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UNIVRSITÉ D’ÉTAT DE MOLDAVIE

FACULTÉ DU DROIT

CHAIRE

DROIT CIVIL

Rapport
Thème:L'obligation alimentaire entre enfants et parents.
Discipline:Droit de la famille.

A élaboré:Păduraru Valentina,étudiante de II
année,groupe 215.

A vérifié:Octavian Cazac,docteur en droit,


conférencier universitaire.

Chişinău 2015

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PLAN

1. Introduction………………………………………………………..……....3
1.1. L'obligation alimentaire entre enfants et parents en France…………………………4-10

1.2. L'obligation alimentaire entre enfants et parents dans la République de Moldova….11-17

1.3.La jurisprudence……………………………………………………………………...18-19
2.Conclusion ………………….……………………………………………..20

3.Bibliographie……………………………………………………................21

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INTRODUCTION

La solidarité au sein d'une famille ne relève pas simplement de la générosité, elle est consacrée
par la loi qui institue une obligation alimentaire entre parents par le sang.

L'obligation alimentaire est l'obligation légale par laquelle certaines personnes sont tenues de
fournir à d'autres personnes (parents, enfants, conjoint...) les moyens nécessaires pour vivre.
Nous plaçant en droit actuel, nous distinguerons ici deux types d'obligations alimentaires : d'une
part l'obligation d'entretien et d'éducation des parents à l'égard de leurs enfants, et d'autre part
l'obligation générale de secours.

Dans notre cas d’obligations allimentaire entre enfants et parents, si des parents ne peuvent plus
subvenir à leurs besoins, leurs enfants sont contraints de leur apporter une aide matérielle, dans
la mesure de leurs moyens.
Cette obligation trouve son origine dans le lien de parenté qui lie des enfants avec leurs parents
et d’autres ascendants qui « sont dans le besoin ». Sont donc concernés les enfants, les petits-
enfants et les arrière-petits-enfants. Ils sont communément appelés « obligés alimentaires ».
Il est à noter qu'aucune obligation alimentaire n'existe entre frères et sœurs. En revanche, elle est
étendue jusqu'aux beaux-parents. Les gendres doivent donc aider leur beau-père ou leur belle-
mère si ces derniers sont dans le besoin.

Le principe de l'obligation alimentaire consacre la solidarité familiale, c'est-à-dire l'obligation


d'aider les membres de sa famille qui sont dans le besoin. Cette obligation revêt différentes
formes, allant du devoir de fournir à sa famille le minimum vital, à l'obligation entre certains
membres ayant des liens familiaux plus étroits (les parents à l'égard de leurs enfants) de ga-rantir
à l'autre un certain niveau de vie.Du principe moral au prescrit légal, cette obligation se retrouve
universellement institutionnalisée. Tout d’abord cette obligation est posée expressément par
l'article 203 du code civil «les époux contractent ensembles, par le fait seul du
mariage,l'obligation de nourrir ,entretenir et élever leurs enfants», Les parents ont un devoir
d'entretien envers leurs enfants, cette obligation concerne les besoins essentiels et importants et
elle cesse lorsque l'enfant arrive à la majorité c'est-à-dire lorsqu'il a 18 ans sauf si l'enfant est
handicapé ou étudiant dans ces cas là l'obligation d'entretien perdure.

Tout d’abord,les parents sont tenus d'une double obligation de nature alimentaire :

 une obligation d'entretien qui vise à pourvoir aux besoins vitaux de l'enfant et aux
dépenses liées à son éducation. Elle a vocation à s'appliquer jusqu'à ce que l'enfant soit
autonome.
 une obligation d'aliments, qui ne couvre que les besoins essentiels de l'enfant, et peut être
invoquée alors que l'obligation d'entretien a disparu.

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L'OBLIGATION ALIMENTAIRE ENTRE ENFANTS ET
PARENTS EN FRANCE

 Généralités
«Pension alimentaire», voici un terme courant dans le milieu du droit civil familial. Rappelons
au préalable que l'obligation alimentaire imposée par la loi (article 205 du Code civil) ne
concerne pas seulement la nourriture. Les "aliments", au sens juridique du terme, recouvrent en
fait les besoins fondamentaux de la personne humaine : nourriture mais aussi habillement, soins,
logement, etc. La pension peut être versée en espèces ou en nature (hébergement, etc.).

Par définition, une pension alimentaire est toujours proportionnelle à la fois aux ressources de
celui qui la verse (le débiteur) et aux besoins de celui qui la reçoit (le créancier).

Le principe de l'obligation alimentaire consacre la so- lidarité familiale, c'est-à-dire l'obligation


d'aider les membres de sa famille qui sont dans le besoin. Cette obligation revêt différentes
formes, allant du devoir de fournir à sa famille le minimum vital, à l'obligation entre certains
membres ayant des liens familiaux plus étroits (les parents à l'égard de leurs enfants) de garantir à
l'autre un certain niveau de vie.Du principe moral au prescrit légal, cette obligation se retrouve
universellement institutionnalisée.

Nous plaçant en droit belge actuel, nous distingue- rons ici deux types d'obligations alimentaires
: d'une part l'obligation d'entretien et d'éducation des parents à l'égard de leurs enfants, et d'autre
part l'obligation générale de secours. Nous pointerons également dans ce cadre quelques
situations particulières, puis nous aborderons la question de l'aide sociale subsidiaire émanant des
centres publics d'action sociale.

L'obligation alimentaire entre parents et enfants est imposée par le Code civil. Et ne concerne pas
seulement les enfants mineurs en cas de divorce. Le point sur les droits et devoirs de chacun vis-
à-vis des membres de sa famille. L'obligation alimentaire imposée par la législation s'applique
aussi bien aux parents vis-vis de leurs enfants que l'inverse. Cette obligation réciproque peut
aussi s'étendre aux grands-parents, et même aux beaux-parents. L'étendue de l'obligation
alimentaire est donc vaste.

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 L'obligation parentale d'entretien, de formation et d'éducation des
enfants

Attribut et devoir lié à l'autorité parentale, le législateur a créé en son article 203 du code civil,
une obligation ali- mentaire spécifique aux père et mère à l'égard de leur enfant.Il est en effet
prévu que «Les père et mère sont tenus d'assumer, à proportion de leur facultés, l'héberge- ment,
l'entretien, la surveillance, l'éducation et la for- mation de leur enfant».

