Vous êtes sur la page 1sur 13

Droit commercial

Introduction :
Il y a 2 sujets de droit en droit commercial : l’entreprise individuelle personnes physiques ne
disposant pas de la personnalité morale, ni un nom de nationalité de local, il fait partie du bien du
commerçant. Mais l’entreprise sociétaire à un nom un siège, un capital…
I – Société commercial
Définition :
Article 982 du D.O.C = c’est un contrat par lequel 2 ou plusieurs personnes mettent en commun leurs
bien ou leurs travail ou tous les deux à la fois en vue de partager le bénéfice qui en résulta
(DOC de 1913)
II – les textes qui régissent les sociétés commerciales.
1- Le DOC
2- Le code des sociétés anonymes
3- Le code des sociétés participable
4- Le code des sociétés par action
5- Le code des sociétés à commandité
6- Texte qui régit le fonds de commerce
7- Le texte qui régit le registre du commerce
8- Les sociétés à responsabilité limité
9- Les sociétés au nom collectif
III – les raisons de se mettre en entreprise sociétaire
A- Les raisons juridique
 Patrimoine = L’ensemble des droits et des obligations qui rentrent dans le commerce. Il est à
noter qu’une personne ne peut avoir qu’un seul patrimoine
1- La séparation du patrimoine de l’entreprise et de celui de l’entrepreneur
2- Les continuités de l’entreprise = l’absence d’un administrateur ou du gérant n’affecte pas
l’activité de l’entreprise
3- La transmission de l’entreprise = contrairement à l’entreprise individuelle ou la vente est
complexe la vente d’une société anonyme ou entreprise sociétaire est très facile par rapport
aux entreprises individuelle qui durent souvent de 3 mois à 1 ans
B- Les intérêts fiscaux :
Il ya un avantage de 17% qui est appliqué au entreprise sociétaire mais pour les entreprises
individuelles il ya 2 règles qui peut être cumulé ou le barème est 35 – 45% au fur et à mesure
que leur revenu augment mais pour l’entreprise sociétaire peu importe l’augmentation de
leur revenu
C- L’intérêt économique et financier
- Facilité d’obtenir un crédit important auprès de la banque
- Un capital considérable
IV- la classification des sociétés :
Il faut se référer à leur objet on à leur forme
a- Les entreprises commerciales par la forme sont toujours commerciales (au nombre de 5) en
dehors de ces 5 ; si leur objet est commerciales elle est commerciale mais si leur objet est
civil c’est une entreprise civile (classification en fonction de la distinction entre les entreprise
civile et commerciale)
b- La société de personne est une société de capital
- Société de personne est celle ou l’individu joue un rôle très important dans les
conclusions des contrats
- Société de capitaux est celles ou l’argent joue un rôle très important dans la conclusion
des contrats
c- Société à responsabilité limité et à responsabilité indéfinie
- Dans les sociétés à responsabilité indéfinie en ces de litige ont peut poursuivre les
actionnaires dans leurs propres patrimoines
- Dans les sociétés à responsabilité limité la poursuite se limité aux accords passés entre
eux c'est-à-dire elle ne peut porter sur leurs patrimoines personnels apports
d- Les sociétés de fait et les sociétés de droit :
- Les sociétés de fait sont celles qui n’not pas respecte la loi
- Les sociétés de droit sont celles qui sont enregistrée au registre de commerce
La société de fait est née d’un fait, il n’ya de volonté au départ

