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Consultation de travaux pour le programme de voiries communales 2015 Cahier des Charges Techniques et

Consultation de travaux pour le programme de voiries communales 2015

Cahier des Charges Techniques et Particulières

Marché passé selon la procédure adaptée en application de l’article 28 du Code des Marchés Publics

VU Code des marchés publics, décret n°2006-975 en date du 1 er août 2006, VU le CGCT de référence, VU le CCAG prestations intellectuelles, décret n°78-1306 du 26 décembre 1978, modifié.

Pouvoir adjudicateur : Monsieur le Maire de Fismes

Pour toute question technique Damien LANDINI, Directeur des Services Techniques et Urbanisme Pascal MATHIEU, Responsable du service Voirie et Espaces Verts

Pour toute question administrative ou financière Denis QUÉVA, Directeur Général des Services Bruno DEHAYE, Directeur des Finances

Contacts : Hôtel de Ville, 51170 FISMES, Tél 03 26 48 05 50 Fax 03 26 48 82 25 contact@fismes.fr

CCAAHHIIEERR DDEESS CCLLAAUUSSEESS TTEECCHHNNIIQQUUEESS PPAARRTTIICCUULLIIEERREESS

SOMMAIRE

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

2

1 - GENERALITES

4

ARTICLE 1.1 : Préambule

4

ARTICLE 1.1.1 Conformité aux normes

4

ARTICLE 1.1.2 Brevets

4

ARTICLE 1.1.3 Equivalence

5

ARTICLE 1.2 : Objet du marché

5

ARTICLE 1.3 : Consistance des missions confiées aux titulaires

5

ARTICLE 1.3.1 Généralités

5

ARTICLE 1.3.2 Consistance des travaux

5

ARTICLE 1.4 : Connaissance des lieux

5

ARTICLE 1.5 : Implantation des ouvrages

5

ARTICLE 1.6 : Emplacement installation et organisation sujétions imposées par le site

 

