Vous êtes sur la page 1sur 159

DMPC NUMERIQUES C.

RIDÉ

FORMATION COVADIS 2D

DMPC NUMERIQUES

Covadis V13
Avril 2012

1
DMPC NUMERIQUES C.RIDÉ

2
DMPC NUMERIQUES C.RIDÉ

SOMMAIRE

0.PRESENTATION................................................................................................................ 5

1. FONCTIONNEMENT DE BASE DU MODULE ............................................................. 9


1.1 METHODE TRADITIONNELLE (MT) ................................................................................. 9
1.1.1 PRINCIPE ...................................................................................................................................9
1.1.2 APPLICATION DETAILLEE ..................................................................................................11
1.2 METHODE PAR INTEGRATION DE LEVER (MIL) ........................................................ 33
1.2.1 PRINCIPE .................................................................................................................................33
1.2.2 APPLICATION DETAILLEE EN MODE SEMI-AUTOMATIQUE (MIL SA) .....................36
A) Préparation ...........................................................................................................................36
B) Application détaillée ............................................................................................................38
1.2.3 APPLICATION DETAILLEE EN MODE AUTOMATIQUE (MIL A) ..................................63
A) Préparation ...........................................................................................................................63
B) Application détaillée ............................................................................................................67

2. MEMO .............................................................................................................................. 97
2.1 DEMARCHES SYNTHETIQUES ........................................................................................ 97
2.2 PREPARATION DES DESSINS CONTENANT LES PROJETS DE DIVISION EN
METHODE PAR INTEGRATION DE LEVER ................................................................... 98
2.3 COMPARATIF DES TRAITEMENTS SEMI-AUTO ET AUTO ........................................ 99
2.3.1 TABLEAU COMPARATIF DES DEUX METHODES...........................................................99
2.3.2 COMMENT CHOISIR LA METHODE LA PLUS ADAPTEE ? ..........................................100
2.3.3 ASTUCE..................................................................................................................................100

3. EXERCICES................................................................................................................... 101
3.1 EXO 1 : MIL A (lignes divisoires) : constructions préalables ............................................. 102
3.2 EXO 2 : MT : division de plusieurs parcelles et règle du 1/10e ........................................... 107
3.3 EXO 3 : MIL A (lots) : traitement d’un lotissement ............................................................ 111
3.4 EXO 4 : MIL SA : alignement touchant plusieurs parcelles ................................................ 120
3.5 EXO 5 : MIL SA et MT : réunion de parcelles et suivi de bâti ............................................ 123
3.6 EXO 6 : MIL A : lot manquant et suivi de bâti mal placé.................................................... 133
3.7 EXO 7 : MT : détacher une partie du domaine public (DP) ................................................. 138

3
DMPC NUMERIQUES C.RIDÉ

4. ASTUCES – PBS/SOL – POINTS PARTICULIERS ................................................... 141


4.1 ASTUCES ............................................................................................................................ 141
4.1.1 PROPRES AU MODULE DMPC NUMERIQUE...................................................................141
4.1.2 AUTRES COVADIS ...............................................................................................................142
4.1.3 AUTOCAD..............................................................................................................................143
4.1.4 LECTURE / ECRITURE DE PDF ..........................................................................................144
4.2 PROBLEMES/SOLUTIONS ............................................................................................... 145
4.3 POINTS PARTICULIERS ................................................................................................... 146

5. ANNEXE : REGLEMENTATION OFFICIELLE ........................................................ 151

4
DMPC NUMERIQUES C.RIDÉ

0.PRESENTATION

LE DOCUMENT D’ARPENTAGE NUMERIQUE

A l’initiative de la Direction Générale des Impôts (DGI) et de l’Ordre des Géomètres Experts, la mise en
œuvre du DA numérique permet la dématérialisation de l’échange des plans graphiques entre le géomètre et
le Centre Des Impôts Fonciers (CDIF), sachant qu’actuellement, les autres documents restent matériels (la
chemise verte par exemple).
 deux types d’opérations sont envisageables par le module Covadis : les divisions et les réunions (cette
dernière depuis la V11.0d seulement). Cette documentation portera essentiellement sur la division, la
réunion étant traitée dans l’exo 5.
 en cas de division, 2 modes opératoires permettent d’effectuer les opérations préalables à la réalisation
d’un DA :  si l’on opte pour un chaînage sur le terrain, ou pour une application directe des nouvelles
limites sur la planche cadastrale, on aura recours à la Méthode Traditionnelle (MT).
 si l’on opte pour un lever des points de rattachement au Cadastre, puis pour une
implantation des points nouveaux, on aura recours à la Méthode par Intégration de
Lever (MIL).
 quel que soit le mode opératoire retenu, l’application du DA s’effectue sur les feuilles cadastrales
fournies par la DGI. Celles-ci sont éditées sous divers formats : soit PCI vecteur (DXF ou Edigéo), soit
PCI raster (TIF).
 l’intérêt de passer au numérique réside dans la création par le géomètre d’un fichier dit d’échange,
contenant les points de rattachement, les éléments nouveaux (points de construction, points nouveaux et
limites nouvelles), et les textes (désignations provisoires, contenances, noms de propriétaire, cotes entre
les points…). Ce fichier d’échange est un fichier ASCII dont le format est imposé par la DGI et récupéré
par le Cadastre via son propre logiciel.

Attention : le format du fichier d’échange imposé par la DGI ne prévoit pas la prise en compte des
segments d’arcs dans les limites nouvelles puisque l’on n’y récupère que des coordonnées de
points. La règle générale est donc de remplacer les arcs par une série de segments droits,
opération nommée la discrétisation (voir l’exo 3).
Voir les textes de la réglementation en annexe.

INTERET DU MODULE DMPC NUMERIQUE SOUS


COVADIS

Le module DMPC Numérique de Covadis permet d’écrire le fichier d’échange dont le format est imposé par
le cahier des charges de la DGI.
En outre, il permet de sortir la chemise verte en fichier PDF, ainsi que l’extrait cadastral via les
Présentations AutoCAD. Ces deux documents sont encore à imprimer puis à faire signer à l’heure actuelle.
Cependant, certains inspecteurs du Cadastre commencent à les demander au format PDF accompagnés de
pouvoirs.

5
DMPC NUMERIQUES C.RIDÉ

LES DMPC NUMERIQUES SOUS COVADIS

La Méthode Traditionnelle (MT) ainsi que la Méthode par Intégration de Lever (MIL) sont toutes deux
supportées par le module DMPC Numériques de Covadis, qui propose deux types de traitement : semi-
automatique (SA) et automatique (A) :
 en MT : les traitements automatique et semi-automatique sont équivalents.
 en MIL : le choix entre les 2 types de traitement doit se faire en fonction des données dont on dispose.

METHODE TRADITIONNELLE (partie 1.1)

Quand ? en cas de chaînage sur le terrain, ou de définition des limites nouvelles par constructions
géométriques directes sur la planche cadastrale.
Comment ? à l’aide d’un croquis généralement. La position des points nouveaux et de construction peut
alors être obtenue :
- soit par les méthodes proposées par le module DMPC numérique (ex : saisie de deux
cotes terrain compensées au prorata de leur valeur, etc).
- soit par les commandes du module Constructions géométriques du menu Covadis 2D ou
par la commande Division de surfaces (voir l’exo 1).
- soit par simples constructions AutoCAD (ex : décalage d’un bord de parcelle de 6 m, etc).
Si les commandes de construction de points du module DMPC numérique mettent
automatiquement les cotes terrain en place, il faut en revanche les saisir par après dans tous les
autres cas ; afin de les faire figurer dans le fichier d’échange.
 pas de transformation de Helmert.
Résultat ? un fichier d’échange comportant notamment cotes terrain et informations relatives aux lots.

METHODE PAR INTEGRATION DE LEVER (partie 1.2)

Quand ? en cas de lever des points de rattachement sur le terrain puis, soit de montage du projet sous
logiciel de DAO (exemple : un lotissement), soit de mise en place et relevé des points nouveaux
directement sur le terrain.
Comment ? à l’aide d’un dessin DWG généralement :
 calage du projet de division sur la base cadastrale par une transformation de Helmert :
 les couples de calage servant à la transformation de Helmert (3 au minimum ) sont
composés d’un point de rattachement créé sur la base cadastrale et du point levé
correspondant. Le résultat de la transformation dépend du nombre et de la qualité de ces
couples.
 application de la transformation de Helmert sur les points nouveaux.
 adaptation (= projection perpendiculaire) des points transformés devant être situés sur
des segments du périmètre cadastral.
 dessin des limites nouvelles reliant :
- les points nouveaux transformés et ceux qui ont été adaptés.
- les points de rattachement dessinés sur la base cadastrale lorsque la limite nouvelle part
d’un point connu (bornes…).
Résultat ? un fichier d’échange ET un fichier des coordonnées des points nouveaux avant transformation
de Helmert (le fichier de coordonnées peut être demandé rattaché en CC..)
 voir le chapitre 1.2.2 pour le traitement semi-automatique (SA).
 voir le chapitre 1.2.3 pour le traitement automatique (A).
Remarques : - lorsque le Cadastre est correct, la transformation de Helmert peut s’avérer inutile.
- possibilité de traiter les cas de manière hybride : en MIL pour les portions où le Cadastre est
relativement correct, puis en MT pour les zones plus délicates.

6
DMPC NUMERIQUES C.RIDÉ

FONCTIONNEMENT GENERAL DU MODULE DMPC


NUMERIQUE

(Tableau tiré de la documentation d’utilisation de Covadis V12)

Nota : il existe une démarche spécifique pour la réunion de parcelles (voir l’exo 5).

7
DMPC NUMERIQUES C.RIDÉ

BARRES D’OUTILS

DIVISION DE PARCELLES

Pour les applications cadastrales réalisées en Méthode Traditionnelle (MT), le choix du type de traitement
ne porte pas à conséquence. En effet, les commandes nécessaires sont présentes aussi bien en Traitement
Semi-Automatique (SA) qu’en Traitement Automatique (A).
En revanche, les types de traitement diffèrent lorsque l’on aborde une application sur le Cadastre par la
Méthode par Intégration de Lever (MIL).
L’accès aux deux types de traitement se fait par le menu Covadis 2D ou par les barres d’outils, que nous
privilégierons ici :  DMPC Numérique semi-automatique :

 DMPC Numérique automatique :

REUNION DE PARCELLES

Proposée depuis la version 11.0d de Covadis (en ligne de commande uniquement), la réunion de parcelles
est accessible depuis la version 12 par le menu Covadis 2D et par la barre d’outils DMPC Numérique
Réunion :

FICHIERS DE FORMATION

Ils sont disponibles sur le CD d’installation de Covadis, ou au support technique de GEOMEDIA.

RECOMMANDATIONS

1) Quelle que soit la méthode que l’on emploiera (MT ou MIL), la première étape consiste à créer un
nouveau dessin : - sans gabarit particulier.
- dans lequel on met la variable PLINETYPE à 2 (rapport au chargement d’une base
cadastrale DXF).
On y chargera la base cadastrale quel que soit son format, et l’on y réalisera l’application cadastrale.
2) Il est fortement conseillé de rester en SCG (Système de Coordonnées Général) sous peine de problème
de zoom.
3) Bien distinguer dans cette documentation la notion de parcelle : ancienne ; et de lot : nouveau.

NOTE

La société GEOMEDIA commercialise également un logiciel autonome qui regroupe


uniquement les fonctions AutoCAD et Covadis nécessaires à la mise en œuvre des DA numériques.
Ce produit, qui s’installe directement sur la plateforme Windows, bénéficie d’un prix compétitif et,
bien que développé en partenariat avec Autodesk, reste indépendant des mises à jour relatives au
produit AutoCAD.

8
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

1. FONCTIONNEMENT DE BASE DU MODULE

1.1 METHODE TRADITIONNELLE (MT)

1.1.1 PRINCIPE

L’APPLICATION SUR LE CADASTRE

L’intégration des points nouveaux (et de construction) se fait à partir de points de rattachement,
identifiables sur le terrain et sur la base cadastrale :
- soit par deux distances que l’on compensera ensuite sur la base cadastrale à l’aide d’un segment de
construction.
- soit par des constructions (parallèles, prolongements, intersections de deux ou trois cercles...).

LIMITE NOUVELLE

POINT DE
RATTACHEMENT

NOUVEAUX LOTS

POINTS NOUVEAUX ET
PARCELLE MERE DE CONSTRUCTION

R : points de rattachement au Cadastre : - identifiés sur le terrain et sur la planche cadastrale (bornes,
angles de clôtures ou de bâtiments…).
- servant de base aux mesures effectuées.
N : points nouveaux situés aux sommets des limites nouvelles.
C : points non matérialisés sur le terrain et permettant de construire des points nouveaux.
 non situés sur les limites nouvelles, et pas systématiquement présents.

PREPARATION

Sur le terrain : établir un croquis définissant les points nouveaux (et de construction) par rapport à des
points de rattachement, identifiables sur le terrain et sur la base cadastrale, ou par
rapport à d’autres points nouveaux ou de construction.
Rappelons que, dans certains cas, la définition des limites nouvelles peut se faire par constructions
géométriques directes sur la planche cadastrale, sans mesures sur le terrain.

9
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

REALISATION DU DA NUMERIQUE SOUS COVADIS

1 6 7
2 3 / 4 5

Phase 1  Configuration générale


a) indication des calques utilisés pour - dessiner les éléments relatifs au montage du DA.
- sélectionner ces éléments pour les retranscrire dans
le fichier d’échange destiné au Cadastre.
b) saisie des coordonnées du Cabinet figurant dans la chemise verte et dans l’extrait
cadastral ; définition des noms des fichiers produits par le module ; entre autres.
Phase 2  Import de la base cadastrale
au format raster (TIF) ou vecteur (DXF ou EdiGEO).
Phase 3  a) Identification des anciennes parcelles
récupération de leur surface graphique sur la planche cadastrale et indication de leur
contenance cadastrale.
b) Mise en place des points de rattachement au Cadastre
Phase 4  Montage du DA
a) création des points nouveaux et de construction à l’aide du croquis (par indication d’un
couple de distances à compenser et/ou par constructions géométriques autres).
b) dessin et cotation des limites nouvelles.
Phase 5  Gestion des lots – Edition de la chemise verte et de l’extrait cadastral
a) identification des nouveaux lots – calcul des compensations et/ou des écarts – édition de
la chemise verte.
b) production de l’extrait cadastral.
Phase 6  Ecriture du fichier d’échange à remettre au Cadastre
Phase 7  Contrôle du fichier d’échange obtenu

Rappel : la barre d’outils présentée ici est celle du traitement Automatique (A). Toutefois, les
commandes relatives à la Méthode Traditionnelle (MT) sont également présentes et
identiques dans la barre d’outils du traitement Semi-Automatique (SA).

10
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

1.1.2 APPLICATION DETAILLEE

PHASE 1 : configuration générale

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Paramétrage général

OBJECTIFS : - indiquer à Covadis l’arborescence des calques contenant les éléments utiles au DA.
- pré-remplir la partie de la chemise verte relative aux coordonnées du Cabinet.
- définir les noms des fichiers produits par le module.

BASE REQUISE : /

FICHIER A UTILISER : Nouveau dessin (Brouillon métrique ou gabarit ACADISO.DWT / Echelle


Covadis quelconque).

APPLICATION :

 AU PREALABLE, IL EST INDISPENSABLE DE CREER UN NOUVEAU DESSIN (brouillon


métrique ou gabarit Acadiso.dwt) ET DE L’ENREGISTRER (répertoire de formation).

 Lancer la commande :
 de manière générale dans les trois premiers onglets, il est nécessaire d’apporter un soin tout
particulier à la couleur et au style d’écriture des éléments visibles dans l’extrait cadastral.
Voir les éléments repérés par une * ci-après.
 les éléments non repérés ci-après n’interviennent que lors de l’application et seront absents de
l’extrait cadastral. Leur apparence peut donc être paramétrée à la convenance de chaque Cabinet.
 quant aux noms des calques, peu importe pour le Cadastre, mais il faut surtout éviter de
reprendre les mêmes noms que dans la base cadastrale.

er
 1 onglet :

mieux vaut conserver le préfixe R proposé


ici pour les points de rattachement, cette
valeur par défaut étant certainement déjà
adoptée par les inspecteurs du Cadastre.

seront invisibles dans l’extrait cadastral


mais nécessaires à l’application.
 choisir une couleur qui ressort.

*
11
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

 2ème onglet :
mieux vaut conserver le préfixe N
proposé ici pour les points nouveaux,
cette valeur par défaut étant certainement
déjà adoptée par les inspecteurs du
Cadastre.

relatif à la MIL.

 3ème onglet :
mieux vaut conserver le préfixe C
proposé ici pour les points de
construction, cette valeur par défaut étant
certainement déjà adoptée par les
inspecteurs du Cadastre.

relatif à la MIL.

12
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

 4ème onglet :

relatif à la chemise verte.

relatif à l’extrait cadastral.

relatif à la chemise verte.

format du nom du fichier d’échange.

relatif à la MIL.

RESULTAT : les calques nécessaires au fonctionnement du module DMPC Numérique sont créés et les
préfixes des divers points que le module utilise (ici R, C et N) sont définis.
Les valeurs paramétrées deviennent alors valeurs par défaut dans cette boîte de dialogue.

ATTENTION !!

Pour l’écriture du fichier d’échange, Covadis recherche les éléments dans les calques définis dans le
Paramétrage général  une fois le module mis en exploitation, éviter de modifier le nom des
calques, dans la configuration comme dans les dessins.
 utiliser le même paramétrage sur tous les ordinateurs de la société. Ce
paramétrage est stocké dans le fichier COVCADASTRE.INI (répertoire
CONFIG du répertoire d’installation de Covadis - emplacement non
modifiable) que l’on peut recopier sur tous les postes.
 sauf exception, ne pas monter deux DA n’ayant aucun lien entre eux dans un
même dessin.

REMARQUES :

 Si l’on omet de lancer la commande Paramétrage général, la boîte de dialogue correspondante


s’affiche automatiquement dès qu’on lance l’une des commandes du menu DMPC Numérique. En
revanche, la liste des calques risque alors d’être incomplète.

 Champ DMPC de l’onglet Chemise verte : dans le cas où plusieurs parcelles sont concernées, seul le
numéro de parcelle le plus petit figure dans le nom du fichier d’échange.

 Si l’on annule le choix de l’échelle à la création du fichier dessin, un message d’erreur apparaît
jusqu’à ce que la base cadastrale soit importée. Ce n’est pas grave, il suffit de le valider.

 Le champ Nom de l’onglet Chemise verte est utilisé uniquement dans l’extrait cadastral (c’est le nom
de la personne habilitée à signer les DA).

13
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

PHASE 2 : import de la base cadastrale


(PCI vecteur – DXF - pour l’application)

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Import PCI-Vecteur (DXF)

OBJECTIF : importer dans AutoCAD la base cadastrale, ici sous la forme d’un fichier DXF.
Attention : les noms des fichiers sont normalisés et ne doivent pas être modifiés.

BASE REQUISE : un fichier DXF provenant de la DGI.

FICHIER A UTILISER : répertoire DMPC NUMERIQUE\ 00 APPLI DE BASE - parc 11\


CADASTRE DXF\110000AP.DXF.

APPLICATION :

 Lancer la commande :

rechercher le fichier DXF.


 le n° de département n’étant pas décodé,
automatiquement le sélectionner dans la
liste déroulante  le nom de commune
est automatiquement mis à jour.

le paramétrage de l’habillage du DXF se


fait dans le fichier COVCADASTRE.INI du
répertoire CONFIG, dans les lignes de la
rubrique [DAN.DXF.Habillage].

 Valider  le fichier DXF est inséré.


 l’échelle du dessin est automatiquement mise à jour en fonction de celle de la planche :

 valider et ne pas la modifier !


Elle sert au calcul des tolérances.

RESULTAT : la base cadastrale servant au montage du DA (le nom des calques du fichier DXF est
conservé).

REMARQUE :

 Si les sommets des polylignes épaissies présentent un défaut d’affichage (base cadastrale DXF),
lancer la commande CovEdition  Purger  Type de ligne « Continu » puis régénérer le dessin.

14
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

PHASE 3a : identification des anciennes parcelles

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Identification ancienne parcelle

OBJECTIF : fournir les informations cadastrales liées aux parcelles à diviser ou parcelles mères
(numéro, surface graphique et contenance cadastrale…).

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale au format raster ou vecteur.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Lancer la commande pour la parcelle 11 et suivre les opérations 1 à 3 ci-dessous :

ces informations sont récupérées automatiquement.

1) saisir le n° de la parcelle cadastrale.

2) cas d’un support cadastral DXF : permet :


- de zoomer automatiquement sur la parcelle.
- de redessiner son contour et ainsi de récupérer sa
surface graphique (tenant compte de celle
d’éventuelles parcelles incluses).
- d’afficher sa contenance et d’indiquer si elle est
arpentée (infos issues directement du Cadastre).

3) indiquer le nom du DA relatif à cette parcelle par


si celui proposé par défaut ne convient pas.

 Valider et placer à l’écran le texte du numéro de parcelle (ce texte sera à sélectionner dans certaines
des commandes suivantes  surtout ne pas l’effacer !).

 Biffer l’ancien n° de parcelle en vert à l’aide de la commande Covadis 2D  DMPC Numérique


automatique  Habillage  Barré en vert .

RESULTAT : le contour et le numéro de la parcelle à diviser dans les calques indiqués lors du
Paramétrage Général (ici respectivement Cadastre – Parcelle et Cadastre – Textes).

ASTUCES :

 Le nom du DA est repris dans celui du fichier PDF de la chemise verte, et comme nom pour l’onglet
de présentation de l’extrait cadastral. Il faut donc y éviter les caractères refusés par Windows (ex : /,
\ …)

15
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

 En cas de parcelles incluses, le bouton permet de soustraire leur surface graphique


à celle de la parcelle à diviser (noter que la contenance cadastrale tient déjà compte de celle des
parcelles incluses).
 sur une planche cadastrale DXF, la détection des parcelles incluses se fait automatiquement (grâce
aux ) depuis la version 10.1c de Covadis. Ce bouton sert alors simplement à les visualiser.
 sur une planche cadastrale EDIGEO, il faut Sélectionner les parcelles incluses.
 sur une planche cadastrale TIF, il faut Digitaliser les parcelles incluses.
L’exo 1 comporte une parcelle incluse.

 Dans le cas où plusieurs parcelles :


a) sont concernées par la même division  recommencer cette opération pour chaque parcelle en
donnant le même nom de DA à toutes les parcelles concernées (voir les exo 2, 3, 5 et 6).
b) sont concernées par la même division mais font chacune l’objet d’une chemise verte spécifique 
recommencer cette opération pour chaque parcelle en donnant un nom de DA différent à chaque
parcelle concernée par le bouton (voir l’exo 4).
c) font l’objet de divisions totalement indépendantes les unes des autres  créer un dessin par projet
de division et reprendre la démarche en totalité.

 PB EVENTUEL : la parcelle ne sera pas reconnue lors de l’identification des lots si son nom
comporte des espaces. La rééditer pour y remédier (voir remarques ci-dessous).

REMARQUES :

 Pour modifier le paramétrage d’une parcelle identifiée : lancer la commande Covadis 2D  DMPC
Numérique automatique  Edition ancienne parcelle et sélectionner le n° de parcelle issu de
l’identification.
En revanche, pour modifier graphiquement la polyligne digitalisée, il suffit d’étirer ses sommets, ou
d’utiliser les commandes Covadis 3D  Gestion des polylignes 2D  Insérer/Supprimer un
sommet  la surface graphique de la parcelle correspondante se met automatiquement à jour.

 Pour les parcelles ayant fait l’objet d’un arpentage (lors d’un précédent bornage par exemple) : il faut
cocher la case « Arpentée » lors de l’identification (cela est automatique sur une planche cadastrale
DXF). Voir chapitre 4.3.b page 146 pour plus de détails.

16
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

PHASE 3b : mise en place des points de rattachement au Cadastre

Aperçu de la division a réaliser

 où point de rattachement au Cadastre


point nouveau ou de construction
limite nouvelle

Notion de point de construction et de point nouveau

 Lors de la création des points, on distingue les points nouveaux (points Ni sur le schéma ci-dessus)
qui supportent les limites nouvelles, des points de construction (point C1) permettant la création des
points nouveaux (point N5 ici), mais ne supportant pas de limites nouvelles. Ces derniers n’existent
pas toujours.
Cette distinction est essentielle, puisqu’elle est répercutée dans le fichier d’échange destiné au
Cadastre.

17
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

Application

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Point de rattachement au PCI

OBJECTIF : positionner les points de rattachement au Cadastre, qui serviront :


- de base à la détermination des points nouveaux et de construction.
- de sommets de limites nouvelles (ici R3 et R6).

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale et dans lequel les parcelles à diviser
sont identifiées.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 IMPORTANT : il faut définir ces points sur les éléments de la base cadastrale !!
 s’ils appartiennent au contour de parcelle : LES ACCROCHER.
 s’ils figurent des bornes extérieures à la parcelle, des angles de bâtiments (etc) :
- sur une base cadastrale DXF ou EDIGéO : LES ACCROCHER.
- sur une base cadastrale TIF : les cliquer au mieux.

 Lancer la commande :  placer les 6 points de rattachement aux emplacements indiqués sur le
schéma ci-dessous.
 saisir l’indice de chacun des points pour qu’il soit conforme au croquis
terrain simplifie l’application (noter que le radical R provient du
Paramétrage Général).

RESULTAT : les points de rattachement au support cadastral dans les calques indiqués lors du
Paramétrage Général (ici Cadastre – Points et Cadastre – Matricule).

18
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

ASTUCES :

 Modifications :
- si un point de rattachement est mal positionné : il suffit de le déplacer par AutoCAD !
- si l’indice ne convient pas : renommer le point par simple double-clic gauche (garder le radical R)
Inutile de lancer ensuite la commande Covadis 2D  Points topographiques  Créer la liste de
tous les points à l’issue de telles modifications.

REMARQUES :

 Cela ne pose aucun problème de créer des points de rattachement que l’on n’utilisera pas par la suite,
si ce n’est qu’ils figureront dans le fichier d’échange destiné au Cadastre.

 Possibilité de créer automatiquement un point de rattachement à chaque sommet de parcelle par


l’option Polyligne.

 PB EVENTUEL : le bloc point Covadis utilisé se nomme PTCalage (fichier de paramétrage


nommé : DA-PtCalage.BPT). Si Covadis refuse d’insérer ces blocs, c’est que
l’échelle du dessin n’est pas correcte. En effet, le fichier DA-PtCalage.BPT
n’existe que dans les répertoires des échelles Covadis 500e à 5000e qui
correspondent à celles des documents cadastraux.
 lancer la commande Covadis 2D  Echelle du dessin et :
- sélectionner l’échelle correspondant à celle de la planche cadastrale.
- décocher la case « Mise à l’échelle automatique ».

19
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

PHASE 4a : création des points nouveaux et de construction

FONCTIONS : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Point de construction par 2 cotes


 Point nouveau par 2 cotes
 Point nouveau par 3 distances

OBJECTIF : positionner sur la base cadastrale et d’après croquis, les points déterminés par mesure de
deux à trois distances terrain.

BASE REQUISE : - le croquis représentant le projet de division.


- un fichier dessin contenant la base cadastrale, les parcelles diviser identifiées t les
points de rattachement au Cadastre.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :
 Deux méthodes seront employées ici pour le positionnement des points N et C :
a) saisie de deux cotes mesurées sur le terrain et compensées automatiquement par Covadis.
 points de base et point à construire sont alors généralement alignés.
b) saisie de trois distances mesurées sur le terrain (intersection de trois cercles avec compensation).
Nota : mieux vaut éviter de construire un point par intersection de deux cercles seulement (deux
distances), car aucune compensation n’est effectuée.

 Démarche de création des points par deux cotes compensées :


a) sélection du 1er point de base et saisie de la cote terrain.
b) sélection du 2ème point de base et saisie de la cote terrain.
c)  soit valider l’option Alignement  le point créé
est aligné sur le segment virtuel reliant les deux
points de base (schéma de gauche ci-contre).
 soit sélectionner le segment de la parcelle auquel
appartient le point à créer  ce point n’est pas
nécessairement aligné sur les deux points de
base (schéma de droite ci-contre).
d)

- vérifier l’écart et les corrections appliquées aux


distances.
noter que les écarts sont répartis de manière
linéaire en fonction des valeurs de distances et
qu’aucune tolérance n’est prise en compte.

- choisir si l’on dessine lignes de cotation et/ou


flèches de rappel, ou seulement la cote (
Aucune).

- choisir son symbole puis Créer le point si OK.

20
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

Important : il se peut que le segment de projection reliant les deux sommets consécutifs de parcelle
(trait pointillé ci-dessous) se révèle être en fait une ligne brisée sur la planche
cadastrale (traits pleins ci-dessous) :
R R

Ainsi, même dans le cas où les deux points de base semblent situés sur deux
sommets consécutifs de parcelle, il vaut mieux sélectionner le segment cadastral
de projection au plus près du point à créer (trait plein ci-dessus) plutôt que de
valider l’option Alignement. On est alors certain que celui-ci se crée sur la limite
existante de parcelle.

 Démarche de création des points par trois distances :


a) sélection du 1er point de base et saisie de la cote terrain.
b) sélection du 2ème point de base et saisie de la cote terrain.
c) sélection du 3ème point de base et saisie de la cote terrain.
 Covadis calcule le point moyen et demande le paramétrage de ses cotes et de son symbole.

 Application : construire les points nécessaires au montage du DA selon les critères suivants :

 point C1 par deux cotes compensées avec sélection du segment de construction :


à 14.50 m du point R5
à 6.90 m du point R6
 point N2 par deux cotes compensées avec sélection du segment de construction :
à 19.00 m du point R5
à 20.90 m du point R4
 point N3 par trois distances (intersection de trois cercles) :
à 25.00 m du point R1
à 15.20 m du point R2
à 22.20 m du point R6
 point N4 par deux cotes compensées avec validation de l’option Alignement :
à 17.50 m du point N2
à 10.30 m du point N3
 point N5 par deux cotes compensées avec validation de l’option Alignement :
à 2.20 m du point C1
à 20.70 m du point N4

21
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

RESULTATS : - les points nouveaux dans le calque Division – points (sous la forme d’un bloc Covadis
PTNouveau (fichier de paramétrage. : DA-PtNouveau.BPT).
- les points de construction dans le calque Division – Construction (sous la forme d’un
bloc Covadis PTConst (fichier de paramétrage. : DA- PTConst.BPT).
- les lignes de cote et les textes de cotation dans les calques Division – Cotation Lignes
et Division – Cotation Textes.
Ces calques sont les calques par défaut définis dans le Paramétrage Général.

ASTUCES :

 La distinction entre points nouveaux et de construction est essentielle :


- pour le dessin de la limite nouvelle qui ne peut relier que des points R et/ou N.
- pour la création du fichier d’échange destiné au Cadastre.
 possibilité de transformer des points conçus par la mauvaise commande en lançant Covadis 2D
 DMPC Numérique automatique  Edition d’un point .
exemple : transformer des points C en point N ou ajouter une borne sur certains points N.

 Par défaut, les cotes écrites par le module DMPC Numérique comportent deux décimales. Pour
réduire à une seule décimale :
- ouvrir le fichier CovCadastre.INI du répertoire CONFIG du répertoire d’installation de Covadis.
- dans la rubrique [DAN COTE], repérer la ligne CoteDessinNbDec=2
- mettre la valeur à 1 (pas besoin de relancer Covadis).
Nota : ajouter cette ligne à la fin de la rubrique [DAN COTE] si elle n’existe pas.

REMARQUES :

 Pour ajouter une ligne de cotation manquante, il suffit de dessiner une polyligne 2D dans le calque
adéquat : par défaut : Division – Cotation Lignes dans le Paramétrage général.

 Les flèches arrondies accompagnant les cotations linéaires sont des blocs dont l’échelle par défaut
dépend de l’échelle Covadis attribuée au dessin, donc de celle de la planche cadastrale.
Par défaut : ce facteur est de 1 au 1/500, de 2 au 1/1000, de 4 au 1/2000 etc...).

 Méthode de construction par deux cotes compensées : il existe une option accessible par la cmde
Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Paramétrage général permettant de gérer
le mode de compensation.
Accès à cette option : effectuer un CTRL + SHIFT + clic droit entre les boutons OK et Annuler :

 case cochée = fonctionnement initial : l’ECART se réduit au prorata


des distances D1 et D2 et on obtient les distances
cadastrales D1’ et D2’.
 case décochée : fonctionnement nouveau : ce sont D1 et D2 qui varient
au prorata de leur valeur initiale (Covadis calcule des
cercles concentriques successifs), ce qui entraîne la
réduction de l’ECART et on obtient les distances
cadastrales D1’ et D2’.
 Dans un cas classique où les deux points de base et le point à créer sont alignés, les deux options
donnent le même résultat.
(voir schémas page suivante)

22
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

 Dans le cas classique où les deux points de base et le point à créer ne sont pas alignés, le résultat
diffère suivant l’option retenue :

Remarques : - lorsque la case est cochée, il faut absolument que les deux cercles issus des distances
terrain intersectent le même segment pour que le calcul fonctionne.
- le principe est le même quand les cercles de départ s’intersectent.

 Possibilité de déplacer une cote par sa poignée pour optimiser la présentation.

 Rappel : il est également possible de définir ces points par des constructions AutoCAD.

23
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

PHASE 4b : dessin des limites nouvelles

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Limite Nouveau Lot

OBJECTIF : dessiner les limites nouvelles appuyées sur les points nouveaux (Ni) et/ou sur les points de
rattachement au Cadastre (Ri) concernés.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale, les parcelles à diviser identifiées et les
points de rattachement au Cadastre positionnés, et où figurent les points nouveaux.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Lancer la commande et relier ici les points R6, N5, N4 ; puis N2, N4, N3, R3.
Noter qu’il suffit de sélectionner les matricules et qu’il n’est pas nécessaire de s’accrocher !

 Possibilité de coter les segments des limites nouvelles en indiquant la cote mesurée sur le terrain, par
la commande Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Habillage  Cote 1 distance
 sélectionner les matricules des deux points concernés et saisir ensuite la cote terrain dans la boîte
de dialogue :

RESULTAT : les limites nouvelles sous forme de polylignes 2D, ici dans le calque Division – Limites
(défini par défaut dans le Paramétrage Général).

ASTUCE :

 Les bornes placées sur les points nouveaux lors de leur création, occultent tous les éléments qui
passent dessous, à moins que ceux-ci ne soient créés par la suite (c’est le cas des limites
nouvelles). Il faut donc penser à gérer l’ordre d’affichage des objets :
 soit objet par objet par Outils  Ordre de tracé.
 soit calque par calque par CovEdition  Calques  Gestion des priorités (peut se sauvegarder
dans le gabarit). Attention, dans ce dernier cas, l’ordre d’affichage ne sera respecté que si
Covadis est présent sur la machine…

REMARQUE :

 Le sous-menu « Signe de mitoyenneté » permet d’insérer l’un des 8 signes de mitoyenneté


normalisés autorisés par la DGI (utiliser les accrochages AutoCAD pour indiquer tout d’abord le
milieu de la limite nouvelle concernée, puis son extrémité afin d’orienter le symbole).

24
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

PHASE 5a : identification des nouveaux lots - calcul des surfaces compensées – édition de la
chemise verte

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  ID Nouveau Lot

OBJECTIF : identifier les nouveaux lots, calculer les surfaces compensées et éditer la chemise verte qui
sera fournie à la DGI.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale, et le montage du DA jusqu’au dessin
des limites nouvelles.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Lancer la commande à partir du Système de Coordonnées Général (SCG) et constater que :


- le numéro de parcelle est en surbrillance dans la « Liste des parcelles » en haut à gauche de la boîte.
- la parcelle est temporairement hachurée en jaune à l’écran, ce qui signifie qu’encore aucun lot n’y a
été identifié (un hachurage gris marquerait les lots identifiés).

