plus qu'il en faut).
Mais si ça vous échappe ...
Vous serez dans ce en quoi,
vous devrez vous occuper ! Ou charger !
Sinon ça va vite devenir compliquer
à votre sujet.
C'est à dire que ça prendra « le dessus » ;
de vous,
non pour avoir + de concret,
ou pouvoir le réaliser,
mais belle et bien avoir – de concret
et disparaître concrètement (ça vous a alors coûté cher.
Et cela, sans l'avoir vu en plus venir!).
Et être surtout,
sans pouvoir changer votre sort
ou ce qui va se passer concrètement à votre sujet
(ce sera la fin ou votre fin).

David VIEL – le 29 09 2018


Ça est ainsi encore vécu (nerveux)
et non alors encore réalisé.

Vous perdrez tout


et cela quoi que vous fassiez
(vous perdrez votre temps et votre énergie).
Sans que cela change rien, au final
à ce qui se « passera » (vous perdrez votre vie et vous mourrez).
Mais au moins ça vous aura fait « marché »
pour ne pas perdre « espoir »
ou pouvoir encore le « croire » (faire ce lien, être-avoir).
Jusqu'à ce qu'il n'y plus de « soi »
c'est à dire d'espoir.
Je rappelle que pour garder « espoir »
il faut de la matière.

Sans ça,
il n'y plus en fait ! De quoi (de « vie » ou de « bien »)
c'est à dire de « soi » ;
d'énergie et ainsi par extension de temps … Ça.
C'est à dire de matière,
de preuve,
ou de quoi pouvoir encore tenir ;
aimer sans se mentir,
ou se trahir (Perdre la main ;
espoir et/ou l'esprit).

La question sera toujours,


si la personne a eu raison, d'y croire ;
de l'avoir à l'esprit
c'est à dire que ce soit là en pensée
pour ensuite être là en personne (de fait ou réellement).

Lorsqu'un sentiment en pensée,


n'a plus d'espoir,
c'est que ça (les autres)
lui a échappé
ou que ça ne lui profite plus ;
il n'y a plus ainsi d'intérêt
ou de raison d'être là (« en vie ») ;
il (le sentiment en pensée) est concrètement sans avenir ou fini.

Il y a une matrice
qui concentre du monde,
tous les « jours ».
Non pour le réaliser ça
mais manquer de RIEN (pour ne pas « s'arrêter », « finir ». Pour « bien » finir et/non «mal » finir).
Elle absorbe concrètement les gens (elle prend leur temps et leur énergie)
pour continuer à durer
ou à ne pas s'arrêter (à le « pouvoir »).

David VIEL – le 29 09 2018


Une matrice
qui rend impossible la vie
mais bien possible le fait,
de sortir personnellement de l'ordinaire
afin que certain(e)s puissent manquer de RIEN ;
c'est à dire profiter concrètement de la vue (rêver LEURS vies).
Le propre d'être « monté »
sans risque de « redescendre »
ou de « perdre » ;
c'est à dire de réaliser ce qui leur permet concrètement,
d'encore y croire
ou de rêver LEURS vies ;
tout en étant mortel
ou rien avoir changé à leur condition (en fait et de fait !).

La matrice
elle a un côté magique.
Car elle permet réellement de sortir personnellement de l'ordinaire ;
c'est à dire de manquer réellement de RIEN (personnellement parlant)
ou d'avoir réellement raison du monde (le main).
Le propre et le fait d'être « au centre » (« loué »
dans l'idée d'être « pilier »).
Le sentiment là,
renforce concrètement son sort (Je)
ou il peut avoir, TOUT ce qu'il veut (il le permet ça ;
il n'y aura plus réellement de limites ! À son sentiment incarné).

Sortir personnellement de l'ordinaire,


permet d'être « mieux » (de mieux « passer »).
La personne n'éprouvera réellement plus de « mal » …
Ça (les autres).
Elle ne sera plus « noire »,
elle ne sera plus « petite »
elle ne sera plus « grosse »

Elle ne sera plus « tachée » (stigmatisée)
mais belle et bien « élevé » au statut d'Icône ;
elle sera une « star ».
Le sentiment en pensée, sera ainsi « à part » (« protégée »).
Elle aura ça (du « chien » ou le « truc ») ;
c'est à dire ce que les autres n'ont pas! Ou plus!
Pour continuer à le « pouvoir »
ou à avoir Raison du monde
et non alors, avoir conscience de ça (réalisé ça).

