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Centre des Etudes et Recherches en Logistique et Développement (CERLED) I Novembre 2015 édition vol.1, No.

1 I e - ISSN 2458-5890

La pratique des systèmes de The practice of integrated


management intégré dans les management systems in
entreprises Marocaines : Quel Moroccan companies :
levier pour la RSE des entreprises de Which lever for CSR’s companies in
la région du nord Marocain (Villes the northern region of Morocco
Tanger et Tétouan) ? (Tangier and Tetouan Cities)?
M. Abderrahim AKHRIF , M. Said KAMMAS2
1
(Akhrif@gmail.com) (Said.kammas@gmail.com)
1. M. Abderrahim AKHRIF, Master 2 en Management de la Qualité, 1. M. Abderrahim AKHRIF, Master 2 en Management de la Qualité,
Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales de
Tanger « FSJEST» (Tanger-MAROC) Tanger « FSJEST» (Tanger-MAROC)

2. Enseignant chercheur à L'école Supérieure des 2. Teacher-researcher at High School of Technical Sciences and
Sciences Techniques et de Management, Tanger - Maroc Management, Tangier - Morocco
Docteur en Sciences de Gestion de l’Université Paul Valéry PhD in Sciences of Management from
Montpellier III. the University of Paul Valéry Montpellier III.
UFR « Sciences économiques, Mathématiques et sociales» - France UFR “Economic, Mathematical and social Sciences,” - France
Membre fondateur du CERLED Founding member of SRECELD

Résumé:
Le respect des exigences des marchés, la conformité aux réglementations légales,
l’amélioration de la compétitivité, et surtout l’optimisation de la performance, sont autant
d’objectifs qui font que les entreprises tendent de plus en plus à adopter des systèmes de
management et à s'adhérer à la responsabilité sociale des entreprises (RSE), malgré les
charges imposantes qui s’en suivent.

Ce travail essaie principalement d'établir un lien de causalité entre les systèmes de


management intégrés (SMI) et les exigences de la RSE. La problématique centrale
ambitionne de répondre à la question suivante : comment les entreprises peuvent profiter de
leurs atouts en pratiques du Management intégré, pour être en adéquation avec les exigences
de la RSE ?

Pour ce faire, des entreprises de la région de Tanger-Tétouan (Nord du Maroc) et qui


disposent au minimum de deux certifications en systèmes de management, ont été
questionnées afin d’identifier et de décortiquer le lien, si cela existe, entre RSE/SMI et la
performance globale.

Mots clés : RSE, SMI, SMQ, Performance, Maroc, développement durable.

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Abstract:
The respect of market requirements, compliance with legal rules, improving competitiveness,
and especially the optimization of performance, are all goals that make companies tending
increasingly to adopt management systems and to adhere to corporate social responsibility
(CSR) despite the large fees that ensue.

This work try principally to establish a causal link between the integrated management
systems (IMS) and the requirements of CSR. The central issue aims to answer the question :
how companies can take advantage of their strengths in the integrated management practices
to be consistent with the requirements of CSR?

To do this, companies of the Tangier-Tetouan region (northern Morocco) which have at least
two certifications in management systems, were questioned to identify and dissect the
relationship, if any exist, between CSR / SMI and their global performance.

Key Words: CSR, SMI, QMS, Performance, Morocco, sustainable


development.

Introduction:
Contrainte par la tripartite « concurrence, exigences des clients, et réduction des coûts », la
tendance des entreprises à se faire certifier dans les systèmes de management devient de plus
en plus importante. Il est actuellement constatable que dans quelques domaines, certaines
certifications ne représentent plus un facteur « différenciant », mais « nécessaire ». Cette
tendance a donné donc naissance à une nouvelle notion qui est le système de management
intégré (SMI), un terme qui définit la consolidation des exigences des différents systèmes de
management en un seul système cohérent.

Il est vrai que la responsabilité sociale des entreprises (RSE) reste un concept récent, mais
nous pouvons également le considérer comme une tendance futuriste. Les entreprises sont de
plus en plus conscientes de leur rôle d’acteurs majeurs dans la croissance économique et
sociale de leurs pays, et de la nécessité de préserver les ressources et assurer leur durabilité.
Mis à part le fait qu’elle prône le respect des réglementations et encense leur image, l'impact
de la RSE sur les performances globales (PG) des entreprises reste toujours un sujet de débat,
vu les charges imposantes qui s’y rapportent.

