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1.

Parmi les propositions suivantes concernant la chromatographie à polarité de phase inversée,


laquelle est exacte?
a) La phase stationnaire est polaire
b) Le phénomène de partage est exploité
c) La phase stationnaire est greffée
d) L'éluant est polaire
e) La détection peut être électrochimique

2. Parmi les propositions suivantes concernant la chromatographie de partage à polarité de phase


inversée, indiquez celle(s) qui est (sont) exacte(s) :
a) La phase mobile est polaire
b) La phase stationnaire possède des greffons de type chaine alkyl ou de type phényle
c) Les solutés sont élués par polarité décroissante
d) La phase stationnaire est polaire
e) Les solutés sont élués par polarité croissante

3. Pour analyser un composé en chromatographie à polarités de phase inversées, la phase mobile peut
être constituée :
a) D'hexane
b) D'un mélange de méthanol et d'eau
c) D'un mélange d'acétonitrile et d'eau
d) D'un mélange d'hexane et d'eau
e) D'un mélange d'hexane et de méthanol

4. Parmi les propositions suivantes. laquelle ou (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? La chromatographie à
polarité de phases inversée
a) Utilise une phase stationnaire polaire
b) Utilise une phase mobile hydro-organique
c) Peut être appliquée aux espèces ionisées
d) élue en premier les solutés les plus polaires
e) Utilise une phase stationnaire en silice vierge

5. Parmi les propositions suivantes concernant la chromatographie d'exclusion-diffusion, indiquer celle


qui est exacte ?
a) La phase stationnaire peut être constituée d'un gel de silice
b) Les ions de petite taille sont élués avec le volume mort
c) La capacité de gonflement d'un gel dépend de son degré de réticulation
d) L'utilisation d'un gel mou (Séphadex) permet de travailler à un débit de phase mobile élevé
e) Les aérogels gonflent au contact de la phase mobile

6. Lors d'une chromatographie liquide d'exclusion-diffusion, laquelle de ces protéine est éluée en
premier?
a) Dimères de chaînes lourdes
b) IgM
c) IgG
d) Chaînes légères libres (monomères)
e) IgA

7. Donner la (les) réponse(s) exacte(s). La chromatographie d'exclusion/diffusion permet:


a) De séparer des acides en fonction du nombre des fonctions acides
b) D'établir une relation logarithmique entre le temps de rétention d'un analyte et son degré
d'ionisation .
c) De séparer des analytes en fonction de leur masse moléculaire
d) D'évaluer la masse moléculaire des protéines
e) La rétention par diffusion des molécules de petite masse moléculaire
8. Parmi les propositions suivantes concernant la chromatographie d'exclusion-diffusion, quelle est
celle qui est exacte ?
a) Les petites molécules sont éluées en premier
b) Les séparations ne sont menées qu'en solution aqueuse
c) Le volume mort d'une colonne est souvent estimé grâce au Bleu Dextran
d) La détection peut être effectuée par conductimétrie
e) La détection peut faire appel à un catharomètre

9. Parmi les propositions suivantes ? En chromatographie d'exclusion-diffusion pure :


a) La séparation des solutés repose sur des différences de taille moléculaire
b) La différence de polarité des solutés influence les grandeurs de rétention
c) Les très grosses molécules ont pour volume de rétention, le volume de phase mobile contenue
dans la colonne
d) On peut déterminer la Masse Molaire d'une protéine, si l'on dispose de protéines étalons
e) Les phénomènes d'adsorption ne modifient pas les temps de rétention
f) La chromatographie d'exclusion-diffusion est une méthode de purification des macromolécules

10. Parmi les propositions suivantes concernant la chromatographie sur colonne, ? On augmente la
résolution de deux solutés:
a) En augmentant la longueur de la colonne
b) En changeant la nature de la phase mobile
c) En modifiant la vitesse de la phase mobile
d) En augmentant le facteur de sélectivité
e) En augmentant le diamètre des particules
aussi En augmentant le nombre de plateaux théoriques

11. En chromatographie, on peut améliorer la résolution en :


a) Augmentant le nombre de plateaux théoriques
b) Augmentant le diamètre des particules
c) Diminuant la longueur de la colonne
d) En modifiant la vitesse de la phase mobile
e) En changeant la nature de la phase mobile et/ou stationnaire

12. Laquelle(lesquelles) de ces affirmations est(sont) juste(s) ? En chromatographie, si on augmente la


longueur de la colonne, …
a) on augmente le nombre de plateaux théoriques
b) on diminue la largeur des pics
c) on augmente la résolution
d) on diminue le volume de rétention
e) on modifie le sens de migration de l’analyte

13. Parmi les affirmations suivantes caractérisant les colonnes de chromatographie, une seule est vraie.
Laquelle ?
a) Le polyéthylèneglycol est apolaire
b) La B cyclodextrine peut etre utilisée pour la chromatographie chirale
c) Le temps d'analyse est plus long en CPG qu'an CLHP
d) Les colonnes en CLHP sont très longues
e) le phénomène de rétention est effectif en chromatographie d'exclusion

14. Le catharomètre est un détecteur utilisé chromatographie en phase gazeuse. Parmi les propositions
suivantes, lesquelles sont juste?
a) Son fonctionnement repose sur la variation de la conductibilité thermique
b) Sa sensibilité est de l'ordre du micro gramme
c) Il est non spécifique
d) Il est non destructif
e) Son fonctionnement repose sur l'ionisation des molécules
15. Parmi les propositions suivantes, cocher celle(s) qui est (sont) exacte(s). La chromatographie en
phase gazeuse :
a) Ne se pratique qu'avec des échantillons gazeux
b) Utilise une phase mobile liquide
c) Permet le dosage d'un mélange d'acides gras
d) Peut mettre à profit le phénomène de partage
e) Peut mettre à profit le phénomène d'échange d'ions

16. Parmi les propositions suivantes concernant la CPG (chromatographie en phase gazeuse), la ou
lesquelle(s) est (sont) exacte(s) ?
a) Elle s'applique aux composes gazeux et aux composes volatils non thermodegradables de
MM<1000Da
b) Il n'existe qu'un seul type de colonnes : les colonnes capillaires.
c) Il existe differents types d'injecteurs dont l'injecteur a vaporisation directe.
d) La phase stationnaire de la chromatographie de partage est un solide adsorbant.
e) On utilise un detecteur thermoionique pour les composes halogenes.

