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Clés pour prévenir et/ou sortir des conflits

08/07/14 11:47

Prévenir et sortir des conflits dans sa vie personnelle ou au travail est une nécessité. En effet, sous une forme
ou sous une autre, tout conflit est destructeur d'énergie, de relations, des personnes (physiquement,
moralement, psychologiquement), de travail, de qualité et consommateur inutile de temps, donc de vie.
Qu’est-ce qu’un conflit ?

Il y a conflit lorsqu'il y a passage de l’acceptation et de l'expression sereine, pacifique, mature et constructive


des différences, des désaccords et des divergences, à l'opposition, à l'antagonisme, à l'affrontement, à la lutte,
à l'incompréhension, à l'agression, à l'intolérance, au rejet... Toutes manifestations qui, si on ne sait pas les
prévenir et/ou les gérer, impactent négativement, voire de façon violente et destructrice :

la relation entre soi même et soi même,


et/ou la relation entre soi même et une autre ou d'autres personnes,
et/ou la réalisation du travail, d’une mission…,
et/ou le fonctionnement de l'équipe, du groupe,
et/ou la performance,
et/ou le bien être de soi et des autres.

Le conflit correspond souvent l’enchaînement de trois situations : tension > crise > conflit.
Les tensions sont dues aux divergences, aux différences, aux oppositions de points de vue, d’idées de solutions,
d’objectifs, de valeurs...
La crise est une sorte d’inflammation, de crispation due à la mauvaise gestion des tensions.
Pour résoudre une situation de crise, il faudra être capable de passer de postures :

de fermeture, de rejet à des postures d’ouverture, d’écoute,


d’opposition à des postures d’apposition (mettre côte à côte les différents points de vue…),
d’affrontement à des postures de confrontation,
d’égotisme à des postures de prise en compte de/des autres.

Les conflits sont le résultat de crises n’ayant pas été résolues. Alors, on bascule dans l’affrontement.
Dédramatiser le fait de se trouver en situation de conflit

Dans tout groupe humain il y a des divergences, des différences à propos des valeurs, des solutions à choisir,
des décisions à prendre, des méthodes à mettre en œuvre, des ressources à distribuer, du pouvoir à répartir,
des opinions, des motivations, des besoins à satisfaire, des intérêts, des comportements promus... Ces
différences sont :

« normales et incontournables », elles sont l'expression de la diversité humaine,


« souvent souhaitables », car elles constituent une richesse, un ferment de progrès : quand dans un groupe,
comme le note Walter Lippmann : « quand tout le monde est du même avis, c’est que personne ne réfléchit
beaucoup. Dans une équipe, dans un groupe, elles sont également un signe d'implication. Quand il n'y a pas
d’expression de différence, proposition d'alternatives…, c'est souvent un signe de désengagement et de
manque d'intérêt.

Du fait de cette diversité, de ces différences, de ces divergences…, on peut donc dire que la « conflictualité »,
c'est-à-dire la potentialité de conflit, est présente dès que deux personnes ou davantage sont en relation. Dès
lors, il faut accepter l’idée que le conflit n’est pas un échec de la relation, il fait en fait partie. Ce qui est nocif,
ce n’est pas l’expression d’un désaccord, mais la violence verbale et/ou physique qui peut l’accompagner.
Les clés de prévention et de résolution des conflits

Nous vous donnons ci-dessous douze clés qui permettent de prévenir et/ou de gérer les conflits.
1ère clé : accepter le principe de diversité
Accepter que l’autre soit forcément différent de nous, nous aide à accepter les différences, les divergences…
qui peuvent apparaître. Nous ne les vivons plus comme « un scandale » mais comme quelque chose
d’incontournable. Comme le notait déjà Cicéron : « Vouloir que les autres se comportent comme nous, et
vouloir que les autres aient les mêmes croyances que soi, sont parmi les pires erreurs de l’humanité.
2ème clé : asseoir la relation sur un principe de respect inconditionnel

