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Nicola Porpora

Nicola Antonio Giacinto Porpora, parfois appelé aussi Nicolò


ou Niccolò (Naples, 10 août 1686 – Naples, 3 mars 1768), est un Nicola Porpora
compositeur, un pédagogue et un maître de chant italien de la
période baroque. Il fut un des compositeurs les plus célèbres de
son époque, surtout dans le domaine de l'opéra, et se fit connaître
dans plusieurs pays d'Europe comme l'un des maîtres de l'opera
seria. Il eut notamment pour élèves Joseph Haydn et le castrat
Farinelli.

Sommaire
Naples
À Rome pour Berenice
Vienne
Venise et Londres
Venise, la cour de Saxe et Vienne
Nom de Nicola Antonio Giacinto
Œuvres
Opéras
naissance Porpora
Oratorios Naissance 10 août 1686
Musique instrumentale Naples, Italie
Notes et références Décès 3 mars 1768 (à 81 ans)
Bibliographie Naples, Italie
Liens externes Activité compositeur
principale
Style Musique baroque
Naples Activités pédagogue, maître de chant
Porpora naquit à Naples le 10 août 1686, selon l'opinion du annexes
marquis de Villarosa, qui avait pris la date dans les registres de Formation Conservatoire dei Poveri di
l'église San Gennaro all'Olmo où Porpora fut baptisé. À côté de Gesù Cristo
cela, d'une lettre écrite de Naples au père Martini par Giuseppe Maîtres Gaetano Greco
Tibaldi le 16 avril 1760, on apprend que Porpora aurait eu alors Élèves Joseph Haydn, Farinelli
soixante-seize ans, ce qui ferait remonter sa naissance à 1684.

Son père, libraire, chargé d'une famille nombreuse, prit la résolution de lui faire étudier la musique et obtint en 1696 son admission
au Conservatoire dei Poveri di Gesù Cristo. Ses maîtres dans cette école furent Gaetano Greco, le père Gaetan de Pérouse et
Francesco Manna. Le musicologueCharles Burney met aussi dans le nombreAlessandro Scarlatti.

Sorti du conservatoire, Porpora commença sa carrière de compositeur avec l'opéra Basilio re di Oriente au Teatro dei Fiorentini, qui
venait d'être reconstruit. Sur la partition, il est indiqué que Porpora jouit du titre de maître de chapelle de l'ambassadeur du Portugal.

À Rome pour Berenice


En 1710 il fut appelé à Rome pour écrire Berenice, opéra en trois actes qui reçut du public un accueil favorable. Haendel, qui se
trouvait à Rome lorsque cet opéra fut représenté, rendit justice au mérite de la musique de Porpora, et, chose qui arrivait rarement,
complimenta l'artiste napolitain pour son succès. Ces deux hommes, considérables chacun dans son genre, ne prévoyaient pas alors
que plus tard ils deviendraient des ennemis irréconciliables.

De retour à Naples, Porpora composa, pour l'antique théâtre San Bartolomeo, l'opéra en trois
actes Flavio Anicio Olibrio, représenté au mois de décembre 1711. Après cette œuvre, le
compositeur écrivit un grand nombre de messes, de psaumes et demotets pour la plupart des
églises de la ville.

Parmi ses talents, il possédait particulièrement celui d'enseigner le chant, si bien qu'il ouvrit
en 1712 une école qui devait devenir célèbre et où se formèrent Carlo Broschi dit « il
Farinelli », Gaetano Majorana connu sous le nom de Caffarelli, Antonio Uberti dit « il
1
Porporino », du nom de son maître , Felice Salimbeni, Regina Mingotti, « la Molteni » et
e
beaucoup d'autres qui furent les plus grands chanteurs du XVIII siècle. Farinelli était
incomparable surtout dans le canto di bravura et dans la vocalisation brillante. Porpora fut
considéré comme le plus grand professeur de castrats du siècle. Les plus grands castrats,
bien que devenus très riches et célèbres, venaient régulièrement faire contrôler leur voix par
leur maître.
Farinelli par Giaquinto
En 1719 Porpora donna au théâtre San Bartolomeo l'opéra Faramondo, qui fut très apprécié.
La même année il fut nommé maître du conservatoire des Pauvres de Jésus-Christ. Rappelé
à Rome, il y composa en 1721 l'opéra Eumene, représenté au théâtre Aliberti avec un très grand succès. De nouveau à Naples en
1722, il écrivit un oratorio, Il martirio di Santa Eugenia, qui fut considéré comme une de ses plus belles productions. Depuis le début
des années 1720, son principal librettiste étaitMétastase.