17. Parmi les propositions suivantes à propos de la chromatographie en phase gazeuse ?


a) La colonne est placée dans un four
b) L’éthanolémie se dose fréquemment de cette façon
c) On peut la coupler à la spectrométrie de masse
d) L’étalonnage interne est la méthode la plus utilisée et la plus fiable
e) La phase stationnaire peut être solide, liquide ou gazeuse

18. Parmi les propositions suivantes concernant la chromatographie en phase gazeuse, quelles sont
celles qui sont exactes ?
a) Il existe une vitesse linéaire optimale de la phase mobile
b) La phase mobile est compressible
c) Le temps de rétention des composés augmente avec l'augmentation de la température de
l'analyse
d) La pression à l'entrée de la colonne est supérieure à celle de la sortie de la colonne
e) L'hydrogène peut être utilisé comme gaz vecteur

19. En chromatographie en phase gazeuse, comparativement aux colonnes remplies, les colonnes
capillaires :
a) Offrent un plus grand nombre de plateaux théoriques
b) Permettent de meilleures séparations
c) Nécessitent des injecteurs différents
d) Ne nécessite pas des détecteurs différents
e) Présentent une plus faible perméabilité

20. Parmi les propositions suivantes, donner la réponse exacte. Un régime isocratique en
chromatographie liquide correspond à :
a) Une composition variable de la phase mobile
b) Un débit variable de phase mobile
c) Une composition constante de la phase mobile
d) Une séparation à température constante
e) Une séparation à une pression> 350 bars

21. En chromatographie en phase liquide, l'amélioration de la résolution entre 2 composés dépend des
paramètres. Lesquels?
a) Le nombre de plateaux théoriques
b) Le facteur de capacité du composé le plus retenu
c) Le facteur de sélectivité
d) La longueur de la colonne
e) La vitesse de déroulement du papier
22. Donner la (les) réponse(s) exacte(s). En chromatographie en phase liquide, la résolution entre deux
composés dépend :
a) De l'efficacité de la colonne
b) Des facteurs de rétention
c) De la longeur de la colonne
d) De la sélectivité de la colonne
e) De la hauteur des pics chromatographiques

23. En chromatographie liquide, la résolution entre les deux composés :


a) Dépend de leur facteur de capacité
b) Dépend du nombre de plateaux théoriques de la colonne
c) Ne dépend pas de la granulométrie de la phase stationnaire
d) Est fonction de la composition de la phase mobile
e) Doit être supérieure à 5 pour être totale

24. En chromatographie liquide, la hauteur équivalente à un plateau théorique :


a) Augmente avec le nombre de plateaux de la colonne
b) Dépend du diamètre des particules
c) Est fonction de la vitesse linéaire de la phase mobile
d) Est indépendante du coefficient de diffusion de la substance dans la phase mobile
e) Est une grandeur qui caractérise l'efficacité de la colonne

25. Cocher les réponses exactes. En chromatographie liquide :


a) L'utilisation de silice greffée en phase inverse nécessite une élution par des solvants polaires
b) La détection par spectrométrie de masse est réalisable
c) Les molécules thermolabiles ne peuvent pas être séparées
d) Le gel de silice, base de fabrication des colonnes, possède un caractère polaire
e) Les molécules possédant une masse molaire supérieure à 500 Da sont inséparables

26. La chromatographie en phase liquide :


a) Est une méthode d'analyse qualitative et quantitative
b) Peut être couplée à la spectrométrie de masse
c) Peut utiliser l'adsorption comme mécanisme de rétention
d) N'est pas applicable aux substances thermolabiles
e) Est compatible avec une détection catharométrique

27. En chromatographie en phase liquide :


a) L'efficacité d'une colonne augmente lorsque la hauteur d'un plateau théorique augmente
b) On peut détecter les composés à l'aide d'un spectromètre de masse
c) Les colonnes à base de cyclodextrine permettent la séparation d'énantiomères
d) La résolution entre deux pics peut être améliorée en diminuant la longueur de la colonne
e) La hauteur d'un plateau théorique est fonction de la vitesse linéaire de la phase mobile

28. La chromatographie liquide…


a) utilise des silices greffées en phase inverse
b) Le gel de silice a un caractère polaire
c) permet une analyse qualitative et quantitative
d) peut-être utilisée pour la séparation de composés
e) le volume mort peut être exprimé par le produit du débit et du temps mort.
f) nécessite une élution par des solvants apolaires

29. Parmi les propositions suivantes concernant la spectrofluorimétrie :


a) L'intensité de fluorescence est toujours proportionnelle à la concentration
b) L'appareil possède un monochromateur d'excitation
c) La longueur d'onde d'émission est supérieure à la longueur d'onde d'excitation
d) La méthode est plus sensible que la spectrophotométrie UV-visible
e) Elle peut-être utilisée comme détecteur en chromatographie liquide
30. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? La séparation d'analytes
par chromatographie d'échange d'ions repose sur des différences de :
a) Charge
b) Taille
c) Masse volumique
d) Solubilité
e) Valeur de pKa