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Avec plus de 2,5 millions d'habitants, la région de Tanger-Tétouan a connu, depuis le début
des années 2000, de grands avancements avec des projets majeurs, citons le port de Tanger
Med, la Tanger Free Zone, Tétouan Offshore, et le projet de TGV qui va mettre la capitale
économique à 180 minutes de Tanger, la plus grande de la région. Cette liste serait
incomplète si l’on omet de mentionner Tanger-Métropole, le nouveau programme visant à
faire de Tanger un pôle économique et touristique d'excellence.

Notons que ce travail constitue, à notre connaissance, la première étude tentant d’établir un
lien de causalité entre les SMI et les exigences de la RSE dans la scène scientifique
Marocaine.

1. Mise en contexte

1.1. Contexte général de l’étude


Sur la même lignée que ses engagements au niveau international dans le cadre des sommets
de la Terre de Rio de Janeiro (1992) et de Johannesburg (2002) et des conventions
pertinentes, le Maroc a adopté dans sa stratégie de développement le concept du
Développement Durable (DD), avec pour objectifs l'amélioration du cadre de vie des
citoyens, le renforcement de la gestion durable des ressources naturelles et la promotion des
activités économiques respectueuses de l'environnement.
Avec un comité regroupant les 6 catégories de parties prenantes (industrie, gouvernement,
syndicats, consommateur, ONG et organismes de conseil et de recherche), le Maroc a été le
premier pays arabe ayant rejoint le groupe de travail de l'ISO, en élaborant le projet de norme
ISO 26000. Ceci ne peut qu'exprimer l'intérêt et la conscience portés pour ce domaine.
1.2. Rappel sur les concepts
Nous présentons, dans cette rubrique, succinctement des rappels scientifiques et contextuels
sur les principaux concepts faisant l’objet de notre étude.

1.2.1. C’est quoi la RSE ?


Il s'agit de la responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et
activités sur la société et sur l’environnement, par un comportement transparent et éthique
qui:
 contribue au développement durable, à la santé et au bien-être de la société ;
 prend en compte les attentes des parties prenantes ;
 respecte les lois en vigueur et en accord avec les normes internationales ;

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 et qui est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en œuvre dans ses relations
(AFNOR, 2008).
Nous avons choisi la définition énoncée par l'ISO 26000, car elle est plus globale et s'appuie
plus sur une organisation qu'une entreprise. Nonobstant, nous ne pouvons parler de la RSE
que si elle dépasse des exigences légales minimales et des obligations imposées par les
conventions collectives (Jounot, 2010). De plus, la RSE intègre les facteurs sociaux et
environnementaux dans les activités à caractère économique mais aussi à leurs relations avec
leurs parties prenantes. Finalement, la RSE est conçue comme une « soft law », c'est-à-dire
que les règles de droit qui en résultent ne sont pas obligatoires (Bouyoud, 2010).

1.2.2. Histoire et origines de la RSE


Selon plusieurs auteurs, l'ouvrage de Bowen Social responsibilities of the businessman
(1953) est considéré comme étant le premier à aborder la RSE dans sa conception moderne.
Selon lui, elle est à deux niveaux :
 Niveau macro : Si l'entreprise existe, c'est parce que la société le veut bien et en
contrepartie son comportement et ses méthodes doivent respecter les lois formulées par la
société ;
 Niveau micro : L'entreprise, grâce à son influence dans la société et son pouvoir de
décision, doit avoir un comportement exemplaire, cohérent avec les valeurs de la société.
Cette apparition considérée comme contemporaine dans les années 50, a mis le point sur les
valeurs de l’économie de marché face au modèle communiste de l’époque (Michaud, 2013).
Dans les années 1980, l’essor des nouvelles technologies de l’information et de la
communication, la mobilité des personnes, la mondialisation, la délocalisation des entreprises
et la prise de conscience de la nécessité de préserver l’environnement, ont fait évoluer les
concepts initiaux de «relations sociales » pour une réflexion orientée vers une démarche
éthique partagée par tous. Cette démarche globale et multiforme, identifiée sous le sigle RSE,
vise à répondre aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux de notre temps, reliés
entre eux par la définition «sociétale ». Mais cette démarche s’avère inadaptée et non
prioritaire vue le contexte de la crise mondiale (Gouiran, 2011).
En 1992 lors du sommet de la Terre à Rio, l’ONU propose désormais une envergure étendue
à la Responsabilité sociétale des entreprises, même sigle RSE, le terme « entreprise »
symbolisant l’élargissement de la vision des initiateurs de cette responsabilité en confirmant
leur volonté de fédérer autour de ce concept, l’ensemble des parties prenantes d’un État :
 l’État et ses représentants ;

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 Les entreprises du secteur marchand ;