 Zone « Situation ancienne » : - s’assurer de la qualité de la planche : « PV délim » ou « Esquisse ».


(les sections à 2 lettres correspondent normalement à « PV délim »).
- l’échelle annoncée doit correspondre à celle de la planche cadastrale.
Ces deux paramètres participent au calcul de la tolérance, dépendante également du nombre de lots
 terminer la saisie des lots avant de la consulter.

 Utiliser le bouton pour identifier les trois lots par pointage interne.
Pour chaque lot :- pointer à l’intérieur (noter que l’emplacement du clic sera aussi celui de
l’insertion des textes (n° de lot, nom de propriétaire, superficie…).
- vérifier à l’écran l’affichage des pointillés indiquant le contour du lot en cours
d’identification. En cas de problème, quitter la commande puis vérifier que :
 les calques du contour de parcelle et des limites nouvelles sont conformes à
ceux du Paramétrage Général.
 les segments du contour de parcelle et des limites nouvelles délimitent des
zones fermées et ne présentent pas de superposition.

- renseigner la désignation du lot et le nom du


propriétaire (par défaut, le propriétaire de la
parcelle initiale est proposé) :

Nota : dans le cas d’un lot arpenté, cocher la case correspondante et ne pas oublier de saisir la
valeur de la superficie arpentée !!! (voir l’application MIL SA de base).

25
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

 Valider une fois les trois lots identifiés :


 constater qu’ils sont maintenant temporairement hachurés en gris à l’écran.
 valider pour revenir à la boîte de dialogue initiale : constater la présence d’une ligne par lot :

permet de créer les lots par


sélection d’un contour fermé (ce
qui est rarement le cas).

permet de supprimer le lot


sélectionné dans la boîte de
dialogue, et les écritures
correspondantes à l’écran.

permet d’écrire les données à


permet de changer l’ordre des lots dans la liste, l’extérieur du lot si celui-ci est
ordre qui sera repris par la chemise verte trop petit (voir l’exo 2).

Bouton magique : permet


d’effectuer une reconstitution
graphique des lots et un recalcul de
leur surface par parcelles.

concerne les lots à cheval sur


plusieurs parcelles (voir l’exo 3).

 Paramétrer les options « Texte de désignation et contenance » qui gèrent les écritures dans les lots.
Nota : ne pas modifier le contenu des textes des lots par les commandes AutoCAD à l’écran, mais
par la boîte de dialogue ci-dessus.

 Editer la chemise verte en format PDF par le bouton Chemise verte :

26
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

Paramétrer puis valider la boîte précédente et indiquer l’emplacement du ficher PDF qui s’ouvre
automatiquement dès lors qu’un logiciel adéquat est disponible sur l’ordinateur.
 avec le logiciel Acrobat Reader par exemple : possibilité de modifier certains champs pour
l’impression, mais pas de sauvegarder ces modifications.
 avec le logiciel PDF Xchange Viewer – disponible gratuitement sur internet : possibilité de
modifier certains champs pour l’impression et de sauvegarder ces modifications.
(possibilité également d’insérer des images (tampon du cabinet, scanné etc…). Voir chap. 4.1.4.

RESULTAT : les textes relatifs aux nouveaux lots dans le calque Division – Textes (défini par défaut
dans le Paramétrage Général) et le fichier PDF correspondant à la chemise verte, à
imprimer sur un A3 vierge et à faire signer.

ASTUCES :
 Si l’on rouvre un dessin contenant un DA numérique dans lequel la parcelle à diviser est déjà
identifiée, Covadis ne la reconnaît pas dans la commande ID Nouveau Lot .
Malgré le fait que Covadis le lance automatiquement, il faut simplement relancer le Paramétrage
Général et le valider.

 Pour modifier le paramétrage des lots ou pour réécrire la chemise verte une fois la boîte de dialogue
validée, il suffit de relancer la commande ID Nouveau Lot.

 Dans la commande ID Nouveau Lot, à l’écran, les hachurages jaunes marquent les parties des
parcelles mères n’ayant pas encore été identifiées en nouveaux lots tandis que les gris marquent
l’emprise des nouveaux lots déjà identifiés.
En cas de problème, possibilité de remettre à jour le hachurage par le bouton magique puis en
re-sélectionnant le numéro de la parcelle concernée.

REMARQUES :
 Si la tolérance n’est pas respectée, aucune compensation n’est effectuée et Covadis sort une « erreur
cadastre ».
Si la tolérance est respectée, les surfaces des lots seront compensées, sauf :
 la surface de ceux que l’on indique « arpentés » et pour lesquels on saisira la surface terrain :
 la différence entre leur surface compensée et leur surface arpentée sort en « écart cadastre ».
 la compensation qu’ils auraient dû subir est notée entre parenthèses.
 la surface des autres lots est compensée normalement.
 la surface de ceux côtoyant un lot principal couvrant plus de 90 % de la surface de la parcelle
initiale (« règle du 1/10e ») :  la surface du grand lot est obtenue par soustraction des surfaces
graphiques des petits lots à la contenance de la parcelle.
 la surface des petits lots équivaut à leur surface graphique.
 voir l’exo 2 pour plus de détails.

 Le paramétrage des couleurs et échelle des hachures temporaires des parcelles et des lots se fait dans
le fichier COVCADASTRE.INI du répertoire CONFIG, aux lignes : ParcNewHatchColor=40
ParcNewLotHatchColor=253
ParcNewHatchSpace=1.000000

 Ecriture du PDF de la chemise verte par Covadis.


- par défaut, le PDF comprend le fond officiel provenant du Cadastre, et les écritures issues de la
réalisation du DA sous Covadis. On l’imprime donc recto-verso sur une feuille vierge au format
A3 (blanche si cela est accepté par le Cadastre).
- pour les Cabinets qui disposent de chemises vertes vierges provenant du Cadastre, il est possible
d’écrire un PDF dit « simple », et qui ne reprend pas le fond officiel provenant du Cadastre, mais
seulement les écritures issues de la réalisation du DA sous Covadis. Pour cela : lancer la
commande Paramétrage général  4ème onglet : cocher « Format PDF simple ».

27
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

PHASE 5b : production de l’extrait cadastral

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Mise en page – Extrait cadastral

OBJECTIF : créer l’extrait cadastral sous la forme d’une présentation AutoCAD.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant un DA numérique mené jusqu’à l’identification des
nouveaux lots et au calcul des surfaces compensées.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Lancer la commande et visualiser la boîte de dialogue ci-dessous :

- constater la définition automatique (mais modifiable) du « Format » en fonction de la taille de la


parcelle mère et de l’échelle de la planche cadastrale.
- paramétrer la boîte de dialogue ci-dessus (disponible seulement depuis la version 12 de Covadis).

 Valider la commande et constater la création d’une présentation AutoCAD portant le nom du DA.
Selon le cas, un bloc normalisé au format A4 ou A3, portrait ou paysage, est automatiquement inséré
et les informations connues y sont automatiquement renseignées. Les autres informations sont à
renseigner ensuite par édition du bloc (double clic gauche dessus).

RESULTAT : la présentation AutoCAD relative à l’extrait cadastral correspondant au DA et portant le


nom du DA (indiqué lors de l’identification de la parcelle mère).

28
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

ASTUCES :

 La feuille blanche représentant le format d’impression se positionne en paysage par défaut. Pour la
placer en portrait : effectuer un clic droit sur l’onglet de la présentation et lancer la commande
Gestionnaire des mises en page : bouton Modifier et sélectionner la bonne « Orientation du
dessin ».

 Si l’on relance la commande, Covadis proposera d’écraser la présentation précédemment créée :

répondre « non » revient à


annuler l’opération.

 Si l’on veut pré-remplir certaines informations du cartouche ou le modifier, éditer le fichier DWG
correspondant et le compléter.
(fichiers nommés CovCartoucheDAN_A4.DWG et CovCartoucheDAN_A3.DWG, puis
CovCartoucheDAN_A4H.DWG et CovCartoucheDAN_A3H.DWG et stockés dans le répertoire
SUPPORT du répertoire d’installation de Covadis).

REMARQUES :

 La flèche Nord (calque et nom du bloc) est définie dans le Paramétrage général.
Noter que celle-ci ne sera pas représentée si l’utilisateur part d’une planche cadastrale TIF non
lambertisée, ou pour laquelle on ne dispose pas du fichier de géoréférencement (voir l’exo 5).

 PB EVENTUEL : si la présentation ne se crée pas (sans message d’erreur), c’est parce que le nom
du DA (indiqué lors de l’identification de la parcelle mère), contient des
caractères non supportés : / par exemple.
 lancer la commande Covadis 2D  DMPC Numérique automatique 
Edition ancienne parcelle pour modifier le nom du DA.

 En V11, la commande n’affichait pas de boîte de dialogue permettant aisément le choix du format et
de l’échelle de l’extrait. Il fallait effectuer les modifications éventuelles à la main (voir chapitre
4.1.3).

29
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

PHASE 6 : création du fichier d’échange à remettre au Cadastre

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Ecriture du DA Numérique

OBJECTIF : créer le fichier d’échange destiné au Cadastre, et contenant toutes les informations du DA.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant un DA mené jusqu’à l’identification des nouveaux lots.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Lancer la commande :

les icônes permettent de


visualiser la liste des éléments
de la rubrique correspondante.

propre à la méthode par intégration de


lever (MIL).

possibilité de spécifier certains champs


listés en info-bulle.
Ces champs permettent de renseigner auto
des valeurs dépendantes du contenu du
Paramétrage Général et du DMPC (écrire
le nom de ces champs entre [ ] ).

 Covadis retrouve les éléments du DA dans les calques du dessin dont les noms correspondent à
ceux du Paramétrage Général.

 Le bouton Ecrire le fichier permet de créer le fichier d’échange à remettre au Cadastre.

RESULTAT : on obtient le fichier d’échange destiné au Cadastre, nommé ici 110-000-AP-0011_DA.txt


(la définition du nom de fichier est stockée dans le 4ème onglet de la commande
Paramétrage général  rubrique « Format des fichiers »).

30
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

PHASE 7 : contrôle du fichier d’échange obtenu

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Import d’un DA Numérique

OBJECTIF : vérifier le contenu du fichier d’échange obtenu. Facultatif mais recommandé.

BASE REQUISE : base cadastrale et fichier d’échange correspondant au montage du DA.

FICHIER A UTILISER : Nouveau dessin – Brouillon métrique ou gabarit ACADISO.DWT – Echelle


quelconque.

APPLICATION :

 Démarrer un nouveau dessin.

 Importer la base cadastrale (voir phase 2 page 14).

 Lancer la commande Import d’un DA Numérique


 1ère boîte de dialogue : sélectionner le fichier d’échange créé par la phase précédente (ici 110-000-
AP-0011_DA.txt) et valider.
 2ème boîte de dialogue : ANNULER !!! car il n’existe aucun point levé.

 Une fois le résultat constaté, fermer le fichier dessin sans le sauvegarder.

RESULTAT : on obtient - d’une part la visualisation graphique des éléments du DA.


- et d’autre part un fichier récapitulatif portant le nom du fichier d’échange
auquel s’ajoute l’extension _Contrôle.TXT.

REMARQUE :

 L’inspecteur du Cadastre possède un logiciel spécifique lui permettant de relire le fichier d’échange.
Le rendu qu’il obtient n’est donc pas identique à celui proposé par Covadis (notamment au
niveau des couleurs, des lignes de cotations absentes…).

31
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.1 (MT de base) C.RIDÉ

Méthode traditionnelle : conclusion

Documents issus de cette démarche :  la chemise verte au format PDF.


 l’extrait cadastral sous la forme d’une présentation AutoCAD.
 le fichier d’échange ASCII dont le nom est défini dans le 4ème
onglet du Paramétrage général.

Documents à rendre obligatoirement au Cadastre : - le fichier d’échange ASCII.


- la chemise verte imprimée et signée.
- l’extrait cadastral imprimé et signé.

Nota : certains inspecteurs du Cadastre commencent à demander aux géomètres (Septembre 2010) les PDF
des chemises vertes et extraits cadastraux, accompagnés de pouvoirs.

32
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 1.2 (MIL de base) C. RIDÉ

1.2 METHODE PAR INTEGRATION DE LEVER (MIL)

1.2.1 PRINCIPE

L’APPLICATION SUR LE CADASTRE

Elle s’effectue en deux opérations, imposées par le cahier des charges de la DGI :
a) transformation de Helmert : homothétie qui ne déforme pas le dessin et s’appuie sur 3 couples de
points de calage minimum (entre 4 et 8 recommandés par la DGI). Voir schéma n°2 ci-dessous.
b) adaptation : projection perpendiculaire sur les contours des parcelles mères, des points nouveaux
transformés, devant être situés sur des segments du périmètre cadastral (schéma n°3 ci-dessous).
Noter que la deuxième opération est susceptible d’entraîner la déformation des lignes de division, au
niveau de certains alignements droits et de certaines parallèles.

Schéma n°1 : mise en présence de la planche Schéma n°2 : transformation de Helmert


cadastrale et du projet de division

PARCELLE MERE PARCELLE MERE


CADASTRE TRANSFORMEE

PARCELLE MERE PARCELLE MERE LEVEE


LEVEE
LIMITES
LIMITES NOUVELLES
NOUVELLES TRANSFORMEES
CONSTRUITES

R : points de calage/rattachement au Cadastre T : points résultant de la transformation des


(bornes, coins de clôtures ou de bâtiments…). points L et B par Helmert.
L : points levés sur le terrain, correspondant aux -
points R de la planche cadastrale.
 on dispose ici de 5 couples de calage R-L. s
B : points figurant les sommets des limites e
nouvelles, construits au bureau. PARCELLE MERE r
CADASTRE v
-
Schéma n°3 : adaptation a
PARCELLE MERE
s n
TRANSFORMEE
A : points obtenus soit : e t
- par projection perpendiculaire
r LIMITES
v NOUVELLES
d
(adaptation) des points T
a ADAPTEES e
concernés sur les segments
des parcelles mères du n
Cadastre. t b
- par conservation des autres points T, ne devant pas être a
situés sur des segments du périmètre cadastral (pointd s
central sur le schéma ci-contre) e e
- Nota : inutile d’adapter le point T se situant dans l’angle inférieur gauche de la parcelle puisque la limite
b a
nouvelle partira du point R correspondant.
a u
s x
33 e
m
a e
s
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 1.2 (MIL de base) C. RIDÉ

Important : il est recommandé de disposer, au final, de 4 à 5 couples de points de calage minimum,


bien répartis tout autour des parcelles mères à diviser (mais pas nécessairement sur leur
contour).
 mieux vaut lever plus de points de calage/rattachement que le strict minimum, afin de
pouvoir éliminer ceux qui sont mauvais.
 possibilité de prendre des points de rattachement situés hors parcelle mère (autres
bornes, angles de clôtures ou de bâtiments…).

Au final, on obtient :

PARCELLE MERE
CADASTRE

LIMITES
NOUVELLES NOUVEAUX
ADAPTEES LOTS

On constate une cassure dans la nouvelle limite reliant les trois points adaptés. Pour y remédier :
- soit on la redresse à la main AVEC L’ACCORD DE L’INSPECTEUR DU CADASTRE !!
- soit on ne transforme par Helmert que les deux points extrêmes, et l’on construit le point central par
deux cotes compensées par rapport à ces deux extrêmes (cotes à mesurer directement dans le dessin).
 on mêle alors MIL et MT.
- soit on traite la totalité du projet de division par MT.

Nota : possibilité de mêler MIL et MT, mais obligation de n’effectuer qu’un seul calage Helmert !!!

PREPARATION

Sur le terrain : lever les points identifiables à la fois sur le terrain et sur la planche cadastrale, et qui
serviront de points de calage pour la transformation de Helmert (bornes, angles de
clôtures ou de bâtiments…).
Astuce : si certains points de calage (comme des angles de clôtures par exemple) sont
inaccessibles lors du lever, il est possible de les construire au bureau (par
intersection de segments par exemple, etc). Voir l’exo 5.
Au bureau : construire des limites nouvelles et préparer le fichier dessin pour l’application sur le
Cadastre sous Covadis. Cette préparation diffère légèrement selon le mode de traitement
que l’on emploie : traitement semi-automatique (SA) ou traitement automatique (A).
IL EST FORTEMENT RECOMMANDE DE CREER UN NOUVEAU DESSIN NE
CONTENANT QUE LES ELEMENTS NECESSAIRES A L’APPLICATION
CADASTRALE.
Attention : le format du fichier d’échange imposé par la DGI ne prévoit pas la prise en
compte des arcs dans les limites nouvelles puisque l’on n’y récupère que des
coordonnées de points. La règle générale est donc de remplacer les arcs par
une série de segments droits, opération nommée la discrétisation (voir l’exo
3).

34
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 1.2 (MIL de base) C. RIDÉ

REALISATION DU DA NUMERIQUE SOUS COVADIS

Deux démarches sont proposées sous Covadis pour gérer la méthode par intégration de lever (MIL) :
- le traitement semi-automatique (SA)  voir chapitre 1.2.2.
- le traitement automatique (A)  voir chapitre 1.2.3.
Si l’un et l’autre donnent bien évidemment un résultat identique, ils s’appuient sur une préparation
différente des dessins, et sur un mode de fonctionnement globalement plus manuel pour le premier que
pour le deuxième.
Une comparaison des deux types de traitement est présentée au chapitre 2.3.

35
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

1.2.2 APPLICATION DETAILLEE EN MODE SEMI-AUTOMATIQUE (MIL SA)

A) Préparation

PREPARATION SPECIFIQUE DU DESSIN

terrain bureau remarques


lever les points de calage et - éviter les radicaux R, C, N, T, A (en fait
Eléments les éventuels sommets déjà blocs points Covadis. ceux du Paramétrage Général).
existants existants des futures limites  voir points L sur le - possibilité d’en construire au bureau.
nouvelles (bornes, angles de schéma ci-dessous.
- il faut 3 points de calage minimum.
clôtures ou de bâtiments…).
 voir points L sur le
schéma ci-dessous.
- éviter les radicaux R, C, N, T, A (en fait
créer des blocs points ceux du Paramétrage Général).
Eléments Covadis aux sommets des - les numéroter différemment des points
nouveaux
/ limites nouvelles.
 voir points B sur le
schéma ci-dessous. -
de calage (ex : points de calage : 1, 2
etc ; et points nouveaux : 500, 501 etc).
il est intéressant de créer un nouveau jeu
de calques pour les points nouveaux.

ATTENTION :
Le format du fichier d’échange imposé par la DGI ne prévoit pas la prise en compte des arcs dans les
limites nouvelles. Il faut donc les transformer en une suite de segments droits (opération de discrétisation)
par la commande Covadis 2D  Polylignes  Suppression arcs de polylignes
(voir l’exo 3).

CONCLUSION :

SONT NECESSAIRES A L’APPLICATION :


uniquement des blocs points (en gras ci-contre).
 les points levés L.
 les points construits au bureau aux sommets
des limites nouvelles : B. PARCELLE MERE
LEVEE
RECOMMANDATION :
il est préférable d’effectuer une copie du dessin LIMITES
que l’on épure, afin de : NOUVELLES
 ne garder que les éléments levés et dessinés CONSTRUITES
utiles au DMPC, surtout au niveau des blocs
points (voir schéma ci-contre).
 pouvoir éliminer les arcs par discrétisation
sans toucher au projet initial.

PREPARATION SPECIFIQUE DE LA BASE CADASTRALE

Les indices des points de calage R devront être identiques à ceux des points levés correspondants (R2
avec L2, R33 avec L33…).

36
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

REALISATION DU DA NUMERIQUE SOUS COVADIS

1 5 6a 6b 6c 8 9
2 3 7

Phase 1  Configuration générale


a) indication des calques utilisés pour - dessiner les éléments relatifs au montage du DA.
- sélectionner ces éléments pour les retranscrire dans
le fichier d’échange destiné au Cadastre.
b) saisie des coordonnées du Cabinet figurant dans la chemise verte et dans l’extrait
cadastral ; définition des noms des fichiers produits par le module ; entre autres.
Phase 2  Import de la base cadastrale
au format raster (TIF) ou vecteur (DXF ou EdiGEO).
Phase 3  Identification des anciennes parcelles
récupération de leur surface graphique sur la planche cadastrale et indication de leur
contenance cadastrale.
Phase 4  Insertion du dessin contenant le projet de division sur la base cadastrale
à effectuer hors du module DMPC Numérique, par les commandes AutoCAD.
Phase 5  Mise en place des points de calage/rattachement au Cadastre
en faisant coïncider leurs indices avec ceux des points levés correspondants.
Phase 6  Montage du DA
a) réalisation de la transformation de Helmert (prise en compte de la tolérance cadastrale).
b) adaptation des points nouveaux périmétriques sans notion de tolérance (et conservation
des points nouveaux « centraux »).
c) dessin des limites nouvelles.
Phase 7  Gestion des lots – Edition de la chemise verte et de l’extrait cadastral
a) Identification des nouveaux lots – calcul des compensations et/ou des écarts – édition de
la chemise verte.
b) production de l’extrait cadastral.
Phase 8  Ecriture des fichiers d’échange à remettre au Cadastre
Phase 9  Contrôle des fichiers d’échange obtenus

REMARQUE

Il est possible de compléter un traitement par Méthode par Intégration de Lever (MIL) par quelques
constructions (méthode traditionnelle – MT).

37
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

B) Application détaillée

PHASE 1 : configuration générale

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Num. semi-automatique  Paramétrage général

OBJECTIFS : - indiquer à Covadis l’arborescence des calques contenant les éléments utiles au DA.
- pré-remplir la partie de la chemise verte relative aux coordonnées du Cabinet.
- définir les noms des fichiers produits par le module.

BASE REQUISE : /

FICHIER A UTILISER : Nouveau dessin (Brouillon métrique ou gabarit ACADISO.DWT / Echelle


Covadis quelconque).

APPLICATION :

 AU PREALABLE, IL EST INDISPENSABLE DE CREER UN NOUVEAU DESSIN (brouillon


métrique ou gabarit Acadiso.dwt) ET DE L’ENREGISTRER (répertoire de formation).

 Lancer la commande :
 de manière générale dans les trois premiers onglets, il est nécessaire d’apporter un soin tout
particulier à la couleur et au style d’écriture des éléments visibles dans l’extrait cadastral.
Voir les éléments repérés par une * ci-après.
 les éléments non repérés ci-après n’interviennent que lors de l’application et seront absents de
l’extrait cadastral. Leur apparence peut donc être paramétrée à la convenance de chaque Cabinet.
 quant aux noms des calques, peu importe pour le Cadastre, mais il faut surtout éviter de
reprendre les mêmes noms que dans la base cadastrale.

er
 1 onglet :

mieux vaut conserver le préfixe R proposé


ici pour les points de rattachement, cette
valeur par défaut étant certainement déjà
adoptée par les inspecteurs du Cadastre.

seront invisibles dans l’extrait cadastral


mais nécessaires à l’application.
 choisir une couleur qui ressort.

*
38
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

 2ème onglet :
mieux vaut conserver le préfixe N
proposé ici pour les points nouveaux,
cette valeur par défaut étant certainement
déjà adoptée par les inspecteurs du
Cadastre.

relatif à la MIL ; invisible dans l’extrait


cadastral.

 3ème onglet :
mieux vaut conserver le préfixe C
proposé ici pour les points de
construction, cette valeur par défaut étant
certainement déjà adoptée par les
inspecteurs du Cadastre.

relatif à la MIL :
mieux vaut conserver les préfixes T et A
proposés ici pour les points transformés et
adaptés, ces valeurs par défaut étant
certainement déjà adoptées par les
inspecteurs du Cadastre.

39
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

 4ème onglet :

relatif à la chemise verte.

relatif à l’extrait cadastral.

relatif à la chemise verte.

format du nom du fichier d’échange.

relatif à la MIL :
 fichier de coordonnées complétant celui
d’échange.
 fichier récapitulant le calage de Helmert.

RESULTAT : les calques nécessaires au fonctionnement du module DMPC Numérique sont créés et les
préfixes des divers points que le module utilise (ici R, C, N, T et A) sont définis.
Les valeurs paramétrées deviennent alors valeurs par défaut dans cette boîte de dialogue.

ATTENTION !!

Pour l’écriture du fichier d’échange, Covadis recherche les éléments dans les calques définis dans le
Paramétrage général  une fois le module mis en exploitation, éviter de modifier le nom des
calques, dans la configuration comme dans les dessins.
 utiliser le même paramétrage sur tous les ordinateurs de la société. Ce
paramétrage est stocké dans le fichier COVCADASTRE.INI (répertoire
CONFIG du répertoire d’installation de Covadis - emplacement non
modifiable) que l’on peut recopier sur tous les postes.
 sauf exception, ne pas monter deux DA n’ayant aucun lien entre eux dans un
même dessin.

REMARQUES :

 Si l’on omet de lancer la commande Paramétrage général, la boîte de dialogue correspondante


s’affiche automatiquement dès qu’on lance l’une des commandes du menu DMPC Numérique. En
revanche, la liste des calques risque alors d’être incomplète.

 Champ DMPC de l’onglet Chemise verte : dans le cas où plusieurs parcelles sont concernées, seul le
numéro de parcelle le plus petit figure dans le nom du fichier d’échange.

 Si l’on annule le choix de l’échelle à la création du fichier dessin, un message d’erreur apparaît
jusqu’à ce que la base cadastrale soit importée. Ce n’est pas grave, il suffit de le valider.

 Le champ Nom de l’onglet Chemise verte est utilisé uniquement dans l’extrait cadastral (c’est le nom
de la personne habilitée à signer les DA).

40
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

PHASE 2 : import de la base cadastrale


(PCI vecteur – DXF - pour l’application)

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Import PCI-Vecteur (DXF)

OBJECTIF : importer dans AutoCAD la base cadastrale, ici sous la forme d’un fichier DXF.
Attention : les noms des fichiers sont normalisés et ne doivent pas être modifiés.

BASE REQUISE : un fichier DXF provenant de la DGI.

FICHIER A UTILISER : répertoire DMPC NUMERIQUE\ 00 APPLI DE BASE - parc 11\


CADASTRE DXF\110000AP.DXF.

APPLICATION :

 Lancer la commande :

rechercher le fichier DXF.


 le n° de département n’étant pas décodé,
automatiquement le sélectionner dans la
liste déroulante  le nom de commune
est automatiquement mis à jour.

le paramétrage de l’habillage du DXF se


fait dans le fichier COVCADASTRE.INI du
répertoire CONFIG, dans les lignes de la
rubrique [DAN.DXF.Habillage].

 Valider  le fichier DXF est inséré.


 l’échelle du dessin est automatiquement mise à jour en fonction de celle de la planche :

 valider et ne pas la modifier !


Elle sert au calcul des tolérances.

RESULTAT : la base cadastrale servant au montage du DA (le nom des calques du fichier DXF est
conservé).

REMARQUE :

 Si les sommets des polylignes épaissies présentent un défaut d’affichage (base cadastrale DXF),
lancer la commande CovEdition  Purger  Type de ligne « Continu » puis régénérer le dessin.

41
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

PHASE 3 : identification des anciennes parcelles

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Identification ancienne parcelle

OBJECTIF : fournir les informations cadastrales liées aux parcelles à diviser ou parcelles mères
(numéro, surface graphique et contenance cadastrale…).

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale au format raster ou vecteur.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Lancer la commande pour la parcelle 11 et suivre les opérations 1 à 3 ci-dessous :

ces informations sont récupérées automatiquement.

1) saisir le n° de la parcelle cadastrale.

2) cas d’un support cadastral DXF : permet :


- de zoomer automatiquement sur la parcelle.
- de redessiner son contour et ainsi de récupérer sa
surface graphique (tenant compte de celle
d’éventuelles parcelles incluses).
- d’afficher sa contenance et d’indiquer si elle est
arpentée (infos issues directement du Cadastre).

3) indiquer le nom du DA relatif à cette parcelle par


si celui proposé par défaut ne convient pas.

 Valider et placer à l’écran le texte du numéro de parcelle (ce texte sera à sélectionner dans certaines
des commandes suivantes  surtout ne pas l’effacer !).

 Biffer l’ancien n° de parcelle en vert à l’aide de la commande Covadis 2D  DMPC Numérique


automatique  Habillage  Barré en vert .

RESULTAT : le contour et le numéro de la parcelle à diviser dans les calques indiqués lors du
Paramétrage Général (ici respectivement Cadastre – Parcelle et Cadastre – Textes).

ASTUCES :

 Le nom du DA est repris dans celui du fichier PDF de la chemise verte, et comme nom pour l’onglet
de présentation de l’extrait cadastral. Il faut donc y éviter les caractères refusés par Windows (ex : /,
\ …)

42
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

 En cas de parcelles incluses, le bouton permet de soustraire leur surface graphique


à celle de la parcelle à diviser (noter que la contenance cadastrale tient déjà compte de celle des
parcelles incluses).
 sur une planche cadastrale DXF, la détection des parcelles incluses se fait automatiquement (grâce
aux ) depuis la version 10.1c de Covadis. Ce bouton sert alors simplement à les visualiser.
 sur une planche cadastrale EDIGEO, il faut Sélectionner les parcelles incluses.
 sur une planche cadastrale TIF, il faut Digitaliser les parcelles incluses.
L’exo 1 comporte une parcelle incluse.

 Dans le cas où plusieurs parcelles :


a) sont concernées par la même division  recommencer cette opération pour chaque parcelle en
donnant le même nom de DA à toutes les parcelles concernées (voir les exo 2, 3, 5 et 6).
b) sont concernées par la même division mais font chacune l’objet d’une chemise verte spécifique 
recommencer cette opération pour chaque parcelle en donnant un nom de DA différent à chaque
parcelle concernée par le bouton (voir l’exo 4).
c) font l’objet de divisions totalement indépendantes les unes des autres  créer un dessin par projet
de division et reprendre la démarche en totalité.

 PB EVENTUEL : la parcelle ne sera pas reconnue lors de l’identification des lots si son nom
comporte des espaces. La rééditer pour y remédier (voir remarques ci-dessous).

REMARQUES :

 Pour modifier le paramétrage d’une parcelle identifiée : lancer la commande Covadis 2D  DMPC
Numérique automatique  Edition ancienne parcelle et sélectionner le n° de parcelle issu de
l’identification.
En revanche, pour modifier graphiquement la polyligne digitalisée, il suffit d’étirer ses sommets, ou
d’utiliser les commandes Covadis 3D  Gestion des polylignes 2D  Insérer/Supprimer un
sommet  la surface graphique de la parcelle correspondante se met automatiquement à jour.

 Pour les parcelles ayant fait l’objet d’un arpentage (lors d’un précédent bornage par exemple) : il faut
cocher la case « Arpentée » lors de l’identification (cela est automatique sur une planche cadastrale
DXF). Voir chapitre 4.3.b page 146 pour plus de détails.

43
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

PHASE 4 : insertion du dessin contenant le projet de division sur la base cadastrale

FONCTIONS : d’AutoCAD.

OBJECTIF : importer le projet de division sur la base cadastrale.

BASE REQUISE : le fichier dessin contenant la base cadastrale et celui contenant le projet de division
préparé pour le module DMPC Numérique.

FICHIER A UTILISER : répertoire DMPC NUMERIQUE\ 00 APPLI DE BASE - parc 11\


00 PARC 11.DWG

APPLICATION :

 Ouvrir le fichier 00 PARC 11.DWG.


 visualiser : - les points levés au nombre de 9
( 9 points de calage potentiels).
- les points nouveaux aux sommets
des limites nouvelles, au nombre
de 7 (numérotés à partir de 500).

 Importer le projet de division sur la base cadastrale


Les levers étant généralement géoréférencés (ce qui est le cas ici), il est fortement indiqué de copier
le projet en conservant ses coordonnées, et sans le convertir en bloc !!
- placer les deux DWG côte à côte par la commande AutoCAD Fenêtre  Mosaïque verticale (qui
agit sur tous les DWG ouverts et non réduits), on obtient :

44
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

- rendre courant le DWG contenant le projet de division et y sélectionner les objets strictement
nécessaires à la réalisation du DA (ici la totalité des objets dans le dessin de gauche).
- effectuer un clic droit maintenu sur la souris et glisser la sélection dans le DWG voisin.
- relâcher le bouton droit de la souris  Coller dans les coordonnées originales.
Nota : possibilité de passer également par un copier avec point de base/coller.

 on obtient :

Il est maintenant possible de fermer le fichier contenant le projet de division.

RESULTAT : le projet de division ramené sur la base cadastrale.

ATENTION :

 Dans le cas où le lever n’a pas été géoréférencé, ou dans le cas où la base cadastrale est un fichier
TIF non lambertisé, on procédera différemment (voir l’exo 5, page 123)

REMARQUES :

 Deux situations bloquent le glisser/déposer :


a) une commande en cours dans le dessin d’arrivée.
b) un paramétrage particulier des options AutoCAD : dans Outils  Options, onglet Préférences
utilisateur : - veiller à ce que la case « Menus contextuels dans la zone de dessin » soit cochée
- bouton Signification du bouton droit : cocher partout « Menu contextuel… ».

45
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

PHASE 5 : mise en place des points de rattachement au Cadastre

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Num. semi-automatique  Point de rattachement au PCI

OBJECTIF : positionner sur le Cadastre les points de rattachement :


- correspondant aux points levés, et servant à la constitution des couples de calage.
- correspondant à des sommets de limites nouvelles (ici R26).

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale (avec les parcelles à diviser
identifiées), et le projet de division.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 IMPORTANT :

a) en traitement Semi-Automatique (SA), les indices des points de rattachement doivent être
identiques à ceux des points levés correspondants. En effet, les couples servant au calage de
Helmert sont reconstitués automatiquement entre points de rattachement (Ri) et points levés
d’après leurs indices, et ceci quel que soit leur éloignement l’un par rapport à l’autre :

 création du point de rattachement R.25


correspondant au point levé 25.
 création du point de rattachement R.26
correspondant au point levé 26.
etc…

b) il faut définir ces points sur les éléments de la base cadastrale !!


 s’ils appartiennent au contour de parcelle : LES ACCROCHER.
 s’ils figurent des bornes extérieures à la parcelle, des angles de bâtiments (etc) :
- sur une base cadastrale DXF ou EDIGéO : LES ACCROCHER.
- sur une base cadastrale TIF : les cliquer au mieux.
c) attention à ne pas s’accrocher sur le contour des bornes (car sur les planches cadastrales DXF
et EDIGEO, elles sont représentées par une suite de segments droits et non par des cercles).

 Lancer la commande : - placer manuellement les 8 points de rattachement correspondant aux


sommets levés de la parcelle.
- placer manuellement le point de rattachement correspondant à la borne
levée, externe au périmètre :

- voir schéma page suivante -

46
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

RESULTAT : les points de rattachement au support cadastral dans les calques indiqués lors du
Paramétrage Général (ici Cadastre – Points et Cadastre – Matricule).

ASTUCES :
 Modifications :
- si un point de rattachement est mal positionné : il suffit de le déplacer par AutoCAD !
- si l’indice ne convient pas : renommer le point par simple double-clic gauche (garder le radical R).
Inutile de lancer ensuite la commande Covadis 2D  Points topographiques  Créer la liste de
tous les points à l’issue de telles modifications.

 Attention : dans le cas où les limites nouvelles s’appuient sur l’existant (une borne existante par
exemple, comme ce sera le cas ici au point indiqué par une flèche sur le schéma ci-
dessus), il faut absolument créer les points de rattachement correspondants, même si on
ne les utilise pas pour le calage de Helmert.

REMARQUES :

 Cela ne pose aucun problème de créer des points de rattachement que l’on n’utilisera pas par la suite,
si ce n’est qu’ils figureront dans le fichier d’échange destiné au Cadastre.