L'année 1723 se caractérisa par une activité fébrile, puisqu'il écrivit, pour les noces du prince de Montemiletto, une cantate qui avait
pour titre L'Imeneo et dans laquelle chanta son élève Farinelli, ensuite Amare per regnare, opéra représenté au théâtre San
Bartolomeo, L'Adelaide interprétée à Rome, et une messe à cinq voix.

Sa réputation comme professeur de composition égalait celle qu'il avait acquise en qualité de maître de chant. Ce fut à lui qu'en 1724,
à son arrivée à Naples, Hasse s'adressa pour qu'il le dirigeât dans ses études mais, comme il se présenta par la suite à Alessandro
Scarlatti, il en résulta entre eux une mésentente qui ne fit qu'augmenter avec le temps. Porpora assura également la formation de
Haydn à Vienne, qui était son assistant, Haydn qui aimait composer des opéras. Il assura aussi à Naples celle du grand Métastase,
Pietro Trapassi, le plus grand librettiste de tous les temps, 50 livrets repris dans plus de 1 000 opéras. C'est à son cours que Métastase
fit la connaissance de Farinelli, avec qui il entretint une correspondance quotidienne, chacun appelant l'autre cher gémeau.

Vienne
En 1725 Porpora se rendit àVienne, où il fit écouter à la cour impériale
quelques morceaux de ses opéras, qui cependant ne furent pas
appréciés. L'empereur Charles VI, qui n'aimait pas les ornements du
chant italien et qui avait particulièrement en aversion les trilles et les
mordants, que Porpora utilisait largement dans ses compositions, ne lui
confia le soin d'écrire aucun opéra.

Il entretenait cependant l'espoir de persuader l'empereur de la qualité


de sa musique et de recevoir quelque récompense dont il avait bien
besoin, mais longtemps il chercha en vain l'occasion de faire exécuter
quelque chose de lui dans la chapelle impériale, et il se serait même Exemple de mordant
trouvé dans l'impossibilité de se procurer de quoi vivre si
l'ambassadeur de Venise ne l'avait reçu et ne lui avait fait obtenir la
faveur de pouvoir écrire un oratorio pour le service de l'empereur
.

Porpora se mit donc à cette composition pour laquelle on lui avait


recommandé de se modérer dans l'usage des fioritures. L'empereur,
assistant à une des répétitions, fut fasciné de trouver un style simple où
n'apparaissait pas une seule de ces fioritures qui ne lui plaisaient pas, Exemple de trille
mais le compositeur avait préparé pour la fin une surprise inattendue, et
qui eut le succès prévu. Le thème de la fugue finale commençait par
quatre notes ascendantes sur lesquelles il avait placé un trille ; cette série de trilles, répétée à toutes les entrées par les diverses voix,
devenait une bouffonnerie des plus agréables lorsque, dans le stretto, toutes les voix faisaient entendre une longue série de trilles qui
se reprenaient de façon interchangeable. Malgré son caractère très sérieux, l'empereur fut pris d'un rire irrésistible et il récompensa
généreusement l'auteur.

Venise et Londres
Au retour de ce voyage, il s'arrêta à Venise, où il fut engagé pour composer l'opéra Siface en 1726 au théâtre de San Giovanni
Crisostomo. Le succès qu'il obtint lui valut le poste de maître du conservatoire des Incurables. Toujours à Venise, il fit représenter la
même année Imeneo in Atene et, en 1727, Arianna e Teseo, considéré comme un de ses meilleurs opéras. C'est à la même époque qu'il
écrivit pour les élèves de ce conservatoire douze cantates dont la première édition parut Londres
à en 1735.

En 1729 le maître italien se vit invité dans la capitale anglaise par les ennemis de Haendel, mais avant de s'y rendre il s'arrêta en route
à Venise, où il fit représenter, avec un grand succès, la Semiramide riconosciuta.

En 1731 et en 1733, il séjourna à Venise pour y faire représenter les opérasAnnibale et Mitridate.

Arrivé à Londres, il prit possession de sa nouvelle charge. Le chanteur Senesino, brouillé avec Haendel, avait fondé à Lincoln's Inn
Fields une compagnie du nom d'« Opera of the Nobility », en rivalité avec la Royal Academy of Music de Haendel. Compositeur
attitré de l'Opera of the Nobility, Porpora tenta de triompher sur Haendel, qui devait supporter lui-même les frais de ses spectacles.
Des pertes considérables furent enregistrées des deux côtés, et Porpora comprit alors que, pour s'assurer un avantage sur l'adversaire,
il devrait appeler Farinelli à Londres ; aussi négocia-t-il l'affaire. La première saison, celle de 1733-1734, n'obtint que peu de succès.
Toutefois, grâce à Farinelli et Senesino, il remporta pendant un moment la victoire sur Haendel, ce qui n'empêcha pas les deux
compagnies rivales de péricliter.

