Vous êtes sur la page 1sur 1

lr.

:.'::
. . 1t.
il:i

l:diif:i;ii,
ii1,t;:

rl l ttl

:1."11

qu'on ârrongr c8'vitrlng3 turéâ.


list!| ùrc plur dt3prit.t plus d€
qo0t ouc drnr notr. ltrlir oui fut
-oorideit
lq brirc.ru .tr"l. Rmâisgan-
tr. Pour rn r€vrnir mrintrntnt à cs
volums lur CézannG publié par cott6
imDortlntc malmn d'édltion, voug
ims8inGr-voug une lmportrnts llbral-
rir d! P.rl3 consrcnnt uns vitrinr
à l'êxporitiond'un llirra lur un ù[n.
tru itrll n. ptr êxQrtiDla sur Gio}|n.
nl Fatlori ?,., Un livr. qui srtlôit Et pourtant les Bi€nnale3€t tes
ds picsses d'un Éditrui: fËnçalf, ? Quadrl!0nâl$,3an3 comptrr l€3 €x.
Tout lutour deE ,volumaË. di3t.mi-' lDositlons plus Ou mins ofticielle3
n&'un pôu psrtout dâns lr vltrlde, et cellés qubiganisent lê6 mar.
on y vsrrait dlE pstits soldât3€t dr' chandset 163faux mârchandsdâns
petlts chêvtux de plomb, ds minus. des buts qul n'ont rien à voir avec
culês voitur€s d'ârtillsie. âtin d6 I'art, toutês ces sxpositlonsss sui-
''.. rappelet I'cuvrs dê rotr6 tameux vent et.se ressemblent avec un6
exaspéfantenonotonie. Jamaié on
pelntrô d€ Livoume l.-
ns volt I'un dcs êxpo$nts manitester
le moindrËprcgrèspar Epport à cÊ
* MON CAS EST qu'il a fait auDaravant.

UNIQUEr llon.il! crt ru contnlru dlftar.nt.