6

ARTICLE 1.6.1 Dépôt et rangement des matériaux

6

ARTICLE 1.6.2 Emprise sur la voie publique

6

ARTICLE 1.6.3 Nuisances

7

ARTICLE 1.6.4 Propreté des voies publiques aux abords des chantiers

7

ARTICLE 1.7 : Nettoyage du chantier

7

ARTICLE 1.8 : Maintien en service des égouts, câbles, canalisations

7

ARTICLE 1.9 : Préservation des ouvrages voisins

8

ARTICLE 1.10 : Rapport d’intervention

8

ARTICLE 1.11 : Journal de chantier

8

2 - QUALITE, PREPARATION ET RECEPTION DES MATERIAUX

9

ARTICLE 2.1 : Prescriptions générales

9

ARTICLE 2.1.1 Développement durable

9

ARTICLE 2.1.2 Vérification et stockage des matériaux

9

ARTICLE 2.1.3 Réception des matériaux

9

ARTICLE 2.2 : Matériaux traités aux liants hydrauliques et matériaux bitumineux

10

ARTICLE 2.2.1 Grave Ciment 0/20

10

ARTICLE 2.2.2 Grave Bitume

10

ARTICLE 2.2.3 Béton Bitumineux Mince 0/10 au liant modifié ou ajouts

10

ARTICLE 2.2.4 Caractéristiques des granulats utilisés

11

ARTICLE 2.2.5 Dimension des granulats

12

ARTICLE 2.2.6 Granularité des matériaux à éléments fins O/D

13

ARTICLE 2.2.7 Pourcentage de fines & concassées, équivalent sable

13

ARTICLE 2.2.8 Dureté

14

ARTICLE 2.2.9 Spécifications particulières

14

ARTICLE 2.2.10 Fabrication

14

ARTICLE 2.2.11 Désignation des essais

14

ARTICLE 2.2.12 Bascule de pesage des enrobés

14

ARTICLE 2.2.13 Qualités des matériaux bitumineux

15

ARTICLE 2.3 : Bordures, caniveaux et pavés

15

ARTICLE 2.3.1 Bordures et caniveau en Béton

15

ARTICLE 2.4 : Matériaux pour réseaux divers

16

ARTICLE 2.4.1 Grillage avertisseur

16

ARTICLE 2.4.2 Mise à niveau des ouvrages affleurant

16

ARTICLE 2.5 : Matériaux et matériel divers

16

ARTICLE 2.5.1 Liants hydrauliques

16

ARTICLE 2.5.2 Eau de gâchage

16

ARTICLE 2.5.3 Adjuvants

17

ARTICLE 2.5.4 Géotextiles

17

ARTICLE 2.6 : Fabrication et transport des bétons

17

ARTICLE 2.6.1 Béton fabriqué sur le chantier

17

ARTICLE 2.6.2 Béton fabriqué en usine

17

ARTICLE 2.7 : Aciers ronds

18

3 - MODES D’EXECUTION DES TRAVAUX

18

ARTICLE 3.1 : Voirie

18

ARTICLE 3.1.1 Composition des mortiers et bétons

18

ARTICLE 3.1.2 Fabrication des mortiers et bétons

19

ARTICLE 3.1.3 Exécution du béton pour fondation

19

ARTICLE 3.2 : Bordures et caniveaux :

19

ARTICLE 3.3 : Enrobés et produits bitumineux

19

ARTICLE 3.3.1 Répandage des produits bitumineux

19

ARTICLE 3.3.2 Réglages de fabrication

20

ARTICLE 3.3.3 Atelier de compactage

20

ARTICLE 3.4 : Réseaux divers

20

ARTICLE 3.4.1 Tranchées

20

4 - ESSAIS, CONTROLES ET RECEPTION

21

ARTICLE 4.1 : Prescriptions générales

21

ARTICLE 4.2 : Essais et contrôles de voirie

21

ARTICLE 4.2.1 Objectif de densification

21

ARTICLE 4.2.2 Mode d’exécution

21

ARTICLE 4.2.3 Épreuves de compactage

22

1 - GENERALITES

ARTICLE 1.1 : Préambule

Ce cahier vient en complément des CCTG applicables aux travaux projetés, à savoir par ordre de priorité :

L’ensemble des fascicules du CCTG, Les normes françaises et européennes Les règles de l’art Les avis techniques Les recommandations techniques des fournisseurs et fabricants Cette liste n’est pas limitative. Ainsi que des plans et documents fournis dans le présent dossier. L'Entrepreneur doit contacter le Maître d’Ouvrage si nécessaire afin de s'assurer de la bonne compréhension des prestations demandées dans ce projet.

compréhension des prestations demandées dans ce projet. IMPORTANT : Tous les matériels et matériaux mis en
compréhension des prestations demandées dans ce projet. IMPORTANT : Tous les matériels et matériaux mis en
compréhension des prestations demandées dans ce projet. IMPORTANT : Tous les matériels et matériaux mis en
compréhension des prestations demandées dans ce projet. IMPORTANT : Tous les matériels et matériaux mis en
compréhension des prestations demandées dans ce projet. IMPORTANT : Tous les matériels et matériaux mis en
compréhension des prestations demandées dans ce projet. IMPORTANT : Tous les matériels et matériaux mis en
compréhension des prestations demandées dans ce projet. IMPORTANT : Tous les matériels et matériaux mis en

IMPORTANT :

Tous les matériels et matériaux mis en œuvre dans le cadre des travaux faisant l'objet du présent marché devront recevoir, préalablement à leur mise en œuvre, l'agrément explicite et écrit du Maître d'Ouvrage. En cas de non respect, l'entreprise se verra contrainte au remplacement des pièces et matériaux non agréés, à ses frais. Ce CCTP est complémentaire au cadre de devis et au BPU, il devra être conforme à l'ensemble des pièces écrites et dessinées. En signant l'acte d'engagement, l'Entrepreneur s'engage à réaliser la totalité des prestations demandées dans le présent CCTP, en conformité avec les autres documents qui lui sont fournis. L'Entrepreneur est tenu de vérifier la validité technique et la conformité à la législation du projet qui lui est soumis pour chiffrage. En cas d'erreur, d'omission ou de non conformité aux normes en vigueur dans les documents écrits et graphiques fournis par le Maître d’Ouvrage, l'Entrepreneur devra en faire état au Maître d’Ouvrage, avant la remise de l'offre. En aucun cas il ne pourra en prendre prétexte pour modifier ultérieurement à l'adjudication la teneur et le montant de son offre. Aucune réserve (hormis problème de conformité à la réglementation) concernant l'une ou l'autre des prescriptions du présent CCTP ne sera admise, ni dans l'offre, ni à la réalisation.