Quelque soient les divergences, rester dans le respect de l’autre. Nous pourrons exprimer un désaccord, un
refus…., cela sans juger, sans étiqueter, sans dévaloriser, sans insulter……. C’est souvent un préalable qu’il est
bon de poser avec l’/les autres. On peut dire quelque chose du genre : « C’est vrai que nous sommes en
désaccord sur…., convenons pour en discuter et trouver une solution qui nous satisfasse, de rester dans le
respect de chacun : on laisse parler….
3ème clé : vouloir vraiment éviter le conflit ou en sortir

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, beaucoup de personnes trouvent plus d’avantages, de « bénéfices
secondaires », à entrer ou à rester dans le conflit. Il faut donc avoir une véritable envie d’éviter ou de sortir du
conflit, que chacun y trouve plus d’avantages, de bénéfices qu’à y entrer ou à y rester.
4ème clé : sortir d’une illusion : « Penser que nous pouvons changer les autres »

En fait, notre pouvoir d’influence, de changement sur les autres est limité. Ce qui peut d’abord évoluer,
changer, et ce n’est pas gagné d’avance, c’est notre façon de voir les choses et notre comportement, ce qui
peut éventuellement influencer l’attitude et le comportement de l’autre, mais non pas le faire changer
intrinsèquement.
5ème clé : formuler des demandes réalistes, acceptables, précises
Être réaliste, ne pas demander l'impossible, on ne l'obtient jamais. En outre nos demandes doivent être
précises et claires (demander à quelqu'un de faire un effort sur sa ponctualité ne veut rien dire, lui demander
d'arriver au plus tard à neuf heures au bureau, voilà qui est précis, sans ambiguïté). Un obstacle fréquent est
l’illusion que les autres savent (ou devraient savoir) ce que nous pensons, voulons, aimons, détestons… Dans
ces conditions à quoi bon leur dire ou leur demander ? S’ils n’en tiennent pas compte, c’est qu’ils ne le veulent
pas !
6ème clé : accepter de se remettre en cause
Pour prévenir et résoudre certains conflits, il nous faudra accepter de pouvoir avoir tort et/ou d'être la cause
du conflit. Il faut donc avoir la capacité à nous remettre en cause. Parvenir à dépasser le besoin d’avoir raison
constitue un puissant facteur de prévention et de résolution du conflit. Trop de conflits ne sont pas résolus car
ils restent bloqués sur le « j'ai raison, tu as tort », sur le « je sais, tu ne sais pas », « ce n’est pas ma faute, c’est
la tienne ».
Lorsque nous développons notre assurance, sans l'exprimer de façon dominatrice ou agressive, nous
contribuons à créer des rapports d'égalité avec les autres. Lorsque nous sommes assurés, on nous témoigne
plus de respect. Cela contribue à diminuer le nombre des conflits, l'assurance est une force de dissuasion très
efficace. Cette assurance est fonction de l’estime de soi (l’image que nous avons de nous-mêmes) et de la
confiance en soi (la capacité que nous nous attribuons à résoudre les situations auxquelles nous sommes
confrontées).
7ème clé : nous maîtriser pour garder notre calme et notre lucidité
Pour nous y aider, sachons garder présent à l'esprit :

notre objectif de prévention ou de résolution du conflit,


les avantages que nous tirerons à la résolution positive du conflit ou à sa prévention.

Sachons également :

identifier et gérer nos émotions et sentiments à risques : colère, peur, haine, envie, vexation...
identifier et exprimer nos besoins, notamment ceux qui ne sont pas satisfaits.

8ème clé : identifier les besoins et les valeurs de/des autres, l’/les aider à les clarifier et à les exprimer
S'intéresser aux besoins et aux valeurs de/s autres est un puissant moyen de désamorçage ou de règlement
d'un conflit. C'est très souvent ce qui nous donne la clé de résolution. Quand on sait ce que sont les besoins et
les valeurs de/s autres, on peut alors les prendre en compte et rechercher (avec lui/ eux) comment y répondre
ou tout du moins comment en tenir compte. C'est en nous intéressant aux besoins et aux valeurs de l'autre,
que nous pouvons l'amener à prendre en compte nos propres besoins et valeurs.
9ème clé : identifier et exprimer ce que sont nos intérêts communs
Pour prévenir ou résoudre un conflit, il faut trouver plus d’avantages à son évitement, à sa résolution qu’à son
maintien. Il faut donc s’interroger sur les avantages, les intérêts que l’un et l’/es autres nous trouverons à la
résolution du conflit. En quoi la résolution sera bénéfique pour les parties concernées. Quels sont donc nos
intérêts communs à prévenir ou résoudre le conflit ?
10ème clé : identifier les émotions et les sentiments de l’/les autres, l’/les aider à en prendre conscience et à
les exprimer