Les parents sont ainsi tenus de l'obligation en nature d'en- tretenir et d'élever leurs enfants dans le
logement familial (du moins pendant le jeune âge de l'enfant) lorsque la famille est unie, ou
d'intervenir financièrement dans le cadre d'une contribution alimentaire (1) pour celui des pa-
rents qui n'héberge pas l'enfant à titre principal, dans le cas où les parents sont séparés.Les
parents sont en outre tenus de répondre à tous les besoins matériels de leurs enfants, les vêtir,
les nourrir, les loger, leur offrir les soins de santé appropriés, des loi- sirs, et leur fournir une
formation adéquate par l'encoura- gement au suivi d'études appropriées et le financement de
celles-ci.Cette intervention des parents a pour objectif, dans le ca- dre de l'autorité parentale, de
guider l'enfant vers l'état adulte et la construction d'une autonomie progressive (2)

Ne se limitant pas à la période de minorité de l'enfant, le texte prévoit en outre que cette
obligation subsiste au- delà de la majorité si la formation n'est pas achevée.

Les particularités de cette obligation d'entretien et d'édu-

cation, par rapport à l'obligation alimentaire de droit com- mun (cfr. Point II), sont les suivantes :

- Cette obligation est inhérente à l'autorité parentale et en est un élément constitutif. Cela
étant elle peut demeurer au-delà de la majorité pour autant que la formation ne soit pas
achevée.

- Il ne s'agit pas d'une obligation purement alimentaire, elle comprend en outre des prestations
personnelles de la part du débiteur. Le débiteur a le devoir de nourrir mais aussi celui d'élever et
d'éduquer l'enfant. C'est «une obligation de faire» plus qu'une obligation de payer une
contribution financière.

- Cette obligation existe indépendamment de la situation financière tant du débiteur que celle du
créancier. Les père et mère sont toujours tenus de remplir cette obligation quand bien même ils sont
démunis. Les enfants sont toujours en droit de revendiquer l'exercice de cette obligation quand
bien même ils auraient des biens personnels.

Rappelons qu'à contrario, dans le cadre de l'obligation alimentaire de droit commun, le créancier
devra toujours établir sa situation de besoin et que le débiteur ne sera tenu que s'il a lui-même
des ressources.

- De par sa nature, attribut de l'autorité parentale, l'obligation alimentaire fondée sur l'article 203 du
code civil exclut la réciprocité. Cette réciprocité est une des caractéristiques de l'obligation
alimentaire de droit commun. Les parents dans le besoin ne pourront réclamer à leur enfant une

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pension visant à leur entretien, leur éducation ou leur formation. Un parent qui entreprendrait
des études ne pourrait réclamer le paiement du minerval à ses enfants. C'est donc à divers titre que
les parents peuvent être te- nus par une obligation alimentaire à l'égard de leurs en- fants. Il est
donc toujours important de préciser le fonde- ment juridique sur lequel s'appuie la demande et ce
compte tenu des caractéristiques propres à chacune des obliga- tions alimentaires.

Qui sont les débiteurs ?

Le père et la mère sont tenus ensemble par cette obliga- tion d'entretenir et d'éduquer leur enfant.
Ce qui implique que chacun des parents est en droit de réclamer à l'autre sa contribution
financière dans les frais engendrés par cette obligation. Ce droit est aujourd'hui consacré par l'ar-
ticle 203bis du code civil. Notons que :

 Un parent déchu de l'autorité parentale (loi du 8/4/65 sur la protection de la jeunesse)


reste soumis à cette obligation alimentaire même s'il n'exerce plus aucun attribut de
l'autorité parentale.
 Un beau-parent n'est pas tenu à l'obligation alimentaire à l'égard des enfants de son ou
sa partenaire lorsqu'il s'agit d'une simple cohabitation de fait. Par contre, les règles du
mariage ou de la cohabitation légale entraînent dans les faits un résultat similaire au
statut du parent. Il ne s'agit cependant pas d'une obligation alimentaire justifiée par le
statut juridique mais seulement par la situation éducative de fait. Ce droit ne serait donc
à faire valoir qu'en dernier recours, si vraiment les deux parents ne peuvent pas
intervenir financièrement.
Cas particuliers :

 le tuteur officieux

Sur une base contractuelle, le tuteur officieux reprend à sa charge l'obligation parentale
d'entretien et d'éducation. Cette obligation se poursuit également après la majorité de l'enfant,
mais à titre personnel et sur décision du tribu- nal de la jeunesse (art 475 quinquies, al. 1er).

Si le tuteur officieux décède, sa succession sera tenue de fournir à l'enfant se trouvant dans le
besoin des moyens de subsistance déterminés soit à l'amiable par le repré- sentant légal et les
ayants droit à la succession du tuteur officieux, soit par le tribunal de la jeunesse (art 475
quinquies, al. 2).

 le père biologique

Une contribution ne peut être demandée à un père biologi- que sur base de l'article 203bis du code
civil. Cependant, un père biologique qui n'a pas reconnu l'enfant et qui n'a donc avec lui aucun
lien de parenté légal, peut être tenu de payer pour son éducation une pension alimentaire dite «non
constitutive de filiation» et ce sur base de l'article 336 du code civil. Cette pension vise à couvrir
l'entretien de l'en- fant, son éducation, sa formation. Elle peut être exigée par une mère qui prouve
qu'elle a eu des relations avec le débi- teur pendant la période légale de conception.

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Qui est créancier ?

 L'enfant mineur ou majeur en formation (voir point suivant) dont la filiation à l'égard
du débiteur est établie au moment de sa demande.
 La personne placée sous statut de minorité prolongée (l'obligation alimentaire n'a dans ce
cas de figure pas de limite dans le temps).
 Les petits-enfants ne sont jamais concernés par l'obliga- tion érigée par l'article 203 du
code civil; s'ils se trouvaient dans une situation de besoin, c'est le régime de droit com- mun
(voir II) édicté par l'article 205 du code civil qui s'ap- pliquerait à eux.

