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La poursuite de Québecor contre le Conseil de presse

Julien Côté et Louis Messier-Lavallée

L'implication du conseil de presse dans la liberté des médias est devenue un sujet
brûlant récemment et a même donné lieu à des controverses juridiques. Le 22 août
2018, les médias québécois ont traduit le conseil de presse devant la Cour suprême
pour 200 000 $ de dommages à la réputation. À nos avis, le procès n'est pas justifié
pour la raison de la liberté d’expression et La vérité et rigueur.

Premièrement, Nous ne sommes pas d’accords avec la décision de Québecor de


poursuivre Le Conseil de Presse car le conseil de presse à le même liberté
d’expression que tout le reste du monde. « Le Conseil a le même statut qu’un club
de golf ou une association de promotion de la pratique du judo.» Le Devoir,
Poursuivre le Conseil de presse? par Pierre Trudel, publié le 28 août 2018. Je crois
que si une personne avait fait les mêmes commentaires à propos des nouvelles de
Québecor médias, ils ne serait pas aller en cours, donc je ne verrais pas pourquoi ils
devraient gagner contre une organisation qui veut juste le bien pour la population du
québec. Dans le guide de déontologie, ils disent dans 2. Valeurs fondamentales du
journalismes, disent que le devoir d’un journalist est de respecter le public et la
désinformation n’est pas une action qui respecte le public.

Deuxièmement, le conseil de presse est une organisation qui conteste la vérité sur
différents médias, voire indigne de confiance. Québecor, une institution qui ne fait
pas partie du conseil de presse, a été signalée pour cette raison précise. En effet,
les journalistes ont la responsabilité de vérifier si ce qu’ils disent est vrai, mais
certains journalistes de Québecor ne l’ont pas encore fait. À ce stade, il appartient à
Québecor, s’ils ne veulent pas que leur réputation soit diminuée, de prendre des
précautions. Le conseil de presse n'est pas en place pour ruiner ces entreprises,
elles veulent simplement réduire le nombre d'articles négatifs. « La direction des
médias et de membres du public ont un Tribunal d’honneur afin d’améliorer la qualité
du travail journalistique au Québec. C’est un organisme à adhésion volontaire.» Le
Devoir, Les médias de Québecor cherchent-ils la disparition du Conseil de presse?
par Alain Saulnier, publié le 29 août 2018. Bref, le travail du conseil de presse est
d'améliorer la vie des gens en rapportant des articles défavorables. Il appartient à
Québecor de s’assurer que leur réputation ne sera pas affectée.

En conclusion, nous ne supportons pas la décision de Québecor de poursuivre le


conseil de presse pour la raison de la liberté d’expression et