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TCHOUNGA AIME SESAIRE TOPOGRAPHIE 2014

COURS DE TOPOGRAPHIE

Mercredi le 19 février 2014

Pour des mesures il faut des références qui sont les instruments de hautes
précisions. GPS : système de mesure triangulaire donne les coordonnés absolue.
Mais il a des erreurs assez importantes (5 m).

La topographie c’est le corps de métier qui précède tous les autres corps de
métier de GC.

La cour de topographie nous permettra de lire une carte, de dialoguer avec le


topographe, passer une commande au topographe, savoir estimer les pentes. Il faut
être capable de lire une carte. Il faut aussi être sensibilisé sur les mesures : Il ne faut
pas être plus précis que l’instrument de mesure

La station total peut vous mètre d’avoir une mesures de longueur avec une
précision d’un dixième du millimètre.

1. Questions
Qu’est-ce qu’une commande topographique ? Demander au topographe les limites
du terrain, comment implanter les fondations, le volume de fouille du terrain,
connaitre les pentes. La commande est donc l’expression des besoins.

2. Plan du cours
I/ introduction

II/géodésie et cartographie

2.1 Définitions

2.2 Formes et dimension de la terre

2.3 Représentation plan de l’ellipsoïde

2.4 Lecture de la carte

III/ mesures angulaires

3.1 Théodolite optico mécanique

3.2 mise en station de théodolite

3.3 Précision de mesures de angulaires


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3.4 Les angles horizontaux

3.5 Lectures des angles verticaux

IV/ mesures des distances

4.1 Mesures à l’aide de la chaîne

4.2 mesures stadimétriques

4.3 mesures à l’aide de jmen*

4.4 Mesures à l’aide de GPRS

V/ cheminement en planimétrie

5.1 Calcul de gisement

5.2 types de cheminement

5.3 Calcul des coordonnés rectangulaires des sommets ;

5.4 Tolérance en planimétrie

5.5 Transmission des gisements

VI/ nivellement direct et indirect

6.1 Nivellement direct ordinaires

6.2 Nivellement de précision

6.3 Les niveaux numériques

6.4 Nivellement direct sur faible porté et portée moyenne.

6.5 Tolérance règlementaire en nivellement

6.6 Cheminement en nivellement et calcul des altitudes des sommets

VII/ profils et cubatures

7.1 Courbes de niveau

7.2 Profil en long et en travers

7.3 Calcul des cubatures.

CHAPITRE1 INTRODUCTION
La topographie a pour objectif principale d’établir les cartes et plans
graphique sur lesquels sont représentés sous forme symbolique toutes les
informations ayant trait à la topologie des terrains et à ces détails naturel et
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artificiels. Cette carte permettra par exemple de s’orienté sur le terrain ou d’étudier
un projet de construction.

Pour atteindre ces objectifs, on peut :

-établir des cartes à petite échelle

Principalement à partir des vues aériennes effectuer par avion ou par


satellite puis la retranscription des données sur papier. La limite de cette méthode
réside dans le fait que la photographie est effectuée en 2 dimensions alors que le
terrain est en 3 dimensions. Par ailleurs certaines données du terrain peuvent être
cachées pendant la prise de vue de ces données notamment par la végétation et les
nuages. Pour lever ces obstacles, on peut compléter les photographies par les lever
de détails à travers les instruments électroniques (station total) ou optico-
mécanique (Théodolite)

-établir les cartes en moyenne ou à grande échelle

Ceci se fait à travers la juxtaposition des cliches pour établir les cartes à l’échelle 1/5
000 et 1/25 000 on se heurte ici aux problèmes de la représentation plane de la
sphère terrestre

La juxtaposition des cartes à l’échelle de plusieurs nation nécessite une


harmonisation des systèmes de projection et des coordonnés adoptés dans chaque
pays.

Les cartographies à grande échelles sont utilisées pour la préparation


l’exécution et le suivi des chantiers de constructions. Ces cartes sont établis à partir
des données des détails réalisés à l’aide des instruments plus ou moins précis
comme par exemples les théodolites optico-mécanique pour les mesures angulaires,
les stations total pour les mesures angulaires et distances, les niveaux ordinaire ou
numérique pour les mesures d’altitudes. On peut aussi dans certains cas utilisés des
GPS pour fournir des coordonnées dans un système de référence

CHAPITRE 2 : GEODESIE ET CARTOGRAPHIE

Généralités et définitions
La topométrie est l’ensemble des techniques permettant d’obtenir les éléments
métriques indispensables à la réalisation des plans à grande ou à très grande
échelle (la grandeur est inversement proportionnelle au dénominateur)

La topographie c’est la science qui donne les moyens de représentation graphique


ou numérique d’une surface terrestre.
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La différence entre topographie et topométrie réside dans le fait qu’en topographie


toutes les mesures sont relevées sur le terrain tandis qu’en topométrie les mesures
de terrains sont associées aux calculs.

Topologie : c’est la science qui analyse les lois générale de formation des reliefs
par les déformations lentes des aires continentales.

Géodésie : c’est la science qui étudie la forme de la terre par extension, elle
regroupe l’ensemble des technologies ayant pour but de déterminer les positions
planimétriques et altimétriques d’un certain nombre de point géologique (c’est un
point qui ne bouge ex : le château d’eau de ngoa) et repère de nivellement (point qui
a été positionné à partir d’un point de géologique)

Cartographie c’est l’ensemble des études et opérations scientifiques, artistique et


technique intervenant à partir des observations directes ou de l’exploitation d’un
document en vue d’élaborer des cartes, des plans et autres moyens d’expressions.