lc dirrlr mana unlqur. Lonou. I'oi
Et pul3, I€ voudrals blen savolr comptro toutaa lar axDotitlonroua
pNrquoi cette importânte maison l'rl talt.r .tr[tli lel8, on y yolt-un
d'éditlond€ Mllsn s'est cruGobligéê progrôrcqnstrnl unt ryancÉc.rftu-
de se mottr€ on mouvsmnt pour llàrr rt où3tirér von caa hrutôùr
imDfim€r un livre sur Cérann€ ? d. Ir msltrlsr qui ont éta ltt.lntor
L'&it€ur a-t-il Denséavêc cela ins. t.r qu.lquæ rÉittrd éninrntr du
truire notro public ? JE n6 16 crois palla. Euidlmmant,pour atr! eor.
pas, car, qùel quê Soit son manque bla d! Yolr rt dr dill tout csb. àu.
d'inforutiôh, ll ns pouvait ignorer tro mon intalllianér .xcaDtlon;lllg
que les ltaliens connaissentaujouf. plur lr waie DlintuE, il taui forrô.
d'hui C&enne beaucoupmi€ux qu'il dlr-rncotr tll.ptnonnrlitÉ rurpul3.
n'est connu mêmedæ Parisiens.En sanrq mon coft€ga ct mon ardrnlr
Iait, le faux maltrê dlix-pn.Proven- 3oil d6 vârlté.
. c€ est beauæup plus conrur ctiez
nous qu'il ne l'êst dân8 son propre
pays.Et d'elllsuE, tous ceui qùi
s'occuænt à l'heurc âctuelle de
( TANT
D€intur€ modemê n'lgnorent oas
ôu'en Fnnce même oi ne ouËtie
D'AMORALITE,
. i plus risn ou-pÉsque sur Cézannget Df STUPIDITE,
l! que cela vient du fait qus, depuis
e. ,,.S,..!,.-, l'époquêoù le triste Vollârd a lancé D-HORREURSr
'ri
l
les crootesde Cézanne,iouant âlnsi
aux hommeslâ blague la plus tor-
midablo qu'on ait pu leur iouer en LorsquêI'on obsêrysaujourd'huile
matièie do peinture, deDuis le spectacle que nousoffrê I'humanité,
temps, dis.ie, où le tristê Vollard a dans notre pays,comme d'ailleurs
lancé Cézanne,il a paru sqr ce sur le restedu globe,on restesluDé.
p€intrc nté tant d€ livres, de mG fait par la quantité,énorme d€s êhù
nogEphiês,ds biogrophies,d'essais sês mâl faites,des parolesinutitêl
et d' ulculs$ de toute srl€ que ou qui tendenttout simplemêntà d)
les critiquB st les historiênsd'art formerla vérité et par l'énormedos€
modaha ont éouisé désmais l€ , de conlomisme, d'indifférence et
r{prnolra dr lottlsss, de non{ens, surtout d€ stupiditédont tait oreuve
L'INEXTINOUIBLE SOIF DË PROGRES OUI, CO'{TINUELLEMENT, ME ÏNAVAILLE- dq mtn!o!r8G]Gt ds liær communs aujourd'huil€ public, dans tous les
LoFqu'on comparctout€s los oxpositionsqu! j'8i lrlt65 d€pulslglS- qu'i|t ont,@utùma d'employerloF pays,
'qu'llr 'Plfrrht . dtrt moderno', Hiêr, précisément, i'ai suivi à la
ition dc Milan, sl télévision la troisième et dernièrê
da. lâ mauvrise soirée consacréeau Festival de la
chanson.à San Remo.Dans I'assis.
Agacé par les samedls d'Apolll-
nairg, oxaspéré par los Eoirées chez
André Brston, lurisux de la lobar-
dise dos amateuF de pointurc (voir
montrent prudents et tièdes loB.
qu'ils paflent d€ Vuillard i c'est ce
qu'on a Du constater surtout à I'oc-
caslon de la rétrospectivê des eu-
nous. le commerc€ de lg Deinture
mod€rne fnnçais€ est presque in-
existant et que la vente des livres
transalpins, si elle est €ttective, ne
I.ES D'Ul'|
CARNEISPEINTRE
Eli|COIÈRI lunit mieu tait
I volume, €nrichi
agrém€nté
tance,d'innombEbles visages,sans
exprcssion,cherchaientcependantà
panitre hilars, contênts et satis.
L€ Figaro littéraire dos 2l et 28 im- v.es de Vuillard au palais royal d€ représente pas un important chiffre faits. Les hommesétaient en tme
vier),.atto fois, Chirico s6 fâchô l\,lilan.Quant à Vincent Muselli, voi- d'affalr6 et ne permet pas de ga. llng et les damesen robe du soit!
vraiment. Ou'sst donc ce monds où ci deux brefs exemples de ses ma- Bner de g.osses sommes i les Fan- on comprenaitimmédiatement auE

cHlRlGo
rous vivons et où il n'a pas la placE gnifiques dons de véritablo poète, çais vêndent beaucoup plus en tous ces gens se moquaientéperdu.
qui lui revi3nt do droit r la pro- tirés du poème Soir et de Cr ia,- Suisse, en Beldque, et même en ment de chansonset de musique,
mière ? din grlô r Grèce, en Turquie €t dans les pays dart en généEl,et que, probable-
d'Amérique du Sud. Et pourtant, on ment, ils n'y conprenaient Dts
Les fouillo! n! $nt plut qua crn. soutient ici toute cett€ France mo. gEnd.chose,pour ne pas dire dcn-
[drur st qur rouill€6. derne, dont j'ai parlé plus haut, Ce qui les avalt attirés là, co oul
Ls rou. rst mort, 16 ci8l ost dépsuplÉ Çomme si c'était d'elle oue déDen. lês avait poussésà se réunir dans
6 oUR comprendre l'attitude de ld'olsotux I dalt notre Droor€ exrstence. cette salle, c'ètait le fâlt mondâin,
H certains critiques comme dê Déjà h lun! nontoi 6t d,jà los c'était le besoin do montrer leurs
' cèrtâins éditeurs tant étran-
gers qu'italiens, il fâût savoir qu'édj-
têurc et critiaues sont tréouemment
[gr€nouillos
Do lsur chant oueroll8ur ont troublé
Uss roEêaux
Pour donner un exemple, un quo.
tidlen romain consacre toute sa
troisième prge à Paris, C'est i'une
PAR C'rrt linsl quo lâ mis€ à l'é6rt
systômatiqucdr8 valeuE italisnnes
at I'exrltltion non moins systémati-
habits,leurs biioux,de s'obseryerles
uns les autres,Ce potiner et de mê
dirc, de ss donnêr de l'importance,

