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Machado de Assis dans A Estação et dans Revista Brasileira:

Pratiques, lectures et lecteurs


Peter Gay, dans les Guerras do prazer (2001), assure qu’au siècle XIX on a vécu
une baisse et une haute culture cosmopolite, car comme le commerce et les inventions,
la culture et l’art croisaient les frontières. Ici au Brésil, c’est à travers des pages des
journaux qui arrivaient les idées et modes popularisées dans l’Europe, principalement,
en France et Angleterre. La présence de ces imprimés venus dehors a déterminé le
modèle à être suivi par la presse brésilienne. Comme en Europe, ici aussi les journaux
sont devenus le principal sutien de circulation de l’écrit et de diffusion de la littérature,
en devenant la porte de l’entrée pour les auteurs dans le monde des lettres. Selon
l’importance que la presse a eu au siècle XIX pour la diffusion de la littérature, nous
comprenons qui n’est pas possible étudier la production littéraire du période sens avant
observer les conditions de production qui étaient offerte aux écrivains par les journaux.
Selon Márcia Abreu, dans le livre Trajetórias do romance (2008), pour raconter une
histoire de la littérature où tous ceux qui sont impliqués peuvent prendre part, le livre va
perdre son hégémonie comme sutien de la littérature, puisque les romans marchaient
dans autres sutiens comme manuscrits et journaux. Ainsi, il est nécessaire d’inclure
aussi le journal comme possible d’être étudier (Barbosa, 2007), car presque toujours
était sur lui la première circulation des œuvres.
Jobim (1992) pense que chaque époque a un cadre de référence et règles
esthétiques qui influencent dans la constituition d’une œuvre. Par lui, le contexte de
production à laquelle il appartient ne reste pas seulement autour du texte, mais celui-ci
est constitué comme partie. En réflechissant à partir du contexte de production et de
circulation de l’écrit au siècle XIX, nous commençons à questionner se l’auteur, au
moment d’écrire un récit, ne pensait pas d’abord dans quel support son texte allait
circuler, car était le journal le principal moyen de circulation de l’écrit dans la période ?
Est-ce que le profil éditorial de ce journal et ses lecteurs potentiels, avec le style de récit
qui circulait dans les périodiques, ne composent pas un cadre de référence indispensable
pour l’auteur au point d’interférer de manière directe dans la constituition de son
œuvre ? C’est important rappeler que l’écrite dans les journaux et périodiques à
l’époque parlait en soumission, par les auteurs, à règles esthétiques préétablies pas les
éditeurs, comme était le cas de série-roman, vécu de la France.
Par les premiers contacts qui nous avons eu avec les journaux et périodiques du
siécle XIX, particulièrement lequels où Machado de Assis a collaboré pendant 52 ans
d’activités journalistique et littéraire, nous avons aperçu que les questions comme cettes
ci-dessus mentionnés n’ont pas de considération pour la compréhention de son œuvre.
Seulemnet la publication à posteriori en livre est utilisée comme objet d’étude, à savoir
les principales formes de circulation et de lecture de l’époque ne sont pas vues comme
hypothèse pour les aspects de production de l’auteur. À partir de cette constatation, nous
suggérons, dans cette recherche, un regard sur l’œuvre de l’auteur qui sache le mode de
production et de circulation du littéraire dans la période où il a écrit, puis nous croyons
que le profil éditorial de chaque périodique a été utilisé comme référence pour lui
définir comment serait le texte qui irait être en circulation. Ainsi, par exemple, Machado
de Assis ne pourrait pas avoir publié Memórias Póstumas de Brás Cubas dans les pages
de A Estação, magazine pour les femmes où il a collaboré pendant plusieurs temps. De
la même manière, A Cartomante ne pourrait pas être dans les pages de O Jornal das
Famílias, périodique assez traditionnel, moyen où il a publié grande partie de ses
contes.
Le principal biais qui sert comme point de départ pour les études machadianos
considère seulement la circulation de l’œuvre de l’auteur en livre et la partage en deux
moments : avant et après Memórias Póstumas de Brás Cubas. Les défenseurs de ce
biais croient que Machado de Assis est entré en crise après compléter quarante ans et, à
cause de ça, il a changé le style de son écriture. D’accord cette pensée, John Gledson
(2001), quand à parler du changement de Machado du Jornal das Famílias pour A
Estação, fait qui est passé à la fin de la décennie de 70, assure que dans cette période
Machado passait par la « crise des quarante ans », dont le produit plus celèbre est
Memórias Póstumas de Brás Cubas. Le critique anglais assure que le romancier de Iaiá
Garcia (1878) ne peut pas être reconnnu à Memórias Póstumas. Au moment qu’il a
accepeté le changement dans la production de l’auteur, il ne donne pas l’importance à la
principale forme de circulation de la littérature au siècle XIX et valorise seulement une
des formes où l’écrivain marchait, le livre. La différence esthétique entre les deux
romans parlé par Gledson (2001), à notre avis, est dans le support où d’abbord chaque
récit a passé. À ce propos, des éléments comme les conditions de productions données
par chaque périodique et le public qu’ils étaient déstinés peuvent expliquer les
changement esthétiques. Par exemple, Iaiá Garcia a occupé le space déstiné au série-
roman, le soubassement du journal O Cruzeiro. Les récits qui a occupé ce space
montraient un modèle d’écriture spécifique, pour plaire à un public aussi spécifique,
normalment, le public féminin. À parler de la Revista Brasileira qui était un périodique
littéraire, elle avait un public spécialisé.