 PB EVENTUEL : le bloc point Covadis utilisé se nomme PTCalage (fichier de paramétrage


nommé : DA-PtCalage.BPT). Si Covadis refuse d’insérer ces blocs, c’est que
l’échelle du dessin n’est pas correcte. En effet, le fichier DA-PtCalage.BPT
n’existe que dans les répertoires des échelles Covadis 500e à 5000e qui
correspondent à celles des documents cadastraux.
 lancer la commande Covadis 2D  Echelle du dessin et :
- sélectionner l’échelle correspondant à celle de la planche cadastrale.
- décocher la case « Mise à l’échelle automatique »

47
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

PHASE 6a : réalisation de la transformation de Helmert

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Num. semi-automatique  Calage et points transformés

OBJECTIFS : par une transformation de Helmert, ajuster au mieux la taille, la position et l’orientation
du projet aux parcelles concernées. Cette opération requiert deux phases :
1) contrôler les couples servant au calage de Helmert, et la qualité de la transformation.
2) transformer les sommets des limites nouvelles.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale (parcelles à diviser identifiées et
points de rattachement mis en place) et le projet de division (groupé).

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Rappel : la constitution des couples de calage est automatique : à chaque point préfixé R, Covadis
tente d’associer un point de même indice quelle que soit sa position dans le dessin.
 les éventuels radicaux des points levés doivent être différents de R (mais aussi de T, A,
C et N – voir le Paramétrage Général).
 le projet de division ne doit pas comporter plusieurs points de même indice (ex : 38 et
S.38) car la commande ne se lancerait pas :

 Lancer la fonction :
1) zone « Calage Helmert »
- contient les couples constitués
automatiquement d’après les
indices.
Nota : les points levés entrant dans
les couples de calage sont
grisés dans la zone « Points
à transformer » (non
éditables) car ils sont
obligatoirement transformés
2) zone « Points à transformer »
les points levés ne faisant pas partie
des couples de calage seront :
 transformés par Helmert si la
case « T » est cochée.
 non transformés si la case « T »
est décochée. Ils ne seront alors
pas accessibles pour la création
ultérieure des points adaptés
qui supporteront les limites
nouvelles.

48
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

 Fonctionnement :
0) Type de plan : - il est décodé automatiquement sur les bases TIF (depuis la V12.0g) et DXF (pas
sur les bases EDIGEO). Voir les remarques.
- il influe sur le calcul de la tolérance.
1) Contrôle du calage de Helmert :
a) Vérification des couples :
 On peut éventuellement - contrôler le bon positionnement des points de rattachement sur le
Cadastre.
- vérifier la composition des couples (une erreur pourrait provenir
d’une mauvaise numérotation des points R lors de leur création).
 pour cela, sélectionner successivement le n° de chaque couple  Covadis zoome dessus à
l’écran (en jaune : le point de rattachement ; en rouge le point levé précalé ; en vert le
futur point transformé et le cercle noir centré sur le point R marque la tolérance).
Nota : - cliquer sur le titre d’une des colonnes pour revenir au zoom précédent.
- on accède aux zoom par les icônes
 pour toute modification : annuler la commande, agir sur le dessin puis relancer la commande.
b) Vérification de l’EMQ :
 Elle doit rentrer dans la tolérance indiquée en-haut de la boîte de dialogue, sous peine d’un
refus de la part de l’inspecteur du Cadastre.
 pour l’affiner : - repérer et sélectionner le couple présentant l’écart le plus important parmi
ceux figurant en rouge (ce sont ceux présentant un écart hors tolérance).
- décocher la case A/C correspondante et constater la mise à jour de la
valeur de l’EMQ.
- continuer ainsi jusqu’à obtenir une EMQ dans la tolérance, tout en
maintenant une répartition homogène des couples sur la zone
concernée.
 pour finaliser cette opération : - Annuler la commande.
- renommer les point de rattachement R que l’on a décochés
afin de casser les couples correspondants (en utilisant un
indice inusité : ajouter, par exemple, 10000 à l’indice :
R.26 devient alors R.10026).
- relancer la commande en validant le message
d’avertissement.
Nota : - il est possible de conserver des couples dont l’écart est hors tolérance, dès lors que
l’EMQ est dans la tolérance.
- dans le cas où dissocier un couple isolé reste la seule manière de faire rentrer l’EMQ
dans la tolérance, avertir l’inspecteur du Cadastre de la décision prise évite les rejets.
- ne conserver que 3 couples de calage est insuffisant. Il en faudrait 5 en moyenne,
correctement répartis tout autour de la parcelle concernée.

Application

- Constater que l’EMQ est hors tolérance.


- Rechercher dans la liste le plus grand des écarts : il concerne le couple R.31-31.
- Sélectionner ce couple pour zoomer dessus et constater qu’il est possible de le désactiver puisque
l’on dispose encore du couple R.32-32.
- Décocher ce couple et constater que l’EMQ est toujours hors tolérance.
- Le plus grand des écarts concerne alors le couple R.26-26.
- Sélectionner ce couple pour zoomer dessus et constater qu’il est possible de le désactiver puisque
l’on dispose encore du couple R.25-25.
- Décocher ce couple et constater que l’EMQ est enfin dans la tolérance, même si deux couples
présentent encore des écarts excessifs  conserver ce calage pour la formation.
- Annuler la commande et renommer les points R.31 et R.26 resp. en R.10031 et R.10026

49
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

2) Points à transformer :
Parmi les points accessibles, ne cocher que les sommets de limites nouvelles ne
correspondant pas à un point de rattachement.
En effet, dans le cas où un sommet de limite nouvelle correspond à un point existant du Cadastre
(ici le point 26), il coïncidera au point de rattachement correspondant. Deux cas possibles :
 soit le couple de calage est conservé pour la transformation de Helmert et le sommet de limite
nouvelle est forcément transformé mais non utilisé pour l’adaptation.
 soit le couple de calage est dissocié et le sommet de limite nouvelle n’a pas à être transformé
(il faut donc le décocher).

Application

Décocher ici les points 26 et 31 pour ne traiter que les points 500 à 506.

Nota : effectuer une copie du fichier projet que l’on épure permet de n’avoir à traiter ici que les
points nécessaires (il est cependant possible de supprimer les points T indésirables par la
suite dans le dessin).

3) Bouton Créer les points pour approuver la transformation.

RESULTAT : les points du projet transformés par la méthode de Helmert. Constater leur préfixe T et
leur présence en vert dans le calque des Points de construction (défini par défaut dans le
Paramétrage Général).

IMPORTANT :

 Ne pas supprimer le projet de division du dessin, car Covadis récupère les coordonnées de ses
points pour l’un de ses fichiers d’échange (geler ses calques).

REMARQUES :

 Noter l’écriture d’un fichier ASCII récapitulant les données du calage et dont le nom est défini dans
le 4ème onglet du Paramétrage Général ; à ne pas fournir officiellement au Cadastre.

 Si l’on veut relancer la fonction de calage, il faut détruire les points T.

 La notion de « Type de plan » est codée sur deux chiffres dans les bases cadastrales :
01  plan régulier établi avant le 20/03/1980
02  plan non régulier  les types 01, 03, 04 et 05 définissent des
03  plan de qualité P3 plans cadastraux réguliers.
04  plan de qualité P4  le type 02 définit des plans cadastraux non
05  plan de qualité P5 réguliers.

50
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

PHASE 6b : adaptation des points nouveaux périmétriques

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Num. semi-automatique  Point adapté

OBJECTIF : projeter perpendiculairement les points transformés concernés, sur les limites cadastrales.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale (parcelle à diviser identifiée et points
de rattachement mis en place) et les points du projet transformés par Helmert.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Cette opération a pour but de raccrocher les extrémités des limites nouvelles touchant une limite
ancienne, sur le contour de la parcelle cadastrale par projection perpendiculaire. En théorie, seuls les
points T correspondant à ces extrémités sont à traiter. On les appellera ici points « périmétriques ».
Toutefois, l’application Covadis demande également de traiter les sommets intermédiaires des
limites nouvelles, dont on conserve alors la position.
Nota : les points périmétriques T correspondant à un point de rattachement (que le couple
correspondant soit constitué ou dissocié) ne sont pas à traiter puisque la limite nouvelle
s’accroche au point de rattachement.

 Pour chaque point périmétrique à projeter (ici T.502 et T.506) : sélectionner le point transformé T
puis le segment du contour de parcelle correspondant et valider :
- constater sur le dessin la marque rouge situant le point
transformé T et la marque verte situant le futur point adapté A.

- Attention : si le segment sélectionné n’est pas en face du


point à projeter, l’adaptation ne peut avoir lieu et le point
A s’accroche alors à l’extrémité la plus proche du segment
 la « Méthode d’adaptation » affiche alors Accrochage.
 annuler la commande et recommencer en sélectionnant
le bon segment.

- aucune tolérance n’est prise en compte !!!

 Pour chaque point à conserver (ici T.500, T.501, T.503, T.504 et T.505) : sélectionner le point
transformé T puis valider :

 Important : au niveau du point levé n° 26, la limite nouvelle s’appuiera sur le point de rattachement
correspondant, cela même si le couple avait été conservé et un point T.26 calculé.

51
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

RESULTAT : les points adaptés obtenus, soit par projection perpendiculaire, soit par conservation des
points précédemment transformés.
Constater leur préfixe A et leur présence en rouge dans le calque des Points nouveaux
(défini par défaut dans le Paramétrage Général).

IMPORTANT :

 C’est à ce stade que des déformations peuvent intervenir (perte des alignements et des
parallélismes…). Voir la rubrique « Astuce » de la phase suivante.

ASTUCE :
 Pour réparer un oubli, possibilité de rajouter un symbole de borne ou de piquet sur les points A par la
commande Covadis 2D  DMPC Num. semi-automatique  Edition d’un point

52
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

PHASE 6c : dessin des limites nouvelles

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Num. semi-automatique  Limite Nouveau Lot

OBJECTIF : dessiner les limites nouvelles appuyées sur les points adaptés (Ai) et/ou sur les points de
rattachement au Cadastre (Ri) concernés.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale (parcelle à diviser identifiée et points
de rattachement mis en place) et les points du projet adaptés.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Lancer la commande et relier ici les points R.10026, A.500 et A.501, puis A.502, A.501, A.503,
A.504, A.505 et A.506.
Noter qu’il suffit de sélectionner les matricules et qu’il est inutile d’accrocher les points !

RESULTAT : les limites nouvelles sous forme de polylignes 2D, ici dans le calque Division – Limites
(défini par défaut dans le Paramétrage Général).

IMPORTANT :

 Rappel : ne pas supprimer le projet de division du dessin, car Covadis récupère les coordonnées
des points précalés pour l’un de ses fichiers d’échange (geler ses calques).

 Les sommets des limites nouvelles ayant été mis en place par transformation de Helmert puis par
adaptation, aucune cote n’est à fournir dans le fichier d’échange, sauf pour les éventuels points
nouveaux ou de construction (Ni ou Ci) que l’on construirait par des cotes.

ASTUCE :

 Le dessin des limites nouvelles intégrées à la planche cadastrale présente certaines discordances avec
la réalité, notamment au niveau du segment R.10026-A.500 et du décrochement A.504-A.505-A.506.
Mis à part laisser le résultat tel quel, trois solutions sont possibles :
- soit détruire les T et A posant problème, puis les reconstruire par des cotes (MT).
- soit traiter la totalité du projet de division par chaînage (MT).
- soit encore déplacer les points A concernés, en prévenant l’inspecteur du Cadastre !!

REMARQUE :

 Le sous-menu « Signe de mitoyenneté » permet d’insérer l’un des 8 signes de mitoyenneté


normalisés autorisés par la DGI (utiliser les accrochages AutoCAD pour indiquer tout d’abord le
milieu de la limite nouvelle concernée, puis son extrémité afin d’orienter le symbole).

53
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

PHASE 7a : identification des nouveaux lots - calcul des surfaces compensées – édition de la
chemise verte

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Num. semi-automatique  ID Nouveau Lot

OBJECTIF : identifier les nouveaux lots, calculer les surfaces compensées et éditer la chemise verte qui
sera fournie à la DGI.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale, et le montage du DA jusqu’au dessin
des limites nouvelles.

FICHIER A UTILISER : Même fichier

APPLICATION :

 Lancer la commande à partir du Système de Coordonnées Général (SCG) et constater que :


- le numéro de parcelle est en surbrillance dans la « Liste des parcelles » en haut à gauche de la boîte
- la parcelle est temporairement hachurée en jaune à l’écran, ce qui signifie qu’encore aucun lot n’y
a été identifié (un hachurage gris marquerait les lots identifiés).

 Zone « Situation ancienne » : - s’assurer de la qualité de la planche : « PV délim » ou « Esquisse »


(les sections à 2 lettres correspondent normalement à « PV délim »).
- l’échelle annoncée doit correspondre à celle de la planche cadastrale.
Ces deux paramètres participent au calcul de la tolérance, dépendante également du nombre de lots
 terminer la saisie des lots avant de la consulter.

 Utiliser le bouton pour identifier les trois lots par pointage interne.
Pour chaque lot :- pointer à l’intérieur (noter que l’emplacement du clic sera aussi celui de
l’insertion des textes (n° de lot, nom de propriétaire, superficie…).
- vérifier à l’écran l’affichage des pointillés indiquant le contour du lot en cours
d’identification. En cas de problème, quitter la commande puis vérifier que :
 les calques du contour de parcelle et des limites nouvelles sont conformes à
ceux du Paramétrage Général.
 les segments du contour de parcelle et des limites nouvelles délimitent des
zones fermées et ne présentent pas de superposition.
- renseigner la désignation du lot et le cas d’un lot arpenté : (le lot c par
nom du propriétaire (par défaut, le exemple ici) : cocher la case
propriétaire de la parcelle initiale est correspondante et ne pas oublier de
proposé) : saisir la valeur de la superficie
arpentée :

54
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

 Valider une fois les trois lots identifiés :


 constater qu’ils sont maintenant temporairement hachurés en gris à l’écran.
 valider pour revenir à la boîte de dialogue initiale : constater la présence d’une ligne par lot :

permet de créer les lots par


sélection d’un contour fermé (ce
qui est rarement le cas).

permet de supprimer le lot


sélectionné dans la boîte de
dialogue, et les écritures
correspondantes à l’écran.

permet d’écrire les données à


permet de changer l’ordre des lots dans la liste, l’extérieur du lot si celui-ci est
ordre qui sera repris par la chemise verte trop petit (voir l’exo 2).

Bouton magique : permet


d’effectuer une reconstitution
graphiques des lots et un recalcul
de leur surface par parcelles.

concerne les lots à cheval sur


plusieurs parcelles (voir l’exo 3).

 Paramétrer les options « Texte de désignation et contenance » qui gèrent les écritures dans les lots
Nota : ne pas modifier le contenu des textes des lots par les commandes AutoCAD à l’écran, mais
par la boîte de dialogue ci-dessus.

 Editer la chemise verte en format PDF par le bouton Chemise verte :

55
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

Paramétrer puis valider la boîte précédente et indiquer l’emplacement du ficher PDF qui s’ouvre
automatiquement dès lors qu’un logiciel adéquat est disponible sur l’ordinateur.
 avec le logiciel Acrobat Reader par exemple : possibilité de modifier certains champs pour
l’impression, mais pas de sauvegarder ces modifications.
 avec le logiciel PDF Xchange Viewer – disponible gratuitement sur internet : possibilité de
modifier certains champs pour l’impression et de sauvegarder ces modifications.
(possibilité également d’insérer des images (tampon du cabinet, scanné etc…). Voir chap. 4.1.4.

RESULTAT : les textes relatifs aux nouveaux lots dans le calque Division – Textes (défini par défaut
dans le Paramétrage Général) et le fichier PDF correspondant à la chemise verte, à
imprimer sur un A3 vierge et à faire signer.

ASTUCES :
 Si l’on rouvre un dessin contenant un DA numérique dans lequel la parcelle à diviser est déjà
identifiée, Covadis ne la reconnaît pas dans la commande ID Nouveau Lot .
Malgré le fait que Covadis le lance automatiquement, il faut simplement relancer le Paramétrage
Général et le valider.

 Pour modifier le paramétrage des lots ou pour réécrire la chemise verte une fois la boîte de dialogue
validée, il suffit de relancer la commande ID Nouveau Lot.

 Dans la commande ID Nouveau Lot, à l’écran, les hachurages jaunes marquent les parties des
parcelles mères n’ayant pas encore été identifiées en nouveaux lots tandis que les gris marquent
l’emprise des nouveaux lots déjà identifiés.
En cas de problème, possibilité de remettre à jour le hachurage par le bouton magique puis en
re-sélectionnant le numéro de la parcelle concernée.

REMARQUES :
 Si la tolérance n’est pas respectée, aucune compensation n’est effectuée et Covadis sort une « erreur
cadastre ».
Si la tolérance est respectée, les surfaces des lots seront compensées, sauf :
 la surface de ceux que l’on indique « arpentés » et pour lesquels on saisira la surface terrain :
 la différence entre leur surface compensée et leur surface arpentée sort en « écart cadastre ».
 la compensation qu’ils auraient dû subir est notée entre parenthèses.
 la surface des autres lots est compensée normalement.
 la surface de ceux côtoyant un lot principal couvrant plus de 90 % de la surface de la parcelle
initiale (« règle du 1/10e ») :  la surface du grand lot est obtenue par soustraction des surfaces
graphiques des petits lots à la contenance de la parcelle.
 la surface des petits lots équivaut à leur surface graphique.
 voir l’exo 2 pour plus de détails.

 Le paramétrage des couleurs et échelle des hachures temporaires des parcelles et des lots se fait dans
le fichier COVCADASTRE.INI du répertoire CONFIG, aux lignes : ParcNewHatchColor=40
ParcNewLotHatchColor=253
ParcNewHatchSpace=1.000000

 Ecriture du PDF de la chemise verte par Covadis.


- par défaut, le PDF comprend le fond officiel provenant du Cadastre, et les écritures issues de la
réalisation du DA sous Covadis. On l’imprime donc recto-verso sur une feuille vierge au format
A3 (blanche si cela est accepté par le Cadastre).
- pour les Cabinets qui disposent de chemises vertes vierges provenant du Cadastre, il est possible
d’écrire un PDF dit « simple », et qui ne reprend pas le fond officiel provenant du Cadastre, mais
seulement les écritures issues de la réalisation du DA sous Covadis. Pour cela : lancer la
commande Paramétrage général  4ème onglet : cocher « Format PDF simple ».

56
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

PHASE 7b : production de l’extrait cadastral

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Num. semi-automatique  Mise en page – Extrait cadastral

OBJECTIF : créer l’extrait cadastral sous la forme d’une présentation AutoCAD.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant un DA numérique mené jusqu’à l’identification des
nouveaux lots et au calcul des surfaces compensées.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Attention : en méthode Semi-Automatique (MIL SA), Covadis ne masque pas automatiquement les
calques issus du projet de division dans l’extrait cadastral, et ce dernier y reste donc visible.
 geler les calques relatifs au projet, issus du glisser/déposer.

 Lancer la commande et visualiser la boîte de dialogue ci-dessous :

- constater la définition automatique (mais modifiable) du « Format » en fonction de la taille de la


parcelle mère et de l’échelle de la planche cadastrale.
- paramétrer la boîte de dialogue ci-dessus (disponible seulement depuis la version 12 de Covadis).

 Valider la commande et constater la création d’une présentation AutoCAD portant le nom du DA.
Selon le cas, un bloc normalisé au format A4 ou A3, portrait ou paysage, est automatiquement inséré
et les informations connues y sont automatiquement renseignées. Les autres informations sont à
renseigner ensuite par édition du bloc (double clic gauche dessus).

RESULTAT : la présentation AutoCAD relative à l’extrait cadastral correspondant au DA et portant le


nom du DA (indiqué lors de l’identification de la parcelle mère).

57
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

ASTUCES :

 La feuille blanche représentant le format d’impression se positionne en paysage par défaut. Pour la
placer en portrait : effectuer un clic droit sur l’onglet de la présentation et lancer la commande
Gestionnaire des mises en page : bouton Modifier et sélectionner la bonne « Orientation du
dessin ».

 Pour faire figurer les cotes terrain dans l’extrait cadastral (alors qu’elles ne doivent pas figurer dans
le fichier d’échange), il suffit de recopier les textes de cotation du projet de division et de les
replacer au mieux sur la base cadastrale.
Rappel : les cotes linéaires ne figureront dans le fichier d’échange que si elles appartiennent au
calque prévu à cet effet dans le Paramétrage Général (par défaut : Division - Cotations
Texte).

 Si l’on relance la commande, Covadis proposera d’écraser la présentation précédemment créée :

répondre « non » revient à


annuler l’opération.

 Si l’on veut pré-remplir certaines informations du cartouche ou le modifier, éditer le fichier DWG
correspondant et le compléter.
(fichiers nommés CovCartoucheDAN_A4.DWG et CovCartoucheDAN_A3.DWG, puis
CovCartoucheDAN_A4H.DWG et CovCartoucheDAN_A3H.DWG et stockés dans le répertoire
SUPPORT du répertoire d’installation de Covadis).

REMARQUES :

 La flèche Nord (calque et nom du bloc) est définie dans le Paramétrage général.
Noter que celle-ci ne sera pas représentée si l’utilisateur part d’une planche cadastrale TIF non
lambertisée, ou pour laquelle on ne dispose pas du fichier de géoréférencement (voir l’exo 5).

 PB EVENTUEL : si la présentation ne se crée pas (sans message d’erreur), c’est parce que le nom
du DA (indiqué lors de l’identification de la parcelle mère), contient des
caractères non supportés : / par exemple.
 lancer la commande Covadis 2D  DMPC Numérique automatique 
Edition ancienne parcelle pour modifier le nom du DA.

 En V11, la commande n’affichait pas de boîte de dialogue permettant aisément le choix du format et
de l’échelle de l’extrait. Il fallait effectuer les modifications éventuelles à la main (voir chapitre
4.1.3).

58
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

PHASE 8 : création des fichiers d’échange à remettre au Cadastre

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Num. semi-automatique  Ecriture du DA Numérique

OBJECTIF : créer les fichiers d’échange destinés au Cadastre, et contenant toutes les informations du
DA.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant un DA mené jusqu’à l’identification des nouveaux lots.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Lancer la commande :

les icônes permettent de


visualiser la liste des éléments
de la rubrique correspondante.

cette rubrique doit ici rester vide, à moins


que certains sommets de limites nouvelles
n’aient été montés par des cotes.

issus du projet de division copié dans la


base cadastrale, et qu’il faut avoir
conservé dans le dessin.

possibilité de spécifier certains champs


listés en info-bulle.
Ces champs permettent de renseigner auto
des valeurs dépendantes du contenu du
Paramétrage Général et du DMPC (écrire
le nom de ces champs entre [ ] ).

 Covadis retrouve les éléments du DA dans les calques du dessin dont les noms correspondent à
ceux du Paramétrage Général.

 Le bouton Ecrire les fichiers permet de créer deux fichiers ASCII à remettre au Cadastre.
 le fichier d’échange, similaire à celui de la Méthode Traditionnelle (MT).
 le fichier des coordonnées des points levés. Ces coordonnées sont celles des points du projet de
division au moment de l’exécution de la commande. Dans notre exemple, il s’agit des
coordonnées rattachées puisque lors de la phase 4, le projet a été inséré dans la base cadastrale
dans ses coordonnées originales.

59
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

RESULTAT : on obtient le fichier d’échange destiné au Cadastre, nommé ici 110-000-AP-0011_DA.txt


et le fichier des coordonnées des points levés nommé ici 110-000-AP-
0011_DA_Points.txt.
(la définition du nom des fichiers est stockée dans le 4ème onglet de la commande
Paramétrage général  rubrique « Format des fichiers »).

REMARQUES :

 Dans le cas d’une planche cadastrale TIF non lambertisée, et afin que le fichier des points levés
reflète les coordonnées rattachées : voir l’exo 5 page 123.

 On constate que, dans le fichier contenant les coordonnées des points levés, les points ayant participé
au calage de Helmert (intégrés aux couples de calage), ont été préfixés en R. Cette demande des
inspecteurs du Cadastre est satisfaite par l’option accessible par le
Paramétrage général : puis CTRL + SHIFT + clic droit entre les boutons OK et Annuler.

60
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

PHASE 9 : contrôle des fichiers d’échange obtenus

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Num.semi-automatique  Import d’un DA Numérique

OBJECTIF : vérifier le contenu du fichier d’échange obtenu. Facultatif mais recommandé.

BASE REQUISE : base cadastrale et fichiers d’échange correspondant au montage du DA.

FICHIER A UTILISER : Nouveau dessin – Brouillon métrique ou gabarit ACADISO.DWT – Echelle


quelconque.

APPLICATION :

 Démarrer un nouveau dessin.

 Importer la base cadastrale (voir phase 2 page 41).

 Lancer la commande Import d’un DA Numérique


 1ère boîte de dialogue : sélectionner le fichier d’échange créé par la phase précédente (ici 110-000-
AP-0011_DA.txt) et valider.
 2ème boîte de dialogue : sélectionner le fichier des points levés associés créé par la phase
précédente (ici 110-000-AP-0011_DA_Points.txt) et valider.

 Une fois le résultat constaté, fermer le fichier dessin sans le sauvegarder.

RESULTAT : on obtient - d’une part la visualisation graphique des éléments du DA.


- et d’autre part un fichier récapitulatif portant le nom du fichier d’échange
auquel s’ajoute l’extension _Contrôle.TXT.

REMARQUE :

 L’inspecteur du Cadastre possède un logiciel spécifique lui permettant de relire le fichier d’échange.
Le rendu qu’il obtient n’est donc pas identique à celui proposé par Covadis (notamment au
niveau des couleurs…).

61
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.2 (MIL SA de base) C. RIDÉ

Méthode par Intégration de lever – Traitement Semi-Automatique : conclusion

Documents issus de cette démarche :  la chemise verte au format PDF.


 l’extrait cadastral sous la forme d’une présentation AutoCAD.
 le fichier d’échange ASCII dont le nom est défini dans le 4ème
onglet du Paramétrage général.
 le fichier des points levés associés dont le nom est défini dans le
4ème onglet du Paramétrage général.

Documents à rendre obligatoirement au Cadastre : - le fichier d’échange ASCII.


- le fichier des points levés associés.
- la chemise verte imprimée et signée.
- l’extrait cadastral imprimé et signé.

Documents supplémentaires parfois demandés : - le fichier _Contrôle.TXT issu de la commande de


contrôle.
- le listing des lots effectué dans le dessin contenant le
projet de division, par la commande Covadis 2D 
Listings  Listing de lotissement
(voir la remarque ci-dessous).

Nota : certains inspecteurs du Cadastre commencent à demander aux géomètres (Septembre 2010) les PDF
des chemises vertes et extraits cadastraux, accompagnés de pouvoirs.

Remarque : la commande ID Nouveau Lot propose également la création d’un Listing des lots.
 mais les coordonnées des points de rattachement et des points adaptés correspondent à
celles de la planche cadastrale et non à celles de lever, donc les distances aussi !!
 si toutefois on veut l’utiliser, penser à mettre les coordonnées à jour par le bouton magique
avant d’éditer le fichier.

62
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base) C. RIDÉ

1.2.3 APPLICATION DETAILLEE EN MODE AUTOMATIQUE (MIL A)

En fonction de la manière dont les éléments nouveaux sont représentés dans le projet de division,
l’utilisateur a deux possibilités d’aborder la Méthode par Intégration de Lever Automatique (MIL A) :
- le mode « lignes divisoires » où seules les limites nouvelles sont dessinées (en polylignes 2D ouvertes)
- le mode « lots » où les contours de lots et leurs identifiants sont dessinés (respectivement en
polylignes 2D fermées et en textes LIGNE).
La deuxième possibilité est certes plus contraignante que la première au niveau de la préparation, mais elle
est aussi plus automatique à l’application. Malheureusement, elle est inutilisable dans certains cas,
notamment parfois lorsque le contour de la parcelle initiale n’a pu être entièrement levé.

Nous traiterons ici les deux cas dans la même application :


 pour les étapes identiques dans les deux cas : rien ne sera précisé.
 pour les autres, deux paragraphes distincts seront développés dans le même chapitre : « MODE
LIGNES DIVISOIRES » et « MODE LOTS ».

A) Préparation

PREPARATION SPECIFIQUE DU DESSIN

terrain bureau remarques


lever les points de calage et - représenter les points - blocs points : - éviter les radicaux R, C, N, T, A
les éventuels sommets déjà (ceux du Paramétrage
levés sous forme de
existants des futures Général).
blocs points Covadis
- possibilité de construire des
Eléments limites nouvelles (bornes, (voir le point L et les 4
points de calage au bureau.
existants angles de clôtures ou de angles de la parcelle
bâtiments…). sur le schéma p. - les points de calage proviennent soit des blocs
suivante). points, soit des sommets du contour des
 voir le point L et les 4 parcelles mères.
angles de la parcelle sur - le contour des  les blocs points ne sont donc pas nécessaires
le schéma p. suivante. parcelles mères (ou
les portions levées)  il faut 3 points de calage minimum.

- si l’on crée des blocs points aux sommets des


limites nouvelles :
Mode « LIGNES  éviter les radicaux R, C, N, T, A (en fait
DIVISOIRES » : ceux du Paramétrage Général).
- dessiner une polyligne  les numéroter différemment des points de
ouverte par limite calage (ex : points de calage : 1, 2 etc ; et
Eléments
nouveaux
/ nouvelle (ou
segment de limite
nouvelle).
par points nouveaux : 500, 501 etc).
 il est intéressant de créer un nouveau jeu de
calques pour les points nouveaux.
- mode « LIGNES DIVISOIRES » :
 isoler les polylignes des limites dans un
Mode « LOTS » : calque.
dessiner : - une polyligne - mode « LOTS » :
fermée par  isoler les polylignes des lots dans un calque.
lot.  isoler les identifiants dans un autre.
- un identifiant  identifiants sous la forme d’objets TEXTES
par lot. LIGNES AutoCAD.

ATTENTION :
- Le format du fichier d’échange imposé par la DGI ne prévoit pas la prise en compte des arcs dans les
limites nouvelles. Il faut donc les transformer en une suite de segments droits (opération de
discrétisation) par la commande Covadis 2D  Polylignes  Suppression arcs de polylignes

63
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base) C. RIDÉ

(voir l’exo 3).


- En mode « LIGNES DIVISOIRES », il est essentiel que les extrémités des lignes divisoires soient
ACCROCHEES sur les contours des parcelles mères et/ou sur les autres lignes divisoires.

- En mode « LOTS », il est essentiel que les contours de lots NE PRESENTENT NI INTERSECTIONS
NI VIDES ENTRE EUX ou avec les parcelles mères (voir à la fin de ce chapitre, page 95).

CONCLUSION :

SONT NECESSAIRES A L’APPLICATION EN MODE LIGNES DIVISOIRES :

Existant : - les segments des parcelles mères levées (ci-


contre : le contour fin).
- les blocs points supplémentaires servant au L
calage ou de sommets aux futures limites
nouvelles et n’étant pas aux sommets des
segments de parcelles mères sélectionnés
(ci-contre : le point L).
Nouveau : les lignes divisoires ouvertes sous forme de
polylignes 2D (voir ci-contre les traits
pointillés).

SONT NECESSAIRES A L’APPLICATION EN MODE LOTS :

Existant : - les segments des parcelles mères levées (ci-


contre : le contour fin).
L
- les blocs points supplémentaires servant au
calage ou de sommets aux futures limites
nouvelles et n’étant pas aux sommets des a
segments de parcelles mères sélectionnés (ci-
contre : le point L).
b
Nouveau : les contours fermés des lots avec
identifiants (ci-contre : contours pointillés et c
textes a, b et c).

RECOMMANDATIONS :
- il est préférable d’effectuer une copie du dessin que l’on épure, afin de :
 ne garder que les éléments levés et dessinés utiles au DA (voir schéma ci-dessus).
 pouvoir éliminer les arcs par discrétisation sans toucher au projet initial.
- il est intéressant d’immatriculer les nouveaux sommets.

REMARQUE :

- En mode « LOTS », les lots sont recréés automatiquement par Covadis sur la base cadastrale, et sont
listés par défaut dans l’ordre de création des numéros dans le dessin contenant le projet de
division (notamment pour l’écriture de la chemise verte). Mais il est possible de les réorganiser
manuellement dans la commande ID Nouveau lot.

64
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base) C. RIDÉ

PREPARATION SPECIFIQUE DE LA BASE CADASTRALE /

REALISATION DU DA NUMERIQUE SOUS COVADIS

1 3b 6 7
2 3a 4 5

Phase 1  Configuration générale


a) indiquer les calques utilisés pour - dessiner les éléments relatifs au montage du DA.
- sélectionner ces éléments pour les retranscrire dans le
fichier d’échange destiné au Cadastre.
b) saisie des coordonnées du Cabinet figurant dans la chemise verte et dans l’extrait
cadastral ; définition des noms des fichiers produits par le module ; entre autres.
Phase 2  Import de la base cadastrale
au format raster (TIF) ou vecteur (DXF ou EdiGEO).
Phase 3  a) Identification des anciennes parcelles
récupération de leur surface graphique sur la planche cadastrale et indication de leur
contenance cadastrale.
b) Mise en place des points de rattachement au Cadastre
Phase 4  Montage du DA
a) extraction des données : à partir du fichier contenant le projet de division.
b) import des données : sur la planche cadastrale :
 réalisation de la transformation de Helmert (prise en compte de la tolérance
cadastrale).
 adaptation des points nouveaux périmétriques avec notion d’une tolérance définie par
Covadis (et conservation des points nouveaux « centraux »).
 dessin automatique des limites nouvelles.
Phase 5  Gestion des lots – Edition de la chemise verte et de l’extrait cadastral
a) contrôle des lots récupérés automatiquement et/ou identification des lots non créés –
calcul des compensations – édition de la chemise verte.
b) production de l’extrait cadastral.
Phase 6  Ecriture des fichiers d’échange à remettre au Cadastre
Phase 7  Contrôle des fichiers d’échange obtenus

REMARQUES

1) Il est possible de compléter un traitement en Méthode par Intégration de Lever (MIL) par quelques
constructions (méthode traditionnelle – MT).

2) Extraire les contours des parcelles mères permet :


a) La récupération automatique de leurs sommets comme points de calage potentiels (schéma page
suivante : L1 à L4).
 sinon : nécessité de sélectionner manuellement les blocs points correspondants.

65
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base) C. RIDÉ

b) Uniquement en mode « LOTS » : l’élimination automatique des segments des contours de lots
qui suivent exactement les segments des parcelles mères (ne fonctionne pas pour les segments de
bâtiments dont seuls les sommets doivent être extraits). Schéma ci-dessous : L1-B10 ; B10-L2 ;
L2-L3 ; L3-B12 ; B12-L4 et L4-L1.
 sinon : nécessité d’éliminer manuellement les sommets de ces segments (schéma ci-dessous :
L1 à L3 – pas L4, car il est sommet d’une limite nouvelle).
B10
L1 L2
NOUVEAUX
PARCELLE MERE LOTS
b
LEVEE a B11

c B12
L4 L3

c) La sélection automatique des sommets de limites nouvelles y étant accrochés comme seuls points
pouvant être adaptés.
(schéma ci-dessous : - T10 et T12 (issus de B10 et B12) seront proposés à la projection, pas T11.
- T4 n’est proposé à la projection que si le couple R4-L4 n’est pas conservé
(la limite nouvelle correspondante partant de L4). Mais il faut alors opter
pour un « accrochage » sur R4.
 sinon : nécessité d’effectuer le tri soi-même, car Covadis propose tous les points nouveaux
hors couples de calage conservés (soit ici B10, B11 et B12).
B10
L1 L2
NOUVEAUX
PARCELLE MERE LOTS
b
LEVEE a B11

c B12
L4 L3

Attention : dès lors que l’on extrait les contours des parcelles mères, seuls les sommets des
lignes divisoires y étant accrochés lors de l’extraction peuvent être adaptés !! Donc
si plusieurs parcelles mères sont concernées par la division et que certaines limites
nouvelles longent les segments communs entre deux parcelles, ne pas oublier de
sélectionner également ces segments communs lors de l’extraction (L3-L4 sur le
schéma ci-dessous), ce qui revient à extraire le contour fermé de chaque parcelle si
cela est possible.
 schéma ci-dessous : - si extraction du contour total (L1-L2-L6-L5)  alors seuls
B10 et B14 sont proposés à la projection.
- si extraction du contour total (L1-L2-L6-L5) et du segment
commun (L3-L4)  alors B10, B12, B13 et B14 sont
proposés à la projection.
B10
L1 L2

b
a B11

PARCELLES MERES c B13 LIMITE


LEVEES L4 L3 NOUVELLE
B12 CONSTRUITE

d e
B14
L5 L6
66
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base) C. RIDÉ

B) Application détaillée

PHASE 1 : configuration générale

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Paramétrage général

OBJECTIFS : - indiquer à Covadis l’arborescence des calques contenant les éléments utiles au DA.
- pré-remplir la partie de la chemise verte relative aux coordonnées du Cabinet.
- définir les noms des fichiers produits par le module.

