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Compte Rendu des Travaux Pratiques d’Hydraulique

Manipulation 1 :Ressaut hydraulique

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Filière d’ingénieur GPE 2009/2010
Compte Rendu des Travaux Pratiques d’Hydraulique

Le ressaut hydraulique est un écoulement à surface libre, brusquement varié. Il


survient lorsque l’écoulement varié passe du régime torrentiel à l’amont (y1<yc) au
régime fluvial à l’avale (y2>yc) du ressaut hydraulique.

Définition et description du ressaut

Le ressaut hydraulique stationnaire est une brusque surélévation d'un courant


permanent. Celle-ci passe d'une profondeur h1 < hc (supercritique ou axe d'amont) à
une profondeur h2 > hc (subcritique ou axe d'aval).
Si le ressaut présente un exhaussement de la ligne d'eau suffisamment important, un ou
plusieurs rouleaux se produisent avec déferlement et turbulence, si bien qu'une perte
de charge non-négligeable se produit au droit du ressaut.

Soient A1 et A2 les sections à l'amont et à l'aval où les filets fluides sont supposés
pratiquement parallèles, on distinguera :
 les profondeurs conjuguées : y1 et y2
 la hauteur du ressaut :
𝒉 = 𝒚𝟐 − 𝒚𝟏
 la longueur du ressaut L : paramètre purement expérimental qui, en général, est
évalué par :
𝑳 = 𝟔 𝒚𝟐

 la perte de charge J : abaissement de la ligne de charge.

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Types de ressauts
Le ressaut sépare un axe supercritique ou d'amont (nombre de Froude F > 1) d'un
axe subcritique ou d'aval (F < 1).
𝑸𝟐 𝑳
𝑭𝟐 =
𝒈 𝑨𝟑
Suivant que le nombre de Froude soit plus ou moins proche de 1, le ressaut
changera de configuration :
 F = 1 : régime critique sans ressaut
 1 < F < 1,7 : ressaut ondulé : surface présente des ondulations, les hauteurs
conjuguées sont trop proches de la hauteur critique qui est instable.
 1,7 < F < 2,5 : ressaut faible : petits rouleaux, mais la surface de l'axe reste lisse à
l'aval.
 2,5 < F < 4,5 : ressaut oscillant : jet oscillant tantôt vers le fond, tantôt vers la surface
du canal. A chaque oscillation naît une onde partant vers l'aval qui peut provoquer des
dégâts considérables.
 4,5 < F < 9 : ressaut stable : ressaut bien équilibré qui dissipe 45 à 70 % de son
énergie spécifique dans les meilleurs conditions.
 F > 9 : ressaut raide : le jet rapide est perturbé par la retombée des rouleaux, et induit
des ondes importantes vers l'aval.

Etude théorique :

Le ressaut hydraulique est un écoulement à surface libre caractérisé par la transition


brusque varié du régime torrentiel (y<yc) au régime fluvial (yc<y)
La profondeur critique yc correspond à une énergie spécifique minimale Emin pour
un débit donné avec
𝑉2 𝑄2
𝐸 =𝑦+ά =𝑦+ ά
2𝑔 2𝑔𝐴2

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𝒅𝑬 ά 𝑸𝟐 𝒅 𝟏 ά 𝑸𝟐 𝒅𝑨
=𝟏+ 𝟐
=𝟏− = 𝟏 − 𝑭𝟐
𝒅𝒚 𝟐𝒈 𝒅𝒚 𝑨 𝒈𝑨𝟑 𝒅𝒚

F est un paramètre adimensionnel appelé nombre de Froude, la profondeur critique


𝒅𝑬
est obtenue pour Emin c'est-à-dire : =𝟎
𝒅𝒚

ά 𝑸𝟐 𝒅𝑨
𝟏− =𝟎 𝑆𝑜𝑖𝑡 𝑭=𝟏
𝒈𝑨𝟑 𝒅𝒚

Alors l’énergie spécifique critique ou minimum est :