cHlRtco
euxf,émes des écrivains: lorsoue après I'autre qu'on y passe des phù qu€ ds tout c€ qul viônt de Paris 6t de paÉltre ieunÊs,riches et stie
l ' o n s a i t c e l â , o n s ' e x p l i q u em i e u x Co )rrdln grlr, vâtu d0 toiloE d'âral. tos de Cocteau, de Picasso et au- de tout ce qui s! tait continuent taits. lls venaientde toutes les cités
pourquoi certains éc.ivains et poè- tres personnages parisiens, on con. sâns être troublées,Hiet encor€,h d'ltalie, mais il est vraisemblablg
tgnge9
t e s d e v a l e u rn e s o n t j a m a i s p u b l r e s Cs! aÈros mons, cer olssaux si 5acre de très longs, de très en- télévisionnous a montré un€ vente que la plupart d'entrê eux arrivaient
ou sont mal publiés et ne votent lyioux, nuyeux articles aux différends qui aux enchèresde tableauxotferts à de Milan et ils ne taisaientaucune
jâmais leurs livres exposés dans les Ces mur! déchuE. co! !lle! tanéos. opposent les peintres modernistes la FEncs pour l'aide aux sinistrés diffé.enceentre un lisd de Schubert-
vrtrines des libraires, Et. auând de Paris, les critiques et les orga- dê Fréjus.A deux rcprisesconsécu- chantépaf Tagliaviniou par la Tê.
l'éditeur n'est Das un écrivain lui- Et lo délorl d3 cs! nornsr liour, nisateurs d'expositions, et I'on pu- tives, on nous rnnonça les prlx at- baldi et uno espècêde récitatif mù
même, Il est toulours entourè par Poussiè.q ô jouB ! pationlo proio ! blie toutes sortes de potinages sur teints p8r o€rtainsDeintresde I'Eco notoneet Eoporifique,tantôt susurré
les soiiisant . lecteurs ' qui sont Quel our né8nt dort on cEE abri6 ! les cabar0i8 existerrtiâlistes et les ls de Paris.ll était clair que l€ gang à voix bas$, tantôt hurlé d'une voix
des espèces d'éminences Brises - Chagrirs troÊ choF, t.op orquiss nodes qui naissent et meurent su. des marchandsfrançais,qui sait prù de damné...En suivant cotto tEn$
. lecteuE ' oui eux aussi sont des joi. ! les bords de la Sein€. Et dire q!'à flter dê tout, lançait cmmo d'ha- mission,j€ me mis à penseroubr,
écrivains plus ou moins râtés et qui NouE reviondront dan3 co j?rdln la place de ces ânerjes soporifiQues bitude de6 chlttres astrcnmiouæ et assistaltlà, dansle domainedu Fee
éprouvent instinctrvement, incon- lgris. on oourrait imDrimer des écrits in. incontr6lâbls âfin d'qciter, suttout tival d€ la chanson,au mêre ohénc
sciemment, automatiquement, le be-
soin de laisser dans I'ombre tout ce
qui possède une valeur réelle,
, Vincent Muselli a été (le dis : a
téressants, pleins de vie et d'esprt,
et que, pour une fois, il s'agirart
d'écrits d'auteurs italiens !
. Cézannele < faux maître> hors de France.l'envledhchêter des
tabl€âux tÉnçais. On entendit Dar.
mènequl s'estproduitaveclâ Dein.
ture abstæit€.Commeen cs oui con.
été, car je crois qu'il est mort il y ler ds vingt milllonsalors que; lE cerne la peintureabstEite,qui est
Plus cettè valeur est gEndg, plug
on l. laisse dans I'ombre : et. en
a quelques anné€s) un grand poète,
bien sup&ieur à tous les Paul va- Le go0t modernlste pour les eu-
vres de certaing individus voués à
d'Aix-en-Provence lour préc&ent, pout le mem€ D€in-