 Les syndicats professionnels ;
 Les acteurs sociaux ;
 La société civile dans sa globalité.
À la fin des années 1990, La RSE est devenue une tendance lourde pour la majorité des
auteurs dans le monde. Une abondante littérature managériale et philosophique souligne son
caractère historique et culturel (Lépineux et al., 2010).
Pourtant, L'apparition et le développement du concept de la RSE prend un autre sens pour
d’autres auteurs, pour Friedman comme pour Levitt, la responsabilité sociale était
essentiellement fondée sur une idéologie communiste anticapitaliste. Ignorant ainsi que le
développement du concept est intimement lié aux transformations du capitalisme et aux ratés
de la dynamique du marché. C'est ici que les deux idéologies trouvent leur point de rupture
fondamental qui aujourd’hui suscite beaucoup moins d'opposition qu'à ses débuts (Gendron,
2000).
Pour Ballet de Bry, la responsabilité sociale était liée à la religion et à des comportements
individuels entre les dirigeants et leurs employés. (Ballet et De Bry, 2001).
Cet ouvrage a été suivi de nombreuses publications qui l'ont critiqué et qui ont ainsi contribué
à la définition du concept de RSE autour du principe de responsabilité (Ernult et al., 2007),:
McGuire (1963), Friedman (1962, 1970), Manne et Wallich (1972), Davis (1973), Wartick et
Cochran (1985), etc.
1.2.3. Le Système de Management de la Qualité (SMQ)
L’ISO 9001 concerne le système de management de la qualité (SMQ) d’une entreprise. Elle
donne à l’organisme une grande flexibilité quant à la façon de documenter son système.
Chaque organisme individuel peut donc réunir la somme minimale de documentation requise
pour démontrer l’efficacité de la planification, du fonctionnement et de la maîtrise de ses
processus, ainsi que la mise en œuvre et l’amélioration continue de son SMQ (Boucher et
Croguennec, 2009).
1.2.4. Le Système de Management Intégré (SMI)
Le système de management intégré (SMI) est un système qui va au-delà du système de
management qualité, qui vise la satisfaction des clients et l’amélioration continue pour la
maitrise des processus, il cherche aussi la protection de l’environnement et la sécurité des
personnes au sein de leur travail ainsi que les parties intéressées (GILLET-GOINARD,
2006). Il vise à mettre en œuvre et à formuler une politique Qualité/Sécurité/Environnement

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(QSE) et donc à associer le DD puisque les deux notions sont complémentaires et cela pour
créer de la valeur, gérer les risques, améliorer la performance et donner confiance aux parties
intéressées grâce à l’engagement de tous les membres de l’entreprisei
1.3. Cadrage de la problématique
Malgré la difficulté de l'évaluation de la performance globale et l'appréciation de ses sources,
son lien avec la RSE semble intéresser les chercheurs de plus en plus. Essayer d'expliquer ce
lien n'est pas d'actualité, la nouveauté de cette approche est basée sur les systèmes de
management comme facteur facilitateur à la RSE et la performance globale.
Dans le même ordre d'idées, et dans leur quête à parfaire leur performance globale, les
entreprises Marocaines opérant des marchés - notamment- internationaux, s'efforcent de
s'investir dans la mise en place des différents systèmes de management (ISO 9001, ISO
14001…). De ce fait, comment peuvent-elles profiter de leurs atouts en pratiques du
Management intégré, pour être en adéquation avec les exigences de la RSE?
1.3.1. Questions de recherche
Nous tentons de répondre des questions suivantes :
 Le SMQ est-il un élément déclencheur pour l’adoption de la RSE ?
 Le SMI est-il un levier pour le respect des exigences de la RSE ?
 Est-ce que l’adoption de la RSE par les entreprises de la région Tanger-Tétouan constitue
un levier pour leur performance globale ?
 Est-ce que la taille d'une entreprise et la destination de sa production (taille et type des
marchés) sont les raisons qui la poussent à adopter un SMI ?
 Est-ce que le SMI contribue dans la bonne gestion ?
 Quelles sont les certifications les plus adoptées dans la région de Tanger-Tétouan ?

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1.3.2. Formulation des hypothèses


Dans le but de marquer un fil conducteur à notre recherche nous avons formulé trois
hypothèses que nous énoncerons ci-après :
Première Hypothèse (H1) :
Le SMQ est un élément déclencheur pour l’adoption de la RSE

SMQ déclenche RSE

 Figure 1 : Représentation de la première hypothèse

Deuxième Hypothèse (H2) :


Le SMI est un levier pour le respect des exigences de la RSE

Exigences
Economiques
& Financières

RSE

SMI
Exigences
Exigences Environnem.
sociales &
sociétales

 Figure 2 : Représentation de la deuxième hypothèse

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Troisième Hypothèse (H3) :


L’adoption de la RSE par les entreprises de la région Tanger-Tétouan constitue un
levier pour leur performance globale.