𝑸𝟐 𝑨𝒚𝒄
𝑬 = 𝑬𝒄 = 𝒚 𝒄 + ά = 𝒚 𝒄 +
𝟐𝒈𝑨𝟐𝒄 𝟐𝑳𝒚𝒄
Le débit est obtenu par la dérivation de l’expression
𝟐𝒈𝑨𝟐
𝑸𝟐 = ( 𝑬 − 𝒚)
ά
Soit:
𝒅𝑸 𝒈𝑨
𝑸 = [𝟐𝑳(𝑬𝟎 − 𝒚) − 𝑨𝟐 ]
𝒅𝒚 ά
Par suite:
ά𝑸 𝒅𝑸 𝒈𝑨
= [𝟐𝑳(𝑬𝟎 − 𝒚) − 𝑨𝟐 ]
𝐠 𝒅𝒚 ά
D’où:
ά𝑸 𝒅𝑸 𝟐𝑨𝑳ά 𝑸𝟐
= − 𝑨𝟐 = −𝑨𝟐 (𝟏 − 𝑭𝟐 )
𝐠 𝒅𝒚 𝟐𝒈𝑨𝟐
Le débit maximal est obtenu lorsque : F=1 → y=yc
Finalement
𝟏
𝒈𝑨𝟑𝒄 𝟐
𝑸𝒎𝒂𝒙 = ( )
ά 𝐋𝐜

 Q > Qmax Ecoulement impossible


 Q = Qmax Ecoulement critique y=yc
 Q < Qmax Deux possibilités d écoulement uniforme suivant la pente :
y < yc forte pente-torrentiel
yc< y faible pente-fluvial
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Partie expérimentale
But du TP
Visualiser le phénomène de création du ressaut hydraulique et déterminer les
profondeurs conjuguées ainsi que les pertes de charge
Mode opératoire :
On fait couler de l’eau colorée dans un canal de 3,5cm de largeur et 9,54 cm de
hauteur.
On place deux vannes, une à l’entrée et la deuxième à la sortie afin d’assurer les
conditions de création du ressaut hydraulique marquant le passage du régime torrentiel
au régime fluvial.
Mesure de y1 et y2 :

On se fixe un débit, puis on relève 3 valeurs d’y1 à l’amont du ressaut (dans la zone du
régime torrentiel) et 3 valeurs d’y2 à l’aval du ressaut (dans la zone du régime fluvial).
Le tableau suivant regroupe les valeurs prises pour les deux profondeurs conjuguées :

V (l) t (s) y1 y2
5 31 0.84 2.44
- - 0.8 2.41
- - 0.82 2.41

𝒚𝟏𝒎𝒐𝒚 = 𝟎, 𝟖𝟐 𝒄𝒎
𝒚𝟐𝒎𝒐𝒚 = 𝟐, 𝟒𝟐 𝒄𝒎

Le canal dont on dispose a une largeur de 3,5 cm.


Détermination de y2

L’expression vu dans le cours et qui donne la relation entre les deux profondeurs
conjuguées du Ressaut est :
𝒚𝟐 𝟏
= (√𝟏 + 𝟖𝑭𝟐𝟏 − 𝟏)
𝒚𝟏 𝟐
Sachant que :
𝑸𝟐 𝑳
𝑭𝟐 =
𝒈 𝑨𝟑

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Soit :

𝟐
𝑸𝟐
𝑭 =
𝒈 𝒚𝟐𝟏 𝑳𝟐
Avec :
𝑸 = 𝟎, 𝟏𝟔𝟏 𝒍𝒔−𝟏 = 𝟎, 𝟏𝟔𝟏 . 𝟏𝟎−𝟑 𝒎𝟑 𝒔−𝟏
𝑳 = 𝟑, 𝟓 𝒄𝒎 𝒚𝟏 = 𝟎, 𝟖𝟐 𝒄𝒎

On trouve finalement :
𝒚𝟐 = 𝟏, 𝟗𝟐 𝒄𝒎

Conclusion

La valeur moyenne relevée expérimentalement y2moy=2,42 cm s’approche de celle


calculée théoriquement y2=1,92 cm avec une différence de 0,5 cm.