Permettre la prise de conscience et l’expression des émotions et des sentiments à risques comme la peur, la
colère, la déception, l’injustice……, permet de les évacuer et de créer un contexte plus favorable à une
communication plus sereine et plus constructive.
11ème clé : être prêt à élaborer des compromis réalistes, acceptables et avantageux pour tous les
protagonistes

Pour prévenir ou résoudre un conflit, il est souvent nécessaire de faire des concessions réciproques, des
compromis. Il faut que ces compromis soient moralement, psychologiquement, économiquement acceptables
et réalistes (au sens de faisable).
En guise de conclusion : pour prévenir et résoudre les conflits, il faut finalement apprendre à parler de ce qui
fâche (divise, oppose…) sans se fâcher. Fondamentalement, il faut donc prendre le temps de communiquer en
restant dans le respect de chacun. C’est ce qui permet de comprendre les différences, de clarifier les
incompréhensions, d’éviter les frustrations, d’exprimer et de prendre en compte au mieux les besoins de
chacun.

PERSONNES TOXIQUES, comment les identifier (et s’en protéger)


Publié le 27/01/2014

Nous pouvons tous adopter des comportements manipulateurs, désagréables et parfois même destructeurs.
Mais certaines personnes semblent blesser les autres plus souvent. Elles vivent selon leurs propres règles, leur
propre calendrier avec peu de souci pour le bien-être des autres. Ce sont des personnes toxiques.

Ces gens ont un mode de pensée unique. Ils ont tendance à croire que: avoir le pouvoir et le contrôle leur
donne une certaine excitation dans la vie et ils sont toujours à la recherche de cette dernière.

– Ils sont uniques. Ils se considèrent comme plus intelligents, plus créatifs et plus importants que les gens
ordinaires. Ils sont narcissiques (égocentriques) et vaniteux.

– Ils ne se trompent jamais. Quand ils n’obtiennent pas ce qu’ils veulent, ou sont pris dans un comportement
malhonnête ou manipulateur, ils se plaignent qu’ils ont été victimes, incompris ou maltraités.

– Ils sont de bonnes personnes, en dépit de leurs comportements manipulateur, d’exploitation (domination,
rapport de force) ou nuisible.

– Prendre soin est égal à utiliser. Ils pensent que si vous tenez à eux, cela leur donne le droit de vous manipuler
et de profiter de vous.

– Les gens qui travaillent dur ne sont tout simplement pas assez intelligent pour atteindre leurs objectifs par
des moyens plus “faciles” et plus rapides tels que la manipulation et les manigances.

– Ils ont le droit d’avoir ce qu’ils veulent peu importe les conséquences pour eux-mêmes ou pour autrui. Ils
peuvent rationaliser l’utilisation de tous les moyens dans la poursuite de leurs objectifs.

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: 14 choses que les personnes qui ont confiance en elles ne font
pas)
Les personnes toxiques ne font pas du mal aux autres intentionnellement. Elles font juste ce qu’elles veulent,
quand elles veulent sans se soucier de la gêne ou des problèmes occasionnés. Quand elles sont confrontées
aux retombées émotionnelles sur les autres dues à leur comportement, elles nient toute responsabilité et
tentent de jeter le blâme sur des circonstances ou sur d’autres personnes. Elles sont comme des éléphants
dans un magasin de porcelaine interpersonnelle.