Dès que ça se « passe » (dès que le sentiment en pensée, sort personnellement de l'ordinaire)
ça (les autres) lui revient ;
pour ne plus être pareil,
mais différent (avoir changé d'état, dans ce sens !).

Les regards changeront concrètement !

David VIEL – le 29 09 2018


Dans un sens comme dans l'autre, d'ailleurs !
C'est à dire que la vie sera réellement plus facile,
du fait que les gens seront réellement conquis (« aux anges »).
Ça ainsi lui reviendra (profitera)
et non lui échappera (coûtera).
À condition bien évidemment
que l'objet que le sentiment a projeté (permis) concrètement
pour l'Avoir (le vivre)
continue à plaire (à lui rapporter)
sinon c'en est fini de son sentiment
d'être « à part » (« unique ») ;
de ne plus être « noir »,
de ne plus être « petit »,
de ne plus être « gros »,
… ou mortel.

Avoir ça (raison du monde et non alors, l'avoir réalisé)


pour ne plus être stigmatisé
ou avoir « mal » (du « mal »).
Pour être réellement « totem » ;
c'est à dire le héros
ou l'héroïne de l'histoire alors qui « se passe » (qui a raison du monde).

Tout ce qui est en tête,


tout ce qui ressort en tête (et pour ça, il faut qu'il y ait monde ! Et par extension, être « en vie » …
Sinon ça ne « marche » pas ou ça n'est pas « possible »)
est le pôle – (l'alpha) ;
c'est à dire ce qui ressort en « bien » (… ce qui a de la « valeur », du « mérite », de « l'avenir » ou
ce qui a concrètement raison du monde ; cette influence là).
Les autres sont ainsi autours
ou en bas (« abrutis») ;
c'est à dire calé sur ce qui leur « plaira »
et/ou concerne (concentre désormais ; ce sera leurs vies).
Ce qui est « au centre »
sera toujours précis
vis à vis de ceux qui sont autours (diffus) ;
ressortira toujours mieux
dans la limite de l'objet qui concentrera du monde
ou de ce qui se « passera » (qui sera « réel »).

Lorsqu'une personne a le statut


celui d'être collégienne,
d'être lycéenne
ou en classe « supérieure »,
il n'y a pas encore de mal.
… C'est après que ça se gâte !
Ou qu'elle connaîtra ça.
Pour le moment,
elle n'a encore rien vécu
ou connu,
malgré son sentiment à ce sujet.

David VIEL – le 29 09 2018


Elle connaît certes ça,
mais à travers les autres
qui partagent le même environnement
ou espace (c'est à dire la même condition).
Mais elle n'est pas encore passée,
par le monde.
Elle ne connaît pas encore ça ;
le monde.
Pour le moment,
c'est un(e) « élève ».
La personne n'a concrètement que ça
sur le dos
ou à gérer.
Elle n'est pas encore passée par ça ou par là ;
c'est à dire qu'elle n'a pas encore eu ça (le monde)
sur le dos (ce « poids »).

Ça représente
ou symbolise
l'importance (la connaissance)
que le sentiment n'a pas encore
afin de pouvoir se stabiliser ;
c'est à dire ressortir de ce qui serait sinon « fâcheux »
pour lui (ce serait la fin ; sa fin).

L'objet
ou le but sur terre
c'est le « soi ».

Il faut ainsi, une histoire


pour avoir l'énergie (le bien ») ;
c'est à dire le sentiment d'une personne
pour renforcer le mouvement d'une entreprise (ou d'une personne)
qui ne dira pas non à ce sujet
ou qui est là concrètement pour ça ;
le « pouvoir ».
Pour ressortir personnellement,
et ensuite pouvoir « durer »
ou être encore là, « demain » (« sûr » d'elle).
Ça (les autres) doit ainsi rester pratique (ou commode) ;
c'est à dire lui revenir à travers l'objet
censé lui profiter (dans le temps)
et non lui coûter.
Le propre et le fait !
De résister au temps ;
à ça.
Le temps d'une vie (de le « pouvoir »)
et dans la limite de son sujet !
Après c'est « mort » à son sujet !!
ou ce n'est plus de son ressort.
Malgré son sentiment à ce sujet !

David VIEL – le 29 09 2018


Du fait d'avoir « pesé »,
eu son moment de « gloire »
ou eu raison un temps, du monde (de l'avenir personnellement parlant).
Mais pas en fait, réalisé ça (le pouvoir).

Normalement les choses doivent s'équilibrer


et/ou se retrouver ;
revenir aux mêmes (être Juste au final).
Pour le réaliser ça (traverser).