Ce régime est-il limité dans le temps ?

En tout état de cause le régime de l'article 203 du code civil s'applique aux enfants mineurs
jusqu'à leur majorité.Au-delà de la majorité, cette obligation ne s'éteint pas pour autant, puisqu'elle
subsistera aussi longtemps que la for- mation de l'enfant n'est pas achevée.L'achèvement de la
formation est soumis à l'appréciation in concreto du tribunal (en fonction des capacités et intérêts
de l'enfant et des facultés des parents. L'enfant doit montrer suffisamment de motivation, même
si le droit à l'échec et à la réorientation sont reconnus par la jurispru- dence) et n'est pas
légalement définie.Une fois la formation achevée, l'enfant basculera dans le régime de droit
commun et s'il est dans une situation de besoin, il pourra réclamer une pension alimentaire de
droit commun fondée sur l'article 205 du code civil.

À quoi sont tenus les débiteurs d'aliments ?

Les débiteurs sont avant tout tenus d'héberger, d'entrete- nir (nourrir, vêtir, soigner), d'éduquer
leur enfant et de lui donner une formation adéquate.Il s'agit avant tout d'une obligation de faire et
de donner en nature.

Ce n'est que si un des parents ou les deux se trouvent dans l'impossibilité de remplir cette
obligation en nature, qu'ils seront tenus d'intervenir financièrement dans les frais que ces devoirs
génèrent. Il s'agit donc d'une contribution dans les frais d'entretien, d'éducation et de formation de
l'enfant.

Cette contribution se calcule en fonction du besoin de celui qui la réclame et de la fortune de celui qui
les doit. Il n'existe donc pas de montant fixe.En matière de contribution de chaque parent dans
l'édu- cation de l'enfant, une méthode de calcul appelée «Mé- thode Renard» est fréquemment
utilisée en justice.Elle tient compte des charges, revenus et bénéfices fis- caux de chacun et
abouti à un montant.Cette méthode est cependant imparfaite et de nombreu- ses critiques sont
formulées dans le but de l'améliorer.La mesure des contributions respectives est donnée par les
ressources nettes et non par le régime de l'héberge- ment.Le comportement irrespectueux ou
violent de l'enfant à l'égard de ses parents sera un élément pris en considéra- tion par le juge pour
restreindre ou faire perdre les droits prévus à l'article 203.

Par ailleurs, dans les situations de placement d'enfant hors du milieu familial, par le Service de
l'aide à la Jeunesse sur base d'un accord-programme, ou sous la contrainte par un juge de la
Jeunesse, les frais payés par les pa- rents sont fixés dans ce que l'on appelle la «part
contributive». Celle-ci fait directement appel à l'obligation alimentaire des parents, quand bien
même l'enfant est placé.
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Qui doit agir en justice pour réclamer une contribution alimentaire?

«Sans préjudice des droits de l'enfant, chacun des père et mère peut réclamer à l'autre sa
contribution aux frais résultant de l'article 203 (article 203bis du code civil).C'est donc en
principe le père ou la mère qui agira à l'égard de l'autre pour lui réclamer sa part contributive
dans les frais d'éducation, d'entretien et de formation de leur enfant commun.

L'enfant pourrait-il agir individuellement ? Cela ne fait aucun doute pour l'enfant devenu
majeur qui peut agir contre son ou ses parent(s) qui ne respecterai(en)t pas l'obligation de
l'article 203 du code civil.En ce qui concerne un enfant mineur la question est et reste
controversée. Le principe d'incapacité d'un mineur à agir en justice voudrait que l'enfant mineur
ne puisse introduire d'action en justice que s'il est représenté par ses représentants légaux. En
l'espèce, c'est contre eux que l'enfant doit agir.

Devant quelle juridiction ?

 Le juge de paix

C'est le juge de paix qui est en principe compétent pour trancher toutes les contestations
relatives aux pensions alimentaires à l'exception de celles fondées sur l'article 336 du code civil
(action alimentaire non déclarative de filiation). En l'espèce toutes demandes fondées sur l'arti-
cle 203 du code civil est de la compétence du juge de paix et ce en vertu de l'article 591 du
code judiciaire.En outre, si l'un des époux manque gravement à ses de- voirs dont celui de
contribuer à l'éducation, l'entretien et la formation de ses enfants, c'est encore le juge de paix qui
ordonne à la demande du conjoint les mesures urgen- tes et provisoires relatives à la personnes et
aux biens des époux et des enfants ( article 223 du code civil).

 Le juge de la jeunesse

Le juge de la jeunesse saisi d'une demande relative à l'hé- bergement des enfants peut dans ce cas
seulement fixer la part contributive du parent qui n'hébergera pas à titre princi- pal l'enfant dans
l'entretien et l'éducation de cet enfant.

 Le juge des référés

Dès l'instant où une procédure en divorce est introduite, seul le président du tribunal de première
instance siégeant en référé est compétent pour régler les mesures urgentes et provisoires relatives
à la personnes et aux biens des époux et des enfants. C'est donc lui seul qui fixera la part
contributive du parent qui n'hébergera pas l'enfant dans les frais d'entretien et d'éducation de cet
enfant.Durant toute la procédure en divorce, ni le juge de paix, ni le juge de la jeunesse ne
pourront encore connaître de ces questions.