La plupart du temps, le comportement des personnes toxiques est tout simplement irritant, frustrant ou source
de confusion, mais reste dans les limites de la convention sociale et de la loi. Cependant, quand elles
enfreignent la loi ou causent des dommages physiques ou psychologiques graves aux autres sans regret ni
remord, nous les appelons des sociopathes, psychopathes, ou des personnalités criminelles. Ce qui rend ces
personnes différentes c’est qu’elles n’ont pas de conscience. Quand elles disent qu’elles sont désolées pour ce
qu’elles ont fait, elles ne signifient pas qu’elles regrettent de vous avoir fait du mal, en fait elles sont en colère
d’avoir été prises la main dans le sac.

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: 10 choses que les gens qui réussissent font différemment pour
réaliser leurs rêves)

Vous détoxifier

Comme vous pouvez l’imaginer (ou vous en rappeler) les gens ressentent de nombreuses émotions négatives
aux mains des personnes toxiques: la confusion, la colère, l’impuissance, la trahison, la dépression, l’anxiété, la
peur.

Parfois les personnes toxiques disent d’emblée à leurs victimes que ce sont elle qui sont à blâmer pour leur
propre douleur et souffrance. Certaines manipulent les victimes en leur faisant croire que ce sont elles qui leur
ont fait du mal. D’autres ne les fréquentent pas suffisamment longtemps pour savoir ce qui leur est arrivé.
Dans tous les cas, les victimes sont souvent laissées tenant un sac d’émotions négatives qui vont contaminer
leurs sentiments sur eux-mêmes et les autres.

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: Personnes qui ont de la force de caractère: les 13 choses qu’elles
évitent de faire)

Parce que les gens toxiques jouent sur les fragilités/faiblesses déjà existantes, ils peuvent causer des
dommages considérables à l’estime de soi/confiance en soi de leurs victimes. Les victimes payent pour avoir
accordé leur confiance et pour leur ouverture émotionnelle avec cynisme; l’autorécrimination et le doute de
soi s’installent. Non seulement les victimes seront moins enclines à faire confiance aux autres après une
altercation avec une personnalité toxique, mais aussi elles sont souvent moins sûres d’elles et plus réticentes à
nouer de nouvelles relations.

Les personnalités toxiques ne donnent souvent à leurs victimes aucune occasion d’exprimer leurs sentiments.
Même si elles le font, elles ne sont pas à même de comprendre comment la victime se sent ou à s’en soucier.
Néanmoins, il est important que les victimes arrivent à extérioriser ces sentiments et ainsi ne pas souffrir
mentalement et physiquement. (L’expert du stress Dr. Hans Selye considérait que le stress causé par le
comportement d’une autre personne était le plus nuisible et potentiellement mortel de tous les facteurs de
stress.)

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: 8 raisons pour lesquelles vous n’arrivez pas à vous sortir de
“l’effet plateau” !)

Si vous avez été victime d’une personnalité toxique, n’ayez pas peur de vous faire aider par un thérapeute. Car
les personnes toxiques excellent à créer la confusion et le doute de soi; identifier les manipulations d’une
personne toxique demande souvent l’aide d’un professionnel objectif.

Personnalités toxiques au travail

Dans le monde du travail axé sur les résultats, le succès à tout prix semble être le credo de nombreux hommes
d’affaires. Les personnes toxiques peuvent très bien s’en sortir dans un environnement d’affaires où leur ruse,
leur capacité à “voir grand”, et leur volonté de faire “tout ce qu’il faut” pour réussir sont évaluées et même
récompensées. Les personnes toxiques sur votre lieu de travail peuvent être ouvertement manipulatrices et
vous mentir purement et simplement ou utiliser des tactiques plus subtiles comme se trouver tout le temps des
excuses, procrastiner, et au final réussir mieux que vous. L’air de rien, elles peuvent vous enjamber sur le
chemin de la promotion ou même vous faire tomber de l’ “échelle”(échelons). Pire encore, l’une d’elles peut
être votre patron.