Les choses doivent s'équilibrer


d'elles-mêmes.
Parce qu'en fait,
quoi que le sentiment fait (permet)
ça revient aux mêmes ;
c'est à dire que leur sentiment d'être « bien »
repose en fait,
sur la même chose (ça).
Il y a juste ça à réaliser.
Ce qu'ils ne feront pas en fait ...
Puisqu'ils sont là concrètement,
pour le « pouvoir »
et/ou encore + le « pouvoir » ;
c'est à dire pour être « bien » personnellement
et non être « à la rue ».
Ils sont là pour se faire « valoir »
ou se « valoriser » personnellement.
Pour se « montrer »
et/ou tuer le temps.
Ça (ce qui vient à eux ou ce que génère le sentiment, en pensée)
doit rester pratique (commode et/ou leur revenir ; plaire).

Tant qu'ils respecteront


l'esprit qui les a conquis (dans lequel ils ont été « marqués », « formés » et/ou « éduqués »)
ils ne le réaliseront pas ça.
Tout leur sentiment d'être « bien » voire d'exister pour certains, en dépens !
Ils feront ainsi ce qu'il faut,
pour que ça « dure » ;
c'est à dire être encore là « demain » (« sûr » d'eux).
Et ainsi avoir encore, raison du monde (plier les choses dans leur sens).
Et ainsi avoir encore cette influence là (intention là).
Pour ne pas avoir à changer
ou à le réaliser ça.
Il font honnêtement le « bien »
ou ce qu'il faut pour encore le « pouvoir ».
DANS CE SENS LÀ c'est à dire,
cet esprit (intention) là.
Ou alors !
Les autres peuvent aussi prendre le « dessus » (leur place).
C'est à dire qu'ils auront raison de leur sentiment,
pour au final ...

David VIEL – le 29 09 2018


Faire pareil (être pareil
voire pire).
Ce sera concrètement,
pour renforcer le mouvement d'une entreprise (ou d'une personne)
foireuse (qui sera juste là pour son « bien »,
son intérêt,
ou le « pouvoir » ;
et ensuite encore + le « pouvoir »).

Honnêtement j'ai eu du mal,


à faire le point.
Parce que c'est « un peu » gros ! Quand même …
C'est à dire que ce n'est pas facile à saisir, à réaliser,
et/ou à digérer.

J'étais « bien »
et j'avais réellement pensé que c'était acté (un fait acquis).
Et puis ça,
m'a échappé.
Pour être réellement mal,
dans le noir ;
ou être pris concrètement au dépourvu (je ne comprenais vraiment pas ce qui se passait
ou ce qui m'arrivait ; ça me dépassait en l'état ou en l'espèce. Et ça me concernait … Revenait en
pleine face ; figure).
Honnêtement, je ne pensais pas que ça pouvait m'arriver (ou me concerner ; bien que j'étais « en
vie » !).

Il fallait ainsi que je réalise,


ce qui m'échappait en l'état.
Afin de pouvoir revenir,
m'en remettre
c'est à dire être encore bien ;
là demain (me stabiliser).
À condition bien évidemment,
de le réaliser ça (ce qui me dépassait à l'époque).
Le propre et le fait de traverser ça ;
ce que j'endurais,
parce que j'en bavais concrètement !

Et manifestement ça me regardait (collait à la peau).


Je devais le réaliser (traverser) ça,
afin de pouvoir le changer, ça (la fin).
Mais honnêtement,
c'était gros ;
et j'ai vraiment eu du mal
à faire le point (à le traverser).

J'ai essayé de détacher ça de moi


c'est à dire de mon sentiment encore en pensée,
mais c'était impossible ;
ou ce n'est pas le sens,

David VIEL – le 29 09 2018


au fait d'être « en vie » (sur « terre »
ou … Là ! En fait et de fait !!).

Il est concrètement impossible d'être « bien » ou de retrouver concrètement son équilibre (calme)
sans ça (le temps). Le temps, celui que l'objet (que le sentiment a projeté) permet pour se mettre
dedans. Pour être à sa place ou dans son univers (s'être découvert). Et non être sans rien faire ou
avoir réalisé !
Quel que soit l'objet, ça prendra de « soi » et/ou concentrera du monde (ça ainsi « existe » ou
« ressort »). Et si ça ressort (ou si ça se « passe »), c'est bien pour le « pouvoir » … À condition d'en
saisir le sens (la portée) et/ou d'en ressentir le besoin (c'est à dire si ça prend de «soi » pour le
« pouvoir » ou permettre ainsi, ça. Ça ainsi « existe », ça ainsi « ressort » ou se « passe ». Pour que
ça puisse ensuite, encore + « prendre » ! Pour le « pouvoir » ou avoir raison du monde ; avoir cette
influence là et non alors ! Conscience de ça).