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 L’Obligation des enfants majeurs d’entretienir leurs parents

En France, selon le code civil, les enfants sont tenus à une obligation alimentaire envers leurs
parents « qui sont dans le besoin » ainsi qu'envers leurs autres ascendants. Cette obligation n'est
donc pas limitée par le degré de parenté : le cas échéant, les petits-enfants doivent aider leurs
grands-parents, et les arrière petits-enfants leurs arrière grands-parents. L'obligation alimentaire
s'applique également aux gendres et aux brus à l'égard de leur belle-mère et de leur beau-
père.Traduction juridique de la solidarité familiale, l'obligation alimentaire peut prendre diverses
formes : mise à disposition d'un logement, fourniture d'une autre aide matérielle, versement d'une
prestation financière, etc. Si elle s'exerce souvent spontanément, elle est également prévue par la
législation sur l'aide sociale, qui lui donne la priorité sur la solidarité collective.L'article L. 132-6
du code de l'action sociale et des familles énonce en effet le caractère subsidiaire de l'aide
sociale : « Les personnes tenues à l'obligation alimentaire instituée par les articles 205 et suivants
du code civil sont, à l'occasion de toute demande d'aide sociale, invitées à indiquer l'aide qu'elles
peuvent allouer aux postulants et à apporter, le cas échéant, la preuve de leur impossibilité de
couvrir la totalité des frais. »En outre, l'État ou le département peuvent se substituer à la
personne qui sollicite le bénéfice de l'aide sociale et demander au juge qu'il établisse la
contribution due par les descendants au titre de l'obligation alimentaire.Bien que le champ
d'application de l'obligation alimentaire s'étende en principe à toutes les prestations de l'aide
sociale, il s'est réduit au fil du temps avec la mise en place de prestations à la personne, de sorte
qu'il se limite désormais essentiellement à la prise en charge des frais d'hébergement dans les
établissements pour les personnes âgées.

 Le droit des enfants majeurs incapables et des mineurs de recevoir une


pension alimentaire (d’entretien) de leurs parents
L'obligation alimentaire entre ascendants et descendants est réciproque. Le même devoir
d'assistance est donc imposé aux parents d'un enfant qui ne peut subvenir seul à ses besoins, que
cet enfant soit légitime, naturel, ou adopté. Quand les parents ne peuvent faire face à cette
obligation, c'est alors aux grands-parents qu'incombe cette charge.

Quand l'enfant est mineur, les parents sont soumis à une "obligation d'entretien" qui concerne
non seulement les "aliments" (nourriture, logement, habillement, etc.) mais aussi l'éducation
(frais de scolarité, d'études, etc.). En principe, cette obligation d'entretien cesse à la majorité de
l'enfant. Mais elle peut se poursuivre au-delà si l'intéressé poursuit ses études. Inversement,
l'obligation d'entretien peut aussi parfois s'interrompre avant, s'il entreprend une activité
professionnelle. Si l'un des parents ne fait pas face à son obligation, l'autre peut naturellement se
retourner contre lui pour exiger sa participation à l'entretien de l'enfant. Mais c'est naturellement
dans les cas de séparation que le versement des pensions alimentaires est le plus fréquent. Le
parent qui n'a pas la garde de l'enfant doit contribuer à son entretien. Le montant de la pension
est alors fixé par le juge en fonction des besoins et ressources de chacun. Le juge peut
décider l'indexation de la pension alimentaire.

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En outre, les ex-conjoints peuvent demander une révision de la pension alimentaire si leur
situation personnelle est modifiée.

Sanctions

Il peut malheureusement arriver qu'un débiteur d'aliments ne fasse pas face à son obligation.
Le créancier (parent, enfant, conjoint...) doit alors engager une action en justice pour obtenir gain
de cause. C'est le cas, hélas fréquent, des pensions alimentaires que le conjoint est obligé de
réclamer par voie judiciaire. La procédure est rapide et efficace quand il s'agit de pensions
versées pour des enfants mineurs. Elle l'est moins quand elle fait intervenir des personnes
majeures. D'autant qu'il est moralement difficile d'exiger par voie de justice une aide auprès de
ses parents ou de ses enfants. Mais si le créancier (enfant ou parent) reçoit une aide importante
des services sociaux (hors prestation classique), les organismes concernés peuvent demander
au(x) débiteur(s) le remboursement partiel ou total des frais (coût d'hébergement hospitalier,
etc.). C'est notamment le cas quand des personnes âgées et malades sont pris en charge par les
services sociaux sans que les enfants contribuent à cette dépense. Les organismes sociaux
peuvent même prélever une partie de la succession après le décès de l'intéressé. La personne qui
ne verse pas la pension alimentaire à laquelle elle est tenue pendant un délai de 2 mois peut en
outre être poursuivie pour délit d'abandon de famille. Cette infraction est passible d'une peine de
2 ans de prison et 15000 euros d'amende.

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L'OBLIGATION ALIMENTAIRE ENTRE ENFANTS ET
PARENTS DANS LA RÉPUBLIQUE DE MOLDOVA

 Généralités
La loi moldave, si elles réglementent l'obligation alimentaire entre parents et enfants et entre
les autres membres de la famille, ne définit pas spécifiquement. Ainsi, CF. au titre 4, chapitre 12-
16, prévoit devoir des parents et des enfants et d'autres membres de la famille le devoir de payer
une pension alimentaire et aussi le mode de paiement de pension alimentaire ou le suivi si
l'entretien réglementée CF nous sommes en présence d'entretien qui se fait sous la loi.Chapitre
15 de CF. Il nécessite un contrat de maintenance. Le Code civil prévoit aussi des obligations
d'entretien qui sont définies en vertu d'un contrat qui est de l'art. 445 «contrat d'aliénation de
maisons prévues d'entretien pour la vie." Littérature dit aussi que l'obligation alimentaire peut
survenir à la suite d'un don par tâche ou une tâche lié avec.

Alors ne soyez pas confus de obligation légale et de l'obligation d'entretien et de maintenance qui
découle de la conclusion d'un acte juridique.De ce qui précède, nous pouvons définir l'obligation
légale de maintenir une obligation imposée par la loi comme une personne à donner une autre
personne les moyens nécessaires, y compris les besoins spirituels et où le maintien des parents
envers leurs enfants mineurs les moyens nécessaires l'éducation, l'enseignement et la formation
professionnelle.

L'obligation légale d'entretien survient à la suite de la parenté, en raison de la qualité des


relations conjoint ou un effet loi similaire à certains égards, avec les relations familiales et les
sentiments est le fondement de l'amitié et de l'affection entre les membres de la famille et les
règles de la coexistence sociale.L'obligation d'entretien effectuée d'une part, un objectif
personnel en aidant la personne dans le besoin en raison de l'incapacité de travailler, et d'autre
part, une société étrangère et sociale ne peut rester absent de fonctions des membres une famille.