Perf. éco.
RSE
Perf. Perf.
soc. env.

Performance Globale

 Figure 3 : Représentation de la troisième hypothèse

1.3.3. La présentation du modèle


A travers les hypothèses susmentionnées, nous tentons asseoir un modèle, ayant pour but de
représenter d’une manière simplifiée les liens de causalité entre les différentes parties du
phénomène étudié. Nous pouvons désormais récapituler les trois hypothèses énoncés ci-
dessus par le modèle suivant :

Exigences
SMI Economiques &
Financières
RSE Perf.
éco.
SMQ déclenche
Perf. Perf.
Exigences
Exigences Environnem.
soc. env.
sociales &
sociétales
Performance
Globale

 Figure 4 : Modèle récapitulatif des hypothèses

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2. Méthodologie de l’étude
Dans le but de confirmer ou infirmer nos hypothèses, nous avons eu recours à un
questionnaire. Nous présenterons successivement les objectifs de ce questionnaire (2.1),
l’approche de son analyse (2.2) et finalement notre plan d'échantillonnage (2.3).
2.1. Définition des objectifs du questionnaire
La collecte de données à l’aide d’un questionnaire peut être utilisée dans plusieurs cas. Cela
dit, dans notre cas, où il est utilisé en contexte de vérification d’hypothèse(s), les questions
sont généralement fermes et les réponses chiffrées de manière à obtenir des mesures
(Mongeau, 2008).
Nous avons décomposé notre questionnaire sur 4 sections :
 Fiche signalétique : Le but de cette section est d'avoir une vue générale sur les organismes
enquêtées et leurs tailles ;
 RSE et SMQ : Cette section vise à déterminer le nombre de certifications et labels que
possèdent les organismes questionnés et de préciser les plus réputées. Cette section va
également nous permettre de désolidariser notre échantillon sur le critère d'engagement en
RSE;
 SMQ et/ou SMI comme levier vers la RSE : Cette partie concerne les entreprises qui
adoptent une politique RSE. L'ambition est de connaitre les motifs de cette adoption ainsi
que son impact sur leurs performances ;
 Le dilemme de la RSE : Cette partie concerne les entreprises qui ont déclaré, leur
désengagement en RSE. Nous avons désiré de percevoir leur vision, leurs motifs et
empêchements envers l'adoption d'une politique RSE.
2.2. Analyse du contenu du questionnaire
Le tableau suivant explicite les motifs de choix de l'ensemble des questions de notre
questionnaire:
Fiche signalétique
Question But

Le but est de connaître le type de marché qui est le plus exigeant en


Domaine d’activité
matière de SMI.

L'effectif ainsi que le taux d'encadrement vont nous permettre de


constater la contribution d'un SMI dans la bonne gestion et la
Effectif du personnel
structuration des ressources humaines ainsi que sa relation par rapport à
la taille des entreprises.

Destination de la Pareille que la variable "Domaine d'activité", elle va nous permettre de

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production de déterminer les marchés les plus exigeants en matière de SMI.


l’entreprise

 Tableau 1 : Finalités des questions du questionnaire (1/4)

RSE et qualité

Question But

Cette question a pour objectif la détermination :


Quelle est la situation de votre
organisme en matière de certification ?  du nombre de certifications de chaque entreprise ;
 des certifications les plus réputées ;
Nous pouvons considérer cette question comme la
Adoptez-vous une politique RSE dans question centrale de notre questionnaire puisque c'est la
votre organisme ? variable déterminante pour la vérification des 3
hypothèses lors de l'analyse bi-variée.

 Tableau 2 : Finalités des questions du questionnaire (2/4)

SMQ et/ou SMI comme levier vers la RSE

Question But

Depuis combien de temps vous avez Les réponses vont nous permettre de déterminer la
adopté une politique RSE ? maturité des entreprises en matière de la RSE.

Nous avons conscience que toute démarche entreprise


par un organisme n'est rarement établie pour le bien de
l'humanité. Nous considérons que la RSE a une bonne
Est-ce que son adoption au départ était
intention pour l’entreprise, mais il est évident qu'elle a
une obligation ou une conviction ?
une contrepartie financière directe ou indirecte.
L'objectif derrière cette question, est de détecter les
motifs d’adoption de la RSE chez les cadres répondants.