- Le capital joue un rôle très important part rapport aux personnes


- Les personnes (associe, actionnaire) même si ils jouent le 2ème rôle après le capital sans
eux il n’ya pas de société
- Les sociétés à responsabilité limitée part rapport au apport qu’il effectue sont :
Les sociétés de capitaux, les sociétés anonyme, les sociétés à responsabilité limitée
- Les sociétés à responsabilité sont : les sociétés au nom collectif.
Les règles communes pour l’ensemble des sociétés se sont les règles relatifs dans une
société commerciale et se réfère dans les constitutions du commerce
Pour créer une société commercial il faudrait 2 ou plusieurs personnes pour conclure un
contact de société ou ce qu’on appelle les statuts.
Les conditions de fond sont 4 :
Deux condition relatives aux pers :
 Capacité
 Consentement
- Deux conditions relatives à l’objet
 L’objet
 La cause
Il faudrait les 4 conditions pour conclure un contrat
La première étape : pour conclure un contrat c’est établir les statuts et ne pas dire qu’il est
nommé qu’après les 2èmes étapes qui sont les formalités
Les manifestations de vente passent pas 2 étapes : l’ordre et l’acceptation = c’est l’aptitude à
donner ou d’agir un consentement donc elle est liée au consentement.
L’objet : c’est l’activité de société il doit être valable (les dt patrimoniaux ne font pas l’objet du
contrat de commerce). Il doit être possible in ne doit pas être interdite
La cause : c’est le motif qui a poussé le contractant à contracter, son but c’est de partager les
bénéfices
La cause est illégitime (si les cause de contrat à changer, c’est le cas d’un achat de voiture pour
des raisons personnels et l’utiliser pou transporter des places)
Contrat consensuel est conclue par simple changement le contrat de société est un contrat
solennel
La 2ème étape : de contrat c’est l’écrit (la forme, et le contenu)
Le contrat doit être sous les formes d’un acte authentique ou d’un acte sous seing privé
- Acte authentique : est rédige par le notaire et les adoules (les 2 officières privé)
- Acte sous seing privé : est rédigé par n’importe quel personne, mais cet acte tenu porter
obligatoirement la signature légaliser des 2 contractant date et lieu du contrat.
Enumération des associés (nom, prénom, identité, état civile)
Les dénominations des sociale (le nom de la société)
La forme de la société (société anonyme, société responsabilité limitée)
Préciser l’objet
Préciser les sièges sociaux
Préciser le capital
Déterminer les apportes de chaque société
La durée qui ne peut excéder 99 ans
Les modalités des fonctionnements de chaque société
Les signatures qui sont la dernière étape pour conclure un contrat commercial
Une fois qu’un contrat signé le contractant ne peut pas revenir sur sa décision.
Une fois que le contrat de société est valable on passé à :
1- L’enregistrement
2- Insérer un avis dans un journal qui contient les références de société qui seront crées.
3- Le dépôt des actes ou la patente
4- Il faudrait déposer les actes ou les statuts auprès des services concernant le registre de
commerce en 3 exemplaires :
Le centre régional des investissements : qui s’occupe des autres formalités d’enregistrement
Les conditions spécifiques :
 Une pluralité d’associés
 La mise en commun des apports
 Un élément moral
 La loi à établie pour les SARL minimum de 2 et maximum de 50 associés. Mais elle à établie
une excepte qui est un associé SARL d »associés unique, mais dans les autres formes de
contrat ou ne peut pas conclure ce genre de contrat
 Pour les SA la loi impose un minimum de 5 associés et pas de maximum
 Dans les sociétés au nom collectif, la capacité est exigée
- La capacité civile : le mineur à plusieurs droit aussi il a le doit de jouissance, mais il ne
peut pas les exercer seul il peut le faire par l’intermédiaire de ses parents ce qu’on appel
la représentation
- La capacité commerciale : c’est l’aptitude d’exercer le commerce mais le domaine
commercial n’accepte pas la représentation
Les apports de chaque associé :
L’apport dans une société commercial est un acte jouissance ou une opération jouissance dont c’est
contrat dont il ne pers s’engage à affecter une somme d’argent d’un bien ou d’un service
On cas de vente il ya vendeur et acheteur donc il ya un prix s’il n’ya pas de prix il n’ya pas de vente,
mais dans l’apport il n’ya pas de prix c’est les contrats aléatoires
Les apports sont indispensable mais ils sont obligatoires pour les SARL et SA et non pas pour les
sociétés au non collectif
- L’apport en plein propriété
- L’apport en usufruit
- L’apport en jouissance
Dans le droit = les propriétés constitué de 3 élément :
1- Nue propriété : c’est la propriété théorique de la chose
2- Usufruit : c’est le droit d’utiliser la chose et de recevoir les fruits qui est qualifié c’est un droit
réel
3- La jouissance : dans ce cas il ya le droit jouissance et non pas le droit d’usufruit c’est le cas de
contrat de bail.
L es types d’apports = 3 sortes
a- L’apporte en numéraire : consiste en une somme d’argent ; il ya 2 types d’opération :
1- La souscription = c’est un acte unilatéral dont il une personne s »engage une somme
d’argent qui va payer à la société ; c’est un engagement
2- La libération = c’est une opération unilatérale consiste à concrétiser une inscription
Dans le capital ; la souscription est intégrale
b- L’apport en nature = c’est de participer par un certain nombre de bien soit meuble ou
immeuble, l’évaluation peut devant un commissaire la loi est exigé capital effectif.
Définition :
Selon le code de commerce : sont commerçant ceux qui exercent les actes de commerce et en font
leur profession habituelle.
Section 1 : les obligations du commerçant :
1- L’immatriculation au registre de commerce
- Le registre de commerce est un instrument de publicité destinée à faire connaître les
établissements de commerce.
- Tous les commerçants sont obligés à faire immatriculer au registre de commerce.
- Les déclarations d’immatriculation doivent contenir toutes indication sur l’identité, la
capacité, la nationalité, l’activité à exercer le non commercial
- Le défaut d’immatriculation dans le délai légale de trois mois constitue une infraction pour
commerçant ou société commercial.
2- Obligation de tenir un livre de comptabilité :
Les livres de commerce de comptabilité sont des privés tenus par les commerçant en même
dans le luit :
- De se rendre compte de leur situation à tout moment.
- D’établir des moyens de preuve en ces de litige avec les contrôleurs de fi
3- L’ouverture d’un compte bancaire :
- Pour facilité les échanges et transaction
- Pour tout paiement qui dépasse 10.000dhs il faut payer par chèque.
4- La publicité :
En plus de l’inscription au registre commerce, les sociétés commerciales doivent faire une
publicité au journal est au lutin officiel.
Section 2 : condition requises pour avoir la qualité de commerçant :
1- Condition liées à la personne : la capacité
A- Cas du mineur : à partir de 20 ans on peut exercer le commerce
Le mineur ne peut exercer le commerce que si trois conditions sont remises :
La première : le mineur doit être émancipé avoir l’âge de 18 ans
La deuxième : il doit spécialement autorisé à faire le commerce par son père ou sa mère ou
son tuteur ou par des libérations du conseil familial (le juge)
La troisième : il faut que cette autorisation soit enregistrer et afficher au tribunal de 1ère
instance
B- Len incapables majeurs :
 Pour incompatibilité : on entendre par incompatibilité, l’interdiction faite à certaines
personnes d’exercer le commerce on raison de leur fonction ou leur profession.
Ex : les fonctionnaires.
 Pour déchéance : certaines personnes puccinies d’une condamnation pour crimes ou
abus de confiance son interdites d’exercer le commerce.
 Pour manque de dixièmement : il s’agit des faible d’esprit afin de les protégés contre eux
même. Ils doivent être représente par un tuteur.
Ms : slimani