Détermination de yc

On a vu en cours que la profondeur critique correspond à un nombre de Froude égal à


1:
𝑭=𝟏
C'est-à-dire :
𝑸𝟐 𝑳𝒄
=𝟏
𝒈 𝑨𝟑𝒄

Par suite :
𝟏
𝑸𝟐 𝟑
𝒚𝒄 = ( 𝟐 )
𝒈𝑳
Finalement :
𝒚𝒄 = 𝟏, 𝟐𝟗 𝒄𝒎

Conclusion

On constate que :
𝒚𝟏 < 𝒚𝒄 : Donc le régime en amont du ressaut est effectivement un régime torrentiel
𝒚𝒄 < 𝒚𝟐 : Donc le régime en aval du ressaut est effectivement un régime fluvial

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Calcul des pertes de charge au niveau du ressaut :

1. L’expression des pertes de charge au niveau du ressaut est donnée par :

(𝒚 𝟐 − 𝒚 𝟏 )𝟑
𝚫𝐇𝒓𝒆𝒔 =
𝟒 𝒚𝟐 𝒚𝟏

En remplaçant 𝒚𝟐 et 𝒚𝟏 par leurs valeurs 2,42 cm et 0,82 successivement, nous


obtenons :
𝚫𝐇𝒓𝒆𝒔 = 𝟏, 𝟖 𝒎𝒎

2. Calculons maintenant la valeur de par l’intermédiaire de l’équation de Bernoulli


appliquée à l’amont immédiat (𝒚𝟏 ) et l’aval immédiat du ressaut (𝒚𝟐 )
𝑬𝟏 = 𝑬𝟐 − 𝚫𝐇𝒓𝒆𝒔

𝑽𝟐
𝟏 𝑽𝟐
𝟐
Avec 𝑬𝟏 = 𝒚𝟏 + et 𝑬𝟐 = 𝒚 𝟐 +
𝟐𝒈 𝟐𝒈
On a :
𝑄 𝑄
𝑉1 = = 0,56 𝑚𝑠 −1 et 𝑉2 = = 0,19 𝑚𝑠 −1
𝑆1 𝑆2
On trouve :
𝚫𝐇𝒓𝒆𝒔 = 𝟓, 𝟏 𝒎𝒎

Conclusion

On constate que :
Les deux valeurs de 𝚫𝐇𝒓𝒆𝒔 se rapprochent avec une petite différence de 3,3 mm

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Manipulation II : Venturi

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II-Venturi :

II.1.Appareillage

 Canal rectangulaire horizontal comprenant un venturi


 Alimentation en débit constant du canal
 Appareil de mesure de débit
 Jauge de niveau mobile

II.2.Procédure

On met le canal dans la position horizontale et on y installe le venturi. On mesure la


largeur du canal le long du venturi et dans deux sections en amont et en aval de celui-ci.
En utilisant un récipient de capacité (5litres) et une montre chronomètre, on mesure le
temps nécessaire pour remplir le récipient , puis on calcule le débit expérimental. On notera le
débit et les profondeurs dans les différentes situations.
*Rétrécissement progressif : canal Venturi

Pour mesurer le débit d'un petit canal, on peut le rétrécir localement: la mesure de la
hauteur de l'eau avant et dans le rétrécissement (cas du Venturi noyé) ou uniquement avant le
rétrécissement (cas du Venturi dénoyé) permet de calculer le débit.
Dans le canal Venturi, la pente de fond est toujours faible ou nulle et les transitions sont
conçues pour diminuer les pertes de charge.