ARTICLE 1.1.1 Conformité aux normes

Les provenances, les qualités, les caractéristiques, les types, les dimensions et poids, les modalités de marquage, d'essais, de contrôle et de réception des matériels doivent être conformes aux normes homologuées ou réglementairement en vigueur au moment de la signature du marché ainsi qu'aux règles techniques visées dans le présent dossier. L'Entrepreneur est réputé connaître ces "normes" et "règles techniques". En cas d'absence de "normes" ou "règles techniques", d'annulation de celles-ci ou de dérogations justifiées notamment par les progrès techniques, l'Entrepreneur propose à l'agrément du Maître d’Ouvrage ses propres spécifications techniques ou ceux de ses fournisseurs.

ARTICLE 1.1.2 Brevets

Tout matériel ayant fait l'objet d'un brevet français ou européen sera acquis exclusivement auprès du titulaire du brevet ou des constructeurs en ayant acquis les droits d'exploitation. Toute "recopie" ou "imitation" d'un tel matériel est interdite : en cas de non respect, le matériel "imité" ou "recopié" sera arraché et remplacé par le matériel breveté, aux frais de l'Entrepreneur.

ARTICLE 1.1.3 Equivalence

Dans le cas d'une spécification détaillée et nominative d'un matériel donné, par l'expression et « ou similaire » ou « ou équivalent » figurant dans le descriptif du présent appel d'offres implique que le matériel proposé :

ait les mêmes caractéristiques fonctionnelles (à l'unique appréciation du Maître d’Ouvrage et du Maître

ait les mêmes caractéristiques fonctionnelles (à l'unique appréciation du Maître d’Ouvrage et du Maître d’ouvrage)

Soit exécuté dans les mêmes matériaux (composition chimique identique) ou dans des matériaux offrant des

Soit exécuté dans les mêmes matériaux (composition chimique identique) ou dans des matériaux offrant des caractéristiques mécaniques et chimiques supérieures

ait au maximum le même encombrement ou le même encombrement standard si celui- ci existe

ait au maximum le même encombrement ou le même encombrement standard si celui- ci existe

Soit d'un entretien au moins aussi aisé

Soit d'un entretien au moins aussi aisé

ait au minimum les mêmes performances fonctionnelles

ait au minimum les mêmes performances fonctionnelles

Réponde complètement au cahier des charges (CCTP) Dans tous les cas, il sera soumis à l'agrément explicite et écrit du Maître d’Ouvrage Maître d’Ouvrage

ARTICLE 1.2 : Objet du marché

Le présent marché a pour objet la réalisation des travaux d’aménagements sécuritaires et voirie comme de réfection de voiries, dans plusieurs voiries communales de la commune de Fismes. Ce marché est divisé en deux lots :

LOT 1 : Aménagements sécuritaires

LOT 1 : Aménagements sécuritaires

LOT 2 : Réfection de voiries

LOT 2 : Réfection de voiries

ARTICLE 1.3 : Consistance des missions confiées aux titulaires

ARTICLE 1.3.1 Généralités

La mission des entreprises comprend la fourniture simple ou la fourniture et la mise en place ou bien la mise en place seule, l’emploi de matériaux ainsi que toute la main d’œuvre, aboutissant à la bonne et complète exécution des travaux dans les règles de l’art et la remise en l’état de tous les terrains.

ARTICLE 1.3.2 Consistance des travaux

LOT 1 :

Aménagements sécuritaires

LOT 2 :

Réfection de voiries

Option :

Réalisation d’une voirie

ARTICLE 1.4 : Connaissance des lieux

L’entrepreneur soumissionnant est réputé, par le fait de son engagement, avoir pris connaissance de la nature et de l’emplacement des travaux, des conditions générales et locales, des conditions particulières et notamment d’exécution des travaux, les problèmes d’organisation du chantier liés aux dispositions circulatoires provisoires à mettre en place. L’entrepreneur ne pourra en aucun cas prétexter une méconnaissance des lieux et des contraintes entraînées pour refuser d’exécuter des travaux jugés utiles à la parfaite et complète exécution des ouvrages et démolitions selon les règles de l’Art d’une part, et les lois, décrets, arrêtés, circulaires, normes en vigueur d’autre part.

