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SUPPORT DE COURS

GÉNIE CHIMIQUE

Ce classeur est constitué de feuilles indépendantes, destinées à fournir


un support de cours de génie chimique

Il ne s'agit pas d'un cours, mais de documents contenant quelques


informations simples rappelant les principales lois physiques mises en jeu
accompagnées de schémas de principe
Présentés sous forme de fiches pouvant être photocopiées sur papier ou
transparent, ces quelques documents ne couvrent pas tous les thèmes
relatifs à cette matière.
Il s'agit d'une base de travail qui doit être vérifiée et classée afin de la rendre
plus fiable et plus conviviale.

A chacun de la modifier et de l'enrichir à son gré afin de constituer une base


de données directement utilisable par tous, profs, élèves, étudiants, …

UTILISATION
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Version initiale (février 01) : R.RHODE - PRADEAU LA SEDE - 65000 TARBES

Classeur EXCEL 97-2000 & 5.0/95


Définition écran : 800x600 - 256 couleurs

R.RHODE - LYCEE PRADEAU LA SEDE - TARBES


TABLE DES MATIÈRES
ONGLETS DE CLASSEUR CONTENU DES FEUILLES CORRESPONDANTES
CONVERSIONS
Définitions
Fraction massique - fraction molaire
Fraction molaire - fraction massique
SOLIDE
Stockage d'un solide
PROCÈDE
Schéma de principe de l'élaboration d'un produit chimique
BILANS
Bilan matière - principe
Types de bilans matières
Grandeurs caractéristiques
CHIMIE
Notion de réaction chimique
Équation bilan
REACT
Schéma de réacteur
Montages types - réacteurs en cascade
Montages types - réacteurs en paralléle
REAC2
Montage
VITESSE
Vitesse et ordre des réactions
COURBE_EQ
Courbe équilibre liquide vapeur - Isobares ebullition - rosée
Diagramme enthalpique
LIQ_VAP
Lois de équilibre liquide/vapeur (1)
Lois de équilibre liquide/vapeur (2)
Nombre d'étages théoriques sous reflux total (Mc Cabe et Thiele)
Nombre d'étages théoriques sous reflux partiel
Nombre d'étages théoriques - alimentations multiples
D_FLASH
Distillation à l'équilibre
Bilan matière
REC-CONT
Rectification continue - Schéma de principe
Bilan matière - principe
Compléments 1
Compléments 2
PONCHON
Diagramme enthalpique - Plateau d'alimentation
Détermination du nombre d'étages théoriques sous reflux partiel
DIST_AZEO
Principe
Détermination du nombre d'étages théoriques sous reflux partiel
HETERO
Mélanges azéotropiques - Principe
Détermination de la masse d'entraîneur
Température d'ébullition de l'azéotrope
DIS_DIS
Principe

R. RHODE Support de cours GENIE CHIMIQUE Page 2 11/08/2018


Bilan matière
COND_BOUIL
Condenseurs -Montages type - Schémas de principe
Bouilleurs - Schémas de principe
GAZ _LIQ
Lois de Henry et de Raoult
DOUBLE FILM
Théorie du double film
ABSORB
Schéma de principe
Absorption à co-courant
Absorption à contre-courant
Absorption avec réaction chimique - Principe
Absorption avec réaction chimique - Bilan matière
DESORP
Schéma de principe
Bilan matière
Désorption à contre courant - Détermination du nombre d'étages théoriques
EXTRAC0
Extraction liquide/liquide - Principe
Représentation graphique -Diagrammes triangulaires
Représentation graphique -Courbe de partage
Courants croisés - Contre courant
Détermination de nombre d'étages théoriques - Courants croisés
Détermination du nombre d'étages théoriques - Contre courant
Détermination du nombre d'étages théoriques - Étage unique
Détermination des compositions - Étage unique
EXTRAC1
Colonne d'extraction liquide/liquide - Schéma de principe (1)
Colonne d'extraction liquide/liquide - Schéma de principe (2)
Bilan matière
Équilibre hydrostatique de la colonne
EXTRAC L_S
Définitions
Extraction liquide solide - Schéma de principe
Courbes d'équilibre liquide solide
Détermination des compositions - Étage unique
Détermination des compositions - Contre courant
Détermination des compositions - Courants croisés
EVAP
Evaporation - Schéma de principe
Bilan matière
Triple effet (1)
Triple effet (2)
Triple effet (3)
EVAP_CRIS
Évaporation cristallisation - Schéma de principe
Bilan matière
Courbe de solubilité
Croissance d'un cristal
EVA_CRI_FIL
Évaporation Cristallisation Filtration Séchage - Schéma de principe
Évaporation Cristallisation Filtration - Exemple de montage
VIDE
Éjecteur à vapeur - Principe
Pompe à palettes - Principe
SEDIM

R. RHODE Support de cours GENIE CHIMIQUE Page 3 11/08/2018


Sédimentation dans le champ de pesanteur
Sédimentation centrifuge
Essoreuse centrifuge horizontale
SÉCHAGE
Principe
CAPILL
Loi de Jurin
BERNOULLI
Ecoulement des fluides - Théorème de Bernoulli
Nombre de Reynolds
Pertes de charge par frottement
Pertes de charge par accidents
Pertes de charge par accidents et frottement
Écoulement par un orifice en paroi mince
Monte-jus
DÉBITS
Organes déprimogénes - Diaphragme
Organes déprimogénes - Venturi
Tube de Pitot
Rotamètre
Déversoirs (paroi mince - Large seuil)
MANO
Principe du multimanomètre
Pression relative - Pression absolue
HMT
Étude de pompe centrifuge - Principe de détermination de la HMT
Pt_FONCT
Point de fonctionnement d'une pompe centrifuge
PUISSANCE
Pompe centrifuge - Puissances et rendements
NPSH
Pompe centrifuge - Détermination du NPSH
GROUPE FROID
Principe de fonctionnement d'un groupe froid
FLUIDI
Principe de la fluidisation
LOGIQUE
Fonction OUI
Fonction NON
Fonction ET
Fonction OU
Fonction OU exclusif
Fonction NON ET
Fonction NON OU
Fonction NON OU Exclusif
Symboles
Association de fonctions logiques
REGUL
Régulation analogique - Capteur de mesure
Convertisseur electropneumatique
Actionneur
Algorithmes de régulation - Tout ou rien
Sens d'action
Algorithmes de régulation - Action proportionnelle
Algorithmes de régulation - Action proportionnelle et intégrale
Algorithmes de régulation - Action proportionnelle et dérivée
Algorithmes de régulation - Action proportionnelle, intégrale et dérivée

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Allure des signaux en boucle ouverte (1)
Allure des signaux en boucle ouverte (2)
Analyse en boucle ouverte
Types de boucles de régulation
CHALEUR
Notion de chaleur
DILAT
Effets de la chaleur - Dilatation des solides
Effets de la chaleur - Dilatation des gaz
Effets de la chaleur - Dilatation des liquides
TEMP
Échelles de température
Correction de colonne émergente d'un thermomètre
MESURE
Sondes métalliques - Résistance Pt100 - Montage 3 fils
CHAL_MASS
Notion de quantité de chaleur - Chaleur massique - Exemples
Notion de quantité de chaleur - Chaleur massique - Lois
EBUL
Notion de quantité de chaleur - Vaporisation / condensation - Exemples
Notion de quantité de chaleur - Vaporisation / condensation - Lois
LOIS_EBUL
Lois de l'ébullition - Récapitulatif
ÉNERGIE
Principe de la conservation de l'énergie
Travail, puissance et énergie
TRANS1
Flux thermique - Cas d'une paroi pleine homogène
TRANS2
Cas de plusieurs parois superposées
Cas de plusieurs parois juxtaposées
Cas des tuyauteries et des réservoirs cylindriques
TRANS3
Échange entre 1 fluide et une paroi plane
Échange entre 2 fluides séparés par une paroi plane
Échange entre 2 fluides séparés par une paroi cylindrique
ÉCHANGE
Échangeurs thermiques
Quelques valeurs numériques
CO_AX
Échangeur co-axial Montage contre-courant
Échangeur co-axial Montage co-courant
COMBUS
Rendement d'un réducteur carboné
Caractéristiques principales des combustibles
COMBUSTION
Principe
Combustion du gaz naturel
Combustion du propane
Problèmes de flammes
SCHEMA_Mg
Schéma de principe de l'élaboration du magnésium
FOURS
Four rotatif - schéma de principe
BROCHOT
Banc de coulée Brochot
Banc de coulée 4R

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Banc de coulée billettes

R. RHODE Support de cours GENIE CHIMIQUE Page 6 11/08/2018


CONVERSIONS -1
CONCENTRATION MOLAIRE VOLUMIQUE (C)
La concentration molaire volumique s'exprime en nombre de moles de soluté
par litre de solution (mol. L-1)

Exemple : 11 L de solution contenant 9 moles d'hydroxyde de sodium


C = 9 / 11 = 0,818 mol.L-1

TITRE MASSIQUE
Le titre massique d'une solution représente la masse de soluté exprimée en
gramme pour 100g de solution (ou en kg pour 100kg)

Exemple :13kg de solution contenant 2kg d'acide sulfurique pur


x = (2 / 13) *100 = 15,38 %

FRACTION MASSIQUE
C'est le rapport de la masse de soluté sur la masse de solution

Exemple : 13kg de solution contenant 2kg d'acide sulfurique pur


x = 2 / 13 = 0,1538

RAPPORT MASSIQUE (X)


Le rapport massique est le rapport de la masse de soluté sur la masse de
solution sans soluté

Exemple : 13kg de solution contenant 2kg d'acide sulfurique pur


X = 2 / (13-2) = 0,1818

TITRE MOLAIRE
C'est le nombre de moles de soluté contenu dans 100 moles de solution

Exemple : 25 moles de solution contenant 7 moles de potasse


x = (7 / 25) * 100 = 28 %

FRACTION MOLAIRE
C'est le rapport du nombre de moles de soluté sur le nombre total de moles
de la solution

Exemple : 53 moles de solution contenant 12 moles de potasse


x = 12 / 53 = 0,226

RAPPORT MOLAIRE
C'est le rapport du nombre de moles de soluté sur le nombre de moles de la
solution sans soluté

Exemple : 53 moles de solution contenant 12 moles de potasse


x = 12 / (53-12) = 0,292
CONVERSIONS -2

FRACTION MASSIQUE FRACTION MOLAIRE

EXEMPLE : Binaire METHANOL / ISOPROPANOL

Il est nécessaire de connaître :

La fraction massique Xm (ou le titre massique) en méthanol


La masse molaire MM de chacun des constituants

Xm= 0,25
Méthanol : MMA =32g/mol
Isopropanol : MMB = 60g/mol

25g de méthanol 25/32 = 0,781 moles de méthanol


100 g de mélange
75g d'isopropanol 75/60 = 1,250 moles d'isopropanol

TOTAL 2,031 moles

2,031 moles de mélange contiennent donc 0,781 moles de méthanol

Fraction molaire en méthanol : 0,781 / 2,031 = 0,384

Titre molaire : 0,384 * 100 = 38,4%

(Xm / MMA)
Xmol =
(Xm / MMA) + ((1-Xm) / MMB)
CONVERSIONS -3

FRACTION MOLAIRE FRACTION MASSIQUE

EXEMPLE : Binaire METHANOL / ISOPROPANOL

Il est nécessaire de connaître :

La fraction molaire Xm (ou le titre molaire) en méthanol


La masse molaire MM de chacun des constituants

Xm= 0,384
Méthanol : MMA =32g/mol
Isopropanol : MMB = 60g/mol

38,4 moles de méthanol 38,4*32 = 1228,8g de méthanol


100 moles de mélange
61,6 moles d'isopropanol 61,6*60 = 3696,0g d'isopropanol

TOTAL 4924,8g

4924,8g de mélange contiennent donc 1228,8g de méthanol

Fraction massique en méthanol : 1228,8 / 4924,8 = 0,25

Titre massique : 0,25 * 100 = 25%

(Xm * MMA)
Xmass =
(Xm * MMA) + ((1-Xm) * MMB)
CONVERSIONS -4

CONCENTRATION FRACTION MASSIQUE

EXEMPLE : Solution aqueuse d'hydroxyde de sodium

Il est nécessaire de connaître :

La concentration molaire volumique : C = 3,385 mol/L


La masse molaire du soluté : Na OH = 40g/mol
La densité de la solution : d = 1,230

1 litre de solution contient 3,385 moles de NaOH


1 litre de solution contient 3,385*40 = 135,42g de NaOH

1 litre de solution à une masse de 1230g

1230g de solution contient 135,42g de NaOH

Fraction massique en NaOH : 135,42 / 1230 = 0,11

Titre massique : 0,11*100 = 11%

FRACTION MASSIQUE CONCENTRATION

EXEMPLE : Solution aqueuse d'hydroxyde de sodium

Il est nécessaire de connaître :

La fraction massique (ou le titre massique) en NaOH = 0,11


La masse molaire du soluté : Na OH = 40g/mol
La densité de la solution : d = 1,230

1g de solution contient 0,11g de NaOH


100g de solution contient 11g de NaOH
1000g de solution contient 110g de NaOH

1000g de solution contiennent 110 / 40 = 2,75 moles de NaOH

1000g de solution occupent un volume de 1000 / 1230 = 0,813 L

0,813 L de solution contiennent 2,75 moles de NaOH


Concentration molaire volumique en NaOH : 2,75/0,813 = 3,38 mol/L

C = 3,38 mol / L
STOCKAGE DES SOLIDES
STOCKAGE EN TAS

HAUTEUR H

angle de talus : a

DIAMÈTRE D

RAYON R

HAUTEUR DU TAS : H = R tg a

VOLUME : V = (2 P R H) / 3

d = densité apparente du solide

MASSE : M=Vd

L'angle de talus a est caractéristique du matériau considéré,


de sa granulométrie et de la géométrie des particules

L'hygrométrie influe sur la valeur de l'angle de talus


ES
ÉLABORATION D'UN PRODUIT CHIMIQUE

SCHÉMA DE PRINCIPE

ÉNERGIE

MATIÈRES PRODUIT FINI


PREMIÈRES
INSTALLATIONS
PROCESSUS
UTILITÉS SOUS/PRODUITS

RESSOURCES HUMAINES
BILAN MATIÈRE - PRINCIPE
CE TYPE DE BILAN PERMET DE FAIRE L'ÉTAT DES PRODUITS
QUI ENTRENT, SORTENT, SONT EXTRAITS OU SONT ACCUMULES
DANS UN SYSTÈME CHIMIQUE OU PHYSIQUE, EN CONTINU OU EN
DISCONTINU, PENDANT UNE CERTAINE PÉRIODE DE TEMPS

PRINCIPE DE LA CONSERVATION DE LA MATIÈRE :

Dans un processus quelconque, la masse se conserve, c'est à dire


quelle ne peut être ni crée ni détruite.

La masse d'un système clos est constante, quelles que soient les réactions
chimiques produites par le système.