Croyez-vous que la mise en place d’un


système de management de qualité Ces questions ont comme finalité, la vérification des
(ISO 9001) a été un élément trois hypothèses que nous avons posées. Pour chacune
déclencheur pour l’adoption de la RSE d'elles, nous étudierons le lien avec la variable
? « Adoption politique RSE ».
Croyez-vous que le système de Pour pouvoir déterminer la performance la plus
management intégré (SMI) est un impactée, nous avons décortiqué la troisième question
levier pour le respect des exigences de en 3 niveaux :
la RSE ?
 Performance Economique & Financière ;
A quel degré pensez-vous que la RSE  Performance Sociale & Sociétale ;
a influencé sur les performances de  Performance Environnementale.
votre organisme ?

 Tableau 3 : Finalités des questions du questionnaire (3/4)

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Le dilemme de la RSE

Question But

Comment évaluez-vous le degré de conscience de la


Direction Générale du rôle de la RSE dans votre
organisme ?
En l'occurrence de notre première
Trouvez-vous que la certification qualité est hypothèse (H1), nous avons désiré de
sensibilisatrice au sujet de la RSE ? déterminer la position des entreprises non
engagées à l'égard de la RSE, est-il
Envisagez-vous d’adopter une politique RSE dans le question de temps qu'elles s'y inscrivent ?
court ou moyen terme ? S'il est le cas, nous aurions bien aimé
comprendre leurs motifs mais surtout les
Merci d’énumérer les raisons pour lesquelles vous freins qui les en empêchent.
pensez que la RSE sera bénéfique pour votre
organisme ou les freins qui vous empêchent de
penser à y mettre en place.

 Tableau 4 : Finalités des questions du questionnaire (4/4)


A noter que lors de l'analyse nous avons eu recours à quelques logiciels :
 Analyse à plat : Sphinx Plus² v5 et Microsoft Office Excel 2013 ;
 Analyse croisée : IBM SPSS Statistics version 20.
2.3. Plan d’échantillonnage
Pour élaborer notre plan d’échantillonnage, nous nous sommes basés sur la variante
mnémotechnique QQOQCCP:
 Qui ? : Les éléments d'échantillonnage ;
 Quoi ? : Objet de la recherche : la validation des hypothèses susmentionnées ;
 Où et Quand ? : L'étendue spatiale et temporelle ;
 Comment ? : Les méthodes d’échantillonnage ;
 Combien ? : La taille de l'échantillon ;
 Pourquoi ? : Les éléments d'échantillonnage (« Pourquoi ? », dans le sens où la sélection
des entreprises double-certifiées est basique pour la vérification des hypothèses).
2.3.1. Définition de la population cible
Afin de pouvoir vérifier les trois hypothèses, nous aurions dû baser la détermination de la
population cible sur trois variables :
 Les éléments d'échantillonnage : L'ensemble des entreprises ayant au moins 2
certifications liées aux systèmes de management (SMQ « ISO 9001», SME « ISO
14001», systèmes de management de la santé et la sécurité au travail OSHAS « ISO
18001», etc…) ;

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 Les personnes de contact : Vu la nature des questions, notre priorité était les responsables
Qualité Sécurité et Environnement (QSH). Cependant, en l'absence d'annuaires
actualisées et d'associations des responsables QSE, les DRH étaient largement plus
accessibles ;
 L'étendue spatiale et temporelle : La collecte des réponses a été effectuée entre Janvier et
Mai 2014. Bien que nous avions été astreints par des contraintes logistiques et
temporelles, nous avions tout de même réussi à étendre notre population pour qu'elle
englobe une région toute entière, en l’occurrence, tout le nord du Maroc (Les villes
Tanger-Tétouan)
Combinées les trois variables, notre population a résulté vingt entreprises (N=20).
2.3.2. Les méthodes d’échantillonnage
Selon la facilité d'accès aux personnes de contacts, les réponses ont été essentiellement
collectées par les courriers électroniques (e-mails) et les déplacements aux entreprises
concernées (interviews).
2.3.3. La taille de l’échantillon
Vu la taille de la population cible, nous avons contacté l'ensemble de cette dernière. Nous
avons finalement fini par avoir la réponse de quinze entreprises (n=15). Comparé à la
population cible (N=20), le taux de réponses est de 75% ; Résultat très satisfaisant pour
couronner à des conclusions probantes sur le phénomène étudié.