C – cas de la femme mariée : d’après le nouveau code, la femme mariée n’a plus besoin
d’autorisation de son mari pour exercer le commerce. La chariâa ne considère pas l’homme
ou le mari comme le tuteur de la femme à la matière de gestion de ses biens.
2- Conditions liées à l’activité : les actes de commerce.
Définition : un acte de commerce est un acte ou fait juridique soumis aux règles de droit
commercial en raison de sa nature, de sa forme ou de la qualité de commerçant de son
auteur (par accessoire).
On distingue donne 3 sortes d’actes de commerce :
A- Les actes de commerce par nature :
Article 6 :
1. Achat de meubles corporels ou incorporels en vue de les revendre soit en mature soit après
les avoir travaillés et mis en œuvre ou en vue de les louer :
2. La location de meubles corporels ou incorporels en vue de leur sous – location
3. L’achat d’immeubles en vue de les revendre en l’état ou après transformation :
4. La recherche et l’exploitation des mines et carrières :
5. L’activité industrielle ou artisanale
6. Le transport
7. La banque le crédit et les transactions financières
8. les opérations d’assurances à primes fixes
9. la courtage la commission et toutes autres opérations d’entremise
10. l’exploitation d’entrepôts et de magasins généraux
11. l’imprimerie et l’édition quels qu’en soient la ferme et le support
12. le bâtiment et les travaux publics
13. les bureaux et agences d’affaires de voyages d’information et de publicité
14. la fourniture de produits et services
15. l’organisation des spectacles publics
16. la vente aux enchères publiques
17. la distribution d’eau d’électricité et de gaz
18. les postes et télécommunications

Article 7 :
1- toutes opérations portant sur les navires et les aéronefs et leurs accessoires
2- toutes opération se rattachent à la l’exploitation des navires et aéronefs et au commerce
maritime et aérien

ARTICLE 6 ET 7 DU CODE DE COMMERCE.