Cas 1 : Canal Venturi noyé : Eu1 > Ec2

Ce cas est similaire à celui de l'écoulement entre piles de pont en faible pente.
On suppose le régime uniforme aux limites.

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A l'aval, l'axe MU se produit dès la fin du rétrécissement.


L'évolution dans le rétrécissement est commandée par la variation de la charge
spécifique.
A l'amont se produit un axe M1.

L'écoulement est toujours au dessus de la hauteur critique : écoulement noyé. Si on


connaît les hauteurs h1 dans la section et h2 dans la section rétrécie, on peut écrire
l'équation de Bernoulli entre ces deux sections en négligeant les pertes de charge
(faibles dans un convergent) et en supposant le fond horizontal :
𝑽𝟐𝟏 𝑽𝟐𝟐
𝒉𝟏 + = 𝒉𝟐 +
𝟐𝒈 𝟐𝒈

𝑽𝟐
𝟏 𝑽𝟐
𝟐
Si L2 << L1, V1 << V2 et on peut négliger devant et donc le débit s'exprime
𝟐𝒈 𝟐𝒈

en fonction de h1 et h2 :

𝑸 = 𝑳𝟐 𝒉𝟐 √𝟐𝒈(𝒉𝟏 − 𝒉𝟐 )

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II.3. tableau de mesure :

Tableau regroupant les valeurs des profondeurs dans différentes positions :

Position 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
Distance 0 1 5 5,5 6 6,5 7 7,5 8 8,5 9 9,5
Largeur(cm) 3,5 3,5 1,52 1,44 1,5 1,5 1,8 1,5 1,5 1,5 1,5 1,5
Profondeur(cm) 3,4 3,4 3,32 2,96 2,93 2,85 2,63 2,42 2,32 2,24 2,13 2,22

Position 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22

Distance 10 10,5 11 12 13 14 15 16 17 18 19

Largeur(cm) 1.5 1.5 1.5 1.7 2.2 2.52 2.9 3.24 3.5 3.5 3.5

Profondeur(cm) 2,19 2,11 1,81 1,85 1,5 1,22 0,99 0,82 0,71 0.71 0.71

Position 22 23 24 25
Distance 19 20 21 22
Largeur(cm) 3.5 3.5 3.5 3.5
Profondeur(cm) 0.71 0.70 0.70 0.70

Tableau regroupant les valeurs de l’énergie spécifique ainsi que le débit unitaire dans
différentes positions :

-Le débit unitaire :


𝑸
𝒒= avec 𝑸 = 𝟎, 𝟏𝟏 𝒍𝒔−𝟏
𝑳

-L’énergie spécifique correspondante :


𝒒𝟐
𝑬= 𝒚+
𝟐𝒈𝒚𝟐

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Position 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
Energie
35,72 35,72 42,26 42,86 41,78 41,51 38 42,5 43,11 43,76 44,92 43,94
spécifique(mm)
Débit unitaire
0,006 0,006 0,014 0,015 0,015 0,014 0,01 0,015 0,0145 0,015 0,015 0,015
(m²/s)

Position 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22
Energie
44,24 45,17 50,81 41,03 37,65 38,418 38,996 40,621 46,595 46,5952 46,5952
spécifique(mm)
Débit unitaire
0,015 0,015 0,015 0,012 0,01 0,0088 0,00748 0,0065 0,0063 0,00625 0,00625
(m²/s)

Position 23 24 25
Energie
47,6316961 47,631696 47,631696
spécifique(mm)
Débit unitaire
0,00625 0,00625 0,00625
(m²/s)

Résultats
- L’énergie spécifique moyenne :
1
𝐸𝑚𝑜𝑦 = ∑ 𝐸𝑖
26

Soit :
𝑬𝒎𝒐𝒚 = 𝟒𝟐, 𝟗𝟏 𝒎𝒎

- La profondeur critique :
On sait que :
2
𝑦𝑐 = 𝐸
3 𝐶
On trouve d’après le tableau :
𝑬𝒄 = 𝟑𝟓, 𝟕𝟐 𝒎𝒎
Soit :
𝒚𝒄 = 𝟐, 𝟑𝟖 𝒄𝒎