Canevas c’est l’ensemble des points connus en planimétrie ou en altimétrie avec


une précision absolue au projet.

L’échelle est l’élément primordial qui permet la lecture d’une carte, elle donne le
ratio entre les distances utilisées dans la représentation graphique et les distances
réelles. Elle peut s’exprimer de deux manières : l’échelle numérique (par les chiffres)
et l’échelle graphique (par le graphe).

Forme de la terre : le géoïde


En apparence, la terre a la forme d’une sphère en fait elle est légèrement
déformée par la force centrifuge induite par sa rotation autours de l’axe des pôles.
La terre n’est pas un corps rigide la déformation autour des pôles est légèrement
faible : c’est un tassement de 11 km au niveau des pôles et un gonflement de 11 km
au niveau de l’équateur pour un rayon moyen de 6 367 Km. La terre a donc l’aspect
d’un ellipsoïde de révolution donc le petit d’axe est l’axe de rotation donc l’axe des
pôles. La terre est une surface en équilibre mais la surface du niveau moyen des
mers et océan au repos n’a pas une forme régulière et ne coïncident pas avec les
solides de révolution par exemple, la surface des mers se bombe au-dessus des
volcans sous-marins et se creuse au-dessus des grandes fausses sous-marines. La
surface des mers et océans au repos prolongée sur les continents est appelée
géoïde : c’est une surface gauche sur la quel on ne peut appliquer aucune relation
mathématique. Elle est la surface de référence pour la détermination des altitudes
autrement dit la surface de niveau zéro (0).

Mercredi le 26 février 2014


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2.2 Ellipsoïde de révolution


La surface la plus proche du géoïde est un ellipsoïde de révolution : c'est-à-
dire un volume engendré par la rotation d’une ellipse autour de ces deux axes la
terre tournant autour de l’axe des pôles engendre un cercle équatorial de rayon a.
les dimensions de l’ellipsoïde sont déterminer en fonction des mesures
astronomiques.

On appelle méridien l’intersection de la surface de l’ellipsoïde avec un plan


contenant l’axe des pôles : c’est une ellipse.

On appelle parallèle l’intersection de la surface de l’ellipsoïde avec un plan


perpendiculaire à l’axe des pôles.

Tous les méridiens sont égaux entre eux à quelle que écart près. Leur rayon
de courbure diminue des pôles vers l’équateur.

Il n’existe pas un ellipsoïde global pour matérialiser la terre mais plusieurs


ellipsoïdes proche des géoïdes locaux et définie pour chaque pays. Dans les pays
européen et notamment en France on utilise l’ellipsoïde de Clarke dont les
caractéristiques sont les suivantes.

Demi-grand axe a = 6 378 249,20 m

Deming-petit axe b = 6 356 515,00 m


𝑎−𝑏 1
Aplatissement f = =293,4460213
𝑎

𝑎²−𝑏²
Excentricité e² = = 0. 006803646
𝑎²

*L’ellipsoïde de Herford

Avec a= 6 378 187.00 m

b = 6 356 911,946 m

*grs 1980

a= 6 378 137.00m

b= 6 356 752.500 m

*IAGRS
a= 6 378 137.000 m
b= 6 356 6752.314
L’ellipsoïde de Clarke s’appuie sur le géoïde du panthéon à paris tandis que
l’ellipsoïde de HAYFORD s’appuie sur le géoïde Postdam. L’ellipsoïde de
Clarke est utilisé pour le système de
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Projection Lambert. Tandis que les autres ellipsoïdes sont utilisés pour le
système UTM. L’ellipsoïde IAGRS est utilisée comme référence pour les
mesures par GPS.

2.2.2 Système de coordonnées.

a) Système géocentrique.

Un système de référence géocentrique est repère (O, XYZ) dont O est le centre de
la terre, l’axe (OZ) est l’axe des pôles (aussi proche que possible). Le plan (OXZ)
est le plan du méridien d’origine et le plan (OYZ) est le plan perpendiculaire au
méridien d’origine.

b) Système géographique

Dans ce système, l’axe de rotation de la terre est l’axe des pôles (PP’) P étant
le pôle nord et P’ le pôle sud le cercle perpendiculaire à l’axe des pôles est l’équateur.
La demi ellipse méridien passant par les pôles et par un point A situé sur la surface
de la terre est appelé méridien de A. Un point sur l’ellipsoïde est repéré par sa
longitude et sa latitude.

La longitude λ est l’angle dièdre formé par le méridien de A avec le méridien


de Greenwich. Elle est comprise entre 0 et 180° est ou ouest le méridien d’origine
i
n
t
e
r
n
a
t
i
o
n
a
l
e
m
e
n
t

r
e
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connue étant celui de Greenwich qui est un quartier de Londres.

La latitude φ est l’angle que fait la normale du point A avec le plan de


l’équateur. Elle est comprise entre 0 et 90° nord ou sud. Les cercles
perpendiculaires à la ligne des pôles sont appelé parallèle. La hauteur
ellipsoïdale (h) c’est la différence d’hauteur entre le point A situé sur l’ellipsoïde
et le point A’ situé sur la normale de A et la surface terrestre.