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: 38 personnalités qui ont échoué au départ)

Les patrons toxiques abusent de leur position (et du pouvoir lié à cette dernière) pour satisfaire leurs besoins
en matière de contrôle, d’avancement de carrière ou d’auto-promotion. Stanley Foster Reed, auteur du livre
“The Toxic Executive” (qu’on pourrait traduire par “Le supérieur/le patron toxique”; le livre n’est pas disponible
en français), identifie les dix caractéristiques des supérieurs toxiques:

– Envahissent la vie privée des autres

– Gardent des secrets

– Ont des sautes d’humeur et sont imprévisibles

– Font attendre les autres

– Ont un besoin immodéré de contrôle

– Sont très compétitifs

– Ont tendance à ne pas aimer les idées des autres

– Sont rapides pour blâmer

– Sont mal élevés et/ou colériques

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: Les 3 livres qui m’ont le plus inspiré !)

Parce qu’ils sont respectés (y compris par leur hiérarchie) pour leurs réalisations/accomplissements et leurs
compétences dans leur domaine, les supérieurs toxiques sont souvent promus par la direction malgré leurs
méfaits, même quand il semble évident que le coût à long terme du comportement toxique soit supérieur aux
gains à court terme qu’ils récoltent par l’intimidation des employés.

Rappelez-vous: votre patron a un emploi pour vous, mais vous vous avez une carrière. Ne laissez pas un patron
toxique vous démoraliser ou vous faire dérailler de votre cheminement de carrière. Ne trouvez des moyens de
faire face seulement si la douleur vaut un avancement dans votre carrière. Sinon, cherchez un nouvel emploi
dans une atmosphère plus saine.

“Gangsters d’amour” et voleurs de confiance

Les personnes toxiques peuvent être charmantes, imaginatives, intelligentes, intéressantes et passionnantes.
Elles se glissent facilement dans le rôle du compagnon parfait, et peuvent sembler être tout ce que vous
pourriez souhaiter dans un partenaire ou un ami. Qualifiées pour courtiser, elles poursuivent l’objet de leur
désir avec une intensité à laquelle peu de gens peuvent résister, car elles excellent dans la création d’un
sentiment d’ “intimité instantanée” et à vous faire sentir “spécial”. Elles ont peu de mal à voler les cœurs et à
gagner la confiance.

Cependant, une fois la relation établie, leur égoïsme émerge et les rôles s’inversent. Elles commencent à
prendre plus qu’elles ne donnent, deviennent de plus en plus cyniques et égoïstes, et sont irritées par vos
“exigences” sur leur temps et leur attention. Elles peuvent réagir à tout ce qu’elles perçoivent comme de la
critique ou de la discipline en étant violentes verbalement ou même physiquement.
(Un autre article qui pourrait vous intéresser: Comment gagner un débat dans 100% des cas)

Vous pouvez éviter les relations toxiques si vous vous souvenez de …

– Commencer des relations avec les yeux ouverts. Évitez la tentation d’idéaliser vos nouveaux intérêts
romantiques. Les personnes toxiques sont habiles pour cacher leurs défauts.

– Prendre des engagements avec prudence. Malgré les déclarations d’amour et le fait de parler de projets
d’avenir ensemble, les personnes toxiques ont de la difficulté à se conformer aux contraintes d’une relation
engagée. Elles voient l’interdépendance normale d’une relation comme un confinement et traduisent vos
demandes ordinaires de considération comme des tentatives de les contrôler.

– Écoutez votre instinct. N’acceptez pas les explications d’un comportement étrange qui vous semblent
insuffisantes, et ne rejetez pas votre intuition qui vous indique que les choses ne sont pas tout à fait normales
avec votre nouveau compagnon. Malaise et méfiance sont des signaux d’avertissement. Faire confiance à vos
sentiments peut vous sauver d’une relation destructrice.

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: L’histoire fascinante d’Abraham Lincoln)

Familles toxiques

Les parents toxiques sont égocentriques et égoïstes, et mettent toujours leurs propres désirs avant les besoins
de leurs enfants. Ils peuvent être émotionnellement dépendants de leurs enfants, émotionnellement distants,
férocement abusifs ou simplement narcissiques et égocentriques, mais ils donnent libre cours à leurs émotions
au détriment de leurs enfants. Ils justifient leurs actions en prétextant que les enfants doivent toujours
respecter leurs parents quoiqu’il arrive, que les enfants sont la propriété des parents, et que les enfants sont
toujours redevables à leurs parents de leur avoir donné la vie et de les avoir élevé.