POUR UN PROCESSUS SIMPLE SANS RÉACTION CHIMIQUE

MASSE ENTRÉE = MASSE SORTIE + ACCUMULATION + PERTES

E = S + A + P

E S
A

POUR UN PROCESSUS COMPLEXE AVEC RÉACTION CHIMIQUE

MASSE ENTRÉE (E) =

+ MASSE SORTIE S
+ MASSE CONSOMMEE C
+ MASSE EXTRAITE P
+ MASSE ACCUMULÉE A
- MASSE GENEREE G

ME = S + C + E + A -S

E G S
C A

P
TYPES DE BILAN MATIÈRE

DIFFÉRENTS TYPES DE BILANS-MATIERE

MASSIQUES

En masses dans les procédés discontinus


En débits massiques dans les procédés continus

MOLAIRES

En moles dans les procédés discontinus


En débits molaires dans les processus continus

VOLUMIQUES

En volumes dans les procédés discontinus


En débits volumiques dans les procédés continus

Dans tous les procédés, il y a conservation de la masse


mais pas systématiquement de la quantité de matière ou
du volume

Dans le cas des gaz, le bilan molaire est égal au bilan


volumique puisque la composition molaire est égale à
la composition volumique.
GRANDEURS CARACTÉRISTIQUES
RÉACTIF EN DÉFAUT
C'est la matière première utilisée en proportion inférieure
ou égale à celle donnée par l'équation stœchiométrique
Le rendement est généralement calculé par rapport à ce réactif

RÉACTIF EN EXCÈS
C'est la matière première engagée en excès par rapport aux
proportions stœchiométriques basées sur le réactif limiteur

TAUX DE RECYCLAGE
C'est le rapport de la masse de réactif recyclé par la masse de
réactif d'appoint ou le quotient des quantités de matière correspondantes

RAPPORT DES RÉACTIFS


C'est le quotient entre la quantité de matière du réactif en excès par
la quantité de matière du réactif en défaut dans l'alimentation totale

TAUX EXCÈS
C'est le rapport de la quantité de matière d'un réactif secondaire
utilisé en excès par la quantité de matière de ce même réactif que
l'on aurait du utiliser par rapport au réactif limiteur

TAUX DE CONVERSION
C'est le quotient de la masse de réactif principal transformé par la
masse initiale de ce réactif ou au quotient des quantités de matière
correspondantes

SÉLECTIVITÉ
La sélectivité par rapport au réactif principal est le quotient de la
quantité de matière du produit principal obtenu par la quantité de
matière du réactif principal transformé en tenant compte des coefficients
stœchiométriques correspondants

RENDEMENT
C'est le quotient de la quantité de matière obtenue en produit recherché
après la réaction par rapport à la quantité de matière que l'on aurait
du obtenir à partir du réactif principal effectivement transformé

Le rendement est égal au produit du taux de conversion par la sélectivité


NOTION DE RÉACTION CHIMIQUE

Lors d'une réaction chimique, les atomes présents dans


les réactifs se conservent, mais ils se réorganisent pour
donner naissance à de nouveaux "grains" de matière

Les atomes ont changé de partenaires

CARBONE DIOXYGENE

DIOXYDE DE CARBONE
ÉQUATION BILAN

UNE RÉACTION CHIMIQUE EST UNE TRANSFORMATION


AU COURS DE LAQUELLE DES CORPS DISPARAISSENT
(LES REACTIFS) ET DES CORPS NOUVEAUX APPARAISSENT
(LES PRODUITS)

Le terme équation signifie égalité


L'équation doit traduire l'égalité entre les masses de réactifs et de produits

IL DOIT Y AVOIR

CONSERVATION DE LA MASSE
CONSERVATION DES ÉLÉMENTS

POUR ÉCRIRE UNE EQUATION-BILAN, IL FAUT :

IDENTIFIER LES RÉACTIFS


IDENTIFIER LES PRODUITS
S'ASSURER DE LA CONSERVATION DE LA MASSE
S'ASSURER DE LA CONSERVATION DES ÉLÉMENTS

EXEMPLE :

RÉACTIFS PRODUIT

DIHYDROGENE + DIOXYGENE EAU

2H2 + O2 2H 2O

éléments 4 hydrogène 2 oxygène 4 hydrogène


2 oxygène

masses 4 x 1 = 4g 2 x 16 = 32g (4x1) + (2x16) = 36g

Pour tenir compte des lois énoncées précédemment, nous devons placer des coefficients
devant la formule des différents corps qui participent à la réaction
Les coefficients stœchiométriques 2, 1 et 2 signifient que deux molécules de dihydrogène
réagissent avec une molécule de dioxygène pour former une molécule d'eau,

Le coefficient 1 n'est pas noté,


REACTEURS

EXEMPLE : REACTEUR DE TYPE GRIGNARD

EVENTS

AGITATION

ALIMENTATIONS

FLUIDE DE
REFROIDISSEMENT

DOUBLE ENVELOPPE

SERPENTIN

FLUIDE
CALOPORTEUR

VANNE DE PIED
OPORTEUR
REACTION - MONTAGE TYPE
RESEAU
VIDE ER

CONDENSEUR
Patm

BAC DOSEUR TIMER (Dispositif de rétrogradation)

AGITATEUR

DISTILLAT VERS STOCKAGE

ER

FC

STOCKAGES

REACTIFS Patm RECYCL. MELANGE REACTIONNEL


VERS CHAUDIERE VERS TRAITEMENT EVENTUEL

A B
REACTION - MONTAGES TYPES
REACTEURS EN CASCADE
AUGMENTATION DU TEMPS DE SEJOUR

REACTIFS

APPOINTS EVENTUELS EN REACTIFS

R1

R2
PRODUITS

R3

REACTIFS

APPOINTS EVENTUELS EN REACTIFS

R1

R2
PRODUITS

R3
REACTION - MONTAGES TYPES
REACTEURS EN PARALLELE
AUGMENTATION DE LA PRODUCTIVITE

REACTIFS

R1 R2 R3

PRODUITS
VITESSE ET ORDRE DES REACTIONS

EQUATIONS DE VITESSE

ORDRE FORME DIFFERENTIELLE FORME INTEGREE

dx x
0 v= =k k=
dt t

dx 1 a
1 v= =k (a-x) k= ln
dt t (a-x)

2 dx 1 x
par rapport à A v= = k (a-x)2 k= ,
dt t a(a-x)

2 dx 1 a( b-x)
1 par rapport à A v= = k (a-x) (b-x) k= ln
1 par rapport à B dt t( b-a) b (a-x)

v= vitesse de réaction L-1.s-1


a, b = concentrations initiales en réactifs A et B
x= nombre de moles transformées (en concentration)
a-x = concentration en réactif A au temps t
b-x = concentration en réactif B au temps t
t = temps
k= constante de vitesse
CONSTANTE DE VITESSE
DETERMINATION GRAPHIQUE

REACTION DU PREMIER ORDRE

ln (a-x)

ln a q

k = tg q

0 t

a concentration initiale en réactif A


x fraction transformée
v vitesse de réaction
k constante de vitesse
a-x = concentration en réactif A au temps t

v = k (a-x)
CONSTANTE DE VITESSE
DETERMINATION GRAPHIQUE

REACTION DU DEUXIEME ORDRE

1° CAS : a<b v = k (a-x) (b-x)


(a-x)
ln
(b-x)

0
t

a
ln
b

q tg q = k (b-a)

2° CAS : a>b
(a-x)
ln
(b-x)

a tg q = k (b-a)
ln
b
0 t
COURBES CARACTERISTIQUES DE L'EQUILIBRE
LIQUIDE VAPEUR

Y
Température Température fraction molaire en
P constituant le plus P
volatil dans la phase vapeur
Teb A VAPEUR 1
COURBE DE ROSEE
Y2
T1 (T2)

LIQ - VAP

Y1
T2 (T1)

LIQUIDE

COURBE D'EBULLITION Teb B X

0 X1 X2 1
(T1) (T2) fraction molaire en
constituant le plus
volatil dans la phase
X1 X2 Y1 Y2 liquide
fraction molaire en constituant le plus volatil

ISOBARES D'EBULLITION / ROSEE COURBE D'EQUILIBRE LIQUIDE VAPEUR

X: Fraction molaire en constituant le plus volatil dans la phase liquide

Y: Fraction molaire en constituant le plus volatil dans la phase vapeur


COURBES CARACTERISTIQUES DE L'EQUILIBRE
LIQUIDE VAPEUR

DIAGRAMME ENTHALPIQUE

Enthalpies
0

H Enthalpie de la phase gazeuse

h Enthalpie de la phase liquide

0 1

fraction molaire
en constituant le plus volatil
EQUILIBRE LIQUIDE / VAPEUR
PRINCIPALES LOIS ET RELATIONS

CLAPEYRON

Variation de la pression de vapeur saturante P° en fonction de la température

dP/dT = Lv/ T DV
DV = volume spécifique de la vapeur - volume spécifique du liquide

Ln P° = - (DH / RT) + Cte

Entre deux températures d'ebullition T1 et T2

ln (P°1/P°2) = (DH/R) ((1/T1) -(1/T2))

P°1 : tension maximale de vapeur à T1 °


P°2 : tension maximale de vapeur à T2 °
R : constante des gaz parfaits
DH ( ou Lv) : Chaleur latente molaire de vaporisation

TROUTON

M Lv /T = Cte
M : Masse molaire

DUPERRAY
Pour l'eau (entre 100 et 200°C)

P° = (T/100)4 (P° en bars absolus, T en °C)

REGNAULT
Pour l'eau

Lv = 2535 - 2,9 T° (kJ/kg)

ANTOINE

Ln P° = A -( B / (C+T))
A, B, C : coefficients d'ANTOINE

EQUILIBRE LIQUIDE / VAPEUR

MELANGES BINAIRES HOMOGENES

DALTON

PT = PA + PB

PT : Pression totale
PA Pression partielle du constituant A
PB Pression partielle du constituant B

YA = PA / PT
YB = PB / PT

YA Fraction molaire en constituant A dans la phase vapeur


YB Fraction molaire en constituant B dans la phase vapeur

RAOULT

PA = XA P°A
PB = XB P°B

P°A Tension de vapeur saturante du composé A


P°B Tension de vapeur saturante du composé B
XA Fraction molaire en constituant A dans la phase liquide
XB Fraction molaire en constituant B dans la phase liquide
YA Fraction molaire en constituant A dans la phase vapeur

YA = P°A XA / PT

XA = (PT - P°A) / (P°A - P°B)

YA = (P°A / PT) XA

VOLATILITE RELATIVE
a A/B = P°A / P°B YA = a A/B XA
1+ ((a A/B - 1) XA
EQUILIBRE LIQUIDE / VAPEUR

RECTIFICATION CONTINUE DES MELANGES BINAIRES

DETERMINATION DU NOMBRE D'ETAGES THEORIQUES SOUS REFLUX TOTAL

METHODE GRAPHIQUE DE MC CABE ET THIELE

Frac. Mol. en constituant le plus volatil dans la phase vapeur

1
COURBE D'EQUILIBRE
LIQUIDE / VAPEUR

XD 2

D=0

XF

F=0

3 REFLUX TOTAL

F=0
D=0
W=0

XW XF XD
XW
Frac. Mol. en constituant le plus volatil dans la phase liquide
W=0

NET = 3
(soit 2 plateaux théoriques dans la colonne + 1 bouilleur)

Dans le cas du reflux total, les droites opératoires sont confondues avec la diagonale
EQUILIBRE LIQUIDE / VAPEUR

RECTIFICATION CONTINUE DES MELANGES BINAIRES

DETERMINATION DU NOMBRE D'ETAGES THEORIQUES SOUS REFLUX R

METHODE GRAPHIQUE DE MC CABE ET THIELE

Frac. Mol. en constituant le plus volatil dans la phase vapeur

V 1

2
L
YA 3 1
XD 4

D
XD/(R+1) 5 2
XF YA
YF
XA 3
F 6
V' TAUX DE REFLUX R = L/D
L' TAUX DE REBOUILLAGE Rb = V'/W

XW XF XD
XW XA
Frac. Mol. en constituant le plus volatil dans la phase liquide
W
NET = 6,5
(soit 5,5 plateaux théoriques dans la colonne + 1 bouilleur)

1 Droite opératoire d'enrichissement


Y = (R / (R+1)) X + (XD /(R+1))

2 Droite opératoire d'alimentation


Y = ((w-1) / w) X + (XF/w) w = fraction molaire vaporisée
pente = (YA-YF) / (XF-XA)

3 Droite opératoire d'épuisement


Y = ((Rb+1)/Rb) X - (Xw/Rb)

TAUX DE REFLUX MINIMUM Rm = (XD-YF) / (YF-XF)

EQUILIBRE LIQUIDE / VAPEUR

RECTIFICATION CONTINUE DES MELANGES BINAIRES

ALIMENTATIONS MULTIPLES

DETERMINATION DU NOMBRE D'ETAGES THEORIQUES SOUS REFLUX R

METHODE GRAPHIQUE DE MC CABE ET THIELE

Frac. Mol. en constituant le plus volatil dans la phase vapeur


1
V
2

L L 3

F1 XD
XF1 V 4 pente L/V
D
L'

pente L'/V'
F2 V' 5
XF2
V"
L"

V"
6 pente L"/V"

XW XF1 XF2 XD
XW
Frac. Mol. en constituant le plus volatil dans la phase liquide
W

Alimentations en liquide à son point d'ébullition

NET = 6
quide
FLASH DISTILLATION
(DISTILLATION A L'EQUILIBRE)

SCHEMA DE PRINCIPE

DISTILLAT

D
PHASE VAPEUR XD

P

ALIMENTATION
CHAMBRE DE
DISTILLATION
F
XF

+Q

W
PHASE LIQUIDE XW

CONCENTRAT
FLASH DISTILLATION
(DISTILLATION A L'EQUILIBRE)

BILAN MATIERE EN REGIME STATIONNAIRE

PAS D'ACCUMULATION DE MATIERE DANS L'INSTALLATION


PAS DE PERTES DE MATIERE DANS L'INSTALLATION

DISTILLAT
D
PHASE VAPEUR XD

ALIMENTATION P
F T°
XF

W
PHASE LIQUIDE XW

CONCENTRAT

BILAN GLOBAL : F=D+W


BILAN SUR UN CONSTITUANT : FXf = DXd + WXw

EQUILIBRE LIQUIDE - VAPEUR


Température (°C)
P

Isobares

Xd Xf Xw Frac. Mol
DISTILLATION
ON A L'EQUILIBRE)
RECTIFICATION CONTINUE
INCONDENSABLES
SCHÉMA DE PRINCIPE

CONDENSEUR

L
REFLUX

TRONÇON D
ENRICHISSEMENT XD
SOUTIRAGE
DISTILLAT

ALIMENTATION
F
XF

TRONÇON
ÉPUISEMENT

V'

BOUILLEUR
W
XW
SOUTIRAGE
RÉSIDU
RECTIFICATION CONTINUE

BILAN MATIÈRE EN RÉGIME STATIONNAIRE

PAS D'ACCUMULATION DE MATIÈRE DANS L'INSTALLATION


PAS DE PERTES DE MATIÈRE DANS L'INSTALLATION

V=L+D D
L Xd Xd
V = V' + Va

TAUX DE REFLUX
Va
R = L/D
F Xf
La

F = Va + La V'
TAUX DE REBOUILLAGE
L + La = W + V'
Rb = V'/W

TAUX D' EXTRACTION

W , Xw T = DXd/FXf

BILAN GLOBAL : F=D+W


BILAN SUR UN CONSTITUANT : FXf = DXd + WXw

F, D, W, L, La, Va, V, V' : Flux molaires ou massiques


Xf, Xd, Xw : Fractions molaires ou massiques

RECTIFICATION CONTINUE
COMPLÉMENTS - 1

TENSION DE VAPEUR (ÉQUATION D'ANTOINE)

A, B, C : coefficients de l'équation
t : température
P° : tension de vapeur
Attention : Adapter les unités en fonction des coefficients A, B et C

B
Log P° = A-
C+t

COMPOSITIONS A L'ÉQUILIBRE

PT - P°B P°A PT - P°B


XA = YA = .
P°A - P°B PT P°A - P°B

XB = 1 - XA YB = 1 - Y A

P°A, P°B : tension de vapeur des composés A et B


PT pression totale
XA , X B : composition molaire de la phase liquide en composés A et B
YA, YB : composition molaire de la phase vapeur en composés A et B