C) système géodésique.
Un système géodésique est définie par :

- Un ellipsoïde de référence le plus proche possible du géoïde locale.


- Un système de représentation plane.
- Un point géodésique de référence donc les coordonnées sont déterminées par
des mesures astronomiques. dans ce système, la normale de l’ellipsoïde est
confondue avec la verticale du lieu.

3. Système de représentation plane.

3.1 Introduction.

Tous les systèmes de projection de la surface d’un ellipsoïde sur un plan


déforme les longueurs la représentation plane de l’ellipsoïde n’est qu’une
correspondance ponctuel entre un point M (λ, φ) situé sur l’ellipsoïde et le point sur
plan m (x, y). Dans le système de représentation lorsqu’on conserve les angles, on
dit qu’on a un système de représentation conforme. Cette représentation est
utilisée pour les projections coniques c’est-à-dire que l’ellipsoïde est projeté sur un
cône tangent à un parallèle. Dans ce cas seuls les points proches du parallèle de
contact sont représentés.

Ce système est également utilisé pour les projections cylindriques c’est-à-dire


que l’ellipsoïde est projeté sur un cylindre circonscrit le long de l’équateur ou d’un
méridien. Le développement du cylindre permet de ne représenté que correctement
les seules régions voisines du méridien tangent.

Si la projection conserve la longueur des figures on dit que la représentation


est équivalente.

3.2 Représentation conique


Dans ce système de projection, les méridiens ont pour images les droites
concourantes au point P image des pôles.
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Les parallèles ont pour image les cercles concentriques de centre P et de rayon R. ce
système de représentation permet de représenter avec plus ou moins d’exactitudes
des points situés au-delà du 15 e parallèle nord ou sud

3.3/ représentation cylindrique ou cylindrique transverse.

En représentation de Mercator, la terre est considéré comme sphérique. En


projection, l’équateur est représenté par une droite non déformé les méridiens sont
des droites parallèles équidistantes et perpendiculaires à l’équateur. Les parallèles
sont les droites perpendiculaires au méridien et leur écartement est calculé en
fonction de la latitude.

Dans la représentation cylindrique transverse, l’ellipsoïde est circonscrit


dans un cylindre le long d’un méridien. Avec son axe perpendiculaire à l’axe des
pôles. Cette forme de représentation permet de représenter un fuseau de 3 ° de part
et d’autre du méridien de contact. Cette forme de représentation permet de
cartographier toutes l’ellipsoïde terrestre par 60 fuseaux de 6°. Le méridien
d’origine λ0 a pour image une droite qui est l’axe des ordonnées de votre système de
projection. Sur ce méridien, les distances sont conservées avec une déformation de
0.09 996 vers les pôles.

L’équateur a pour image une droite perpendiculaire au méridien d’origine :


c’est l’axe des X.

Un point M (λ φ) a pour image le point m (x, y) dans la projection.

Ce système divise la terre en 60 fuseaux de 6° d’amplitude en longitude. La


numérotation commence au méridien 180° et elle croissante d’Est en Ouest le
méridien de Greenwich sépare les fuseaux 30 et 31.

4. Lecture de carte.

4.1/ nord géographique et nord magnétique

Lundi le 03 mars 2014

CHAPITRE 3 : MESURES ANGULAIRES


3.1 Théodolites optico-mécaniques

3.1.1/ définition des terminologies

Un théodolite est un appareil permettant de mesurer les angles verticaux et


horizontaux. Le terme théodolite optico-mécanique regroupe les appareils à lecture
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mécanique par vernier en comparaison aux appareils opticaux –électronique


appelés encore station dont la lecture se fait sur un écran à affichage numérique.

Ces types d’appareils sont couplés avec un appareil de mesure électronique


de distance appelé
IMEL.

On appelle axe
principal (P) l’axe
autour duquel tourne
la partie mobile de
l’appareil (théodolite).
Il doit être vertical
après la mise en
station du théodolite
(TH) et le point
station.

L’axe
secondaire ou axe des
tourillons (T) est
perpendiculaire à
l’axe principal et doit
passer par le centre de
graduation du cercle
vertical. C’est l’axe autour duquel tourne la lunette.

L’axe optique (O) axe des visés doit être tjrs perpendiculaire à l’axe de
tourillon. C’est aussi l’axe de la lunette de visée.

Les 3 axes (P), (T) et (O) doivent être concourants.

Le cercle vertical est solidaire à la lunette de visée et rote autour de l’axe (T).

L’alidade c’est la partie de l’appareil mobile autour de l’axe principale il


comprend : le cercle vertical, la lunette, la nivelle torique de l’alidade et les
dispositifs de lecture.

Le cercle horizontale ou limbe est le plus souvent fixe par rapport à l’embase
mais il peut être solidaire à l’alidade par un système d’embrayage. Lorsque le cercle
horizontal est solidaire à l’alidade, on parle alors de mouvement général de
l’alidade et du cercle autour de (P). Pour ce type d’appareil on peut positionner le
zéro de graduation du cercle sur une direction de référence lorsque le cercle
horizontal est fixe par rapport à l’embase on parle de mouvement particulier. Sur
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certains appareil comme le T2 un système de vise sans fin permet d’entrainer le


cercle et de positionné son zéro.

3.1.2/ caractéristique des théodolites optico-mécaniques

Un théodolite optico-mécanique est caractérisé par les données suivantes


fournis par le constructeur :

-l’écart type sur la lecture angulaire = ω en milligrade qui varie entre ± 0.25 et ±3
selon la marque de l’appareil.