tre, il na sbgissait que ds dix-sept
déià vieillede plus d'un d€mi-sièctE
ot quê les GritiquesmodernesDrê
léry, tous les Paul Claudel, tous les millions, êt qu€, I'avant-v€llle,il sent€nt,tâ_ntpar ignomncequs-pâr
te€nche. ces mêmes lecteurs con- la décadence de l'art et Dour cer.
Paul Eluard et autres prétendus poè. s'âgissaittout iusts d€ quatozs. En mauvârsêtot, commequelquechosE
seillent à l'&iteur qu'ils assistent tains Daladins de toutes les lai.
tout æ qui est médiocre, dénué de
%l{r véritable, ennuyeux, tout ce
tes de la Fance d'aujourd'hui. Mais
c'est précisément parce qu'il I été
un homma de valeur et un Doète
deu6 modernes, surtout celles qui
ont uns oflgine parisienne, est en
. L'ltalieà genoux revancho,d'autrés,à pmpos de qui,
la wille, on pârlâit dê cinq milllons,
voirsicnt s6 trânstormef ces cino
de noJveau,commeI'sxpressiontypi-
que du tourmêntet de I'angoisseItE
norrc epdluc, on vout nous présêntet
oui sc conlorme aux lieux com- tnin d'envahi. les églises catholi.
muns. lux modes, et au . soiii-
6ânt ' goot du public, 8o0t qul ne
authentiqu8 qu'il a été laissé dans
l'ombre et boycotté pa. la f6nc-
maçonn€fie des médiocres, des m@
ques. La dictaturg modernists.a posé
ses sefeg sinistrcs mëme sur les
devantles valeurssurfailes millims on quinro - cn parôles,
nlturêllffi€nt I Et lci nd3 EcceÈ
tons nrlvm€nt, stupidement d'avi
ces chansonsmonolonesoù l€ mêût€
mot n'est pâs chanté,mais hurté et
réæté suf lô mêm€ton d'innombe
possède qu'une exi6tenc€ théorique. maisom du Bon Dieu. Bellê liberté
dernjstgs, des snobs et des envieul ler lÊs ùlutfi des tnfiouants dê la bles fois, comms un ohénomèneul-
En cg oui concerne I'exoresslon I qui cmsisto à contmindro les Dau- crpitâ|. fnnçsise qùd- vEisêmbls. tË-mod€rno,en pensantsans doutË
ôcrlnln mta ou artisto nté, il con.
vient de ns pas oublier que je n'en-
tends pas dêsigner par là un écrj.
Parfols, Jê me demande quelles
6ont Is Gisons pour lèsquelles il
exists en ltalie un si gEnd amour,
vres fidèles qul entrent dans un€
église pour sà recueilllr dans l; - -':- O
prière en ænsant à leurs propres
Je suis un cas unique blam€nb nils considèhnt cmme
uns mras€ dÈcréting âu\3ns clini-
\
qu'ells aussi exorlmant 16 tôur_
rcnt êt l?ngoisss de notte t€mDs
valn Inconru, ou peu connu, pas soucls,à les contraindro,dls.je, de
oue du moL . slom qua ta àussi tt cagit-'d;un-fïïË
une si grande dévotion, un€ si gnn- ) npm€n€qut compt€ un demi.siàctc
plos que ie ne fais 8llusion à un6 de servilité enveB tout ce qui est se trouver
rrouveren lac€
lace dê
d€ Ent
tant dlmages
d'images ,r/ Désirer-vd3 rcus faim uns iDtit€ o ql$sncs €t mëme plus.
absence de réussite financièrê i un lrançais ou, plus exaclerent, tout déplaisantes, peintes ou coulées ldés dô h façon dont on tnlie los
écrivain - ou un ertiste - peut ce qui vient dg Paris; car il est dans ls bronze,qui, au lleu d'in$ Daintrosd€ lnleur itslien3€n ltaliè?
très bi€n être très connu, gagner évident que lâ France qul rend tous pirer Ia paix et la sérénltéà l?me Sâch€zdonc qu'à ou'à I'mslon
I'omslon do ds ta
beaucoup d'argent et être tout de d'amour tant nos lntellectuels oue et à l'êsprit, donnêntonyis de tuir, seplr6mo
