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David VIEL – le 08 10 2018

Où est le « soi »

L'énergie

Qu'est-ce qui a la main,


ou raison du monde (cette influence là ;
le « pouvoir »).

Une personne
ou un sentiment en pensée,
ne se maîtrise pas
ou ne se contrôle pas.

Elle a ni conscience de ça
ni de « soi ».
Elle a seulement conscience de son affaire
ou de ce qui la Regarde
pour être encore nommé
ou appelé (« exister » en tant que personne).

Elle n'a pas le contrôle de « soi » (de son énergie)


et par extension, elle ne contrôle pas son temps ou tout ! (et/ou conscience de ça).
Elle se charge,
seulement de son affaire
ou de ce qui le (le sentiment) Regarde personnellement.

Ça peut ainsi
l'avoir (ou se « passer »)
pour ne plus être dedans
et/ou au courant (l'Avoir ça
ou le « pouvoir »).

Il y a ainsi des influences,


celles pour que leur sentiment puisse se renforcer (pour que leur personne améliore leur sort)
et celle pour le réaliser ça (se découvrir).
Il s'agit de ça (des autres ou de la fin) d'une personne
et par extension du monde (de son sens ou de son esprit ;
de la raison au fait d'être là).

Une personne donne ainsi un sens à SA vie (à ce qui lui revient et/ou Regarde) ;
la personne tourne rond
autant que la terre tourne (il y a de l'avenir
et ainsi encore de « soi »
ou de l'espoir).

Mais si ça échappe
à ce qui est « en vie »
ou à ce qui « tourne »
alors c'est « mort » ;
ça ne sera pas beau à voir

David VIEL – le 08 10 2018


et/ou ça ressemblera à rien
(ça ne tiendra pas debout
et/ou ça n'ira pas « loin »).

La personne vivra ainsi des choses


elle les traversera,
elle le vivra
pour apprendre sur elle
et ainsi sur ça (perdre son « bien », le lien
et remonter la « pente » ;
ne plus être là « demain »
et avoir à nouveau, un avenir).
Pour comprendre, c'est à dire
- soit pour se renforcer personnellement
- soit pour se dévoiler (et c'est là,
qu'elle fait un choix ;
elle misera inconsciemment, consciemment,
sur quelque chose qui sera sa fin).

Soit le sentiment le réalisera ça pour être en « soi » (de vie)


soit le sentiment projettera un objet pour avoir raison du monde et/ou manquer de rien (il échange
alors le « soi » contre ça pour le « pouvoir » ou l'Avoir).

Le sentiment « avancera »
« cheminera »
dans ce qui lui sera forcément avec le temps, familier ;
le propre et le fait,
de le « pouvoir ».
Il est ainsi reconnu,
c'est à dire entré dans un monde
qui lui a plu
et/ou qui a eu raison du sentiment.
Et qui est concrètement,
la condition à son sentiment (sujet),
désormais.

Ce qui est intéressant,


c'est le lien entre ça et soi (l'interaction).
Une fois que le sentiment
s'est calé (fixé) dessus,
il ne changera pas d'affection,
comme ça.
Puisqu'il est question de ce lien.

Il est question de la confiance,


si le lien est brisé
ça ne « collera » plus
ou ça peut ne pas repartir.

Il y a une conversion,
pour être « dedans »

David VIEL – le 08 10 2018


ou « en vie » (« aimer »)
à condition que l'objet
qui en est concrètement leur condition
pour échapper à ça
ou ressortir de ça (de ce qui serait fâcheux et/ou décevant)
ne leur leur échappe pas.
Pour « monter »
ou en être « sûr » (avoir cette influence là).

Il est où l'amour,
elle est où la confiance ;
ce lien ?!
Malgré le mots
pour continuer à croire en leur histoire
ou à le « pouvoir ».

La question sera toujours,


où est l'énergie (le « soi »).
C'est à dire sur quoi le sentiment misera
pour être encore là « demain » (se fixer) ;
être sûr de son choix (être stable ; sauf que ça il ne le sera pas avant la fin).
Pour être « bien »,
à condition que ce qu'il a fait,
lui revient.