Alors que les familles “en bonne santé” encouragent l’individualité et la responsabilité personnelle, les familles
toxiques ont tendance à être empêtrée. Au lieu d’avoir des idées, des préférences et des croyances
distinctement individuelles, les membres d’une famille toxique sont juste une partie de la “masse familiale”. Ils
sont “l’un des Dupont”, plutôt que Jean ou Marie. Tout ce qu’ils font est vu en termes de ce que la famille
pense ou comment cela va les affecter. Que l’enchevêtrement soit agréable (le genre de lien étroit qui
maintient les membres de la famille non loin du domicile familial) ou invivable (les membres de la famille qui
sont constamment à la gorge les uns des autres), le résultat est que les membres de la famille ne deviennent
jamais des individus indépendants et pleinement opérationnels/fonctionnels.

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: La chance est une compétence)

L’équilibre émotionnel des familles toxiques est facilement perturbé. Lorsque les membres de la famille
contestent les règles tacites de la famille en ce qui concerne, par exemple, l’admission des étrangers dans le
partage des secrets de famille, les familles toxiques réagissent agressivement pour restaurer leur sens de
l’ordre de la famille.

Les stratégies d’adaptation communes des familles toxiques comprennent:

– Le déni, comme le refus de voir un problème, l’assurance qu’un problème ne se reproduira jamais, ou cacher
un problème derrière une étiquette moins menaçante (par exemple, papa n’est pas un alcoolique, c’est un
“buveur social”).

– Projection, qui déplace la responsabilité des problèmes par l’attribution du blâme pour ses propres
insuffisances ou son propre comportement toxique sur les autres.

– Sabotage. La famille peut saper le moral des membres qui tentent de se détacher de cette famille
dysfonctionnelle en les accusant d’être égoïstes, insensibles ou fous.
– Alliances de manipulation, qui exigent des membres de la famille à prendre parti lors d’arguments au risque
de passer pour des traîtres. Certaines sont formées pour détourner l’attention des vrais problèmes sur un autre
qui ne menace pas l’équilibre de la famille. Par exemple, les parents qui ne s’entendent pas peuvent concentrer
leur attention sur un enfant en difficulté plutôt que sur la tension entre eux. Ainsi, ils évitent les problèmes qui
sont à la base de leur relation dysfonctionnelle mais familière.

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: Et si vous gagnez au loto ?)

Les enfants ne peuvent pas échapper aux familles toxiques. À l’âge adulte, cependant, vous pouvez refuser de
continuer à participer à des structures familiales dysfonctionnelles. Changer des structures familiales toxiques
n’est pas facile, après tout, elles ont été renforcées par de nombreuses années de répétition. Mais avec
détermination et, souvent de l’aide professionnelle, vous pouvez créer un rôle plus positif pour vous dans votre
famille. Même si d’autres membres de la famille ne changent pas, vous pouvez leur apprendre à vous traiter
différemment.

Auto-défense émotionnelle

Personne n’est complètement à l’abri des manipulations de personnalités toxiques, mais vous pouvez réduire
votre vulnérabilité face à ces loups déguisés en agneaux.

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: Etre occupé et être productif sont 2 choses différentes ! [3
conseils pour améliorer votre productivité])

Le charme et la verve de la personnalité toxique typique détourne l’attention de son but réel de la satisfaction
de soi. Regardez sous le masque, si il y a des manigances et des stratagèmes, en vous demandant si ce que
quelqu’un vous propose est bon pour vous. Si ce n’est pas le cas, demandez-vous pourquoi quelqu’un qui se
soucie de vous voudrait vous demander de faire quelque chose qui risque de vous blesser.

