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14 Novembre 2018 – Fondement romain du droit privé

Analyse de l’acquisition de la propriété, on a vue une très ancienne forme de


l’acquisition de la propriété qui est la « mantipatio ».
On a vue l’ancienne pièce de théâtre avec 5 témoins, avec le libri pens qui tien la
balance et on a vue que il ne s’agit pas d’un ace de vente mais comme si c’était
une vente et a la fin de « libri pense » frappe la balance avec un lingue de
bronze, non pas comme payement mais comme en guise de payement. On voit
ce parallélisme avec d’un parte le contrat de vente et la « mantipatio ».

Nous avons vue que la « mantipatio » a la particularité d’être elle même une
cause dans le sens que il faut pas de justification derrière la « mantipatio », elle
se suffit a elle même. Et il y a l’exemple du heureux papa qui veut marier sa
fille, qui transfère avant le mariage la dote au futur fiancé par « mantipatio » et
les fiançailles sont rompu, le mariage n’a pas lieu, et le père ne pourrait pas
récupéré la dote parce que il a procédé par « mantipatio » sui se suffit à elle
mêm. Il ne pourrait pas dire que le mariage n’a pas eu lieu, parce que la
« mantipatio » suffit à elle même.
Donc il ne pourrait pas dire tu n’as pas exécuté le contrat, tu doit me rendre la
dote, pour la « mantipatio » il n’y pas besoin d’une cause, elle se suffit à elle
même.

Deuxième forme de transfère de propriété qui s’appelle « in jure cessio ».

Cession en droit, de quoi s’agit il ? Cette fois ci ne s’agit d’un quasi vente mais
d’une forme de procès.
Il a l’acquéreur et l’aliénateur, qui vont devant le préteur, et l’initiative est prise
par « l’aliénateur », il saisit le préteur et devant le préteur et en présence de
l’aliénateur il dit je prétends que cette chose m’appartient à moi.
On peut appeler ça « une action en constatation ».
Aujourd’hui une action de constatation de droit est ce laquelle vous saisie le
juge et lui vous demander de statuer que le droit est tel par exemple « statue que
je suis titulaire d’un servitude, ou que je suis propriétaire d’une tel ou tel
chose. »

Ici in « jure cessio » l’acquéreur va devant le préteur et il dit, je prétends que la


chose m’appartient. Et l‘aliénateur ne va s’y opposer, et dans ce cas le juge va
dire « je déclare que la chose appartient à l’acquéreur ».
Par jugement l’acquéreur devient propriétaire de la chose parce que le juge a dit
« c’est ainsi ».
A la différence d’autre mode de transfère, le « in jure cessio » est soumis à une
certaines nombres de restrictions, la plus importantes ici est que elle ne peut pas
être utilisé pour des fonds en dehors de Rome, ou pour des biens en dehors de
Rome. Par ex. en Provence on peut pas procédé à une « in jure cessio » de même
en principe au citoyen romain. Donc le champ d’application est restreint.

On a fait recours à « in jure cessio » parce que comme pour la « mantipation »


on voulait avoir un effet de publicité. On cherchait la publicité et cette fois ci ce
ne sont pas les 5 temoins et le libri pense qui atteste de l’acte, mais c’est le
preteur lui même. Effet de publicité comme pour la « mantipatio ».

On peut l’applique à toute chose, pour la mantipation on a vue qu’on peut


l’applique que au « res mantipi » ; le res mantipi qui sont les fonds
immobiliers, les esclaves et le non bétail, le cheval, et le bœuf.

Ici pour le « jure cessio » par contre il n’y a pas de limitation ; vous pouvez
utilisé pour n’importe quelle objet. Ça pourrait être un meuble ou un bien
immobilier aussi.

A Rome à l’époque, nous somme au Ier siècle avant notre ère, Rome avait déjà
subit les grandes guerre, donc avait déjà acquis des gens venant d’autre parties
du monde, du monde européen d’une part, et aussi du monde africain, de l’autre
cote de bassin méditerranéen.

C.a.d cette société n’avait plus cette homogénéité qu’elle avait au paravent. Hors
le problème est que pour « la mantipatio » et « le jure cessio » sont réservé
uniquement au citoyen romain.

Que fait on, comment on acquiert-on la propriété lorsque l’acquéreur ou


l’aliénateur n’est pas romain ? Il fallait donc trouvé une solution et une des
réponse à été « la traditio ».