VOLATILITÉ RELATIVE

P°A a A/B . XA
a A/B = YA =
P°B (a A/B
) - 1) XA + 1
RECTIFICATION CONTINUE
COMPLÉMENTS - 2

ÉQUATIONS DES DROITES OPÉRATOIRES

CONCENTRATION
R XD
Y= X+
R+1 R+1

ÉPUISEMENT
Rb + 1 XW
Y = X-
Rb Rb

ALIMENTATION
w XF
Y= X-
w-1 w-1

TAUX DE REFLUX MINIMUM

XD - YF
Rm =
YF - X F

NET A REFLUX TOTAL (FENSKE)

(1 - XW) XD
log
(1 - XD) XW
N+1=
log a
TAUX DE REBOUILLAGE

TAUX D' EXTRACTION


EQUILIBRE LIQUIDE VAPEUR

DIAGRAMME ENTHALPIQUE

PLATEAU D'ALIMENTATION
Enthalpies

Enthalpie
phase vapeur

h
Enthalpie
phase liquide

1
0 XA XF YA
fraction molaire
en constituant le plus volatil
COURBE D'EQUILIBRE LIQUIDE VAPEUR

YA

XA XF
RECTIFICATION CONTINUE
DETERMINATION DU NET PAR LA METHODE DE PONCHON ET SAVARI

POLE P P Ht
Enthalpies (XD, Enthalpie pour 1 mole en tête de colonne)

TRONCON EPUISEMENT

NET = 7 7 6 5 4 3 2 1

1
XW XA XF YA Xd

F : Alimentation (Xf, enthalpie pour 1 mole alim)

TRONCON ENRICHISSEMENT

hp

P' POLE P' (XW, enthalpie pied de colonne pour 1 mole en tête)

0 1
XA YA
fraction molaire
P, F et P' sont alignés en constituant le plus volatil
RECTIFICATION HETERO-AZEOTROPIQUE
SCHEMA DE PRINCIPE
T°C
y Azéo

Azéo

x x
ISOBARES COURBE D'EQUILIBRE

Y1 condenseur Y2

R1 R
XR1 XR2
séparateur

XF C1 C2

A+B

W1 A W2 B
XW1 XW2
RECTIFICATION HETERO-AZEOTROPIQUE
DETERMINATION DU NET

COLONNE 2 DECANTEUR COLONNE 1

y1
y2

zone de démixion

XW2 XR2 XR1 XF XW1

ALIM
B A+B A
AZEOTROPE
DISTILLATION DES MELANGES HETEROGENES

PRINCIPE

PARTICULARITE DES MELANGES A INSOLUBILITE TOTALE

Comme dans tous les cas, la pression totale est égale à la somme des pressions
partielles des constituants :

Pt = Pa + Pb

mais les pressions partielles sont indépendantes du rapport molaire des constituants
dans le liquide.

Pt = pression totale
Pa = pression partielle du constituant A
Pb = pression partielle du constituant B

EBULLIOGRAMME

L'ébulliogramme d'un mélange à insolubilité totale fait apparaitre que la température d'ébullition
est indépendante de la concentration du mélange
La courbe de rosée fait apparaitre un point particulier H.

Température

VAPEUR

LIQUIDE
1
0 Conc. en constituant le plus
volatil

Une vapeur à l'état V, commence à ce condenser en C, s'enrichit en léger et


termine sa condensation en H
DISTILLATION DES MELANGES HETEROGENES

COURBE D'EQUILIBRE LIQUIDE - VAPEUR

La courbe d'équilibre,montre que les vapeurs émises ont sur une large plage toujours
la même composition quelle que soit celle du liquide qui les émets.

Y
1 Les vapeurs donnent, après
condensation, un liquide biphasique
appelé hétéroazéotrope

on peut déduire :
* que la température d'ébullition est
indépendante de la concentration
* que le distillat obtenu a une
composition fixe

0 1
X

DETERMINATION DE LA MASSE D'ENTRAINEUR NECESSAIRE


A pression et volume constant, la tension de vapeur est fonction du nombre de
molécules à l'état de vapeur.

Pt = Pa + Pb

Pa/Pb = K na / K nb Pa/Pb = na/nb

na = nbre de moles de A vaporisées ma = masse de A vaporisé Ma = masse molaire de A


nb = nbre de moles de B vaporisées mb = masse de B vaporisé Mb = masse molaire de B

La masse étant égale au produit du nombre de moles par la masse molaire :


ma = na . Ma
mb = nb . Mb
ma/mb = (na.Ma) / (nb.Mb)
na/nb = Pa/Pb
ma/mb = (Pa.Ma) / (Pb.Mb)
DISTILLATION DES MELANGES HETEROGENES

TEMPERATURE D'EBULLITION DE L'HETEROAZEOTROPE

Pression

PT

Pt

PA

Pa

PB
Pb

Teb Azéo. Température

Pt Pression totale à la température Teb Azéo


Pa Pression partielle du composé B à cette température
Pb Pression partielle du composé A à cette température

SOUS UNE PRESSION DONNEE :

La température d'ébullition du mélange est toujours inférieure à la température d'ébullition du


constituant le plus volatil.
DISTILLATION DISCONTINUE

SCHEMA DE PRINCIPE INCONDENSABLES

CONDENSEUR

REFLUX L

COLONNE
D1 D2 D3 D4 Dn

RECETTES

DISTILLATS

CHARGE
B
XB V'

CHAUDIERE

OU BOUILLEUR

RESIDU

B'
XB'

DISTILLATION DISCONTINUE
BILAN MATIERE EN REGIME STATIONNAIRE

PAS D'ACCUMULATION DE MATIERE DANS L'INSTALLATION


PAS DE PERTES DE MATIERE DANS L'INSTALLATION

DISTILLAT GLOBAL
D

CHARGE F

RESIDU
W

Le distillat global est la somme de toutes les recettes en distillat


(fractions) effectuées au cours de l'opération

Le titre global du distillat est obtenu en faisant la moyenne des


titres des différentes fractions

(D1 Xd1 + D2 Xd2 + D3 Xd3 + ...) / (D1+ D2 + D3 + ...)

BILAN GLOBAL : F=D+W


BILAN SUR UN CONSTITUANT : FXf = DXd + WXw

F, D, W, L, La, Va, V, V' : Flux molaires ou massiques


Xf, Xd, Xw : Fractions molaires ou massiques
ABLES
CONDENSEURS
QUELQUES MONTAGES TYPES
SCHÉMAS DE PRINCIPE incondensables

CONDENSEUR TOTAL incondensables CONDENSEUR TOTAL

V CONDENSEUR PARTIEL
V' ER
ER
V
TIC

L FIC FIC
D
1 2

L D REFLUX

RECETTE
REFLUX DISTILLAT ER RECETTE
DISTILLAT

incondensables

ER
TIC

CONDENSEUR
TOTAL TIC

DISTILLAT
D
CONDENSEUR
PARTIEL
ER
REFLUX
INTERNE
L
BOUILLEURS
SCHÉMAS DE PRINCIPE

PIED DE COLONNE PIED DE COLONNE

LIC

VAPEUR LIC

DOUBLE FLUIDE CALOPORTEUR


ENVELOPPE
BOUILLEUR INTERNE

CONDENSATS
RÉSIDU
W
Xw RÉSIDU
W
Xw

BOUILLEUR EXTERNE MONTE EN THERMOSIPHON

PIED DE COLONNE

LIC
Vapeur

Échangeur
multitubulaire

Condensats

RÉSIDU
W
Xw
EQUILIBRE GAZ / LIQUIDE

LOI DE HENRY
Elle s'applique à des solutions très diluées
et à de faibles pressions partielles de gaz

p=H.x

x=p/H

p: Pression partielle du soluté dans la phase gazeuse


x: Titre molaire en soluté dans la phase liquide
y: Titre molaire en soluté dans la phase vapeur

H: Constante de HENRY

En tenant compte de la formule de DALTON :

p=yP y = p/P

y = (H . x) / P

P: Pression totale du système

LOI DE RAOULT
C'est une loi limite valable pour des mélanges idéaux

y = (p°/P) . x

x = (P/ p°) . y
p° : Tension de vapeur saturante
P: Pression totale du système
THÉORIE DU DOUBLE FILM
Les deux phases en présence sont séparées par une interface

De part et d'autre de cet interface, se forment deux films minces ou se trouve


localisée la résistance qui s'oppose au transfert

Cette résistance est nulle au niveau de l'interface.

Pression partielle en soluté Titre en soluté dans


dans la phase gazeuse la phase liquide

PHASE GAZ PHASE LIQUIDE

Pression partielle Film de gaz Film liquide


du soluté dans la
phase gazeuse

Pi

Ci C

Concentration en
soluté dans la
phase liquide

Sens du transfert

P: Pression partielle du soluté dans la phase gaz


Pi, Ci : Pression et concentration en soluté à l'équilibre
C: Concentration en soluté dans la phase liquide
ABSORPTION GAZ/LIQUIDE
SCHÉMA DE PRINCIPE
ABSORPTION A CONTRE COURANT

V PHASE GAZ
XV
DILUANT
SOLUTÉ NON ABSORBE
PHASE LIQUIDE

SOLVANT

S
XS

COLONNE

PHASE GAZ

DILUANT

F SOLUTÉ
XF PHASE LIQUIDE
L
XL SOLVANT
SOLUTÉ ABSORBE

F+S=L+V
F.Xf + S.Xs = L.Xl +V.Xv
ABSORPTION GAZ/LIQUIDE

ABSORPTION A CO COURANT

V1, Y1 L1, X1

Phase gaz M Phase liquide


ALIMENTATION SOLVANT

L = Débit moyen phase liquide

V = Débit moyen phase gaz

X1,X2, Y1, Y2 : Titres massiques en soluté

V2, Y2 L2, X2
N

Phase gaz Phase liquide


Gaz épuré Liquide enrichi en soluté

Y
Y1 M Droite opératoire
pente = - L / V
Haut de colonne

bas de colonne

Y2 N Courbe d'équilibre

Y* E

X1 X2 X* X
Efficacité d'étage (ou rendement) : NM/EM

ABSORPTION GAZ/LIQUIDE

ABSORPTION A CONTRE COURANT

DÉTERMINATION DU NOMBRE D'ÉTAGES THÉORIQUES

V2, Y2 L2, X2

Phase gaz M Phase liquide


Gaz épuré SOLVANT

L = Débit moyen phase liquide

V = Débit moyen phase gaz

V1, Y1 L1, X1
N

Phase gaz Phase liquide


ALIMENTATION Liquide enrichi

Y
Droite opératoire
pente = L / V

Y1
N

Courbe d'équilibre
3

2
Y2 M
1
X2 X1 X

ABSORPTION GAZ - LIQUIDE


AVEC RÉACTION CHIMIQUE
EXEMPLE

ABSORPTION DU DIOXYDE DE CARBONE PAR L'HYDROXYDE DE SODIUM

2 réactions possibles

en défaut de soude

Na OH + CO2 Na H CO3

en présence d'un excès de soude

2 Na OH + CO2 Na2 CO3 + H2O

Phase gaz
AIR
CO2 non absorbé

Phase liquide
NaOH
H2O

Phase gaz
AIR Phase liquide
CO2
NaOH
Na2 CO3
H2O

ABSORPTION GAZ - LIQUIDE


AVEC RÉACTION CHIMIQUE
ABSORPTION DU DIOXYDE DE CARBONE PAR L'HYDROXYDE DE SODIUM

VGNA R, F : débits massiques alim et recette phase liquide


XF, XR : titres massiques en CO2
(concentration molaire volumique en CO32-
convertie en titre massique en CO2. Attention :
cette conversion nécessite la connaissance des
F concentrations molaires et des densités)
XF
VAIR, VCO2, VGNA : débits volumiques
phases gazeuses, ramenés aux CNTP

BILAN PHASE LIQUIDE

BILAN GLOBAL PHASE LIQUIDE

masse CO2 absorbé = R - F

BILAN SUR CO32-

masse CO2 absorbé = R.XR - F.XF

BILAN SUR OH-


VAIR
Attention : il faut 2 moles OH- pour absorber 1 mole
VCO2 R de CO2
XR Déterminer les concentrations molaires volumiques
en OH- dans l'alimentation et la recette
Calculer la différence N entre le nombre de moles OH -
entre l'alimentation et la recette,
masse CO2 absorbé = (N / 2) x 44

BILAN SUR LA PHASE GAZEUSE


Attention à ramener tous les volumes dans les conditions normales de
température et de pression

V CO2 absorbé = (VAIR + VCO2) - VGNA


masse CO2 absorbé = (VCO2 absorbé / 22,4) x 44
TION GAZ/LIQUIDE
DESORPTION LIQUIDE/GAZ
SCHEMA DE PRINCIPE

V PHASE GAZ
XV
SOLVANT
PHASE LIQUIDE SOLUTE

DILUANT

F SOLUTE
XF

COLONNE

PHASE GAZ

SOLVANT

S
XS PHASE LIQUIDE
L
XL DILUANT
SOLUTE NON DESORPBE
DESORPTION LIQUIDE/GAZ

BILAN MATIERE EN REGIME STATIONNAIRE

PAS D'ACCUMULATION DE MATIERE DANS L'INSTALLATION


PAS DE PERTES DE MATIERE DANS L'INSTALLATION

E
Gaz désorbé Xe

ALIMENTATION
F
Xf
Phase liquide

SOLVANT
S
Xs
Phase gaz R
Xr

SOLUTION EPUREE
Phase liquide

BILAN GLOBAL : F+S=R+E


BILAN SUR LE SOLUTE : FXF + SXS =RXR + EXE

F, S, R, E : Flux molaires ou massiques


XF, XS, XR, XE : fractions molaires ou massiques en soluté
DESORPTION LIQUIDE / GAZ

DESORPTION A CONTRE COURANT

DETERMINATION DU NOMBRE D'ETAGES THEORIQUES

V2, Y2 L2, X2

Phase gaz M Phase liquide


GAZ enrichi ALIMENTATION

L = Débit moyen phase liquide

V = Débit moyen phase gaz

V1, Y1 L1, X1
N

Phase gaz Phase liquide


SOLVANT Solution épurée

Courbe d'équilibre

M
Y2
3

2 Droite opératoire
pente = L / V
Y1 1
N

X1 X2 X
ION LIQUIDE/GAZ
ION LIQUIDE/GAZ
EQUILIBRE LIQUIDE/LIQUIDE

SCHEMA DE PRINCIPE

SOLVANT

S XS

SOLUTION RAFFINAT

MELANGEUR / DECANTEUR

L XL S R XR

E XE

EXTRAIT

L, S, E, R : débits massiques

XL, XS, XE, XR : titres massiques en soluté

BILAN MATIERE EN REGIME STATIONNAIRE

L+S = E+R
L . XL + S . XS = E .XE + R . XR

S =L+S=R+E

S XS = L XL + S XS = R XR + E XE
EQUILIBRE LIQUIDE/LIQUIDE

DIAGRAMME TRIANGULAIRE EQUILATERAL

% massique SOLUTE

Xs

Xc + Xd + Xs =100%
1 phase
Courbe frontiére de solubilité

Xc
2 phases Droite de conjugaison

XR
XE

% massique DILUANT Xd % massique SOLVANT

DIAGRAMME TRIANGULAIRE RECTANGLE


% massique en SOLUTE

1 phase
Droite de conjugaison

XR

2 phases
XE

% massique en SOLVANT

EQUILIBRE LIQUIDE/LIQUIDE

COURBE DE PARTAGE

XE

XR

% soluté dans la phase légére

XE
Pour les faibles concentrations,
la courbe de partage peut être
assimilée à une droite de pente
K (coefficient de partage)

pente = K

XR
% soluté dans la phase lourde
K : Coefficient de partage du soluté = XE / XR

EXTRACTION LIQUIDE/LIQUIDE

COURANTS CROISES (CO-COURANT)