Commencez de nouvelles relations de toutes natures avec les yeux ouverts. Écoutez votre intuition quand elle
vous dit que les choses ne collent pas, et n’hésitez pas à poser des questions qui peuvent sembler déplacées ou
montrant votre méfiance. Cela vous fera économiser du temps sur une relation qui pourrait vous laisser
émotionnellement, physiquement ou même financièrement dévasté.

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: Les marchands de sable)

Les personnalités toxiques utilisent les besoins ou les désirs des autres pour avoir le contrôle sur eux. Quand
vous voulez quelque chose au point de prendre des risques émotionnels ou financiers, vous êtes plus
susceptibles d’être manipulé ou escroqué par des personnes toxiques. Elles peuvent sembler offrir ce que vous
désirez le plus, mais sont plus susceptibles de vous obliger à obtenir ce qu’elles veulent.

Demandez à être traité équitablement, honnêtement et respectueusement. Faites bien comprendre que vous
ne tolérerez pas la malhonnêteté, la manipulation et les comportements inconsidérés. Les personnes toxiques
sont aptes à détecter une faiblesse, et testeront sans cesse votre détermination. Reculer ne fera que nourrir le
désir d’un toxique pour le pouvoir et le contrôle. Une fois que vous définissez, respectez et faites toujours
respecter les limites, une personnalité toxique réduira ses tentatives de manipulation envers vous.

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: Les 7 clefs de la réussite)

Ne vous blâmez pas pour le comportement d’une personnalité toxique. Les toxiques vont toujours essayer de
rejeter la faute et/ou la responsabilité sur quiconque est prêt à l’accepter. Ne la prenez pas.

Ne pensez jamais que vous pouvez changer une personnalité toxique. Vous ne pouvez que modifier vos
réponses et votre attitude envers eux. Parce qu’elles ne sont pas blessées par leur comportement, les
personnes toxiques sont très peu susceptibles de demander ou d’accepter des conseils. Si vous êtes ou avez
été impliqué avec une personne toxique, vous pouvez avoir besoin de chercher de l’aide professionnelle pour
réparer votre estime de soi et la confiance trahie endommagées.
(Un autre article qui pourrait vous intéresser: Persévérons !)

Etes-vous une proie facile ?

Les personnes toxiques semblent avoir un radar spécial qui détecte facilement les personnes dont la naïveté, le
doute de soi et une faible estime de soi rendent particulièrement faciles à manipuler. Vous pouvez être une
proie facile si vous êtes …

– Crédule, naïf ou idéaliste au sujet de la nature humaine

– Manquant de confiance en vos propres perceptions et opinions et cherchant constamment l’approbation des
autres

– Peu sûr de vous et facilement blessé par la critique ou la désapprobation

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: Les 3 secrets du succés !)

Les personnes toxiques savent instinctivement ce dont les gens ont le plus besoin et jouent sur ça pour obtenir
ce qu’elles veulent.

Cependant, les personnes toxiques sont vulnérables à cause d’une faille fatale qui leur est propre: leur soif de
grandeur. Elles croient vraiment en leurs manipulations et en leur image de soi (“gonflée”), il ne leur vient
même pas à l’esprit qu’elles pourraient avoir tort ou que leurs plans pourraient être faussés. Ainsi, elles sont
trahies par leur propre excès de confiance et leur aveuglement.

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: 15 habitudes à abandonner pour être enfin heureux !)

Être attentif à des tactiques de manipulation peut vous aider à garder votre confiance en soi, votre estime de
soi et même votre santé mentale. Surveillez les voyants rouges, tels que:

– Des arguments qui favorisent le doute de soi (“Tu es trop sensible.”)

– Des scénarios “trop beau pour être vrai” (“Je vais te faire faire une très bonne affaire.”)

– Des arguments qui vise à rassurer (“Tu peux me faire confiance.”)

– Des colères disproportionnées lors de confrontations (“Tu m’accuses de te mentir ?”)

(Un autre article qui pourrait vous intéresser: Avis: “Comment dominer le stress et les soucis”)

Note: Je me suis inspiré de cet article en anglais pour rédiger le mien, et j’ai pris quelques libertés.

Et vous avez eu affaire à des personnes toxiques ? Quelles sont vos stratégies pour les contrer ?

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