- le grossissement qui correspond à l’agrandissement de l’image par la lunette visé,


il varie entre 19 et 30 en fonction de l’appareil.

-champs de visé à 100 m

La constante qui est égal à 100 pour tous les appareils.

3.2/ mise en station des théodolites réglages et lectures.

3.2.1/ mise en station (TP)

3.2.2/ lecture des angles

Avant de procédé à la lecture angulaire, il faut s’assure que l’axe de la lunette


de visé est sur l’objet ou le point visé en fonction du type d’appareil, on distingue 4
types de pointés :

-le pointé ordinaire ou par contact.

-le pointé par bissection.

-le pointé par encadrement.

-le pointé par coïncidence.

Dans chaque types de pointé, il faut s’assurer que le fil vertical du réticule
passe par l’axe de l’objet pointé.

Les lectures angulaires sur les appareils optico- mécaniques s’effectuent sur
un vernier gradué. La présentation des verniers diffèrent selon la marque
d’appareil. Pour un T1 par exemple le vernier du cercle vertical et horizontal
s’affiche simultanément dans le même écran.
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Dans le théodolite T2 un seul cercle est visible à la fois un bouton permet de


basculer le cercle vertical et le cercle horizontal et vis vers sa grâce à mollette
supplémentaires pilotant un micromètre optique l’opérateur fait les traits du
rectangle supérieurs avant de faire la lecture des décimales.

III précision des mesures angulaires

3.1 Erreurs systématique dues à un défaut de l’appareil


On distingue 7 catégories d’erreurs dues à un défaut de fabrication de
l’appareil.

 Erreur de graduation et géométrie de cercle.


L’irrégularité des graduations de cercle et de défaut de perpendicularité du
cercle horizontale avec l’axe principale st les principales causes de l’erreur de
graduation ou de géométrie du cercle. On peut la corriger par les mesures en
réitération des lectures effectuées i.e. qu’on effectue la même fois sur les
différentes parties du cercle en décalant de 100 grades.

 Défaut d’excentricité
Le défaut apparait lorsque l’axe principal ne passe pas par le centre du cercle
horizontal ou bien lorsque l’axe secondaire ne passe pas par le centre du
cercle vertical. Le défaut est corrigé sur certains appareils par des lectures
par double vernier ou bien de façon générale par le système de double
retournement

 Défaut de tourbillonnement
Ce défaut apparait lorsque l’axe secondaire n’est pas perpendiculaire à l’axe
principal. Il peut être corrigé par le système de double retournement

 D’erreur de collimation horizontale


Cette erreur apparait lorsque l’axe de visé de la lunette n’est pas perpendiculaire à
l’axe secondaire. Elle peut être corrigée par le système de double retournement.

 Erreur d’index de cercle vertical :


Cette erreur apparait lorsque l’index du cercle vertical n’est pas situé sur la
verticale du centre du cercle vertical. Cette erreur est aussi corrigée par le double
retournement

-erreur de sensibilité du viseur ;

Elle apparait lorsque l’axe de visé ne coupe pas l’axe principal ou l’axe secondaire.
Elle est éliminée par double retournement

-jeux de fonctionnement des axes.


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La variation de la position des axes de rotation de (P) et (T) est due à la


présence obligatoire de jeu de fonctionnement dans les mécanismes de guidage en
rotations. Lorsqu’il y a un disfonctionnement dans ce mécanisme cela entraine un
jeu de fonctionnement qui peut être éliminé par l’inversion du sens de rotation.

3.2 Erreurs systématiques dues à une cause extérieure

Cette erreur est principalement due à la réfraction atmosphérique qui se


produit lorsqu’on fait des visés le long des parois exposés au soleil ou le long du sol
à plan chaud. Pour limité cette erreur, il faut éviter de faire des visés rasantes le
long des obstacles notamment au-dessus d’un cours d’eau, près du sol ou le long
d’un mur

3.3 Les erreurs accidentelles


Elles sont principalement dues aux défauts de manipulation on distingue :

 L’erreur de calage de l’axe principale


Le calage parfait de l’axe principale est difficile à réaliser, il n’est jamais
parfaitement vertical ce qui entraine un défaut d’horizontalité de l’axe secondaire.
L’incidence de cette erreur sur les angles horizontaux ne peut pas être éliminée par
les méthodes de mesures. Pour la minimiser faut soigner la mise en station.
Certains théodolites électronique mesure automatiquement ce défaut et le prend en
compte dans l’affichage du résultat final

 Erreur de centrage sur le point stationné


Elle se produit lorsque le plomb optique n’est pas centré sur la station. Dans
la pratique, on tolère une erreur de centrage de ± 4 mm

 Erreur de pointé
Elle se produit lorsque l’axe de viser de la lunette est décalée par rapport au
point visé. Cette erreur est liée au grossissement de votre appareil mais aussi au
types de pointé.

 Erreur de lecture
Elle se produit lorsqu’on confond les cercles de lectures. Notamment pour les
appareils T1 et T16 mais aussi la lecture sur vernier pour l’appareil T2. Pourra
pour limiter ce type d’erreur, il faut faire plusieurs lectures sur la même visée.

 Erreur de dérivé zéro.


Elle est due à la torsion du tripier. Pour limiter cette erreur on recommande :

- de rester en station le moins longtemps possible sur le même point.