SOLVANT
S
XS

1 2 N N+1
RAFFINAT

L
XL R1 R2 RN R
XR
SOLUTION

E1 E2 EN E N+1
EXTRAIT

E
XE

CONTRE COURANT

SOLUTION RAFFINAT
L 1 2 N N+1 R
XL
XR
R1 R2 RN
S
E
XE XS
E2 EN EN+1
EXTRAIT SOLVANT
EXTRACTION LIQUIDE/LIQUIDE
DETERMINATION DU NOMBRE D'ETAGES THEORIQUES

COURANTS CROISES
SOLVANT
S1 S2 S3 S

SOLUTION RAFFINAT
L R
S1 S2 S3
XL XR1 XR2 XR3

XE1 XE2 XE3


E1 E2 E3
EXTRAIT
C BATTERIE DE MELANGEURS/DECANTEURS

Titre soluté dans la phase solvant


Droites opératoires EXTRAITS
Pentes = -L/S

Droites de conjugaison

XL

XR1 S1
XE1 XE1
XR2 S2 XE2
S3 XE3 XE2
XR3
XS XE3
S
0 1 XR3 XR2 XR1 XL
RAFFINATS
Titre soluté dans la phase diluant

LE RAFFINAT DE L'ETAGE N ALIMENTE L'ETAGE N+1


EXTRACTION LIQUIDE/LIQUIDE
DETERMINATION DU NOMBRE D'ETAGES THEORIQUES
CONTRE COURANT
SOLVANT
XE XE2 XE3 XS
E E2 E3 S
EXTRAIT
S1 S2 S3
XL XR1 XR2 XR
ALIM L R

BATTERIE DE MELANGEURS/DECANTEURS E XE

C
L XL A

COLONNE

XL

XR1 S XS
XR2 XE XE1 B
XR XE2

R XR
XS
S
0 1
Pole D

Titre soluté dans la phase solvant


EXTRAITS
Courbe d'équilibre

XE A

XE1 Droite opératoire


XE2
XS
B
XR XR2 XR1 XL
RAFFINATS
Titre soluté dans la phase diluant

EXTRACTION LIQUIDE/LIQUIDE
DETERMINATION DU NOMBRE D'ETAGES THEORIQUES

ETAGE UNIQUE (OU SIMPLE CONTACT)


S SOLVANT
XS

L R
XL S XR

ALIMENTATION RAFFINAT

E
EXTRAIT XE

S = L+S = R = E
Titre massique en soluté S XS = L XL + S XS = R XR + E XE

Titre soluté dans la phase solvant

EXTRAIT

Pente = -L/S

XL

XR S
XE XE

XS
S
0 1 XR XL
RAFFINAT
Titre massique en solvant Titre soluté dans la phase diluant
EXTRACTION LIQUIDE LIQUIDE

DETERMINATION DES COMPOSITIONS

CAS D'UN SEUL ETAGE (MELANGEUR / DECANTEUR)

Titre massique en soluté

S SOLVANT
XS

L R
XL XR
L
XL
SOLUTION RAFFINAT
XR

S E
XE XE

EXTRAIT
S

Titre massique en solvant

L+S = E+R DETERMINATION DU POINT S

S =L+S=R+E
L.XL + S.XS = E.XE + R.XR S.XS = L.XL + S.XS = E.XE + R.XR

Régle des segments inverses

L / S = SS / LS
XR
AFFINAT
EXTRACTION LIQUIDE/LIQUIDE
SCHEMA DE PRINCIPE (1)

ALIMENTATION EXTRAIT
DILUANT SOLVANT
DECANTEUR SOLUTE

SOLUTE F
XF E
PHASE LOURDE XE

COLONNE

PHASE LEGERE
DISPERSEE

PHASE LEGERE

SOLVANT
DECANTEUR

S
XS

D
XD DILUANT

RAFFINAT
EXTRACTION LIQUIDE/LIQUIDE
SCHEMA DE PRINCIPE (2)

RAFFINAT

SOLVANT
DECANTEUR
S D
XS XD
PHASE LOURDE
DILUANT

COLONNE

PHASE LOURDE
DISPERSEE

PHASE LEGERE

ALIMENTATION
DILUANT
DECANTEUR

SOLUTE F
XF
SOLVANT
E SOLUTE
XE
EXTRAIT
EXTRACTION LIQUIDE/LIQUIDE
BILAN MATIERE EN REGIME STATIONNAIRE

PAS D'ACCUMULATION DE MATIERE DANS L'INSTALLATION


PAS DE PERTES DE MATIERE DANS L'INSTALLATION

ALIMENTATION EXTRAIT

F
XF

E
XE

SOLVANT

S
XS

R RAFFINAT
XR

BILAN GLOBAL : F+S=R+E


BILAN SUR LE SOLUTE : FXF + SXS =RXR + EXE

F, S, R, E : Flux molaires ou massiques


XF, XS, XR, XE : fractions molaires ou massiques en soluté

EXTRACTION LIQUIDE/LIQUIDE
EQUILIBRE HYDROSTATIQUE DE LA COLONNE
Patm Patm

h1 r1

h3

h2 r2 r2

A
Pression au point A
PA = Patm + r1 g h1 + r2 g h2
PA = Patm + r2 g h3

h1 + h2 = Cte r1 h1 +r2 h2 = r2 h3
Une modification de h3 entraine une variation du rapport entre h1 et h2 donc de la hauteur
de l'interface
EXTRACTION SOLIDE - LIQUIDE

EXTRACTION SOLIDE - LIQUIDE


Opération fondamentale de transfert de matière entre une phase solide, la matière à extraire
contenant le soluté et une phase liquide, le solvant d'extraction.

On peut considérer que l'opération a pour but d'enlever par dissolution un corps utile d'un
solide sans valeur, ou d'éliminer un produit indésirable, soluble, qui souille un solide intéressant.

LA PERCOLATION
Consiste à laisser couler un solvant, généralement chaud, sur un lit de solides
afin de dissoudre les constituants solubles qui y sont contenus.

LA DÉCOCTION
C'est le traitement subit par un solide que l'on fait bouillir dans un liquide en vue
d'extraire les parties solubles.

L'INFUSION
Consiste à introduire un solide dans un liquide chaud ou à verser un liquide chaud
sur un solide afin de dissoudre les constituants utiles, puis à laisser refroidir le
mélange.

LA MACÉRATION
Est réalisée par le séjour plus ou moins prolongé à froid d'un solide dans un
solvant en vue d'en extraire les parties solubles à froid.

LA DIGESTION
C'est une macération dans un liquide chaud.

L'ÉLUTION
Consiste à enlever un soluté fixé à la surface d'un solide par simple contact
avec un solvant.

Ces définitions anciennes ne sont pas d'une rigueur absolue.

Elles tirent leurs origines des pratiques des apothicaires et


des parfumeurs.
EXTRACTION SOLIDE - LIQUIDE
SCHÉMA DE PRINCIPE

PHASE LIQUIDE
VN
SURVERSE

ALIMENTATION SOLVANT

SOLIDE A TRAITER
S
LA VA

SOUSVERSE

SOLIDE EN PRÉPONDÉRANCE
LN

VA + LA = VN + LN

VA XA + LA XA = VN XN + LN XN

AUTRES SYMBOLES UTILISES

c= Titre massique en soluté


s= Titre massique en solvant
r= Titre massique en inertes
EXTRACTION SOLIDE - LIQUIDE
COURBES D'ÉQUILIBRE DES COMPOSITIONS DES SURVERSES ET DES SOUSVERSES

c = Titre massique en soluté


s = Titre massique en solvant
r = Titre massique en inertes

X= c / (c+s)

Y= r / (c+s)

Composition des sousverses


Y

Droites de conjugaison

YN

Composition des surverses

0
XN X
0 1
EXTRACTION SOLIDE - LIQUIDE

DÉTERMINATION DES COMPOSITIONS

ÉTAGE UNIQUE (SIMPLE CONTACT)

ALIMENTATION SOLVANT
LA VA

V1 L1
SURVERSE SOUSVERSE

S = VA + LA = V1 + L1

Y
LA
YLA
L1

sousverses

Droite de conjugaison

surverses
0
VA V1 XLA X
0 1
EXTRACTION SOLIDE - LIQUIDE
DÉTERMINATION DES COMPOSITIONS

CONTRE COURANT

SURVERSES SOLVANT

V1 V2 V3 VA

LA S1 L1 S2 L2 S3 L3

ALIMENTATION

SOUSVERSES

Y
LA
YA
L3
L2 L1

sousverse

surverse
0
VA V3 V2 V1 XA X
0 1
D Pôle

EXTRACTION SOLIDE - LIQUIDE


DÉTERMINATION DES COMPOSITIONS

COURANTS CROISES

ALIMENTATION
V1 V2 V3 VN

LA L1 L2 L3
S1 S2 S3

SOLVANT

VA

Y
LA
YA
L3
L2 L1

sousverse

S3 S2 S1

surverse
0
VA V1 V2 V3 XA X
0 1
EVAPORATION
SCHEMA DE PRINCIPE

DISTILLAT

D SOLVANT
PHASE VAPEUR XD

P

ALIMENTATION
CHAMBRE
D'EVAPORATION

SOLVANT F
SOLUTE XF
+Q

PHASE LIQUIDE
C
SOLVANT XC
SOLUTE

CONCENTRAT
EVAPORATION

BILAN MATIERE EN REGIME STATIONNAIRE

PAS D'ACCUMULATION DE MATIERE DANS L'INSTALLATION


PAS DE PERTES DE MATIERE DANS L'INSTALLATION

PHASE VAPEUR

D
Xd = 0

ALIMENTATION

F Xf

PHASE LIQUIDE
( CONCENTRAT)

C Xc

La totalité du soluté engagé se retrouve dans la phase liquide (concentrat)

Le distillat est exclusivement constitué de solvant

BILAN GLOBAL : F=D+C


BILAN SUR LE SOLUTE : FXf = C Xc

F, D, C : Flux molaires ou massiques


Xf, Xc: Fractions molaires ou massiques en soluté
EVAPORATION
TRIPLE EFFET 1

ALIMENTATION EN PARALLELE

VERS CONDENSEUR
D

VAPEUR

C C C

F
ALIMENTATION
EVAPORATION
TRIPLE EFFET 2

ALIMENTATION A CO-COURANT

VERS CONDENSEUR
D

VAPEUR

ALIMENTATION
EVAPORATION
TRIPLE EFFET 3

ALIMENTATION A CONTRE COURANT

VERS CONDENSEUR
D

VAPEUR

ALIMENTATION
PORATION
PORATION
CROISSANCE D'UN CRISTAL

ZONE DE SATURATION

ZONE DE SURSATURATION
METASTABLE

CRISTAL
Diffusion du soluté
EVAPORATION / CRISTALLISATION
FILTRATION / SECHAGE

SCHEMA DE PRINCIPE

DISTILLAT
SOLVANT
D
PHASE VAPEUR XD

P
T1°

ALIMENTATION EVAPORATION

CHAMBRE
F D'EVAPORATION
SOLVANT XF
SOLUTE
+Q
W
CONCENTRAT XW

T2° < T1°


W SOLVANT
CRISTALLISATION XW SOLUTE
-Q

SOLVANT

SECHAGE FILTRATION

FILTRAT
SOLIDE EM
(Soluté) (Solvant+ soluté)

EVAPORATION / CRISTALLISATION
FILTRATION
EXEMPLE DE MONTAGE
ER

TI
LIC FIC CONDENSATS
RECYCLAGE EM
ALIMENTATION

TIC FIC

FIC

AI

CRISTALISEUR

ER
EVAPORATEUR

FILTRE ROTATIF
FIC

LAVAGE

LIC
CRISTAUX
VERS
SECHAGE
EM
EL
BAC TAMPON

LIC

RESEAU VIDE
PURGE
EJECTEURS A VAPEUR

EJECTEUR
1 2

VAPEUR

Débit Q

CONDENSEUR

ASPIRATION

CONDENSATS
PRINCIPE

LA PRESSION TOTALE DU FLUIDE EST EGALE A LA SOMME DE LA PRESSION STATIQUE


ET DE LA PRESSION DYNAMIQUE
CETTE PRESSION TOTALE EST ESTIMEE CONSTANTE DANS CETTE PORTION DE TUYAUTERIE

PT = P S + P D

AU POINT 1 : SECTION DE LA TUYAUTERIE S1 AU POINT 2 : SECTION DE LA TUYAUTERIE S2

vitesse d'écoulement du fluide vitesse d'écoulement du fluide

V = Q / S1 V = Q / S2
pression dynamique pression dynamique

PD = 1/2 r V12 PD = 1/2 r V22

Si la section S2 est inférieure à S1, la vitesse en 2 est supérieure à la vitesse en 1, V 2 > V1


La pression dynamique en 2 devient supérieure à la pression dynamique en 1.

La pression totale devant rester constante, la pression statique en 2 est inférieure à la pression
statique en 1

La vitesse en 2 pouvant être très élevée (souvent supersonique), la pression statique


en 2 peut devenir inférieure à la pression atmosphérique.Il y a aspiration.
POMPE A PALETTES

SCHEMA DE PRINCIPE

REFOULEMENT ASPIRATION

PALETTES STATOR

ROTOR

Ces pompes sont constituées par un corps cylindrique ou stator


dans lequel tourne un rotor excentré tangent avec le stator

Le rotor comporte des rainures dans lesquelles coulissent des


palettes qui sont en contact (plaquées par la force centrifuge ou
par un ressort) avec le stator et assurent ainsi l'étanchéité,
SEDIMENTATION

VITESSE DE CHUTE D'UNE PARTICULE DANS LE CHAMP DE PESANTEUR

(r1 - r2) D2
V= xg
18 m V

r1 masse volumique de la particule


r2 masse volumique du liquide
D diamètre de la particule
m viscosité du liquide
g accélération de la pesanteur

EVOLUTION EN FONCTION DU TEMPS D'UNE SUSPENSION D'UN SOLIDE DANS UN LIQUIDE

solution limpide

phase intermédiaire

dépôt de solide

1 2 3 4 5

Temps
SEPARATION CENTRIFUGE

L'effet centrifuge se rencontre lorsqu'une particule est soumise à un changement de direction

VITESSE DE CHUTE D'UNE PARTICULE DANS UN CHAMP CENTRIFUGE

(r1 - r2) D2
V= .g V
18 m V

r1 masse volumique de la particule


r2 masse volumique du liquide
D diamètre de la particule
m viscosité du liquide AXE DE ROTATION
g champ centrifuge

CHAMP CENTRIFUGE

g = R w2

R distance de la particule à l'axe de rotation


w vitesse angulaire en radians/secondes

On defini la puissance de séparation centrifuge en nombre de g

nombre de g = g / g
ESSOREUSE CENTRIFUGE HORIZONTALE

couteau
racleur

PANIER ROTATIF AXE DE ROTATION

ALIMENTATION

LAVAGE

EVACUATION DU SOLIDE

EVACUATIONS EM ET EL
SECHAGE

ELIMINATION D'UNE SUBSTANCE VOLATILE PAR VAPORISATION


A PARTIR D'UN MELANGE QUI CONTIENT UN PRODUIT SOLIDE

SECHAGE D'UN SOLIDE HUMIDE PAR UN FLUX D'AIR

AIR FROID AIR CHAUD

Te SECHOIR Ts
He Hs

Te température d'entrée de l'air


Ts température de sortie de l'air

He humidité relative de l'air en entrée


Hs humidité relative de l'air en sortie

HUMIDITE RELATIVE :
C'est le rapport de la pression partielle de l'eau P eau dans l'air
humide sur la tension de vapeur de l'eau P°eau dans les mêmes
conditions de température,

H = Peau / P°eau

Peau = H . P°eau

Par différence, la pression partielle de l'air sera égale à la pression totale moins la
pression partielle de l'eau