B- Les articles de commerce par forme :


La loi ne prend en considération ni la nature des actes ni la qualité de celui qui effectue
l’acte, mais uniquement la forme de ces actes. On distingue :
 La lettre de change et le billet à ordre :
+ La L.C quelque soit les personnes qui l’utilisent et quelque soit la nature de l’opération
qu’elle matérialise.
+ Le B.à.O signé même par un non – commerçant lorsqu’il résulte d’une transaction
commerciale.
 Remarque : signature d’un chèque n’est pas acte de commerce par la forme
 Les sociétés de capitaux :
Les sociétés en commandité par action, les sociétés anonymes et le SARL sont réputés
commercial quelque soit la nature de leur qualité.
C – les actes de commerce par accessoire :
Cette catégorie renferme les actes de nature civile, mais qui revête le caractère commercial
lorsqu’ils sont accomplir par le commerçant accessoirement à son activité commercial. Ils
peuvent être soit :
 d’origine contractuelle : ex : acheter du bois pour chauffer l’atelier
Signer un contrat d’assurance.

 d’origine délictuelle : ex : un ouvrir blesse un client dans l’entreprise.


Mr.Slimani
 Remarque : en parle aussi d’un acte mixte ; se sont ceux qui présentent un caractère
commercial pour une partie et un caractère commercial pour une partie et un caractère
civil pour l’autre partie
Ex : un agriculteur qui achète des engrais à un commerçant.
3- Accomplissement d’actes de commerce à titre professionnel :
Un commerçant est celui qui exerce les actes de commerce et en fait sa profession
habituelle.
+ La profession : implique une activité exercé ou déployée d’une façon contenue et régulière
assurant au commerçant des moyens d’existence.
+ L’habitude : elle se caractérise par la répétition d’actes de même genre et dans le but de
réaliser un profil
4- Accomplissement d’actes de commerce à titre personnel :
Il faut que les actes de commerce soient accomplis par le commerçant en son nom personnel
et pour propre compte.
Par conséquent, n’ont pas la qualité de commerçant
- Les salariés liés au commerçant un contrat de travail
- Les auxiliaires de commerce (ex : les représentants)
- Les associés de société de capitaux n’ont pas la qualité de commerçant puisque leur
patrimoine n’est pas personnellement engagé.

Chapitre I :

La qualité du commerçant
Définition de commerçant

Selon les lois le commerçant est une personne physique ou moral qui on vue de réaliser un projet a
titre habituel ou professionnel (Article 6 de code de commerce) selon cet article on distingue 18
activité sur deux condition la première l’exercice des activités commerciale deuxième exercer ses
activité d’une façon habituel ou professionnel
Il faut tenir comme la troisième exigence :
La profession exercée soit de manière personnelle et indépendante
O, peut dire que son commerçant ayant la capacité nécessaire font leur nom et leurs compte des
actes de commerce a titre de profession habituel
C’est la première condition pour être commerçant pour faire actes de commerce
I – Les activités de commerce par nature

Se sont des actes de commerce en eux même a raison de leur objet c-a-d qui tienne à la nature
des activités exercé. Ils sont énumérer par Article 6, 7 DE CODE DE COMMERCE. LISTE DE 18 CAS
 Définition : Acte de commerce :
L’ancien code de commerce a définit les actes de commerce donc ses articles 2 et 3 (seul les actes
énumérer en le caractère commercial) le code de commerce 1996 a renou ver a fait appel a la notion
d’activité ou lieu de terme Acte
 Acte civil :
Les entreprises civil sont celle qui se ouvre a des activités civil c-a-d qui n’accomplisse pas les actes
de commerce ou article 6 à la suite (7, 8, 9,10) on distingue les actes de civil par accessoire les actes
de commerce mixte par accessoire
Les effets de commerce ART9 :
Art 9 de commerce parle de la lettre de change et indépendamment des disposition des articles 6 et
7
C’est un titre de crédit
Les sociétés commerciales :
Code de société anonyme c’était Hes sociétés anonyme pour activité de commerce par sa forme Art
2 de code société SARL. Sont commercial a raison de leur forme et quelque soit leur objet les
sociétés visée au titre de 3, 4 seul la société en participation et chap. a leur statu exercice :