C'est bien le « soi » qui appelle (permet) ça pour être dedans et/ou avec (concentré, concerné) dans
l'idée de se donner du « mal » (de le « vouloir » ou de l'Avoir). Et en réalité être à l'Origine
(« responsable ») d'une histoire pour le « pouvoir » (ou l'Avoir) pour ne pas « mourir » c'est à dire
« échouer » dans leur entreprise celle d'être « bien » personnellement (de ne pas perdre la « main »,
« espoir » ou leur sentiment encore, en pensée). Pour ne pas « mourir » c'est à dire perdre l'objet
condition à leur sujet dans le temps et/ou à leur sentiment d'être « bien » (de le « valoir »,
personnellement).
Il sera question à un moment, réellement de « vie » et de « mort (ça bouleversera la personne ou le
sentiment encore, en pensée). Pour ne pas perdre « espoir », le « moral ». Et en réalité la main ou
être là ! Pour ne pas mourir de SA personne (grandir ou le réaliser ça).
Un sentiment en pensée, peut ainsi avec le temps, réellement s'aimer !! Et par extension, se
détester ! Si elle perd l'objet (le « bien » représente le sentiment en pensée) censé avoir raison du
monde (qui plaît à la personne). Pour l'Avoir (le « vouloir ») et continuer à le « pouvoir » ensuite (à
insister dans le sens qui sera le sien) c'est à dire à ne pas perdre « espoir » (le « soi »ou le sentiment
encore, en pensée).
Je rappelle que si le sentiment en pensée perd le « bien » c'est à dire le « soi » (l'être, étant le « soi »
en pensée) en cours de cheminement (de « réflexion ») c'est mort. Ça ainsi lui échappera sans que
cela ressorte forcément de manière sexuée, mais ce ne sera pas beau à voir (ça ressemblera à rien du
tout ou alors ça ne tiendra pas debout).

Il est impossible de faire les choses pour SON bien (pour être « bien » personnellement),
et en même temps le réaliser ça (le sentiment fait ainsi, un choix).

Entre avoir une vie de « merde » (sans RIEN)


et TOUT avoir ...
Généralement le choix est vite fait !

Le sentiment fait les choses,


pour être « bien » (personnellement)
pour être « célébré » et/ou manquer de RIEN.
Et non pour être « mal » ;
il n'est pas « bête ».

Il est impossible d'être « bien »


ou de retrouver son calme sans, ça !
Pour retrouver le « bien » ...
Celui que je n'avais plus depuis un certain temps (en fait et de fait !).

David VIEL – le 29 09 2018


Ça faisait déjà un certain temps,
que je n'avais plus l'assurance,
d'assurance ;
celle que j'avais, avant (ou qui me caractérisait).

Mon assurance avant,


reposait sur ce que j'avais (sur l'objet ou en passant par le monde)
sans réellement le réaliser
et/ou l'avoir estimé.

Il fallait ainsi que je le réalise ça


afin que je retrouve
ce que je n'avais plus (d'avenir).
Tout en sachant que ça,
peut être, TOUT et RIEN.
Raison pour laquelle,
que c'est dure à réaliser
(ça, fixe le sentiment,
le temps d'une vie,
sur son affaire
Axe,
ou sur ce qui le Regarde,
concerne,
à condition bien évidemment que ça ait « pris » ;
c'est à dire d'avoir raison au fond,
et non raison du monde ou cette influence là !
Sinon c'en est fini de lui).

Ça m'a ainsi échappé,


un temps ;
sans avoir réellement considéré que ça puisse m'arriver
ou que ça puisse être possible (je me sentais « protégé ».
Et non ainsi «agressé » ou en danger, personnellement parlant).

Donc, si je revenais à Moi (si ça me revenait ou mon énergie en pensée, retrouvait ça)
… Si j'étais à nouveau là en pensée et physiquement ensuite, de fait !
ce n'était certainement pour perdre à nouveau la main,
ou me refaire, Avoir.
Soit mon sentiment en pensée (qui ne l'était plus tant que cela)
le réaliser ça (revenait)
soit il disparaissait.
Pour ne plus être là en pensée
et ensuite là, physiquement (de fait).