31. En chromatographie d'échange d'ions, on peut utiliser comme échangeur:


a) Des échangeurs pelliculaires
b) De la silice micronisée
c) De l'alumine basique
d) Des silices greffées avec des groupements alkyl en C8 ou C18
e) Des silices greffées avec des chaînes à groupement ammonium quaternaire

32. La chromatographie est une méthode:


a) D'analyse qualitative
b) D'analyse fonctionnelle
c) De séparation
d) D'analyse quantitative
e) De contrôle de pureté

33. Concernant la chromatographie, lesquelles de ces propositions sont vraies ?


a) Plus la HEPT est grande, plus la colonne est efficace
b) Le nombre de plateaux s’élève quand l’efficacité diminue
c) On considère que 2 pics ne se recouvrent pas si le facteur de résolution est supérieur ou égal à
1,5
d) La formule de Van Deemter permet d’obtenir la vitesse optimale de la phase mobile pour avoir la
meilleure efficacité possible
e) Si le diamètre des particules de la colonne est divisé par 10, la perte de charge est aussi
diminuée d’un facteur 10

34. Concernant la chromatographie ?


a) La chromatographie est une méthode séparative.
b) En chromatographie phase liquide, le volume mort peut être exprimé par le produit du débit et du
temps mort.
c) La sélectivité ne donne pas d'information sur la forme des pics.
d) Une analyse est quantitative si la résolution est supérieure ou égale à 1.5.
e) Le temps mort est le temps entre l'injection et l'instant correspondant sur le chromatogramme au
maximum du pic du premier composant détecté.

35. Parmi les affirmations suivantes, quelle(s) est (sont) celle(s) qui est (sont) exacte(s) ? Un détecteur à
barette de diodes est un détecteur:
a) Spectrophotométrique utilisant une lumière monochromatique
b) Spectrophotométrique utilisant une lumière polychromatique
c) Réfractométrique
d) Utilisable en chromatographie en phase gazeuse
e) Utilisable en chromatographie en phase liquide

36. En chromatographie, le temps de rétention d'un soluté n'ayant aucune affinité pour la phase
stationnaire :
a) A perte de charge constante, dépend de la viscosité de la phase mobile
b) A débit constant, dépend de la viscosité de la phase mobile
c) Dépend de la nature de la phase stationnaire
d) Dépend du facteur de résistance à l'écoulement de la colonne
e) Est indépendant de la perméabilité de la colonne
37. Parmi les méthodes analytiques suivantes, quelle est (sont) celle(s) qui permette(nt) de doser des
traces ?
a) Electrophorèse capillaire
b) Volumétrie
c) Fluorimétrie
d) Chromatographie
e) Gravimétrie

38. Parmi les propositions suivantes concernant les méthodes chromatographiques, quelle(s) est(sont)
celle(s) qui est(sont) exacte(s) ?
a) Le spectrophotomètre UV-visible est un détecteur utilisé en chromatographie gazeuse
b) Le catharomètre est un détecteur universel de chromatographie en phase gazeuse
c) La chromatographie d'échanges d'ions sur résine carboxylique est influencée par le pH de la
phase mobile
d) Un pic chromatographique asymétrique peut être expliqué par des phénomènes d'adsorption
e) La résolution entre deux pics chromatographiques diminue lorsque le nombre de plateaux
théoriques de la colonne augmente.

39. Parmi les propositions suivantes sur les méthodes chromatographiques,


a) Le nombre de plateaux théoriques chiffre l'efficacité d'une colonne
b) La silice greffée en chaines alkyles C18 est la phase stationnaire la plus utilisée pour la
chromatographie de partage
c) Le catharomètre n'est pas un détecteur destructif
d) Le détecteur réfractométrique est utilisé pour le dosage des sucres
e) En chromatographie liquide, le détecteur électrochimique permet de détecter tous les composés

40. Parmi les propositions suivantes sur les méthodes chromatographiques, quelle(s) est(sont) celle(s)
qui est(sont) exacte(s) ?
a) Le détecteur à ionisation de flamme est un détecteur utilisé en chromatographie liquide
b) La colonne de chromatographie en phase gazeuse est toujours placée dans un four thermostaté
c) La phase stationnaire silice greffée C18 permet de réaliser des chromatographies de partage
d) La phase mobile utilisée en chromatographie liquide d'échanges d'ions est une phase
tamponnée
e) Tous les détecteurs utilisés en chromatographie en phase gazeuse détruisent les substances à
analyser

41. Parmi les propositions suivantes concernant les méthodes chromatographiques, laquelle est
exacte ? :
a) La chromatographie en phase gazeuse de type Gaz/Solide est une chromatographie
d'adsorption
b) La chromatographie de partage en phase normale permet de séparer les solutés très polaires
c) La dérivatisation s'applique aux molécules fortement polaires ou thermostables
d) La chromatographie par filtration sur gel utilise une phase mobile organique
e) La chromatographie de partage s'applique aux molécules de haut poids moléculaire (>10 000
Da)

42. Parmi les systèmes chromatographiques suivants, quel(s) est (sont) celui (ceux) qui peu(ven)t faire
intervenir le partage comme phénomène principal dans la séparation ?
a) Chromatographie gaz-liquide
b) Chromatographie liquide sur colonne octadécylsilane
c) Chromatographie liquide sur colonne alumine
d) Chromatographie liquide sur colonne échangeuse d'ions
e) Chromatographie liquide sur colonne Séphadex®
43. Parmi les propositions suivantes quelle est celle qui est juste ?
a) La résolution d'une colonne chromatographique évalue la qualité de la séparation de deux
composés consécutifs
b) La chromatographie d'exclusion-diffusion est une méthode de purification des macromolécules
c) L'augmentation de la longueur de la colonne chromatographique augmente son efficacité
d) Le mélange eau-méthanol est une phase mobile pour chromatographie à polarité de phases
inversée.
e) La séparation de composés par chromatographie par échange d'ions sur résines carboxyliques
est indépendante du pH