Pair = PT - Peau

Le rapport de la pression partielle de l'eau sur la pression partielle de l'air est égal
au rapport du nombre de moles d'eau sur le nombre de moles d'air

MASSE D'EAU PAR MASSE D'AIR

Meau = (Peau /Pair) . (18 / 29)

29 = masse molaire de l'air


18 = masse molaire de l'eau
Meau =kg d'eau / kg d'air
TENSION SUPERFICIELLE

aa
rayon r

LOI DE JURIN

TENSION SUPERFICIELLE

A = rghd / 4

h = 2A cos a / rgr

A= tension superficielle
r= masse volumique du liquide
g= accélération de la pesanteur
h= hauteur
d= diamètre du tube

P = 2A Cos a / r
LE
ÉCOULEMENT DES FLUIDES - 1

THÉORÈME DE BERNOULLI
Cote

1 V1
Dv
V2 2

Z1
Z2

FLUIDE INCOMPRESSIBLE
ÉCOULEMENT SANS FROTTEMENT
RÉGIME PERMANENT

Z1, Z2 Cote (altitude) des points 1 et 2 m


r masse volumique du fluide kg/m3
V1, V2 vitesse d'écoulement du fluide aux points 1 et 2 m/s
g accélération de la pesanteur 9.81
P1, P2 pression statique aux points 1 et 2 Pa

EXPRESSION DU THÉORÈME DE BERNOULLI

En un point d'un tube de courant d'un fluide incompressible parfait


se déplaçant sans frottement, en régime permanent, la hauteur
de charge totale, définie comme la somme de la hauteur géométrique
du point, de la hauteur due à la pression et de la hauteur due à la
vitesse, est constante

Ht = H + Hp + Hv = Constante
Ht Hauteur de fluide correspondant à la charge totale
H Hauteur géométrique ou cote du point
Hp Hauteur de fluide due à la pression
Hv Hauteur de fluide due à la vitesse

EN HAUTEUR

Z1 +(P1/rg) + (V12/2g) = Z2 + (P2/rg) + (V22/2g)


EN PRESSION

rgZ1 + P1 + 1/2 rV12 = rgZ2 + P2 + 1/2 r V22


ÉNERGIE POTENTIELLE + ÉNERGIE CINÉTIQUE = CONSTANTE

ÉCOULEMENT DES FLUIDES - 2

NOMBRE DE REYNOLDS

Le nombre de Reynolds caractérise le régime d'écoulement

D V r
Re =
h

Re Nombre de Reynolds sans dimension

D Diamètre de la canalisation m
V Vitesse d'écoulement m3/s
r Masse volumique du fluide kg/m3
h Viscosité du fluide Pa/s (Poiseuille)

EXEMPLE
Débit d'eau 1500 L/h 0.000417 m3/s
Diamètre canalisation 1,5 cm 0.0150 m
Masse volumique eau 20° 1000 kg/m3 1000 kg/m3
Viscosité eau 20°C 0,001 Pa/s 0.001 Pa/s

section 0.0002 m2
vitesse 2.3590 m/s

Re = (0,015 * 2,359 * 1000) / 0,001 = 35385.7

RÉGIMES ÉCOULEMENT

0< Re < 2100 Laminaire


2100 < Re < 3000 Transitoire
3000 < Re Turbulent
ÉCOULEMENT DES FLUIDES - 3
PERTE DE CHARGE PAR FROTTEMENT

Fluide réel, régime permanent, canalisation lisse et rectiligne


complètement remplie

Diam : D
DH

Dv
v L

PERTE DE CHARGE PAR FROTTEMENT

En hauteur de liquide

DH ou J = l ( v2/2g) . (L/D)
En pression

DP =l (Lv2 r / 2D)

Détermination du coefficient de frottement l

CAS D'UN ÉCOULEMENT LAMINAIRE

Re < 2500 l = 64 / Re

CAS D' UN ÉCOULEMENT TURBULENT

Re > 3000 l = 0,316 / Re0,25

105 < Re < 108 l = 0,0032 + (0,221 / Re0,237)

Nota : il existe de nombreuses autres relations

RUGOSITÉ

e Coefficient de rugosité (hauteur moyenne des aspérités dans la conduite)


e/D Rugosité relative
ÉCOULEMENT DES FLUIDES - 4
PERTE DE CHARGE SINGULIÈRE (PAR ACCIDENT)

Changement de section de la conduite


Changement de direction de l'écoulement
Branchement ou raccordement de conduite
Dispositifs de mesure/contrôle de débit

NON UNIFORMITÉ DE ÉCOULEMENT

EXPRESSION GÉNÉRALE DE LA PERTE DE CHARGE

DP = K ( v2 / 2g)

DP Perte de charge par accident

K Coefficient de perte de charge : f (Re, géométrie de la singularité)


v Vitesse moyenne dans la section de référence

Les pertes de charge singulières sont souvent exprimées


en équivalent de longueur droite de canalisation
ÉCOULEMENT DES FLUIDES - 5
Patm

COTE
HA
A
Dv ZA DH

L : longueur droite HB
MULTIMANOMETRE

B
0 ZB

Pression totale au point A (en termes de hauteur de fluide)

Cote ZA
Pression statique HA
Pression dynamique v²/rg

TOTAL AU POINT A ZA+ HA + v²/rg

Pression totale au point B (en termes de hauteur de fluide)

Cote ZB
Pression statique HB
Pression dynamique v²/rg

TOTAL AU POINT B ZB + HB + v²/rg

La différence DJ entre ces deux totaux correspond à la somme de :


la perte de charge crée par les deux coudes
la perte de charge par frottement dans la partie droite

Le diamètre de la canalisation étant constant ZA + HA = ZB + HB +DJ


or ZB + HB + DH = HA + ZA
(voir schéma) HA = ZB + HB + DH - ZA

donc ZA + ZB + HB + DH - ZA = ZB + HB + DJ

DH = DJ La différence de côte entre les points A et B n'intervient pas

ECOULEMENT PAR UN ORIFICE EN


PAROI MINCE

S
Dv

Sc

Vitesse d'écoulement par l'orifice :

u= 2gh

Débit d'écoulement

Dv = a S 2gh

S = section de l'orifice

a = coefficient de contraction 0,5< a < 0,7

Sc = section contractée = a S
MONTE-JUS

Réseau VIDE

CHARGEMENT DU DOSEUR R1
V1 V2
P atm V1 O
P V2 F
V3 F
V4 O
R1
VIDANGE DU DOSEUR R1

V1 F
V2 O
V3 V3 O
V4 F

V4

P atm

CONDITION DE FONCTIONNEMENT : P< Patm + r g h


MESURE DES DÉBITS -1
ORGANES DEPRIMOGENES
DIAPHRAGME
1 2

Dv
D1 D2
r

P1 P2

DP

Dv Débit volumique de fluide m3/s


D1 Diamètre de la canalisation au point 1 m
D2 Diamètre de la canalisation au point 2 (veine contractée) m
r Masse volumique du fluide kg/m3
v1 vitesse du fluide au point 1 m/s
v2 vitesse du fluide au point 2 m/s
P1 Pression statique au point 1 Pa
P2 Pression statique au point 2 Pa
DP Différence de pression statique entre les points 1 et 2 Pa
Z1 = Z2 Altitude des points 1 et 2 (conduite horizontale) m

DP= r' g DH

CONSERVATION DE L'ÉNERGIE ENTRE LES POINTS 1 ET 2

Z1rg + P1 + 1/2 r v12 = Z2rg + P2 + 1/2 r v22

Z1 = Z2 conduite horizontale

P1 - P2 = 1/2 r ( v22-v12)

S 1 v1 = S 2 v2 continuité du débit
v2 = v1 S1/S2
S1 = P D12 / 4

DP = 1/2 r v12(S12/S22 -1) S2 = P D22 / 4

DP = 1/2 r v12(D14/D24 -1)

2 DP
V12 = V1 = K DP
r (D14/D24 - 1)
MESURE DES DÉBITS -2

ORGANES DEPRIMOGENES
VENTURI

1 2

Dv

DP
(Même démonstration que pour un diaphragme)

Dv Débit volumique de fluide m3/s


D1 Diamètre de la canalisation au point 1 m
D2 Diamètre de la canalisation au point 2 (veine contractée) m
r Masse volumique du fluide kg/m3
v1 vitesse du fluide au point 1 m/s
v2 vitesse du fluide au point 2 m/s
P1 Pression statique au point 1 Pa
P2 Pression statique au point 2 Pa
DP Différence de pression statique entre les points 1 et 2 Pa
Z1 = Z2 Altitude des points 1 et 2 (conduite horizontale) m

DP= r' g DH

CONSERVATION DE ÉNERGIE ENTRE LES POINTS 1 ET 2

Z1rg + P1 + 1/2 r v12 = Z2rg + P2 + 1/2 r v22

Z1 = Z2 conduite horizontale

P1 - P2 = 1/2 r ( v22-v12)

S 1 v1 = S 2 v2 continuité du débit
v2 = v1 S1/S2
S1 = P D12 / 4

DP = 1/2 r v12((S12/S22) -1) S2 = P D22 / 4

DP = 1/2 r v12((D14/D24) -1)

2 DP
V12 = V1 = K DP
r ((D14/D24) - 1)

MESURE DES DÉBITS -3

TUBE DE PITOT

Dv
r

Ps Pt

DP

Pt Pression totale (Pa)


Ps Pression statique (Pa)

Pression totale = pression dynamique + pression statique

DP = Pt - Ps Pression dynamique (Pa)

PRESSION DYNAMIQUE

DP = 1/2 r v2

v = 2DP/r

En exprimant DP en hauteur d'eau

v = 2g H
MESURE DES DÉBITS -4
ROTAMETRE OU DÉBITMÈTRE A FLOTTEUR

F1
Échelle graduée

100%
FLOTTEUR F2
(ou LUDION) LECTURE

F2

TUBE CONIQUE

F3

0%

Dv

Ces appareils créent de faibles pertes de charge.

F1 : Poussée dynamique
F2 : Poussée hydrostatique
F3 : Poids du ludion

F1 est fonction du carré de la vitesse d'écoulement du fluide au niveau du flotteur


Elle est donc fonction de la section annulaire entre le flotteur et le tube conique,
section elle même fonction de la hauteur du flotteur dans le tube.

A l'équilibre, la somme vectorielle est égale à zéro


Pour un fluide donné, elle correspond à une position
unique du flotteur
F1 + F2 + F3 = 0
Ces rotamètres doivent être préalablement étalonnés en fonction des fluides à mesurer.

MESURE DES DÉBITS - 5

DEVERSOIR A PAROI MINCE

h h

Dv = 2/3 a b h 2gh

a = coefficient expérimental (0,6< a < 0,7)

DEVERSOIR A LARGE SEUIL

h
h'

Dv = b h' 2g (h-h')
1
3
MULTI MANOMÈTRE
PRINCIPE
C'est une application directe du principe
fondamental de l'hydrostatique
Patm
Patm Patm

DH DH

HC
HD
D C

PRESSION STATIQUE RELATIVE AU POINT C

PC = rg HC
PRESSION STATIQUE RELATIVE AU POINT D

PD = rg HD

DIFFÉRENCE DE PRESSION STATIQUE ENTRE LES POINTS C ET D

DP = rg DH

PRESSION ABSOLUE = PRESSION RELATIVE + PRESSION ATMOSPHÉRIQUE


PRESSION RELATIVE - PRESSION ABSOLUE

Pressions

C
A

DP CD
E
Pr A
D

PRESSION ATMOSPHÉRIQUE
760 mm Hg
Pr B
B DP EF

Pa A

Pa B F

VIDE ABSOLU

Pa A : Pression absolue au point A


Pa B : Pression absolue au point B

Pr A : Pression relative au point A (ou pression effective)


Pr B : Pression relative au point B (ou pression effective)

DP CD : Pression différentielle CD
DP EF : Pression différentielle EF
UE
ÉTUDE DE POMPE CENTRIFUGE
HMT - PRINCIPE

Patm
Patm
Patm

DH DH

HL

M P2

HLM
L

Multi manomètre

HMT HAUTEUR MANOMÉTRIQUE TOTALE

Pression statique relative au refoulement : Pr = P2 (Pa)

En hauteur de colonne d'eau Hr = P2 / (rg) (m CE)

Pression statique relative à l'aspiration : Pa = HL r g (Pa)

En hauteur de colonne d'eau HL (mCE)

Différence de niveau entre les prises de pression : HLM (mCE)

Pertes de charge par entre les points L et M : JLM (mCE)

Différence de pression dynamique entre les points L et M : Pd = 0 (mCE)


(diamètres des canalisations identiques)

Application du théorème de BERNOULLI à l'aspiration et au refoulement :

HMT = ( P2/(rg) ) - HL + HLM + JLM (mCE)


CE)
POMPES CENTRIFUGES

POINT DE FONCTIONNEMENT

CARACTÉRISTIQUE DE L'INSTALLATION CARACTÉRISTIQUE DE LA POMPE

P HMT

DÉBIT DÉBIT
Dv Dv

DÉTERMINATION DU POINT DE FONCTIONNEMENT

PRESSION P
HMT

P Dv

P Pasp P

HMT

DÉBIT
Dv
POMPE CENTRIFUGE
PUISSANCES ET RENDEMENTS

PUISSANCE ABSORBÉE (Puissance électrique consommée)

Pabs = UI cos f Pabs en Watt


U: tension aux bornes du moteur Volt
I: intensité Ampère
cos F : déphasage

PUISSANCE SUR L'ARBRE MOTEUR (mesurée sur l'accouplement)

Pm = C w W
C: couple N.m
w: vitesse de rotation rd/s

PUISSANCE UTILE (ou hydraulique)

Pu = Dv rg HMT W
Dv : Débit volumique de fluide m3/s
HMT : hauteur manométrique totale mCE

RENDEMENT DE TRANSMISSION (rendement intermédiaire)

Pm / Pabs

RENDEMENT DU GROUPE (rendement hydraulique)

Pu / Pabs
ÉTUDE DE POMPE CENTRIFUGE
NPSH - PRINCIPE
Patm
Patm
Patm

DH DH

HL Pasp

P2
Pasp
Pref
L

vitesse au point L : u

Multi manomètre

NPSH Disponible ( NET POSITIVE SUCTION HEAD)

Pression atmosphérique Patm (Pa)

Pression statique relative à l'aspiration Pasp =HL r g (Pa)

En hauteur de colonne d'eau HL = Pasp/ rg (mCE)

Tension de vapeur du fluide (à T° de travail) P° (Pa)

En hauteur de colonne d'eau H° = P° / r g (mCE)

Hauteur barométrique (Patm / P°) / rg (mCE)

Pression dynamique à l'aspiration Pd = ru² / 2 (Pa)

En hauteur de colonne d'eau Hd = u² / 2g (mCE)

NPSH=((Patm- P°) / rg) + ((Pasp / rg) + (u² / 2g)) (mCE)

NPSH requis = Dv N² / K
Dv : débit de fluide (m3/s)
N² : vitesse de rotation (tr/s)
K : Coefficient dépendant des caractéristiques de la pompe (donnée constructeur)

Le fonctionnement d'une pompe centrifuge est convenable quand le


NPSH disponible est supérieur (ou égal) au NPSH requis
GROUPE FROID

SCHÉMA DE PRINCIPE

B A
CONDENSEUR HP

DÉTENDEUR COMPRESSEUR

BP
ÉVAPORATEUR
C D

Pression absolue

Courbe d'ébullition Courbe de rosée


Liq

Isobare HP
B Condenseur A

Détendeur
Isothermes
Compresseur
Isobare BP

C D
Évaporateur

LIQUIDE LIQUIDE / VAPEUR VAPEUR

Vap

Enthalpie kJ/kg
FLUIDISATION
OPÉRATION FONDAMENTALE CONSISTANT A PRODUIRE
UNE SUSPENSION DE PARTICULES DANS UN FLUIDE DE
MANIÈRE A OBTENIR UN SYSTÈME SOLIDE-FLUIDE AYANT
LES PROPRIÉTÉS D'UN FLUIDE