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On obtient les courbes suivantes :

60

50

40

30 profondeur(mm)
E(mm)
20

10

0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26

-Energie spécifique et Profil de la surface libre-

q=f(y)
30

25
débit unitaire en (m/s)

20

15
q=f(y)
10

0
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45
Profondeur en (mm)

-Débit unitaire en fonction de la profondeur-

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Conclusion et Interprétations

Les résultats trouvés expérimentalement coïncident avec les résultats trouvés théoriquement
notamment :

- La ligne d’eau suit la surface libre de l’écoulement.


- L’énergie spécifique suit la variation de la surface libre de l’écoulement.
- Le débit Unitaire croît avec la profondeur de l’écoulement.

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Manipulation III: Déversoir

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III-Déversoir
III.1. Définition :

<< Un déversoir est une structure construite visant à dériver ou évacuer l'eau retenue
derrière un vannage ou barrage fixe, dont la hauteur excèderait celle de l'ouvrage ou une
certaine limite >>

Figure : le déversoir

*Appareillage

 Canal rectangulaire horizontal comprenant un déversoir ;


 Alimentation en débit constant du canal ;
 Appareil de mesure de débit ;
 Jauge de niveau mobile.

*Procédure

On met le canal dans la position horizontale et on y installe le déversoir après avoir mesuré
la hauteur de pelle.
 Ouvrir la vanne pour avoir un débit Q1 ;
 Mesurer la profondeur y1 à l’amont du déversoir ;
 En utilisant un récipient de capacité connue (5litres) et une montre chronomètre, on
mesure le temps nécessaire pour remplir le récipient,puis on calcul le débit
expérimentale ;

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- calcule du coefficient C

L’expression du coefficient C est donnée par :


𝑸
𝑪= 𝟏 𝟑
𝑳 (𝟐𝒈)𝟐 ( 𝒚𝟏 − 𝒁𝟎 )𝟐

* Table de mesures :
Données :
𝑍0 = 2,57 𝑐𝑚 𝑒𝑡 𝐿 = 3,5 𝑐𝑚

N°Essai Q (l/s) Y1 (cm) Y1-Z0 (cm) C


1 0,037 3,91 1,34 0,15386044
2 0,083 4,23 1,66 0,25032165
3 0,131 4,44 1,87 0,33043903
4 0,135 4,54 1,97 0,31493207
5 0,192 4,89 2,32 0,35047069
6 0,2 4,74 2,17 0,40357369
7 0,25 5,04 2,47 0,41541008
8 0,263 5,21 2,64 0,39548709
9 0,29 5,43 2,86 0,38675096
10 0,33 5,49 2,92 0,42660124
11 0,35 5,62 3,05 0,42383883

- Courbe expérimentale

C=f(Q)
0.5

0.4

0.3

0.2 Coefficient C

0.1

0
0.0370.0830.1310.1350.192 0.2 0.25 0.263 0.29 0.33 0.35

-Coefficient du débit C en fonction du Débit-

Interprétation :
On remarque que le coefficient de débit C croît avec le débit, ce qui coïncide avec l’hypothèse
théorique.

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CONCLUSION GENERALE

Après avoir passé toutes ces manipulations , nous pouvons dire que nous
sommes arrivés à notre but principal qui consiste à valider expérimentalement
les équations et les relations théoriques vues en cours de l’hydraulique, ainsi se
familiariser avec la plupart des instruments utilisées actuellement, savoir leurs
caractéristiques et leurs usage, comprendre leurs fonctionnements tout en
ressentant leurs utilités dans les différentes processus de la génie des procédés.

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