44. Parmi les propositions suivantes concernant la détection chromatographique, quelle(s) est(sont) la(les)
réponse(s) exacte(s) ?
a) Le catharomètre est un détecteur spécifique des molécules soufrées
b) Le détecteur thermo-ionique est un plasma utilisé en émission atomique
c) La barette de diodes est un détecteur utilisant une lumière polychromatique
d) Un spectrofluorimètre peut être utilisé pour la détection en chromatographie en phase gazeuse
e) Un détecteur IR avec transformée de Fourier permet d'acquérir simultanément, nombres d'onde
et absorbances

45. Parmi les propositions suivantes concernant la séparation chromatographique d'acide L-glutamique
(pH iso-électrique=3,22) et de L-leucine (pHi=5,96) sur une résine substituée par des groupements
fonctionnels sulfonate.Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?
a) La résine utilisée est une résine échangeuse d'anions
b) A pH = 8, les 2 acides aminés ne sont pas retenus par la colonne
c) Met en jeu des liaisons covalentes entre la résine et les acides aminés
d) A pH = 2, les 2 acides aminés sont retenus par la colonne
e) Est une chromatographie de partage

46. Parmi ces détecteurs utilises en chromatographie, le ou lesquel(s) est (sont) universel(s) ?
a) Détecteur de masse
b) Détecteur à photoionisation
c) Catharomètre
d) Détecteur a émission atomique
e) Détecteur à ionisation de flamme
1. Parmi les propositions suivantes concernant la stérilisation, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s) ?
a) Une durée suffisante de chauffage permet de détruire complètement les micro-organismes .
b) On stérilise à une température plus basse à l'autoclave qu'en milieu sec
c) Généralement, la stérilisation à l'autoclave des médicaments s'opère sous vide à 121°C
d) Le travail en ambiance aseptique est basé sur la filtration clarifiante de l'air
e) La filtration stérilisante des solutions s'effectue préférentiellement sur filtres écrans

2. Parmi les techniques suivantes, la(les)quelle(s) concerne(nt) la stérilisation des médicaments ?


a) L'autoclavage
b) La cryodessication
c) La nébulisation
d) L'irradiation par rayon X
e) La filtration

3. La stérilisation d'une solution aqueuse d'un principe actif thermostable peut s'effectuer:
a) Par filtration sur filtre écran 0,22 micromètre
b) Par chauffage à 180°C pendant 10 minutes après conditionnement en ampoules
c) Par chauffage sous pression de vapeur d'eau à 121°C après mise en ampoules
d) Par chauffage à 120°C à basse pression après conditionnement en poches
e) Par passage de la solution en flacons à l'autoclave à 121°C pendant 15 minutes

4. Concernant la méthode de stérilisation par la vapeur d'eau


a) Elle constitue la méthode de choix pour la stérilisation des préparations thermolabiles
b) Réalisée en autoclave, elle constitue la méthode la plus répandue
c) Les conditions opératoires de référence appliquées aux préparations aqueuses sont de 121°C au
minimum durant 15 minutes
d) Les paramètres "pression" et "température" sont relevés tout au long d'un cycle de stérilisation
e) Les préparations solides ne sont jamais stérilisées par ce procédé

5. Parmi les méthodes suivantes, indiquer celle(s) utilisable(s) pour la stérilisation d'une solution d'un principe
actif thermolabile :
a) Lyophilisation
b) Autoclavage à 121°C pendant 2 min
c) Rayonnement UV
d) Filtration stérilisante
e) Stérilisation par l'oxyde d'éthylène

6. La stérilisation d'une préparation injectables peut s'effectuer :


a) A la température de 70°C pendant 30 min
b) A l'autoclave 120°C pendant 20 min
c) Par filtration sur membrane de 0,20ºm en atmosphère stérile
d) A l'aide de radiation ionisantes gamma
e) Par tyndallisation en présence d'antiseptique

7. Quelles sont les propositions exactes concernant les méthodes de purification de l’eau ?
a) Des filtres dont les pores sont inférieurs à 0,22 µm permettent la stérilisation de liquides ne
supportant pas la chaleur
b) L’eau purifiée et l’EPPI ont suivi les mêmes méthodes de purification
c) L’osmose inverse est une méthode utilisant une membrane semi-perméable ne laissant passer que
l’eau
d) L’eau adoucie par permutation est déminéralisée
e) L’eau purifiée est de l’EPPI dont les essais de la pharmacopée sont plus souples
8. Parmi les affirmations suivantes, laquelle ne s’applique pas à la stérilisation par chaleur humide ?
a) C’est une méthode de stérilisation peu coûteuse et non toxique
b) La stérilisation se fait sous une pression inférieure ou égale à la pression atmosphérique
c) La température de la vapeur d’eau doit être supérieure à 100°C
d) Le test de Bowie-Dick permet de vérifier la pénétration de la vapeur
e) Un autoclave doit être alimenté en air filtré

9. Parmi les propositions suivantes concernant la stérilisation,


a) La pré-désinfection est une étape obligatoire.
b) Le lavage peut-être manuel et/ou mécanique
c) Le test de Bowie Dick permet de vérifier la bonne pénétration de la vapeur dans d'un autoclave.
d) Avec un autoclave le cycle efficace contre les ATNC dure 18 minutes à 134°C
e) La stérilisation par le peroxyde d'hydrogène est compatible avec les emballages en cellulose.