BASE REQUISE : /

FICHIER A UTILISER : Nouveau dessin (Brouillon métrique ou gabarit ACADISO.DWT / Echelle


Covadis quelconque).

APPLICATION :

 AU PREALABLE, IL EST INDISPENSABLE DE CREER UN NOUVEAU DESSIN (brouillon


métrique ou gabarit Acadiso.dwt) ET DE L’ENREGISTRER (répertoire de formation).

 Lancer la commande :
 de manière générale dans les trois premiers onglets, il est nécessaire d’apporter un soin tout
particulier à la couleur et au style d’écriture des éléments visibles dans l’extrait cadastral.
Voir les éléments repérés par une * ci-après.
 les éléments non repérés ci-après n’interviennent que lors de l’application et seront absents de
l’extrait cadastral. Leur apparence peut donc être paramétrée à la convenance de chaque Cabinet
 quant aux noms des calques, peu importe pour le Cadastre, mais il faut surtout éviter de
reprendre les mêmes noms que dans la base cadastrale.

er
 1 onglet :

mieux vaut conserver le préfixe R proposé


ici pour les points de rattachement, cette
valeur par défaut étant certainement déjà
adoptée par les inspecteurs du Cadastre.

seront invisibles dans l’extrait cadastral


mais nécessaires à l’application.
 choisir une couleur qui ressort.

*
67
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base) C. RIDÉ

 2ème onglet :
mieux vaut conserver le préfixe N
proposé ici pour les points nouveaux,
cette valeur par défaut étant certainement
déjà adoptée par les inspecteurs du
Cadastre.

relatif à la MIL ; invisible dans l’extrait


cadastral.

 3ème onglet :
mieux vaut conserver le préfixe C
proposé ici pour les points de
construction, cette valeur par défaut étant
certainement déjà adoptée par les
inspecteurs du Cadastre.

relatif à la MIL :
mieux vaut conserver les préfixes T et A
proposés ici pour les points transformés et
adaptés, ces valeurs par défaut étant
certainement déjà adoptées par les
inspecteurs du Cadastre.

68
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base) C. RIDÉ

 4ème onglet :

relatif à la chemise verte.

relatif à l’extrait cadastral.

relatif à la chemise verte.

format du nom du fichier d’échange.

relatif à la MIL :
 fichier de coordonnées complétant celui
d’échange.
 fichier récapitulant le calage de Helmert.

RESULTAT : les calques nécessaires au fonctionnement du module DMPC Numérique sont créés et les
préfixes des divers points que le module utilise (ici R, C, N, T et A) sont définis.
Les valeurs paramétrées deviennent alors valeurs par défaut dans cette boîte de dialogue.

ATTENTION !!

Pour l’écriture du fichier d’échange, Covadis recherche les éléments dans les calques définis dans le
Paramétrage général  une fois le module mis en exploitation, éviter de modifier le nom des
calques, dans la configuration comme dans les dessins.
 utiliser le même paramétrage sur tous les ordinateurs de la société. Ce
paramétrage est stocké dans le fichier COVCADASTRE.INI (répertoire
CONFIG du répertoire d’installation de Covadis - emplacement non
modifiable) que l’on peut recopier sur tous les postes.
 sauf exception, ne pas monter deux DA n’ayant aucun lien entre eux dans un
même dessin.

REMARQUES :

 Si l’on omet de lancer la commande Paramétrage général, la boîte de dialogue correspondante


s’affiche automatiquement dès qu’on lance l’une des commandes du menu DMPC Numérique. En
revanche, la liste des calques risque alors d’être incomplète.

 Champ DMPC de l’onglet Chemise verte : dans le cas où plusieurs parcelles sont concernées, seul le
numéro de parcelle le plus petit figure dans le nom du fichier d’échange.

 Si l’on annule le choix de l’échelle à la création du fichier dessin, un message d’erreur apparaît
jusqu’à ce que la base cadastrale soit importée. Ce n’est pas grave, il suffit de le valider.

 Le champ Nom de l’onglet Chemise verte est utilisé uniquement dans l’extrait cadastral (c’est le nom
de la personne habilitée à signer les DA).

69
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

PHASE 2 : import de la base cadastrale


(PCI vecteur – DXF - pour l’application)

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Import PCI-VECTEUR (DXF)

OBJECTIF : importer dans AutoCAD la base cadastrale, ici sous la forme d’un fichier DXF.
Attention : les noms des fichiers sont normalisés et ne doivent pas être modifiés.

BASE REQUISE : un fichier DXF provenant de la DGI.

FICHIER A UTILISER : répertoire DMPC NUMERIQUE\ 00 APPLI DE BASE - parc 11\


CADASTRE DXF\110000AP.DXF.

APPLICATION :

 Lancer la commande :

rechercher le fichier DXF.


 le n° de département n’étant pas décodé,
automatiquement le sélectionner dans la
liste déroulante  le nom de commune
est automatiquement mis à jour.

le paramétrage de l’habillage du DXF se


fait dans le fichier COVCADASTRE.INI du
répertoire CONFIG, dans les lignes de la
rubrique [DAN.DXF.Habillage].

 Valider  le fichier DXF est inséré.


 l’échelle du dessin est automatiquement mise à jour en fonction de celle de la planche :

 valider et ne pas la modifier !


Elle sert au calcul des tolérances.

RESULTAT : la base cadastrale servant au montage du DA (le nom des calques du fichier DXF est
conservé).

REMARQUE :

 Si les sommets des polylignes épaissies présentent un défaut d’affichage (base cadastrale DXF),
lancer la commande CovEdition  Purger  Type de ligne « Continu » puis régénérer le dessin.

70
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

PHASE 3a : identification des anciennes parcelles

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Identification ancienne parcelle

OBJECTIF : fournir les informations cadastrales liées aux parcelles à diviser ou parcelles mères
(numéro, surface graphique et contenance cadastrale…).

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale au format raster ou vecteur.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Lancer la commande pour la parcelle 11 et suivre les opérations 1 à 3 ci-dessous :

ces informations sont récupérées automatiquement.

1) saisir le n° de la parcelle cadastrale.

2) cas d’un support cadastral DXF : permet :


- de zoomer automatiquement sur la parcelle.
- de redessiner son contour et ainsi de récupérer sa
surface graphique (tenant compte de celle
d’éventuelles parcelles incluses).
- d’afficher sa contenance et d’indiquer si elle est
arpentée (infos issues directement du Cadastre).

3) indiquer le nom du DA relatif à cette parcelle par


si celui proposé par défaut ne convient pas.

 Valider et placer à l’écran le texte du numéro de parcelle (ce texte sera à sélectionner dans certaines
des commandes suivantes  surtout ne pas l’effacer !).

 Biffer l’ancien n° de parcelle en vert à l’aide de la commande Covadis 2D  DMPC Numérique


automatique  Habillage  Barré en vert .

RESULTAT : le contour et le numéro de la parcelle à diviser dans les calques indiqués lors du
Paramétrage Général (ici respectivement Cadastre – Parcelle et Cadastre – Textes).

ASTUCES :

 Le nom du DA est repris dans celui du fichier PDF de la chemise verte, et comme nom pour l’onglet
de présentation de l’extrait cadastral. Il faut donc y éviter les caractères refusés par Windows (ex : /,
\ …)

71
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

 En cas de parcelles incluses, le bouton permet de soustraire leur surface graphique


à celle de la parcelle à diviser (noter que la contenance cadastrale tient déjà compte de celle des
parcelles incluses).
 sur une planche cadastrale DXF, la détection des parcelles incluses se fait automatiquement (grâce
aux ) depuis la version 10.1c de Covadis. Ce bouton sert alors simplement à les visualiser.
 sur une planche cadastrale EDIGEO, il faut Sélectionner les parcelles incluses.
 sur une planche cadastrale TIF, il faut Digitaliser les parcelles incluses.
L’exo 1 comporte une parcelle incluse.

 Dans le cas où plusieurs parcelles :


a) sont concernées par la même division  recommencer cette opération pour chaque parcelle en
donnant le même nom de DA à toutes les parcelles concernées (voir les exo 2, 3, 5 et 6).
b) sont concernées par la même division mais font chacune l’objet d’une chemise verte spécifique 
recommencer cette opération pour chaque parcelle en donnant un nom de DA différent à chaque
parcelle concernée par le bouton (voir l’exo 4).
c) font l’objet de divisions totalement indépendantes les unes des autres  créer un dessin par projet
de division et reprendre la démarche en totalité.

 PB EVENTUEL : la parcelle ne sera pas reconnue lors de l’identification des lots si son nom
comporte des espaces. La rééditer pour y remédier (voir remarques ci-dessous).

REMARQUES :

 Pour modifier le paramétrage d’une parcelle identifiée : lancer la commande Covadis 2D  DMPC
Numérique automatique  Edition ancienne parcelle et sélectionner le n° de parcelle issu de
l’identification.
En revanche, pour modifier graphiquement la polyligne digitalisée, il suffit d’étirer ses sommets, ou
d’utiliser les commandes Covadis 3D  Gestion des polylignes 2D  Insérer/Supprimer un
sommet  la surface graphique de la parcelle correspondante se met automatiquement à jour.

 Pour les parcelles ayant fait l’objet d’un arpentage (lors d’un précédent bornage par exemple) : il faut
cocher la case « Arpentée » lors de l’identification (cela est automatique sur une planche cadastrale
DXF). Voir chapitre 4.3.b page 146 pour plus de détails.

72
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

PHASE 3b : mise en place des points de rattachement au Cadastre

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Point de rattachement au PCI

OBJECTIF : positionner sur le Cadastre les points de rattachement :


- correspondant aux points levés, et servant à la constitution des couples de calage.
- correspondant à des sommets de limites nouvelles (ici le point de rattachement
correspondant au point levé n°26).

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale (avec les parcelles à diviser
identifiées).

FICHIER A UTILISER : Même fichier et répertoire DMPC NUMERIQUE\00 APPLI DE BASE -


parc 11\00 PARC 11.DWG.

APPLICATION :

 IMPORTANT :
a) il faut définir ces points sur les éléments de la base cadastrale !!
 s’ils appartiennent au contour de parcelle : LES ACCROCHER.
 s’ils figurent des bornes extérieures à la parcelle, des angles de bâtiments (etc) :
- sur une base cadastrale DXF ou EDIGéO : LES ACCROCHER.
- sur une base cadastrale TIF : les cliquer au mieux.
b) attention à ne pas s’accrocher sur le contour des bornes (car elles sont représentées par une
suite de segments droits et non par des cercles sur les planches cadastrales DXF et EDIGEO).
Nota : en traitement Automatique (A), les indices des points de rattachement n’ont pas
nécessairement à être identiques à ceux des points levés correspondants. En effet, les
couples servant au calage par la méthode de Helmert sont reconstitués automatiquement
entre points de rattachement (Ri) et points levés, d’après leur proximité géographique.
Il est toutefois plus aisé de contrôler ces couples si l’on donne aux points de
rattachement un indice identique à celui du point levé correspondant.

 Pour connaître l’emplacement des points de rattachement, deux possibilités :


- soit on attache le fichier contenant le projet de division en référence externe sur la base cadastrale,
le temps de choisir et de créer les points R (on le détache ensuite).
- soit on ouvre ce fichier et l’on place les deux DWG côte à côte (commande AutoCAD Fenêtre 
Mosaïque verticale qui agit sur tous les DWG ouverts et non réduits).
 nous opterons ici pour la deuxième solution.
 ouvrir le fichier 00 PARC 11.DWG situé dans le répertoire DMPC NUMERIQUE\00 APPLI
DE BASE - parc 11.

 Lancer la commande : - placer les points de rattachement correspondant aux sommets levés de la
parcelle par l’option Polyligne.
- placer manuellement le point de rattachement correspondant à la borne
levée, externe au périmètre.
Afin de ne pas créer des points de rattachement inutiles, effacer celui qui s’est créé automatiquement
sur le sommet intermédiaire marqué d’une étincelle sur le schéma page suivante.

- voir schéma page suivante -

73
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

RESULTAT : les points de rattachement au support cadastral dans les calques indiqués lors du
Paramétrage Général (ici Cadastre – Points et Cadastre – Matricule).

ASTUCES :

 L’option Polyligne permet de placer automatiquement un point de rattachement à chaque sommet de


la polyligne (de parcelle ou de bâtiment) sélectionnée.
- avantages : - plus rapide.
- points correctement accrochés.
- inconvénient : comme on le voit ici, certains sommets de la parcelle cadastrale (issus de
digitalisation) n’ont pas de réalité terrain et peuvent être situés près d’un sommet
de limite nouvelle (normalement à projeter). Covadis risque alors de définir
automatiquement un couple de calage aberrant QU’IL FAUT MANUELLEMENT
DETRUIRE PAR LA SUITE.
C’est pourquoi nous avons ici détruit à la main le point de rattachement inutile.

 Modifications :
- si un point de rattachement est mal positionné : il suffit de le déplacer par AutoCAD !
- si l’indice ne convient pas : renommer le point par simple double-clic gauche (garder le radical R)
Inutile de lancer ensuite la commande Covadis 2D  Points topographiques  Créer la liste de
tous les points à l’issue de telles modifications.

 Attention : dans le cas où les limites nouvelles s’appuient sur l’existant (une borne existante par
exemple, comme ce sera le cas ici au point indiqué par une flèche sur le schéma ci-
dessus), il faut absolument créer les points de rattachement correspondants, même si on
ne les utilise pas pour le calage de Helmert.

74
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

REMARQUES :

 Cela ne pose aucun problème de créer des points de rattachement que l’on n’utilisera pas par la suite,
si ce n’est qu’ils figureront dans le fichier d’échange destiné au Cadastre. Notons toutefois qu’à
l’issue de la commande d’import, détaillée en phase 4b, Covadis propose d’effacer les points de
rattachement inutilisés.

 PB EVENTUEL : le bloc point Covadis utilisé se nomme PTCalage (fichier de paramétrage


nommé : DA-PtCalage.BPT). Si Covadis refuse d’insérer ces blocs, c’est que
l’échelle du dessin n’est pas correcte. En effet, le fichier DA-PtCalage.BPT
n’existe que dans les répertoires des échelles Covadis 500e à 5000e qui
correspondent à celles des documents cadastraux.
 lancer la commande Covadis 2D  Echelle du dessin et :
- sélectionner l’échelle correspondant à celle de la planche cadastrale.
- décocher la case « Mise à l’échelle automatique ».

75
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

PHASE 4a : extraction des données du projet de division

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Extraction du plan levé

OBJECTIF : mettre en mémoire les éléments du projet de division permettant le montage du DA.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant le projet de division.

FICHIER A UTILISER : Mêmes fichiers.

APPLICATION :

 Rendre le fichier 00 PARC 11.DWG courant.

 Visualiser les « Eléments de calage » : possibilité ici de récupérer :


- soit seulement des points de rattachement (ici au nombre de 9).
- soit tout ou partie des segments de la parcelle initiale + les points de calage supplémentaires.
Le premier cas est à proscrire !  nous sélectionnerons ici le contour de la parcelle initiale
(calque Z_PARCELLE LEVEE) + le point correspondant à la borne extérieure à la parcelle.

« EN MODE LIGNES DIVISOIRES »


 Visualiser les éléments nouveaux : les lignes divisoires (polylignes 2D ouvertes) sont visibles dans le
calque Z_LIGNES DIVISOIRES.
Nota : les points nouveaux aux sommets des limites nouvelles, au nombre de 7 (numérotés à partir
de 500), ne sont pas nécessaires, mais il est recommandé de les créer.
 Lancer la commande, valider les messages éventuels et récupérer les données comme suit :

Voir ci-dessous

 « Eléments de calage »
- rubrique « Segments des limites » : sélectionner ici le contour de la parcelle initiale par l’icône
 utiliser SHIFT + Espace + clic gauche en cas de sélection d’objets superposés.
 noter l’option cALques permettant de sélectionner les polylignes d’un calque donné.

76
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

- rubrique « Points de calage » : sélectionner ici le bloc point situé sur la borne extérieure au
périmètre cadastral.
 on obtient ainsi neuf points de calage potentiels, dont huit provenant des sommets du contour
de parcelle, et un de la borne extérieure.
Nota : - les éléments de calage doivent être au nombre de 3 minimum (pour Helmert !).
- ne surtout pas sélectionner les blocs points nouveaux en tant que points de calage !!!!!
- les « Points de calage » doivent forcément être des blocs points Covadis.
 « Ligne divisoire »
cocher le bouton « Ligne divisoire » et sélectionner les polylignes matérialisant les limites
nouvelles.
 « Eléments graphiques » :
facultatif : sert à étoffer l’extrait cadastral avec, par exemple, les symboles de borne et les
cotations linéaires du projet de division.
Remarque : permet de visualiser dans la zone de droite les données relatives aux éléments
correspondants.

 Valider :

 Fermer le dessin contenant le projet de division sans le


sauvegarder.

« EN MODE LOTS »

 Visualiser les éléments nouveaux : les lots (polylignes 2D fermées) et les identifiants (textes LIGNE)
sont visibles, respectivement dans les calques Z_LOTS et Z_LOTS NUMEROS.
Nota : - les points nouveaux aux sommets des limites nouvelles, au nombre de 7 (numérotés à partir
de 500), ne sont pas nécessaires, mais il est recommandé de les créer.
- ce dessin comporte des états de calques, accessibles par l’icône de la boîte des calques
(ou par la commande LMAN à saisir en ligne de commande).
 Lancer la commande, valider les messages éventuels et récupérer les données comme suit :

b
c
Voir page suivante

77
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

 « Eléments de calage »
- rubrique « Segments des limites » : sélectionner ici le contour de la parcelle initiale par l’icône
 utiliser SHIFT + Espace + clic gauche en cas de sélection d’objets superposés).
 noter l’option cALques permettant de sélectionner les polylignes d’un calque donné.
- rubrique « Points de calage » : sélectionner ici le bloc point situé sur la borne extérieure au
périmètre cadastral.
 on obtient ainsi neuf points de calage potentiels, dont huit provenant des sommets du contour
de parcelle, et un de la borne extérieure.
Nota : - les éléments de calage doivent être au nombre de 3 minimum (pour Helmert !).
- ne surtout pas sélectionner les blocs points nouveaux en tant que points de calage !!!!!
- les « Points de calage » doivent forcément être des blocs points Covadis.
 « Lotissement »
cocher le bouton « Lotissement » et indiquer le calque du contour des lots (Z_LOTS) puis celui
des identifiants (Z_LOTS NUMEROS).
 « Eléments graphiques » :
facultatif : sert à étoffer l’extrait cadastral avec, par exemple, les symboles de borne et les
cotations linéaires du projet de division.
Remarques : - permet de visualiser dans la zone de droite les données relatives aux éléments
correspondants.
- geler le calque des contours de lots permet de sélectionner plus aisément le contour
de la parcelle initiale.

 Valider :

 Fermer le dessin contenant le projet de division sans le


sauvegarder.

RESULTAT : les éléments du lever sont mis en mémoire pour être importés dans la base cadastrale.

REMARQUES :

 Dans les versions AutoCAD antérieures à la 2007, la sélection d’objets superposés s’effectue par
CTRL + clic gauche.
A partir d’AutoCAD 2011, cette sélection d’objets superposés peut également s’effectuer par le
bouton SC de la barre d’état (ou icône ).

 S’il n’existe pas de blocs points aux sommets des limites nouvelles, Covadis numérote ces derniers
lors de l’extraction, à partir de la première centaine de libre (ex : le matricule le plus élevé détecté
dans le dessin est 527  Covadis numérote à partir de 601). Ces numéros n’apparaissent que lors de
l’insertion (commande suivante).
Il est toutefois recommandé de numéroter ces sommets soi-même, de manière à différencier plus
facilement points levés et points nouveaux, et de connaître leur nombre.

 Les éléments extraits sont stockés dans le fichier DA.TXT du répertoire CONFIG. S’il se vide mal, le
supprimer puis recommencer l’opération.

 En mode « LOTS », extraire les identifiants n’est pas nécessaire, mais cela évite les erreurs de
reconstitution automatique des lots à la phase suivante.

78
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

PHASE 4b : import des données dans la base cadastrale

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Insertion du plan levé

OBJECTIFS : 1) Importer le projet de division pour montage du DA dans la base cadastrale.


2) Caler au mieux le projet de division sur la base pour permettre la création
automatique d’un maximum de couples de calage.
3) Contrôler la qualité du calage de Helmert.
4) Contrôler l’adaptation des points périmétriques.
5) Constater la création automatique des limites nouvelles dessinées dans le projet.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale (parcelles à diviser identifiées et
points de rattachement mis en place) ; et les éléments du lever en mémoire.

FICHIER A UTILISER : Retour à la base cadastrale.

APPLICATION : une seule et unique commande regroupe les 5 objectifs de cette phase.
 OBJECTIF n°1
Récupérer les données mises en mémoire par la commande précédente.

 Application :
Lancer la commande Insertion du plan levé
et valider le message suivant :
(après contrôle de sa teneur)

 OBJECTIF n°2
De la qualité du précalage dépend uniquement la création des couples de calage et pas la qualité du
calage final, puisque l’utilisateur peut ensuite intervenir manuellement pour créer, modifier ou
détruire des couples  soigner son précalage permet simplement d’aller plus vite.
Nota : ne pas hésiter à affiner le précalage, même pour un lever géoréférencé (voir phase 6 page 91).

 Application :
Valider le message précédent puis affiner le précalage par l’option 2 (« 2 points »). Cette option
permet de désigner deux couples de points en commençant par le projet de division :

possibilité de recommencer autant de fois que


nécessaire sans sortir de la commande mais en
reprenant l’option 2.

Nota : - d’autres options existent :


 B (« ptBase ») spécifie le point de
base de déplacement/rotation.
 R (« Rotation ») permet de passer en
mode rotation (désactiver les
accrochages AutoCAD et Covadis).
 D (« Deplacer ») permet de revenir
en mode déplacement.
- désactiver les accrochages !!!

79
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

 OBJECTIF n°3

Objectif double : a) vérifier et retoucher si nécessaire les couples automatiquement constitués.


b) contrôler et affiner l’EMQ obtenue, par désactivation de certains couples.

 Principe :
Valider une fois le projet précalé au mieux. L’étape 1 de la boîte de dialogue qui apparaît alors,
gère ce double objectif. On y accède par le bouton Suivant :

Visualiser ici :
- le type de plan qui influe sur le calcul de la
tolérance. Voir les remarques.
- la tolérance, fonction notamment de l’échelle.
- les points de rattachement Ri placés par
l’utilisateur, qui, pour certains, ont pu être
automatiquement associés à un point levé.

Visualiser ici l’EMQ résultant de la


transformation de Helmert, fonction du
nombre et du contenu des couples cochés.

Nota : - le point R.1 n’a pas pu être automatiquement mis en couple. Il faudra y remédier
- les points PCI sont les sommets des parcelles mères ne comportant pas de points de
rattachement Ri. A ignorer.
- les couples apparaissant en rouge sont ceux présentant un écart supérieur à la tolérance.
 a) Contrôle des couples de calage : il est recommandé de constituer tous les couples
potentiels, avant de vérifier l’EMQ !!!
- sélectionner successivement chaque numéro de Point PCI afin de zoomer dessus à l’écran.
 si un couple est constitué : constater l’affichage temporaire des positions du point levé
issu du précalage en rouge, du point de rattachement au Cadastre en jaune, et du point
transformé par Helmert en vert. En blanc : le cercle matérialisant la tolérance.
Attention : à ce stade, ne pas encore agir sur la case située en tête de ligne !!
- cas des couples incomplets (ici : R.1) :
 sélectionner le n° du point PCI puis cliquer sur
 valider la position du point R (s’il est correctement placé) puis sélectionner le point
de calage levé correspondant.
- cas des couples mal appariés (aucun ici) ou dont le R a été mal positionné :
 sélectionner le n° du point PCI puis cliquer sur
 valider la position du point R ou le replacer correctement, puis sélectionner le point de
calage levé correspondant.
- cas des points PCI nommés PCI.i :
 ils correspondent aux sommets de la parcelle ne portant pas de points de rattachement.
Les ignorer.
 b) Contrôle de la qualité du calage de Helmert :
Si le calage est hors tolérance, aucune compensation n’est calculée et les écarts sortent en
erreur cadastre  il faut affiner le calage en décochant certains couples :
- les couples affichés en rouge présentent un écart hors tolérance. Visualiser cet écart en
déplaçant le curseur horizontal vers la droite, dans la dernière colonne nommée « Sur P »
- repérer et sélectionner le couple présentant l’écart le plus important et le décocher pour
voir l’EMQ (et les écarts de chaque couple) se recalculer automatiquement.
- etc

80
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

Attention : - essayer de garder un ensemble de couples bien répartis tout autour de la


parcelle concernée  il est possible de conserver des couples dont l’écart est
hors tolérance, tant que l’EMQ est dans la tolérance.
 dans le cas où dissocier un couple isolé reste la seule
manière de faire rentrer l’EMQ dans la tolérance,
avertir l’inspecteur du Cadastre de la décision prise
évite les rejets.
- ne conserver que 3 couples de calage est insuffisant. Il en faudrait au
minimum 5 en moyenne, bien répartis tout autour de la parcelle concernée.

 Application :
 a) Contrôle des couples de calage :
- sélectionner le 1er point R  aucun couple n’a été détecté.
 cliquer puis : - constater que le R est bien placé : valider.
- sélectionner le matricule du point levé à
lui associer.
- sélectionner le 2ème point R  un couple a pu être constitué.
 contrôler à l’écran si le R est bien placé et s’il a été associé
au bon point levé (sinon, icône ).
- ainsi de suite jusqu’au dernier point R de la liste.
Attention : il est recommandé de reconstituer tous les couples, même les plus mauvais dont
on sait qu’ils ne seront pas utilisés par la transformation de Helmert.

 b) Contrôle du calage de Helmert :


- Constater que l’EMQ sort de la tolérance.
 déplacer le curseur horizontal tout à droite afin de visualiser la colonne « Sur P ».
 rechercher le couple présentant le plus grand des écarts : ici celui du point levé 31.
 cliquer sur la ligne correspondante pour zoomer dessus.
Nota : le zoom permet de prendre plus de recul.
 dissocier le couple en décochant la case correspondante en tête de ligne (on dispose
encore d’un couple en-haut à gauche de la parcelle (R.i-32).
- Constater que l’EMQ sort toujours de la tolérance.
 le plus grand des écarts concerne maintenant le couple associé au point levé n°26.
 cliquer sur la ligne correspondante pour zoomer dessus et constater à l’écran qu’un
autre couple existe à proximité, ce qui autorise la dissociation du R.i-26.
- Constater que l’EMQ est enfin dans la tolérance.
 Conserver ce calage pour la formation (il serait possible de l’affiner en dissociant un
autre couple. Tâcher toutefois de conserver les couples isolés entourant la parcelle. Ici
ceux associés aux points levés 22, 32 et 34 et 46).

 bouton Suivant puis valider le message afin que Covadis puisse renommer les points de
rattachement avec le même indice que les points levés associés.

 ETAPES INTERMEDIAIRES

 Suivant  l’étape 2 liste les sommets de limites nouvelles et leur point transformé T associé
Vérifier éventuellement si le nombre de sommets est correct (ce nombre est constitué
des sommets immatriculés dans le projet de division - d’où l’intérêt d’immatriculer les
limites nouvelles - auquel on rajoute les sommets de limites nouvelles coïncidant avec
des points de rattachement).
Nota : - un nombre erroné de sommets traduirait une erreur dans le dessin de base.
- les sommets qui ne possèdent ici pas de coordonnées transformées font partie
d’un couple utilisé pour le calage de Helmert à l’étape 1.

81
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

 Suivant  l’étape 3 liste les segments cadastraux pouvant servir à la projection des points
transformés T.
Nota : les sommets de parcelles ne portant pas de points de rattachement sont parfois
nommés PCI.i par Covadis (parfois R.i même si le n° n’est pas visible à
l’écran).

 OBJECTIF n°4

Contrôler l’opération d’adaptation, réalisée automatiquement par Covadis.


Rappel : le contour de parcelle levé ayant pu être extrait lors de la phase précédente, seuls les
sommets de limites nouvelles accrochés sur les segments cadastraux extraits (dans le fichier
contenant le projet de division) peuvent être ici proposés à la projection.

 Principe :
Bouton Suivant pour afficher l’étape 4 :
Ici  en noir, les points transformés pour
lesquels un segment de projection ou un
point de rattachement se situe à une
distance inférieure à la valeur de la
tolérance.
 en rouge, les points transformés pour
lesquels cette distance est située entre
1 et 8 la tolérance.

Pour chaque point T proposé ici, Covadis recherche une ligne périmétrique de projection (parmi
celles listées à l’étape 3) ou un point R situé à une distance inférieure à la valeur de la tolérance :
 soit il trouve des éléments et les propose dans sa liste déroulante.
 soit il ne trouve rien et étend sa recherche à une distance de 2 la tolérance.
 soit il trouve des éléments et les propose dans sa liste déroulante.
 soit il ne trouve rien et étend sa recherche à une distance de 4 la tolérance.
 soit il trouve des éléments et les propose dans sa liste déroulante.
 soit il ne trouve rien et étend sa recherche à une distance de 8 la tolérance.
 la position des points transformés pour lesquels cette distance excède 8 la tolérance
ne peut être que conservée (aucun point n’est ici concerné).

 Application :
Contrôler chaque point en le sélectionnant puis :
- Covadis zoome dessus dans le dessin, et affiche la position du point T en vert, du futur point
adapté en bleu. En blanc : le cercle matérialisant la tolérance.
- si l’option proposée par défaut dans le tableau est incorrecte, cliquer dessus pour dérouler les
autres propositions et faire son choix :

Selon les cas, possibilité - de projection sur un segment cadastral.


- d’accrochage sur un point R proche.
- de conservation de la position.
Dans cet exemple : - le point T.26 est à accrocher sur le R.26.
- les points T.506 et T.502 sont à projeter sur le segment proposé par défaut.

82
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

Nota : il est possible que Covadis ne propose pas le bon point R à accrocher ou le bon segment
de projection, car il effectue sa recherche par vagues successives, et ne va pas au-delà de
la vague correspondant aux premières solutions trouvées.
 intervenir manuellement sur le résultat obtenu une fois la commande validée (par les
commandes AutoCAD).
 Attention : en mode « LOTS », il faut :
- soit mettre à jour les surfaces et compensations/écarts des lots touchés par la
modification (bouton magique ).
- soit les détruire et de les recréer.
Voir la commande ID Nouveau Lot .

 ETAPE FINALE

 Suivant  l’étape 5 liste les segments de limites nouvelles


Aucune intervention nécessaire.

 OBJECTIF n°5

Terminer pour quitter l’assistant, puis valider le message suivant afin que les points de calage non
utilisés (couples non constitués) soient effacés du dessin :

 Visualiser dans le dessin : - les segments des lignes divisoires en rouge (par défaut).
- la nouvelle numérotation des points de rattachement inutilisés (dont les
couples ont été décochés).
- en mode « LOTS » : les identifiants des lots extraits.

RESULTAT : les éléments du lever sont calés dans la base cadastrale. Points transformés, points
adaptés et limites nouvelles correspondantes (voire identifiants des lots) sont
représentés dans les calques définis dans le Paramétrage Général.

ASTUCE :

 Le dessin des limites nouvelles intégrées à la planche cadastrale présente certaines discordances avec
la réalité, notamment au niveau du segment R.10026-A.500 et du décrochement A.504-A.505-A.506.
A part laisser le résultat tel quel, trois solutions sont possibles :
- soit détruire les T et A posant problème, puis les reconstruire par des cotes (MT).
- soit traiter la totalité du projet de division par chaînage (MT).
- soit encore déplacer les points A concernés, en prévenant l’inspecteur du Cadastre !!
En mode « LOTS », dans le premier et le troisième cas, il est alors nécessaire de détruire et de
recréer les lots (automatiquement constitués) touchés par les modifications (commande ID Nouveau
Lot)

83
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

REMARQUES :

 ATTENTION : ne pas supprimer le projet de division précalé, dont les points sont nécessaires
à Covadis, lors de l’écriture des fichiers d’échange. Les calques correspondants
seront automatiquement gelés pour l’extrait cadastral.

 Nota : si la correspondance entre le support cadastral et le lever est suffisamment bonne pour ne pas
nécessiter de recalage Helmert, la partie « Transformation de Helmert calculée » reste vide,
ce qui signifie que Covadis propose de ne pas réaliser de calage Helmert. Toutefois, il est
possible de « Forcer le calage » en cochant la case adéquate.

 La notion de « Type de plan » est codée sur deux chiffres dans les bases cadastrales :
01  plan régulier établi avant le 20/03/1980
02  plan non régulier  les types 01, 03, 04 et 05 définissent des
03  plan de qualité P3 plans cadastraux réguliers.
04  plan de qualité P4  le type 02 définit des plans cadastraux non
05  plan de qualité P5 réguliers.
Elle est décodée automatiquement sur les bases TIF (depuis la V12.0g) et DXF (pas sur les bases
EDIGEO).

 Le sous-menu « Signe de mitoyenneté » permet d’insérer l’un des 8 signes de mitoyenneté


normalisés autorisés par la DGI (utiliser les accrochages AutoCAD pour indiquer tout d’abord le
milieu de la limite nouvelle concernée, puis son extrémité afin d’orienter le symbole).

 Remarque : à la validation du précalage, Covadis constitue les couples de calage si point de


rattachement et point précalé sont à moins de 2 * 0.07 * Echelle / 100 (correspond à 2
fois la tolérance en mode non régulier).

84
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

PHASE 5a : identification des nouveaux lots - calcul des surfaces compensées – édition de la
chemise verte

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  ID Nouveau Lot

OBJECTIF : identifier/contrôler les nouveaux lots, calculer les surfaces compensées et éditer la chemise
verte qui sera fournie à la DGI.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant la base cadastrale, et le montage du DA jusqu’au dessin
des limites nouvelles.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :
 Lancer la commande à partir du Système de Coordonnées Général (SCG) et constater que :
- le numéro de parcelle est en surbrillance dans la « Liste des parcelles » en haut à gauche de la boîte
- en mode « LIGNES DIVISOIRES », la parcelle est temporairement hachurée en jaune à l’écran, ce
qui signifie qu’encore aucun lot n’y a été identifié
- en mode « LOTS », un hachurage gris marque les lots identifiés automatiquement.
 Zone « Situation ancienne » : - s’assurer de la qualité de la planche : « PV délim » ou « Esquisse ».
(les sections à 2 lettres correspondent normalement à « PV délim »).
- l’échelle annoncée doit correspondre à celle de la planche cadastrale.
Ces deux paramètres participent au calcul de la tolérance, dépendante également du nombre de lots
 ne la consulter qu’une fois tous les lots définis.