Lorsqu'il s'agit de ça,


il s'agit de temps.

Comment une personne !


Et par extension le monde,
peut avancer à ce sujet,
sans saisir,

David VIEL – le 29 09 2018


sans comprendre,
comment ça « marche »
et/ou comment elle,
il « fonctionne » (comment ça, « marche » !).

Un sentiment en pensée,
s'intégrera forcément à un Tout,
à un Ensemble (elle fera un choix)
sinon elle ne ressortira pas (elle ne « s'en sortira » pas ;
ça va devenir compliqué ! À son sujet).

Il faut saisir (réaliser)


- le TOUT
celui qui renvoie à une personne,
le sentiment de « monter » (de le « pouvoir »)
pour avoir ce qu'elle veut (ou du moins +).
Et
- le RIEN,
celui qui fait que les autres ont RIEN
ou qu'ils sont autours ;
c'est à dire conquis
ou alors, plus là « demain » (tellement ça « prendra »).
Non parce que c'est nécessaire,
mais nécessaire à ceux,
qui seront au centre (« bien »)
vis à vis de ceux qui leur reviendront,
ou qui suivront concrètement le mouvement.
Sinon être réellement « mal » ,
c'est à dire dans l'ombre de ceux qui « réussissent »
ou entre les mains de ceux qui ont le « pouvoir » (qui ont « conquis » le monde,
et non réalisé ça).

Je rappelle
qu'au sujet de ça,
ça fixe le sentiment,
le temps d'une vie ;
les autres « répondront à l'appel » (ils « marcheront » !)
dans un sens comme dans l'autre (pour être « loué », ou « abattu »).
Il s'agit du Tout
ou de la Fin (de la finalité du monde ;
c'est à dire du sens propre à une personne,
quel que soit son sujet d'ailleurs !
Ou le sens au fait d'être « en vie » ;
là « en vrai »).

La stabilité d'une personne,


dépend de ça.
Et par extension,
la stabilité du monde
dépens aussi, de ça.

David VIEL – le 29 09 2018


Je rappelle également,
que la Matrice
ou le monde,
est ce que devient (fait),
réalise concrètement une personne.
Ça fait qu'une personne,
se lèvera tous les « jours » (ou pas).
Pour le réaliser ça
ou du moins réaliser,
ce qui lui sera forcément personnel ! Propre.

Avec ça,
le sentiment ouvrira une voie (porte et/ou fenêtre).
Pour l'avoir en pensée ...
Pour que ce soit en pensée
et ensuite là physiquement (en vrai
ou de fait).
Pour le « pouvoir » ou « l'Avoir » (ça certes ! Mais dans la limite de son sujet et le temps d'une vie
et que les autres soient encore « au rendez-vous » ou là, « demain » ; c'est à dire scotchés et/ou
« avec »).
Pour être «bien »
c'est à dire «proches »
(« en vie » et non « à l'arrêt » voire « mort »).
C'est à dire avec ce qui est, le monde
ou ce qui concentre (travaille) encore les gens.

Pour être « bien »,


ce sera à condition
que ça « passe »,
que ça se « passe »
ou que ça prenne
… Ait raison du monde
Et non alors avoir encore conscience de ça (réalisé ça).
Puisque ça peut être, TOUT et RIEN.
C'est ce qui permet concrètement d'être une personne
et de « marcher » ;
c'est à dire d'être « bien » personnellement
et non « à découvert » (« dans le merde » !
En fonction de ce qui est au centre
ou totem).

Il faut bien comprendre,


qu'une personne en l'état,
ou en l'espèce …
S'en moque du monde (des autres)
du moment que ça lui profite
ou que ça roule pour elle
( = si ça, les autres, lui profite au final).

Je n'arrive pas à comprendre !


Que le sentiment en pensée (quel qu'il soit d'ailleurs)

David VIEL – le 29 09 2018


puisse oublier sa condition.
Son sentiment d'être « bien » (s'il a raison du monde ! Cette influence là)
sera que le temps d'une vie,
et que les autres soient encore là demain ; ce « demain » ! Qu'ils soient encore « au rendez-vous »,
qu'ils « répondent » encore présent, ou à son appel.
Et ainsi,
si ça, le monde …
Ne change pas (trop).
Sinon il aura réellement du « mal »,
mal à la tête,
ou la tête qui tourne (ça n'ira pas).
C'est à dire que c'en est fini concrètement de lui (de son sentiment d'être « bien »
voire d'exister).