DIFFÉRENTS ASPECTS DU SYSTÈME

GAZ GAZ GAZ GAZ GAZ GAZ

Lit au repos Transport pneumatique Bullage


Fluidisation Renardage Pistonnage

PERTE DE CHARGE AU TRAVERS DU LIT FLUIDISE

DP = (rP - rF) (1- e) g L


DP chute de pression statique
rP masse volumique des particules
rF masse volumique du fluide
e degré de vide de la couche (volume vide / volume total)
L hauteur de la couche fluidisée
g accélération de la pesanteur
OUI
FONCTION IDENTITÉ (SI )

SCHÉMA ÉLECTRONIQUE SCHÉMA AUTOMATIQUE

L L

a
a

TABLE DE VÉRITÉ
L'état de la lampe L est identique à celui de l'interrupteur a

a L

0 0
1 1

ÉQUATION LOGIQUE DU CIRCUIT

L=a
NON
FONCTION COMPLÉMENT, INVERSION LOGIQUE
(NON, NI, SI PAS )

SCHÉMA ÉLECTRONIQUE SCHÉMA AUTOMATIQUE

L L

a
a

TABLE DE VÉRITÉ
L'état de la lampe L est le complément de celui de l'interrupteur a

a L

0 1
1 0

ÉQUATION LOGIQUE DU CIRCUIT

L=a
ET
INTERSECTION, PRODUIT LOGIQUE

a b L

TABLE DE VÉRITÉ
La lampe L est allumée si a ET b sont actionnés

a b L

0 0 0
1 0 0
0 1 0
1 1 1

ÉQUATION LOGIQUE DU CIRCUIT

L = a.b
OU
UNION , ADDITION LOGIQUE

a
L

TABLE DE VÉRITÉ
La lampe L est allumée si a OU b sont actionnés (ou a et b
simultanément)
a b L

0 0 0
1 0 1
0 1 1
1 1 1

ÉQUATION LOGIQUE DU CIRCUIT

L = a+b

a b
OU exclusif
XOR

a b
L
0 1

1 0

TABLE DE VÉRITÉ
La lampe L est allumée si a OU b sont actionnés (mais pas a et b
simultanément)
a b L

0 0 0
1 0 1
0 1 1
1 1 0

ÉQUATION LOGIQUE DU CIRCUIT

L=a b

a b
NON ET
COMPLÉMENT DU ET LOGIQUE

a
L

TABLE DE VÉRITÉ
La lampe L est allumée si a ET b ne sont pas actionnés
simultanément
a b L

0 0 1
1 0 1
0 1 1
1 1 0

ÉQUATION LOGIQUE DU CIRCUIT

L = a.b

a b
NON OU
COMPLÉMENT DU OU LOGIQUE

a b L

TABLE DE VÉRITÉ
La lampe L est allumée si a OU b ne sont pas actionnés (ou a et b
simultanément)
a b L

0 0 1
1 0 0
0 1 0
1 1 0

ÉQUATION LOGIQUE DU CIRCUIT

L=a+b

a b
NON OU exclusif
COMPLÉMENT DU OU EXCLUSIF
NI EXCLUSIF

a b
L
0 0

1 1

TABLE DE VÉRITÉ
La lampe L est allumée si a OU b ne sont pas actionnés
individuellement
a b L

0 0 1
1 0 0
0 1 0
1 1 1

ÉQUATION LOGIQUE DU CIRCUIT

L=a b

a b
SYMBOLES
FONCTION ÉLECTRONIQUE AUTOMATIQUE

OUI a S a S
1

NON
a S a S
1

ET
a S a S
&
b b

NON ET
a S a S
&
b b

OU a a
S S
>= 1
b b

NON OU
a S a S
>= 1
b b

Ou exc
a S a S
1
b b

NON OU exc
a S a S
1
b b

ASSOCIATION DE FONCTIONS LOGIQUES

DOUBLE NÉGATION

a S1 S2
1 1

TABLE DE VÉRITÉ
a S1 S2

0 1 0
1 0 1 S2 = a

EXEMPLE DE SIMPLIFICATION D'UN CIRCUIT COMBINATOIRE

S1
a 1 S3
&
b
S
>=1

&
S4
1
S2

TABLE DE VÉRITÉ
a b S1 S2 S3 S4 S

0 0 1 1 0 0 0
1 0 0 1 0 1 1
0 1 1 0 1 0 1
1 1 0 0 0 0 0

a
>1 S
b

OU exclusif
RÉGULATION ANALOGIQUE

CAPTEUR DE MESURE

C'est l'élément d'un appareil de mesure servant à la prise d'informations


relatives à la grandeur à mesurer

Le capteur est le premier maillon d'une chaîne de contrôle, de mesure ou de régulation

Ce sont des organes sensibles, transformant la grandeur physique à mesurer


en un signal électrique, pneumatique, hydraulique ou numérique, représentatif
de l'information originelle

SCHÉMA DE PRINCIPE
SOURCE D'ÉNERGIE EXTÉRIEURE

GRANDEUR
A CAPTEUR TRANSDUCTEUR SIGNAL DE
MESURER SORTIE

NORMALISATION DU SIGNAL DE SORTIE

Im (mA) Pm (mb)

20 1000

4 200

0 100 % échelle 0 100 % échelle

Électrique (en courant) Pneumatique (en pression)


RÉGULATION ANALOGIQUE

CONVERTISSEUR ELECTRO PNEUMATIQUE

Ces appareils sont destinés à transformer un signal électrique normalisé


en un signal pneumatique normalisé

Le signal électrique d'entrée provient généralement de la sortie d'un régulateur électronique

Le signal pneumatique de sortie est dirigé vers un actionneur à commande pneumatique


(le plus souvent une vanne automatique à ouverture analogique, à commande pneumatique)

SCHÉMA DE PRINCIPE

RÉGULATEUR CONVERTISSEUR Pc
ÉLECTRONIQUE
Is I
M

S% P

ENTRÉE SORTIE ENTRÉE SORTIE

ACTIONNEUR

ALIM
1400 mb
AIR COMPRIME

CONVERSION DES SIGNAUX

Signal de sortie (pneumatique)


(mb)
1000

200 Signal d'entrée (électrique)


(mA)
4 20
RÉGULATION ANALOGIQUE
ACTIONNEUR
VANNE AUTOMATIQUE, A OUVERTURE ANALOGIQUE, A COMMANDE PNEUMATIQUE

C'est l'actionneur analogique le plus utilisé dans l'industrie chimique


Il comporte un orifice de dimensions variables permettant le réglage du débit d'un fluide

SCHÉMA DE PRINCIPE
AIR COMMANDE

AIR COMMANDE

Dv Dv

OUVERTE PAR MANQUE D'AIR FERMÉE PAR MANQUE D'AIR


(OMA) (FMA)

CARACTÉRISTIQUES Dv = f (% OUVERTURE)
Dv Dv Dv

OV % OV % OV %

LINÉAIRE EXPONENTIELLE OUVERTURE RAPIDE

COEFFICIENT DE DÉBIT (Cv, Kv)


La plupart des constructeurs indiquent le débit en eau de la vanne ouverte à 100% en
gallons US/min lorsque celle-ci induit une perte de charge à sa traversée de 1 PSI

C'est le Cv de la vanne

Le Kv de la vanne est son débit en m3/s pour une perte de charge de 1 bar
Cv = 1,16 Kv
ALGORITHMES DE RÉGULATION

RÉGULATION PAR TOUT OU RIEN (TOR)

Ce mode d'action est essentiellement discontinu

Lorsque la mesure atteint la limite inférieure fixée, l'actionneur prend une position particulière
(ouvert ou fermé - marche ou arrêt)

De façon analogue, lorsque la mesure atteint la limite supérieure fixée, l'actionneur prend la
la position inverse

En fonction de l'inertie du système, la mesure oscille autour de la valeur de


consigne sans se stabiliser.

Il est indispensable de fixer une bande d'hystérésis afin de ne pas solliciter


en permanence l'actionneur, ce qui réduirait considérablement sa durée
de vie

FORME DES SIGNAUX


Signaux (%)
ACTIONNEUR
100

Consigne

MESURE H :Hystérésis

Temps

Dans le même ordre d'idée, certaines régulations sont configurées en "TOUT OU PEU"
RÉGULATION ANALOGIQUE

DÉTERMINATION DU SENS D'ACTION

Selon la configuration du procédé, l'organe correcteur peut être amené soit à s'ouvrir
lorsque l'écart entre la mesure et la consigne augmente ou, au contraire, à se fermer

Si le signal de sortie du régulateur doit varier dans le même sens que l'écart
Mesure - Consigne, le sens d'action est dit DIRECT

Si le signal de sortie doit varier dans le sens opposé, il sera dit INVERSE

EXEMPLES
S
C

RÉGULATEUR RÉGULATEUR
M M
S

SENS DIRECT SENS INVERSE

La vanne doit s'ouvrir lorsque La vanne doit se fermer lorsque


la mesure augmente la mesure augmente
ALGORITHMES DE RÉGULATION

ACTION PROPORTIONNELLE (P)

C'est un des modes d'action le plus simple


Il convient en général bien aux procédés ayant une inertie importante

RÉGULATEUR

M% MESURE
S%
CONSIGNE

C%

ÉQUATION DE TRANSFERT

S % =+/- (G (M-C)) + So

Signal de sortie

Sens d'action

Gain du régulateur

Écart mesure -consigne (%)

Décalage ou bande centrale (%)

Le signal de sortie du régulateur est (directement ou inversement, suivant le sens d'action)


proportionnel à l'écart entre la mesure et la consigne

Le coefficient de proportionnalité est noté GAIN du régulateur

Le décalage ou bande centrale So, accessible sur certains régulateurs, est égal à la valeur
du signal de sortie lorsque la mesure est égale à la consigne M =C

La bande proportionnelle BP, PB ou XP est égale à 100/G


Elle s'exprime en %

BP = 100/G
ALGORITHMES DE RÉGULATION

ACTION PROPORTIONNELLE ET INTÉGRALE (PI)

La position de l'actionneur dépend de l'amplitude et de la durée


de l'écart entre la mesure et la consigne

RÉGULATEUR

M% MESURE
S%
CONSIGNE

C%

ÉQUATION DE TRANSFERT

t
S % =+/-[ (G (M-C)) + G/Ti (M-C) dt ] + So
0

Action proportionnelle Action intégrale

Ti : Temps d'intégrale (en minutes)

L'action intégrale répète l'effet de l'action proportionnelle, jusqu'à ce que


l'écart entre la mesure et la consigne soit nul

Elle intègre l'écart M-C en fonction du temps


ALGORITHMES DE RÉGULATION

ACTION PROPORTIONNELLE ET DÉRIVÉE (PD)

L'action dérivée tient compte de la vitesse de variation de la mesure


ou de l'écart entre la mesure et la consigne

RÉGULATEUR

M% MESURE
S%
CONSIGNE

C%

ÉQUATION DE TRANSFERT

S % =+/-[ (G (M-C)) + GTd . d(M-C) / dt ] + So

Action proportionnelle Action dérivée

Td : Temps de dérivée (en minutes)

Cette action permet d'augmenter la rapidité de l'actionneur en donnant des


impulsions d'ouverture ou de fermeture au signal de sortie

Son usage doit être utilisé avec précaution, ces impulsions ayant tendance
à augmenter l'instabilité de la boucle
ALGORITHMES DE RÉGULATION

ACTION PROPORTIONNELLE INTÉGRALE ET DÉRIVÉE (PID)

C'est le type d'algorithme le plus utilisé


Il est en général disponible sur la plupart des régulateurs actuellement utilisés

RÉGULATEUR

M% MESURE
S%
CONSIGNE

C%

ÉQUATION DE TRANSFERT

t
S % =+/-[ (G (M-C)) + (G/Ti (M-C) dt) + (GTd . d(M-C) / dt) ] + So
0

Action proportionnelle Action intégrale Action dérivée Décalage

G : Gain du régulateur

Ti : Temps d'intégrale (en minutes)

Td : Temps de dérivée (en minutes)


ALGORITHMES DE RÉGULATION
ALLURE DES SIGNAUX EN BOUCLE OUVERTE (1)
RÉPONSES A UNE PERTURBATION EN FORME D'ÉCHELON

En boucle ouverte, la valeur du signal de sortie ne doit pas influer sur la mesure
Pour cela, l'actionneur ou le convertisseur doivent être déconnectés

ACTION PROPORTIONNELLE
Signaux (%)
Consigne
M-C
C Mesure
M
Sortie

G (M-C)
S
So

to Temps (min)

ACTION PROPORTIONNELLE ET INTÉGRALE


Sortie
Signaux (%)

Consigne
M-C
C Mesure
M G/Ti (M-C)

G (M-C)
S
So

0 1 Temps (min)

ACTION PROPORTIONNELLE ET DÉRIVÉE


100%
Signaux (%)
Consigne
M-C
C Mesure
M
Sortie

G (M-C)
S
So
to Temps (min)

ALGORITHMES DE RÉGULATION

ALLURE DES SIGNAUX EN BOUCLE OUVERTE (2)

RÉPONSES A UNE PERTURBATION EN FORME ÉCHELON

En boucle ouverte, la valeur du signal de sortie ne doit pas influer sur la mesure
Pour cela, l'actionneur ou le convertisseur doivent être déconnectés

ACTION PROPORTIONNELLE, INTÉGRALE ET DÉRIVÉE (PID)

Signaux (%)
100

Consigne

M-C (Écart Mesure-Consigne)


C Mesure
M

Pointe de DIRAC (Action dérivée)


GTd . d(M-C)/dt Sortie

G/Ti (M-C) (Action intégrale)

G (M-C) (Action proportionnelle)

So
0
0 1
Temps (min)
to
ANALYSE EN BOUCLE OUVERTE
PROCÈDE STABLE A RÉPONSE PROPORTIONNELLE

SIGNAUX (%)

S
DS

0.63 DM

DM
M

TEMPS (min)
t Gs = DM / DS
q
t Temps mort (ou retard
q Constante de temps
Gs Gain statique

PROCÈDE INSTABLE A RÉPONSE INTÉGRALE


SIGNAUX (%)

S
DS

DM

DT Pente K = (DM/DT) / DS

t TEMPS (min)
K : Constante d'intégration

RÉGULATEUR ÉLECTRONIQUE

RÉGULATEUR TYPE PARALLÈLE

R7

R5

-
G +

ÉCART MESURE - CONSIGNE ACTION PROPORTIONNELLE

R2
C1
CONSIGNE R1 R11
C R6
- R9
+ M-C -
M ti + - SORTIE
MESURE R3 +
R4
ACTION INTÉGRALE

R8

UM
UC C2 td
R10
-
+

ACTION DÉRIVÉE
BOUCLES DE RÉGULATION
EXEMPLE : RÉGULATION DE TEMPÉRATURE

BOUCLE FERMÉE RÉGULATION A POSTERIORI, FEEDBACK CONTROL

C
REGUL. M

GAZ
CHAUDIÈRE
AIR

BRÛLEUR

BOUCLE OUVERTE RÉGULATION A PRIORI, FEED FORWARD CONTROL

C
REGUL. T

S M
F

GAZ
CHAUDIÈRE
AIR

BRÛLEUR

BOUCLE CASCADE
S REGUL
MAÎTRE
M
C
REGUL. T
ESCLAVE

S M
F
GAZ
CHAUDIÈRE
AIR

BRÛLEUR
SIGNAL DE
SORTIE

% échelle
NNEUR
MMANDE
NNEUR

térésis

Temps
RÉGULATEUR

C
TEMP
S
(min)

SORTIE
NOTION DE CHALEUR

ÉNERGIE MÉCANIQUE

ÉNERGIE HYDRAULIQUE

ÉNERGIE CHIMIQUE

CHALEUR
ÉNERGIE
ÉLECTRIQUE

ÉNERGIE NUCLÉAIRE

ÉNERGIE SOLAIRE

CONSÉQUENCES DE LA CHALEUR

ÉLÉVATION DE TEMPÉRATURE

DILATATION

AUGMENTATION DE PRESSION

CHANGEMENTS D'ÉTATS

RAYONNEMENTS

..........
EFFETS DE LA CHALEUR
DILATATION DES SOLIDES
DILATATION LINÉAIRE

To

Lo

T1

L1

Lo Longueur initiale de la tige à la température To


L1 Longueur finale de la tige à la température T1

To Température initiale
T1 Température finale
T = T1 - To

L Coefficient de dilatation linéaire

L1 = Lo (1 + L.T)

DILATATION CUBIQUE

To T1
Vo V1

Vo Volume initial du solide à la température To


V1 Volume final du solide à la température T1

To Température initiale
T1 Température finale
T = T1 - To

K Coefficient de dilatation cubique (K = 3 L)

V1 = Vo (1 + K.T)
EFFETS DE LA CHALEUR
DILATATION DES GAZ

UNE ÉLÉVATION DE LA TEMPÉRATURE D'UN GAZ PRODUIT :

A PRESSION CONSTANTE

UNE AUGMENTATION DE VOLUME

A VOLUME CONSTANT

UNE AUGMENTATION DE PRESSION

ÉQUATION CARACTÉRISTIQUE DES GAZ PARFAITS

Po Vo PV
To T
EFFETS DE LA CHALEUR
DILATATION DES LIQUIDES
La dilatation des liquides est une dilatation cubique
Elle est plus importante que celle des solides

En règle générale, la densité des liquides diminue avec la température.