Je donne un exemple ;
hier j'ai passé l'extrait d'un film reconnu.
Ça existe
ou ça c'est « passé » (ça est « réel »!! Ou pratique du fait d'aimer ou d'adhérer … De « ressortir »).
Il n'est pas sorti de nul part !
Traduction : Du fait que ça ait pris de « soi »,
de mon énergie et ainsi, de mon temps
… j'étais là.
Ça m'a ainsi intéressé,
mais ça ne vient pas de Moi.
Ça profite ainsi à celui, à celle,
à ceux, à celles
qui sont à l'Origine de cette affaire (de çà) ;
de ce produit
c'est à dire qui sont « responsables » de ça.

Le but est le « soi ».


Et il est impossible de détacher ça de soi.
Tout ce que produit une personne
ou tout ce qui projette un sentiment en pensée,
lui reviendra.
Soit pour le réaliser ça
soit pour se renforcer personnellement,
non pour être critique à ce sujet,
mais belle et bien voir un intérêt (le « pouvoir »).

David VIEL – le 08 10 2018


Il est impossible de détacher ça de soi.
Il faut le réaliser !
Ou alors s'en servir
c'est à dire être à l'Origine d'une histoire (« responsable » de ça)
pour qu'une histoire ait raison d'une personne,
afin de pouvoir ainsi croire en leur histoire
ou renforcer leur sort
au détriment du sens
ou de ce qui se « passe » concrètement.

Une fois que ça a pris,


ça caractérisera le sentiment en pensée
pour que ce soit SA vie
ou ce qui l'aura (pour être là
et pas autre part).
Je rappelle que le sentiment est toujours en pensée,
et qu'il n'a pas encore réalisé (traversé) ça (et encore moins, le ça).

Ça revient toujours à « soi ».


Raison pour laquelle,
que jouer à ça
ou avec ça,
n'est pas une bonne idée
malgré l'attraction
ou la suggestion.

Faire du mal,
et ne pas payer !
N'est pas une bonne idée
bien que cela soit possible,
pour le « pouvoir ».
Qu'il n'y ait pas de mal,
mais un intérêt (le « pouvoir »).

Il faut un objet sur « terre »


ou avoir fait quelque chose
qui « prenne » (ou qui a pris)
pour ne pas éprouver de « mal »,
c'est à dire avoir à être « en vie » (de le vivre ça,
de l'endurer ça pour le saisir).
Ne plus avoir besoin d'être là,
en personne (en fait et de fait!).
Pour le « pouvoir ».

Sans le saisir, ça
alors ça se passera
et ça échappera encore,
à ce qui est encore en pensée (« en vie »)
c'est à dire à ce qui est encore concerné par ça ou la fin (celle dont le sentiment se préservera pour
que ça ne lui coûte pas mais profite).
Ça doit être « grave » bien (en ayant raison du monde)

David VIEL – le 08 10 2018


et non « grave » mal en ayant plus la main.
Et pour cela,
il leur faut un objet !
C'est à dire une histoire,
pour le « pouvoir » !

Le but,
c'est le « soi ».
Donc si ça ne prend plus de « soi »,
c'est « mort »
ou la « chute » ;
après être pourtant « monté » !
c'est à dire eu du temps (de l'avenir, raison du monde)
celui que les autres n'avaient pas (du fait d'avoir pris la main ou le « dessus »).

Être « bien »,
du fait d'avoir un objet,
qui concentre du monde
ou qui prend aussi bien de leur temps (de ça)
et de leur énergie (de « soi ») ;
d'avoir fait quelque chose de « bien »
ou ce qu'il faut ! Qui « prend ».

Il faut un relais sur terre,


qui impressionne du monde,
qui marque les esprits (les sentiment en pensée).

Il faut prendre leurs vies,


ou les convertir.
Il faut avoir leur adhésion
ou prendre leurs vies.
Pour « monter »
c'est à dire manquer de rien.
Et à une autre échelle !
Ou à un autre niveau de conscience ...
Ne plus avoir besoin d'être « en vie »
ou de revenir sur « terre ».
Mais seulement si ça « prend »,
sinon c'est « mort »
ou la « chute » !
Ça ne fera plus de « bien »
mais du « mal » ;
il n'y aurait plus d'intérêt (de « lumière » ;
ça ne « prend » plus).