Pour le moment,
la « science » (et par extension la technologie)
est inconsciente de ça.
La « science »
est là,
à condition que ce qui est « en vie »
en ait encore besoin (en soit encore là).

La « science » est là,


pour être et rester « bien » personnellement (pour rester « en vie » c'est à dire là physiquement ou
de fait).
Au sujet de ça (du sens au fait d'être là) ce n'est pas en fait ...
La « tasse de thé » aux « savants » (à la « science »).
Ce n'est pas réellement leur sujet de prédilection (ça ne leur dit rien).

La « science »
est seulement là
pour répondre au besoin,
celui d''être « bien » personnellement (encore là « demain ») ;
et non « mort » (« négatif » et/ou avoir « échoué »).
La « science » est seulement là pour qu'une personne améliore concrètement ses « chances » (pour
être réellement « bien » personnellement et/ou qu'elle ne perde pas la main ! Pour encore le
« pouvoir »).
Et être ainsi de fait,
réellement sans mort (ça doit toujours être pratique ou rapporter).
Tout en considérant
que l'existence même de la technologie
dépend entièrement de ça ;
c'est à dire du monde encore « en vie » (encore en chair).
Pour qu'il y ait ainsi encore une prise
ou une raison d'être.
Pour continuer à le « pouvoir » (à le « croire »
ou à lui revenir!).

La « science » est juste là,


pour manquer de RIEN
ou améliorer l'ordinaire ;

David VIEL – le 29 09 2018


c'est à dire détourner le sentiment,
de lui-même.

Si la « science »
détourne l'attention
de là à avoir l'affection (l'adhésion)
c'en est fini
du sentiment (il changera de matière),
de l'être et/ou de l'humanité (de l'être encore humain
ou encore terrestre).
Et tout cela pour avoir ça,
le « pouvoir ».
C'est à dire
le « bien » (les « avantages »)
sans le « mal » (les « inconvénients »).
Le propre de devenir réellement intéressé
c'est à dire mauvais.

Si la technologie prend le dessus


elle prendra concrètement « vie ».
La technologie
prendra le « bien » (la vie en l'être humain)
pour l'être, « en vie » (sans l'être pour autant).

Pour prendre l'être (ou la vie d'une personne)


il suffit juste d'une histoire
afin de renforcer un mouvement (ce qui « existe », « est »)
qui ne dira pas non à ça.
Du fait de ne pas l'avoir réalisé, ça (réaliser, ce qui leur permet de dire Je)
ou d'être là pour ça.
Et ainsi le permettre ! L'impossible,
ou l'impensable.
Pour faire avancer le « bien » (ce qui a raison du monde).
Pour faire avancer la « science »
c'est à dire le devenir de l'espèce …
Du genre humain (« grâce » aux hommes de sciences
et/ou de « pouvoir »).

Et tout cela sans réellement le voir venir,


ou voir le mal,
mais belle et bien voir un intérêt ;
pour le « pouvoir »
ou le permettre.

Le propre et le fait !
De ne pas réellement se connaître.
Et ainsi pouvoir être réellement critique à ce sujet.
Pour le « pouvoir » (le vivre).
L'être (le sentiment en pensée) va être ainsi à l'Origine de ça
pour le « pouvoir » (ou l'Avoir ça).
Ça ainsi a « pris »

David VIEL – le 29 09 2018


ou prend forme (« ressort »)
pour que le sentiment en pensée
puisse continuer à ce caler sur ce qui a eu raison de lui.
Pour qu'il puisse encore se penser (le penser)
c'est à dire se « comprendre » (sinon ça lui échappe ;
je rappelle qu'il n'a rien d'autre réalisé !).

Le propre d'être belle et bien conquis


ou intéressé à cette idée.
Pour « s'en sortir »
dans ce sens,
et ainsi cet esprit là (intention là).

Ce sera juste pour voir ! Au départ,


et le « pouvoir » au final (Pour Avoir ça) ;
sans réellement le réaliser eux-mêmes,
ce qu'ils permettent (se permettent ! Et tout cela c'est pour « briller » ou le « pouvoir » encore +).
Mais au moins ça les occupera,
afin d'oublier leur condition ;
le fait d'être sur terre (mortel
et non bien ;
c'est à dire imparfait en l'état ! Ou en l'espèce).
Et tout cela,
vient du fait,
de ne pas être infini (réellement « bien », quel que soit le Je) en l'état (ou en l'espèce !).
Et ainsi être là,
pour continuer à être intéressé ;
c'est à dire à être préservé de ce qu'ils se permettront
pour continuer à le « pouvoir » !
(à « croire » encore + en leur histoire
ou à avoir encore raison, du monde.
Pour encore + le « pouvoir »,
ou le « mériter » !).