« La traditio » qui répondait au même temps, à un autre problème qu’on a avec


« in jure cessio » et « la mantipatio », qui supposait la présence des parties, donc
de l’acquéreur et de l’aliénateur. On devait chercher, ou il fallait trouver un
concept et un mode de transfert de propriété qui ne demandait pas la présence
des gens parce que c’est une société qui commençait à voyager, et aussi c’est un
mode qui ne demandait pas la citoyenneté romaine des deux parties.
« La traditio » c’est simplement le transfert de la chose de l’un à l’autre. Ce
transfert on l’a vue dans la mancipation, parce que l’acquéreur prend par ex.
l’esclave par l’épaule et il dit « je déclare que je suis propriétaire selon le règles
du droit romain », « mantipatio » dans le sens qu’il saisi l’esclave par l’épaule.
Dans l’ « in jure cessio » n’est pas explicité, mais en principe il y a la prise de la
chose par l’acquerere.
Dans la traditio on a simplement ce transfert de la chose d’une personne mais
on va rencontrer un problème, qu’on avait résolu avec la mantipation et avec in
jure cessio, mais qui n’est pas résolu avec la traditio.
Imaginant vous deux situation, une j’ai besoin d’un coup de main de qlqn et je
dis « est-ce que tu peux me tenir ça », et la situation deux est ou je dis « je te
vends mon manuscrit pour 1chf » et je lui transfert le manuscrit.
Entre les deux il y a la différence, c’est que dans la Ier cas de figure je remets la
détention à la personne qui me donne un coup de mains, dans la deuxième
situation nous somme d’accord entre nous que la possesion et la propriété doit
passer.
Le problème c’est que la différence entre la situation 1 et 2 n’est pas visible et
c’est que dans la tête des deux personnes. Avec la mantipatio et le in jure cessio
on n’avait pas cette problème parce que c’était formalisé. Hors cette forme de
transfert informel on a ce problème, comment est ce que je distingue la simple
remise d’une chose à titre temporel, parce qu’il m’a donné un coup de main,
d’une situation où je veux transférer un droit. Le juriste ont ici eu recours à un
concept qu’on a déjà eu, qui est la causa.
La traditio, en elle même ne suffit pas, selon les juristes il faut en plus une cause
du transfert, il faut que je puisse expliquer pour quoi cette propriété et cette
possession à été transféré de A à B, et l’acquéreur lui doit expliquer pourquoi il
détient la chose à titre de possession et de propriété.

La cause – qu’est ce que c’est ?

On veut résoudre plusieurs problèmes,


- il faut que l’acquéreur puisse justifier la chose, le fait d’avoir la
possession et la propriété de la chose.
- Il faut avoir qlqch de visible, qlqch que l’ordre juridique accepte comme
argument pour justifier cette possession ou cette propriété.
Il y a différente manière aujourd’hui de protéger le possesseur et le propriétaire,
notamment la présomption, celui qui détient la chose, en droit moderne, n’as pas
besoin de ramener la preuve qu’il est propriétaire, c’est plutôt l’autre qui remet
en question la possession qui doit fournir la preuve que cette possesion est
injustifié.

Mais pour revenir à notre problème il faut un élément qui rend visible et qui
justifie aux yeux de l’ordre juridique. C’est exactement ça la cause.
« La cause » est tous ces arguments que l’ordre juridique accepte à titre de
justification, donc la cause c’est un titre de justification.
Concrètement signifie, la causa peut être par ex. le contrat de vente, je peux dire
« j’ai acheté la chose », ça peut être une donation, on peut dire « j’ai reçu la
chose comme don », ou je peux dire « je détient la chose à titre d’héritier, je
suis héritier et donc possesseur et propriétaire ».
Il y a une série d’arguments qui sont accepté par l’ordre juridique, à titre du
justificatif.

Que se passe-t-il lorsque la cause est nulle ?


Par ex. une voleur qui vent une chose à qlqn d’autre, la vente est nulle parce que
il n’avait pas la possibilité de transfère une propriété qui n’avait pas lui même.
Selon le principe romain, je ne peux pas transféré un droit que je n’ai pas moi
même.

Lorsque la cause est nulle, le transfert est nul aussi, donc la propriété ne passe
pas de A à B. Donc le véritable titulaire, par ex le cas de la chose volé, le
propriété peux faire un action en revendication pour aller rechercher la chose
chez l’acheteur.

Fragment p. 225 qui nous dit ; Paul » La tradition nu ne transfert jamais la


propriété ». Donc transfert d’une chose sans cause ne transfert pas la propriété.
Elle ne le fait que si une vente ou une autre cause justifiante.

Il dit que la vente est une cause justifiante, mais il y a d’autre qui le est
également.
La précède, qui motive la tradition. Il nous donne ici un autre élément, il dit « en
fait la causa précède la traditio. D’abord les parties conclue le contrat et en suite
elles procèdent au transfert de la chose.
Le fragment dit donc, pas de transfert sans cause ; la vente est une cause et il y a
d’autre aussi.
Aussi chronologiquement d’abord conclusion du contrat et en suite transfert de
la chose.
Donc la conception romaine quant à la causa et la traditio c’est ; lorsque
j’acquiers la propriété par traditio, il faut que j’ai une cause antérieure qui me
permet de justifier d’avoir la chose à titre de possession et de propriété.