Ce phénomène permet la circulation naturelle de l'eau


entre deux points d'un circuit placé à des températures
différentes

CAS PARTICULIER DE LA DILATATION DE L'EAU


Accroissement de volume

0 4 Température (°C)

contraction dilatation

Entre 0 et 4°C l'eau se contracte. Sa densité augmente

Au delà de 4 °C, elle se dilate. Sa densité diminue

ATTENTION

En cas de changement d'état physique

EN DESSOUS DE 0°C, l'EAU SE TRANSFORME EN GLACE


ET SON VOLUME AUGMENTE CONSIDÉRABLEMENT

METTRE LES INSTALLATIONS HORS GEL


ÉCHELLES DE TEMPÉRATURE

CELSIUS KELVIN FAHRENHEIT

Ébullition de l'eau
sous pression 100 °C 373 K 212 °F
atmosphérique

50 °C 323 K 122 °F

Fusion de la glace
sous pression 0 °C 273 K 32 °F
atmosphérique

Zéro absolu -273 °C 0K -459,4 °F

Température en °C = Température en K - 273


Température en K = Température en °C + 273
CORRECTION DE COLONNE ÉMERGENTE

La colonne émergente d'un thermomètre se trouve à une


température différente de celle à mesurer.

La température lue est de ce fait entachée d'erreur et il peut


être nécessaire d'effectuer une correction

Thermomètre à mercure
t1

T température de l'enceinte
ta N Dt correction à apporter
a1 coef. de dilatation du mercure
a2 coef. De dilatation du verre
t1 température lue
ta température ambiante
N nombre de degré sur la colonne émergente

a1-a2 = 13. 10-5 (mercure/verre)

Correction
t

Dt = ( a1-a2) (t1-ta) N

Dt = 0,00013 (t1-ta) . N

(pour un thermomètre à mercure)

Température vraie (T ) = température lue (t1) + correction (Dt)

T = t1 + Dt
CONTRÔLE DES TEMPÉRATURES
RÉSISTANCES MÉTALLIQUES
SONDES A RÉSISTANCE DE PLATINE

PRINCIPE :
La résistance électrique d'un conducteur métallique
croît avec la température,
On pourra donc repérer une température en mesurant la
résistance électrique d'un conducteur défini

La sonde de température la plus utilisée est constituée par une résistance


de platine de 100 Ohm à 0°C (Pt 100)

Résistance

Pt 100

100 ohm

0°C Température

MONTAGE DE LA SONDE
Montage" 3 fils "

RL3
Thermosonde
RL1

Rt R3

R1 R2

RL2 mA

(Rt+RL2)/R1 = (R3+RL1)/R2
R1 = R2 Rt = R3
RL1 = RL2 (fils de jonction identiques)

La connaissance de R3 permet de connaître la valeur de la température


NOTION DE QUANTITÉ DE CHALEUR
SANS CHANGEMENT D'ÉTAT PHYSIQUE :

POUR ÉLEVER LA TEMPÉRATURE DE 1 kg D'EAU DE 1°C

IL FAUT FOURNIR : 4.18 kiloJoules

POUR ÉLEVER LA TEMPÉRATURE DE 1 kg DE MÉTHANOL DE 1°C

IL FAUT FOURNIR : 2.45 kiloJoules

POUR ÉLEVER LA TEMPÉRATURE DE 1 kg D'ACIDE FORMIQUE DE 1°C

IL FAUT FOURNIR : 2.7 kiloJoules

LES QUANTITÉS DE CHALEUR A FOURNIR POUR ÉLEVER

DE 1 °C UNE MÊME MASSE DE PRODUIT SONT

DIFFÉRENTES D'UN PRODUIT A L'AUTRE

En France, l'unité légale est le Joule par kg et par °C

C'EST LA CHALEUR MASSIQUE

La chaleur massique d'un solide, d'un liquide ou d'un gaz


est la quantité de chaleur à fournir pour élever de 1 °C
la température de l'unité de masse de cette substance
sans changement d'état physique

On utilise encore parfois la calorie :

C'est la quantité de chaleur à apporter à 1 g d'eau


pour élever sa température de 1 °C
NOTION DE QUANTITÉ DE CHALEUR

LA QUANTITÉ DE CHALEUR A FOURNIR


POUR ÉLEVER LA TEMPÉRATURE D'UNE
MASSE DE SUBSTANCE DE T0 A T1 °C
EST PROPORTIONNELLE A :

- LA MASSE (M) DE SUBSTANCE

- LA CHALEUR MASSIQUE (C) DE LA SUBSTANCE

- L'ÉCART DE TEMPÉRATURE (T1 - T0)

Q = M C (T1 - T0)
NOTION DE QUANTITÉ DE CHALEUR
VAPORISATION -CONDENSATION

POUR VAPORISER A TEMPÉRATURE CONSTANTE 1 kg D'EAU

IL FAUT FOURNIR : 2256 kiloJoules

POUR VAPORISER A TEMPÉRATURE CONSTANTE 1 kg DE MÉTHANOL

IL FAUT FOURNIR : 1100 kiloJoules

POUR VAPORISER A TEMPÉRATURE CONSTANTE 1 kg D'ACIDE FORMIQUE

IL FAUT FOURNIR : 476 kiloJoules

LES QUANTITÉS DE CHALEUR A FOURNIR POUR VAPORISER

A TEMPÉRATURE ET PRESSION CONSTANTES UNE MÊME

MASSE DE PRODUIT SONT DIFFÉRENTES D'UN PRODUIT A

L'AUTRE

En France, l'unité légale est le Joule par kg

C'EST LA CHALEUR LATENTE DE VAPORISATION

La chaleur latente de vaporisation d'une substance


est la quantité de chaleur à fournir pour vaporiser
à température et pression constante une unité de masse
de cette substance

La chaleur latente de vaporisation est égale à la chaleur


latente de condensation
NOTION DE QUANTITÉ DE CHALEUR

LA QUANTITÉ DE CHALEUR A FOURNIR


POUR LIQUÉFIER UNE MASSE DE SUBSTANCE
PRISE A SA TEMPÉRATURE DE FUSION
EST PROPORTIONNELLE A :

- LA MASSE (M) DE SUBSTANCE

- LA CHALEUR LATENTE DE FUSION


DE LA SUBSTANCE

QF = M . L F

LA QUANTITÉ DE CHALEUR A FOURNIR


POUR VAPORISER UNE MASSE DE SUBSTANCE
PRISE A SA TEMPÉRATURE D'ÉBULLITION
EST PROPORTIONNELLE A :

- LA MASSE (M) DE SUBSTANCE

- LA CHALEUR LATENTE DE VAPORISATION


DE LA SUBSTANCE
QV = M . L V
LOIS DE L'ÉBULLITION

SOUS UNE PRESSION DONNÉE, UN CORPS PUR


ENTRE EN ÉBULLITION TOUJOURS A LA MÊME
TEMPÉRATURE

SOUS UNE PRESSION CONSTANTE, LA TEMPÉRATURE


ÉBULLITION RESTE CONSTANTE PENDANT TOUTE
LA DURÉE DE ÉBULLITION

ÉBULLITION S'EFFECTUE AVEC ABSORPTION DE


CHALEUR. CETTE CHALEUR EST APPELÉE CHALEUR
LATENTE DE VAPORISATION

UN LIQUIDE ENTRE EN ÉBULLITION QUAND LA


PRESSION DE SA VAPEUR SATURANTE EST ÉGALE
A LA PRESSION SUPPORTÉE PAR LE LIQUIDE
PRINCIPE DE LA CONSERVATION
DE L'ÉNERGIE

-Q

A B

+Q

Lorsque deux corps sont isolés par rapport


à l'extérieur, la quantité de chaleur gagnée
par l'un est égale à la quantité de chaleur cédée
par l'autre

Q = MA CA (ToA - T1A)

Q = MB CB (ToB - T1B)

MA Masse du corps A
MB Masse du corps B

CA Chaleur massique de A
CB Chaleur massique de B

ToA Température initiale du corps A


ToB Température initiale du corps B
T1A Température finale du corps A
T1B Température finale du corps B
TRAVAIL, PUISSANCE ET ÉNERGIE
ÉQUIVALENCE ENTRE LES DIFFÉRENTES UNITÉS SI

TRAVAIL QUANTITÉ DE CHALEUR

1 N.m = 1 J = 1w.s
1 Newton . mètre = 1 Joule = 1 Watt . seconde

PUISSANCE FLUX THERMIQUE

1 J/s = 1w

1 Joule par seconde = 1 Watt

TRAVAIL : C'est en mécanique le produit scalaire d'une force par le déplacement


de son point d'application
C'est aussi une quantité d'énergie

PUISSANCE : C'est le travail ou la quantité d'énergie fourni par unité de temps.

ÉNERGIE : C'est tout ce qui est du travail, fournit du travail ou provient du travail.

PUISSANCE HYDRAULIQUE :

P = Dv . r . g .H
Dv = débit volumique en m3/s
r = masse volumique du fluide en kg/m3
g = 9,81 m/s-2
H = hauteur d'élévation en m
P = puissance hydraulique en Watts
CHANGEMENTS D'ÉTAT PHYSIQUE

LIQUÉFACTION

SOLIDE LIQUIDE
SOLIDIFICATION

SUBLIMATION CONDENSATION

CONDENSATION VAPORISATION
SOLIDE

VAPEUR

SOUS PRESSION CONSTANTE :

LES TEMPÉRATURES DE CHANGEMENT ÉTAT


D'UN CORPS PUR SONT CONSTANTES

SOUS PRESSION ATMOSPHÉRIQUE NORMALE (760 mmHg)

LA FUSION ET LA SOLIDIFICATION DE L'EAU SE PRODUISENT A 0°C


LA VAPORISATION ET LA CONDENSATION DE L'EAU SE PRODUISENT A 100 °C
TRANSFORMATION PHYSIQUE

ÉTAT SOLIDE

ÉTAT LIQUIDE

ÉTAT GAZEUX

Le passage de l'état solide à l'état liquide puis à l'état gazeux


correspond au passage d'une structure ordonnée à une
structure désordonnée puis à un désordre total

Le passage de l'état gazeux à l'état liquide puis solide correspond


à une mise en ordre des molécules, ions ou atomes,
CHANGEMENTS ÉTAT PHYSIQUE

TEMPÉRATURE
(°C)

VAPORISATION
Temp. Ébullition

VAPEUR
FUSION
Temp. Fusion
LIQUIDE
VAPEUR

LIQUIDE

SOLIDE
LIQUIDE
SOLIDE

Chauffage

Pour un corps pur :


SOUS PRESSION CONSTANTE

La température de fusion est constante

La température d'ébullition est constante


INFLUENCE DE LA PRESSION ET
DE LA TEMPÉRATURE SUR L'ÉTAT
PHYSIQUE D'UN CORPS

PRESSION Point critique

LIQUIDE

SOLIDE Point triple

VAPEUR

T TEMPÉRATURE

POINT TRIPLE : Les trois phases coexistent

Pour l'eau le point triple est situé légèrement en dessous de 0°C

POINT CRITIQUE : Continuité entre la phase gaz et la phase liquide


Le système n'est plus défini

PRESSION MAXIMALE DE VAPEUR


TENSION DE VAPEUR

VAPEUR
P

T
LIQUIDE

A TEMPÉRATURE DONNÉE, LA TENSION DE VAPEUR SATURANTE


DÉPEND DE LA NATURE DU LIQUIDE

PRESSION

LIQUIDE

VAPEUR
TEMPÉRATURE

Entre 100 et 250 °C, la pression de vapeur saturante de l'eau est donnée par :

P = ( T/100)4
TRANSMISSION DE CHALEUR - 1

CAS D'UNE PAROI PLANE HOMOGENE

TRANSFERT DE CHALEUR PAR CONDUCTION

T1

T2

En régime stationnaire

F = l S . (T1-T2)
e

F FLUX THERMIQUE kJ / h
l CONDUCTIVITE THERMIQUE kJ m-1 K-1 h-1
S SURFACE D'ECHANGE m2
T1 - T2 ECART DE TEMPERATURE °C
e EPAISSEUR DE LA PAROI m

RESISTANCE THERMIQUE DE LA PAROI

R= e
lS
TRANSMISSION DE CHALEUR - 2
CONDUCTION

PAROIS SUPERPOSEES
e1 e2 e3

T1

T2

T3

T4
R1 R2 R3

F1 = (T1 - T2) / R1 R1 = e1/l1S


F2 = (T2 - T3) / R2 R2 = e2/l2S
F3 = (T3 - T4) / R3 R3 = e3/l3S

CHUTE TOTALE DE TEMPERATURE T1 - T4

RESISTANCE THERMIQUE GLOBALE RG = R1 + R2 + R3

FLUX THERMIQUE F = F1 = F2 = F3
F = (T1 - T4) / RG

S (T1 - T4)
F=
e1 + e2 + e3
l1 l2 l3

En posant U = coefficient global d'échange 1 = e1 + e2 + e3


U l1 l2 l3

F = U S (T1 - T4)
TRANSMISSION DE CHALEUR - 3
CONDUCTION

PAROIS JUXTAPOSEES
e

T1 T2 (T1 - T2)
F1 l1 F1 =
R1

l2 (T1 - T2)
F2 F2 =
R2

l3
(T1 - T2)
F3 F3 =
R3

F = F1 + F2 + F3
R1 = e/l1.S1
1 1 1 R2 = e/l2.S2
F= (T1-T2) . ( + + ) R3 = e/l3.S3
R1 R2 R3

CHUTE TOTALE DE TEMPERATURE T1 - T2

RESISTANCE THERMIQUE GLOBALE 1 = 1 + 1 + 1


RG R1 R2 R3

Les résistances thermiques sont en paralléles

FLUX THERMIQUE F

l1 S1 l2 S2 l3 S3
F= (T1 -T2) . ( + + )
e1 e2 e3

TRANSMISSION DE CHALEUR - 4
CONDUCTION

TUYAUTERIES, RESERVOIRS CYLINDRIQUES

T1

R2

T2

R1

LONGEUR L

La surface S n'est pas la même des deux cotés de la paroi

Si R2<= 2 R1

RAYON MOYEN = (R1 + R2) / 2 ou moy. Log : (R1-R2) / Ln (R2/R1)

SURFACE MOYENNE D'ECHANGE = 2 * 3,14 * (R1 + R2) *L


2

Dans la pratique, il est souvent intéressant de déterminer le coefficient


global KS de transmission rapporté à la surface interne Si

Le flux de chaleur passant d'un fluide à l'autre au travers d'une paroi


cylindrique de surface intérieure égale à l'unité, sous l'effet d'une
différence de température de 1 °C est égal à K.S

F = KS . Si (T1-T2)
n (R2/R1)
ECHANGE THERMIQUES ENTRE UN FLUIDE
ET UNE PAROI

ECHANGE ENTRE UN FLUIDE ET UNE PAROI PLANE

Lors de l'écoulement d'un fluide sur une paroi, il existe contre cette paroi
un film dont le mouvement est toujours laminaire.