« EN MODE LIGNES DIVISOIRES »


 Utiliser le bouton pour identifier les trois lots par pointage interne.
Pour chaque lot :- pointer à l’intérieur (noter que l’emplacement du clic sera aussi celui de
l’insertion des textes (n° de lot, nom de propriétaire, superficie…).
- vérifier à l’écran l’affichage des pointillés indiquant le contour du lot en cours
d’identification. En cas de problème, quitter la commande puis vérifier que :
 les calques du contour de parcelle et des limites nouvelles sont conformes à
ceux du Paramétrage Général.
 les segments du contour de parcelle et des limites nouvelles délimitent des
zones fermées et ne présentent pas de superposition.
- renseigner la désignation du lot et le cas d’un lot arpenté : (le lot c par ex
nom du propriétaire (par défaut, le ici) : cocher la case correspondante
propriétaire de la parcelle initiale est et ne pas oublier de saisir la valeur
proposé) : de la superficie arpentée :

 Valider une fois les trois lots identifiés :

85
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

« EN MODE LOTS »
 Zone « Situation nouvelle » : visualiser les 3 lots créés et numérotés automatiquement :
- ils sont arpentés, les surfaces étant issues de celles des polylignes
définissant chaque lot dans le dessin contenant le projet de
division (voir la colonne « Contenance »).
- ils sont dans l’ordre dans lequel ont été créés les textes des numéros
de lots dans le dessin contenant le projet de division.
- Attention !!! si les lots sont formés d’arcs à la base, leur surface
arpentée est certainement à resaisir !! (voir l’exo 3).

  Application : - remettre les lots dans l’ordre (qui sera également repris par la chemise verte) par
sélection de chaque ligne à déplacer puis à l’aide des boutons et
- indiquer les noms des propriétaires.

 On constate dans la boîte de dialogue :


 que les lots sont maintenant tous temporairement hachurés en gris à l’écran.
 la présence d’une ligne par lot :

permet de créer les lots par


sélection d’un contour fermé (ce
qui est rarement le cas).

permet de supprimer le lot


sélectionné dans la boîte de
dialogue, et les écritures
correspondantes à l’écran.

permet d’écrire les données à


permet de changer l’ordre des lots dans la liste, l’extérieur du lot si celui-ci est
ordre qui sera repris par la chemise verte trop petit (voir l’exo 2).

Bouton magique : permet


d’effectuer une reconstitution
graphiques des lots et un recalcul
de leur surface par parcelles.

concerne les lots à cheval sur


plusieurs parcelles (voir l’exo 3).

(la boîte de dialogue ci-dessus correspond au MODE LIGNES DIVISOIRES, puisqu’un seul lot est arpenté).

 Paramétrer les options « Texte de désignation et contenance » qui gèrent les écritures dans les lots
Nota : ne pas modifier le contenu des textes des lots par les commandes AutoCAD à l’écran, mais
par la boîte de dialogue ci-dessus.

86
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

 Editer la chemise verte en format PDF par le bouton Chemise verte :

Paramétrer puis valider la boîte précédente et indiquer l’emplacement du ficher PDF qui s’ouvre
automatiquement dès lors qu’un logiciel adéquat est disponible sur l’ordinateur.
 avec le logiciel Acrobat Reader par exemple : possibilité de modifier certains champs pour
l’impression, mais pas de sauvegarder ces modifications.
 avec le logiciel PDF Xchange Viewer – disponible gratuitement sur internet : possibilité de
modifier certains champs pour l’impression et de sauvegarder ces modifications.
(possibilité également d’insérer des images (tampon du cabinet, scanné etc…). Voir chap. 4.1.4.

RESULTAT : les textes relatifs aux nouveaux lots dans le calque Division – Textes (défini par défaut
dans le Paramétrage Général) et le fichier PDF correspondant à la chemise verte, à
imprimer sur un A3 vierge et à faire signer.

ASTUCES :

 Si l’on rouvre un dessin contenant un DA numérique dans lequel la parcelle à diviser est déjà
identifiée, Covadis ne la reconnaît pas dans la commande ID Nouveau Lot .
Malgré le fait que Covadis le lance automatiquement, il faut simplement relancer le Paramétrage
Général et le valider.

 Pour modifier le paramétrage des lots ou pour réécrire la chemise verte une fois la boîte de dialogue
validée, il suffit de relancer la commande ID Nouveau Lot.

 Dans la commande ID Nouveau Lot, à l’écran, les hachurages jaunes marquent les parties des
parcelles mères n’ayant pas encore été identifiées en nouveaux lots tandis que les gris marquent
l’emprise des nouveaux lots déjà identifiés.
En cas de problème, possibilité de remettre à jour le hachurage par le bouton magique puis en
re-sélectionnant le numéro de la parcelle concernée.

87
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

REMARQUES :

 En mode « LOTS », si l’on ne dispose pas de la totalité du contour de la parcelle initiale, seuls
certains contours de lots ont pu être dessinés lors de la conception du projet. Les lots manquants sont
alors à définir manuellement dans la commande ID Nouveau Lot (voir l’exo 6).

 Si la tolérance n’est pas respectée, aucune compensation n’est effectuée et Covadis sort une « erreur
cadastre ».
Si la tolérance est respectée, les surfaces des lots seront compensées, sauf :
 la surface de ceux que l’on indique « arpentés » et pour lesquels on saisira la surface terrain :
 la différence entre leur surface compensée et leur surface arpentée sort en « écart cadastre ».
 la compensation qu’ils auraient dû subir est notée entre parenthèses.
 la surface des autres lots est compensée normalement.
 la surface de ceux côtoyant un lot principal couvrant plus de 90 % de la surface de la parcelle
initiale (« règle du 1/10e ») :  la surface du grand lot est obtenue par soustraction des surfaces
graphiques des petits lots à la contenance de la parcelle.
 la surface des petits lots équivaut à leur surface graphique.
 voir l’exo 2 pour plus de détails.

 Principe de l’arpentage dit traditionnel : deux calculs sont effectués pour déterminer les écarts :
a) calcul de compensation par parcelle : pour chaque lot (et au prorata de sa surface) : répartition de
l’écart entre somme des surfaces graphiques des lots et contenance de la parcelle  on obtient la
contenance des lot.
b) calcul de répartition des écarts : pour chaque lot arpenté : détermination de l’erreur cadastre en
comparant contenance et arpentage.
Nota : dans la chemise verte on constate que, pour chaque lot arpenté, Covadis écrit la valeur de la
compensation entre parenthèses, devant la notion d’« Arpentage ».

 Le paramétrage des couleurs et échelle des hachures temporaires des parcelles et des lots se fait dans
le fichier COVCADASTRE.INI du répertoire CONFIG, aux lignes : ParcNewHatchColor=40
ParcNewLotHatchColor=253
ParcNewHatchSpace=1.000000

 Ecriture du PDF de la chemise verte par Covadis.


- par défaut, le PDF comprend le fond officiel provenant du Cadastre, et les écritures issues de la
réalisation du DA sous Covadis. On l’imprime donc recto-verso sur une feuille vierge au format
A3 (blanche si cela est accepté par le Cadastre).
- pour les cabinets qui disposent de chemises vertes vierges provenant du Cadastre, il est possible
d’écrire un PDF dit « simple », et qui ne reprend pas le fond officiel provenant du Cadastre, mais
seulement les écritures issues de la réalisation du DA sous Covadis. Pour cela : lancer la
commande Paramétrage général  4ème onglet : cocher « Format PDF simple ».

88
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

PHASE 5b : production de l’extrait cadastral

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Mise en page – Extrait cadastral

OBJECTIF : créer l’extrait cadastral sous la forme d’une présentation AutoCAD.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant un DA mené jusqu’à l’identification des nouveaux lots
et au calcul des surfaces compensées.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Lancer la commande et visualiser la boîte de dialogue ci-dessous :

- constater la définition automatique (mais modifiable) du « Format » en fonction de la taille de la


parcelle mère et de l’échelle de la planche cadastrale.
- paramétrer la boîte de dialogue ci-dessus (disponible seulement depuis la version 12 de Covadis).

 Valider la commande et constater la création d’une présentation AutoCAD portant le nom du DA.
Selon le cas, un bloc normalisé au format A4 ou A3, portrait ou paysage, est automatiquement inséré
et les informations connues y sont automatiquement renseignées Les autres informations sont à
renseigner ensuite par édition du bloc (double clic gauche dessus).

RESULTAT : la présentation AutoCAD relative à l’extrait cadastral correspondant au DA et portant le


nom du DA (indiqué lors de l’identification de la parcelle mère).

89
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

ASTUCES :

 La feuille blanche représentant le format d’impression se positionne en paysage par défaut. Pour la
placer en portrait : effectuer un clic droit sur l’onglet de la présentation et lancer la commande
Gestionnaire des mises en page : bouton Modifier et sélectionner la bonne « Orientation du
dessin ».

 Pour faire figurer les cotes terrain dans l’extrait cadastral (alors qu’elles ne doivent pas figurer dans
le fichier d’échange), il suffit de les extraire lors de la phase 4a (dernière rubrique).
Rappel : les cotes linéaires ne figureront dans le fichier d’échange que si elles appartiennent au
calque prévu à cet effet dans le Paramétrage Général (par défaut : Division - Cotations
Texte).

 Si l’on relance la commande, Covadis proposera d’écraser la présentation précédemment créée :

répondre « non » revient à


annuler l’opération.

 Si l’on veut pré-remplir certaines informations du cartouche ou le modifier, éditer le fichier DWG
correspondant et le compléter.
(fichiers nommés CovCartoucheDAN_A4.DWG et CovCartoucheDAN_A3.DWG, puis
CovCartoucheDAN_A4H.DWG et CovCartoucheDAN_A3H.DWG et stockés dans le répertoire
SUPPORT du répertoire d’installation de Covadis).

REMARQUES :

 La flèche Nord (calque et nom du bloc) est définie dans le Paramétrage général.
Noter que celle-ci ne sera pas représentée si l’utilisateur part d’une planche cadastrale TIF non
lambertisée, ou pour laquelle on ne dispose pas du fichier de géoréférencement (voir l’exo 5).

 PB EVENTUEL : si la présentation ne se crée pas (sans message d’erreur), c’est parce que le nom
du DA (indiqué lors de l’identification de la parcelle mère), contient des
caractères non supportés : / par exemple.
 lancer la commande Covadis 2D  DMPC Numérique automatique 
Edition ancienne parcelle pour modifier le nom du DA.

 En V11, la commande n’affichait pas de boîte de dialogue permettant aisément le choix du format et
de l’échelle de l’extrait. Il fallait effectuer les modifications éventuelles à la main (voir chapitre
4.1.3).

90
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

PHASE 6 : création des fichiers d’échange à remettre au Cadastre

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Ecriture du DA Numérique

OBJECTIF : créer les fichiers d’échange destinés au Cadastre, et contenant toutes les informations du
DA.

BASE REQUISE : un fichier dessin contenant un DA mené jusqu’à l’identification des nouveaux lots.

FICHIER A UTILISER : Même fichier.

APPLICATION :

 Lancer la commande :

les icônes permettent de


visualiser la liste des éléments
de la rubrique correspondante.

cette rubrique doit ici rester vide, à moins


que certains sommets de limites nouvelles
n’aient été montés par des cotes.

issus du projet de division précalé,


importé par la commande du module.

possibilité de spécifier certains champs


listés en info-bulle.
Ces champs permettent de renseigner auto
des valeurs dépendantes du contenu du
Paramétrage Général et du DMPC (écrire
le nom de ces champs entre [ ] ).

 Covadis retrouve les éléments du DA dans les calques du dessin dont les noms correspondent à
ceux du Paramétrage Général.

 Le bouton Ecrire les fichiers permet de créer deux fichiers ASCII à remettre au Cadastre.
 le fichier d’échange, similaire à celui de la Méthode Traditionnelle (MT).
 le fichier des coordonnées des points levés. Ces coordonnées sont celles des points levés insérés
après précalage. Pour reprendre les coordonnées de lever, voir dans la rubrique « Remarque ».

91
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

RESULTAT : on obtient le fichier d’échange destiné au Cadastre, nommé ici 110-000-AP-0011_DA.txt


et le fichier des coordonnées des points levés nommé ici 110-000-AP-
0011_DA_Points.txt.
(la définition du nom des fichiers est stockée dans le 4ème onglet de la commande
Paramétrage général  rubrique « Format des fichiers »).

REMARQUE :

 PB EVENTUEL : si l’inspecteur du Cadastre désire que les coordonnées des points levés soient
celles du lever (et pas celles issues du précalage), il suffit, de cocher l’option :
juste avant d’écrire les fichiers
d’échange.
Pour y accéder : lancer le Paramétrage général et y effectuer un CTRL
+ SHIFT + clic droit entre les boutons OK et Annuler.

 On constate que, dans le fichier contenant les coordonnées des points levés, les points ayant participé
au calage de Helmert (intégrés aux couples de calage), ont été préfixés en R. Cette demande des
inspecteurs du Cadastre est satisfaite par l’option accessible par le
Paramétrage général : puis CTRL + SHIFT + clic droit entre les boutons OK et Annuler.

92
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

PHASE 7 : contrôle des fichiers d’échange obtenus

FONCTION : Covadis 2D  DMPC Num.semi-automatique  Import d’un DA Numérique

OBJECTIF : vérifier le contenu du fichier d’échange obtenu. Facultatif mais recommandé.

BASE REQUISE : base cadastrale et fichiers d’échange correspondant au montage du DA.

FICHIER A UTILISER : Nouveau dessin – Brouillon métrique ou gabarit ACADISO.DWT – Echelle


quelconque.

APPLICATION :

 Démarrer un nouveau dessin.

 Importer la base cadastrale (voir phase 2 page 70).

 Lancer la commande Import d’un DA Numérique


 1ère boîte de dialogue : sélectionner le fichier d’échange créé par la phase précédente (ici 110-000-
AP-0011_DA.txt) et valider.
 2ème boîte de dialogue : sélectionner le fichier des points levés associés créé par la phase
précédente (ici 110-000-AP-0011_DA_Points.txt) et valider.

 Une fois le résultat constaté, fermer le fichier dessin sans le sauvegarder.

RESULTAT : on obtient - d’une part la visualisation graphique des éléments du DA.


- et d’autre part un fichier récapitulatif portant le nom du fichier d’échange
auquel s’ajoute l’extension _Contrôle.TXT.

REMARQUE :

 L’inspecteur du Cadastre possède un logiciel spécifique lui permettant de relire le fichier d’échange.
Le rendu qu’il obtient n’est donc pas identique à celui proposé par Covadis (notamment au
niveau des couleurs…).

93
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

Méthode par Intégration de lever – Traitement Automatique : conclusion

Documents issus de cette démarche :  la chemise verte au format PDF.


 l’extrait cadastral sous la forme d’une présentation AutoCAD.
 le fichier d’échange ASCII dont le nom est défini dans le 4ème
onglet du Paramétrage général.
 le fichier des points levés associés dont le nom est défini dans le
4ème onglet du Paramétrage général.

Documents à rendre obligatoirement au Cadastre : - le fichier d’échange ASCII.


- le fichier des points levés associés.
- la chemise verte imprimée et signée.
- l’extrait cadastral imprimé et signé.

Documents supplémentaires parfois demandés : - le fichier _Contrôle.TXT issu de la commande de


contrôle.
- le listing des lots effectué dans le dessin contenant le
projet de division, par la commande Covadis 2D 
Listings  Listing de lotissement
(voir la remarque ci-dessous).

Nota : certains inspecteurs du Cadastre commencent à demander aux géomètres (Septembre 2010) les PDF
des chemises vertes et extraits cadastraux, accompagnés de pouvoirs.

Remarque : la commande ID Nouveau Lot propose également la création d’un Listing des lots.
 mais les coordonnées des points de rattachement et des points adaptés correspondent à
celles de la planche cadastrale et non à celles de lever, donc les distances aussi !!
 si toutefois on veut l’utiliser, penser à mettre les coordonnées à jour par le bouton magique
avant d’éditer le fichier.

94
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

MIL A : comportements à éviter

1) Phase 4a : la non-extraction des segments cadastraux levés


Reprendre l’application précédente (mode « LOTS ») en omettant d’extraire le contour de la parcelle
mère à l’étape 4a :
 Sur la planche cadastrale, annuler les différentes étapes jusqu’à revenir avant Insertion du plan levé
(ou effacer le contenu de tous les calques de préfixe Division).
 Recommencer l’extraction dans le fichier contenant le projet de division :

ne rien extraire ici

sélectionner les 9
blocs points levés

 Sur la base cadastrale, relancer l’Insertion du plan levé.


- étape 2 : constater qu’absolument tous les sommets des contours fermés de lots sont proposés
comme points nouveaux.
 éliminer ici un à un tous ceux correspondant aux points levés du contour de la
parcelle mère et n’étant pas sommets de limites nouvelles (icône ).
Si l’on avait extrait le contour de parcelle, cette opération serait superflue.
- étape 4 : constater qu’absolument tous les sommets de limites nouvelles conservés à l’étape 2 sont
proposés comme devant être adaptés, ce qui n’est pas le cas !
 vérifier et paramétrer chacun en conséquence.
Si l’on avait extrait le contour de parcelle, seuls les sommets de limites nouvelles
accrochés au contour de la parcelle mère seraient proposés.
 Au final, le résultat est le même que si l’on extrait le contour de la parcelle mère, mais moyennant
une vigilance accrue et un temps de traitement plus long.
 Nota : en mode « LIGNES DIVISOIRES », l’étape 2 ne présenterait aucun problème, mais l’étape 4
serait similaire à celle du mode « LOTS ».

2) Les erreurs de dessin lors de la préparation du projet de division :

Exemple : ouvrir le dessin contenant le projet de division et :


- geler le calque Z_LIGNES DIVISOIRES
- dégeler le calque Z_LOTS
- provoquer par exemple une erreur d’accrochage des
contours des lots a et b par rapport à la parcelle mère
(de quelques cm), au niveau du point 506 (voir dans
le cercle du schéma ci-contre. Attention, l’erreur a
été exagérée pour être visible sur le schéma) :

95
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 1.2.3 (MIL A de base – lignes div/lots) C. RIDÉ

 Sur la planche cadastrale, annuler les différentes étapes jusqu’à revenir avant Insertion du plan levé
(ou effacer le contenu de tous les calques de préfixe Division).
 Recommencer l’extraction dans le fichier contenant le projet de division en sélectionnant à nouveau
le contour de la parcelle mère dans la rubrique « Segments des limites ».
 Sur la base cadastrale, relancer l’Insertion du plan levé.
- étape 2 : constater non pas 8 sommets de limites nouvelles, mais 10 (les sommets 35 et 46
deviennent également sommets de limites nouvelles car les segments 35-506 et 46-506
ne collent plus au contour de la parcelle mère).
 éliminer ici les sommets 35 et 46 (icône ).
- étape 4 : constater que le point 506 n’est pas proposé à l’adaptation car il n’était pas accroché sur le
contour de parcelle mère lors de l’extraction.
 on ne peut rien faire à ce stade.
 Si l’on valide ainsi, Covadis affiche un message d’erreur au lancement de la commande ID Nouveau
Lot indiquant que tous les lots n’ont pu être créés (pour lui, il manque le lot fictif 35-506-46).
 mieux vaut tout annuler corriger l’erreur dans le projet de division et recommencer à partir de
l’extraction.
 Nota : - pour remédier à ce genre de problème, une solution rapide consisterait à reconstituer le
contour de la parcelle mère par union des contours de lots dans le fichier contenant le projet
de division (la surface arpentée ne devrait pas être touchée par une légère erreur). Utiliser
par exemple la commande Covadis 2D  Topologie/Polygones  Union de multiples
contours
- en mode « LIGNES DIVISOIRES », l’étape 2 ne présenterait aucun problème, mais l’étape
4 serait similaire à celle du mode « LOTS », et de plus, les lots a et b ne pourraient pas se
créer automatiquement.

96
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 2 (MEMO) C. RIDÉ

2. MEMO

2.1 DEMARCHES SYNTHETIQUES

Rappel : concernant les opérations de division de parcelles, Covadis propose deux méthodes de traitement :
- la Méthode Traditionnelle
(MT) :
1 2 3 4 5 6 7
- la Méthode par Intégration de Lever (MIL) qui se décompose en deux modes opératoires :
- semi-automatique (SA) :
1 2 3 5 6a 6b 6c 7a 7b 8 9
7
- automatique (A) :
1 2 3a 3b 4a 4b 5a 5b 6 7

MT MIL SA MIL A

1 Configuration générale p. 11 1 Configuration générale p. 38 1 Configuration générale p. 67


2 Import base cadastrale p. 14 2 Import base cadastrale p. 14 2 Import base cadastrale p. 14
108 108 108
124 124 124
3a Identification parcelles p. 15 3 Identification parcelles p. 42 3a Identification parcelles p. 71
anciennes anciennes anciennes
4 Insertion du projet de p. 44
division dans la base
cadastrale*
3b Mise en place des points de p. 17 5 Mise en place des points de p. 46 3b Mise en place des points de p. 73
rattachement rattachement rattachement
4a Extraction des données du p. 76
projet de division
4a Création des points p. 20 6a Recalage Helmert p. 48 4b Import des données du p. 79
nouveaux (et de projet de division (recalage
construction) Helmert et adaptation des
points périmétriques)
6b Adaptation des points p. 51
périmétriques
4b Dessin des limites nouvelles p. 24 6c Dessin des limites nouvelles p. 53
5a Identification des lots p. 25 7a Identification des lots p. 54 5a Contrôle des lots p. 85
automatiquement récupérés
et/ou identification des lots
non créés
5b Production de l’extrait p. 28 7b Production de l’extrait p. 57 5b Production de l’extrait p. 89
cadastral cadastral cadastral
6 Ecriture des fichiers p. 28 8 Ecriture des fichiers p. 59 6 Ecriture des fichiers p. 91
d’échange d’échange d’échange
7 Contrôle des fichiers p. 31 9 Contrôle des fichiers p. 61 7 Contrôle des fichiers p. 93
d’échange d’échange d’échange

Nota : a) * : - en cas de lever géoréférencé et de base cadastrale lambertisée : insérer le projet dans les coordonnées
originales.
- en cas de lever géoréférencé et de base cadastrale non lambertisée : se reporter à l’exo 5 (chapitre 3.5).
b) afin d’identifier plus facilement les points de rattachement potentiels en MIL A, il est recommandé
d’attacher le projet de division en XREF sur la planche cadastrale le temps de les créer, puis de détacher le
projet ensuite.
c) il est possible de compléter un traitement par Méthode par Intégration de Lever (MIL) par quelques
constructions (méthode traditionnelle – MT).

97
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 2 (MEMO) C. RIDÉ

2.2 PREPARATION DES DESSINS CONTENANT LES PROJETS DE


DIVISION EN METHODE PAR INTEGRATION DE LEVER

MIL SA MIL A
Lignes divisoires lots
Eléments de calage Blocs points Covadis : - les polylignes représentant les parcelles levées (ou les
levés :  au minimum 3 bien portions levées).
 bornes, angles de répartis sur l’ensemble de  voir le contour fin sur les schémas ci-dessous.
clotûres (angles la zone de travail. - éventuellement les blocs points Covadis représentant les
de bâtiments)…  voir les points L sur le points de calage hors sommets de parcelles levées.
schéma ci-dessous.  voir le point L sur les schémas ci-dessous.
Eléments nouveaux Blocs points Covadis : Une polyligne ouverte : Une polyligne fermée
dessinés au bureau :  aux sommets des limites  pour chaque limite contenant un texte identifiant :
 limites nouvelles nouvelles desquelles ont nouvelle.  pour chaque lot.
été supprimés les arcs.  voir les traits pointillés  voir les contours pointillés
 voir les points B sur le sur le schéma ci- et les textes a, b et c sur le
schéma ci-dessous. dessous. schéma ci-dessous.
Schémas explicatifs

PARCELLE L L
MERE
LEVEE a
LIMITES
NOUVELLES b
CONSTRUITES c

Remarques - il est intéressant de numéroter - les identifiants des lots


différemment points de calage doivent être représentés par
et sommets de limites des textes LIGNE.
nouvelles, et de les stocker - si la parcelle n’a pas été
dans deux jeux de calques levée en totalité, les lots ne
différents. pourront être tous dessinés
lors de la préparation.
- définir un calque par catégorie d’objets.
- les points de calage proviennent soit des blocs points, soit
des sommets des parcelles levées :
 les blocs points ne sont donc pas nécessaires.
 il faut 3 points de calage minimum.
- il est intéressant d’immatriculer les nouveaux sommets.
Remarques générales - éviter les radicaux R, C, N, T, A (en fait ceux du Paramétrage Général) dans les numéros des
blocs points Covadis, qu’ils soient levés au construits au bureau.
- possibilité de construire des points de rattachement au bureau, d’après des indications terrain.
- rappel : aucun arc n’est accepté dans la base cadastrale. Pour retirer les arcs des lignes
divisoires ou des lots : utiliser la commande Covadis 2D  Polylignes 
Suppression arcs de polylignes (voir page 112).

Nota : - la préparation du projet de division diffère selon le choix de la méthode. Il est cependant possible
d’effectuer systématiquement une préparation convenant aussi bien à la méthode Automatique
qu’à la méthode Semi-Automatique.
- il est préférable d’effectuer une copie du dessin que l’on épure, afin de :
 ne garder que les éléments levés et dessinés utiles au DA (voir schémas ci-dessus).
 pouvoir éliminer les arcs par discrétisation sans toucher au projet initial.

98
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 2 (MEMO) C. RIDÉ

2.3 COMPARATIF DES TRAITEMENTS SEMI-AUTO ET AUTO

Si les deux méthodes donnent, bien évidemment, un résultat identique pour un même cas, leur application
diffère essentiellement au niveau : - de la récupération des données du projet de division.
- de la phase d’application sur la base cadastrale.
Tandis que la méthode Semi-Automatique fonctionne sur un mode globalement plus manuel :
- les éléments du projet sont manuellement insérés dans la base cadastrale.
- leur application sur la base s’effectue en 4 commandes bien distinctes.
la méthode Automatique est plus rapide, mais plus exigeante au niveau de la préparation des données, et de
la qualité de la base cadastrale.

2.3.1 TABLEAU COMPARATIF DES DEUX METHODES

(en gras, les avantages, en italique les inconvénients) :

MIL SA MIL A
seuls des blocs points (de calage et de limites nécessite des polylignes ne devant généralement ni
Préparation du
nouvelles) sont nécessaires. se chevaucher ni laisser de vide entre elles.
dessin
 moins contraignant.  plus contraignant.
nécessite de créer manuellement des points de Possibilité de créer automatiquement certains
Préparation de
rattachement (car leurs indices doivent points de rattachement (car peu importe leurs
la base
correspondre à ceux des points de calage levés). indices).
cadastrale
 plus long  plus rapide.
Superposition totalement manuelle par les commandes opération automatisée par le module DMPC
du projet à la AutoCAD (attention à ne sélectionner que les Numérique.
base cadastrale points nécessaires !!!).  plus encadré.
- couples de calage automatiquement constitués - nécessité de contrôler les couples de calage
Calage grâce aux indices communs  plus sécurisant. constitués automatiquement par Covadis  plus
Helmert - contrôle manuel du calage  plus long. long.
- contrôle simplifié du calage  plus rapide.
- pas de tolérance de projection prise en compte. - distance de projection maximale fixée par
 plus souple en cas de Cadastre de Covadis  liste des segments de projection ou
mauvaise qualité. des points à accrocher réduite  trop limitatif
- traitement point par point  long mais quand le Cadastre est mauvais.
Adaptation sécurisant. - traitement automatisé  plus rapide mais à
- traiter tous les sommets de limites nouvelles y contrôler.
compris ceux à ne pas projeter (hors ceux - traiter les points à projeter uniquement  plus
appartenant aux couples de calage)  très long rapide.
si beaucoup de sommets de limites nouvelles.
Nouvelles à dessiner. dessinées automatiquement.
limites
à créer. créés automatiquement arpentés en mode
Nouveaux lots
« LOTS ».

EN CONCLUSION :

MIL SA MIL A

- ne convient pas dans les cas de grosses divisions - reste plus adaptée aux bases cadastrales de bonne qualité.
présentant beaucoup de points nouveaux. - permet un traitement plus rapide en cas de projets de
- reste plus adaptée en cas de Cadastre de mauvaise qualité. division plus conséquents.
- permet une application plus manuelle, et de prime abord - parfaitement adaptée aux divisions de type lotissement
plus sécurisante pour les débutants. (dans lesquelles on dispose du contour des parcelles
initiales).

99
DMPC NUMERIQUES / CHAPITRE 2 (MEMO) C. RIDÉ

2.3.2 COMMENT CHOISIR LA METHODE LA PLUS ADAPTEE ?

Se poser les bonnes questions :


- le Cadastre est-il de bonne qualité dans la zone concernée  oui  OK pour les deux modes.
 non  mode SA plus indiqué.
- le projet comporte-t-il beaucoup de lots, et surtout beaucoup de sommets de limites nouvelles (attention
aux arcs qui les démultiplient) :  oui  mode A plus indiqué.
 non  OK pour les deux modes, voire pour la MT.

2.3.3 ASTUCE

En mode Automatique, l’utilisateur doit opter soit pour l’extraction des lignes divisoires, soit pour celle des
lots avec identifiants, mais ne peut théoriquement pas mêler les deux.
A moins qu’il ne rajoute au fichier COVCADASTRE.INI (du répertoire CONFIG du répertoire
d’installation de Covadis) la ligne ExtractLotPlusDivis=1 dans la rubrique [DAN EXTRACTION]
Il faut alors commencer par la sélection des lignes divisoires, et terminer par celle les lots et de leurs
identifiants.

100
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXERCICES) C. RIDÉ

3. EXERCICES

Les exercices présentés ici sont volontairement simples, afin que les explications restent claires. En effet,
ils présentent tous un aspect particulier qui n’a pas été exposé lors de l’application de base et le but est ici
de faire ressortir ces particularités.

METHODE BASE
POINTS SPECIFIQUES ABORDES
EMPLOYEE CADASTRALE
EXO 1 MIL A DXF - préparation du projet de division à l’aide de la commande de division
(lignes de surface Covadis.
divisoires) - notion de parcelle incluse.
- la parcelle divisée n’a pu être entièrement levée  ligne divisoire.
EXO 2 MT EDIGEO - la division concerne plusieurs parcelles.
- notion de règle du 1/10e.
EXO 3 MIL A (lots) DXF - projet de division: - éliminer les arcs.
- compléter le semis des points nouveaux.
- reconstituer les contours des lots.
- notion de lot inclus.
- la division concerne plusieurs parcelles.
- définition de l’arpentage traditionnel et de l’arpentage de masse.
EXO 4 MIL SA DXF - modification d’un chemin touchant plusieurs parcelles.
 une application cadastrale unique (c’est-à-dire un seul calage).
 mais une chemise verte et un extrait cadastral par parcelle.
EXO 5 MIL SA et TIF - réunion de parcelles.
MT - construction au bureau d’un point de rattachement que l’on n’a pas pu
lever.
- suivi d’un bâtiment bien placé sur le Cadastre.
- mix des méthodes MIL et MT (pour retouche).
- MIL SA : gestion des coordonnées du fichier d’échange dans le cas
d’un levé non géoréférencé ou d’une planche cadastrale TIF non
lambertisée.
EXO 6 MIL A (lots) TIF - la division concerne deux parcelles qui n’ont pu être entièrement levées
 tous les lots n’ont pu être dessinés.
- arpentage de masse.
- suivi d’un bâtiment mal placé sur le Cadastre et de segments intérieurs
de parcelles.
EXO 7 MT DXF - détachement d’une partie du Domaine Public.

101
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 1) C. RIDÉ

3.1 EXO 1 : MIL A (lignes divisoires) : constructions préalables

PRESENTATION DE L’EXERCICE

Méthode employée : Méthode par Intégration de Lever en mode « LIGNES DIVISOIRES » (MIL A).

Répertoire des fichiers : DMPC NUMERIQUE\01 MT parc 493.

Intérêts de l’exercice : - notion de parcelle incluse (base cadastrale DXF).


- création préalable des lots par constructions AutoCAD et Division de surface
Covadis.

Opération à réaliser :

Demande est faite de couper la parcelle 493 en


deux lots, de manière à :
- dégager un chemin d’accès de 6 m de large au
lot du haut.
- dégager un lot de 3000 m² en bas.
Noter que la parcelle n’a pu être entièrement levée.

La démarche sera la suivante :


a) Dans le dessin contenant le projet de division :
- effectuer la parallèle à 6 m, du côté bas droit de
la parcelle (commande AutoCAD).
- dégager le lot de 3000 m² par la commande
Division de surface de Covadis.
- dessiner la limite nouvelle sous la forme d’une
simple polyligne 2D.
b) Dans la planche cadastrale :
- procéder ici par Méthode par Intégration de
Lever en mode Automatique (on aurait pu
lot de 3000 m² cependant également procéder par méthode
arpenté Semi-Automatique).
- le haut de la parcelle n’ayant pu être levé, on
procèdera par Lignes divisoires. Cependant, il
aurait été possible de procéder par Lots, en
créant uniquement celui du bas.

partie levée de la parcelle

limite nouvelle

102
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 1) C. RIDÉ

APPLICATION

 PHASE PREALABLE : préparation du fichier contenant le projet de division


Ouvrir le dessin et réaliser les opérations suivantes :
a) Dégager le chemin d’accès au lot du haut :
 créer le calque Z_POUBELLE et y redessiner le segment reliant les points 2 et 6 (polyligne 2D).
 décaler cette polyligne de 6 m vers l’intérieur.
b) Dégager la parcelle du bas faisant 3000 m² :
 dans le calque Z_POUBELLE, dessiner le segment reliant les points 14 et 6 (polyligne 2D).
 lancer la commande Covadis 2D  Cotations / Divisions  Division de surface et suivre les
instructions ci-dessous :

2 3

5
1 4
6

 créer le calque Z_LIGNES DIVISOIRES et y dessiner la limite nouvelle sous forme de polyligne
2D :

 puis geler le calque Z_POUBELLE.

 Démarrer un nouveau dessin et le sauvegarder.

 PHASE 1 : configuration générale (page 67)

 PHASE 2 : import de la base cadastrale DXF (page 70)

 Fichier 1270000B03.DXF

103
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 1) C. RIDÉ

 PHASE 3a : identification des anciennes parcelles (page 71)

 Parcelle 493 (utiliser ), puis barrer le n° de parcelle de la base cadastrale.


 On constate la présence d’une parcelle incluse (détectée automatiquement sur une base cadastrale
DXF depuis la V11) :

 PHASE 3b : mise en place des points de rattachement au Cadastre (page 73)

 Créer les 5 points de rattachement Ri d’après


le schéma ci-contre :

Rappel : peu importe leurs numéros en MIL A.

Nota : le point levé n°14 ne peut pas servir au


calage car il marque la direction du
segment et pas l’un de ses sommets.

 PHASE 4a : extraction des données du projet de division (page 76)

 Activer le dessin
contenant le projet de
division et lancer la
commande :

104
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 1) C. RIDÉ

Nota : Covadis indique que la limite nouvelle ne porte pas de points, et qu’il les numérote alors
automatiquement à partir de la première centaine de libre (ici 101).