Il resta jusqu'en 1736 à Londres, où il publia sous le titre de Sinfonie un recueil de ses meilleures cantates et de ses sonates pour
violon et basson. Habituée à la musique nerveuse et pleine d'invention de Haendel, la nation anglaise ne goûtait pas les œuvres
dramatiques de Porpora, dont le style, pourtant plein de mélodie, manquait de chaleur et de nouveauté. Mais la grande réputation dont
il jouissait à Londres comme maître de chant aurait pu faire sa fortune si son ambition d'artiste s'était bornée à donner des leçons de
cet art qu'il possédait comme peu.

Venise, la cour de Saxe et Vienne


En 1736 il quitta l'Angleterre pour s'établir à Venise, où, la même année, il donna son opéra Rosdale. Après quoi on perd sa trace
jusqu'en 1744, où on le retrouve à l'occasion de la représentation de l'opéra Le nozze di Ercole ed Ebe et d'un Stabat Mater pour deux
sopranos et deux contraltos en 1745.

En 1748, Porpora fut nommé maître de chapelle du prince-électeur de Saxe. Arrivé à Dresde, il y fut bien accueilli et très vite il jouit
d'une faveur sans limites auprès de la princesse Marie Antonia Walpurga, épouse de Frédéric IV de Saxe. Elle apprit auprès de lui
non seulement l'art du chant mais aussi celui de la composition. Cependant il retrouva aussi à Dresde son rival de toujours, Hasse, et
finit par quitter la Saxe en 1752.
À cette époque, l'ambassadeur de Venise à Vienne, Pietro Correr, rappela le vieux maître en Autriche. Porpora y passa plusieurs
années et, pendant ce séjour, Haydn devint son élève. Haydn habitait chez Porpora et, en échange de ses leçons de musique, il lui
servait de valet et d'accompagnateur au clavier. Haydn devait déclarer plus tard que Porpora lui avait enseigné les « véritables
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fondements de la composition » .

Ce fut sans doute grâce à la générosité de l'ambassadeur de Venise que Porpora eut les moyens de publier ses Sonates XII pour violon
et basson (« dédiées à S.A.R la princesse-électrice de Saxe Marie Antonia Walpurga de Bavière par Niccolò Porpora, maître de
chapelle de S.M. le roi de Pologne. À Vienne en Autriche, 1754. En vente chez le signor Frederico Bernardi, libraire de la cour
impériale »). Dans l'épître dédicatoire de cette œuvre le compositeur dit avoir fait usage des échelles diatonique et chromatique ainsi
que de l'enharmonie.

Il quitta Vienne pour retourner à Naples. Peu après, il fit représenter son dernier opéra, Il trionfo di Camilla. De 1758 à 1761, il
enseigna au Conservatoire de Santa Maria di Loreto, de 1760 à 1761 au Conservatoire de Sant'Onofrio a Porta Capuana,et en 1758, il
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succéda à Girolamo Abos comme maître de chapelle de lacathédrale .

Œuvres

Opéras
Basilio, re di Oriente Lucio Papirio (Venise, 1737)
Berenice Rosdale
Calcante ed Achille 1740- 1760' Temistocle
Flavio Anicio Olibrio (Rome, 1722) Le nozze di Ercole ed Ebe
Faramondo Il trionfo di Camilla
Eumene Statira
L'Imeneo Polifemo, opera eroica in 3 atti, livret dePaolo Rolli,
Issipile 1735 au Her Majesty's Theatre de Londres pour
l'Opera of the Nobility
Adelaide (Rome, 1723)
Ifigenia in Aulide, opera eroica in 3 atti, libretto di
Siface (Milan, 1725)
Paolo Rolli, 1735 au Her Majesty's Theatre de
Imeneo in Atene Londres avec Farinelli per l'Opera of the Nobility
Meride e Selinunte Mitridate, opera eroica in 3 atti, livret deColley
Ezio, dramma per musica in 3 atti, livret dePietro Cibber, 1736 au Her Majesty's Theatre de Londres
Metastasio (1728) Teatro San Giovanni Grisostomo pour l'Opera of the Nobility (première version à
de Venise avec Giuseppe Maria Boschi, Domenico Rome en 1730)
Gizzi et Nicolò Grimaldi Rosmene
''Semiramide riconosciuta, dramma per musica in 3 Partenope
atti, livret de Metastasio avec Carlo Broschi
Didone
"Farinelli", Grimaldi, Gizzi et Boschi (Venise, 1729)
Teatro San Giovanni Grisostomo Agrippina (Naples, 1708; livret deGiuseppe
Domenico de Totis; prologue et modifications de
Ermenegilda 4
Nicolò Giuvo)
Tamerlano
Angelica e Medoro
Alessandro nelle Indie
Gli orti Esperidi
Annibale
Tiridate, livret de Pietro Metastasio (Teatro San
Germanico in Germania(Rome, 1732) Carlo de Naples, 1740) avecAnna Maria Strada et
Ferdinando Gaetano Majorano