En sortant du point d’adéquation de l’auteur au support où le texte allait passer,
nous partageons notre recherche en six chapitres, quatre qui sont déjà prêts et soumis à
l’examen de qualification. Dans le premier chapitre, A relação imprensa e titeratura :
pontos e contrapontos, nous voulions entrer dans le milieu littéraire du siècle XIX, en
reflechissant sur ce thème à partir de noms présents dans la presse de l’époque,
principalment, Machado de Assis. Dans les chroniques et dans la critique littéraire de
l’auteur, nos élevons leurs opinions sur l’union presse/littérature, vue par plusieurs
personnes de l’époque comme dangereuse et nocife à la création littéraire. Dès les
premiers écrits de l’auteur, leurs premiers positionnements sur le sujet ont apparu. Par
lui, tandis que le journal porte pour l’auteur et lecteur bienfaits, car c’est lui que donne
le pain de l’esprit et il y a lequel, au-delà du pain et de l’esprit, le pain du corps, puisque
lui donne une rémunération, permet aussi que des personnes sans talent et inspiration
réussissent l’argent et notoriété, en faisant, dans le journal, naître types qu’il appelle de
« fanqueiros » et parasites littéraires.
Après regarder les principaux jornaux où l’auteur a travaillé, nous proposons, au
dexième chapitre de nos travail, une division de son œuvre, en regardant le début de
Machado de Assis en chaque journal, le profil éditorial de chaque périodique et le genre
que il a plus produit en chaque moment, tandis que sa production en chaque période
spécifique était liée aux séances que les périodiques lui offrait. Par exemple, dans la
fhase qui dénommenons le premier moment de la colaboration de l’auteur pour les
journaux, qui fait partie de la période de 1855, début de Machado au journalisme, dans
A Marmota Fluminense, en 1863, sa production poétique et critique littéraire. Le
deuxième moment sont les ans de 1864 à 1878, bien marqué par le début de l’auteur
dans O Jornal das Famílias et par sa colaboration en autres périodiques, par exemple O
Cruzeiro. Nous soulignons, à ce moment, sa consolidation à la ficcion, car dans cette
période, il commence à produire beaucoup des contes et fait son début comme écrivain
de romans. Le troisième et dernier moment commence en 1879 à travers la colaboration
dans A Estação et est fini en 1904. La colaboração de l’auteur dans A Gazeta de
Notícias et dans la Revista Brasileira fait partie aussi de ce moment.
Le trosisième chapitre nous dédions à l’étude du magazine A Estação, jornal
ilustrado para a família, dans son époque, principal périodique féminin, affaire éditorial
qui a circulé en grande partie de l’Europe, EUA et dans le Brésil. Pendant plus de deux
décennies, la mode et les habitudes venus de la France sont arrivés ici à travers de ses
pages. L’Estação présentait deux parties : la première, éditée à Paris, portait des
informations de mode ; la deuxième, un Supplément Littéraire, portait des contes,
informations par les maisons, spectacles de théâtre, politique, etc. La notre analyse est
plus dans la deuxième partie, lieu où Machado a colaboré pendant presque deux
décennies. Notre recherche part du point des changements qui se passait dans les
séances du suplement en indiquant une recherche pour diversifier le public, parle aussi
des difficultés que les éditeurs avaient en savoir qui était le lecteur de cette rubrique du
magazine. Nous croyons que cette difficulté peut expliquer les faits dans la production
« machadiana » , comme les différences de styles dans de l’auteur publiées dans le
magazine, le retard dans la publication de Quincas Borba en série dans les pages et
encore les interruptions qui s’est passé dans la publication de ce roman.
Luis Felipe Ribeiro (2008), dans Mulheres de papel, assure que l’auteur, au
moment de publiquer un récit, même s’il pense à la postérité, c’est son lecteur
conteporain qui vient à sa tête, tandis qu’il y a d’autre horizon d’expectative. Au cas de
textes qui circulaient dans les journaux, cette préocupation devrait être majeur, tandis
que l’auteur avait dans sa tête un lecteur identifié : les abonnés et lecteurs du périodique.
À partir de cette idée, au quatrième chapitre, nous cherchons dans les pages de Quincas
Borba, édition publiée en série dans A Estação, la mode qui était divulguée dans le
périodique. Nous indicons que la mode et les sujets présentes dans le magazine
influençaient l’imaginaire de Machado de Assis dans la création de personnages,
descriptions d’ambiants et d’habitudes à la mode dans l’époque.
Dans notre travail nous ne cherchons pas de répondre à tous les spaces qu’il y a
encore sur la production de notre principal auteur, mais nous proposons une formule de
l’étudier et de le comprendre à partir du contexte de production et de circulation où son
œuvre est incluse. Comment vous assure Erich Auerbach (1998), dans Mimesis, une
œuvre s’enfuit de son époque et des mains de son auteur, en pouvant être lue pas les
lecteurs différents et de manière différente, mais pour un historien qui cherche
déterminer le lieu d’une œuvre, l’étudier à partir de ce qui signifiait pour son époque et
pour ses contenporains nos aide beaucoup à la comprendre.