 PHASE 4b : import des données dans la base cadastrale (page 79)

 Revenir sur la base cadastrale et lancer la commande : positionner le projet de division au mieux et
valider :
 Etape 1 : a) contrôle de la composition des couples de calage :
Rappel : mieux vaut constituer tous les couples potentiels, avant de vérifier
l’EMQ !!!
 sélectionner successivement chaque numéro Ri afin de vérifier si le couple
correspondant s’est constitué, et à l’aide de quel point levé.
 ici, au mieux, le couple relatif au point levé n°20 n’a pu se constituer  le
reconstituer à l’aide du bouton
b) contrôle de la qualité du calage de Helmert :
L’EMQ est ici hors tolérance lorsque l’on conserve le couple relatif au point levé n°20.
 comme il n’est pas trop isolé : le décocher, et constater que l’EMQ rentre alors dans
la tolérance.
 il est ici inutile d’affiner le calage, même si l’un des couples est hors tolérance
(rouge).
 Suivant.
 Covadis propose de renommer les points de rattachement : valider puis Suivant.
 Etape 2 : Covadis détecte 3 sommets de limites nouvelles  Suivant.
 Etape 3 : les segments listés ici correspondent aux segments de contour de la parcelle ancienne (noter
qu’ici, Covadis a virtuellement complété la liste des Ri au lieu de créer des PCI.i) 
Suivant.
 Etape 4 : Rappel : ne peuvent être proposés ici que les sommets de limites nouvelles accrochés sur les
segments de parcelles extraits, et ne faisant pas partie des couples de calage
retenus.
 on en recense ici effectivement 2. Vérifier le mode d’adaptation de chacun (sur quel
segment les projeter ou quel point accrocher) en cliquant sur leur numéro puis dans la
liste déroulante de la zone « Projection/Accrochage ».
 Suivant.
 Etape 5 :  Terminer puis : répondre Oui à la question suivante.
 Constater à l’écran l’existence de la seule ligne divisoire.

 PHASE 5a : nouveaux lots – surfaces compensées – chemise verte (page 85)

 Créer les 2 lots par pointage en arpentant celui du bas (rappel : sa superficie est de 3000 m²).
 Attention : lors de la création du lot englobant la parcelle incluse : pointer plus près du contour
extérieur du lot à créer que de celui de la parcelle incluse !!! (voir les petites croix sur
le schéma de la page suivante). Sinon, Covadis affiche un message indiquant qu’aucun
contour n’a été trouvé.

105
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 1) C. RIDÉ

clic de
pointage

OK

 Sortir la chemise verte.

 PHASE 5b : production de l’extrait cadastral (page 89)

 Lancer la commande et valider le paramétrage proposé.


 Constater que l’extrait cadastral créé par défaut utilise l’échelle 1/2500e pour un format A4, et que le
résultat n’est pas très exploitable  relancer la commande, valider le message suivant :

et opter pour l’échelle 1/1000e.

 PHASE 6 : création des fichiers d’échange (page 91)

 PHASE 7 : contrôle du fichier d’échange (page 93)

Permet, notamment, d’écrire le fichier récapitulatif du calage Helmert que demande parfois le Cadastre.

106
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 2) C. RIDÉ

3.2 EXO 2 : MT : division de plusieurs parcelles et règle du 1/10e

PRESENTATION DE L’EXERCICE

Méthode employée : Méthode traditionnelle (MT).

Répertoire des fichiers : DMPC NUMERIQUE\02 MT parc 80-81-82.

Intérêts de l’exercice : - base cadastrale au format EDIGEO.


- la division concerne plusieurs parcelles.
- notion de règle du 1/10e.

Opération à réaliser :

Il s’agit ici de modifier la limite entre les parcelles 76 à 78 et 80 à 82.


 une fois la modification effectuée, le fond de ces 6 parcelles sera adossé à la
future limite reliant les points R1 et R2 du schéma ci-dessus.
 les parcelles 80 à 82 seront tronquées, tandis que les parcelles 76 à 78 seront
augmentées des lots résultant du prolongement de leurs limites actuelles
(segments R3-R4 et R5-R6).

APPLICATION

 Démarrer un nouveau dessin et le sauvegarder.

 PHASE 1 : configuration générale (page 11)

107
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 2) C. RIDÉ

 PHASE 2 : import de la base cadastrale EDIGEO

Les bases cadastrales au format EDIGEO, moins répandues que les DXF ou les TIF, se présentent sous
la forme d’un ensemble de fichiers parmi lesquels un fichier d’extension THF, qui « appelle » les autres.
Conserver le jeu de fichiers dans un répertoire unique et ne pas les renommer.
 Lancer la commande et par le bouton , rechercher le fichier EDIGEOAE.THF.
 Si ce n’est pas fait automatiquement, indiquer département et commune puis Importer la planche :

 Dans la boîte suivante, menu Echange : re-sélectionner le nom du fichier THF.


 Charger la totalité des éléments de la base par le bouton .
 Visualiser le résultat à l’écran.

 PHASE 3a : identification des anciennes parcelles

 Parcelles 80, 81 et 82 :
- dans une base au format EDIGEO, les jumelles ne sont pas disponibles pour rechercher les n° de
parcelle  effectuer leur localisation au préalable par la commande Edition  Rechercher
- puis, pour chacune des 3 parcelles : - lancer la commande Identification ancienne parcelle.
- Sélectionner la limite de parcelle.
- saisir la contenance cadastrale, ici par ex : - parc. 80 : 247 m²
- parc. 81 : 232 m²
- parc. 82 : 235 m²
- donner à toutes les parcelles le même nom de DA.
- Remarques : - sélection d’objets superposés :
 à partir de la V° ACAD 2007: SHIFT + Espace + clic gauche.
 versions AutoCAD précédentes : CTRL + clic gauche.
 à partir d’AutoCAD 2011 : bouton SC de la barre d’état (ou icône ).
- attention à ne pas confondre SHIFT + Espace avec SHIFT + ALT (passage en QWERTY).
- pour activer la mise en surbrillance des objets en cours de commande : dans Outils  Options
 onglet Sélection cocher « Lorsqu’une commande est active » dans la rubrique « Aperçu de
la sélection ».
 Barrer les n° de parcelle de la base cadastrale.

 PHASE 3b : mise en place des points de rattachement au Cadastre (page17)

 Créer les 6 points de rattachement Ri d’après le schéma de la page précédente.

108
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 2) C. RIDÉ

 PHASE 4a : création des points nouveaux et de construction (page 20)

ainsi que certaines commandes AutoCAD.

 Construire les points N1 et N2 par prolongement des segments R3-R4 puis R5-R6 :
- créer le calque Z_POUBELLE et y dessiner le segment qui relie les points R1 et R2 (polyligne 2D)
- lancer la commande Cov 2D  DMPC Num automatique  Point nouveau par prolongement
- point N1 : désigner successivement les points R3 et R4, puis indiquer le segment R1-R2 :

Nota : si on prolonge de plus


coché : Covadis cote la du tiers de la longueur
distance R4-N1 initiale, Covadis avertit
et écrit « PGT ». en affichant cette
décoché : Covadis écrit distance en rouge.
juste « PGT ».

- point N2 : faire de même à partir des points R5 et R6.


 D’après le schéma de la page 107, créer les points N3 et N4 par la commande Covadis 2D 
DMPC Numérique automatique  Point nouveau (accrochage Intersection).
 Geler le calque Z_POUBELLE.

 PHASE 4b : dessin des limites nouvelles (page 24)

 Relier les points R1-N1-N3-N2-N4-R2 puis N1-R4 et N2-R6.


 Ajouter les cotes manquantes par la commande Covadis 2D  DMPC Numérique automatique 
Habillage  Cote 1 distance et indiquer les 5 cotes visibles sur le schéma ci-dessous (ces
valeurs reflètent ici des distances terrain).

 PHASE 5a : nouveaux lots – surfaces compensées – chemise verte (page 25)

 Créer les 8 lots par pointage en veillant à


sélectionner leur parcelle mère dans la zone
« Liste de parcelles » avant de les définir :
 parcelle 80 : créer les lots a, b et c.
 parcelle 81 : créer les lots d, e et f.
 parcelle 82 : créer les lots g et h.

Nota : - pour écrire les informations en-dehors des


petits lots : sélectionner la ligne du lot dans
la boîte de dialogue puis et pointer
l’emplacement du texte à l’extérieur.
- paramétrage de la flèche de repère : Format
 Style de cotes et constater la présence du
style CovaDMPC que l’on peut modifier.

109
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 2) C. RIDÉ

 Sortir la chemise verte et y constater la notion de « règle 1/10° ».


- rappel : pour chaque parcelle : - la surface du grand lot est obtenue par soustraction des surfaces
graphiques des petits lots à la contenance de la parcelle.
- la surface des petits lots équivaut à leur surface graphique.
- dans le cas où les petits lots sont arpentés, leur surface arpentée
est prioritaire et la surface du grand lot est obtenue par
soustraction des surfaces arpentées des petits lots à la contenance
de la parcelle.
- remarque: depuis la version 12 de Covadis, il est possible de désactiver la notion de règle du 1/10e
Pour cela : lancer le Paramétrage Général puis effectuer un CTRL + SHIFT + clic droit
entre les boutons OK et Annuler :option
 option décochée (par défaut) : la règle du 1/10e est appliquée normalement.
 option cochée : une nouvelle case apparaît dans la boîte de dialogue d’identification
des lots :  cochée : règle du 1/10e appliquée normalement.
 décochée : règle du 1/10e ignorée et les compensations sont effectuées
classiquement au prorata des surfaces graphiques.

 PHASE 5b : production de l’extrait cadastral (page 28)

 Lancer la commande et valider le paramétrage proposé.


 Constater que l’extrait cadastral créé par défaut utilise l’échelle 1/1000e pour un format A4, et que le
résultat n’est pas très exploitable  relancer la commande, valider le message suivant :

et opter pour l’échelle 1/500e.

Nota : ne pas hésiter à adapter la taille des textes afin de les rendre lisibles (en modifiant leurs
propriétés, ou en passant par la commande CovEdition  Textes  Hauteur .

 PHASE 6 : création du fichier d’échange (page 30)

 PHASE 7 : contrôle du fichier d’échange (page 31)

110
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 3) C. RIDÉ

3.3 EXO 3 : MIL A (lots) : traitement d’un lotissement

PRESENTATION DE L’EXERCICE

Méthode employée : Méthode par Intégration de Lever Automatique en mode « LOTS » (MIL A).

Répertoire des fichiers : DMPC NUMERIQUE\03 MIL A parc 155-156-157.

Intérêts de l’exercice : - dessin contenant le projet de division à nettoyer de ses arcs.


- lot inclus dans un autre.
- la division concerne plusieurs parcelles.
- arpentage de masse.

Opération à réaliser :

Nous allons ici traiter un lotissement de 9


lots (traits fins), qui se situe à cheval sur 3
parcelles (traits épaissis).
En examinant le dessin contenant le projet
de division, on remarque que le contour des
lots n’existe pas encore, et que certaines
limites nouvelles contiennent des arcs.

Nota : nous ne réaliserons pas la réunion des


trois parcelles au préalable.

APPLICATION

 PHASE PREALABLE : préparation du fichier contenant le projet de division


Ouvrir le dessin et réaliser les opérations suivantes :
a) Reconstitution des contours de lots
 Reconstitution préalable du contour global des trois parcelles : commande Covadis 2D 
Topologie/Polygones  Union de multiples contours :

 on obtient le contour global des trois


parcelles dans le calque Z_PARCELLE
TOTAL.
111
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 3) C. RIDÉ

 Reconstitution du contour des neuf lots : commande Covadis 2D  Topologie/Polygones 


Reconstitution de contours :

On obtient seulement 8 contours de lots


(car le lot n°8 n’a pu se constituer (son
identifiant étant placé plus près du contour du
lot n°9 que de celui du lot n°8)
 les annuler.
 déplacer le texte représentant le numéro
du lot 8 près de son propre contour :

OK

 puis relancer la commande.


On obtient alors 9 lots, presque tous à cheval sur deux à trois parcelles, ce qui nous permettra d’opter
pour un arpentage de masse (on garantit la surface des futurs lots - ex du schéma ci-dessous : on
garantit la surface du lot a) plutôt que traditionnel (on garantit la surface des portions de lots par
parcelles - ex du schéma ci-dessous :on garantit la surface du lot aa et du lot ab).

Nota : pour réaliser un arpentage


traditionnel schéma ci-
contre, il faudrait couper la
polyligne du lot a en deux
contours : aa et ab.

Nota : - si les lots n’avaient pas été numérotés, la commande Covadis 2D  Topologie/Polygones 
Numérotation automatique aurait permis de créer des textes LIGNE AutoCAD dont le
numéro s’incrémente automatiquement.

b) Suppression des arcs


 La base cadastrale ne supportant pas les arcs, il est obligatoire de les discrétiser ; en indiquant une
flèche du 1/10e graphique, par rapport à l’échelle de la planche cadastrale ( 0.1m pour une base
au 1/1000e, 0.2 m pour une base au 1/2000e etc).
Dans le cas contraire, l’arc est remplacé par sa corde !!
 lancer la commande Covadis 2D  Topologie/Polygones  Suppression arcs de polylignes

- voir page suivante -

112
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 3) C. RIDÉ

car la planche cadastrale est au 1/2000e

 constater le remplacement des arcs par des segments droits et noter que cela entraîne une
modification de la superficie des lots concernés (d’où l’intérêt d’avoir effectué une copie du
dessin avant de l’adapter au module DMPC Numérique de Covadis).
Nota : à partir de la version Covadis 12.0g, Covadis détectera la présence d’arcs (qu’il marquera en
rouge épaissi dans le calque DAN_Erreur_PolyArc) lors de la phase d’extraction des données
du projet de division – phase 4a, qu’il annulera alors.
 en cas de lignes divisoires ou si les contours de lots n’ont pas été créés par Reconstitution
de contours, il sera préférable de lancer la commande Covadis 2D 
Topologie/Polygones  Création des intersections avant de lancer la suppression
des arcs de polylignes (et de sélectionner toutes les lignes divisoires ou tous les lots suivant
le cas).

c) Complément des points nouveaux


 Les sommets des limites nouvelles étant ici immatriculés (chacun porte un bloc point), et la
discrétisation ayant créé de nouveaux sommets, il reste à compléter la série des points :
 isoler le calque Z_LOTS (par CovEdit  Calques  Objet  Calque unique ou PLU)
 lancer la commande Covadis 2D  Points Topographiques  Immatriculation d’entités

reprendre le calque des blocs points


existants.

afin de ne pas superposer de nouveaux


points sur les existants.

Valider puis répondre Non et sélectionner


toutes les polylignes de contour de lots.

 annuler l’isolement de calque (par CovEdition  Calques  Objet  Etat précédent Calque
unique ou -PLU) et constater la présence des nouveaux blocs points.

d) Finalisation
 En MIL A mode « LOTS », l’immatriculation des sommets de limites nouvelles n’est pas
nécessaire. Cependant, si on l’effectue, il est intéressant de connaître le nombre de points

113
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 3) C. RIDÉ

nouveaux, par exemple par la commande Covadis 2D  Points Topographiques  Statistiques


des blocs points et par une sélection par nom de bloc et par calque.
 on en dénombre ici 47, dont 6 qui seront à projeter sur les limites anciennes.
 Notons également que 2 sommets de limites nouvelles correspondent à des points levés (2 et 15).
 Au final, ce projet de division comporte 49 sommets de limites nouvelles.

 Démarrer un nouveau dessin et le sauvegarder.

 PHASE 1 : configuration générale (page 67)

 PHASE 2 : import de la base cadastrale DXF (page 70)

 Fichier 106000ZD01.DXF

 PHASE 3a : identification des anciennes parcelles (page 71)

 Parcelles 155, 156 et 157 : pour chacune d’entre elles :


- commande Identification ancienne parcelle (utiliser et donner à toutes les parcelles le même
nom de DA).
- barrer les n° de parcelle de la base cadastrale.

 PHASE 3b : mise en place des points de rattachement au Cadastre (page 73)

 Créer les 7 points de rattachement Ri


d’après le schéma ci-contre.

Rappel : peu importe leurs numéros en


MIL A.

 PHASE 4a : extraction des données du projet de division (page 76)

 Activer le dessin contenant le projet de division et lancer la commande :

- voir page suivante -

114
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 3) C. RIDÉ

Nota : étant donné que l’on opte pour un arpentage de masse, dans la rubrique « Segments des limites »,
on pourrait ici au choix, soit sélectionner le contour englobant les trois parcelles (calque
Z_PARCELLE TOTAL), soit sélectionner les contours de chacune des trois parcelles.
En revanche, si l’on décidait de mettre en place un arpentage traditionnel, il faudrait
sélectionner les contours de chacune des trois parcelles.

 PHASE 4b : import des données dans la base cadastrale (page 79)

 Revenir sur la base cadastrale et lancer la commande : le projet étant rattaché, on constate que la
phase de précalage est inutile, donc : valider le précalage par défaut.
 Etape 1 : a) contrôle de la composition des couples de calage :
Rappel : mieux vaut constituer tous les couples potentiels, avant de vérifier
l’EMQ !!!
 sélectionner successivement chaque numéro Ri afin de vérifier si le couple
correspondant s’est constitué, et à l’aide de quel point levé.
 ici, la base cadastrale étant de bonne qualité, les 7 couples se sont constitués
automatiquement et correctement.
b) contrôle de la qualité du calage de Helmert :
L’EMQ est ici largement dans la tolérance, et aucun des couples ne figure en rouge. Il
n’est donc pas nécessaire de tenter d’affiner le calage  Suivant.
 Covadis propose de renommer les points de rattachement : valider puis Suivant.
 Etape 2 : Covadis détecte 49 sommets de limites nouvelles : les 47 nouveaux sommets, et les 2
sommets de limites nouvelles correspondant à des points levés (points n°15 et 2) 
Suivant.
 Etape 3 : les segments listés ici correspondent aux segments de contour des anciennes parcelles (noter
qu’ici, Covadis a virtuellement complété la liste des Ri au lieu de créer des PCI.i) 
Suivant.
 Etape 4 : Rappel : ne peuvent être proposés ici que les sommets de limites nouvelles accrochés sur les
segments de parcelles extraits, et ne faisant pas partie des couples de calage
retenus.
 on en recense ici effectivement 6. Vérifier le mode d’adaptation de chacun (sur quel
segment les projeter ou quel point accrocher) en cliquant sur leur numéro puis dans la
liste déroulante de la zone « Projection/Accrochage ».
 Suivant.

115
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 3) C. RIDÉ

 Etape 5 :  Terminer puis : - répondre Oui à la question suivante.


- vient alors une question essentielle, liée au fait que l’on divise
plusieurs parcelles :

Il se trouve que dans cet exercice, aucun segment intérieur de parcelle


ancienne n’est repris comme limite nouvelle  répondre Non.
Nota : jusqu’en V12.0f, cette question était posée en ligne de
commande.

 Constater à l’écran via leur numéro, l’existence des lots divisés en deux ou trois parties selon le cas.

 PHASE 5a : nouveaux lots – surfaces compensées – chemise verte (page 85)

 Au lancement de la commande, aucun message particulier n’apparaît, ce qui signifie que tous les lots
ont pu être recréés automatiquement.
Pour chaque parcelle que l’on sélectionne en haut à gauche de la boîte de dialogue, sélectionner
successivement chaque lot et :  visualiser le hachurage gris à l’écran.
 compléter le nom des propriétaires.
 Constater que les lots ont été arpentés automatiquement :
- soit de manière traditionnelle pour les lots entièrement inclus dans une parcelle initiale (voir la
ligne du lot n°9).
- soit en masse pour les lots à cheval sur au moins deux parcelles (tous les autres lots ici - voir la zone
« Arpentage de masse » en bas à droite).
Notions d’arpentage traditionnel et d’arpentage de masse
Cette dualité n’intervient que lorsqu’un même lot est à cheval sur au moins deux parcelles.
 l’arpentage traditionnel consiste à « découper » virtuellement le lot en autant de parties que de
parcelles touchées (schéma ci-dessous : le lot a est divisé en aa et ab ; le lot b : en ba et bb), et à
saisir la superficie arpentée de chacune de ces parties.
 le mode de calcul est le suivant :
a) calcul de compensation par parcelle : pour chaque partie de lot (et au prorata de sa
surface) : répartition de l’écart entre somme des surfaces graphiques des parties de lots et
contenance de la parcelle  on obtient la contenance des parties de lot.
(schéma page suivante pour la parcelle 18 : comparaison de la surface (aa+ba) et de la contenance
cadastrale de la parcelle 18 et répartition de l’écart obtenu sur les surfaces graphiques de aa et ba.
Idem pour la parcelle 19).
b) calcul de répartition des écarts : pour chaque partie de lot arpentée : détermination de
l’erreur cadastre en comparant contenance et arpentage.
(schéma page suivante : opération à faire successivement pour les parties de lot aa, ab, ba et bb).
 l’arpentage de masse consiste à considérer le lot dans son ensemble, quel que soit le nombre de
parcelles qu’il touche, et à saisir la superficie arpentée globale du lot (lot a et lot b).
 le mode de calcul varie suivant l’état de l’option
accessible par le Paramétrage Général puis par un CTRL + SHIFT + clic droit entre les
boutons OK et Annuler.
1) option cochée (par défaut) :
a) idem que pour l’arpentage traditionnel.
b) pour chaque lot, Covadis compare ensuite la somme des surfaces des parties de lot
précédemment compensées avec la surface arpentée du lot et répartit l’écart obtenu sur
les surface des parties de lot (toujours au prorata de leur surface).

116
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 3) C. RIDÉ

(schéma ci-dessous pour la parcelle 18 : comparaison de la surface (aa+ab) et de la surface


arpentée du lot a et répartition de l’écart obtenu sur les surfaces précédemment corrigées de aa
et ab. Idem pour la parcelle 19).
2) option décochée : seul le deuxième calcul est effectué (b), directement à partir des
surfaces graphiques non compensées des parties de lot.

Nota : une 2ème option du Paramétrage Général :


gère les parcelles - entièrement incluses dans un lot.
- dans lesquelles on a recréé une partie de lot dans ID Nouveau Lot
 option décochée : les parcelles entièrement incluses ne sont pas compensées (leur
contenance est conservée), et ne sont pas mentionnées dans la
chemise verte puisqu’elles ne sont pas modifiées (leur nom est
remplacé par la section et le numéro de la parcelle).
 option cochée : les parcelles entièrement incluses sont compensées et figurent dans la
chemise verte avec le numéro donné lors de la création des lots.

 Attention : dans la boîte de dialogue, la surface arpentée des lots (colonne « Cont ») provient des
polylignes extraites à la phase 4a. Celles dont les arcs ont été discrétisés peuvent donc
présenter une surface arpentée erronée. Les lots 2, 3, 4, 5, 6, 8 et 9 sont concernés.
 - valider la boîte de dialogue puis afficher les deux dessins côte à côte (de manière à
visualiser les cotes surfaciques dans le projet de division), activer le dessin
contenant la planche cadastrale et relancer la commande ID Nouveau Lot
- sélectionner la parcelle 156 et saisir la surface arpentée du lot n°9 (soit ici 48 m²)
- passer en revue les arpentages de masse des 6 autres lots concernés (n°2 à 8), et
pour ceux à modifier : - sélectionner la ligne dans la zone « Arpentage de masse ».
- icône ( en ligne de commande, Covadis indique la
surface graphique correspondante).
- valider et saisir la surface arpentée correcte.
 Sortir la chemise verte et visualiser le résultat : entre autres :

117
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 3) C. RIDÉ

on est ici dans le cas où la case est cochée


Explication sur le lot n°3 :
 soit la partie 3a du lot n°3 : - surface graphique : 708.
- premier calcul de compensation de 6, on obtient 714.
- deuxième calcul d’écart de 10, on obtient au final une surface de 724.
 etc pour chaque partie de lot.

 PHASE 5b : production de l’extrait cadastral (page 89)

 Lancer la commande et valider le paramétrage proposé.


 Constater que l’extrait cadastral créé par défaut utilise l’échelle 1/2000e pour un format A4, et que le
résultat n’est pas très exploitable  relancer la commande, valider le message page suivante :

et opter pour l’échelle 1/1000e.

Nota : ne pas hésiter à adapter la taille des textes afin de les rendre lisibles (en modifiant leurs
propriétés, ou en passant par la commande CovEdition  Textes  Hauteur .

 PHASE 6 : création des fichiers d’échange (page 91)

 PHASE 7 : contrôle du fichier d’échange (page 93)

Permet, notamment, d’écrire le fichier récapitulatif du calage Helmert que demande parfois le Cadastre.

 Remarques
 Sur le fonctionnement du présent exercice
a) Lots inclus : - la détection automatique se fait depuis la V10.1c de Covadis.
- attention, même lorsque les lots inclus sont automatiquement créés par Covadis
(comme c’est le cas ici), il est préférable de mettre à jour la définition des lots par le
bouton magique dans la commande ID Nouveau Lot .
- dans le cas où le lot inclus n’est pas automatiquement créé (mauvaise préparation du
fichier, version antérieure à la 10.1c ou en MIL SA) : mieux vaut créer le lot inclus
avant son lot englobant (sinon : bouton magique ).
(pour le lot englobant : attention à cliquer plus près du contour extérieur que du
contour du lot inclus).
b) Ne pas omettre de sortir le listing des lots à partir du dessin initial dans lequel les lots
comportent encore leurs arcs !!!
 Sur la préparation du dessin en fct du type d’arpentage désiré (MIL A mode « LOTS »)
- Arpentage traditionnel :  les parcelles mères doivent chacune être représentées (ou du moins la
portion qui a pu en être levée) en polyligne 2D. Cela comprend donc les
segments intérieurs (c’est-à-dire entre parcelles).
 les lots doivent être découpés en autant de contours fermés (possédant
chacun un identifiant), que de parcelles chevauchées.
(schéma page suivante : lot a : une polyligne 2D pour aa et une autre
pour ab ; deux identifiants : aa et ab).

118
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 3) C. RIDÉ

 à l’issue de la phase 4b, il faut sélectionner tous les segments intérieurs


aux parcelles comme limites de lots (voir l’option TOus).
- Arpentage de masse :  le contour global des parcelles concernées représenté en polyligne 2D
suffit (ou du moins la portion qui a pu en être levée).
(+ les éventuels segments intérieurs s’ils servent aussi de limites de lots,
toujours en polylignes 2D).
 les lots entiers avec leur identifiant.
(schéma ci-dessus : lot a : une seule polyligne 2D et un seul identifiant).
 à l’issue de la phase 4b, il ne faut sélectionner que les segments intérieurs
aux parcelles qui servent de limites de lots. Il n’y en a pas toujours.
- Nota : si l’on procède par « LIGNES DIVISOIRES » ou dans le cas où les lots n’ont pas été créés
par Reconstitution de contours, il est préférable de lancer la commande Covadis 2D 
Topologie/Polygones  Création des intersections avant de lancer la suppression
des arcs de polylignes.

 Sur la création des lots (cmde ID Nouveau Lot) arpentés en traditionnel ou en masse
Dans cet exercice, les lots se sont créés automatiquement. Mais en MIL SA par ex, tout est à créer :
- Arpentage traditionnel : lors de la création de chaque partie de lot par pointage, cocher la case
« Arpenté » et saisir la valeur de la surface arpentée correspondante.
Nota : il est encore possible de saisir la valeur de la surface arpentée une
fois les lots créés, dans la colonne « Contenance ».
- Arpentage de masse : - pour les lots entièrement inclus dans une parcelle : procéder comme
précédemment.
- pour les lots à cheval sur plusieurs parcelles :
 créer chaque partie de lot par pointage, sans cocher la case
« Arpenté ».
 une fois toutes les parties de lot pointées, poursuivre dans la zone
« Arpentage de masse » en bas à droite de la boîte de dialogue et,
pour chaque lot : - icône
- sélectionner à l’écran les numéros des parties du
lot concerné.
- valider et saisir la surface arpentée du lot.
Nota : dans la boîte de dialogue de la commande ID Nouveau Lot , un lot ne peut être arpenté à
la fois de manière traditionnelle (case « A » cochée), et en masse.

119
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 4) C. RIDÉ

3.4 EXO 4 : MIL SA : alignement touchant plusieurs parcelles

PRESENTATION DE L’EXERCICE

Méthode employée : Méthode par Intégration de Lever Semi-Automatique (MIL SA).

Répertoire des fichiers : DMPC NUMERIQUE\04 MIL SA parc 165-283-284-285.

Intérêts de l’exercice : la division concerne plusieurs parcelles.


 un calage unique est réalisé.
 nécessité de sortir une chemise verte et un extrait cadastral par parcelle.

Opération à réaliser :

Quatre parcelles voisines (traits épaissis) sont touchées par la


modification d’un chemin rural (traits fins), propriété de la commune.
L’inspecteur demande une seule application cadastrale,
mais de sortir une chemise verte et un extrait cadastral par
parcelle concernée.

APPLICATION

 Démarrer un nouveau dessin et le sauvegarder.

 PHASE 1 : configuration générale (page 38)

120
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 4) C. RIDÉ

 PHASE 2 : import de la base cadastrale DXF (page 41)

 Fichier 194000ZB01.DXF

 PHASE 3 : identification des anciennes parcelles (page 42)

 Parcelles 165, 283, 284 et 285 : pour chacune d’entre elles :


- commande Identification ancienne parcelle :
 utiliser
 donner à chaque parcelle un nom de DA différent.
- pour le premier nom : utiliser
- pour les trois suivants : utiliser
- barrer les n° de parcelle de la base cadastrale.

 PHASE 4 : insertion du projet de division sur la base cadastrale (page 44)


 Ouvrir le dessin contenant le projet de division : on visualise 6 points levés et un point nouveau (500)
et l’on constate que le dessin est déjà épuré.
 Placer les dessins contenant projet de division et base cadastrale côte à côte par la commande Fenêtre
 Mosaïque verticale.
 Glisser le projet dans la base cadastrale dans les coordonnées originales.

 PHASE 5 : mise en place des points de rattachement au Cadastre (page 46)

 Créer les 6 points de rattachement Ri correspondant chacun à une borne (voir le schéma ci-dessous) :

Attention : en mode Semi-Automatique (MIL


SA), il est impératif de respecter
les numéros des points levés !!!

121
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 4) C. RIDÉ

 PHASE 6a : réalisation de la transformation de Helmert (page 48)

 Lancer la commande et constater que l’EMQ est ici largement dans la tolérance.
Nota : si l’on voulait affiner le calage, le plus logique serait de désactiver le couple R15-15 (qui est
hors tolérance) en annulant la commande et en renommant R15 en R10015 par ex. Inutile ici.
 Valider la commande (bouton Créer les points) en conservant le point 500 coché.
 Remarque : création d’un fichier récapitulatif du calage Helmert que demande parfois le Cadastre.

 PHASE 6b : adaptation des points nouveaux périmétriques (page 51)

 La limite nouvelle ne comporte que 3 sommets, dont deux correspondent à des points de rattachement
(R1 et R9), et le troisième n’étant pas à projeter. Mais il faut néanmoins le traiter.
 Lancer la commande, sélectionner le point T500 puis valider pour conserver sa position, et
paramétrer la boîte de dialogue.

 PHASE 6c : dessin des limites nouvelles (page 53)

 Relier les points R1-A500-R9.

 PHASE 7a : nouveaux lots – surfaces compensées – chemise verte (page 54)

 Pour chaque parcelle : - lancer la commande et sélectionner le numéro de la parcelle à traiter


(Covadis pose la question car chaque parcelle possède un nom de DA
différent) : sélectionner celui placé par Covadis !
- créer les deux lots.
- sortir la chemise verte : - le nom de la parcelle concernée apparaît dans le
nom du fichier PDF.
- constater la notion de règle du 1/10e.
 PHASE 7b : production de l’extrait cadastral (page 57)

 Attention : quel que soit le nom donné au DA lors de l’identification des parcelles, les éléments
visibles dans l’extrait cadastral sont stockés dans un unique jeu de calques défini dans le
Paramétrage Général. Ceci nous dessert ici, puisque nous ne voulons visualiser, pour
chacune des quatre parcelles, que ce qui la concerne.
 le mieux est de recopier le présent DWG autant de fois que nous avons défini de
noms de DA (soit quatre fois ici) et d’effacer dans chacun les lignes et textes
inutiles.
 puis dans chacun : - geler les calques relatifs au projet.
- lancer ensuite la commande.

 PHASE 8 : création des fichiers d’échange (page 59)

 Revenir dans le fichier initial où figure la totalité de la division, car les fichiers d’échange doivent
contenir l’ensemble des informations sur la mise en place des limites nouvelles.

 PHASE 9 : contrôle du fichier d’échange (page 61)

122
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 5) C. RIDÉ

3.5 EXO 5 : MIL SA et MT : réunion de parcelles et suivi de bâti

PRESENTATION DE L’EXERCICE

Méthodes employées : Méthode par Intégration de Lever Semi-Automatique (MIL SA) et Méthode
traditionnelle (MT).

Répertoire des fichiers : DMPC NUMERIQUE\05 MIL SA et MT parc 261-296-297.

Intérêts de l’exercice : - base cadastrale au format TIF, non lambertisée.


- réunion de parcelles.
- suivi d’un bâtiment bien placé sur le Cadastre.
- mix des méthodes MIL et MT.

Opération à réaliser :

Trois parcelles sont à réunir avant d’y effectuer une division devant, en outre, longer un bâtiment sur
tout un côté. Ce bâtiment fait par ailleurs l’objet d’une parcelle incluse, mais qui n’est pas à prendre
en compte dans la réunion.
 en l’absence d’arpentage, nous n’identifierons que les trois parcelles à diviser, et pas la parcelle
incluse (plus de détails en remarque de ce chapitre).
 nous remarquerons, après réalisation du calage, que les segments de limites nouvelles qui
encadrent le bâtiment ne sont pas alignés avec ce dernier, ce qui peut poser des problèmes
d’interprétation.

123
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 5) C. RIDÉ

APPLICATION

 Démarrer un nouveau dessin et le sauvegarder.

 PHASE 1 : configuration générale (page 38)

 PHASE 2 : import de la base cadastrale TIF

Les bases cadastrales au format TIF, se présentent sous la forme de trois fichiers :
- le fichier image .TIF contenant la base cadastrale et dont le nom est normalisé (voir les remarques à
la fin de l’exercice).
- le fichier de géoréférencement de l’image .TXT.
- un fichier .LOC actuellement non utilisé par Covadis (contient les coordonnées en pixels des
numéros de parcelle).
Conserver le jeu de fichiers dans un répertoire unique et ne pas les renommer.
 Lancer la commande et par le bouton , rechercher le fichier 6004421226000AB010100001.tif

rechercher le fichier TIF.

 les noms de la commune et de la section


cadastrale sont automatiquement renseignés.

Si le fichier de géoréférencement figure dans le


même répertoire avec le bon nom :
 l’option « Fichier de calage » est cochée auto.
 les informations du fichier qui s’affichent ici
servent à caler l’image par transformation de
Helmert.

 Valider  l’image TIF possède un fichier de géoréférencement issu du Cadastre dans cet exemple.
Notons toutefois qu’elle est insérée en 0,0, elle fait donc partie des planches TIF non
lambertisées.
 l’échelle du dessin est automatiquement mise à jour en fonction de celle du fichier image :

 valider et ne pas la modifier !


Elle sert au calcul des tolérances.

 à partir de la version AutoCAD 2010, valider le message suivant par le bouton Continuer

124
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 5) C. RIDÉ

 PHASE 3 : identification des anciennes parcelles

 Zoomer sur les parcelles 261, 296 et 297 et pour chacune d’entre elles :
- commande Identification ancienne parcelle :
 digitaliser le contour en faisant bien attention de les accrocher correctement les unes sur les
autres.
attention : la parcelle 297 contient la parcelle incluse 260 qu’il faut digitaliser, par le bouton
(sa contenance en tient déjà compte).
 saisir la contenance cadastrale, ici par exemple : - parcelle 261 : 23 m²
- parcelle 296 : 1123 m²
- parcelle 297 : 3550 m²
Nota : - inutile d’identifier la parcelle 260 car elle n’est pas touchée par la division (pour plus de
détails, voir les remarques à la fin de l’exercice).
- en cas de mauvaise digitalisation : - possibilité de déplacer un sommet par sa poignée.
- possibilité d’insérer/supprimer un sommet, par
exemple par les commandes Covadis 3D 
Gestion des polylignes 2D  …
 donner à toutes les parcelles le même nom de DA.
- barrer les n° de parcelle de la base cadastrale.