Si tout leur sentiment d'être « bien »


repose sur la technologie,
… C'est « mort », concrètement !
Ils ne seront plus là « demain »
ou ils changeront radicalement.
Non pour se rapprocher d'eux-mêmes,
ou le réaliser ça
mais belle et bien s'éloigner de l'essentiel,
et/ou d'eux-mêmes.
Pour continuer à le « pouvoir »
à avoir raison des autres (cette influence, cette intention là).
Pour ne pas « mourir »,
ou ne pas « échouer » (dans leur entreprise ; celle d'être « bien » personnellement et non « mal »).
En l'ayant ainsi permis ! Ça ;
Le pire et/ou le « mieux » … Sans l'avoir réellement réalisé ou vu venir.
Pour le « pouvoir » ,
pour le « plaisir » et encore + y tenir !

David VIEL – le 29 09 2018


En dépendre !
Pour encore le « croire » (faire ce lien, être-avoir),
pour encore le « pouvoir ».
Et ainsi, le permettre ( = ne pas l'avoir réalisé ça ; ça ainsi les aura).

Ça sera ainsi ! Réellement « bien » (personnellement parlant).


Pour que ça (la « vie ») puisse être réellement « pratique » (à leur image!)
c'est à dire leur « rapporter »
(leur « parler », leur « plaire » encore +).
Ça ainsi leur « revient »
sans le réaliser au-delà …
De l'histoire dont
ils seront « responsable » ou à l'Origine (au « centre » de ce monde).

Dès que ça « ressort »


ou se « passe »
il y a un centre de gravité ;
c'est à dire un objet dont un sentiment a permis
pour être « au courant »
c'est à dire « au centre »
ou à l'Origine (« responsable ») de ça.
Pour être « bien »,
et non « mal ».

Ça leur rapportera et non alors, leur « coûtera »


ou que ça risque (puisse) leur échapper des mains.
Pour les «préserver » de ce qu'ils se permettront !
Pour continuer à le « pouvoir »
ou à insister dans le sens qui leur appartient
c'est à dire qui les a conquis, manifestement !
Pour l'avoir ça (le « pouvoir »)
sans le réaliser au-delà de ce qu'ils se permettront et ainsi deviendront !

Au sujet de ça,
quel que soit le sentiment en pensée,
il s'agit de la fin
ou de ce que le sentiment permet
(du sens au fait d'être « en vie »
et par extension du monde ;
ça prend ainsi forme et c'est le sentiment en pensée,
qui le permet
pour être « dedans » ou « avec » ;
c'est à dire « en forme » ou encore là « demain » ;
ce « demain » si ça « passe », « prend » !).

Dans ce sens,
c'est sans fin ...
Mais pas dans le sens qu'ils l'escomptent !
Ils seront incapables de supporter ça (de le réaliser
et/ou de faire « demi-tour »).
Les autres devront ainsi les suivre (leur « revenir»)

David VIEL – le 29 09 2018


pour encore le « pouvoir »
et ensuite, encore + le « pouvoir » ;
c'est à dire leur « profiter »
ou répondre encore + « présent »,
à leur appel ( = jouer leur jeu).
Sinon ce serait les remettre en question
et ça, il en est hors de question ! Après tout ce qu'ils ont fait (ils le « méritent » !).
Ça se paiera ainsi, cher.

Sans le saisir ça,


ils feront forcément le mal,
celui qui leur sera nécessaire de faire (caractérisera)
pour continuer à le « pouvoir » (c'est couru d'avance).

Il faut également comprendre,


que ce sont bien les factures,
qui fait que les gens sont encore là (au « rendez-vous » !)
tous les « jours ».
Ils ne sont pas là par conviction,
mais par devoir
(le « devoir » d'un côté
et le « pouvoir » de l'autre).
C'est ça qui les maintient « en vie »
ou qui les tient ;
cette peur d'être « irresponsable »
ou « incapable » (de « l'échec »).
C'est à dire d'être rejeté par la communauté (la Cité)
et/ou d'attirer l'attention sur eux (pour leur image et/ou carrière).
Ils sont ainsi aux ordres des entreprises (du Capital)
celles qui les impressionnent
ou qui marquent leur époque (les gens) ;
qui ont pris concrètement le « dessus »
ou le « pouvoir ».

