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ANALOGIE RHEOELECTRIQUE

Nom :

TC10
TP1
I- Introduction :

Dans cette manipulation, l’écoulement d’un fluide parfait autour de deux profils, l’un de
section circulaire l’autre en aile d’avion, fera l’objet de notre étude.
Pour ce, fait on est amené à se familiariser avec la méthode analogique du fait de l’incapacité de la
méthode analytique à résoudre ce genre de problèmes.
Ainsi, on déterminera les liges de courants et les équipotentielles des champs de vitesse de
l’écoulement autour des deux profils.

II- Elements Théoriques :

dans cette étude , la résolution de l’équation de la place est a la base de la manipulation ,en
fait , la méthode analogique repose sur l’identification de deux phénomènes physiques régis par le
même type d’équations à savoir l’écoulement d’un fluide et la conduction électrique en milieu
continu.
Cette méthode est l’analogie Rhéoéléctrique.

On définit la fonction complexe f (z)=φ(x, y) +ψ(x, y) i.


On peut vérifier que les fonctions ψ et φ satisfont l’équation de la place et que la partie réelle et la
partie imaginaire d’une fonction analytique quelconque sont des fonctions harmoniques dont l’une
peut être considérée comme le potentiel des vitesses et l’autre comme de courant d’un écoulement
plan.
Pour un écoulement autour d’un cylindre de révolution de rayon a :
F (z)=cte. (Z+ (a²/z))
III- Partie pratique :

Appareil à analogie électrique : l’appareil à analogie rhéoélectrique utilisant des modèles


réalises en papier conducteur, permet d’obtenir une solution expérimentale rapide.
Cet appareil comporte un voltmètre que affichera les points équipotentiels.
Les maquettes découpées doivent être de petite taille pour minimiser l’effet de bord.
Les limites doivent être à un potentiel constant.

On fera l’analogie de deux façons :


Directe : équipotentielles du champ→équipotentielles électriques
Inverse : ligne de courant du champ→equipotentielles électriques
IV- Travail demandé :

1. tracage sur papier calque des lignes de courant et équipotentielles dans le cas d’un
écoulement autour d’une section cylindrique et autour s’un aile d’avion.
2. expression analytique des lignes de courants et des lignes équipotentielles.

Dans le cas d’un écoulement autours d’un cylindre de révolution, on définit :



f ( z )  cte( z  ); cte  k ; z  x  iy
z
 a² 
 k   x  iy   
 x  iy 

 k   x  iy   a ²
 x  iy  
 x ²  y ² 

 k   x  iy   a ²
 x  iy  
 x ²  y ² 
 a ² x  ia ² y 
 k   x  iy   
 x ²  y ² 
 a²  a² 
 k   x  x   ik ( y  y 
 x²  y ²  x ²  y ² 
 a²   a² 
 kx1    iky1  
 x ²  y ²   x ²  y ² 
   x , y   i  x , y 
 a² 
avec ( x, y )  kx1  
 x ²  y ² 
 a² 
  x, y   ky1  
 x ²  y ² 

L’analogie rhéoéletrique nous permet d’écrire une relation entre le potentiel φ (de l’écoulement) et
le potentiel électrique v :

   0 1   0

v  v0 v1  v0

1   0
   0   v  v0 
v 1 v 0

 0  0 
 
 1  1 
Soit avec les données du problème
 v  19 
1 
v  2 
0 
On aura donc φ=1/17(v-2)=v/17-2/17=h (v)
Représentons la fonction h dans repère orthonormé :

Revenons maintenant à l’expression analytique de f avec l’hypothèse que ψ=0, on aura :

 a² 
f ( z )  kx1  ; a  2.
 x ²  y ² 
 4 
f ( z )  kx1     ( x, y )
 x ²  y ² 

A partir de l’expression analytique de φ, et en tenant compte de l’expérience effectuée, déterminons


la valeur de k :

 x  2.3 
 
pour y  0 
 v  12.5    0.617
 
Φ (-2.3 ; 0)=-2.3k(1-(4/2.3²))=0.617

k=0.617/(-2.3(1-(4/2.3²)))

D’où k=-1.100
 x  5.1 
 
 y  1.8 
 v  5    0.176
 
k=0.176/(5.1(1-(4/1.8²+5.1²)))
k=+0.040

Étant donnée la différence des valeurs de k trouvée lors du paragraphe précédent, procédons
autrement en calculant le rapport φi/φj et en comparant les résultats obtenus.
En effet, cette méthode nous permet d’éliminer la constante inconnue k.

Pour x1=-2.3 x2=5.1


y1=0 y2=1.8
1
 4 
 2.31   1
1 1  2.3²    0.56 
   
  0.127
2  4   4.402 
theo
5.11  
 1.8²  5.1² 
1 1 0.176
  0.28
2 pratique 0.617
Ainsi l’étude théorique aboutit aux mêmes résultats pratiques aux erreurs expérimentales prés, ceci
est du aussi à l’état du papier conducteur en « mauvais état.

3. commentaire sur les figures 3 et 4 :


Dans la figure 3, en fonction de Re, il se révèle l’apparition de tourbillons qui deviennent de plus en
plus importants lorsque Re augmente
La figure 4 fait aussi apparaitre des tourbillons qui augmentent au fur et à mesure que l’incidence
augmente.
 
U   ; pour x petit
x x
On a  
V   ; pour y assez petit
y y
En prenant D=2a=4cm ; on aura :
Estimons U et V au point (0,3D/5), pour ce faire on prendra Δx=Δy=0.2

U=0.33
V=0
U, V au point (3D/4,3D/5)

U=0.42
V=0

U, V au point (2D, 3D/5)


U=0.66
V=0
Conclusion :
lors de cette manipulation, la méthode d’analogie rhéoéletrique nous a permis d’étudier
l’écoulement d’un fluide parfait en rencontrant des obstacles de section circulaire et en aile d’avion.
Toutefois, cette méthode reste limitée dans la mesure où certaines hypothèses (fluide parfait,
écoulement uniforme) imposent des contraintes qui influent remarquablement sur la concordance
entre les valeurs pratiques trouvées et celles théoriques prévues.