Le but est le « soi »


et pour cela il faut de la matière.

Mais d'un autre côté


si rien prend de la personne (de « soi »)
la personne n'aime rien en fait ! Et de fait.

David VIEL – le 08 10 2018


Sans qu'elle fasse pour autant ce pas
ou qu'elle ait cette démarche.
Elle ne le réalisera pas ça !
ce RIEN.
Elle sera plutôt dégoûtée de la vie ,
de RIEN avoir
ou de ne pas avoir TOUT (être en « haut »
ou avoir « réussi » dans la vie).

Il est impossible
d'être « en vie » (vivant, animé)
sans qu'il se « passe » quelque chose,
où ça profitera au sentiment en pensée,
ou que ça prenne au final,
le temps et l'énergie des gens (ça le « cale » ou « a »).
Et les gens ne disent pas non,
afin d'être diverti (de tuer le temps)
ou de ne pas avoir ça à gérer (je rappelle que si ça échappe au sentiment, ça ne ressortira pas
forcément de manière sexuée mais ça ressemblera à rien du tout).

Je le dis et redis,
aimer n'est pas difficile
le plus difficile ce sera de se détacher.
Du fait que c'est « en vie »
c'est à dire personnel !
Ça est ainsi vécu,
ça fera ainsi des histoires,
et le sentiment en pensée,
ne pourra pas se détacher comme ça (ça crée des liens
et/ou force le respect).
Ce sera réellement pour eux,
une question de « vie » et de « mort ».

Ça doit leur revenir,


ou rester pratique (« gentil »
et/ou « facile » ; « accessible »).

Ce deviendra avec le temps,


forcément personnel ;
C'est à dire vraiment important
et par extension essentiel !
Il s'agira de leur vie !
De leur amour
et par extension de leur fin de vie (tout en sachant qu'ils ne veulent pas « mourir »
et/ou « échouer »).
Il s'agit de leur énergie (de ce que leur énergie a permis)
et elle ne reviendra pas comme ça,
si le sentiment perd,
ce qui doit forcément lui revenir !
Et/ou reconnaître.

David VIEL – le 08 10 2018


Raison pour laquelle,
le sentiment en pensée,
fera preuve de raison
et de sentiment (« étudiera » ça)
pour ne pas « mourir » (de sa personne)
pour ne pas « échouer »
ou « tomber » de haut (être « déçu »).
Après que ça était pourtant prometteur !
Ou que ça ait marché ! Pris de « soi ».

Plus un objet,
prendra de « soi » (sera vendeur
ou qu'il aura de l'avenir)
plus ça ressortira (aura de l'avenir).
Les gens se calent alors dessus,
pour l'Avoir
c'est à dire ne pas se sentir (« bête »).
Ça leur échapperait,
ou ça ne serait pas pour eux.
Donc si ce n'est plus là « demain »,
c'est « mort » !
Ou la « chute » (le « drame »).
Tout en considérant
que le sentiment,
n'a rien d'autre fait
ou réalisé.

Réalisez maintenant,
le nombre de couples qui se sont formés
où leur sentiment d'être « bien »
c'est à dire leur condition d'être « bien »
dépend de garder leur famille ou la main.
Où est l'amour dans tout ça !
Ils ont ainsi cette influence là !
malgré les mots
ou sourires de façades
ou leurs présences (« bienveillance »).
Du fait de l'avoir fait,
ou d'en être arrivé là concrètement,
tout leur sentiment d'être « bien »
voire d'exister,
dépend en fait de cette « union »
ou de ce « foyer » (« cadre » familier et/ou objet).
Il faudra ainsi que ça « dure »
pour que ce soit légitime
ou encore « bien »,
là « demain ».
Pour que ça … Le temps et l'énergie des autres (de leur « semblable » ou de leur « proche » c'est à
dire de l'ensemble ! Ou de leur Tout) puissent encore leur revenir. Pour être encore au centre
(concentré, concerné) ou ressortir de ce qui serait sinon ! La fin ou fâcheux à leur sujet (après tout le
« mal » ...).