De la littérature et les dispositions CF qui couvre et réglemente l'obligation légale de maintenir,


qu'il a les caractères juridiques suivantes:

 L’obligation d’entretien est légale parce que les règles juridiques crée et réglemente
impératif;
 Cette obligation existe seulement entre les personnes expressément prévues par la loi;
 L'obligation légale d'entretien est personnelle, étroitement liée à la fois à la personne
créancier du débiteur et de la maintenance, causant la mort de l'un d'eux l'entretien régler
l'obligation;
 L’ obligation alimentaire est réciproque dans la nature;
 Cette obligation est d'une succession tout en exerçant périodiquement et décantation
variable sur les besoins du créancier et les moyens financiers du débiteur;
 L’obligation d'entretien a le caractère divisible, qui peut fournir et recevoir de nombreux
emprunteurs et les prêteurs.
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Le Code de la famille prévoit que l'obligation légale de maintenir existe seulement entre ceux
qui sont déterminés par la loi. Ils sont:

- les parents et les enfants (art. 74-81); CF.


- conjoints et ex-conjoints (art. 82-85); CF.
- d'autres membres de la famille (art. 86-91 CF.).

Pour qu’une personne soit admissible à l'entretien (pour être créancier d'aliments) doivent
satisfaire aux conditions suivantes:

1. Soyez un mineur.L’obligation d'entretien peut être invoquée par un mineur (ou adopté
descendant) seulement ses parents;
2. Ne pas admis un gain en matière d'emploi. Cette incapacité à travailler peut être
déterminée à la fois par l'incapacité de travail (maladie, vieillesse, d'invalidité, les
femmes de la grossesse, etc.) et que l'un des époux (ex-conjoints) se soucie pour un
enfant jusqu'à trois ans ou jusqu'à ce invalide à l'âge de 18 ans. La condition est qu'il soit
partagé.

Pour contraindre une personne à fournir une autre (débiteur d'être) de maintenance requis pour
répondre à toutes les conditions:

a) Une personne pour etre est capable de maintenir une personne doit avoir les moyens
d'être en mesure d'effectuer cette maintenance. Pour évaluer cette possibilité est prise en
compte de toutes les ressources matérielles de la maintenance du débiteur, les revenus
d'emploi et des autres revenus, des actifs qui ne sont pas nécessaires et peuvent être
aliénés au service. Il doit également prendre en compte le fait si quelqu'un fournit déjà
l'entretien, le statut d'une famille, combien d'enfants ils ont, etc. Si une personne, pour
une bonne raison, et non pas un revenu provenant d'un emploi, ne pas être obligé de
fournir une obligation. Ces raisons peuvent être: le service militaire, l'étude à l'école tous
les jours, à purger une peine d'emprisonnement.
b) La deuxième condition exige que, pour qu'il y ait une obligation légale de l'entretien entre
le créancier et le débiteur de cette obligation doit être une connexion de la famille ou ils
devraient être les ex-conjoints, comme l'entretien requis par la loi est la fondation sur les
sentiments de solidarité et d'entraide circonscrit famille ou autres relations similaires à
ceux de la famille.

 Le droit des mineurs à recevoir une pension alimentaire (d’entretien) de


leurs parents
Pour assurer un bon matériau pour la formation et l'éducation des mineurs, le législateur
l'obligation juridique de l'entretien entre parents et enfants. Cette obligation légale de l'entretien
et de la réglementation par des dispositions CF a conclu que l'art. 74, par ce qui suit: «Les
parents sont obligés de soutenir leurs enfants mineurs et les enfants adultes incapables de
travailler, qui ont besoin de soutien financier."

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Les parents sont tenus d'entretenir leurs enfants mineurs et les enfants adultes incapables de
travailler qui nécessiter un soutien financier (art. 74 de hauteur. 1 du Code de la famille). Ce
devoir appartient également aux deux mères et les enfants qui sont indiqués père sur le certificat
de naissance de l'enfant.

L'obligation d'entretien est habituellement fait sans aucune ingérence dans la vie familiale. Si la
famille se désagrège et que les parents ne vivent pas ensemble, ils peuvent conclure sur le
paiement et le montant des moyens de support de l'enfant. Si l'entretien est pas versée
volontairement, et il n'y a un contrat de maintenance sur les paiements pour les enfants, la
pension alimentaire est collectées sur la base d'une décision de la cour.Entretien pour les mineurs
est payé par la naissance de l'enfant et avant d'atteindre la majorité par lui-même, soit jusqu'à
l'âge de 18 ans. Même si les enfants continuent leurs études après cet âge, la pension alimentaire
ne peut pas être chargé.

La législation actuelle prévoit une exception à la règle établie selon laquelle l'obligation
d'entretien des parents envers un enfant mineur est éteint au moment de l'acquisition par celle-ci
de la pleine capacité juridique sous l'âge de 18 ans (art. 111 2 lettre nominale. "a" et la lettre "c"
Code de la famille). Tel est le cas lorsque les mineurs se marie comme prévu par la loi, doivent
acquérir la pleine capacité juridique ou est déclaré par l'autorité de tutelle ou judiciaires
judecătoreas que émancipée, qui acquiert la pleine capacité juridique à l'âge de16. Atteindre la
pleine capacité juridique à l'âge de 16 ne se traduise pas par la reconnaissance de l'enfant comme
majeur, mais cela signifie que l'enfant devient économiquement autonome.L’obligation
d'entretien entre les parents et l'enfant est le résultat des liens familiaux entre l'enfant et ses deux
parents déterminés de la manière prescrite par la loi. Si l'origine de l'enfant est déterminée
uniquement par la mère, l'enfant ne peut réclamer une pension alimentaire de son. Hébergement
ensemble père biologique ne conduit pas à la naissance de l'entretien, sauf preuve du lien de
parenté entre l'enfant et son père dans l'acte de l'état civil.

La législation actuelle a créé la collection de l'entretien des enfants mineurs dans les trois formes:

 la part du revenu des parents;


 un montant fixe;
 l'agrégation de ces deux formes de paiement.

Typiquement, la pension alimentaire est déterminée par intérêt pour comme l’art.75 l'exige.