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3. Résultats de l’étude
Nous présentons les résultats de notre enquête, selon la disposition susmentionnée du
questionnaire d’étude, pour chaque variable étudiée, un commentaire et une conclusion.
3.1. Etude de la structure des entreprises enquêtées :
N° Variables Commentaires Conclusions

01 Quel est le 40% de notre échantillon sont des Les entreprises automobiles sont celles qui
domaine entreprises automobiles, 20% du adoptent le plus un SMI. Ceci est
d'activité de secteur énergétique, 13,3% des généralement dû à leurs tailles mais aussi
votre entreprises agroalimentaires et les au marché qui devient de plus en plus
entreprise ? autres sont dispersées entre le textile, exigeant.
la fabrication du ciment, la
céramique et sanitaire et le
transbordement des conteneurs.
02 Quel est le 42% des entreprises ont un taux Seule une entreprise ayant eu un taux
taux des d'encadrement supérieur à 12% (sans d’encadrement qui dépasse (29%), ceci est
cadres dans tenir compte des non-réponses) avec dû à son domaine d'activité. Nous pouvons
votre une moyenne de 10,92% pour donc clairement constater la contribution
entreprise ? l'ensemble des entreprises. L'écart- d'un SMI dans la bonne gestion et la
type étant de 7,63, ce qui signifie une structuration des ressources humaines.
minime dispersion entre l'ensemble
des taux.
03 Quel est 71,43% des entreprises ont moins de Bien que 71% des entreprises ont moins de
l'effectif total 1000 salariés. Quatre sociétés, soit 1000 salariés, La moyenne des effectifs
de votre 28,57% de l'ensemble, sont des totaux est de 1334,46. Nous pouvons alors
entreprise ? PME. dire qu'à l'exclusion des entreprises
automobiles, l'adoption du SMI n'est pas
forcément liée à la taille des entreprises.
04 Quelle est la Presque trois quarts des entreprises La majorité des entreprises adoptant un
destination de produisent principalement pour le SMI exportent leurs produits. Ceci est
la production marché international généralement dû aux exigences élevées
de votre (majoritairement le marché des marchés internationaux.
entreprise ? Européen).

 Tableau 5 : Tableau des variables «la structure des entreprises» commentées


Conclusion : Il ressort de notre étude des structures des entreprises sondées que le SMI
contribue officieusement dans leur gestion. Nous pouvons alors constater que son adoption
n'est vraiment pas liée à la taille des entreprises mais au fait que leurs produits finaux soient
destinés à des marchés de plus en plus exigeants.

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3.2. La RSE et les certifications :


N° Variables Commentaires Conclusions

05 Combien de 2 entreprises sur 3 sont triple-certifiées, Quoi que nous ayons mis comme
certifications 26.67% disposent de 4 certifications alors condition minimale l'existence de
possède votre qu'une seule entreprise dispose de 6. 2 certifications relatives aux
entreprise ? systèmes de management, toutes
les entreprises questionnées ont
au moins 3 certifications.
06 Quelles sont les : Il s'avère que la totalité des entreprises Il s'avère que les entreprises
certifications/labels enquêtées sont certifiées selon les normes certifiées ISO 9001 préfèrent
que possède votre ISO 9001 et ISO 14001 et que la nette généralement avoir ISO 14001
entreprise ? majorité (73,3%) sont certifiées OHSAS comme deuxième certification
18001. A noter, que seule une entreprise est que l'OHSAS 18001. Ceci dit,
labélisée RSE par la Confédération bien que plusieurs entreprises
générale des entreprises du Maroc prétendent avoir une politique
(CGEM). Cependant, pour les entreprises RSE, seule une entreprise a opté
disposant d'autres certifications et labels il pour le label CGEM qui certifie
s'agit notamment de : cette dernière, nombre minime
• Food Safety System Certification 22000 ;• par rapport à plusieurs régions au
ISO 22000 - Management de la sécurité des Maroc.
denrées alimentaires ; •ISO28000 -
Spécifications relatives aux systèmes de
management de la sûreté de la chaîne
d'approvisionnement; •PAS220 -
Management de la sécurité des denrées
alimentaires ; • VDA (Union de l'industrie
automobile).

 Tableau 6 : Tableau des variables « La RSE et les certifications » commentées

Conclusion : Il s'avère que les entreprises certifiées ISO 9001 préfèrent généralement avoir
ISO 14001 comme deuxième certification que l'OHSAS 18001. Ceci étant dit, bien que
plusieurs entreprises prétendent avoir une politique RSE, seule une seule a opté pour le label
CGEM qui certifie cette dernière, nombre minime par rapport à plusieurs régions au Maroc.

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3.3. SMQ et/ou SMI comme levier vers la RSE

N° Variables Commentaires Conclusions

07 Depuis combien de 73% de l'échantillon adoptent une Entre une entreprise ayant adopté
temps vous avez politique RSE depuis au moins 2 une politique RSE depuis 12 ans
adopté une ans. et une autre depuis 1 ans, nous
politique RSE ? pouvons généralement dire que la
RSE reste un concept assez
récent dans la région.