Pouvoir (être dans la capacité) payer ses factures,


ne veut pas dire pour autant,
être devenu « responsable »
ou « adulte » (avoir grandi et/ou appris).
Mais belle et bien dépendre des entreprises
pour continuer à le « pouvoir »
et/ou à ne pas perdre « espoir ».
Pour continuer à le « croire » (à faire ce lien, être-avoir)
et ainsi à leur revenir (profiter!).

Pour continuer à le « croire »


ou à le « pouvoir
il faudra continuer à se vendre
pour être « payé » (avoir le sentiment d'être « bien »
ou de le « valoir »).
Pour être « payé » par des entreprises
qui se moquent du monde !

David VIEL – le 29 09 2018


Par celles qui sont en « haut » de la « chaîne alimentaire » ! Qui a bouffer ou « conquis » tout le
monde (pour être en réellement en « haut » ou le « pouvoir » !).
Il s'agit concrètement,
du Capital (du capitalisme).

Comment dresser,
ou bien élever les gens (les éduquer)
l'air de rien ;
c'est à dire que ça profite au final,
aux mêmes ou à ceux qui ne sont pas là pour perdre la main (leur « sourire ») ;
mais belle et bien se renforcer dans le temps.
Pour être réellement « bien » dans le temps (à l'à-venir)
c'est à dire être « virale » avec le temps
ou devenir réellement « incontournable ».
Ils seront ainsi au « centre » (« élus »)
et les autres, autours
Traduction : les autres seront soit conquis ou alors plus là, concrètement.

Une histoire alors ce serait « passée » (ça se serait « passé »).


Pour prendre réellement le « dessus »
sans qu'il soit impossible de remettre ça, en question.
Et ainsi que ça soit « fait » ou « possible » (« réalisé »).
Et le meilleur étant que les autres le permettront ça,
du fait d'être calé sur ce qui les concerne désormais ;
c'est à dire sur ce qui les concentre ou ce qui les a eu !
Concrètement ou de fait.

Une fois qu'une personne est convertie,


c'est à dire qu'une histoire a eu raison de son sentiment,
vous ne pourrez pas l'en défaire comme ça ;
puisque c'est devenu SA vie ! Comme ça
ou nerveux (vous toucherez à SA vie
ou à ce qui ne Regarde qu'elle !
Vous toucherez à SA vie,
et ça, elle ne le permettra pas !
Elle vous regardera bizarrement
et vous en voudra réellement !
si vous ne vous n'arrêtez pas ou ne « l'entendez » pas !
Ne rentrez pas dans son jeu
ou n'alimentez pas son Je).

Tant que le sentiment est encore en pensée


ou que la personne est encore « en vie »,
elle a besoin de « soi » (d'affection)
et de ça (du temps, c'est à dire d'avoir de l'importance)
pour continuer à faire ce lien être-avoir (à le « croire » ; je rappelle que le sentiment est encore en
pensée, si ça lui échappe ça ne ressortira pas forcément de manière sexuée mais ça ressemblera à
rien du tout et/ou ça ne tiendra pas debout)
sinon ça lui échappe,
et ça n'ira vraiment pas !
Puisque ça est devenu personnel,

David VIEL – le 29 09 2018


or ça en l'état,
ça peut être, TOUT et RIEN (ça est Universel ; ça ne peut pas être ainsi personnel
c'est à dire revenir à « soi » en tant que personne, en étant un individu ; à un sentiment encore en
pensée).
Ça concentre (concerne) seulement le sentiment,
le temps d'une vie,
pour continuer à le « pouvoir »,
ou avoir ça ;
sans le réaliser au-delà de ce qui serait « bien » en l'ayant
ou « mal » en le perdant.
Pour le « pouvoir »,
Pour ne pas « mourir »
ou « échouer » dans son entreprise
celui d'être « bien » (au centre)
et non « mal » (perdu et/ou échoué).

Pour dire Je,


ou ressortir personnellement (avoir une « chance » et/ou de l'avenir)
il sera toujours question de ça (de l'importance)
et de « soi » (d'énergie) ;
de le « pouvoir » (en passant par l'objet ou le monde)
ou de le pouvoir.
Je rappelle qu'il y a un lien (c'est « magnétique »)
entre ça et soi (un échange)
qui ne subit pas le contraintes de l'espace et du temps
du fait de ne pas être réellement là,
tout en l'étant !
Ce n'est pas parce qu'on ne le voit pas (que le sentiment en pensée, ne le réalise pas)
que ça n'existe pas
ou que ça n'est pas possible.

David VIEL – le 29 09 2018