Le Code de la famille, fondée sur le nombre d'enfants à être maintenue. L'utilisation de ce mode
de paiement de l'entretien des enfants mineurs est optimal, car il répond aux intérêts des enfants
mineurs et les parents qui sont obligés de payer.L'article 75 para. 2 Le Code de la famille prévoit
que le tribunal peut réduire ou augmenter le montant de l'allocation d'entretien établi pour les
enfants mineurs du premier paragraphe de cet article, compte tenu de la richesse de leurs parents
et de la famille et d'autres circonstances importantes.

Typiquement, réduisant la quantité peut être faite que dans les cas où il n'y a pas de raisons, par
exemple:

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a) le parent obligé de verser une pension alimentaire ont I ou II handicap de degré et par
conséquent ne sont plus actifs sur le marché du travail, qui a conduit à la diminution du
chiffre d'affaires;
b) le débiteur a plus d'enfants ou d'autres personnes (parents, conjoint) qui est nécessaire
pour maintenir et ils sont moins sûrs que l'enfant de recevoir l'entretien dans le montant
initialement convenu. Ces circonstances ont eu lieu plus tard que la date de l'entretien;
c) recevoir l'entretien des enfants engagés dans l'emploi et a un revenu suffisant pour
l'entretien, et le parent est au chômage ou à la santé forcée ne lui permet pas d'exercer le
travail mieux rémunéré;
d) le parent avec lequel l'enfant vit est très bien sécurisé, et celui qui paie l'entretien sont
dans une situation financière difficile. Ils peuvent être considérés et d'autres circonstances
que le tribunal estime raisonnables pour diminuer le montant de la pension reçues enfant
mineur.

La pension alimentaire peut être établie pour les enfants mineurs et un montant fixe (art 76.Code
de la famille).Cette méthode de collecte est l'entretien moins fréquent parce que les paiements
d'entretien est longue et les changements se produisant dans le matériau et la situation familiale
des parties et d'imposer l'inflation économique partis réguliers adressant au tribunal de modifier
le montant fixé.

Le tribunal peut déterminer la pension alimentaire et agrégation de ces deux formes de paiement.
La méthode donnée où certains enfants vivent avec un seul parent et l'autre avec l'autre. Par
exemple, un enfant va vivre avec le père, la mère et deux enfants .Selon l'article 75 para. 3 Code
de la famille, le paiement doit être effectué en un montant fixe pour les parents moins assuré qui
est calculé à l'origine de la différence entre les taux pour les paiements d'entretien 3 enfants par
leurs parents. Cette méthode peut être utilisée pour collecter l'entretien des enfants mineurs d'un
parent qui a une part des recettes en espèces et une autre en nature (beaucoup de terres à côté de
la maison, une autre part de la terre ou des produits qui sont produites dans le travail et le
paiement du salaire se fait en nature, les salaires à Homestead etc).Pour les enfants privés de
soins parentaux parce que leurs parents ont été privés de leurs droits parentaux, de limiter ces
droits, inaptes, etc enfants abandonnés, la pension alimentaire est déterminé de la même taille,
selon les règles décrites ci-dessus et payés tuteur ou le tuteur de l'enfant (art. 77 par. 1 du Code
de la famille).L'enfant sans protection parentale peut être placé dans un établissement
d'enseignement, institution curative, social ou similaire pour eux d'être assurés que les soins et
l'éducation. Trouver enfants dans ces institutions de ne pas libérer les parents de la pension
alimentaire même si l'enfant est pris en charge par l'Etat.

Conformément à l'art. 77 par. 2 Code de la famille, cinquante pour cent de la pension alimentaire
reçue des parents est transféré sur le compte de l'institution et de garder une trace de chaque
enfant, en utilisant les dépôts de soutien de l'enfant. Les cinquante pour cent restant sera transféré
sur un compte ouvert au nom des enfants à une institution financière.

14
 Le droit des enfants majeurs incapables de travailler, de recevoir une
pension alimentaire de leurs parents
L’Obligation d'entretien des parents envers leurs enfants mineurs va de pair avec
l'accomplissement del'âge de 18 ans de l'enfant.En présence de conditions, le droit de recevoir
l'entretien des parents et des enfants adultes qui ont atteint l'âge de 18 ans.

Conformément à l'art. 78 para. 1 Code de la famille, les parents sont obligés de soutenir leurs
enfants adultes incapables de travailler nécessitant un soutien. Il est considéré comme impropre à
l'enfant le travail des adultes qui a perdu sa capacité de travail, encadrée dans l'un des degrés de
handicap établies par la loi (grade I, II ou III).

Pour fixer le montant de la pension alimentaire pour enfant majeur incapable de travailler le
tribunal peut tenir compte d'autres circonstances importantes, telles que:

 La nécessité pour enfant majeur incapable de travailler dans un aliment complémentaire


dans un traitement coûteux ou des soins réguliers d'autres personnes;
 L'existence non seulement des revenus et des actifs;
 L'existence d'autres personnes qui sont obligés d'accorder l'entretien;
 Si il ya d'autres personnes à qui ils sont les pensions alimentaires des enfants adultes
obligés etc.

Il faut également considérer que l'enfant adulte recevant inapte au travail pension, une allocation
ou d'autres revenus pas les parents exemptés de l'obligation de payer une pension alimentaire si
le tribunal conclut que les montants reçus ne sont pas assez pour lui assurer. Alors que les grands
enfants incapables de travailler et ont besoin d'aide financière est marié ne sert pas de base pour
avoir refusé de recevoir une pension alimentaire de leurs parents. Donc, si le fils majeur est
marié incapable de travailler et sa femme travaillent, ayant une obligation légale de maintenir un,
le tribunal déterminera le montant de la pension alimentaire de leurs parents, en tenant compte de
ces faits. Et si l'enfant adulte incapable de travailler lorsque que le maintien de la revendication
de ses parents ont des enfants adultes feront de même.

Donc, la loi ne permet pas de déterminer l'ordre dans lequel les membres de la famille sont tenus
de payer une pension alimentaire, alors enfant majeur incapable de travailler et ont besoin d'aide
financière peut présenter au tribunal une demande de pension alimentaire et de la collecte de
l'enfant en cas d'incapacité Elle est mariée ou a des enfants adultes qui travaillent.