- utiliser les trépieds massif et stable.
- Effectuer les opérations à l’ombre d’un parasol.
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 Déplacement accidentelle de l’appareil


Lors des mesures, on peut avoir des déplacements accidentelles de l’appareil
due à un choc ou bien au glissement des pieds du tripier lorsque l’on travaille
sur une surface goudronné, bétonné ou cimentée ou bien lorsqu’on a pas pris
la précaution d’enfoncer les pieds du trépier au sol.

4 mesure des angles horizontaux

4.1 Le cercle horizontale


Le cercle horizontale ou limbe est la graduation du théodolite sur laquelle
l’opérateur lit les angles horizontaux. Il doit être horizontal lorsque l’appareil est
mis en station. Il est lié au socle de l’appareil mais peut aussi pivoté sur lui-même de
manière à régler le zéro des graduations sur une direction.

Les graduations de se cercle sont croissantes de zéro à 400 grade dans le


sens horaire.

4.2 Le double retournement


C’est une manipulation consistant à un demi-tour simultané de la lunette et
de l’alidade.

(schéma)

Cette méthode de mesure permet.

- De doubler les lectures sur le même point donc de diminuer les erreurs de
lectures.
- Ne pas lire sur la même zone du cercle horizontale, donc de diminuer les
erreurs due aux défauts de graduation du cercle.
- D’éliminer les défauts de collimation horizontale et de tourbillonnement.

Par contre cette manipulation ne permet pas d’éliminer les erreurs de centrage
sur le point de station et l’erreur de de calage de l’axe verticale.*

Le double retournement s’effectue de manière suivante dans la pratique.

-on met l’appareil en station en position cercle gauche (cercle verticale à gauche de
l’opérateur) puis on vise le point et on effectue la première lecture noté L1.

-on effectue le double retournement et on vise le point cette fois ci en position cercle
droit (le cercle verticale est à droite de l’opérateur).

-on effectue en nouvelle lecture sur le cercle sur le même point noté L2.

Posons L1B =HZGB

L2B = H

Mercredi le 12 mars 2014


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4. terminologie de mesure angulaire

4.3.1/ lecture simple


L’appareil étant stationnaire au point A et en position cercle gauche
l’opérateur effectue la lecture LB au point B le zéro de la graduation du cercle
horizontale n’étant pas modifier puis il tourne la lunette pour effectuer la lecture LC
au point C l’angle horizontale au sommet A noté H ZA = LC –LB. Ce mode de mesure
est utilisé et conseiller uniquement pour les appareils de haute précision comme les
théodolites électroniques.

4.3.2 Séquence
On appelle séquence un ensemble de ( n+1) lectures effectuée à partir de la
même station sur n directions différentes avec la même position des cercles
horizontaux et verticaux. La fermeture sur la direction de référence permet de
contrôler les erreurs de lectures effectuées à partir de la station A. la différence
entre LB et LB’ doit être inférieur à la tolérance fixé soit par le règlement ou bien
l’écart type de votre appareil. Ce mode de mesure est recommandé uniquement
pour les théodolites électroniques.

4.3.3 Paires de séquence


La paire de séquence est l’association de deux séquences consécutives avec
un décalage de l’origine du cercle horizontale le retournement de la lunette et
l’inversion du sens d’observation. Pour le faire l’opérateur doit :

-effectuer la première séquence en position cercle gauche avec une rotation de


l’appareil dans le sens horaire et procédé à la lecture sur toutes les directions.

-effectuer le double retournement et reprendre les mesures cette fois en tournant


l’appareil dans le sens trigonométrique.

Pour une paire de séquence on conseille de décaler l’origine du limbe de 100


grades après avoir effectué le double retournement. Le procédé qui consiste à
décaler l’origine du limbe entre deux séquences est appelé réitération.

4.3.4 Tour d’horizon


Un tour d’horizon est le résultat final de la combinaison des observations
angulaires (séquence) en une même station et rapporté à une même direction de
référence l’écart de fermeture sur la direction de référence doit être ≤ 0.7 mgrade si
on travail canevas de précision (en 4 paires de séquence) ou bien 0.8 mgrad
lorsqu’on travaille en canevas ordinaire pour deux paires de séquences.

5. Lecture des angles verticaux.

 Schéma…
La lecture d’un angle vertical noté Z ou V se fait après la mise en station de
l’appareil en position cercle gauche. Le zéro de graduation du cercle vertical se
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trouve sur l’axe de visé de votre lunette donc chaque fois qu’on déplace la lunette on
décrit un angle vertical V qui est mesuré par rapport à l’index fixé sur le zénith du
montant support du cercle vertical. Lorsque l’appareil est en station le zénith est sur
la vertical du centre optique de l’appareil lui-même situé sur la vertical de la station
gauche lorsqu’on vise le point M l’index donne alors la lecture de l’angle V
intercepter sur le cercle vertical dans ce cas de figure, l’angle V évolue positivement
dans le sens trigonométrique pour que l’observateur obtiennent un angle évoluant
positivement dans le sens horaire, le cercle est supposé gradué en sens
trigonométrique. On considère alors que le zéro de graduation du cercle se trouve
au zénith lorsque l’appareil est en station.