08 Est-ce que 9 entreprises sur 11, soit 82%, A travers notre questionnaire le
l'adoption de la considèrent la RSE comme une taux d’adoption de la RSE est
RSE au départ était conviction. majoritairement par conviction ;
une obligation ou Néanmoins, peu d’entreprises
une conviction ? l’avouent, dans de nombreux cas,
l'adoption de la RSE est plutôt
exigée par des clients ou par
l'entreprise mère, plutôt par la
valeur et les bénéfices qu’elle
confèrerait à l’organisme
concerné. Du coup, son adoption
n'est toujours pas un choix,
proprement dit.

09 A quel degré 54,55% des entreprises enquêtées


pensez-vous que la pensent que la RSE a un grand
RSE a influencé impact sur la performance
sur la performance économique et financière de leurs
économique et entreprises.
financière de votre
organisme ? Considérons le fait qu'il n'est pas
évident d'évaluer avec précision
10 A quel degré 81,82% des entreprises considèrent l'influence d'une variable donnée
pensez-vous que la que la RSE a un grand impact sur sur la performance. Notre
RSE a influencé leur performance sociale et conclusion s’est faite alors sur la
sur la performance sociétale. base des déclarations des
sociale et sociétale entreprises évaluées, témoignant
de votre organisme du fait que la RSE a influencé
? positivement les performances
sociales et environnementales
11 A quel degré Dans le même cadre, nous davantage que l'économique.
pensez-vous que la constatons que 72,73% d'entreprises
RSE a influencé croient que la RSE a un grand
sur la performance impact sur leurs performances
environnementale environnementales.
de votre organisme
?

 Tableau 7 : Tableau des variables « SMQ et/ou SMI comme levier vers la RSE »
commentées

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Conclusion : La RSE est un concept récent dans la région de Tanger-Tétouan, son adoption
n'est, de son côté, pas toujours un choix. Les entreprises ambitionnent que les impacts réels
soient plus importants sur les performances sociales et environnementales que sur
l'économique.
3.4. Le degré de conscience de la RSE chez les entreprises non engagées :
N° Variables Commentaires Conclusions

12 Comment évaluez-vous 3 sur 4 entreprises n'adoptant pas une


le degré de conscience de politique RSE trouvent que leur degré
la Direction Générale du de consciences du rôle de la RSE est A ce que nous pouvons
rôle de la RSE dans votre important. constater et projeter, la RSE
organisme ? sera sans doute acquise chez
Envisagez-vous L'ensemble des entreprises n'adoptant les entreprises de la région
13
d’adopter une politique pas une politique RSE - sans (ayant un SMI) dans le
RSE dans le court ou exceptions-, comptent adopter une moyen terme.
moyen terme ? politique RSE dans un futur non-
lointain.

 Tableau 8 : Tableau des variables « Le degré de conscience de la RSE chez les entreprises
non engagées » commentées

Conclusion : D’après la tendance constatée, la RSE deviendra assurément acquise pour la


quasi-totalité des entreprises (ayant un SMI) de la région dans le moyen terme.
4. Discussion des résultats d’étude
4.1. Etude synthétique de l'étude
Au terme de cette étude, nous avons voulu synthétiser les performances des entreprises
enquêtées sur plusieurs critères de performance :
 L'efficacité dans leur application des normes ISO 9001:2008 ;
 L'efficacité en termes de leur performance globale ;
 Maturité d’adoption des exigences de la RSE.
Les résultats s’annoncent comme suit :

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 Figure 5 : Diagramme Radar synthètique de la relation ISO9001, RSE et PG


Le diagramme radar explicite une relation tri-variée. La certification d'une entité (ISO 9001)
constitue un levier pour l'adoption de la RSE et d'autant plus un impact positif sur les
performances des organisations.
4.2. Validation des hypothèses
4.2.1. La première hypothèse
Les facteurs facilitateurs et motivateurs favorisant l’adoption de la RSE chez les entreprises
de la région Tanger-Tétouan : L'instauration d'un SMQ, surtout s’il est conforme à l'ISO
9001, ne peut que pousser vers la RSE. Indéniablement, plusieurs exigences considérées
comme basiques en sont pour cause : La satisfaction de l'ensemble des parties prenantes,
l'amélioration continue, processus d'achats, de formation, etc.
4.2.2. La deuxième hypothèse
Le SMI comme levier pour le respect des exigences de la RSE : Nous pouvons désormais
relier les trois sphères de la RSE directement aux exigences des normes de systèmes de
management les plus réputés.

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Sphères Exigences reliées

La sphère économique est présente de facto dans la RSE car il s'agit de l’


« entreprises » dont le but principal est la survie et la prospérité
économique. Dans ce sens, la totalité des exigences des 3 normes y
Economie
participent de manière directe (Réduction des coûts…) ou indirectement
(Opportunités d'accès à de nouveaux marchés, amélioration de l'image de
l'entreprise, etc…).