10. Parmi les propositions suivantes concernant la stérilisation, indiquer celle qui est une méthode chimique.
a) La stérilisation par les gaz
b) La stérilisation par la chaleur sèche
c) La filtration stérilisante
d) La stérilisation par les rayonnements
e) La stérilisation à basse pression

8. A propos de la filtration stérilisante, indiquer la réponse exacte :


a) Elle peut être envisagée pour des suspensions.
b) Elle peut retenir certaines endotoxines.
c) Elle peut s'effectuer sur des résines acryliques.
d) Elle peut retenir des composés de diamètre inférieur à 0,3 microns.
e) Elle peut s'effectuer sous chaleur sèche.

1. Concernant les formes à libération prolongée de la voie orale,


a) Les principes actifs sont toujours libérés par dissolution après désagrégation de la forme galénique
b) L'acétophtalate de cellulose est un polymère de pelliculage gastrosoluble
c) Les comprimés à libération prolongée sont toujours pelliculés
d) La pompe osmotique élémentaire constitue un système thérapeutique à libération prolongée
e) Les amidons pré gélatinisés retardent la libération des principes actifs

3. Quelle est l'affirmation qui ne s'applique pas aux excipients d'un comprimé?
a) Comme diluant, on peut utiliser le lactose
b) Le stéarate de magnésium est un lubrifiant
c) Les amidons peuvent avoir des actions de liant ou être des agents de désagrégation
d) Le polyéthylène glycol (PEG) 400 est le plus utilisé en compression
e) Les dérivés méthacryliques sont mis en oeuvre pour l'enrobage

4. Parmi les propositions suivantes concernant les comprimés, une seule est fausse, laquelle?
a) Les comprimés peuvent être obtenus par compression directe ou granulation
b) Les comprimés enrobés au sucre s'appellent dragées
c) Les comprimés matriciels sont des formes orales à libération prolongée
d) Les comprimés pelliculés avec l'acétophtalate de cellulose sont gastro-résistants
e) La libération du principe actif à partir d'un comprimé nécessite obligatoirement la désagrégation
préalable du comprimé

5. Parmi les propositions suivantes concernant les comprimés, laquelle est exacte?
a) Les comprimés nus doivent être désagrégés en moins de 15 secondes
b) L'amidon de maïs est utilisé comme agent de désagrégation
c) Le pelliculage est un enrobage au sucre
d) L'enrobage par la carboxyméthylcellulose assure la gastrorésistance des comprimés
e) La granulation diminue les propriétés d'écoulement du mélange pour compression
6. Parmi les essais des comprimés non enrobés et non destinés à être croqués, dosés à 1 mg de principe actif,
citer ceux exigés par la Pharmacopée Européenne.
a) Uniformité de teneur
b) Essai de désagrégation
c) Uniformité de masse
d) Essai de dureté
e) Essai de friabilité

7. Parmi les propositions suivantes concernant les comprimés, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)?
a) L'enrobage à l'acétylphtalate de cellulose rend les comprimés gastro-résistants
b) La granulation permet de densifier les poudres et de régulariser l'écoulement
c) Le stéarate de magnésium est utilisé comme lubrifiant
d) Le pelliculage est un procédé de dragéification
e) La gélatine est utilisée comme diluant

8. Parmi les propositions suivantes concernant les formes orales à action prolongée, laquelle (lesquelles) est
(sont) exacte(s)?
a) Les minigranules sont tous enrobés d'un film insoluble mais perméable
b) Les matrices à libération prolongée sont des comprimés insolubles conservant leur structure intacte
durant le transit digestif
c) Le mécanisme de libération du principe actif à partir des matrices est principalement l'élution
d) Les excipients pour matrices peuvent être des polymères hydrophiles aussi bien que des acides gras,
alcools gras ou glycérides
e) Les microgranules sont fabriqués par coacervation de phases

9. Parmi les affirmations suivantes concernant une forme à action prolongée par voie orale de structure matrice
lipidique, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?
a) Elle est obtenue par une technique d'enrobage d'un comprimé standard
b) Elle peut être sécable dans le cas d'une forme comprimé
c) La libération du principe actif se fait par diffusion à travers la matrice
d) On peut utiliser des cires solides comme excipients
e) Elle peut se présenter sous forme comprimé ou sous forme gélule

10. Parmi les formes pharmaceutiques destinées à la voie orale, quelle(s) est (sont) la (les) forme(s) à action
prolongée ?
a) Les comprimés à matrice inerte
b) Les comprimés « oros »
c) Les comprimés lyophilisés
d) Les comprimés gastro-résistants
e) Les comprimés à matrice hydrophile

11. Parmi les propositions concernant les médicaments à action prolongée, laquelle (lesquelles) est (sont)
exactes(s) ?
a) Par voie parentérale, les suspensions aqueuses permettent de prolonger l'activité des principes actifs
plus longtemps que les solutions huileuses
b) Les matrices hydrophobes libèrent leur principe actif par diffusion et/ou érosion
c) Les minigranules type « chronules » libèrent leur principe actif par diffusion à travers un enrobage «
barrière »
d) Les comprimés « osmotiques » comportent une membrane externe percée d'un trou
e) Les matrices « plastiques » gonflent au contact des liquides digestifs
12. Parmi les propositions suivantes concernant les formes orales à action prolongée, la(les)quelle(s) est (sont)
exacte(s)?
a) Des agents d'enrobage du type résines acryliques (Eudragit®) ou acétophtalate de cellulose sont
utilisés pour préparer des matrices inertes
b) Les matrices hydrophiles libèrent en général leur principe actif par érosion et diffusion
c) Les Chronules® sont des gélules remplies de grains à désagrégation ou à dissolution lente
d) Les matrices inertes, dites plastiques, sont des comprimés insolubles, qui peuvent être rejetés intacts
dans les selles, après le transit
e) Les Répétabs® sont des comprimés formés de grains insolubles, mais dialysants et colorés.

13. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les matrices hydrophobes à libération
prolongée?
a) Elles comportent, parmi les excipients possibles de la structure de la matrice,
l'hydroxypropylméthylcellulose
b) Elles se présentent généralement sous forme de comprimés
c) Elles gonflent au contact des fluides digestifs
d) Elles libèrent leur principe actif lentement par diffusion
e) Elles s'érodent parfois lentement en surface lors du transit digestif

14. Parmi les formes solides orales suivantes, indiquer celle(s) qui libère(nt) le principe actif de façon continue :
a) Matrice hydrophile
b) Matrice lipophile
c) Comprimé à enrobage par film insoluble
d) Comprimés à base de résines échangeuses d'ions
e) Comprimés à double noyau

15. Vous devez évaluer la biodisponibilité d'un principe actif par voie orale en gélule et en comprimé. Quel(s)
paramètre (s) pouvez vous comparer ?
a) Les aires sous les courbes d'évolution des concentrations plasmatiques en fonction du temps
b) Les 1/2 vies d'élimination
c) Les temps d'apparition des pics plasmatiques
d) Les quantités totales de PA non métabolisé excrété dans les urines
e) Les 1/2 vies de distribution

16. Parmi les propositions suivantes ayant trait à la technologie de préparation des comprimés, laquelle
(lesquelles) est exacte (s) ?
a) L'extrusion est une méthode de granulation
b) Une machine à comprimer rotative a un rendement supérieur à une alternative
c) L'enrobage des comprimés peut être réalisé en turbine
d) Le pelliculage peut être fait par double compression
e) La granulation par voie sèche s'appelle convection

17. Dans la fabrication des comprimés, quelle est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la
granulation?
a) La granulation sert à densifier les poudres
b) La granulation sèche est aussi appelée extrusion
c) La granulation favorise l'écoulement des poudres
d) La granulation sèche peut se faire en lit d'air fluidisé
e) La granulation humide est précédée d'un empâtage de la poudre après mouillage
18. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)? Les comprimés gastrorésistants
pelliculés:
a) Sont des formes à action prolongée
b) Doivent se désagréger en 60 mn au moins à pH 6,8
c) Contiennent obligatoirement une matrice hydrophobe
d) Doivent répondre à l'essai d'uniformité de masse
e) Libèrent le principe actif dans l'estomac

20. Quelle est (sont) la (les) proposition(s) exactes? Pour avoir la meilleure biodisponibilité d'un principe très
lipophile (à coefficient de partage élevé), il est conseillé:
a) De faire avaler sans eau
b) De le présenter sous forme micronisée
c) De le présenter en comprimé gastro-résistant
d) De le faire avaler au cours d'un repas riche en lipides
e) De le faire avaler le soir au coucher

21. Parmi les carctéristiques suivantes des machines à comprimer, indiquer celle(s) qui corresponde(nt) aux
machines rotatives:
a) Elles ont un plateau circulaire porte-matrices tournant autour d'un axe
b) Le mouvement des poinçons est obtenu par passage sur des galets
c) Elles ont un sabot mobile
d) La compression est exercée sur une seule face du comprimé
e) Le rendement est très élevé

22. Parmi les propositions suivantes concernant l'enrobage de formes orales solides, laquelle (lesquelles) est
(sont) exacte(s)?
a) La dragée est un comprimé enrobé au sucre
b) L'enveloppe des gélules peut être enrobée
c) Le pelliculage est un enrobage gastro-résistant
d) Il existe des enrobages insolubles à tous les pH du tractus digestif
e) L'enrobage peut être réalisé dans un appareil à lit d'air fluidisé

23. Parmi les propositions suivantes concernant les comprimés, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?
a) La polyvinylpyrrolidone est utilisée comme liant à sec
b) Le mélange bicarbonate de sodium/acide citrique est utilisé comme agent de désagrégation
c) La granulation facilite l'écoulement du mélange pour compression
d) La carboxyméthylcellulose est utilisée comme diluant dans la granulation humide
e) La silice colloïdale est un diluant pour compression directe

25. Parmi les propositions suivantes concernant les excipients, quel(s) est (sont) celui(ceux) qui est(sont)
habituellement utilisé(s) lors de la fabrication des comprimés nus ?
a) Isotonisant
b) Plastifiant
c) Lubrifiant
d) Agent de désagrégation
e) Conservateur

26. Parmi les propositions suivantes concernant les comprimés ?


a) Les comprimés gastrorésitants sont obtenus en recouvrant des comprimés d'un revêtement
gastrorésistant
b) L'enrobage gastrorésistant peut être obtenu avec des suspensions aqueuses de polymères
c) Les comprimés à libération modifiée sont enrobés ou non
d) Parmi les comprimés utilisés dans la cavité buccale, on trouve des comprimés sublinguaux, à croquer
et des tablettes
e) L'enrobage par film est toujours réalisé en lit d'air fluidisé
27. Parmi les propositions suivantes concernant les tests de désagrégation et les tests de dissolution des
comprimés, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s)?
a) Les résultats des deux tests sont identiques
b) Sont réalisés selon le même protocole opératoire
c) Répondent à des protocoles décrits à la pharmacopée européenne
d) Répondent tous deux à des limites fixées par la pharmacopée française
e) Sont effectués lors de la mise au point galénique