 La participation des parents aux coûts supplémentaires dans la faveur


d’enfants
La législation en vigueur prévoit l'obligation des parents de participer à des dépenses généré
par les circonstances exceptionnelles en faveur des enfants (art. 79 du Code de la famille).

Les fonds donnés par les parents pour les frais supplémentaires sont considérés comme une
particularité de la pension alimentaire. Les parents sont tenus de participer à des dépenses
supplémentaires pour les deux enfants mineurs et pour les adultes qui ont besoin d'un soutien
15
financier supplémentaire. La base prévue par la loi à recueillir des fonds supplémentaires sont
des circonstances exceptionnelles attribuables à la maladie grave de l'enfant ou la mutilation
d'enfant mineur majeur inapte au travail, leur besoin de coûts de paiement de soins, etc. La chose
principale est que ces circonstances l'exigent des dépenses supplémentaires pour les soins de
l'enfant, telles que le paiement pour les étirements et les prothèses, les soins personnels d'une
autre personne, l'éducation spéciale, etc.Les coûts supplémentaires les deux parents participent à
la manière indiquée par le tribunal, en tenant compte du matériel et la situation familiale des
parents et des enfants et d'autres circonstances importantes.

Le tribunal peut obliger les parents à participer à des dépenses supplémentaires déjà effectuées
ainsi que les futurs frais supplémentaires (art. 79 de pair. 3 du Code de la famille). Les dépenses
futures peuvent inclure: opération médicale à effectuer dans une autre ville; laissant l'enfant avec
le parent qui prend soin de lui dans un sanatorium; prothèse, etc. Père qui est adressé à la cour
pour la collecte des frais supplémentaires doit présenter une preuve qui confirmerait les dépenses
déjà fait ou futurs calculs des dépenses confirmées par aucun élément de preuve autorisé par la
loi.

 L’Obligation des enfants majeurs d’entretienir leurs parents


Bien que l'entretien requis par la loi a son fondement dans des sentiments de solidarité et de
directeurs mutuelle relations entre les membres d'une famille, il ya souvent des situations où les
enfants sont évités d'entretien de leurs pères, qui sont dans le besoin, incapables de travailler soit
en raison de l'âge ou de la pour cause de maladie ou d'autres raisons objectives.

La Constitution dans l'art. 48 par. 4 a posé le principe de base dont les enfants sont obligés de
soins pour les parents et de les aider. Cette disposition constitutionnelle est detalizată dans l'art.
80 para. 1 Code de la famille qui précise que, les enfants adultes valides sont obligés de
maintenir et de soins pour les parents incapables de travailler qui ont besoin de soutien.

Pour l’obligation légale de maintenir est né, il est nécessaire de remplir les conditions suivantes:

 la parenté entre les parents et les enfants est justifiée par l'état civil;
 enfant à l'adulte (18 ans) et être en mesure de travailler. Les enfants qui ont acquis la
capacité juridique de moins de 18 ans ne peuvent être contraints de verser une pension
alimentaire;
 les parents sont incapables de travailler, soit invalides de degré I, II, III ou avoir l'âge
général de la retraite (57 ans - femme, 62 années - hommes);
 les parents ont besoin de soutien matériel, ce qui signifie qu'ils sont incapables d'obtenir
son existence et de subsistance parce qu'ils ne reçoivent pas de pension (allocation) ou
parce qu'ils sont petits et manquent d'autres sources de revenus. La loi stipule
explicitement que les enfants adultes ont suffisamment de fonds pour l'entretien. Les
enfants adultes sont obligés de soutenir leurs parents, indépendamment du fait qu'ils
disposent de moyens suffisants ou non. Par conséquent obligation alimentaire se pose
même lorsque les enfants adultes valides sont dans une situation financière difficile. Bien
sûr, cette situation sera prise en compte dans la détermination du montant de la pension
alimentaire.

16
Si il ya un contrat pour l'entretien des parents incapables de travailler qui ont besoin de soutien
financier, problème de paiement de la pension alimentaire par les enfants adultes sont réglées
judiciairement.Le montant de la pension est déterminé par le tribunal d'un montant fixe payé
chaque mois, en tenant compte du matériel et la situation familiale des parents et des enfants,
d'autres circonstances importantes.Dans la détermination de la pension, le tribunal est habilité à
prendre en compte tous les enfants adultes de la mère, indépendamment de savoir si l'action a été
intentée contre un, de plusieurs ou de tous les enfants.Les enfants dont les parents sont privés de
leurs droits parentaux sont exemptés de l'obligation d'entretien.Le tribunal est habilité à délivrer
les enfants adultes de la participation à des dépenses supplémentaires pour les parents, si elle est
établi qu'ils se soustraient de remplir leurs obligations parentales envers ces enfants, même si
vous payez les enfants de pension alimentaire (article . 81 CF).

17
LA JURISPRUDENCE

La jurisprudence française tend à octroyer au mineur doué de discer- nement le droit d'ester en
justice en vue de réclamer le respect de l'obligation édictée par l'article 203 du code civil.En effet,
certaines décisions reconnaissent au mineur d'âge doué de discernement la capacité d'agir en
justice pour autant qu'il existe un conflit d'intérêt avec ses parents et que l'action présente un
caractère d'absolue nécessité.C'est ainsi que le tribunal de première instance de Gand dans un
jugement du 16 mai 2002 a reconnu à une jeune fille de dix-sept ans le droit d'introduire contre
son père une demande de pension alimentaire afin de pourvoir à ses besoins vitaux et ce en
raison du fait que son père l'avait chassée du foyer parental .Le tribunal de première instance de
Tournai allant dans le même sens rappelle que l'incapacité dont est frappé le mineur d'âge doué
de discernement est édictée dans un souci unique de protection de celui-ci de sorte qu'elle ne
peut aboutir au résultat paradoxal de lui nuire.L'action ne peut donc être déclarée irrecevable.
L'incapacité relative dont est frappé le mineur doué de discernement ne peut faire obstacle à
l'exercice par celui-ci d'actions relatives notamment à des droits qui lui sont personnels, tel le droit
propre qui lui est reconnu par l'article 203 du code civil et par l'article 27 de la convention de
New York relative aux droits de l'enfant. En outre l'action alimentaire d'un enfant à l'égard de
ses parents doit être considérée comme urgente par nature .

