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Psychologie du développement :

XIX e siècle début

Décrire et expliquer les conduites de l’adulte par la genèse.

Docteur Ithare : enfant sauvage


« L’homme en tant qu’homme avant l’éducation n’est qu’une simple éventualité. »
On s’intéresse donc à l’enfant pour comprendre.

Antiquité :
Etre pur innocent, qui se rapproche des dieux.
Etre à potentiel du pouvoir, le père l’éduque, on vise à forger cet adulte idéal pour défendre
la cité.
Effet de développement et de charge éducative attribuée au père.
Stade : Infant
Avant 7 ans l’enfant ne parle pas de manière cohérente.
7-17 ans :

Socrate , fils de sage-femme : Maïotique, accoucher de ses propres savoirs.


Côté inné du savoir.

Quintilien : Pose les caractéristiques de l’enfant :


La promptitude intéllectuelle
La capacité d’imitation
La mémoire

Ils ont contribué à remettre en question cette philosophie de dvpt vers un etre idéal.

Moyen Âge : Saint thomas d’Aquin, Charlemagne.


L’enfant est le fruit du péché originel, en le baptisant.
Education dure et répressive qui va sortir de ses vices.
Enfant considéré comme parasite, qui jusqu’à ce qu’il soit « mobilisable ».
Mère a la charge éducative de l’enfant.
Naissent les premières écoles religieuses tenues par les religieux.
Tout le monde ensemble.
Parallèle, Maîtrise : contact avec son pair.

Renaissance :
Eclosion des écoles. Essor énorme de la caste moyenne des marchands. Classe urbaine , qui
amènent leurs enfants dans des écoles de plus en plus laïcs
Colloques scolaires : scénettes : Les enfants s’approprient des représentations sociales en
jeux pour se socialiser sur le long terme. Apprentissages stratifiés pour pouvoir devenir un
adulte socialement intégré.
Vase vide qu’on va remplir de savoir.
Hobbes insiste sur le racine viciée de l’homme.
Coménius : manipulation des objets par l’apprentissage. Premier à faire émerger la
pédagogie concrète et ludique.
Fénelon : traité d’éducation des filles.
Locke : 3 axes :
• Dvpt d’un corps sain
• Formation d’un caractère vertueux
• Le choix d’un programme d’étude approprié.

Se rapproche de Pestalozzi : Ecole de la vie via une « pédagogie de projet »


Main, Cœur, Tête.

Siècle des Lumière : Rousseau, Condillac, Diderot


Rousseau : il faut former l’enfant mais également respecter sa propre nature d’enfant.
Emile ou de l’éducation
Situation d’apprentissage

XIXe: Kussmaul , Darwin , Preyer


Relève les reflexes des tous jeunes
Darwin : événements spontanés de son enfant avec des déductions.
Preyer : Regard méthodique sur l’enfant.
Observe dans une même situation quotidienne, et fait des déduction par des données qui
sont de fait plus scientifiques.

Principales orientations théoriques du développement

1 : L’orientation Maturationniste : A. Gesell (1880-1961)


Courant présent au XIX

2 : L’orientation behavioriste : J.Watson (1878-1958) Skinner (1904-1990)


Test sur Albert :
Stimulus Neutre avec lapin.
Stimulus inconditionnel : marteau
Stimulus neutre devient conditionné.
Notion de dressage.

Skinner : conditionnement actif. Sujet est opérant.

3 Orientation psychanalytique : S. Freud (1856-1939)


L’environnement est très déterminant et conditionnant pour le dvpt de l’adulte.
L’enfance est un moment psychique très intense qui explique le comportement a posteriori
sur l’adulte.
L’individu est façonné par ses expériences personnelles et relations inter-personnelles
développées dès l’enfance.
4) Orientation éthologique : HF Harlow (1905-1995)
Notion d’animal social que nous somme.
Ce qui est intéressant, c’est le caractère inné de l’attachement social, et donc la capacité de
l’enfant puis de l’adulte à stimuler son environnement pour obtenir qqchose.
L’énaction : évolue en parallèle et en dialogue.

5) Orientation cognitivo-constructiviste :
Processus mentaux et processus mentaux de l’enfance jusqu’à l’adulte.

Piaget : épistémologiste cognitif.


Il met de côté affectif et social, et s’intéresse à l’apprentissage de la connaissance.

L’orientation psychosociale : H. Wallon (1879-1962)