ARTICLE 1.5 : Implantation des ouvrages

L’entrepreneur pourra, lorsqu’il établira ses plans d’exécution, soumettre d’éventuelles modifications pour les points définis par les plans et profils du projet en accord avec le Maître

d’ouvrage et le Maître d’Ouvrage. Le tracé exact des ouvrages pourra être modifié suivant les contraintes du chantier. Ces modifications se feront avec l’accord du Maître d’Ouvrage. Les éventuelles modifications des plans fournis lors de l’appel d’offre seront à la charge de l’Entreprise et seront transmis au Maître d’Ouvrage pour approbation avant le démarrage des travaux. Il ne pourra alors prétendre à une rémunération autre que celle du D.P.G.F. Il pourra être exigé la démolition de tous travaux exécutés non conformément aux plans d’exécution acceptés par le Maître d’Ouvrage, à la charge exclusive de l’entrepreneur et sans que celui-ci ne puisse prétendre à une quelconque rémunération supplémentaire. L’entrepreneur réalisera ou fera réaliser l’implantation des ouvrages à partir des points définis par le Maître d’Ouvrage ou par les plans modifiés par l’entrepreneur et approuvés par le Maître d’Ouvrage. L’entrepreneur doit la conservation et la vérification des points d’implantation. Tout manquement à cet article entraînera une remise en place de ces points, aux frais exclusifs de l’entrepreneur. Il effectuera à ses frais toutes les opérations topographiques complémentaires qu’il juge utiles à l’implantation des ouvrages. L’Entrepreneur devra vérifier les plans d’exécution et signaler au Maître d’Ouvrage toutes les erreurs, omissions, imprécisions afin que les modifications éventuelles y soient apportées.

Dix jours francs au moins avant le début des travaux l’entrepreneur satisfera à l’obligation

légale concernant les déclarations d’intention de commencement de travaux (DICT). Le piquetage des ouvrages dont l’existence aura été signalée sera effectué par l’entrepreneur, avec un représentant du service concessionnaire du réseau, sous sa responsabilité avant tout travail de terrassement. Il ne pourra alors prétendre à une rémunération autre que celle du D.P.G.F

ARTICLE 1.6 : Emplacement installation et organisation sujétions imposées par le site

ARTICLE 1.6.1 Dépôt et rangement des matériaux

Les articles 31.1 et 31.2 du CCAG sont complétés par les dispositions suivantes:

L’entrepreneur ne pourra occuper la voie publique, pour les dépôts des matériaux, qu’aux emplacements et que dans les limites qui lui auront été indiquées par le Maître d’ouvrage et le Maître d’Ouvrage. Si les dépôts sont faits en dehors des emplacements indiqués, l’infraction sera poursuivie après un simple avis du Maître d’Ouvrage ou du coordonateur S.P.S., comme contravention aux règlements de voirie, sans préjudice de la responsabilité personnelle de l’entrepreneur en cas d’accident; il sera, en outre, pourvu d’office et sans délai au transport et au rangement des matériaux, le montant des dépenses étant défalqué du compte de l’entrepreneur.

Les transports et manœuvres seront faits de manière à ne pas dégrader la voie publique. Dans

les cas où des dégradations seraient commises, elles devront être réparées par les soins et aux frais de l’entrepreneur dans un délai qui sera fixé par le Maître d’Ouvrage ; dans le cas où l’entrepreneur ne ferait pas ces réparations dans le délai fixé, le Maître d’Ouvrage pourra les faire exécuter

immédiatement d’office, aux frais de l’entrepreneur, sans qu’il soit besoin d’aucune mise en demeure.

Les matériaux refusés devront être portés hors des chantiers par l’entrepreneur dans le délai

fixé par le Maître d’Ouvrage. En cas d’inexécution, il sera procédé contre lui, comme indiqué au troisième alinéa du présent article.