1- La différence entre L/ Se individuel et la société


2- Qualité de commerçant
3- Distinction entre acte civil et acte commercial
4- Le code de commerce article 6
5- Décrit le relative de registre de commerce
Voir l’ouvrage de : Déjuge Lout (Michail) et théorique Application
- Citez les différences sources de droit
- Organisation judiciaire au Maroc
- Définit commerçant
- Déterminer les conditions de l’exercice provincial
- Acte commerce
- Acte civile
- Font de commerce
S3 La distinction entre personne physique ou moral
- Le contrat
Dts : définir contrat travail, formation de contrat
CNSS : domaine de Retrait
Assurance maladie
Dt de société
- Citez les différents types des sociétés
- Capitaux
- SARL
- Personne
- Registre de commerce
- SARL unique
Pratique
La société « Sabah job » et le commerçant Iman texte-il ou signé un contrat du partenariat a fin de
société Sabah job s’occupe de recrutement de Mlle Hayat ce contrat (triangulaire avec un salaire
brut 4000,500) avec un salaire et 3000dh sa tache faire secrétaire ……..
TAF : la définir société Sabah job : SARL. AU : personne moral
- Citez la modalité de paiement : versement, virement
- Triangulaire raiment crédit
La distinction entre le chèque et la lettre en change calculé le montant retenu de salaire Mlle Hayat
de la CNSS
3000 x 25,99% = 779,70
Salaire Brut : 3000 + 779,7
CNSS : Caisse Nationale de Sécurité Social regroupé 24 éléments
- Désigné par l’Etat
- Désigné par le patron
- Désigné par les salariés
………… par une loi et un statut particulier
DOC : Dahir obligation et les contrats
SA : société Anonyme

I – statut juridique du fonds de commerce :