Sélection de jurisprudences relatives à l'obligation alimentaire entre parents et enfants :


- les parents, même séparés, ont une obligation légale de nourrir, entretenir et élever leurs enfants
(Cass. civ. 1re du 11 février 2003, Cass. civ. 1re du 2 mai 2001, Cass. civ. 1re du 26 mai 1999,
Cass. civ. 2e du 2 mai 2001, Cass. civ. 1re du 8 janvier 2002, Cass. civ. 1re du 14 juin 2000),
- lorsque l'enfant devient majeur, l'obligation alimentaire ne cesse pas pour autant (CA Poitiers
3e civ. du 21 janvier 2003, CA Douai du 7 mars 2002, CA Poitiers 3e civ. du 18 février 2003,
CA Besançon 1re civ. du 14 juin 2002),
- à l'inverse, les enfants doivent aider leurs parents dans le besoin (Cass. civ. 1re du 1er mai
1998, CA Paris, 24è du 13 juin 2002, Cass. civ. 1re du 29 janvier 1996, Cass. civ. 1re du 29
janvier 2002),
- dans certains cas, un enfant peut être déchargé de son obligation alimentaire à l'égard de ses
parents (CA Besançon 1re civ. du 18 décembre 2002, CA Rennes 6e du 3 avril 2002, CA Nîmes
2e civ. du 9 janvier 2002),
- les enfants ne sont pas toujours tenus de payer les frais de séjour de leurs parents en
établissement (Cass. civ. 1re civ. du 29 janvier 2002).

En ce qui concerne ,l’obligation alimentaire et d’entretiennement dans la République de


Moldova il y a par exemple des arrêts de la Cour Suprême de Justice qui abbordent et par la
quelle la CSJ a exprimé son avis et a donné la solution.

Il y a le cas,, Popa Fiodor contre Elena (Popa) Sclifos’’,conçernant l'exemption du paiement des
arriérés de la pension d’entretien et la diminuation de la taille de pension d’entretien de l'enfant
mineur.

18
Le 26 Novembre 2013 Fiodor Popa a envoyé la demande d'assignation contre Elena (Popa)
Sclifos sur l'exemption des arriérés de la pension de l'entretien et diminuer la taille de la pension
alimentaire de l'enfant mineur.Dans la soutenance de son action Fyodor Popa a déclaré que, le 25
Avril 2013, la Cour Ciocana, mun. Chişinău a rendu une décision sur la collecte de son compte
au benefice d’Elena Popa Popa de la pension alimentaire d’enfant mineur Popa Alexandrina, né
le 15Décembre 2008, dans le montant forfaitaire de 1 300 lei.Au moment la situation financière
de celui a empiré, il est donc impossible de payer la pension d'un montant fixé par le tribunal.La
situation financière a empiré pour la raison que l'entreprise,dans laquelle activait précédemment,
est en crise, qui a généré des retenues sur les salaires,et en conséquence le 14 Janvier 2013 a été
licencié.Par la suite, en Septembre 2013 il a obtenu le statut de chômeur inscrit dans Office
d'emploi. Autres sources de revenus il n'a pas, sauf quelques revenus mineurs confirmé par le
certificat de la Mairie Dubăsari.

Enfin,le Collège civil ,commércial et de contentieux administratif de la Cour Suprême de Justice


conclut que l'appel déposé par Popa Fiodor est inadmissible.Et on peut dire que la juste
solutionement en general des litiges mentionnés est l’une des principales guaranties de la
protection des enfants et d’autres members de la famille.

19
CONCLUSION

Comme conclusion,on peut dire que les enfants doivent des aliments à leurs père et mère ou
autres ascendants qui sont dans le besoin »; « les gendres et les belles-filles doivent également, et
dans les mêmes circonstances, des aliments à leur beau-père et belle-mère »; « les obligations
résultant de ces dispositions sont réciproques. A lire le Code civil,le Code de la Famille les
secours en cas de besoin sont à attendre non pas de la collectivité mais de la famille ou, plus
précisément, des parents et alliés. Il n’est pas dispose que les personnes tenues à l’obligation
alimentaire instituée par les articles le code civil sont, à l’occasion de toute demande d’aide
sociale, invitées à indiquer l’aide qu’elles peuvent allouer aux postulants et à apporter, le cas
échéant, la preuve de leur impossibilité de couvrir la totalité des frais », illustrant de la sorte le
principe traditionnel de subsidiarité de l’aide de la collectivité par rapport à l’aide familiale ?Or,
au premier abord, cette origine en principe familiale des aliments semble éloigner la question du
thème des droits sociaux. On a en effet du mal à concevoir que l’obligation alimentaire entre
parents et alliés puisse être un vecteur de la justice sociale. Parfois, l’effet pourrait même être
contraire. Car il n’est certes pas rare que les parents et alliés du pauvre soient pauvres, les parents
et alliés du riche, riches. Or la mesure de l’obligation est le rapport entre les besoins du créancier
et les ressources du débiteur. À celui qui a besoin de beaucoup, car son train de vie est assez
élevé, et dont les débiteurs ont beaucoup, il sera beaucoup fourni. À celui qui, pour avoir
toujours été pauvre, a besoin de peu, et dont les parents et alliés n’ont guère, il sera peu promis.
La fixation judiciaire de l’obligation alimentaire prend parfois des allures de droit de classe.

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BIBLIOGRAPHIE

1. Constitution de la République de Moldova,adoptée le 29 Juillet 1994;


2. Code de la famille de la République de Moldova, adoptée par la Loi Nr.1316-XIV du 26
Octobre 2000, est entré en vigueur le 26 Avril, 2001;
3. Cebotari Valentina ,Droit de la famille,Chişinău 2008;
4. Fabienne Bouchat et Fabienne Druant,,L’obligation allimentaire’’,Service Droit des
Jeunes;
5. www.csj.md/;
6. Nistor Mariana, Notes de cours,, Droit de la famille’’;Chisinau 2013.

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