5.2 Valeur moyenne de l’angle vertical par double retournement


L’appareil étant mise en station en position cercle gauche, on considère après
un double retournement que le sens d’évolution de la graduation est inversé l’angle
vertical lue position cercle droit n’est donc pas comparable à l’angle vertical en
position cercle gauche comme s’était le cas pour le cercle horizontale. La relation
𝑉𝑐𝑒+400−𝑉𝐶𝐷
est alors VCE = 400 – VCD 𝑉 =
2

 Remarque
-si la précision de mesure nécessite une seule mesure elle doit être effectuée en
position cercle gauche.

-sur le terrain il faut mesurer la cohérence entre le cercle gauche et le cercle droit
pour limiter les erreurs de lecture.

5.3 Erreur sur les angles verticaux


Les erreurs sur les angles verticaux sont les suivantes :

 Erreur d’excentricité
Erreur d’index du cercle vertical

Elle se produit lorsque l’index du cercle vertical n’est pas sur la vertical du centre
optique de votre appareil. On la corrige manuellement avec une nivelle d’index ou
bien automatiquement avec un compensateur pour les appareils de précision.

 Le défaut de tourrillonnement
Qui est lié à la non perpendicularité de l’axe principale par rapport à l’axe
des visées. Ces défauts sont corrigés par le principe de double retournement.

CHAPITRE 4 : MESURES DES DISTANCES


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4.1 Mesure de distance à la chaîne


La mesure est le moyen le plus classique et le plus économique utilisé pour
mesurer les distances. Ces inconvénients sont liés à la nature des terrains (terrains
plat ou accidenté) , à la portée de la chaîne (limité souvent à 100m) mais aussi à
l’opérateur (mauvais alignement entre porté, tension non constante entre différente
mesures) .

L’appellation chaîne est faite en analogie avec la chaîne d’arpenteur qui était
le premier instrument de mesure direct des distances. Le terme consacré
aujourd’hui c’est le ruban qui doit être en acier (éviter de faire les mesures avec les
rubans en plastique) . on distingue trois classe de ruban dont les portées sont de 10 ,
20 , 30, 50 et 100 m. la précision de ruban dépend de sa classe et de sa portée q

10 m 20 m 30 m 50 m 100 m
Classe 1 ±1.1 mm ±2.1 mm ±3.1 mm 3.1 mm ±5.1 mm
Classe II ±2.3 mm ±4.3 mm ±6.3 mm ±10.3 mm ±20.3 mm
Classe III ±4.6 mm ±5.6 mm ±12.6 mm ±20.6 mm

Les rubans sont étalonnés à uen température de 20°C pour une tension de
4.9 daN. En terrain regulier on distingue deux cas de figure.

-terrain plat ou de pente très faible (≤5%).

-terrain régulier de pente moyenne ou forte

4.1.1 mesure en terrain regulier

4.1.2 mesue en terrain irrégulier

4.2 Etalonnage d’un ruban

A B
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L’étalonnage d’un ruban consiste à utiliser les mesures au fil invar. Le fil
invar permet de crée une base connue avec une précision inférieur au mm pour des
portées allant jusqu’au Km en mode suspendu.

Pour chaque classe de ruban on peut avoir des corrections liés à l’étalonnage
si le ruban mesure cours ou long.

Lundi le 17 mars 2014

4.2/ Etalonnage du raban


Pour effectuer les mesures de précisions avec le ruban, il faut l’étalonner. Cet
étalonnage peut induire une erreur lié à l’étalonnage du ruban caractérisé par le
𝐿𝑏𝑎𝑠𝑒−𝐿𝑟𝑢𝑏𝑎𝑛 100−100.03
coefficient d’étalonnage 𝐾𝑒 = Ke = 0
𝐿𝑑𝑢 𝑟𝑢𝑏𝑎𝑛𝑐𝑒 100.03

La variation de température peut introduire des erreurs lié à la dilation de la


chaine.

La tension exercée sur le ruban par l’opérateur qui effectue la mesure peut
entraîner un rallongement ou un raccourcissement du ruban en fonction de la
valeur de cette tension *** il faut apporter les corrections dues à la tension T.

Lorsqu’on fait les mesures en mode suspendu, le poids propre du ruban peut
entrainer une déformation qui augmente la longueur mesurée. C’est ce qu’on
appelle l’erreur de chaînette.(schéma erreur de chaînette). Cette erreur de chaînette
dépend de la tension exercée sur le ruban pour des mesures de précision, il faut
apporter une correction de chaînette exprimée par (annexe 3.3).

5/ Mesures parallactiques. (Annexe 3.4)

6/ Mesures indirectes de distance par la méthode


stadimétrique
La précision sur cette mesure est très approximative. A titre d’exemple pour
une portée de 35m et un angle vertical V de 100gr on a une précision de ±14 cm. La
précision sur la mesure de Dh s’améliore lorsque la valeur de l’angle V diminue.

Pour les stadimètres à angle variable comme par exemple le tachéomètre


wild RDS l’angle α est variable. Cette catégorie. D’appareil est autoréducteur mais
il faut utiliser une mire spéciale pour la mesure des distances.

7/ Mesure de distance au moyen de l’IMEL


Les IMEL peuvent être fixés sur la lunette d’un théodolite optico-mécanique
mais il peut être aussi intégré directement dans la lunette de certaines stations
totale. On distingue :

-les appareils électro-optiques qui utilisent des ondes électromagnétique modulé


par une onde porteuse lumineuse de type lumière blanche, infra rouge ou laser.
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-les appareils à micro-onde qui utilisent les micro-onde des fréquences comprissent
entre 5 et 35 MHz

-les appareils à longue ondes s qui utilisent les ondes radio. Ce type d’appareil est
moins précis que les deux premiers.