A- Définition :
Selon l’article 79 du code de commerce, le fond de commerce est un bien meuble incorporel
constitue par un ensemble d’éléments affecté à l’exercice d’une ou plusieurs activité commercial.
- L’article 80 stipule que le fonds de commerce comprend obligatoirement (clientèle et
l’achalandage). Il comprend aussi tout autre élément nécessaire à l’exploitation commercial
tel que : le nom commerciale, les marchandises, le matériel outillage…etc
B- Les éléments du fonds de commerce :
Il est constitué à la fois d’éléments incorporels et corporels.
 Les éléments incorporels :
En peut les décomposer en 4 :
- Clientèle et l’achalandage
- Droit au bail
- Les éléments de propriété industrielle
- Les éléments de la propriété artistique et littéraire
1- La clientèle et l’achalandage :
C’est l’élément le plus important du fonds de commerce (sans la clientèle et l’achalandage, la
valeur du fonds de commerce et plus faible)
La clientèle d’un commerçant est constitue par l’ensemble des acheteurs qui s’approvisionnent
régulièrement et par habitude chez lui.
L’achalandage est constitue par l’ensemble des acheteurs de passage occasionnel ou irrégulier.
Ex : les passagères du train constitue l’achalandage pour une pharmacie situé à côté de la gare
2- Le droit au bail :
Si le commerçant est locataire du local ou il exploite son F.C, il bénéficie d’un droit de la
propriété commercial (droit ou bail). Ce droit se résume en un droit de jouissance, un droit au
renouvellement et un droit à l’indemnisation.
3- Les éléments de la propriété industrielle :
Se sont les brevets d’invention, dessins et model industrielle, les marques de fabrique, le
nom commercial et l’enseigne.
o Le nom commercial :
C’est l’appellation sous laquelle un commerçant exerce son activité elle peut être :
- Pour l’entreprise individuelle : le nom propre du commerçant
Ex librairie Berrada
- Pour les E/Ses sociétaires : la raison social, et la dénomination de la société
Ex : FIDAB Expertise, SARL
o L’enseigne :
C’est la désignation distinctive du F.C. elle est généralement lumineuse place sur la façade et
bien exposé au public (losange de Marjane)
o Les marques :
C’est un signe distinctif qui sert à identifier un produit à un service. C’est en quelque sorte la
griffe de L’E/Se
Ex : NIKE (marque de fabrique)
Remarque :
 Le nom commerciale désigne L’E/Se
 L’enseigne identifie de fonds de commerce
 La marque individualise le produit
o Les brevets d’invention et les licences :
C’est un titre de la propriété industrielle délivré par l’OMPI
Le titulaire d’un brevet peut l’exploiter lui-même, le vendre à une ou plusieurs
entreprises
Ex : produits pharmaceutiques, produits cosmétiques
o Les dessins et modèles industrielles :
Il s’agit des dessins, schémas, forme plastique… ces dessins et modèles concerne surtout
les domaines ou la recherche de la forme est primordiale : la mode, l’emballage
o Les éléments de la propriété littéraire et artistique :
Il s’agit principalement des droits d’auteur, des logiciels et les tableaux artistiques
o Les éléments corporels :
Il s’agit du mobilier commercial, du matériel, marchandise (stock de matériel, fourniture,
produit en cours, produit intermédiaire, stock de produit finis)
II – la protection des éléments du fonds de commerce :
A- La protection contre la concurrence déloyale :
Il ya concurrence déloyale lorsque des comportements abusifs tente à détourner la
clientèle d’un commerçant, et parmi ses comportements :
- Dénigrement : le dénigrement du concurrent, ou la qualité de son produit
- La désignation du E/Ses
- L’utilisation du nom commerciale de l’E/Se dans la zone géographique
- L’imitation
1- Une action en autre façon :
Lorsqu’il s’agit de sauvegarder un droit d’exclusivité (c’est le cas de tout les droits de la
propriété industrielle, artistique et littéraire)
2- Une action en concurrence déloyale :
Lorsqu’il s’agit de mettre fin à un comportement illégal (les publicités mensongère)
Remarque :
La durée de protection de chaque élément du FC
Le nom commerciale est protégé pendant toute la vie de l’E/Se
La marque est protégée pendant 20 ans
Les dessins et modèles sont protégés pendant 5 ans
Les brevets sont protégés pendant 20 ans non renouvelables
Les éléments corporels sont protégés par des contrats d’assurance.
B- La protection contre le bailleur des locaux :
La loi protège le commerçant contre le bailleur des locaux, en lui donnant :
- Un droit de renouvellement de bail
- Un droit à l’indemnité d’éviction.
1- Le droit au renouvellement de bail :
Le propriétaire du local est obligé de renouveler le contrat de bail avec le commerçant
chaque fois qu’il le désir, afin de lui permettre de sauvegarder sa clientèle
2- L’indemnité d’éviction :
Lorsque le propriétaire du locale refuse de renouveler le contrat, il doit verser au
commerçant une indemnité d’éviction (3 ans de loyer qui peut être réviser à la hausse)
Cependant, il existe des cas ou le propriétaire du locale peut ne pas renouveler le
contrat
- Lorsque le commerçant ne respect pas certaine clause du contrat (paiement du
loyer)
- Lorsque le commerçant cesse d’exploiter le fonds de commerce sans aucune raison
pendant 4 années
- Lorsque le propriétaire du locale décide de reconstruire son immeuble (Dans ce cas
le commerçant a le droit de reprendre son locale après les travaux
III- les opérations sur le fonds de commerce :
Les opérations dont un fonds de commerce peut faire l’objet sont :
- La vente
- La gérance libre / la location gérance
- Le nantissement
1- La vente du F.C :
Les dispositions légales concernant la vente d’un fonds de commerce sont destinées à
protéger le vendeur, et l’acheteur
Les demandes de la vente sont :
- Le propriétaire lui-même
- Tout créancier qui exerce les poursuites de saisie
L’acte de plupart on possède à une publication dans le B.O, ou dans un jour qui suit. C’est la