David VIEL – le 08 10 2018


Une fois que le sentiment s'est converti (ou attaché) c'est mort ;
ça, sera vécu (permis).
Pour être « bien » (personnellement)
et non « mal ».

Des personnes (sentiment en pensée)


se concentrent aussi sur le travail
pour ne pas avoir « mal »
ou de « problèmes » personnels.
Afin que ça ne risque pas de leur arrivée
mais ça ne changera pas pour autant, leur condition.

Ce que le sentiment en pensée


a fait,
devra toujours rapporter
sinon c'est mort pour lui (ça « s'arrête »).

Leur relais,
ce sont ainsi ce qu'ils ont fait (ce qu'ils ont permis)
c'est à dire les enfants (ou leurs affaires ; ça les Regarde ou ça leur reviendra!)
puisqu'il y a un lien.
Ça n'est pas ainsi réalisé
mais fait (permis)
pour le « pouvoir ».
Ils ont ainsi fait des enfants (ou des affaires)
pour que ça leur profite au final !
Afin d'être encore là « demain »
c'est à dire reconnu dans le temps (ce « temps »).
Sans qu'il y ait de reconnaissance
ou de conséquences !
C'est à dire de Fin
ou de Risque à leur sujet.
Pour continuer à le « pouvoir »
ou à « apprécier » ce qui leur a p p a r t i e n t.
Pour ne pas avoir de « mal »
ou voir de limite à leur volonté (emprise).

Il est impossible de détacher ça de soi ;


le propre et le fait
d'en être responsable (de devoir assumer,
ou de devoir passer par ça
et par là).
Et ainsi forcément !
Arrivé à un moment!!
Être au courant (pas « à part »
ou « différent »).
Or ceux qui ont le « pouvoir »,
essaient de prouver le contraire.
Ils jouent à ça
et/ou avec ça,

David VIEL – le 08 10 2018


dans l'idée de le « pouvoir » ;
puisqu'il n'y a réellement pas de conséquences,
à leur sujet (de « risque » ;
ils ont tout verrouillé,
ou pensé à tout,
dans ce sens
et ainsi cette intention là ;
pour le « pouvoir » réellement!!).

Il n'y a pas de conséquences,


du fait de jouer à ça
ou avec ça ;
mais de l'autre côté,
j'aimerai les voir !
Puisqu'ils n'ont pas la main.

La « main » qu'ils ont eu


c'est en « montant »
ou en « réussissant » dans leur entreprise
celle de le « pouvoir ».
Mais il s'agit d'un système entonnoir
ou pyramidale ;
où la « base »
profite (revient) à ceux qui se sont distingués
qui sont en « haut » (qui se sont illustrés dans la matière, le sujet ou la discipline où ils se sont
engagés personnellement).
Il faut comprendre qu'en dehors
de leur « murs »
ils n'ont plus le « pouvoir »
ou le « moyen » (ça ne « marche » pas ou plus).
Dans l'idée pourtant de le « pouvoir »
puisque ça,
leur revient « encore ».

Pour le moment,
ils ont encore rien vécu.
Ils sont juste ressortis personnellement,
pour « monter » (se faire « valoir », pour profiter de la vue. Pour prendre de la « hauteur » c'est à
dire prendre l'énergie et le temps de la base celle qui était dans l'environnement où leur sentiment a
« évolué » : « gravité »)
dans un monde,
qui reconnaît l'argent
et/ou le vice
et non la vertu.

Ils sont là pour être « élu »


et non pour s'améliorer personnellement
(devenir meilleur).
Et en plus,
malgré les « lumières »
ou l'agitation,

David VIEL – le 08 10 2018


ce monde permet réellement,
de nier,
ou de rire de ça (« de jeter la pierre » tout en étant en fait,
« responsable » ;
ou d'accuser à tort)
sans que cela leur coûte (être découvert)
mais belle et bien profite !
Il n'y a plus ainsi de mal
et/ou de gênes.
Et pourquoi alors ! Ils éprouveraient du mal
et/ou de la gêne
du fait de le « pouvoir »
ou d'avoir le « pouvoir » (le « droit ») ;
ça paie ! Où est alors le mal ?!