septièm€ Quadriennatô
QuadriennaledAn d'Art, ici à
même un râté et. dans ce cas-là. il lâ paftie la moins intéressante d6 de fuir désespérément, de luir paf Rm6, I'rnvoyai cinq tableaux.CEi.
sent bien oue ce au'il tait ne m6 notre oublic n'est ni la FBnce do tous les moyens et veF n'impode gnânt qu'ils n€ tusent mal rxpos&,
rite pas c6 qu'il en obtient et, ainsi, l'Ecole d'Avignon, ni celle des quel endroit pouruu qu'il 6oit situé Jr mis comm€ condltiff de cholsit
il îo Deut ænnaltre aucune sérénité grands architectes qul construisi- l€ plus loln possibl€afin de ne plus mdf,âmc lr mur où ils daEient âtr.
ni porter aæun jugement sincère. Moi rent læ châteffi d€ la Loire, leg vorr cas shoses inhumaines,déori. Dlrcés. On ns donna satisfrction,
oui suis ls contraire Dar excellence cathédËles d€ Chartres et de manteset re9oussantêsI Lrr tableaur furent èxDoséssur 16
d'un raté, rê n'ai jamâis éprouvé Reims, les palsis des Tuileries, du mur qus J'8vâischoisi. Mals il fal-
d'envis à l'endroit de personne, Louvrg et'd6 Vsrsailles et autres Au preml€rrrn8 dê ceux qul con- llit birn qu! lbn me iouât un mau.
même du temps.où. J'étais inconnu chefs.d'æuvre oui sont aussi éloi. tribuent à tair€ un si grand bruit vâls
vâls ldr
tour t €t,
€1, dê falt,
falt, loÉqubn
lorsqubn in-
ou peu connu eI ou Je ne &agnars gnés des architectures de Le Cor- en faveurde la FEnce,il taut comD- sugurt l'dpo3itlon,Jr m'ap€rçusqug
que peu ou pas du tout d'ârgent. busier que Pékin est éloignP de ter nos libEir$ €t nos êditêur$ mon mur
nur êtalt acltlrt qu8
étalt nolnt aclllË qus l€s
Évidemment, lorgque je constate Romg. Très rêcemnont, une mâison d'édl. .utrca cloisss de l. 3allô où l'6xDo
ou'un individu dénué de valeur est tion très importants dê Milan t sais. J'en fis la r€meiqûèau seclé.
magnifié dans la presse et gaEne Ce n'est pas la Fnnce des grands précisémêntpublié un gros volumo tair€, Fonunsto
Fortunato Eellonli,
Bellonrl, en le
bÈucoup, je sis indigné i mais il sculpteurs, cells des Jeân Goujôn, 6ur CézanneI la mêne maisona priant dc faire âiouter unE lampE
n'y a là sucunè envle : il ne laut des Houdon et des Carpeaux, co publié ensuit€,le crois, un gros vo colles qui so
à dolles se trouvai€nt
tmuvaient déià au
y voir que mon sens de la justice. n'est pas la FEnce dæ grands écri. lums sur Gauguln,un fâux peinlro plafond de la salls. Je ne deman.
Tout comme.ie m'indigne lorsque j€ vains et des ooètes. celle des Mon. oubliô que, depuis quelque lemps, dâis pas
Dos qus mes tableauxfussent
vois des artistes de valeur tenus â taign€ et des Rabelais, des Cor- on €ssaiede rslancei Et une libEi- Dlur éolâirésque 1e38utrcs, j6 de
l'écart. En FÉnce, ce tut le sort neill€ et des Racine, ce n'est oas rle de la plâza'di SpagnadispÈ mandsi! 3êulonsntqu'ils l! fussnt
d'Edouard Vuillard et d'André Oe. la Fnnce de cette magnitiquo salt automatlouêmenldans sa vi- aultnt Mtis is m pus ri€n obt€nir
Eln, comme du maSnifique poète plélade de peintres, de sculpt€urs, trine une espèc6de petlto scène,d6 3t Ie plnss. qu€, ssii à hl!p lplac€
a c è dd€