Oratorios
Gedeone Il verbo incarnato
Il martirio di Santa Eugenia Davide
I martìri di San Giovanni Nepomuceno Il trionfo della divina giustizia

Musique instrumentale
6 sinfonie da camera a 3, op. 2 (1736, Londres) Concerto in sol maggiore per violoncello e archi
6 sonate per 2 violini, 2 violoncelli e basso continuo Concerto per flauto e archi
(clavicembalo) (1745, Londres) Sonata in fa maggiore per violoncello e basso
12 sonate per violino e basso(1754, Vienne) continuo
Ouverture roiale per orchestra(1763) 2 fughe per clavicembalo

Notes et références
(it) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de W ikipédia en italien intitulé « Nicola Porpora » (voir la
liste des auteurs).

1. Ce castrat inspira un roman àDominique Fernandez : Porporino ou les Mystères de Naples, prix Médicis 1974.
2. Jens Peter Larsen, article « Joseph Haydn » dans l'édition 1980 duGrove Dictionary of Music and Musicians.
3. Encyclopédie Treccani (1935)
4. Teresa Chirico, 'L' Agrippina" e due cantate sconosciute di Giuseppe Domenico De Totis, «Studi musicali», XXXIV/1
(2005), pp. 68-71..

Bibliographie
Charles Burney, Memoirs of the Life and Writings of the Abate Metastasio(Londres, 1796)
D. Corri, The Singers Preceptor: or Corri's Treatise on Vocal Music (Londres, 1810)
G. Carpani, Le Haydine, ovvero Lettere su la vita e le opere del celebre maestro Giuseppe Haydn (Milan, 1812)
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F. Caffi, Storia della Musica sacra nella già Cappella Ducale di S. Marco in enezia
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F. Florimo, La scuola musicale di Napoli II(Naples, 1882)
O. Chisellotti, I nostri maestri del passato(Milan, 1882)
S. Fassini, Il melodramma italiano a Londra nella prima metà del Settecento(Turin, 1914)
P. Dotto, N. A. P., In M. d'O. (1934)
(it) Andrea Della Corte, « Porpora, Nicola Antonio », dans Enciclopedia Treccani, Enciclopedia Italiana, Rome,
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M. Burt, Opera in Arcadia (1955)
U. Prota-Giurleo, « Per una esatta biografia di Nicolò Porpora », dansLa Scala, pp. 21–9 (1957)
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F. Degrada: Le musiche strumentali di Nicolò Porpora, in Chigiana, pp. 99–125 (1968)
M. Amstad: Das berühmte Notenblatt des Porpora: die Fundamentalübungen der Belcanto Schule , in Musica, pp.
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E.L. Sutton: The Solo Vocal Works of Nicola Porpora: anAnnotated Thematic Catalogue(thèse, University of
Minnesota, 1974)
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C. Vitali, Un concerto per violoncello attribuito a Porpora
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E. Gibson, The Royal Academy of Music 1719-1728: the Institution and its Directors , pp. 353–82 (New York, 1989)
R. Strohm, The Neapolitans in Venice, dans Studies in Italian Opera, Song and Dance, pp. 1580 – 1740 (1995)
Theodore Baker et Nicolas Slonimsky (trad. Marie-Stella Pâris, préf. Nicolas Slonimsky), Dictionnaire biographique
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coll. « Bouquins », 1995 (réimpr. 1905, 1919, 1940, 1958, 1978),8e éd. (1re éd. 1900), 4728 p.
(ISBN 2-221-07778-4), p. 3254
(en) Kurt Markstrom et Michael F. Robinson, « Porpora, Nicola », dans Stanley Sadie (éd.), The New Grove
Dictionary of Music and Musicians, Londres, Macmillan, 2001, 2e éd., 25 000 p. (ISBN 9780195170672, lire en ligne)

Liens externes
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Partitions libres de Porporasur l'International Music Score Library Project
(en) Biographie de Porpora
(en) Encyclopedia Britannica 1911

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