 PHASE INTERMEDIAIRE 1 : réunion des parcelles 261, 296 et 297

Avant de réaliser la division, il est possible de réunir les parcelles si les conditions le permettent :
 par la commande DAN_REUNION à saisir en ligne de commande en V11.0d et V11.0e.
 par le menu Covadis 2D  DMPC Réunion de parcelle depuis la V12.
Attention : il faut impérativement enregistrer au préalable le dessin dans lequel on effectue la réunion.
 Lancer la commande Réunion de parcelle et valider la boîte de dialogue par Oui.
 Sélectionner ici les trois parcelles identifiées : - soit par l’option « Automatique » et Covadis prendra
en compte toutes les parcelles définies dans le
dessin.
- soit par l’option « Manuelle » puis en cliquant sur les
numéros des parcelles à réunir (numéros Covadis).
 Puis :

possibilité de retirer ou d’ajouter des parcelles à ce stade.

le nom peut être modifié, mais il est obligatoire.


les contenances sont automatiquement sommées.

 Prévisualiser le contour de la réunion (noter que la parcelle incluse est également surlignée en rose),
puis si tout va bien, Créer la réunion  les segments communs aux parcelles initiales sont
automatiquement barrés d’un double trait vert chacun.
 Paramétrer le remplissage de la chemise verte et valider.

125
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 5) C. RIDÉ

 Résultats : une copie du dessin initial contenant la parcelle issue de la réunion et dans laquelle les
contours des anciennes parcelles Covadis ont été effacées. Son nom :
NomInitial_REUNION.DWG

- la chemise verte relative à l’opération de réunion.

 PHASE INTERMEDIAIRE 2 : vérification du fichier contenant le projet de division


 Ouvrir le dessin contenant le projet de division : on visualise 18 points levés et 6 points nouveaux
(500 à 505) et l’on constate que le dessin est déjà épuré.
 On constate également que les points levés 33, 34, 36 et 37 semblent ne pas avoir de pendant sur la
planche cadastrale. En fait, ils ont été levés pour déterminer le point d’angle de la parcelle 296, par
intersection des segments 33-34 et 36-37.
 A l’intersection de ces deux segments, il faut donc créer un point qui pourra servir au calage par
la commande Covadis 2D  Points Topographiques  Dessin de points topo .

saisir un nouveau nom de calque.

utiliser un indice qui n’existe pas encore,


inférieur à 500.

 A ce stade, on dispose finalement de 15 points de rattachement potentiels (possibilité d’effacer les 33,
34, 36 et 37 si l’on est dans une copie du projet de division).
Cependant, le point levé n°2 ne pouvant pas être utilisé comme point de rattachement (puisqu’il
indique seulement la direction d’un segment), on dispose au final de 14 points de rattachement
potentiels.

 PHASE 4 : insertion du projet de division sur la base cadastrale (page 44)


L’opération ne sera ici pas aussi simple qu’un glisser-déposer dans les coordonnées originales. En effet,
lever et planche cadastrale ne sont pas dans le même système de coordonnées.
 1ère opération : importer le projet de division à proximité de la base cadastrale
- placer les deux DWG côte à côte par la commande AutoCAD Fenêtre  Mosaïque verticale.
- dans la planche cadastrale : zoomer afin de dégager un emplacement où déposer le projet de
division.

- voir page suivante -

126
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 5) C. RIDÉ

 on obtient :

- rendre courant le DWG contenant le projet de division et y sélectionner les objets strictement
nécessaires à la réalisation du DA (ici la totalité des objets dans le dessin de gauche).
- effectuer un clic droit maintenu sur la souris et glisser la sélection dans le DWG voisin, dans la
zone restée dégagée.
- relâcher le bouton droit de la souris  Copier ici (possibilité de passer également par un copier
avec point de base/coller).

 on obtient :

Nota : il est maintenant possible de


fermer le fichier contenant le
projet de division.

 2ème opération – facultative mais ô combien pratique : grouper les objets du projet de division
Afin de pouvoir sélectionner facilement tout le projet, nous allons grouper ses objets.
Intérêt d’un groupe : - contrairement à un bloc, les objets qui le composent restent accessibles au
module DMPC Numérique.
- il est « activable » et « désactivable » à volonté.
 en ligne de commande, taper GROUPE (ou GROUPECLASSIQUE à partir de la version
AutoCAD 2012), puis dans la boîte de dialogue suivante :

a) saisir un nom au choix (sans espaces).

b) vérifier que cette case est cochée.

c) sélectionner tous les objets que l’on


vient de glisser.

d) valider par OK.

127
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 5) C. RIDÉ

Rappel : l’état d’activation des groupes est géré par la variable PICKSTYLE :
- PICKSTYLE = 1 : les GROUPES sont groupés (sélection globale des éléments).
- PICKSTYLE = 0 : les GROUPES sont dégroupés (sélection individuelle des éléments).
(accélérateur correspondant : CTRL + H ).

 3ème opération : pour plus de confort, rapprocher le groupe de la parcelle cadastrale concernée
En effet, peu importe la position ou même l’orientation de l’objet de base, puisque la qualité de la
transformation de Helmert ne dépend que de la forme de l’objet et des couples de points retenus.
 lancer la commande Modification  Opérations 3D  Aligner (commande ALIGN) et donner 3
couples de points (en débutant la saisie de chaque couple par le groupe).
Inutile de s’accrocher, d’autant que conserver un décalage entre projet et base cadastrale rend la
visualisation parfois plus claire (si toutefois on s’accroche : attention à ce que les points accrochés
soient tous à Z=0).

 on obtient :

 PHASE 5 : mise en place des points de rattachement au Cadastre (page 46)

 Créer les 14 points de rattachement


Ri d’après le schéma ci-contre :
Rappel : en mode Semi-
Automatique (MIL SA),
il est impératif de
respecter les numéros des
points levés !!!

128
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 5) C. RIDÉ

 PHASE 6a : réalisation de la transformation de Helmert (page 48)

 Lancer la commande et constater que l’EMQ est ici largement dans la tolérance.
Nota : s’il fallait affiner le calage, il faudrait repérer le couple présentant l’écart le pire, et s’assurer
qu’il n’est pas trop isolé  le décocher pour visualiser l’EMQ, et pour entériner la
modification : annuler la commande puis renommer le Ri du couple en R1000i par exemple et
relancer la commande. Inutile ici.
 Etant donné que nous n’avons pas supprimé les points 2, 33, 34, 36 et 37  les décocher dans la zone
« Points à transformer » car ils ne sont pas sommets de limites nouvelles puis valider la commande
(bouton Créer les points) en conservant les points 500 à 505 cochés.
 Remarque : création d’un fichier récapitulatif du calage Helmert qu’il vaudra mieux recréer à l’étape
9 si le Cadastre le demande ; ceci afin de bénéficier des coordonnées de lever, si ce
dernier a été géoréférencé.

 PHASE 6b : adaptation des points nouveaux périmétriques (page 51)

 Les limites nouvelles comportent 8 sommets, dont deux correspondent à des points de rattachement
(R22 et R23), trois sont à projeter (500, 504 et 505) et les trois derniers sont à conserver.
 Lancer la commande :  sélectionner le point T500 puis le segment de la limite cadastrale sur lequel
le projeter et paramétrer la boîte de dialogue. De même pour T504 et T505.
Attention : contrôler que chaque point sera projeté et non accroché !!
 sélectionner T501 puis valider, et paramétrer la boîte de dialogue. De
même pour T502 et T503.
 inutile, par contre, de traiter T22 et T23 car la limite nouvelle
s’accrochera ici aux points de rattachement R22 et R23.

 PHASE 6c : dessin des limites nouvelles (page 53)

 Relier les points A500-A501-A502-A503-A504 puis A502-R23 puis R22-A505.


Nota : si le bâtiment suivi par la limite nouvelle ne constituait pas une parcelle, donc une limite
ancienne, il faudrait alors redessiner le segment R22-R23 en limite nouvelle.

 PHASE INTERMEDIAIRE : résorption des déformations dues à l’adaptation


On constate que l’adaptation du point T505 entraîne une cassure dans l’alignement R23-R22-A505 voulu
par le client.
 Dans le cas où l’adaptation entraîne des déformations trop importantes : trois possibilités :
a) soit on maintient la déformation, au risque de perturber l’inspecteur (et le client).
b) soit on modifie « à vue » en prévenant l’inspecteur (mais rien ne justifie alors la modification).
c) soit on efface les éléments de la zone déformée (les points A et T, les points levés correspondants
et les limites nouvelles qui y ont été attachées) et on les reprend en MT ou par des constructions
AutoCAD puis des cotes (Attention : avant de supprimer les points levés : penser à désactiver le
groupe par CTRL + H ).
 nous opterons ici pour la troisième solution, et créerons le point N505 par prolongement du
segment R23 et R22 sur la limite cadastrale R16-R17.
 Application :  effacer les points A505, T505 et 505 (attention : penser à dégrouper !) ainsi que la
limite nouvelle reliant R22 à A505.
 lancer la commande Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Point
nouveau par prolongement
 sélectionner R23 puis R22, le segment de projection ; puis paramétrer la boîte de
dialogue…
 dessiner la limite nouvelle R22-N505.

129
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 5) C. RIDÉ

Nota : possibilité de rajouter les cotes terrain N505-R17 et N505-R16. Pour cela :
- mesurer 505-16 ( 15.1m) et 505-17 ( 3.6m) sur les objets du groupe.
- lancer Covadis 2D  DMPC Num. auto.  Habillage  Cote 1 distance
 Remarque : si le même problème s’était produit pour A502, on aurait pu effectuer un prolongement du
segment R22 et R23 sur la limite nouvelle A501-A503 :
 effacer les points A502, T502 et 502 ainsi que les limites nouvelles reliant A502 à
R23, A501 et A503.
 dessiner la limite nouvelle provisoire A501-A503.
 effectuer le prolongement puis détruire le segment provisoire à remplacer ensuite par
deux segments : A501-N502 et N502-A503.
 PHASE 7a : nouveaux lots – surfaces compensées – chemise verte (page 54)

 Créer les trois lots par pointage (aucun n’est arpenté ici).
 Attention : lors de la création du lot englobant la parcelle incluse : pointer plus près du contour
extérieur du lot à créer que de celui de la parcelle incluse ! (voir le schéma de l’exo 1).
 Sortir la chemise verte.
Nota : en cas de traitement en MIL A, il aurait également été possible de retoucher les lots créés
automatiquement. Ceci à condition que l’on mette ensuite les lots à jour dans la boîte ID
Nouveau Lot : soit par le bouton magique , soit en les détruisant et les recréant par
pointage.
 PHASE 7b : production de l’extrait cadastral (page 57)

 Penser à geler les calques relatifs au projet.


 Constater l’absence de la flèche nord (la planche cadastrale n’étant pas lambertisée).
 PHASE 8 : création des fichiers d’échange (page 59)

Nota : - si l’inspecteur du Cadastre demande les coordonnées géoréférencées dans le deuxième fichier,
le plus simple est, avant de lancer la commande, de supprimer le projet de division et de le
réinsérer dans les coordonnées originales.
- il est normal que le fichier d’échange contienne des cotes, puisqu’une partie de l’application
cadastrale a été traitée en MT.
 PHASE 9 : contrôle du fichier d’échange (page 61)

 Remarques

 sur les bases cadastrales au format TIF


a) Le nom d’une planche cadastrale TIF est du type : DDD IIII CCC PPP SSS FF EEEEE N Q .TIF
où : - DDD : n° de direction (ex : 270 = département 27)
- IIII : code SAGES du CDIF
- CCC : n° INSEE de la commune (ex : 103)
- PPP : 000
- SS : Section (ex : ZH)
- FF : feuille (01, 02 …)
- EEEEE : Echelle (02000 = 1/2000) Rappel : ne pas la renommer, ni
- N : 1 pour une feuille plein Nord, 0 sinon les deux fichiers qui
- Q : qualité du plan l’accompagnent !!!

130
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 5) C. RIDÉ

b) Cas des images TIF comprenant des parties agrandies que l’on voudrait exploiter :
- appliquer à la planche le facteur d’échelle nécessaire par la commande AutoCAD (utiliser par
exemple le point bas gauche de la planche comme point de base).
- pour le calcul de la tolérance : faire concorder l’échelle Covadis du dessin avec celle de
l’agrandissement par la commande Covadis 2D  Echelle du dessin (sans « Mise à l’échelle
automatique »).
- effectuer la démarche de mise en place du DMPC jusqu’à l’édition de la chemise verte.
- appliquer le facteur d’échelle inverse à la planche et aux éléments du DMPC (en utlisant le
même point de base que précédemment) puis revenir à l’échelle Covadis initiale.
- éditer extrait cadastral et fichier(s) d’échange(s).
c) Si l’on ne dispose pas du fichier de géoréférencement, il est tout de même possible de réaliser
l’application cadastrale par le module de DMPC Numérique, mais sans prétendre effectuer un DA
numérique. Il faut donc s’arrêter à la production de l’extrait cadastral (dans lequel la flèche Nord
ne doit pas apparaître), et ne pas sortir les fichiers d’échange. A moins que l’inspecteur du
Cadastre ne l’accepte !!
Attention : ne pas omettre de donner manuellement l’échelle Covadis au dessin (identique à celle
de la planche) par la commande Covadis 2D  Echelle du dessin (sans « Mise à
l’échelle automatique »).

 sur la parcelle incluse 261


Soit un arpentage de masse, notamment du lot contenant la parcelle 261. Deux possibilités : soit la
contenance de la parcelle incluse doit rester inchangée, soit non.
Démarche : - identifier cette parcelle à l’étape 3, et y créer un unique lot à l’étape 7a (on pourra alors
la sélectionner via le lot pour réaliser l’arpentage de masse).
- vérifier l’option accessible par le
Paramétrage Général (CTRL + SHIFT + clic droit entre les boutons OK et Annuler) :
 cochée  le lot, donc la parcelle, est compensé : Covadis modifie sa contenance
cadastrale, et il apparaît dans la chemise verte.
 décochée  le nom du lot est automatiquement remplacé par la section et le
numéro de la parcelle mère et il n'apparaît pas dans la chemise verte.

 sur la notion de bâtiment dans la planche cadastrale


a) S’il faut faire figurer un bâtiment inexistant dans la base cadastrale :
Pour ses sommets : - en MT : dans la base cadastrale : pour chacun de ses sommets, créer des
points de construction repérés par des cotes  points Ci.
- en MIL SA : - dans le projet de division : placer des blocs points aux
sommets et les importer sur la base cadastrale.
- une fois transformés par Helmert, ne pas les adapter 
points Ti.
- en MIL A : - dans le projet de division : représenter les sommets du
bâtiment par des blocs points Covadis que l’on exporte en
tant que Points de calage.
- une fois l’application cadastrale effectuée, on obtient les
points Ti.
Puis dessiner son contour en polyligne et le hachurer dans le calque destiné à l’habillage par
exemple (Division – Habillage par défaut).
 l’inspecteur voit le bâtiment dans l’extrait cadastral et les points lui sont exportés dans le
fichier d’échange. Il est sensé le redessiner.
b) S’il faut redessiner un bâtiment mal placé dans la base cadastrale :
Idem qu’au paragraphe a, puis barrer les segments du bâtiment ancien, par exemple avec la
commande Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Habillage  Barré en vert

131
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 5) C. RIDÉ

c) S’il s’agit d’utiliser des segments (ou des portions) d’un bâtiment existant comme limite nouvelle :
c1) Le bâtiment est bien placé (voir schéma ci-dessous à gauche) :
Pour les sommets du bâtiment repris par la limite nouvelle : placer des points de rattachement
sur lesquels on accrochera la limite  points Ri.
Pour les sommets de limites nouvelles situés en cours de segment de bâtiment.
- en MT : placer des points nouveaux repérés par des cotes  points Ni.
- en MIL SA et A : transformer par Helmert puis adapter les points nouveaux  points Ai.
Puis redessiner par le module les segments des limites nouvelles longeant ceux de bâtiment.
c2) Le bâtiment est mal placé (voir schéma ci-dessous à droite) :
Pour tous les sommets de limite nouvelle :
- en MT : placer des points nouveaux repérés par des cotes  points Ni.
- en MIL SA et A : transformer par Helmert puis adapter les points nouveaux  points Ai.
Puis dessiner par le module toutes les limites nouvelles, et barrer les segments du bâtiment,
par exemple avec la commande Covadis 2D  DMPC Numérique automatique 
Habillage  Barré en vert
Nota : possibilité de représenter les sommets et les segments du bâtiment non suivis par la
limite nouvelle comme au paragraphe b.

Remarque : voir l’exo 6 pour le cas où la limite suit un bâtiment mal placé sur le Cadastre.

 sur la notion de groupe


a) La création du groupe doit nécessairement se faire après glisser/déposer sur la base cadastrale, car
les groupes ne survivent pas à une copie de fichier à fichier.
b) Dans la commande GROUPE (GROUPECLASSIQUE) :
- les boutons Ajouter et Supprimer permettent respectivement d’ajouter ou de supprimer des
objets au groupe sélectionné.
- le bouton Décomposer supprime définitivement le groupe mais en conservant ses éléments (ne
pas confondre avec la commande Modification  Décomposer à strictement éviter !).

132
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 6) C. RIDÉ

3.6 EXO 6 : MIL A : lot manquant et suivi de bâti mal placé

PRESENTATION DE L’EXERCICE

Méthode employée : Méthode par Intégration de Lever Automatique en mode « LOTS » (MIL A).

Répertoire des fichiers : DMPC NUMERIQUE\06 MIL A parc 480-499.

Intérêts de l’exercice : - base cadastrale au format TIF.


- la division concerne deux parcelles qui n’ont pu être entièrement levées  tous
les lots n’ont pu être dessinés.
- arpentage de masse.
- suivi d’un bâtiment mal placé sur le Cadastre.

Opération à réaliser :

Nous diviserons ici deux parcelles en trois lots,


et noterons que certaines limites nouvelles
longent un bâtiment sur tout un côté, d’autres
reprennent des segments communs aux deux
parcelles.
 le bâtiment à longer étant mal placé sur la
planche cadastrale, nous serons obligés de
n’en pas tenir compte.
 les parcelles à diviser n’ayant pu être
entièrement levées, nous devrons compléter
la création des lots manuellement.

133
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 6) C. RIDÉ

APPLICATION

 PHASE PREALABLE : visualilisation du fichier contenant le projet de division


 Ouvrir le dessin contenant le projet de division : on visualise 16 points levés et 4 points nouveaux
(500 à 503) et l’on constate que le dessin est déjà épuré.
 D’autre part, seul un lot a pu être représenté en polyligne 2d fermée avec identifiant.

 Démarrer un nouveau dessin et le sauvegarder.

 PHASE 1 : configuration générale (page 67)

 PHASE 2 : import de la base cadastrale TIF (page 124)

 Fichier 8304121019000AK010100004.tif (on constate que cette planche cadastrale est lambertisée).

 PHASE 3a : identification des anciennes parcelles (page 125)

 Zoomer sur les parcelles 480 et 499 et pour chacune d’entre elles :
- commande Identification ancienne parcelle :
 digitaliser le contour en faisant bien attention de les accrocher correctement l’une sur l’autre.
 saisir la contenance cadastrale, ici par exemple : - parcelle 480 : 2020 m²
- parcelle 499 : 1955 m²
 donner à toutes les parcelles le même nom de DA.
- barrer les n° de parcelle de la base cadastrale.

 PHASE 3b : mise en place des points de rattachement au Cadastre (page 73)

 Créer les 16 points de rattache-


ment Ri d’après le schéma ci-
contre (les 10 flèches ainsi que
les 6 sommets du bâtiment
marqué d’une croix).

Rappel : peu importe leurs numé-


ros en MIL A.

134
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 6) C. RIDÉ

 PHASE 4a : extraction des données du projet de division (page 76)

 Activer le dessin contenant le projet de division et lancer la commande :

Les 6 sommets
du bâtiment

 PHASE 4b : import des données dans la base cadastrale (page 79)

 Revenir sur la base cadastrale et lancer la commande : le projet étant rattaché, son précalage est quasi
optimisé. Il suffit de l’affiner par un léger déplacement, puis de valider.
 Etape 1 : a) contrôle de la composition des couples de calage :
Rappel : mieux vaut constituer tous les couples potentiels, avant de vérifier
l’EMQ !!!
 sélectionner successivement chaque numéro Ri afin de vérifier si le couple
correspondant s’est constitué, et à l’aide de quel point levé.
 ici, la base cadastrale étant de bonne qualité, sauf en ce qui concerne le bâtiment, 10
couples se sont constitués automatiquement et correctement, alors que les 6
correspondant aux sommets du bâtiment sont à recréer manuellement.
b) contrôle de la qualité du calage de Helmert :
Dès lors que les couples relatifs au bâtiment sont créés, L’EMQ n’est plus dans la
tolérance. Il est donc nécessaire de tenter d’affiner le calage en déplaçant le curseur
horizontal entièrement vers la droite pour visualiser les écarts sur chaque couple.
Sans surprise, c’est en éliminant quasiment tous les couples relatifs au bâtiment que
l’EMQ rentre dans la tolérance.
 Suivant.
 Covadis propose de renommer les points de rattachement : valider puis Suivant.
 Etape 2 : Covadis détecte 8 sommets de limites nouvelles : les 4 nouveaux sommets, les 2
correspondant aux angles du bâtiment (points n°45 et 46), et les 2 sommets de limites
nouvelles correspondant à des points levés (points n°14 et 47)  Suivant.
 Etape 3 : les segments listés ici correspondent aux segments de contour des anciennes parcelles (noter
qu’ici, Covadis a virtuellement complété la liste des Ri au lieu de créer des PCI.i) 
Suivant.

135
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 6) C. RIDÉ

 Etape 4 : Rappel : ne peuvent être proposés ici que les sommets de limites nouvelles accrochés sur les
segments de parcelles extraits, et ne faisant pas partie des couples de calage
retenus.
 On en recense ici uniquement 2 (T500 et T502) puisque :
- T45 et T46 correspondent à la base à des sommets de bâtiment, or les segments de
bâtiment ne constituent pas des limites anciennes.
- T14 et T47 font partie des couples retenus à l’étape 1 ; les limites nouvelles partiront
donc des points de rattachement correspondants.
Nota : si l’un de ces deux couples avait été désactivé à l’étape 1, le point T
correspondant figurerait alors dans la liste de l’étape 4, et il faudrait choisir de
l’accrocher sur le point de rattachement concerné.
 Vérifier le mode d’adaptation de ces deux points (sur quel segment les projeter ou quel
point accrocher) en cliquant sur leur numéro puis dans la liste déroulante de la zone
« Projection/Accrochage ».
 Suivant.
 Etape 5 :  Terminer puis : - répondre Oui à la question suivante.
- vient alors une question essentielle, liée au fait que l’on divise
plusieurs parcelles :

Il se trouve que dans cet exercice, deux segments intérieurs de


parcelle ancienne doivent être repris comme limite nouvelle : R13-
R14 et R15-R47 (voir les deux lignes noires du schéma ci-dessous).

 répondre Oui et les sélectionner.


Nota : jusqu’en V12.0f, cette question était posée en ligne de
commande.

 Constater à l’écran l’existence du lot a divisé en deux parties : aa et ab.

 PHASE 5a : nouveaux lots – surfaces compensées – chemise verte (page 85)

 Au lancement de la commande, le message suivant apparaît :

136
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 6) C. RIDÉ

 visualiser les deux parties de lots aa et ab créées :


pour chacune des deux parcelles que l’on sélectionne en haut à gauche de la boîte de dialogue,
sélectionner successivement chaque lot et :  visualiser le hachurage gris à l’écran.
 compléter le nom des propriétaires.
 Constater que le lot a a été arpenté automatiquement en masse (voir à l’exo 3 pour le détail des
principes d’arpentage traditionnel et d’arpentage de masse).
 Reste à créer par pointage la partie de lot manquant (non arpentée) dans chacune des deux parcelles.
 Sortir la chemise verte.

 PHASE INTERMEDIAIRE : représentation du bâtiment sur la planche cadastrale


Le fait d’avoir importé en tant que points de calage les sommets n° 52 à 55 du bâtiment qui ne
correspondaient pas aux sommets des limites nouvelles (que l’on ait défini sur la planche cadastrale les
points de rattachement correspondants ou pas) a permis à Covadis de calculer les points T
correspondants.
 il suffit de : - dessiner son contour en polyligne et de le hachurer dans le calque destiné à l’habillage
par exemple (Division – Habillage par défaut)
- barrer les segments du bâtiment ancien, par exemple avec la commande Covadis 2D 
DMPC Numérique automatique  Habillage  Barré en vert
 l’inspecteur voit le bâtiment dans l’extrait cadastral et les points lui sont exportés dans le fichier
d’échange. Il est sensé le redessiner.

 PHASE 5b : production de l’extrait cadastral (page 89)

Constater la présence de la flèche nord (dont le paramétrage provient du Paramétrage Général).

 PHASE 6 : création des fichiers d’échange (page 91)

 PHASE 7 : contrôle du fichier d’échange (page 93)

Permet, notamment, d’écrire le fichier récapitulatif du calage Helmert que demande parfois le Cadastre.

 Remarque

 Sur le fonctionnement du présent exercice


Points 14 ou 47 : si l’on avait dû désactiver l’un de ces deux couples de calage à l’étape 1 de la phase
4b, et qu’à l’étape 4 (étape d’adaptation), l’accrochage au point de rattachement correspondant
n’avait pas été proposé (base cadastrale de trop mauvaise qualité), le mieux aurait été de :
- projeter le point T sur le premier segment proposé s’il en existe (sinon : « conserver »)
- retoucher manuellement le point A en l’accrochant sur le R correspondant, et les limites nouvelles
concernées.
- mettre à jour les surfaces et compensations/écarts des lots touchés par la modification (bouton
magique ), sachant qu’il est tout de même préférable de détruire et recréer ces lots (commande
 ID Nouveau Lot ).

137
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 7) C. RIDÉ

3.7 EXO 7 : MT : détacher une partie du domaine public (DP)

PRESENTATION DE L’EXERCICE

Méthode employée : Méthode traditionnelle (MT).

Répertoire des fichiers : DMPC NUMERIQUE\07 MT – DP.

Intérêt de l’exercice : détacher un lot du Domaine Public.

Opération à réaliser :

Il s’agit ici de détacher une partie du


Domaine Public qu’un particulier
désire acquérir.
Or dans Covadis, il n’existe pas de
démarche spécifique pour ce genre de
cas. Ainsi, que l’on traite la division en
MT ou MIL, on suit les mêmes étapes
que pour une division classique, avec
deux spécificités toutefois :
- l’identification de la parcelle initiale.
- l’édition de la chemise verte.

Nous traiterons ce cas en MT, pour


simplifier.

APPLICATION

 Démarrer un nouveau dessin et le sauvegarder.

 PHASE 1 : configuration générale (page 11)

 PHASE 2 : import de la base cadastrale DXF (page 14)

 Fichier 129000ZD01.dxf

 PHASE 3a : identification des anciennes parcelles

 La zone du Domaine Public concernée par le détachement est située entre les parcelles 218 et 219.
 Lancer la commande et :- rechercher la parcelle 218 par .
- remplacer le n° de parcelle par DP par exemple.
- puis, quel que soit le type de planche cadastrale : digitaliser uniquement la
partie concernée par le(s) nouveau(x) lots (voir la polyligne verte épaissie
page suivante).

138
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 7) C. RIDÉ

 option Fin pour ne pas fermer la polyligne.


 Covadis n’affiche pas de superficie graphique – ne pas saisir de
contenance :

- Créer puis valider le message suivant :

- Placer le texte « DP » à l’écran.

 PHASE 3b : mise en place des points de rattachement au Cadastre (page 17)

 Créer les point de rattachement R1 et R2 d’après le schéma de la page précédente.

 PHASE 4a : création des points nouveaux et de construction (page 20)

 Il n’y en a aucun ici.

 PHASE 4b : dessin des limites nouvelles (page 24)

 Relier les points R1-R2.


 Ajouter la cote R1-R2 par la commande Covadis 2D  DMPC Numérique automatique 
Habillage  Cote 1 distance (indiquer ici la valeur mesurée sur le terrain).

139
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 3 (EXO 7) C. RIDÉ

 PHASE 5a : nouveaux lots – surfaces compensées – chemise verte (page 25)

 Créer ici l’unique lot par pointage (le restant n’est pas à définir, d’autant que la polyligne désignant
le DP n’est pas fermée) et valider le message suivant :

 Sortir la chemise verte en ayant soin de supprimer les éléments barrés ci-dessous :

 PHASE 5b : production de l’extrait cadastral (page 28)

 PHASE 6 : création du fichier d’échange (page 30)

 PHASE 7 : contrôle du fichier d’échange (page 31)

140
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 4 (ASTUCES) C. RIDÉ

4. ASTUCES – PBS/SOL – POINTS PARTICULIERS

4.1 ASTUCES

4.1.1 PROPRES AU MODULE DMPC NUMERIQUE

a) Paramètres spécifiques du module


Rappel : on y accède par la commande Paramétrage général , puis par CTRL + SHIFT + clic droit
entre les boutons OK et Annuler :

voir chap. 3.3 (exo 3) page 116.


voir chap 3.3 (exo 3) et 3.5 (exo 5) resp. pages
117 et 131.

voir chap. 3.2 (exo 2) page 110.

voir chap 1.1.2 phase 4a page 22.

voir chap 1.2.2 phase 8 et 1.2.3 phase 6, resp.


pages 60 et 92.
voir chap 1.2.3 phase 6 page 92.

Se reporter aux différents chapitres pour plus de détails.

b) Particularités des bases cadastrales

DXF TIF EDIGEO


Type base - vecteur - raster - vecteur
- avant l’import, vérifier que la variable - nécessité d’utiliser le fichier - le fichier .THF appelle les
PLINETYPE à 2. de géoréférencement autres fichiers fournis par le
- ne trouve pas auto le numéro du normalement joint. Cadastre. Les conserver dans
département. - conserver les trois fichiers un même répertoire sans les
Import
- paramétrage des couleurs de fournis par le Cadastre dans renommer.
hachurage du DXF dans la rubrique un même répertoire sans les - ne trouve pas auto le numéro
[DAN.DXF.Habillage] du fichier renommer. du département.
COVCADASTRE.INI (rép. CONFIG).
- recherche et zoom auto sur les - nécessité de digitaliser les - sélectionner la polyligne de
numéros de parcelles via les jumelles. parcelles. contour des parcelles.
Identifica- - détection auto des parcelles incluses - nécessité de digitaliser - nécessité de sélectionner
tion des depuis la V11. également les parcelles également les parcelles
parcelles - il est préférable de contrôler les incluses. incluses.
contenances cadastrales lues par
- nécessité de récupérer les contenances cadastrales dans le
Covadis (récupérer celles du SPDC).
SPDC.
- si les sommets des polylignes
épaissies présentent un défaut
Remarques d’affichage, lancer la commande / /
CovEdition  Purger  Type de ligne
« Continu » puis régénérer le dessin.
cf voir chapitre 1.1.2 phases 2 et 3a. voir chap. 3.5 et 3.6. voir chapitre 3.2.

141
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 4 (ASTUCES) C. RIDÉ

c) Planche cadastrale DXF : mode de hachurage des bâtis et pièces d’eau


Le hachurage sera toujours en mode SOLID. Aucun paramétrage ne permet d’en changer par défaut.

d) Cas des images TIF comprenant des parties agrandies que l’on voudrait exploiter
- appliquer à la planche le facteur d’échelle nécessaire par la commande AutoCAD (utiliser par exemple
le point bas gauche de la planche comme point de base).
- pour le calcul de la tolérance : faire concorder l’échelle Covadis du dessin avec celle de
l’agrandissement par la commande Covadis 2D  Echelle du dessin (sans « Mise à l’échelle
automatique »).
- effectuer la démarche de mise en place du DMPC jusqu’à l’édition de la chemise verte.
- appliquer le facteur d’échelle inverse à la planche et aux éléments du DMPC (en utlisant le même point
de base que précédemment) puis revenir à l’échelle Covadis initiale.
- éditer extrait cadastral et fichier(s) d’échange(s).

e) Nombre de décimales des cotes linéaires placées par le module


Par défaut, les cotes écrites par le module DMPC Numérique comportent deux décimales. Pour les
limiter à une seule : - ouvrir le fichier COVCADASTRE.INI (répertoire CONFIG de Covadis).
- dans la rubrique [DAN COTE], repérer la ligne CoteDessinNbDec=2.
- mettre la valeur à 1 (pas besoin de relancer Covadis).
Nota : ajouter cette ligne à la fin de la rubrique [DAN COTE] si elle n’existe pas.

f) Parcelles et lots inclus


- Parcelles incluses : voir exos 1 et 5.
- Lots inclus : voir exo 3.

4.1.2 AUTRES COVADIS

a) Gestion des blocs points Covadis


- Vérification du nombre de blocs points Covadis dans le dessin
Commade Covadis 2D  Points Topographiques  Statistiques des blocs points
(voir chapitre 3.3 – exo3).
- Localisation d’un bloc point par son numéro
Commade Covadis 2D  Points Topographiques  Afficher la liste des points.

b) Commandes d’aide à la conception du projet de division


Ces commandes sont situées dans le menu Covadis 2D  Topologie/Polygones (voir exo 3)
- gestion des contours fermés (union, division, coupure…).
voir par exemple la commande Union de multiples contours pour reconstituer le contour total
d’un ensemble de parcelles.
- création des lots par Covadis 2D  Cotations / Divisions  Division de surface (voir exo 1)
puis par Numérotation automatique et Reconstitution de contours
- suppression des arcs de polylignes : commande Suppression arcs de polylignes à faire précéder
de la commande Création des intersections .
- éventuellement la commande Contrôles topologiques pour rechercher les erreurs de conception
des contours de lots.

c) Remarque
L’ancienne commande de Documents d’Arpentage existe toujours : Cov 2D  Listings  Listing DA
La commande Covarpentage18 (à taper en ligne de commande) liste toutes les commandes relatives au
module DMPC Numérique dans l’historique F2 d’AutoCAD versions 2010 et 2011 et 2012 (taper
respectivement Covarpentage16 ou Covarpentage17 sous les versions 2004, 2005 et 2006, ou 2007,
2008 et 2009).

