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Analyse du poème numéro VI

Dans la progression des poèmes, on part de la colère a la tristesse, puis de débat sur
l’au-delà.

Verbe au sens figuré est le souffle divin, un prophète qui écrit la beauté esthétique.
Le poète est une arme argumentative, dans Pauca Meae il critique l’injustice de la vie.

Séparation de la perte au mariage et la perte physique après sa mort.

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1 C’est sous la terre Même pour Cette trace « L’archange Car il


infortunée Que l’œil mort du qui nous effleure de saigne, ce
commence, méchant l.10 enseigne, son aile ; pied nu
obscure à nos Ce pied Ce faire ou c’est le
yeux, La ligne de blanc, ce Jehovah sien,
la destinée; Elles pied fait du s’assied » amour !
l’achèvent dans jour
les cieux l.20
Ce faite ou
Jéhovah s’assied
l.30

2 Va, mon enfant ‘Adieu !- sois Là-bas, on X Va mon


béni, d’une famille son trésor, toi te désire l.5 enfant
à l’autre l.3 qui veut le béni!
Poeme nôtre’
linéaire Parallelisme
importa Imperatif verbes
nt!; Opposition des
exprime mots
thémati antithese
ques de
tous
l'extrait.
Double
sens
entre le
mariage
et la
mort de
la fille

3 A vingt ans, deuil Que veut-on O Dieu Comme


et solitude. Mes que je jaloux, tu Adam banni,
yeux, baissés vers recommence?; nous les Je regarde
le gazon. Je ne vends ; ma destinée;
Perdirent la douce demande Pourquoi
habitude ; De voir désormais à la m’a tu pris
ma mère a la création la lumière
maison’ l.13 immense l.7 Que j’avais
parmi les
vivants ?.
L.42

4 Hélas! Je pleurai Oh! je fus Est-ce que Vous tous


trois jours comme fou Dieu à qui Dieu
amèrement; l.2 dans le permet de prit votre
premier ces chère
moment, malheurs espérance,
Hélas! et je sans nom Pères,
pleurai trois l.10 mères,
jours dont l'âme
amèrement. a souffert
ma
souffrance

5 X “J’étais morne X ‘Elle aimait X


au milieu du Dieu, les
bal le plus astres, les
joyeux” l25 prés vers.’

6 J'étais pour elle “Elle avait dix X Mon front “Toutes


lúnivers l.6 and, et moi s'éclairait a la ces
trente” lumiere de choses
Elle faisait mon ses yeux. sont
sort prospère, passées
Mon travail léger, Comme
mon ciel bleu. l'ombre et
comme le
vent.”
7 Moi, j'écoutais... - X Autour de X
O joie immense nous,
comme au
saint lieu,
Et voir sous
les doigts
de ces
anges
Tressaillir
le livre de
Dieu! -
Leurs
coeurs,
lisant avec
fer l.40

8 A qui donc Nous allons Le Bien le O Sphinx,


sommes-nous? voir rentrer les Mal, de dit- moi le
Qui nous a? Qui songes de nos cette voûte mot!
nous mene?​ L.1 pères? l.8 Pendent-ils
L'âme sans fond sur nos
tient-elle aux fronts?
étoiles sans Dieu,
nombre? tire-moi du
doute!

9 O souvenirs, oh Que mon X Et je voyais X


printemps! Coeur fût triste rayonner
Aurores! l.1 ou joyeux, je d’aise, tous
‘l’admirais. ces regards
Elle etait ma du paradis.
fee

10 Pese un globe au Moi, je Les anges X


milieu de lieues cherche autre frissonnant
chose en ce s qui
ciel vaste et glissent
pur l.7 dans l’azur
l.10

11 On vit, on parle, Vous


on a le ciel et les embrasse, une
nuages mère, une
Sur la tete soeur, une fille!

Enjamebermt
Baudelaire présente les poete comme des albatros, qui vole élégantement mais a terre est
maladroit, mauduit. Il est dans la sphère céleste.
Les poëte aussi quand ils ont fini d'écrire

Victor Hugo est inspire par la force rnaturel

Baudelaire est inspiré de façon artificiel ou par la nature/ réelle