La conception du droit moderne ;


On a deux traditions différentes ;
Le droit CH pour les bien mobilier est
Art 714 al.1 CC dit la mise en possession est nécessaire pour le transfère de bien
mobilière. Le système qu’on a ici, il nous dit il faut « une misse en possession, il
faut donc une traditio.
Donc en droit suisse pas d’acquisition du bien mobilier sans transfert de la
chose.
Il faut que saisi la chose, que je deviens possesseur, et une fois que j’ai devenu
possesseur, je deviens propriétaire.
Pour les bine immobilier le régime est diffèrent ; Nous avons une registre
foncier qui lui est essentiel pour faire le transfert de propriété.
Pour la cause, le droit suisse ne le dit pas dans le code, mais en droit suisse il
faut une cause sans laquelle je ne deviens pas propriétaire.
C’est la jurisprudence qui a ajouté cette condition, ATF 78 207 journal des
tribunaux 1953 p.139 ou le TF dit que il faut au même temps une cause, donc en
droit suisse on a exactement le modèle du droit romain.

En droit suisse on a un parallélisme avec « l’occupatio »


L’occupatio ; vous rattrapé le gibier, vous devenez possesseur et propriétaire au
moment que vous l’attrapiez, vous le métrisiez.
Tant que vous ne l’avait pas attrapez et métriser, vous ne pouvais pas prétendre
à la propriété, mais je deviens propriétaire le fait de prendre.
C’est ce mécanisme là qu’on a à art 714 CC (1907 en vig 1912). Il faut que je
prenne la chose et une fois prise je deviens propriétaire, a travers la prise de
possession.

Pour le droit allemand le paragraphe 929 du BGB (1896, en vig 1900) dit,
« Pour le transfert de la propriété d‘une chose mobilière il est requis que le
propriétaire transmet la chose à l’acquéreur, donc transfert de la chose de l’un à
l’autre.
En droit allemand on a également cette tradition romaine, le modèle romain du
transfert de la chose pour devenir propriétaire.
Dans ce sens la le droit allemand qui a été rédigé par des spécialiste des droit
romain, ils sont repris le modèle du droit romain.

Le droit allemand précise par rapport au droit suisse, « que les deux soient
d’accord pour le transfert ». Il ne suffit pas de transféré en plus il faut la volonté
des deux partie pour transféré.

Le droit français le CC français 1814, Il la propriété des biens s’acquiert et se


transmet par succession, par donation entre vif ou testamentaire et per le fait des
obligations.
Ici c’est un autre modèle. Ici il nous dit « je deviens propriétaire par succession,
signifie qlqn m’as désigné comme successeur, à la mort de « de cujus » je
deviens tout suite propriétaire.
En Dr CH et en Dr ALL on a le même système pour la succession, lorsque le de
cujus est décédé ses biens ont tout suite étaient transféré à ses successeur.
Il dissent par donation, signifie à partir du moment ou je dis « je t’aime bien je
te offre une bague, je tiens la bague entre les mains et je vous dit Mm je vous
offre une bague, je la tiens entre les mains, selon le dr FR avec la simple
declaration vous devenez proprietaire, en dr CH il faut que je viens et que ej
vous transmet la bague. Par contre ne Dr FR avec une simple déclaration vous
devenez propriétaire de la bague.
Ici il y a un système très diffèrent, signifie que le transfert n’est pas nécessaire
pour l’acquisition de la propriété. Donc il dit « donation entre vif, ou
testamentaire, je peux faire une donation par testament et par cette simple
donation le destinataire devient propriétaire et puis on ajoute, et par l’effet des
obligations. Signifie que je peux m’obliger, conclure une contrat, et avec la
simple conclusion de contrat, l’autre devient propriétaire.

Ex. Je suis chez moi j’appelle la boulangerie pour des croissant, en dr CH il faut
que j’ait chercher mes croassant pour devenir propriétaire, il faut le transfert
matériel de la chose. En droit français avec la simple conclusion de contrat je
deviens propriétaire des croissant.

Ici il y a un système très diffèrent, où le rôle de « la traditio » n’est pas le même.


Le législateur français avait dit « le droit doit avoir un effet par lui même », c’est
le droit qui déclare par ex. qui est propriétaire. Une situation juridique ne peut
pas dépendre des contingences matérielles. C’est le droit qui dicte et c’est a
réalité qui doit suivre.
Cela par opposition de dr CH, ALL ou Autrichien, qui dissent « méfiez vous de
l’efficacité du droit, il suffit pas que le droit déclare qlqch il faut que
matériellement cela se vérifie. » Raison pour laquelle je dois posséder la chose
pour être propriétaire alors que pour le dr FR on dit « Tu deviens propriétaire
par l’effets des obligations ».