-les appareils à infrarouge qui sont les moins couteux ont une portée jusqu'à 7Km
tandis que les appareils laser porte jusqu'à 60 Km avec une précision de ±6.6 cm.

mercredi 19 mars 2014

7.1 Principe de mesure des distances à l’aide de l’IMEL

7.2.1 Propriétés de la propagation des ondes

Les propriétés de propagation des ondes utilisées par certains appareils sont
les suivantes :

-la fréquence f et la vitesse de propagation d’une onde dans le vide sont constant
entre les points d’émission et les points de réceptions. La longueur d’onde λ telle que
c = λ*f C= 300 000 Km/s.

- l’atmosphère diminue la vitesse de propagation des ondes et cette diminution est


fonction de la fréquence f de la composition chimique de l’atmosphère et des
conditions de température, d’humidité et de pression atmosphérique.

-l’amplitude d’une onde diminue en traversant l’atmosphère : c’est le phénomène


d’absorption de l’énergie.

-le rapport entre la vitesse de propagation d’une onde dans l’atmosphère noté et sa
𝑐
vitesse dans le vide est appelé indice de réfraction. Il est noté 𝑛 = dans les CNTP
𝑣
(T=0°c et P =atm) n= 1.0003.

Pour mesure une distance Di à l’aide d’un IMEL l’opérateur stationne un point
sur l’appareil de mesure et on place le mirroir à la vertical d’un point B destination
de la mesure si A’ et B’ sont situés respectivement à la vertical du point A et au
centre optique de l’appareil et à la vertical du pont qui est centre du mirroir alors
un train est envoyé de A’ vers B’. c’est le retour de l’onde au point A’ après reflexion
sur le mirroir B’ qui permet de calculer la distance Di parcourue. Cette distance est
mesurer sur la direction de l’onde entre A’ et B’.

La mesure de la distance entre A’ et B’ est faite à partir du déphasage de l’onde


retour par rapport à l’onde aller. Entre l’éméteur et le recepteur, il existe un nombre
entier de longeur d’onde + une fraction δλ de longueur d’onde

Le tavail consiste à compter le nombre entier n de longueur d’onde nécéssaire


au parcourt aller retour de A’ à B’. pour cela le IMEL est équipé d’un générateur
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d’onde et d’un compateur de phase. Le générateur d’onde produit onde qui est
séparé en deux faissaux ***dirigé l’un vers le recepteur et l’autre vers le
comparateur de phase. C’est ce comparateur de phase qui mesure le déphasege .

7.2/ phénomènes parasites


Certains phénomènes parasites .ces phénomènes peuvent être :

 Due au système de mesures en effet l’émeteur et le recepteur


des mesures de phase induisent deux types d’erreur
*une erreur cyclique qui se produit à chaque période et une erreur
proportionnel due à un défaut de fréquence de l’emeteur . pour reduire ces
erreurs il faut calibrer regulierement les emetteurs et le système de mesure
de phase

 densité de l’atmosphère
La propagation d’une ondes est géré par les molécules de l’atmosphère. Cela
influe donc sur le déphasage qui est faussé puisque la distance mesure augmente si
la vitesse de propagation diminue cette erreur peut être corrigé automatiquement
par l’appareil en entrant les données sur la température et la pression ambiante
avant chaque campagne. soit semi automatiquement en entrant dans l’appareil
des corrections en ppm. Correspondant à l’erreur commise sur la distance. Cette
erreur est calculer par la formule ci-après (annexe 4.3).

 L’inertie de l’atmosphère
crée un phénomène d’absorption qui tend à diminuer l’amplitude des ondes émises.
Ce phénomène n’influe pas sur les mesures des distances mais limite la portée des
visés.

 dispersion du phénomène lunimeux


La source d’émission de l’onde n’étant ni ponctuelle ni parfaitement focalisé
le faisceaux émergent est de forme conique centré sur l’axe de l’IMEL ***la
tache lumineuse envoyer par ce dernier augmente donc avec la distance
parcourue. Cette dispersion va induire une limitation de la portée des
mesures mais l’utilisation des réflecteurs à plusieurs miroirs justaposer
permet de concentrer le faisceaux retour et de limiter cette erreur.

 Excentricité de l’IMEL
Lorsque l’IMEL est fixé sur la lunette des visés, cela induit une excentricité
par rapport à l’axe optique de la lunette. Cette erreur d’excentricité peut être
calculée de manière à introduire une correction sur le résultat final lu
(annexe 4.4).

Les IMEL à onde porteuse infrarouge sont les plus courantes. Cette
technologie est choisie par la majorité des constructeurs pour les raisons
suivantes.
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-la source émettrice de l’onde est fiable et de longue durée.

-la technologie du modulateur infrarouge est peu couteuse.

-le rayonnement infrarouge est sans danger pour l’œil de l’opérateur non
lumineux.

- L’onde lumineuse est peu sensible aux variations hydrométriques de l’air.

-l’énergie consomm0eé par cette ondes est faible ce qui allonge la durée de
l’autonomie

-le réflecteur infrarouge est une technologie simple et robuste.