ARTICLE 1.6.2 Emprise sur la voie publique

Il est précisé que le Maître d’Ouvrage se réserve la possibilité de modifier le nombre, l’emplacement, les dimensions et la durée des occupations de chantier sur le domaine public sans que l’entrepreneur puisse élever de réclamation à ce sujet. Avant de commencer un travail sur route circulée ou même en bordure de chaussée, le balisage, les panneaux de signalisation temporaire, les feux provisoires, les itinéraires de déviation de chantier sont mis en place par l’entreprise. Tous les frais de signalisation sont à la charge de

l'entreprise. Les plans de signalisation provisoire et de balisage devront être acceptés préalablement par le Maître d’Ouvrage, les services de la voirie et la police. L’entrepreneur est tenu de se conformer, à ses frais et sans recours contre le Maître d’Ouvrage, à toutes les prescriptions qui peuvent lui être imposées par les autorités compétentes, en vue de la sécurité et de la commodité de la circulation sur les voies publiques. Les samedis, dimanches, jours fériés et fins de journée, les emprises chantiers seront propres et équipées de manière à satisfaire aux consignes de sécurité concomitantes à une circulation piétonne. Nous insistons particulièrement sur cette contrainte car le chantier sera sans personnel durant ces périodes

ARTICLE 1.6.3 Nuisances

Les horaires de chantier sont fixés de 8h00 à 17h00 du Lundi au Vendredi, hors jours fériés. L’entrepreneur titulaire du marché ne pourra opposer un empêchement de travailler en dehors de ces horaires pour justifier un dépassement du délai contractuel. Il est réputé tenir compte de ces obligations dans l’établissement de son calendrier de travaux D’une manière générale, l’attention de l’entrepreneur est spécialement attirée sur la nécessité rigoureuse de conduire ses travaux de manière à limiter dans toute la mesure du possible, la gêne susceptible d’être causée aux tiers, notamment par des dépôts de matériaux, par les bruits du chantier, et les dégagements de gaz. A cet effet, il doit prendre, sous sa responsabilité, toutes précautions utiles, et se conformer aux règlements en vigueur.

ARTICLE 1.6.4 Propreté des voies publiques aux abords des chantiers

L’entrepreneur est tenu de prendre à ses frais toutes les dispositions pour empêcher qu’aux abords des chantiers les chaussées et trottoirs ne soient souillées par les déblais provenant des travaux. L’entrepreneur est tenu si nécessaire d’établir et d’entretenir à ses frais une aire de nettoyage. Aucun engin ne doit quitter le chantier pour circuler sur la voie publique tant que son état de propreté comporte un risque de souillure des chaussées. Dans le cas où ces prestations ne seraient pas observées, le Maître d’Ouvrage ou le Maître d’ouvrage pourront les faire exécuter immédiatement d’office, aux frais de l’entreprise, sans qu’il soit besoin d’aucune mise en demeure et sans qu’elle ne puisse prétendre à une rémunération éventuelle. Le Maître d’Ouvrage se réserve le droit de faire établir un Procès Verbal de Police pour non respect de ces prescriptions.

ARTICLE 1.7 : Nettoyage du chantier

Toute section dans laquelle les ouvrages prévus auront été construits, devra être entièrement débarrassée des matériaux qui y auraient été déposés dans un délai de 1 jour à partir de l’achèvement des travaux. Passé ce délai, seront appliquées les sanctions prévues à l’article 49 du CCAG.

ARTICLE 1.8 : Maintien en service des égouts, câbles, canalisations

Le fonctionnement des collecteurs et réseaux divers doit être assuré en permanence durant les travaux. En particulier, le bon écoulement des eaux d’orages de caractéristique décennale doit être préservé. En cas de détérioration des réseaux au cours des terrassements, l’Entrepreneur préviendra immédiatement le Maître d’Ouvrage qui constatera les dégâts avant d’ordonner les réparations nécessaires. L’entrepreneur supportera seul les conséquences des dégâts commis sur les réseaux et éventuellement chez les personnes qui y sont raccordées. Les batardeaux de dérivation des eaux et d’une manière générale tous les barrages mis en place, du fait des nécessités d’exploitation doivent être construits de façon suffisamment étanche pour ne présenter aucune fuite appréciable, et suffisamment résistants pour supporter sans dommage les contraintes de services, y compris celles liées aux flots d’orages et résister à une mise en charge des ouvrages.