seconde publication
Le montant de la vente doit être déposé auprès d’un notaire ou d’un greffier
L’acte de vente doit contenir le nom du vendeur, le prix, la date, la nature du privilège…et
toue autre renseignement se rapporte au fonds de commerce
A- La protection du vendeur contre l’acheteur :
Lorsque la vente est faite totalement ou partiellement à crédit le vendeur cour le risque de
ne pas être payer. La loi le protège en lui donnant deux droits, le droit de suite et le droit à
l’action résolutoire.
1- Le privilège du vendeur et le droit de suite :
La loi prévoie une revente judiciaire lorsque l’acheteur à crédit ne paie le vendeur, ce dernier
est protégé par la loi après la revente du FC
Le vendeur privilégier conserve son privilège sur le fond même quand il passe entre les mains
d’un nouvelle acheteur : c’est ce qu’on appelé le droit de suite
2- L’action résolutoire au défaut de paiement :
Lorsque l’acheteur à crédit ne paie pas le vendeur celui peut demander l’annulation en
justice du contrat de vente et la reprise du FC (à condition de rembourser à l’acheteur ce
qu’il a déjà encaissé
B- La protection de l’acheteur contre le vendeur :
1- La clause de no, rétablissement :
Le vendeur d’un fond de commerce n’a pas le droit de crées un autre semblable dans la zone
2- Le droit d’annuler le contrat de vente :
Lorsqu’une ou plusieurs mention dans l’acte de vente sont fausse et qu’un préjudice pourrai
en résulté contre l’acheteur, celui ci peut demander au tribunal :
- La baisse du prix d’achat
- L’annulation du contrat
C- La protection des créanciers du vendeur :
Il ya deux catégorie de créancier :
 Le créancier inscrite c’eux droit les créances sont légalement portés en marge de
l’extrait le l’acte de vente inscrit au registre de commerce
 Les créanciers chirographaires : se sont des créancier ordinaires, non inscrites
(banque, CNSS) les créanciers du vendeur sont protégés en lui donnant
 Le droit de forme opposition
 Le droit à un garant provisoire
 Le droit à la surenchère du 6ème
 Le droit à la surenchère du 10ème
1- Le droit de forme opposition
Les créanciers du vendeur peuvent demander de ne pas verser le montant de la vente au
vendeur tant que sa créance n’a pas été purgée
2- Le droit à la surenchère du 6ème
Toute créance inscrite que le prime de vente déclarée est insuffisant, peut demander au
tribunal la revente du fonds aux enchère
-le créancier concerné doit ce porter à un prix supérieur au prix contesté de 1/6
-la demande de la revente aux enchères doit intervenir dans un délai de 30 jours après
publication de l’acte de vente
-la demande de la revente doit être modifiée au vendeur à l’acheteur et au créancier inscrit
-le créancier qui demande la revente du fonds doit justifier sa solvabilité en déposant une
caution
3- la surenchère du 10ème :
Le prix résultant de la vente d’un fonds aux enchères publiques par voie judiciaire peut
surenchère est augmenté à 1/10
4- le droit à un gérant provisoire :
Lorsque la revente du fonds est décidé, tout intéresser peut demande au tribunal de
nommer un gérant provisoire jusqu’à la vente définitive du fonds
A- la location gérance ou la gérance libre :
1- Définition :
La location gérance ou la gérance libre est un contrat par le quel le propriétaire d’un FC loue
ce dernier à un gérant libre qui l’exploite à ses risques et périls
2- Les effets de la gérance libre :
a- A l’égard du gérant libre :
Le gérant libre a la qualité du commerçant, il est soumis à toutes les obligations qui on
découle immatriculation au registre du commerce, la tenue des livres comptable. Cependant
il ya deux exception :
- Le délai de la publicité (il doit être publié dans la quinzaine de sa date)
- La mention gérant libre (doit être inscrite sur tous les documents commerciaux)
b- A l’égard du bailleur du local :
Le bailleur doit se faire bailler du registre de commerce ou modifie son inscription avec la
mention expresse de la mise du fonds en gérance libre, dans le cas contraire le bailleur
demeure solidaire de toute les dettes d’exploitation du fonds
3- Le nantissement :
Afin de garantir une dette, le propriétaire d’un FC peut le donner engage à son créancier,
tout en gardant le droit de l’exploitation, c’est donc un gage sans déposition : c’est le
nantissement du F.C.
A- Les conditions de nantissement :
1- Conditions de forme
- Le nantissement doit être constaté par un acte écrit authentique
- Un exemplaire de l’acte doit être déposé au tribunal dans in délai de 15 jours
- L’opération du nantissement doit être inscrite au registre avec tous les détails sur les
deux contractants
2- Condition de fonds
- L’opération de nantissement peut concerner tous les éléments du FC sauf les
marchandises
- Lorsqu’on, ne précise pas dans l’acte, les éléments sur le nom commercial,
l’enseigne, le droit au bail, la clientèle et l’achalandage
- Lorsqu’une addition s’ajoute aux éléments d’un brevet d’invention donné en
nantissement le certificat de cette addition fait aussi partie de l’acte de nantissement
B- Les conséquences du nantissement d’un fonds de commerce :
1. Le commerçant débiteur contienne d’exploitation librement son FC
2. Le commerçant débiteur doit maintenir le fonds en activité et éviter toute opération
susceptible de faire baisser sa valeur
3. Etant donné que le nantissement est inscrit au registre du commerce, le créancier
gagiste bénéficie d’un droit de suite et un droit à l’information
4. Le créancier gagiste doit être informé sur toute opération réalisé sur le fonds de
commerce, Ainsi il peut demander au tribunal la vend du fonds si :
- Il est impayé ou risque de l’être à l’échéance
- Le commerce débiteur déplace le fonds de commerce sans l’informer
- Le commerçant débiteur vend le fonds de commerce ou donne en gérance libre sans
l’informer