Lundi le 25 mars 2014

CHAPITRE 5 CHEMINEMENT PLANIMETRIQUE

Le gisement d’une direction AB est l’angle horizontal mesuré positivement


dans le sens horaire entre l’axe des ordonnées du système de projection et cette
direction AB. On le note Gab il varie de 0 à 400 Grs GBA = GAB + 200

Connaissant les coordonnées XA , YA du point A et les coordonnées XB et YB ,


on a la tangente

𝑥𝐵 − 𝑥𝐴
𝑡𝑎𝑛𝐺𝐴𝐵 =
𝑌𝐵 − 𝑌𝐴
On appelle cheminement encadré un cheminement qui part d’un point connu
en coordonné et se ferme sur un point connu en coordonnées mais différent du point
de départ .

On appelle cheminent gonométrique un cheminement dans lequel on


mesure entre les cotés successifs (annexe …)

Tandis qu’un cheminement decline si on mesure directement les


glissements des cotés.

Cheminement est fermé lorsqu’il part d’un point connu en cordonnées et se


ferme sur le même point.

Un cheminement ni fermé, ni encadré est appelé antenne

Un point lancé ou rayonné est un point hors du cheminement visé directement


depuis un point connu en coordonnées.
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Un point nodal est l’aboutissement d’au moins trois antennesS..

Si les coordonnés des sommets d’un cheminement sont calculer dans un repère
géodésique, on dit qu’il est rattaché dans le cas contraire il est indépendant .

5.2 Méthodologie de calcul des coordonnées des sommets

5.2.1 Corrections et contrôles


Le contrôle des erreurs sur les lectures angulaires est réalisé en partant d’une
direction connue et terminant sur une direction connue c’est le cas du
cheminement encadré au tableau.

Le contrôle des erreurs de mesure de longueur est effectué en partant d’un


point connu en coordonnée et en refermant sur un point connu en coordonnée

5.2.2 mesures sur le terrain


Sur le terrain on mesure à chaque sommet l’angle horizontale Hz et la
distance horizontale avec le sommet précédant Dh.

Pour ce faire, on mesure la distance incliné Di et l’angle vertical V de manière


à calculer

Dh =DisinV . lorsque les portées sont importantes (au dela de 10 Km) on doit la
distance reduite à partir la distance inclinée. Pour amélioré la précision on fait une
lecture reciproque des distances

5-2-3/ calcul de pisements aux sommets


L’angle de gauche ou l’angle de droite c’est l’angle que l’on retrouve à
sa gauche ou à sa droite dans le sens de calcul d’un cheminement. En stationnant au
sommet J on note Lrj la lecture arrière au sommet J sur le sommet précèdent et LVj
la lecture avant au sommet J sur le sommet suivant ***la lecture au sommet J sur
le sommet suivant l’angle de gauche Hvj est l’angle que fait ** l’angle de droite HDJ
= Lrj-Lvj

Les transmissions de gisements est l’opération qui consiste à determiner les


gisements de tous les cotés du cheminement à partir du gisement d’une direction de
refference connu et des angles mesurés à chaque sommet.(annexe)

Somme de Hdj represente la somme de tous les angles à gauche N est


le nombre de cotés.

du polygone. Si le resultat final Gfinal est négatif il faut ajouté 400 Grd
autant de fois que nécessaire .

L’erreur de fermeture angulaire ** est la différence entre le gisement


de fermeture calculé et le gisement des fermeture théorique Gcd
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Lundi le 21 avril 2014

Fermeture angulaire en cheminement encadré

Tolérence de fermeture angulaire


Soit σα l’écart type angulaire en station dépendant du théodolite utilisé , la
𝑇𝛼 =
tolérence angulaire Tα pour un cheminement de n coté est égal à {
𝑇𝛼
Pour les lever à grande échelle, on apllique les tolérences
réglementaire suivantes :

Tolérance (mgr) Canevas de Canevas ordinaire


présission
Cheminement à Fermé 1.4√𝑛 1.4√𝑛
long côté du Encadré √ 2 + 2(𝑛 + 1) √50 + 2(𝑛 + 1)
canevas
Canevas Fermé 6√𝑛 10√𝑛
polygonal encadré √12.96 + 36(𝑛 + 1) √330 + 100(𝑛 + 1)

C’est l’opération qui consiste à repartir les cas de fermeture angulaire sur
tous les angles observé pour ce faire, il faut s’assurer que la valeur absolue de
l’écart de fermeture angulaire est inférieur à la tolérence. Il s’agira alors de repartir
l’opposé de la figure fα

-proportionnellement au nombre de station ce mode de compensation est utilisé


lorsque les distances de visé sont homogènes. Ie à peut pres égale dans ce cas la
𝐶𝛼
compensation angulaire Cj appliqué sur chaque lecture est égal à Cj = 𝑛+1

-proportionnelle à le mode de compensation utilis

6. Travaux pratique de topographie.

Covadis

CADASTRE

1. La procédure

 La conception d’une maison


Il faut connaître les contours du terrain pour concevoir un bâtiment.
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Chercher à savoir comment est positionné un bâtiment dans un terrain. Il faut donc
faire l’état des lieux des bâtiments qui existent. Il faut donc connître l’emplacement
des batiments et l’espace qui est vide

 Procédure d’obtention du titre foncier


-l’immatriculation direct (il s(adresse directement à l’autorité compétente

Pour avoir un titre foncier on doit se référer aux textes

-sous-préfecture

Projet de décision de constat d’occupation par l’usager

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