A l'intérieur de ce film, la chaleur ne peut se transmettre que par conduction.


Dans la phase liquide, en dehors de la couche laminaire, le flux thermique se
propage par convection.

Température Température
t t'

S : surface d'échange
e : épaisseur de la couche laminaire
l : conductivité thermique du fluide
e
a=l/e
a : coefficient de film
unité pratique kJ.m-2.K-1.h-1
en SI W.m-2.K-1
PAROI COUCHE FLUIDE

SOLIDE LAMINAIRE R = e /(aS)


R : résistance thermique du film

FLUX THERMIQUE ECHANGE :

F = a S (t-t')
ECHANGE THERMIQUES ENTRE DEUX FLUIDES
SEPARES PAR UNE PAROI PLANE
Température
t1
Température Température
t e t2

Température
t3

F
e1 e2

FLUIDE 1 PAROI FLUIDE 2

l
FILM 1 FILM 2

a1 a2
FLUX TRANSMIS DU FLUIDE 1 A LA PAROI

F1 = a1. S (t-t1)
FLUX TRANSMIS PAR CONDUCTION A TRAVERS LA PAROI

F2 = (l .S (t1-t2)) / e
FLUX TRANSMIS DE LA PAROI AU FLUIDE 2

F3 = a2 .S (t2-t3)

EN REGIME STATIONNAIRE : F = F1 = F2 = F3

S . (t-t3)
F=
(1/a1) + (e/l) + (1/a2)

ECHANGE THERMIQUES ENTRE DEUX FLUIDES


SEPARES PAR UNE PAROI CYLINDRIQUE

rayon exérieur
rayon intérieur de la paroi : r2
de la paroi : r1
Température fluide 1 (intérieur) : t
Film intérieur Température paroi intérieure : t1
Température paroi extérieure : t2
Film extérieur Température fluide 2 (extérieur) : t3

coefficient de film intérieur a1


coefficient de film extérieur a2
Conductibilité thermique paroi l

Longueur L

FLUX TRANSMIS DU FLUIDE 1 A LA PAROI (FILM INTERIEUR)

F1 = 2p .L .r1 .a 1 .(t-t1)

FLUX TRANSMIS PAR CONDUCTION A TRAVERS LA PAROI

2 p .L .l .(t1-t2)
F2 =
Ln (r2/r1)

FLUX TRANSMIS DE LA PAROI AU FLUIDE 2 (FILM EXTERIEUR)

F3 = 2p .L .r2 .a 2 .(t2-t3)

EN REGIME STATIONNAIRE : F = F1 = F2 = F3

2 p. L (t-t3)
F=
(1/a1.r1) + (1/l. Ln (r2/r1)) + (1/a2.r2)
ECHANGEURS
Lors de l'écoulement d'un fluide sur une paroi, il existe au contact
de cette paroi un film dont le mouvement est toujours laminaire

A l'intérieur de ce film, la chaleur ne peut se transmettre que par conduction

On appelle a le coefficient de convection ou coefficient de film

a =l / e

La résistance thermique R de la couche laminaire est

R = 1/ (a . S)

Dans le cas de deux fluides séparés par une paroi :

S (T1 - T2)
F=
1 + e + 1
a1 l a2

En posant 1/K = (1/a1) + (e/l) + (1/a2)

K est le coefficient global d'échange

F= KS (T1 - T2)

SURFACE D'ECHANGE S

T1

FLUIDE 1 FLUIDE 2

T2

e
a1 l a2
TRANSFERTS THERMIQUES
QUELQUES VALEURS NUMERIQUES

CONDUCTIBILITE THERMIQUE (Valeurs approx.) l

METAUX kJ m-1 K-1 h-1 SOLIDES kJ m-1 K-1 h-1 LIQUIDES kJ m-1 K-1 h-1 GAZ kJ m-1 K-1 h-1

Argent 1500 Graphite 535 Benzène 0.54 Air 0.09


Aluminium 825 Amiante 0.6 Eau 2.15 Azote 0.085
Cuivre 1390 Liége 0.17 Sodium 285 Chlore 0.035
Fer 220 Verre 2.7 Vap. d'eau 0.092
Inox 60 Laine de ver 0.17
Fonte 190 Ciment 1.5
Bois 1.25

COEFFICIENT DE FILM (Valeurs approx.) a

W m-2 K-1

Air et gaz <100


Saumure 900 à 1200
Produits organiques 650 à 1000
Eau de refroidissement 1300 à 1800
Eau à ebullition 1800 à 2500
Vapeur d'eau 4500 à 5600
Huile 150 à 600

COEFFICIENT GLOBAL DE TRANSFERT (Valeurs approx.) K

TYPE D'ECHANGE TUBULAIRE TUBULAIRE


EN VERRE EN ACIER

l = 2,7 l = 167

eau / eau 600 à 900 750 à 1500


eau / produit organique 75 à 350 75 à 400
eau / air 25 à 250 25 à 250
ECHANGEUR THERMIQUE - 1
ECHANGEUR CO-AXIAL

CIRCULATION A CO-COURANT

ENTREE FLUIDE FROID

T'7
ENTREE FLUIDE CHAUD

FI
T'6 T6
T7

T5 T'5

T'4 T4

T3 T'3

SORTIE FLUIDE CHAUD T'2 T2

T'1
T1
SORTIE FLUIDE FROID

FI
ECHANGEUR THERMIQUE - 2
ECHANGEUR CO-AXIAL

CIRCULATION A CONTRE COURANT

SORTIE FLUIDE FROID

T'7
ENTREE FLUIDE CHAUD

FI
T'6 T6
T7

T5 T'5

T'4 T4

T3 T'3

SORTIE FLUIDE CHAUD T'2 T2

T'1
T1
ENTREE FLUIDE FROID

FI
ECHANGEUR THERMIQUE - 3
ECHANGEURS CO-AXIAUX
EVOLUTION DES TEMPERATURES DES FLUIDES

ECHANGE A CO-COURANT

Température
Entrée fluide
chaud

Fluide chaud
Sortie fluide chaud

Sortie fluide froid

Entrée fluide Fluide froid


froid

Longueur de l'échangeur

ECHANGE A CONTRE-COURANT

Température

Entrée fluide
chaud
Fluide chaud
Sortie fluide
chaud
Sortie fluide
froid

Fluide froid
Entrée fluide
froid
Longueur de l'échangeur
RENDEMENT D'UN RÉDUCTEUR CARBONE

RÉDUCTEUR FIXE
RÉDUCTEUR SEC

10
RÉDUCTEUR BRUT (100 kg)

20

30

40

50
RÉDUCTEUR
60 UTILE
70

80

90

100
RÉDUCTEUR NON UTILISE

PERTES EN CENDRES

PERTES EN MATIÈRES VOLATILES

PERTES EN EAU
CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES DES COMBUSTIBLES

POINT ÉCLAIR
Température la plus basse à laquelle un combustible émet des vapeurs
en quantité suffisante pour former avec l'air un mélange explosif au
contact d'une flamme

LIMITES D'INFLAMMABILITÉ
Limites de concentration du mélange air / combustible entre lesquelles
le mélange peut s'enflammer

TEMPÉRATURE D'AUTO IGNITION


Température à laquelle le combustible au contact de l'air peut s'enflammer
spontanément sans contact avec une flamme

POUVOIR CALORIFIQUE
Quantité de chaleur dégagée par la combustion d'une quantité unitaire de
combustible
Pouvoir calorifique inférieur : l'eau de combustion ou présente
dans le combustible reste à l'état vapeur.
Pouvoir calorifique supérieur : l'eau de combustion ou présente
dans le combustible est condensée.

Le PCI et le PCS s'expriment kJ/kg, kJ/m3, J/mole, …

POUVOIR COMBURIVORE
Volume d'air théoriquement nécessaire pour la combustion complète d'une
quantité unitaire de combustible

POUVOIR FUMIGÈNE
Volume normal de fumée dégagé par la combustion neutre d'une quantité
unitaire de combustible
COMBUSTION

La combustion est une réaction chimique exothermique

C'est ce dégagement de chaleur qui est mis à profit

Le gaz naturel est un mélange de différents hydrocarbures de composition moyenne Cx Hy

Il est composé de carbone et d'hydrogène

COMBUSTION DU CARBONE
AVEC UN EXCÈS DE COMBURANT (combustion complète)

C + O2 CO2 + 393 kJ

AVEC UN DÉFAUT DE COMBURANT (combustion incomplète)

C + 1/2 O2 CO + 110 kJ

COMBUSTION DE L'HYDROGÈNE
LA COMBUSTION CONDUIT A LA FORMATION D'EAU

H2 + 1/2 O2 H2O + 242 kJ

LA COMBUSTION INCOMPLÈTE DU CARBONE EN CO DÉGAGE ENVIRON


TROIS FOIS MOINS DE CHALEUR QUE SA COMBUSTION COMPLÈTE EN CO2
COMBUSTION DU PROPANE

ÉQUATION BILAN

C3 H8 + 5 O2 3 CO2 + 4 H 2O

PROPANE OXYGÈNE DIOXYDE DE CARBONE EAU

1 mole 5 moles 3 moles 4 moles

Dans les conditions normales de température et de pression

44 g 160 g 132 g 72 g

22,4 L 112 L 67,2 L 89,6 L

100 l 500 L 300 L 400 L

Dans le cas d'une alimentation du brûleur en air


OXYGÈNE 21%
AZOTE 79%

ALIMENTATION BRÛLEUR

PROPANE 100L 4%
AIR 2381 L 96%
OXYGÈNE 500 L
AZOTE 1881 L

TOTAL 2481 L 100%

COMPOSITION VOLUMIQUE DES FUMÉES

DIOXYDE DE CARBONE 300 L 11.60%


EAU (vap) 400 L 15.50%
AZOTE 1881 L 72.90%

TOTAL 2581 L 100%


COMBUSTION DU GAZ NATUREL

COMPOSITION DU GAZ

MÉTHANE CH4 71.55%


ÉTHANE C2H6 2.72%
PROPANE C3H8 0.57%
BUTANE C4H10 0.41%

SOIT
CARBONE 75%
HYDROGÈNE 25%

Pour 100g de gaz

CARBONE 75/12 = 6,25 moles


HYDROGÈNE 25/1 = 25 moles

La mole fictive de gaz peut s'écrire C 6,25 H 25

ÉQUATIONS DE COMBUSTION (combustion complète)

C H4 + 2O2 CO2 + 2H2O


C2 H6 + 7/2 O2 2 CO2 + 3 H2O
C3 H8 + 5 O2 3 CO2 + 4 H2O
C4 H10 + 13/2 O2 4 CO2 + 5 H2O

C 6,25 H25 + 12,5 O2 6,25 CO2 +12,5 H2O


COMBUSTION DU GAZ NATUREL
PROBLÈMES DE FLAMMES

VITESSE DE COMBUSTION

La vitesse maximale de combustion du gaz naturel est de l'ordre de 0,6 m/s

Cette vitesse varie en fonction de l'excès ou du manque d'air


Dans ces deux cas la vitesse et la température sont plus faibles

Une flamme est stable lorsque la vitesse d'écoulement du mélange


gazeux est comprise entre la vitesse critique (vitesse d'avalement)
et la vitesse de soufflage

On est donc amené à maintenir

un débit minimum au-dessous duquel il y aura risque d'avalement


de la flamme et de mauvais mélanges par chute de vitesse

un débit maximum au-dessus duquel il pourra y avoir décrochage


de la flamme

ASPECT DES FLAMMES

FLAMMES DE DIFFUSION
Si les écoulements de l'air et du gaz sont laminaires et parallèles
on obtient des flammes longues et lumineuses, Le cône d'allumage
est sombre

FLAMMES DE PREMELANGE
Si le prémélange est partiel, on distingue à la base de la flamme
un cône bleu et au delà une zone mouvante plus colorée
correspondant à une combustion périphérique des gaz imbrûlés
Si le prémélange est partiel, on distingue à la base de la flamme
une zone plus sombre.
Si le prémélange est total, la flamme est entièrement bleue

FLAMMES DE TURBULENCE
Ces flammes sont lumineuses de couleur jaune après un début de
combustion bleu

ATTENTION : CERTAINS ÉLÉMENT COLORENT DE FAÇON INTENSE LES FLAMMES


ÉLABORATION DU MAGNÉSIUM
SCHÉMA DE PRINCIPE

FER COKE SILICE

DOLOMIE CRUE

CARRIÈRES CALCINATION
FERROSILICIUM

MAGNÉSITE

CALCINATION
ALUMINIUM

SÉCHAGE

RÉDUCTION
SOUS FLUX MÉTAUX
VIDE
LAITIER MAGNÉSIUM
GRANULATION

FERRO
RÉSIDUAIRE
FONDERIE

MAGNÉSIUM ALLIAGES
FOUR ROTATIF

FUMÉES

BRÛLEUR

ALIMENTATION
EN SOLIDE

SORTIE SOLIDE

PRINCIPE

Le four tournant est constitué par un tube cylindrique métallique,


légèrement incliné par rapport à l'horizontale et garni intérieurement
de briques réfractaires. Il repose sur un chemin de roulement et est
animé d'un lent mouvement de rotation.

Il est alimenté en dolomie crue solide à sa partie supérieure par


l'intermédiaire d'un distributeur. L'évacuation de la dolomie calcinée
s'effectue à l'autre extrémité, le déplacement du solide d'une extrémité
à l'autre, s'effectuant par gravité, sous l'influence de la rotation.

Les gaz chauds, issus de la combustion du propane au brûleur sont


produits à la base du four et cheminent à contre-courant du solide dans
le tube. Ils sont éliminés en partie haute avec le dioxyde de carbone
provenant de la décarbonatation de la dolomie. Un gradient de
température s'établit en régime stationnaire dans le four.

La température des gaz diminue alors que la température du solide s'élève.


BANC DE COULEE BROCHOT

Mg liquide

Bac de
refroidissement
électrode de niveau à eau

retourneur

pince empileuse

butée butée

Démoulage
des lingots

Chaîne rapide Chaîne lente

Table tournante
BANC DE COULEE 4R

SÉCHAGE

Rouleau presseur RINÇAGE

DÉCAPAGE ACIDE
POMPE

REFROIDISSEMENT

Rouleau de MARQUAGE
renvoi DRESSAGE

Ruban acier
Rouleau tenseur

COULÉE 4R
Mg MISE EN FORME
SOLIDIFICATION
BANC DE COULEE BILLETTES

Mg LIQUIDE

Pot de coulée

Flotteur VUE DE DESSUS

Moule
BILLETTES CYLINDRIQUES
Mg liquide

Eau de
refroidissement

Mg solide

Fosse à eau

Fond LINGOTS "TES"


ÉCHAGE

INÇAGE