au€ lut Vinc€nt Muselli. En ce qui de gravsurs et d'artlsans qui ont petit sanctuairc, d'étrônge qrèche, mc8 so tot !d ds t8-
concerne vuillard, je dois sjouter élevé au @urs du dix-huitlème siè où un aortain nombrede ces volu- so, ot ri Picarso
qu'il n'€st pas tout à fait tenu à cle le 8oût et la maltrisê à la mes consacré3au . maltré , d'Air
fécart, on FËnce, €t ses tableaux neuvième puissancê, æ n'est pas la en-Prorenceétalent épârpillés dans ltmp. dc pl
ae vendrnt bien et cootent cher ; Franco des gEnds peintrcs du dix- un désordr€voulu. Au milieu ds la pmJ€ct€u[!t l.s
auElt ttit vl
mais.on ne lê met pas à la place neuvièms de Dâvid à Courbet, nl vitrin€, on pouvaitvoir un p€tit che. pl'|rct. d! É d. Ciampiiro,
qu'il marite; on parle bæucoup mêmB la Frânce des gmnds român. valet portant unê r€oroductiond'un qubn lec a )port& sous lhs-
moins da lui que de Bonnard, bien ciers qui tleuriretlt dans la seconds paysagede Cézannô, très laid. et en- coitr du pc
qw Bonnard lui soit infiniment in- moitié du siècle dernier. comme oJÊt"."i" oiÊi#,È- l'ln3fruction
du mlni3tèrodd
8u,grârd Êom:
férieuf. Vuillard avait un sens très
protord de certains âspects de
Flaubert et Guy de Maupàssinf, -
non, cher lecteur - la FÊnce qui
lil,iL TL"'"i,
voulu avoir peint meme
plÊt, gr|ué.3 dlrntl molocY-
à l?re. de lc
I'homme et des choss, et il a er- fait venir I'eau à la bouche à cer. huit ans. Du chewlet et pu.de-ssous . :tt d?
primé d'uns manièr€ que le quali- teins lttliens d'auiourd'hui et sur- de ce . chef-dleuvre ', pendait. un gn
tout aux intellectuels, la FGnce qul
êt la
l'ry.ujÈ.
tiGrais de métaphysiqus certains dEp dE velours rou8e,et commasl ls qug Ir,m .fr
asDecb dê Fâris êt des intérieurs parvient à leur fâir€ tal.€ pipi d'ém@ c€la n€ suffisit pas encorg on t hua êt
parlsiêns, le sens mystérieux que tion dans leur Dantrlon, c'st cells avait m€meplâcé là un. €soèced6
prennçnt parfois des peEonnes dans de la peinturo inlo-rms et diftorm€, pal€ttê pottant des couleur-ssour- gritsu!:ièI'E+
une Diècq assises à une tâble ou soutenue par lô 8o0t du lucrs des des, salèr et éteintes, ÈÉcisémrnt
'sur
un divan. à le lumière d'une tGfiquants ds peintufe de Paris cellæ du tablæu de Cézanner et ,1'lfle9
dont It bonns moitié n'est pes mêmd près d'elle on,voyeit enors o'uel- Potr.l " Pout
lampr, Mais il n'a pas été compris moL
ât ctst pourquoi on Parle en Francs tBnçaiso. C'€st, la Fnnce des écri- quæ tub6 à moitié vides;Ca nôyen Élité c
b€auæup plus de Bonnard qus de vains constiDés et vEniteu,.de tous grot€$que.de disposei unc-viliine r€url;
Vuillard. . ces funambulês de. I'art et .dê la n'est même pâj unc Invention de plus.I
littératule qui n'mt qu'un unique çhez nous r êlls est d'immrtâtim dans
Lr3 critiquei da chez nous, €t en but : 3e frirê un nom avec peu de eméricaine..Jeûé rouvlena d'avoir 3esbe
rénénl t@s €êux qui JintéEssent mérits et 8rgn?r de I'argent sans vu à New YDdçdans la vitrine dtun æéti.i
.à h printun, touiouE fidèles au trop sc.lrtiguer. Et cet amour hyst6 élé8ant magasiil-dÊ fouirurd
-iiiriéi ds ta
I viru ststèma qui @nsiste à suivis rique enveF. notre soi-disnt sæur cininiÀmà-Â"àiiirïir,i oï vi'
humblmt provincialemqnt, et à latine, qui tait dcs Evâ84 cn lt& sons et d'hminlt 'dê. tout ud aænat
lb, n'est mêmê pâs Justifié par dca d. petits .carims, tiarpôni 1 i,ji*'1r1r -
raoêter comm€ des æmquets tout -brofl de 'il, \;,.', o
i:gul ra.dit ct-sô.fait.àParis'€o quesùonr d'lntéÉt puiÊquer chet cordet-da: toutc . a6oèce,. I'rin ":,
û
Ë;'!l;ri[1,'
:iii
i::i l € j . J .
,::.tl:lli.i

{tnI: : .t:i .l u: r". ,


\ l ' : i ., i''r