Ce sont ainsi les « meilleurs »


ou ils sont ressortis comme étant les « meilleurs » !!
Des fabriques en fait et de fait !
D'enflures et/ou d'abrutis de premières.
Et ils sont payés (par les impôts,
par les gens !)
pour ça !
Pour se moquer des gens
ou les prendre réellement pour des abrutis (les maltraiter
et/ou les posséder).

Des fonctionnaires,
et/ou intendants qui se moquent royalement du monde !
C'est à dire qui déshonore (sali) leur uniforme (affectation).

Ils se coupent du monde (de leur base)


sauf en « réussissant » à les abrutir ! Et le « meilleur » étant qu'ils se sentent réellement « brillant »,
en « réussissant » leur coup (de « maître »).
Pour les avoir,
ou encore le « pouvoir »,
en étant « pédagogue » (« malin » ou en sachant bien s'y prendre ;
en jouant à ça
ou avec ça …
La vie ou le « bien »
des gens).

Leur métier,
comment entraîner la foule (les gens)
et/ou savoir se vendre pour le « pouvoir »
(mentir, se mentir ;
jouer avec les mots,
la vie des gens
ou de ceux dont ils se sentent « responsable »
pour le « pouvoir » !).

Donc pas de sentiment (d'avenir et/ou de quoi)

David VIEL – le 08 10 2018


sans ça.

Où est ainsi le « soi »,


ou l'énergie ?!
Et par extension,
le temps (l'avenir)
celui que les gens n'ont plus.
Qui
ou qu'est-ce qui les possède,
les exploite !?
Retient dans ce sens,
ou cette intention là !
Qu'est-ce qui les dessert
ou qui les ennuie concrètement !

Une personne se concentre


sur ce qui la Regarde
pour apprendre ;
ce sera SA vie (son vécu !).
Il s'agira de sa « terre »
pour continuer à être « en forme » (à durer, à être là et pas autre part).
Elle fait ainsi l'affaire.

Elle sait qu'il est


et ce qu'elle sait (peut) faire.
Elle est ainsi consciente,
de ce qui l'intéresse (concrètement),
de ce qui lui colle à la peau (au sentiment encore en pensée).
Pour que ça,
vienne à « soi » (soit naturel ; c'est magique)
sans rien demander
ou avoir rien fait (ça vient à « soi »).
Ce sera naturel parce qu'il y a un l i e n
entre ça et « soi » (pour le « croire »,
encore le « pouvoir »
sinon il n'y a pas de quoi,
de matière
ou ça. Pour encore le « pouvoir »).

Ce sera ainsi sa vie


ou évident (« inné », « naturel »
ou comme ça !).

Et c'est ce que fait une personne !


Elle se cale
ou elle a une chose (un objet) en tête,
celui qui sera concrétisé dans le temps,
pour être « dedans » ;
et/ou « avec » (au « courant » =
le « faire »).
Après les autres (ça)

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le lui renverra
pour être réellement au « courant » ;
c'est à dire être vraiment « dedans » (là le sentiment est verrouillé
et s'il ne l'est pas,
alors il sera « mal »
c'est à dire sans ressort ou affectation. Il sera « en vie »
sans l'être).

S'il réalise rien (aime rien,


soutient rien)
alors je n'en parle même pas !

Pour réaliser le ça,


il faut réaliser ce RIEN.
Par opposition à ceux
qui ont TOUT
ou cette influence là,
concrètement ! (le « pouvoir »
et/ou le « droit » ; tous les droits).

Ça est un relais
pour faire le plein d'essence
ou ce qui les concentre sur ce qui doit leur « rapporter » (sur ce qui est important)
et non doit leur « coûter ».
Pour être encore là
ou continuer à faire ce lien (être-avoir).
Pour être là
et pas autre part (ne pas faire autre chose,
ne pas savoir et/ou pouvoir faire autre chose).
Ce lien être-avoir
c'est à dire … Entre être, le sentiment (le « soi »)
et avoir, ça le temps.
Pour ressortir dans un sens
ou encore le « pouvoir » !
Ça « aidera » ainsi ceux qui ont du « mal » ;
c'est à dire qui sont dans l'ombre de ceux qui ont « réussi » leurs vies
ou qui sont ressortis dans un sens pour le « pouvoir » !
Et ainsi que ça « passe »
pour se « renforcer » forcément, personnellement !
Ou croire en leur histoire.