28. Parmi les propositions suivantes concernant les comprimés à utiliser dans la cavité buccale, la(les)quelle(s)
est(sont) exacte(s) ?
a) Les comprimés généralement non enrobés doivent se désagréger dans la bouche
b) Les comprimés ont une action locale
c) Les comprimés sublinguaux doivent être maintenus sous la langue
d) Les comprimés muco-adhésifs en font partie
e) Les comprimés doivent être gastro-résistants

29. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s)? Comparativement au séchage à
l'étuve, le séchage des comprimés en lit d'air fluidisé:
a) Est plus rapide
b) Exige plus de précautions
c) S'effectue à une température plus élevée
d) Donne des grains de moins grande cohésion
e) Conduit à la formation de grains plus poreux

30. Parmi les propositions suivantes concernant les comprimés gastro-résistants, la(les)quelle(s) est(sont)
exacte(s)?Ce sont des comprimés...
a) A libération prolongée
b) A libération retardée
c) A libération différée
d) A action prolongée
e) Lyocs

31. Parmi les propositions suivantes concernant l'enrobage des formes orales solides, laquelle (lesquelles) est
(sont) exacte(s) ?
a) La dragée est un comprimé enrobé de sucre
b) L'enveloppe des gélules peut être enrobée
c) Le pelliculage est un enrobage gastrorésistant
d) Le pelliculage peut être réalisé par double compression
e) L'enrobage peut être réalisé dans un appareil à lit d'air fluidisé

32. Les comprimés gastro-résistants…


a) Sont des formes galéniques à libération modifiée
b) Sont généralement recouverts d’un dérivé de la gélatine
c) Doivent se dissoudre en milieu neutre ou légèrement alcalin
d) Doivent, selon la Pharmacopée, satisfaire à un essai de résistance en milieu acide
e) Ne sont pas soumis au test d’uniformité de masse s’ils sont enrobés
6. Parmi les propositions suivantes lesquelles sont exactes? Les préparations injectables pour perfusion :
a) Peuvent contenir un conservateur antimicrobien
b) Sont obligatoirement exemptes d'endotoxines bactériennes
c) Sont mirées individuellement après conditionnement
d) Sont souvent utilisées comme véhicules de principes actifs
e) Sont obligatoirement isotoniques

8. Parmi les propriétés suivantes, la (les) quelle(s) caractérise(nt) obligatoirement toutes les préparations
injectables de grand volume ?
a) Limpides
b) Apyrogènes
c) Stériles
d) De pH neutre
e) Isotoniques

9. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les solutions injectables d'acides aminés pour
nutrition parentérale ?
a) Elles ont une composition en acides aminés simulant celle de la protéine de lait de vache
b) Elles peuvent être enrichies en isoleucine, leucine et valine
c) Elles sont isotonisées par adition de sorbitol
d) Elles ont une concentration en acides aminés de 5 à 6 g/L
e) Elles sont définies par le rapport E/T (gramme d'acides aminés essentiels/ gramme d'azote total) qui
est en général voisin de 3,2

11. Parmi les propositions suivantes concernant les récipients pour préparations injectables, laquelle
(lesquelles) est (sont) exacte(s)?
a) Les flacons de verre ont une résistance hydrolytique élevée en surface
b) Les solutions injectables sont conditionnées en ampoule de verre type III
c) Les poches pour préparations injectables sont généralement en PVC
d) Les poches pour mélange ternaire pour alimentation parentérale totale sont en polymère plastique
coloré dans la masse pour protéger de la lumière
e) Les cartouches sont des petits flacons de verre sans fond, fermés aux deux extrêmités par un
bouchon de caoutchouc

14. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est (sont) exacte(s)? Les contrôles obligatoires des
solutions injectables en ampoules de 5 ml lors de la libération d'un lot sont:
a) La limpidité
b) L'apyrogènicité
c) L'isotonie
d) La stérilité
e) La détermination de la taille des particules de principe actif

15. Parmi ces propositions, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ?


a) Les préparations pour perfusion intraveineuse sont généralement des solutions, des émulsions
b) Les préparations pour perfusion sont stériles, exemptes de pyrogènes et généralement isotoniques
au sang
c) Les préparations pour perfusion sont toujours conditionnées dans des récipients en polyéthylène
d) Le contrôle de l'osmolalité des préparations pour perfusions s'effectue par mesure de l'abaissement
du point de congélation
e) Les solutions injectables pour perfusion de glucose à 5 % sont conditionnés dans des récipients de
verre de type III
18. Parmi les propositions suivantes laquelle (lesquelles) est (sont) exactes(s) ? La stérilisation d'une
préparation injectables peut s'effectuer :
a) A la température de 70°C pendant 30 min
b) A l'autoclave 120°C pendant 20 min
c) Par filtration sur membrane de 0,20ºm en atmosphère stérile
d) A l'aide de radiation ionisantes gamma
e) Par tyndallisation en présence d'antiseptique

24. Parmi les affirmations suivantes concernant les suspensions injectables, laquelle(lesquelles) est(sont)
exacte(s) ?
a) Elles sont des formes à action prolongée
b) Elles doivent satisfaire à l'essai de limpidité
c) Elles sont stérilisées par filtration stérilisante
d) Elles contiennent généralement un principe actif peu soluble dans le véhicule
e) Celles colloïdales peuvent être administrées par voie IV

2. Parmi les propositions suivantes concernant la biodisponibilité d'un médicament, une seule est exacte.
Laquelle?
a) Elle est strictement dépendante de la dose
b) Elle dépend de la voie d'administration
c) Elle est augmentée par l'effet de premier passage hépatique
d) Elle reste la même après un changement d'excipient dans la composition du médicament
e) Elle est maximale par voie orale