Il est précisé que l’entrepreneur doit prendre toutes dispositions pour qu’aucun débordement des eaux ne puisse se produire sur le chantier et aux alentours de celui-ci. Il est tenu responsable de tous les dégâts qui pourraient être causés au chantier par la montée du plan d’eau dans un ouvrage ou dans une fouille du fait des travaux. L’entrepreneur prend toutes dispositions utiles pour ne pas endommager, pendant la durée des travaux, les différents branchements, conduites, canalisations, câbles, etc. (de gaz, d’électricité, de télécommunications, d’adduction d’eau potable ou non, d’assainissement, de collecte des eaux pluviales, etc.) appartenant tant à l’Etat, aux Collectivités Territoriales et Etablissements Publics qu’aux concessionnaires du domaine publics ou aux particuliers. Il doit signaler immédiatement au Maître d’Ouvrage les déplacements d’ouvrages qui lui paraissent nécessaires. Il se conforme aux dispositions que certaines administrations jugent nécessaires tant en vue de la sécurité que dans le but d’éviter des troubles dans le fonctionnement des services publics. Si une interruption de fonctionnement était constatée par le Maître d’Ouvrage du fait de l’entrepreneur, la remise en service serait effectuée aux frais de ce dernier, sans qu’il soit besoin d’aucune mise en demeure.

ARTICLE 1.9 : Préservation des ouvrages voisins

L’entrepreneur prend toutes précautions nécessaires pour éviter les mouvements de sol, la détérioration des structures et remblais ou des ouvrages souterrains existants et des canalisations diverses. L’entrepreneur est tenu de porter à la connaissance du Maître d’Ouvrage tout élément qui au cours des travaux, lui apparaît susceptible de compromettre la tenue des ouvrages. Tous les travaux dus à des dommages causés par l’Entrepreneur seront à la charge exclusive de celui-ci sans qu’il ne puisse prétendre à une quelconque rémunération supplémentaire.

ARTICLE 1.10 : Rapport d’intervention

Lors de la réparation éventuelle de réseau détérioré par l’Entreprise, l’Entrepreneur établi un rapport d’intervention qui doit préciser :

l’adresse du chantier,établi un rapport d’intervention qui doit préciser : la date, les dimensions et la nature de

la date,qui doit préciser : l’adresse du chantier, les dimensions et la nature de l’ouvrage, le plan

les dimensions et la nature de l’ouvrage,qui doit préciser : l’adresse du chantier, la date, le plan avec repérage des tronçons, la

le plan avec repérage des tronçons,la date, les dimensions et la nature de l’ouvrage, la nature des produits utilisés, la localisation

la nature des produits utilisés,nature de l’ouvrage, le plan avec repérage des tronçons, la localisation des points traités, les longueurs

la localisation des points traités,repérage des tronçons, la nature des produits utilisés, les longueurs traitées, pour chaque point non traités,

les longueurs traitées,des produits utilisés, la localisation des points traités, pour chaque point non traités, la raison pour

pour chaque point non traités, la raison pour laquelle il ne l’a pas été.localisation des points traités, les longueurs traitées, ARTICLE 1.11 : Journal de chantier Il est tenu

ARTICLE 1.11 : Journal de chantier

Il est tenu sur le chantier un registre d’un modèle agréé par le Maître d’Ouvrage et fourni par l’entrepreneur. Sur ce registre sont consignés les faits principaux relatifs:

à la marche des travaux: arrêts et reprises,ce registre sont consignés les faits principaux relatifs: l’avancement des travaux, l’effectif du chantier, nombre

l’avancement des travaux,relatifs: à la marche des travaux: arrêts et reprises, l’effectif du chantier, nombre d’engins, aux conditions

l’effectif du chantier, nombre d’engins,travaux: arrêts et reprises, l’avancement des travaux, aux conditions atmosphériques, aux incidents éventuels,

aux conditions atmosphériques,des travaux, l’effectif du chantier, nombre d’engins, aux incidents éventuels, aux différentes mesures propres

aux incidents éventuels,chantier, nombre d’engins, aux conditions atmosphériques, aux différentes mesures propres au bon déroulement du

aux différentes mesures propres au bon déroulement du chantier.aux conditions atmosphériques, aux incidents éventuels, un plan de prévention (P.P) – prescriptions

un plan de prévention (P.P) – prescriptions particulières d’hygiènes et de protection de la santé – prescriptions particulières d’hygiènes et de protection de la santé

les observations faites par des tiers (Maître d’Ouvrage) et les prescriptions imposées à l’entreprise, age) et les prescriptions imposées à l’entreprise,

