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FICHE BILAN : MODÉLISATION DES MECANISMES

Modélisation des liaisons :


– identifier les classes d'équivalence (ensemble de solides sans mouvement relatif entre eux). Ne pas
prendre en compte les éléments roulants des roulements et les ressorts.
– identifier les zones de contact entre ces classes (surfaces, point, ligne).
– regarder les mouvements permis par le contact sans que celui ci ne change
– en déduire la liaison normalisée
– Connaître par cœur le tableau des liaisons

Graphe des liaisons


– écrire les classes d'équivalence dans des cercles. Repérer le
bâti.
– relier les classes en liaison par un trait
– indiquer le nom de la liaison et ses éléments caractéristiques (axe, point, normale...cf. tableau)

Schéma cinématique (modélisation 3D): penser à utiliser des couleurs


– établir le graphe des liaisons proprement
– choisir 1 couleur par classe d'équivalence à mettre sur le graphe
– choisir une représentation adaptée (suivre les photos ou images données le plus souvent choisir un plan
2D permettant de bien observer le mouvement ou 3D isométrique si c'est vraiment nécessaire)
– mettre en place des points et axes intervenant dans chaque liaison (comme sur les vues 3D ou 2D
proposées)
– mettre en place des symboles autour de ces points en utilisant les caractéristiques des liaisons pour les
déplacer si nécessaire (utiliser les deux couleurs des classes mises en jeu à chaque fois)
– relier les 2 sorties des symboles à leur couleur respective sur un autre symbole (corps du symbole et
tige) pour reconstituer les classes

Établir une modélisation plane (modélisation 2D) si les mouvements sont plans (seuls 4 symboles sont
utilisés dans ce cas : pivot, glissière, ponctuelle et encastrement) : on parle de schéma de mouvement

Paramétrage : (en général celui-ci est donné dans l'énoncé)


– Associer un repère à chaque solide en choisissant des axes et points caractéristiques (liaisons)
– Si plusieurs repères sont associés à un solide, paramétrer leur position relative
– Pour chaque liaison entre deux solides, donner les paramètres permettant de passer d'un repère à
l'autre (lettre de type a,b,c... pour des distances fixes, lettres
grecques ou fin d'alphabet pour des distances variables)
– Bien tracer les vues (figures) géométrales permettant de positionner
un solide par rapport à un autre. On représente toujours des angles
directs de l'ordre de 20° ainsi que le troisième vecteur dirigé
vers soi, quel que soit le schéma proposé.

Fermeture géométrique :
Fermeture linéaire : Partir d'un point et revenir à ce point en passant par des points particuliers des
solides (faire autant de boucles que de cycles du graphe)  OA AB BO= 0
Penser à utiliser le produit scalaire pour projeter l'équation vectorielle sur les vecteurs d'une base
judicieusement choisie.

Fermeture angulaire : idem avec les angles de rotation entre les solides. Relation très peu utilisée

La loi entrée-sortie définie dans un énoncé est donnée en combinant les équations obtenue par projection
et soit en élevant les équations au carré et en les sommant (pour faire disparaître les cos2 et sin2) soit en
faisant le rapport des équations pour faire disparaître une longueur.