4. Parmi les propositions suivantes, concernant la pharmacocinétique des médicaments, une seule est exacte :
laquelle ?
a) La biotransformation des médicaments à fort coefficient d'extraction hépatique est indépendante du
débit sanguin hépatique
b) La clairance totale relie la concentration plasmatique à la vitesse d'élimination du médicament
c) Un médicament ayant une clairance égale à 250ml/min est strictement éliminé par filtration
glomérulaire
d) le facteur de biodisponibilité (F) d'un médicament administré per os dépend uniquement de la
résorption gastro-intestinale
e) Un important taux de fixation du médicament aux protéines circulantes (>90%) est toujours à l'origine
d'interactions médicamenteuses

5. Quelle est la proposition inexacte concernant la biodisponibilité d'un principe actif très peu hydrosoluble,
éliminé uniquement par excrétion urinaire du principe inchangé et conditionné en gélule? Elle est influencée par:
a) Le mode de remplissage de la gélule
b) Le type de diluant ajouté dans la gélule
c) L'effet de premier passage hépatique du principe actif
d) L'ingestion de la gélule à jeûn ou pendant un repas
e) le volume d'eau ingurgité avec la gélule

8. Parmi les propositions suivantes, donner celle(s) qui est (sont) exacte(s). Pour que la pharmacocinétique d'un
médicament soit linéaire, il faut que :
a) Sa clairance soit proportionnelle à la dose
b) Son coefficient de biodisponibilité soit proportionnel à la dose
c) Son volume de distribution soit proportionnel à la dose
d) La quantité éliminée sous forme inchangée dans les urines soit proportionnelle à la dose
e) La fraction de la dose métabolisée soit proportionnelle à la dose
9. Parmi les propositions suivantes relatives à la biodisponibilité des principes actifs administrés par voie orale,
laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s)?
a) La biodisponibilité absolue d'un principe actif peut être supérieure à 100%
b) La biodisponibilité relative d'un principe actif est toujours inférieure à 100 %
c) L'absorption intestinale d'un principe actif peut être un facteur limitant sa biodisponibilité
d) L'élimination par effet de premier passage d'un principe actif est un facteur limitant de sa
biodisponibilité
e) Un principe actif subissant un faible effet de premier passage possède une biodisponibilité élevée

10. Parmi les propositions suivantes concernant la biodisponibilité, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?
a) Pour faire une étude de biodisponibilité relative, il est nécessaire d'administrer la forme de référence
par voie intraveineuse
b) Avoir des aires sous courbe (ou ASC) égales est une condition nécessaire à la bioéquivalence entre
deux formes galéniques d'un même principe actif
c) L'effet de premier passage hépatique ne modifie pas la biodisponibilité par voie orale
d) Le jus de pamplemousse peut augmenter les taux sanguins de principes actifs tels que la ciclosporine
e) Le repas améliore la biodisponibilité de certains principes actifs à "fenêtre" d'absorption étroite

14. Parmi les propositions suivantes, cocher celle(s) qui est (sont) exacte(s).
a) Après passage au niveau hépatique un médicament est déversé dans la veine porte
b) Après injection par voie intraveineuse un médicament subit un effet de premier passage hépatique
c) Les poumons peuvent être responsables d'un effet de premier passage
d) La voie intraveineuse est généralement la voie de référence pour la détermination de la
biodisponibilité absolue
e) L'effet de premier passage conditionne partiellement la biodisponibilité d'un médicament

16. Parmi les propositions suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? L'effet du premier passage
hépatique :
a) A pour conséquence la perte de produit initial
b) Est un mécanisme saturable
c) Est toujours défavorable à l'activité pharmacologique d'un médicament
d) Influence la biodisponibilité
e) Intéresse tous les médicaments

17. Vous devez évaluer la biodisponibilité d'un principe actif par voie orale en gélule et en comprimé. Quel(s)
paramètre (s) pouvez vous comparer ?
a) Les aires sous les courbes d'évolution des concentrations plasmatiques en fonction du temps
b) Les 1/2 vies d'élimination
c) Les temps d'apparition des pics plasmatiques
d) Les quantités totales de PA non métabolisé excrété dans les urines
e) Les 1/2 vies de distribution

20. Quelle est (sont) la (les) proposition(s) exactes? Pour avoir la meilleure biodisponibilité d'un principe très
lipophile (à coefficient de partage élevé), il est conseillé:
a) De faire avaler sans eau
b) De le présenter sous forme micronisée
c) De le présenter en comprimé gastro-résistant
d) De le faire avaler au cours d'un repas riche en lipides
e) De le faire avaler le soir au coucher
21. La biodisponibilité absolue d'un médicament est obtenue en prenant comme référence:
a) La concentration maximale après administration parentérale
b) L'aire sous la courbe après administration intramusculaire
c) L'aire sous la courbe après administration intraveineuse
d) La concentration maximale après administration orale
e) L'aire sous la courbe après administration orale

28. Quelles sont les propositions exactes à propos de l’effet de premier passage en pharmacocinétique ?
a) Il entraîne toujours une perte d’activité
b) Il influence la biodisponibilité
c) L’effet de premier passage hépatique est le plus important
d) La cinétique qui en résulte est linéaire
e) Son importance varie en fonction de l’âge et des circonstances pathologiques

29. Parmi les affirmations suivantes, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ? La biodisponibilité d’un principe
actif…
a) Dépend de sa voie d’administration
b) Ne peut pas être modifiée par des modulations de la structure chimique du principe actif
c) Est définie comme la fraction de la dose administrée qui atteint la circulation générale
d) Est évaluée par la pente de la courbe : concentration = f(temps)
e) Permet de calculer le volume apparent de distribution de ce principe actif