ISO 9001/140001 : Ambiance, condition et culture de travail favorable,


La formation, etc…;
Social
OHSAS 18001 : Cette norme a comme finalité de contrôler les risques
liés à la santé et à la sécurité au travail.

ISO 14001 : La quasi-totalité des exigences ont été conçues dans l'unique
Environnement
volonté d'assurer un respect éternel de l'environnement.

 Tableau 9 : La contribution des SMI dans la réponse aux exigences RSE


Il ne faut tout de même pas oublier de souligner que toutes ces normes se basent
essentiellement sur l'amélioration continue, chose enracinée dans l'esprit du développement et
la de la durabilité.
4.2.3. La troisième hypothèse
L’adoption de la RSE par les entreprises de la région Tanger-Tétouan comme levier pour leur
performance globale : Nous pouvons d’ores et déjà affirmer que pour les entreprises enquêtées,
l'adoption de la RSE a un impact positif sur leurs performances économique, sociale et
environnementale.
Conclusion
Tout d’abord, et en guise de rappel, cette recherche avait pour objectif général d'expliciter les
interactions et les liens de causalité existants entre le SMI et la RSE, tout en vérifiant leurs
impacts sur la performance globale des entreprises Marocaines (cas de la région du Nord).
L'étude empirique à son tour nous a permis de corroborer nos trois hypothèses et par évidence
notre modèle :
 La première hypothèse : L'instauration d'un SMQ, d’autant plus s’il est conforme à l'ISO
9001, ne peut qu’être un levier vers la RSE, et ce, grâce aux nombreuse exigences de la
norme, même celles qui sont basiques (La satisfaction de l'ensemble des parties
prenantes, l'amélioration continue, processus d'achats, de formation, etc…).
 La deuxième hypothèse : Nous avons pu confirmer la contribution des normes des
systèmes de management les plus réputés dans la réponse aux exigences de la RSE.
 La troisième hypothèse : L'adoption de la RSE a un impact positif sur les performances
économique, sociale et environnementale des entreprises.

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Arrivés là, nous nous permettons de dire que la philosophie des normes ISO liées aux
systèmes de management, sensibilisent énormément l'entreprise à respecter tout son
environnement que cela soit de manière directe ou indirecte. Dans ce sens, nous estimons que
cette tendance à être certifiés sensibilisera assurément les entreprises Marocaines à la
l’adoption de la RSE.
Références :
 AFNOR, 2008, ISO 26000 - Lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale.
AFNOR, Paris.
 Bouyoud F., 2010, Le management stratégique de la responsabilité sociale des
entreprises, Thèse de Doctorat, Sciences de gestion, Conservatoire National des Arts
et Métiers (CNAM), Paris. 286 p.
 CGEM, 2014, Liste des entreprises labélisées. URL :
http://www.cgem.ma/upload/label/liste_des_entreprises_labellisees.pdf, consulté le
18/03/2015
 Commission européenne, 2012, Communication de la commission au parlement
européen, au Conseil, au comité économique et social européen et au comité des
régions - Responsabilité sociale des entreprises : une nouvelle stratégie de l'UE pour
la période 2011-2014. URL :
http://ec.europa.eu/enterprise/newsroom/cf/_getdocument.cfm?doc_id=7009
 J. Ernult et A. Ashta, 2007, « Développement durable, responsabilité sociétale de
l'entreprise, théorie des parties prenantes : Évolution et perspectives », Cahiers du
CEREN, n° 21, Paris. p. 4-31
 Gendron C., 2000, Le questionnement éthique et social de l'entreprise dans la
littérature managériale, Québec, Cahiers du Centre de recherche sur les innovations
sociales (CRISES), Collection «Études théoriques».
 Gouiran M., 2011, Responsabilité sociétale et ressources humaines, Paris, AFNOR.
 Jounot A., 2010, 100 questions pour comprendre et agir - RSE et développement
durable, Paris, AFNOR.
 Lépineux F. et Rosé J. et Bonanni C., 2010, La RSE - La responsabilité sociale des
entreprises : Théories et pratiques, Paris, DUNOD.
 Michaud Y., 2013, Qu'est-ce que le management responsable ? : Confiance, décision,
réflexivité, Paris, Eyrolles.
 Mongeau P., 2008, Réaliser son mémoire ou sa thèse, Côté jeans et côté tenue de
soirée, Québec, Presses de l'Université du Québec.
 Thietart R., 2014, Méthodes de recherche en management, Paris, DUNOD, 4e édition.
 Van Campenhoudt et Quivy R., 2011, Manuel de recherche en sciences sociales,
Paris, DUNOD, 4e édition.

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