Ça, est aussi une « porte » (« fenêtre »).


Et c'est ce que fait une personne
en étant « en vie » !
Elle va vers ce qui l'attire (elle ouvre des portes)
ou l'intéresse personnellement (elle « chemine »)
pour être au courant,
c'est à dire dedans et/ou avec (là, et pas ailleurs).
Ça est ce qui a pris forme
et ainsi pris de « soi »,
pour apprendre sur ça (l'Autre et pas encore sur ça, en l'état ou espèce).

David VIEL – le 08 10 2018


et sur soi (se découvrir).
C'est à dire pour renforcer le mouvement
et/ou l'objet dans le temps (être pareil,
faire pareil.En dépendre, être lié ...
Être raccord ou en phase).

Moi c'est ça qui m'ennuyait !


C'est que quoi,
qu'il y avait à faire,
ça rapportait au sentiment qui l'avait projeté (permis).
Pour renforcer son Je
son sort
et/ou manquer de rien (ça lui rapportait
et non lui coûtait).
Mais à Moi,
ça ne rapportait rien en fait ! Et de fait (au final ou au Juste!).
J'aimais
ou j'appréciais,
pour donner de « soi » (soutenir)
et par extension avoir conscience de ça,
ou du temps pour être « dedans » et/ou « avec »
mais ça m'apportait quoi, au final ! Ou au Juste !!

Le propre et le fait d'être là,


c'est à dire de donner réellement « soi » ou de soutenir ! De se lier et/ou de s'attacher.
Et pour s'attacher
il faut donner ... De « soi » ;
c'est à dire aimer
et ainsi ressortir personnellement (pouvoir le « croire »
et/ou « pouvoir » ; aller dans un sens).

Pour ressortir personnellement,


il faut une enveloppe ou de la matière.
J'aurai ainsi perdu la main (ma vie ou ce qui m'aurait permis d'être « bien ).
Ça aura été la fin de la partie, à mon sujet.

Il s'agit du temps (de ça)


et de « soi » (de l'énergie).
Et l'énergie ne revient pas comme ça.
Il faut ainsi un objet
c'est à dire réaliser une chose,
afin de le pouvoir,
ou retrouver le soi (la vie
ou le bien ;
sans avoir raison de l'objet,
du monde,
ou de ça).

Le but étant que le soi,


me revienne quel que soit l'objet (ça,
qui prend forme

David VIEL – le 08 10 2018


pour le rester en forme !
Pour que ça dure,
à condition que ça « prenne »
(et/ou intéresse).

Mon énergie se retrouve ainsi dans la matière


ou l'univers qui lui est propre.

Ce qui est « génial » (intéressant aussi de noter)


avec ça,
c'est que généralement une personne
veut « voir »
pour « savoir ».
Et ne plus pouvoir partir comme ça,
du fait d'avoir donné de « soi »
et ainsi créé un lien.
Elle ne pourra pas ainsi se détacher
c'est à dire retrouver le « bien »
ou son sentiment d'avant,
comme ça !
Ça ainsi se « passera » ;
c'est à dire qu'une histoire aura raison du sentiment qui est encore, en pensée !
Afin de renforcer le mouvement (les « murs »)
qui a eu alors raison de la personne !

Le but quel que soit l'objet,


c'est le « soi ».

Une personne,
c'est du temps et de l'énergie.
Après il faut un levier
c'est à dire la main (avoir du « courage », ce « courage »!)
et/ou trouver le moyen
pour avoir le « soi » (raison du sentiment
et par extension du monde).
Pour être super de « soi »,
« sûr » d'être « bien » (personnellement).
Pour se faire de l'argent
et/ou un nom (pour manquer de RIEN) ;
c'est à dire ressortir personnellement,
et ensuite durer.

Il s'agit de l'idéologie des « lumières ».

Le Capital concentre le monde,


sur ce qui est désormais son affaire.
Les gens ont ainsi conscience « naturellement »
de ce qu'il faut faire,
au jour d'aujourd'hui
pour être « bien » (avoir un avenir,
et/ou une « chance »)

David VIEL – le 08 10 2018


et non être « mal » (sans avenir).