142
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 4 (ASTUCES) C. RIDÉ

4.1.3 AUTOCAD

a) Recherche d’un texte dans un dessin


Commande Edition  rechercher qui traite textes et attributs de blocs.

b) Sélection d’objets superposés


 à partir de la V° ACAD 2007: SHIFT + Espace + clic gauche.
 versions AutoCAD précédentes : CTRL + clic gauche.
 à partir d’AutoCAD 2011 : bouton SC de la barre d’état (ou icône ).
Nota : - attention à ne pas confondre SHIFT + Espace avec SHIFT + ALT (passage en QWERTY).
- pour activer la mise en surbrillance des objets en cours de commande : dans Outils  Options
 onglet Sélection cocher « Lorsqu’une commande est active » dans la rubrique « Aperçu de la
sélection ».

c) Notion de GROUPE AutoCAD


Intérêt : regrouper des objets AutoCAD dans une même sélection, mais sans les figer dans un bloc. En
effet, en MIL SA, on importe manuellement le projet de division dans la base cadastrale. Un
bloc serait d’utilisation limitée car il faudrait le décomposer pour pouvoir utiliser ses éléments.
Un groupe est plus souple.
Voir l’exo 5 (chapitre 3.5) pour sa création (cmde GROUPE ou GROUPECLASSIQUE à taper).
Rappel : activation/désactivation des groupes : variable PICKSTYLE ou CTRL + H
Attention : les groupes ne supportent pas le copier/coller d’un dessin à l’autre.

d) Commande permettant d’opérer à la fois un déplacement, une rotation et/ou un changement d’échelle
sur un ensemble d’objets
Modification  Opérations 3D  Aligner (ou commande ALIGN).
Voir l’exo 5 (chapitre 3.5) pour son fonctionnement.
Attention : - ici, il ne faut surtout pas mettre les objets à l’échelle !!
 soit indiquer deux couples de points et valider la non mise à l’échelle.
 soit indiquer trois couples de points (pas de mise à l’échelle).
- donner des couples de points de Z identiques (tous à 0 par exemple).

e) Gestion des présentations AutoCAD appliquée aux extraits cadastraux


Les extraits cadastraux du module DMPC Numérique sont édités sous forme de présentations AutoCAD
 Si la présentation ne se crée pas (sans message d’erreur), c’est parce que le nom du DA (indiqué lors
de l’identification de la parcelle mère), contient des caractères non supportés : / par exemple.
 lancer la commande Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Edition ancienne
parcelle pour modifier le nom du DA.
 La feuille blanche représentant le format d’impression se positionne en paysage par défaut. Pour la
placer en portrait : effectuer un clic droit sur l’onglet de la présentation et lancer la commande
« Gestionnaire des mises en page » : bouton Modifier et sélectionner la bonne « Orientation du
dessin ».
 Par défaut, Covadis tient compte de l’échelle de la planche cadastrale, et de l’étendue de la zone
contenant les parcelles touchées par la division (ou la réunion), pour proposer automatiquement le
format le plus adapté pour la présentation. Seuls les formats A4 et A3, portrait et paysage, sont
actuellement disponibles. Au-delà, un changement d’échelle est automatiquement proposé.
 depuis la version 12, l’utilisateur dispose d’une boîte de paramétrage lui permettant de modifier
simplement échelle et format.
 dans les versions antérieures, la manipulation se fait manuellement :
1) pour changer le format : - effectuer un clic droit sur l’onglet de la présentation.
- lancer la commande « Gestionnaire des mises en page ».
- bouton Modifier.

143
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 4 (ASTUCES) C. RIDÉ

2) pour changer l’échelle d’édition : - activer l’onglet adéquat de la présentation.


- éditer les propriétés de la fenêtre englobant l’extrait.

- « Affichage verrouillé » : indiquer « Non ».


- « Echelle personnalisée » : saisir 1000/E pour l’échelle 1/E.
ex : 1000/1000 = 1 pour 1/1000e
1000/2000 = 0.5 pour 1/2000e etc.
- « Affichage verrouillé » : remettre « Oui ».

- effectuer un double-clic gauche sur le cartouche (pour


éditer le bloc) et modifier l’« Echelle d’édition » en
conséquence

4.1.4 LECTURE / ECRITURE DE PDF

Si la chemise verte, éditée sous format PDF, est remplie automatiquement par Covadis, il est parfois
nécessaire d’éditer manuellement certaines de ses valeurs. Pour cela, il est possible de télécharger
gratuitement le logiciel PDF-Xchange Viewer qui permet, outre l’édition des valeurs issues du module
DMPC Numérique, l’insertion d’images personnalisées (exemple : le tampon du Cabinet).

Pour créer une image personnalisée ou timbre : - Outils  Outils de commentaires  Afficher la palette de timbres.
- par l’icône adéquat, Créer un timbre à partir d’une image.
Pour insérer un timbre : Outils  Outils de commentaires  Timbre.

144
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 4 (PBS/SOL) C. RIDÉ

4.2 PROBLEMES/SOLUTIONS

PROBLEMES SOLUTIONS
A la validation de la commande Paramétrage général : message C’est dû au fait que le dessin n’a pas d’échelle Covadis. Le
d’erreur « Impossible d’ajouter le nouveau style Standard dans problème sera automatiquement réglé lors de l’import de la base
le dessin ». cadastrale.
Tous les calques nécessaires au module ne sont pas créés. Il faut lancer le Paramétrage général manuellement et pas via
une autre commande du module.
Planche cadastrale DXF : défaut d’affichage des sommets des Lancer la fonction CovEdition  Purger  Type de ligne
polylignes épaissies. « Continu » puis régénérer le dessin.

Planche cadastrale DXF : lors de l’identification de parcelle à Remettre le dessin en Système de Coordonnées Général (SCG).
l’aide des jumelles : le zoom ne centre pas l’affichage sur la
parcelle.
MIL SA : échec de l’opération glisser/déposer. - Vérifier qu’aucune commande n’est en cours dans le dessin
destinataire.
- Vérifier les paramétrages suivants : dans Outils  Options,
onglet Préférences utilisateur :
 la case « Menus contextuels dans la zone de dessin » doit
être cochée.
 bouton Signification du bouton droit : cocher partout
« Menu contextuel… ».
Covadis refuse d’insérer les points de rattachement. L’échelle du dessin n’est pas correcte. Indiquer celle de la
planche cadastrale par la commande Covadis 2D  Echelle du
dessin (sans « Mise à l’échelle automatique »).
MIL A sur une base cadastrale DXF : lors de l’import des Dans le Paramétrage général, ne pas reprendre le nom de
données : la validation du précalage s’éternise. calque des contours de parcelles du DXF (soit 1PARCELLE) car
Covadis recherche son contour parmi tous ceux de la base.
Identification des lots : le n° de parcelle n’est pas reconnu. Le n° comporte peut-être de espaces, à supprimer par la
commande Edition ancienne parcelle
MIL A : détection automatique des lots inclus non effective. - Il faut être au moins en V10.1c.
- Le texte identifiant est placé plus près du contour du lot inclus
que du contour extérieur du lot.
 tenter une mise à jour des lots par le bouton .
MIL A: certaines surfaces arpentées indiquées Les lots concernés comportent des arcs qui ont dû être
automatiquement ne correspondent pas à celles du projet de discrétisés. Resaisir les surfaces manuellement d’après les
division. contours de lots initiaux.
Impossibilité d’arpenter un lot de manière traditionnelle Vérifier qu’il ne soit pas utilisé dans la définition d’un
(impossibilité de cocher sa case « A »). arpentage de masse.
Impossibilité d’utiliser un lot pour réaliser manuellement un Vérifier qu’il ne soit pas arpenté traditionnellement (et décocher
arpentage de masse. alors sa case « A »).
MIL : les distances et les coordonnées indiquées dans le listing Ne pas créer le listing de lots à l’aide du bouton de la
de lots sont celles de la planche cadastrale et pas celles de commande ID Nouveau lots, mais ouvrir le fichier contenant le
terrain. projet de division et y lancer Covadis 2D  Listings  Listing
de lotissement .
Impossibilité de sortir chemise verte et extrait cadastral. Par la commande Edition ancienne parcelle ,
retirer du nom du DA les caractères non supportés par Windows
(/ \ etc).
MIL A : lors de l’import des données sur la planche cadastrale : Effacer le fichier DA.TXT du répertoire CONFIG du répertoire
Covadis importe des données d’un DA précédent. d’installation de Covadis (Covadis le recréera lors de la
prochaine extraction pour y stocker ses données).
Au démarrage AutoCAD : une base cadastrale se charge Mieux vaut essayer de recopier le fichier DWT courant d’un
automatiquement à l’écran. autre poste ou du DVD AutoCAD.
Cela provient d’une opération de réunion de parcelles effectuée
dans un dessin non enregistré au préalable.
A la réouverture d’un dessin contenant un DA numérique, Lancer le Paramétrage général et le valider.
Covadis ne reconnaît pas les parcelles existantes.

145
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 4 (POINTS PARTICULIERS) C. RIDÉ

4.3 POINTS PARTICULIERS

a) MIL : quand l’adaptation entraîne des déformations trop importantes


3 possibilités : - soit on maintient la déformation, au risque de perturber l’inspecteur (et le client).
- soit on modifie « à vue » en prévenant l’inspecteur (mais rien ne justifie alors la
modification).
- soit on efface les éléments de la zone déformée : les points A et T, les points levés
correspondants dans le groupe ( CTRL + H ), et les limites nouvelles qui y ont été
attachées ; et on les reprend en MT ou par des constructions AutoCAD puis des cotes.

b) Lorsque la parcelle mère est arpentée (à indiquer lors de son identification)


Deux cas peuvent se présenter :
1) Elle a été bornée, sa surface est garantie.
Si elle est, par exemple, divisée en trois lots dont un qui est arpenté, la superficie du surplus, non
arpenté, doit refléter la différence entre superficie de la parcelle initiale arpentée et superficie du lot
arpenté, afin que la somme des superficies du lot arpenté et du surplus corresponde bien à la
superficie arpentée de la parcelle initiale.
 les surfaces non arpentées sont obtenues par soustraction des surfaces des lots arpentés à la
surface arpentée de la parcelle (puis répartition des écarts), d’où le mot « Soustraction » dans la
chemise verte.
2) si, en revanche, la parcelle mère n'est pas bornée, mais que ses limites sont parfaitement identifiables
et pérennes, alors rien ne justifie que la superficie du surplus soit obtenue par différence entre
superficie de la parcelle arpentée et superficie du lot arpenté.
 la compensation s'effectue normalement, et un écart cadastre se met en place.
Nota : - dans Covadis, il n’existe aucun moyen d'indiquer si la parcelle mère est bornée ou non. C’est
donc le premier cas qui est privilégié par défaut. En décochant la case « Arpenté » au niveau de
la parcelle mère (commande Edition ancienne parcelle ) on optera pour le deuxième cas.
- lorsque la parcelle mère est arpentée, et que tous les lots le sont également, alors la différence
sort en écart cadastre dans la chemise verte.
- lorsque la parcelle mère est arpentée, la case « a » correspondante est automatiquement cochée
dans la chemise verte.

c) Règle du 1/10e
Pour chaque parcelle : - la surface du grand lot est obtenue par soustraction des surfaces graphiques des
petits lots à la contenance de la parcelle.
- la surface des petits lots équivaut à leur surface graphique.
- dans le cas où les petits lots sont arpentés, leur surface arpentée est prioritaire et
la surface du grand lot est obtenue par soustraction des surfaces arpentées des
petits lots à la contenance de la parcelle.
Nota: depuis la version 12 de Covadis, il est possible de désactiver la notion de règle du 1/10e Pour cela :
lancer le Paramétrage Général puis effectuer un CTRL + SHIFT + clic droit entre les boutons
OK et Annuler :option
 option décochée (par défaut) : la règle du 1/10e est appliquée normalement.
 option cochée : une nouvelle case apparaît dans la boîte de dialogue d’identification des lots :
 cochée : règle du 1/10e appliquée normalement.
 décochée : règle du 1/10e ignorée et les compensations sont effectuées classiquement au
prorata des surfaces graphiques.

d) Notions d’arpentage traditionnel et d’arpentage de masse


Cette dualité n’intervient que lorsqu’un même lot est à cheval sur au moins deux parcelles.
 l’arpentage traditionnel consiste à « découper » virtuellement le lot en autant de parties que de
parcelles touchées (schéma ci-dessous : le lot a est divisé en aa et ab ; le lot
b : en ba et bb), et à saisir la superficie arpentée de chacune de ces parties.

146
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 4 (POINTS PARTICULIERS) C. RIDÉ

 le mode de calcul est le suivant :


a) calcul de compensation par parcelle : pour chaque partie de lot (et au
prorata de sa surface) : répartition de l’écart entre somme des
surfaces graphiques des parties de lots et contenance de la parcelle 
on obtient la contenance des parties de lot.
(schéma ci-dessous pour la parcelle 18 : comparaison de la surface (aa+ba)
et de la contenance cadastrale de la parcelle 18 et répartition de l’écart
obtenu sur les surfaces graphiques de aa et ba. Idem pour la parcelle 19).
b) calcul de répartition des écarts : pour chaque partie de lot arpentée :
détermination de l’erreur cadastre en comparant contenance et
arpentage.
(schéma ci-dessous : opération à faire successivement pour les parties de lot
aa, ab, ba et bb).
 l’arpentage de masse consiste à considérer le lot dans son ensemble, quel que soit le nombre de
parcelles qu’il touche, et à saisir la superficie arpentée globale du lot (lot a et
lot b).
 le mode de calcul varie suivant l’état de l’option « Compenser les lots par
parcelle avant compensation dans l’arpentage de masse », accessible par
le Paramétrage Général puis par un CTRL + SHIFT + clic droit entre les
boutons OK et Annuler.
1) option cochée (par défaut) :
a) idem que pour l’arpentage traditionnel.
b) pour chaque lot, Covadis compare ensuite la somme des surfaces des
parties de lot précédemment compensées avec la surface arpentée du
lot et répartit l’écart obtenu sur les surface des parties de lot
(toujours au prorata de leur surface).
(schéma ci-dessous pour la parcelle 18 : comparaison de la surface (aa+ab)
et de la surface arpentée du lot a et répartition de l’écart obtenu sur les
surfaces précédemment corrigées de aa et ab. Idem pour la parcelle 19).
2) option décochée : seul le deuxième calcul est effectué, directement à
partir des surfaces graphiques non compensées des parties de lot.

Nota : une 2ème option du Paramétrage Général : « Compenser les parcelles


entièrement incluses et les afficher dans la chemise verte » gère les
parcelles - entièrement incluses dans un lot.
- dans lesquelles on a recréé une partie de lot à l’aide de la
commande ID Nouveau Lot
 option décochée : les parcelles entièrement incluses ne sont pas
compensées (leur contenance est conservée), et ne sont pas
mentionnées dans la chemise verte puisqu’elles ne sont pas
modifiées (leur nom est remplacé par la section et le numéro de la
parcelle).
 option cochée : les parcelles entièrement incluses sont compensées
et figurent dans la chemise verte avec le numéro donné lors de la
création des lots.

147
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 4 (POINTS PARTICULIERS) C. RIDÉ

e) La gestion des bâtiments sur la planche cadastrale


1) S’il faut faire figurer un bâtiment inexistant dans la base cadastrale :
Pour ses sommets : - en MT : dans la base cadastrale : pour chacun de ses sommets, créer des points
de construction repérés par des cotes  points Ci.
- en MIL SA : - dans le projet de division : placer des blocs points aux sommets
et les importer sur la base cadastrale.
- une fois transformés par Helmert, ne pas les adapter  points
Ti.
- en MIL A : - dans le projet de division : représenter les sommets du bâtiment
par des blocs points Covadis que l’on exporte en tant que
Points de calage.
- une fois l’application cadastrale effectuée, on obtient les
points Ti.
Puis dessiner son contour en polyligne et le hachurer dans le calque destiné à l’habillage par exemple
(Division – Habillage par défaut).
 l’inspecteur voit le bâtiment dans l’extrait cadastral et les points lui sont exportés dans le fichier
d’échange. Il est censé le redessiner.
2) S’il faut redessiner un bâtiment mal placé dans la base cadastrale :
Idem qu’au paragraphe a, puis barrer les segments du bâtiment ancien, par exemple avec la
commande Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Habillage  Barré en vert
3) S’il s’agit d’utiliser des segments (ou des portions) d’un bâtiment existant comme limite nouvelle :
3a) Le bâtiment est bien placé (voir schéma ci-dessous à gauche) :
Pour les sommets du bâtiment repris par la limite nouvelle : placer des points de rattachement sur
lesquels on accrochera la limite  points Ri.
Pour les sommets de limites nouvelles situés en cours de segment de bâtiment.
- en MT : placer des points nouveaux repérés par des cotes  points Ni.
- en MIL SA et A : transformer par Helmert puis adapter les points nouveaux  points Ai.
Puis redessiner par le module les segments des limites nouvelles longeant ceux de bâtiment.
3b) Le bâtiment est mal placé (voir schéma ci-dessous à droite) :
Pour tous les sommets de limite nouvelle :
- en MT : placer des points nouveaux repérés par des cotes  points Ni.
- en MIL SA et A : transformer par Helmert puis adapter les points nouveaux  points Ai.
Puis dessiner par le module toutes les limites nouvelles, et barrer les segments du bâtiment, par
exemple avec la commande Covadis 2D  DMPC Numérique automatique  Habillage 
Barré en vert
Nota : possibilité de représenter les sommets et les segments du bâtiment non suivis par la limite
nouvelle comme au paragraphe b.

148
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 4 (POINTS PARTICULIERS) C. RIDÉ

f) Rectification de limites cadastrales


Il s’agit de redessiner une limite commune à deux parcelles qui, sur la planche cadastrale est irrégulière,
alors que sur le terrain, elle est rectiligne. Les contenances de ces deux parcelles ne sont, bien entendu,
pas à modifier.

 identifier les deux parcelles avec le même nom de


DA.
 placer un point de rattachement à chaque
extrémité de la limite à redessiner.
 dessiner une limite nouvelle reliant ces deux
points de rattachement.
 y raccrocher manuellement la limite cadastrale
représentée par Covadis (calque Cadastre –
Parcelle par défaut).
 barrer d’un double trait chaque ancien segment.
 identifier un lot dans chaque parcelle (lot a pour
la parcelle 47, et lot b pour la parcelle 50 par
exemple).
 sortir la chemise verte.

 si aucune division n’est ensuite à effectuer, sortir simplement extrait cadastral et fichier d’échange,
dans lesquels ne figurera que la limite nouvelle.

149
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 4 (POINTS PARTICULIERS) C. RIDÉ

150
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 5 (ANNEXE) C. RIDÉ

5. ANNEXE : REGLEMENTATION OFFICIELLE

Format d’échange des DA numériques


Présentation des échanges de données numériques
avec les personnes agréées pour l’établissement des
documents d’arpentage

En fonction de la demande des personnes agréées, le service délivre :


 un fichier au format DXF-PCI ou EDIGéO pour une gestion sous PCI-vecteur ;
 un fichier d’image au format TIF (éventuellement complété du fichier de géoréférencement, s’il existe)
pour une gestion sous PCI-image.
Le fichier fourni correspond à la feuille entière à mettre à jour.
La personne agréée y intègre les modifications et renvoie au service un fichier contenant seulement les
informations utiles à la mise à jour du plan :
 un en-tête informatif permettant l’identification du fichier : nom du géomètre-expert, date de
réalisation du document, commune, feuille, numéro de l’une des parcelles touchées, commentaires
éventuels, etc. Chaque item occupe une ligne, débutant par /* et se terminant par */ ;
 les points de rattachement : points existant au plan (tels que : angles de parcelles et de bâtiments,
bornes…) sur lesquels le géomètre s’appuie pour positionner les éléments nouveaux ;
 les points de construction : points de lignes d’opération (alignement, prolongement) permettant la
mise en place de nouvelles limites ;
 les points nouveaux du plan : points supportant des limites nouvelles ;
 les lignes de limites nouvelles : lignes définissant les limites nouvelles ;
 les cotes mesurées sur le terrain : elles permettent de vérifier l’implantation des points proposés par le
géomètre ;
 les textes : concernent notamment les identifiants provisoires des nouvelles parcelles, les contenances,
le label A pour les parcelles arpentées, les propriétaires, les commentaires particuliers, etc. ;
 les signes de mitoyenneté éventuels ;
 une marque de fin de fichier dénommée EOF: elle permet de s’assurer que le fichier n’a pas été
tronqué suite à un dysfonctionnement.
Enfin, le fichier n’a pas de dénomination particulière. En revanche, son extension est « .txt »
Définition des informations fournies par la personne agréée au service
Les informations fournies par les personnes agréées sont décrites dans le tableau suivant :

Informations Attribut Codification de Format de données Nombre de


fournies par le l’élément et de caractères
géomètre expert ses attributs maximal (1)
PTRATTA
Matricule du point (2) Alphanumérique 20 V(1)
Abscisse PCI(6) xxxxxxx.xx 10 O
Point de
rattachement Ordonnée PCI(6) yyyyyyy.yy 10 O
Genre (3) GENRE entier 2O
Angle d’orientation (4) aaa.aa 6O
du texte

151
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 5 (ANNEXE) C. RIDÉ

PTSTRUC
Matricule du point (2) Alphanumérique 20 V
Abscisse compensée(6) xxxxxxx.xx 10 O
Point de
Ordonnée compensée(6) yyyyyyy.yy 10 O
construction
Genre (3) GENRE entier 2O
Angle d’orientation (4) aaa.aa 6O
du texte
PTNOUV
(6)
Matricule du point Alphanumérique 20 V
Abscisse compensée(6) xxxxxxx.xx 10 O
Point nouveau du Ordonnée compensée(6) yyyyyyy.yy 10 O
plan
Genre (3) GENRE entier 2O
Angle d’orientation (4) aaa.aa 6O
du texte
Ligne de limite LNCONST
nouvelle Abscisse compensée xxxxxxx.xx 10 O
Ordonnée compensée yyyyyyy.yy 10 O
COTE
(2)
Texte de la cote numérique 20 V
Abscisse PCI xxxxxxx.xx 10 O
Ordonnée PCI yyyyyyy.yy 10 O
Angle d’orientation (4) aaa.aa 6O
du texte
Abscisse PCI ou xxxxxxx.xx 10 O
Cote mesurée sur le
compensée du point de
terrain
départ de la cote
Ordonnée PCI ou yyyyyyy.yy 10 O
compensée du point de
départ de la cote
Abscisse PCI ou xxxxxxx.xx 10 O
compensée du point
d’arrivée de la cote
Ordonnée PCI ou yyyyyyy.yy 10 O
compensée du point
d’arrivée de la cote
TXT
Texte (2) alphanumérique 60 V
Abscisse PCI xxxxxxx.xx 10 O
Texte
Ordonnée PCI yyyyyyy.yy 10 O
Angle d’orientation (4) aaa.aa 6O
du texte
SGMITOY
Genre (5) GENRE entier 2O
Signe de Abscisse PCI xxxxxxx.xx 10 O
mitoyenneté Ordonnée PCI yyyyyyy.yy 10 O
Angle d’orientation (4) aaa.aa 6O
du symbole

(1) Tous les champs sont obligatoirement renseignés. La présence d’un V ou d’un O indique si le nombre
de caractères indiqué pour chaque champ dans le tableau est variable ou obligatoire. Dans ce dernier
cas de figure, les coordonnées et l’angle d’orientation sont complétés par autant de « 0 » que
nécessaire, tant sur la partie entière que sur la partie décimale.

152
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 5 (ANNEXE) C. RIDÉ

(2) Les textes ont pour point d’implantation le point bas gauche du rectangle encadrant le texte. La police
utilisée est Times New Roman. La gestion du texte échangé est identique à celle décrite dans les
standards d’échange des objets du plan cadastral informatisé sous EDIGéO ou sous DXF-PCI.
NB : en ce qui concerne la taille de police à retenir, une expertise doit être menée avec le bureau SI 5 sur ce
sujet : soit la taille est fixe (par exemple 1,5 mm, qui est la taille intermédiaire entre la taille EDIGéO des
numéros de voirie et celle des numéros de parcelles) mais des problèmes de lisibilité pourraient apparaître
aux plus petites échelles de visualisation, soit la taille varie en fonction de l’échelle utilisée, ce qui est
probablement plus difficile à mettre en œuvre mais qui supprimerait les risques d’illisibilité des textes.

(3) Les points peuvent être matérialisés par le biais de bornes, de croix ou de boulons. Ces trois signes sont
distingués par le « genre », attribut sur deux caractères des objets « point nouveau » ou « point de
rattachement ». Pour respecter une certaine homogénéité dans le format, cet attribut est également
associé à l’objet « point de construction », même si ces points ne sont généralement pas matérialisés de
façon pérenne. La correspondance est la suivante :
- genre 01 : borne ;
- genre 02 : croix ;
- genre 03 : boulon.

Dans tous les autres cas (points non matérialisés ou points matérialisés autrement), l’attribut prend la
valeur « 00 » (double zéro).

(4) L’orientation du texte ou du symbole est définie (comme dans les échanges EDIGéO) par le vecteur
ayant pour origine le point d’implantation défini au (2) et servant de base à l’écriture. Son angle à partir
du nord géographique selon le sens topographique est exprimé en grades. Les matricules des points sont
toujours orientés ouest-est.
(5) Les signes conventionnels de mitoyenneté sont au nombre de 8 et sont définis par le genre, attribut sur
deux caractères. La correspondance est la suivante :
genre 39 : mur mitoyen
genre 40 : mur non mitoyen
genre 41 : fossé mitoyen
genre 42 : fossé non mitoyen
genre 43 : clôture mitoyenne
genre 44 : clôture non mitoyenne
genre 45 : haie mitoyenne
genre 46 : haie non mitoyenne
Les signes de mitoyenneté sont positionnés à l’aide d’un point d’implantation et d’un angle d’orientation.
Leur orientation est définie comme suit :
N
N

Angle de 130 grades Angle de 330 grades

Limite Limite
parcellaire  parcellaire

(6) Les coordonnées PCI d’un point sont les coordonnées existant dans la base PCI.
A l’instar de l’alignement compensé, les coordonnées compensées d’un point sont obtenues par
compensation des mesures prises sur le terrain, pour permettre l’intégration de ce point dans la base PCI.

153
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 5 (ANNEXE) C. RIDÉ

Exemple fictif, non exhaustif, illustrant la structure du fichier numérique (bas de page)

Précisions :
 Le séparateur de champ est le « ; » et les fins de lignes sont marquées par un retour du chariot.
 Chaque objet est défini sur une seule ligne, à l’exception des lignes de limites nouvelles (1 ligne par
point définissant la limite) et des cotes de terrain (coordonnées des points de départ et d’arrivée sur des
lignes distinctes).
Pour faciliter la lecture du fichier et permettre une vérification de la structure, une codification est
attribuée à des groupes d’attributs en début de ligne : l’ensemble des attributs des objets « point de
rattachement », « point de construction », « point nouveau du plan », « signe de mitoyenneté » et
« texte » figurent sur une seule et même ligne. Cette ligne est codifiée 01.
Pour décrire l’objet « ligne de limite nouvelle », les coordonnées de chacun des sommets de la limite
nouvelle figurent sur une ligne distincte. Chaque sommet de la limite est représenté par un couple
d’attributs (« abscisse compensée », « ordonnée compensée ») sur une ligne codifiée 01. Ainsi, lorsque
la limite nouvelle possède n sommets, l’objet « ligne de limite nouvelle » se compose de n lignes
codifiées 01.
Les attributs de l’objet « cotes mesurées sur le terrain » sont regroupés en trois groupes distincts,
figurant sur trois lignes distinctes :
 ligne codifiée 01 : texte de la cote, abscisse PCI, ordonnée PCI, angle d’orientation du
texte ;
 ligne codifiée 02 : abscisse PCI ou compensée du point de départ de la cote, ordonnée
PCI ou compensée du point de départ de la cote ;
 ligne codifiée 03 : abscisse PCI ou compensée du point d’arrivée de la cote, ordonnée
PCI ou compensée du point d’arrivée de la cote.
 Les espaces sont interdits dans tous les champs obligatoires.

/* Monsieur X, géomètre expert à N */


/* 8 juillet 2003 */
/* Commune de Y */
/* Section AB */
PTRATTA
01;1;0500220.00;0100205.00;01;000.00
PTRATTA
01;2;0500320.00;0100255.00;00;000.00
PTSTRUC
01;3;0500000.00;0100000.00;00;000.00
PTSTRUC
01;4;0500100.00;0100100.00;00;000.00
PTSTRUC
01;5;0500050.00;0100200.00;00;000.00
PTNOUV
01;6;0500200.00;0100250.00;01;000.00
PTNOUV
01;7;0500300.00;0100300.00;01;000.00
PTNOUV
01;8;0500400.00;0100350.00;01;000.00
LNCONST
01;0500200.00;0100250.00
01;0500300.00;0100300.00
01;0500400.00;0100350.00

154
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 5 (ANNEXE) C. RIDÉ

COTE
01; 12.50;0500110.00;0100110.00;030.00
02;0500220.00;0100205.00
03;0500320.00;0100255.00
COTE
01;5.70;0500130.00;0100110.00;030.00
02;0500000.00;0100000.00
03;0500100.00;0100100.00
TXT
01;A;0500110;0100110.00;030.00
TXT
01;B;0500130.00;0100150.00;130.00
TXT
01;22a10ca;0500120.00;0100120.00;050.00
TXT
01;18a14ca;0500130.00;0100135.00;050.00
TXT
01;Mr C;0500130.00;0100135.00;070.00
TXT
01;Mme D;0500130.00;0100135.00;070.00
TXT
01;Mme D;0500130.00;0100135.00;070.00
SGMITOY
01;43;0500110;0100110.00;030.00

155
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 5 (ANNEXE) C. RIDÉ

Format d’échange des DA numériques


Notice technique pour l’intégration d’un lever
en coordonnées dans le plan cadastral

Plan cadastral initial :

R3
R2

18 R1

15

R4
R5

Levé en coordonnées effectué par la personne agréée :

L11
L2
L3

L7
L1
L10

L12

L4
L5 L9 L8

Principe d’intégration

Deux cas peuvent se présenter.

1.- Le plan levé et le plan cadastral appartiennent à deux systèmes différents de référence :
(par exemple, plan levé dans un système de coordonnées locales et plan cadastral rattaché à une
projection Lambert-zone).

Dans ce cas, l’intégration du levé dans le plan cadastral nécessite deux opérations :
- une transformation conforme pour intégrer au mieux la figure dans le plan cadastral ;
- une projection des points périphériques de la figure transformée pour épouser exactement le plan
cadastral.

156
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 5 (ANNEXE) C. RIDÉ

La dénomination retenue des points dans la suite de ce document est :


 pour les points du plan cadastral : R1, R2... (coordonnées du plan cadastral) ;
 pour les points levés : L1, L2... (coordonnées levées sur le terrain) ;
 pour les points levés transformés : T1, T2... (coordonnées levées et transformées) ;
 pour les points définitifs adaptés au Cadastre : A1, A2... (coordonnées levées, transformées et
adaptées).

Première opération : transformation conforme

On calcule d’abord une transformation conforme, sur la base des points connus dans les deux systèmes
(dans l’exemple, les points R1 à R5 et L1 à L5). On applique cette transformation aux coordonnées des
points levés sur le terrain (dans l’exemple, les points L1 à L12). On obtient ainsi un semis de points T1 à
T12 correspondant aux points L1 à L12 transformés.
Les écarts en position résultant de la comparaison entre les coordonnées des points d’appui et leurs
coordonnées après transformation doivent être compatibles avec la qualité du PMC.

Dans le cas où les résidus de la transformation présentent des écarts en position supérieurs aux tolérances
appliquées lors du contrôle du calage des feuilles carroyées dans le cadre de la numérisation des plans
cadastraux, il convient de prendre l’attache du CDIF compétent. Ces seuils ont donc avant tout une
fonction d’alerte pour engager si nécessaire le dialogue entre le vérificateur et le géomètre expert.
Ainsi, pour un plan régulier :
T(cm)= 0,04*E
Où E représente le facteur d’échelle du plan.

E T (cm)
500 20
1000 40
2000 80

Pour un plan non régulier, les seuils pourraient être portés à :


T (cm)=0,07*E
Où E représente le facteur d’échelle du plan.

E T (cm)
500 35
1000 70
2000 140

Seconde opération : adaptation des points transformés au périmètre pour obtenir les points définitifs

 Les points connus sont conservés avec leurs coordonnées dans PCI (dans l’exemple, les points A1 à
A5 sont identiques aux points R1 à R5 ) ;
 les points non périmétriques ne subissent normalement aucune adaptation (dans l’exemple, le point
définitif A10 garde les mêmes coordonnées que le point transformé T10) ;
 les points qui appartiennent à l’enveloppe du levé mais qui ne sont pas porteurs d’une limite nouvelle
ne sont pas pris en compte comme points définitifs (dans l’exemple, il s’agit des points T8 et T12) ;
 les points périmétriques supportant une limite nouvelle doivent être projetés sur les limites existantes
du plan cadastral (projection orthogonale du point levé transformé sur la limite cadastrale).

157
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 5 (ANNEXE) C. RIDÉ

Dans l’exemple, il faut projeter les points T7, T9 et T11 en A7, A9 et A11, comme le montre la figure ci
dessous, où les nouvelles limites figurent en rouge, et où :

- le point A11 est le projeté orthogonal du point T11 sur la droite R2-R3 ;
- le point A7 est le projeté orthogonal du point T7 sur la droite R3-R4 ;
- le point A9 est le projeté orthogonal du point T9 sur la droite R4-R5.

T2 T11 T3

R3
A11 3
R2
2 A7

A10 T7

T10
T9
R4
4
R5
5 A9
91

L’écart entre les points levés transformés (avant adaptation) et les points définitifs (après projection) doit
être compatible avec la précision du plan. Dans le cas contraire, il convient de prendre l’attache du CDIF
compétent.

Il n’est pas nécessaire de définir une tolérance sur l’écart en position entre un point levé transformé et son
projeté. En effet, le projeté n’est pas déterminé topographiquement mais calculé mathématiquement de
façon unique. Lorsque l’on connaît les coordonnées (p1, p2) d’un point P et l’équation ax+by+c=0 d’une
droite (D), les coordonnées du projeté orthogonal P’de P sur (D) sont calculées par la formule suivante :
X= (b2p1-abp2-ac)/(a²+b²)
Y= (a²p2-abp1-bc)/(a²+b²)

Si l’écart en position entre un point levé transformé et un point définitif est important, cela fait simplement
ressortir un problème en amont (qualité du plan, adaptation d’Helmert, etc.).

2- Le plan levé et le plan du Cadastre appartiennent au même système de référence

Il faut dans ce cas contrôler individuellement les écarts entre des points levés sur le terrain et leurs
homologues sur le plan cadastral. Ces écarts seront comparés aux mêmes seuils que ceux proposés
précédemment pour la vérification de la transformation d’Helmert :
- pour un plan régulier : T(cm)=0.04*E ;
- pour un plan non régulier : T(cm)=0.07*E ;
où E représente le facteur d’échelle du plan.

158
DMPC NUMERIQUES/ CHAPITRE 5 (ANNEXE) C. RIDÉ

 Si les écarts entre les coordonnées levées et celles issues du Cadastre sont acceptables, on applique
directement le levé par superposition ;

 comme dans le cas précédent, on projette ensuite les points périmétriques du levé sur la limite
cadastrale pour épouser exactement le plan existant ;

 si les écarts sont supérieurs aux seuils, il faut considérer que les deux plans ne sont pas dans le même
système et procéder comme dans le cas précédent : calage de la figure par transformation, puis
projection des points périmétriques.

Fichier d’échange du DA
Dans le cas de l’exemple décrit précédemment, le fichier d’échange devra mentionner :

 les points de rattachement (PTRATTA) : il s’agit des points cadastraux existants et servant au calage
(les points R1 à R5) ;

 les points de construction (PTSTRUC) : il s’agit de la totalité des points levés transformés (les points
T1 à T5, ainsi que les points T 7 à T 11) ;

 les points nouveaux (PTNOUV) : il s’agit des points supportant les limites nouvelles, à intégrer dans
le plan cadastral (les points A7, A9, A10 et A11) ;

 les lignes nouvelles (LNCONST) : il s’agit des lignes définissant les limites nouvelles (les lignes A11-
A10-A9 et A10-A7) ;

 les cotes (COTE) : dans le cas présent, le DA est exclusivement levé en coordonnées. Les cotes
n’étant pas utilisées pour la vérification de ce type de DA (contrairement aux DA traditionnels),
elles ne sont pas mentionnées dans le format d’échange. En revanche, dans le cas d’un DA
réalisé à la chaîne, les cotes mesurées sur le terrain doivent figurer dans le format d’échange ;

 les textes (TXT) : comme dans un DA classique, il faut positionner les écritures des surfaces, des
numéros de lots, etc.

NB : Les points levés sur le terrain L1 à L12 font l’objet d’un fichier séparé, de type NXY, respectant un
ordre de numérotation identique à celui du format d’échanges (la première ligne du fichier correspond au
point R1 [PTRATTA, matricule 1], T1 [PTSTRUC, matricule 1] et A1 [PTNOUV, matricule 1], etc.).

159