Remarque
Lorsqu’une poursuite de saisie est exercée sur le fonds de commerce, le commerçant
débiteur à de droit de demander au tribunal d’arrêter la saisie, à condition de payer
dans les délais fixés

Réaliser par Mr Slimani / Mai : 2012

Législation des affaires

Loi n° 15 – 95 formant code de commerce


Livre premier : Le commerçant
Titre premier : Disposition générales
Titre II : L’acquisition de la qualité de commerçant
Titre III : Les obligations du commerçant
Livre II : Le fonds de commerce
Titre premier : Les éléments du fonds de commerce
Titre II : Les contrats portant sur le fonds de commerce
Livre III : Les effets de commerce
Titre premier : La lettre de change
Loi n° 5 – 96 sur la société en nom collectif, la société en commandite
Titre premier : Disposition générales
Titre II : De la société en nom collectif
Titre III : De la société en commandite
Chapitre premier : De la société en commandite simple
Chapitre II : De la société en commande par actions
Titre IV : La société à responsabilité limitée
Chapitre premier : Dispositions générales
Chapitre II : De la constitution
Chapitre III : Des parts sociales
Chapitre IV : De la gérance
Chapitre V : De l’assemblée générale
Loi n° 13 – 97 relative aux groupements d’intérêt économique
Chapitre premier : Disposition générales
Chapitre II : Le contrat de groupement d’intérêt économique
Chapitre III : Les concours financiers
Chapitre IV : Les droits et obligations des membres
Chapitre V : L’administration du groupement d’intérêt économique
Chapitre VI : Les assemblées des membres
Chapitre VII : Les résultats du groupement d’intérêt économique
Chapitre VIII : Le contrôle du groupement d’intérêt économique
Chapitre IX : La transformation
Chapitre XI : La liquidation du groupement d’intérêt économique
Chapitre XII : La publicité des actes du groupement d’intérêt économique
Chapitre XIII : Des nullités
Chapitre XIV : Dispositions pénales
Chapitre XV : Disposition diverses
Loi n° 17 – 95 Relative aux sociétés anonymes
Titre premier : Disposition générales
Titre II : De la constitution et de l’immatriculation des sociétés anonymes
Titre III : De l’administration et de la direction des sociétés anonymes
Chapitre premier : De la société à conseil d’administration
Section première : Des organes d’administration er de direction
Section II : Des fonctions et des pouvoirs des organes d’administration et de direction
Chapitre II : De la société à direction et à conseil de surveillance
Section première : Des organes de direction et de surveillance de la société
Section II : Des fonctions et pouvoir des organes de direction et de surveillance de la société
Chapitre III : Disposition communes
Titre IV : Des assemblées d’actionnaires
Titre V : De l’information des actionnaires
Loi n° 06 – 99 sur la liberté des prix et de la concurrence
Dahir n° 1 – 00 – 225 du 5 juin 2000 portant promulgation de la loi n° 06 – 99 sur la liberté des prix et
de la concurrence. LOUANGE A DIEU SEUL ! (Grand Sceau de sa Majesté Mohammed VI) Que l’on sache
par les présentes – puisse Vu la Constitution, notamment ses articles 26 et 58,
Formateur : Mr Slimani/Slimani73@hotmail.fr/0652754068/ Droit des affaires Maroc