Les gens ordinaire


ou sans avenir vont se caler forcément
sur ce qui est au « centre » (quant à ceux qui sont sortis personnellement de l'ordinaire dans ce sens
et cet esprit là, je n'en parle même pas !).

Les autres sont ainsi destinés


à être dans l'ombre (à servir)
ou à être intéressé par la production,
de ceux qui sont « montés » !
ou qui ont « réussi » dans la vie !!
Sinon ils vont devoir s'en charger,
ou s'en occuper ;
c'est à dire devoir faire le « mal »,
celui qui leur sera « forcément » nécessaire (viendra à l'esprit)
pour rester à leur place (« sûr » d'eux).
Pour remettre de « l'ordre » !
C'est à dire les autres au pas
ou à leur place !
Pour le « pouvoir » ;
voire encore + le « pouvoir » !
Puisqu'ils n'ont rien d'autre réalisé !!!
Fait,
malgré leur affaire
ou quotidien (lot).
Pour continuer à croire réellement le contraire,
ou à le « pouvoir » ;
c'est à dire à avoir raison du monde.
Pour continuer à faire ce lien,
être-avoir (à être incarné).
Pour ne pas perdre la matière (ou l'histoire)
qui le leur permet ! D'être concentré.
Sinon ça échappe à leur sentiment encore en pensée
ou ça n'ira pas !

Pour être « dedans »,


il faut avoir raison du monde (la « pêche » ;
le « vouloir »).

Je rappelle,
que projetait un objet
qui aura raison du monde,
c'est avoir la main ;
c'est à dire le « soi »
ou l'énergie …
De tout ce qui est « vivant »
(de l'ensemble des énergies manifestées sur « terre » ou « en vie »).

Ça permet d'avoir concrètement le temps,


celui que les autres n'auront plus.

David VIEL – le 08 10 2018


C'est à dire ressortir vraiment comme étant « mal »
vis à vis de ceux qui ressortent alors comme étant « brillant ».
Ils seront cet effet là (de fait
et en fait).
Faire cet effet là !
Non pour le réaliser ça !
mais belle et bien ne pas « tomber »
ou « échouer » dans leur entreprise,
celle d'être super « bien ».

Il suffit de voir une personne qui « monte » socialement !


Dans quel état, elle est
ou elle se met !
Lorsqu'elle a la main ! Le « pouvoir ».
Et dans quel état,
elle se met,
lorsqu'elle perd la main ;
c'est à dire ses biens (ou ses actifs).
Puisque sans argent (et/ou reconnaissance)
« tu » es mort concrètement ! « Tu » pues concrètement,
voire tu portes la « poisse »!
« Tu » vaux que dalles.

Le sentiment aura ainsi ça (il ne s'agit pas encore de « soi »


et de ça)
à travers l'histoire censée lui profiter.
Le propre que la personne a marqué les esprits
de son « vivant ».
Non pour le réaliser ça,
mais belle et bien être « soutenu »,
être « reconnu »
autant de son « vivant »
que de sa « mort ».
Mais sa condition d'être « bien »,
dépend réellement de ça ;
de son relais sur « terre ».
Si ce n'est plus utile
et/ou adoré
alors c'est « mort » (la « chute » ;
la fin)
ou plié à son sujet.

Le sentiment en pensée,
ne le réalise pas ainsi ça !
Il réalise
fait seulement les choses en sortes,
pour que les gens en aient encore besoin !
Réalisez-le ça !!
Il s'agit de l'idéologie des « lumières » !!
Ou de l'esprit qui est inculqué
dans l'idée d'apprendre !

David VIEL – le 08 10 2018


C'est à dire de « savoir »
pour continuer à le « pouvoir ».

Et moins le sentiment réalisera ça


plus il sera au « centre » (… moins au courant de ça. Mais belle et bien au « courant », de ce qu'il
devra faire, de s'occuper pour continuer à être encore là « demain ». Pour le générer ... Malgré lui.
Dans ce sens ! Sa condition ou son sentiment d'être « bien » en dépens !).

Tout sentiment est « responsable » de ça.


Il génère la matière condition à son sentiment,
en passant par le monde
ou l'objet.
Et ça il refusera de l'entendre
pour être encore là « demain » (le « pouvoir ») ;
et ainsi être incapable de le saisira ça !
De ne plus avoir besoin
d'être « en vie »
et non « mort » (sans avenir dans ce sens,
ou intention là).
Ça sera ainsi vécu (permis) ;
pour être encore « bien » (être à l'Origine d'histoire afin d'être « préservé » de ce que le sentiment en
pensée se permettra ! Pour continuer à le « pouvoir)
au « centre » (« produire » ou que ça, les autres, continuent à lui rapporter).

Je rappelle
que ça arrête le sentiment en pensée,
sur ce qui sera concrètement son affaire (affectation ou destination).
Il arrêtera ainsi le temps des autres,
sur son affaire
ou sur ce qui le Regarde (le générer ça!).
Pour retrouver ce qu'il aurait perdu !
Le « bien » (pour refaire ce lien,
être-avoir ou ressortir, personnellement).

Non pour le réaliser ça,


mais être personnellement « bien ».
Et pour l'avoir ça,
pour être « bien » (au « centre »)
il lui faudra avoir raison du monde
ou frapper les esprits (marquer son époque) ;
devenir une marque (« référence »).
Afin que les autres soient dans l'ombre
de son « ascension »
sinon c'est la « chute » (c'est le « drame » ; ça est vécu).
Après que ça ait pourtant bien pris !
Ou que ce soit pourtant bien parti !! (« marché » à son sujet).

Dans ce sens celui des « lumières »


ce sera pour réaliser au final, une idole.

Une idole prend,

David VIEL – le 08 10 2018


ruine le monde ;
elle n'apporte rien concrètement.
Malgré la suggestion! Ou l'attraction du fait d'avoir raison du monde ! Et non réalisé (conscience
de) ça !
Et/ou s'être découvert (une idole n'est pas là pour ça).

Et comme le monde est devenu marchand


et/ou intéressé !
Alors ça « passe » ;
ou la personne peut réellement croire en son histoire ;
c'est à dire ne pas avoir à être critique à ce sujet,
puisque ça lui profitera concrètement ! Personnellement.
Elle manquera réellement de RIEN.
Les autres sont ainsi dans l'ombre !
Ou la condition à son « succès » (à son sentiment d'être « bien »
voire d'exister).

Leur « bien »
ou sentiment d'être « bien » (de se « connaître »)
nécessite que les autres soient réellement dans l'ombre
de leur « ascension » (« pouvoir » personnel) ;
sinon ça ne « marche » pas
ça ne « prend » pas
et donc,
ça n'ira pas (ou plus) !
Ils ont été « élevés »
comme ça !
Le monde doit leur revenir
ou ils doivent être au « centre »,
sinon ça n'ira pas.

Où est le "bien"
la "chance",
celle que vous n'avez plus.
Est-ce que vous avez le sentiment d'être "brillant"
d'avoir "raison" ?!
Ou que ça vous pèse !
Qu'est-ce qui a alors raison de vous
c'est à dire la "chance" (ou l'avenir)
celle que vous n'avez plus.
Entendez que ceux qui ont la main (de la "chance")
jamais ils ne le reconnaîtront ça !
Pour continuer à le "pouvoir" ;
c'est à dire à ressortir réellement en "bien",
sans l'être pour autant ! Tant que cela.
Pour continuer à le "pouvoir" (à vous « aider », à vous « apprécier », à vous « aimer » ou à vous
Avoir ; c'est à dire à jouer à ça et/ou avec ça).
Le propre et le fait d'avoir de l'avenir (raison, du monde ... D'être au "centre" ou d'avoir la "main" ;
le "droit")
et pas vous.

David VIEL – le 08 10 2018


Il faut réaliser que vous les "supportez"
ou que vous le leur permettez ça !
Où est le "bien"
la "chance",
celle que vous n'avez plus !
Est-ce que vous avez le sentiment d'être "brillant"
d'avoir "raison" ?!
Ou que ça vous pèse !
Qu'est-ce qui a alors raison de vous
c'est à dire la "chance" (ou l'avenir)
CELLE que vous n'avez plus.

David VIEL – le 08 10 2018

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