à

à

2 - QUALITÉ, PRÉPARATION ET RÉCEPTION DES MATÉRIAUX

ARTICLE 2.1 : Prescriptions générales

Les matériaux et matériels devront être conformes à la réglementation en vigueur et devront être acceptés par le Maître d’Ouvrage. A cet effet, dans le délai minimum de huit jours avant leur approvisionnement, l’entreprise devra transmettre au Maître d’ouvrage et au Maître d’Ouvrage les fiches techniques des matériels et matériaux qui seront utilisés. Ces fiches techniques devront préciser toutes les caractéristiques qui sont imposées par la réglementation, les provenances exactes des matériaux. Les matériaux et fournitures devront être acceptés par le Maître d’ouvrage et Maître d’Ouvrage. Les provenances de ces matériaux seront acceptées au vu des essais préliminaires exigés par la réglementation et /ou prévus au présent C.C.T.P. et effectués à la charge de l’entrepreneur par un laboratoire agréé par le Maître d’Ouvrage. Toute livraison anticipée sera faite aux risques et périls de l’entrepreneur. Celui-ci sera tenu de communiquer à tout moment, au Maître d’Ouvrage, les factures ou autres documents, permettant d’authentifier les provenances des fournitures. Indépendamment des dispositions particulières imposées par le présent C.C.T.P., les matériaux devront satisfaire aux prescriptions générales édictées par les normes françaises régulièrement homologuées et par le Cahier des Clauses Techniques Générales (CCTG) applicables aux marchés publics de travaux.

ARTICLE 2.1.1 Développement durable

L’entrepreneur devra prévoir dans la mesure du possible la mise en œuvre de matériaux recyclables ou recyclés respectueux de l’environnement. Si possible les matériaux en excédant devront être triés et évacués (pour ceux qui peuvent être recyclés) vers des centres de recyclage.

ARTICLE 2.1.2 Vérification et stockage des matériaux

Tous les matériaux utilisés devront recevoir l’agrément du Maître d’Ouvrage. L’entrepreneur est tenu de prendre toutes dispositions pour satisfaire cette exigence avant la réalisation des travaux. L’entrepreneur présentera des échantillons des matériaux et fournitures utilisés. Toute fourniture non conforme, par son aspect visuel ou son niveau de qualité sera refusée par le Maître d’Ouvrage. En cas de pose anticipée, sans accord du Maître d’Ouvrage, il sera procédé, à la charge exclusive de l’entrepreneur et sans que celui-ci ne puisse prétendre à une quelconque rémunération supplémentaire, à la dépose et au remplacement du produit jugé non conforme. Sur le chantier, les lieux de dépôt des matériaux refusés devront être nettement séparés. Ces derniers ne devant pas demeurer plus de 48 heures sur le chantier après leur refus. Les frais de main d’œuvre, fourniture et outillages nécessaires pour que le Maître d’Ouvrage établisse son agrément, sont à la charge de l’entrepreneur et inclus dans le prix du présent marché.

ARTICLE 2.1.3 Réception des matériaux

L’approvisionnement

et

la

réception

des

matériaux

sur

chantier

seront

effectués

conformément aux articles 24 et 25 du CCAG et aux prescriptions du CCTG.

ARTICLE 2.2 : Matériaux traités aux liants hydrauliques et matériaux bitumineux

ARTICLE 2.2.1 Grave Ciment 0/20

 

GRAVE CIMENT 0/14 OU 0/20

NORME DE

 

NOM

REFERENCE

NF P 98 116

DEFINITION

Mélange de granulats, de ciment, éventuellement de retardateur de prise et d’eau, fabriqué en centrale

EMPLOI

Confection des assises

 
 

-

Granulats DIII b (Norme P18 101). Fuseau de classe 1

 

CARACTERISTIQUES

(de NF P 98 116) -Teneur en liant 3 à 4 % exceptionnellement 5 %

- Caractéristiques mécaniques : classe G3 ou G4 (§ 8 de NF P 98 116)

 

- Répandage et compactage en une couche jusqu’à 20 cm

 

- Répandage et compactage en plusieurs couches soigneusement compactées pour

EXIGENCES

les épaisseurs de plus de 20 cm La densité sèche minimale requise sera de 98 % de la densité maximale proctor modifié pour 95 % des mesures

ARTICLE 2.2.2 Grave-Bitume Dans le cas. d'exécution d'une couche de base en grave-bitume, les matériaux devront être mis en œuvre dans un délai de trois heures au maximum après la fabrication. La densité à obtenir sera égale à 100 % de la compacité "L.C.P.C." de référence

ARTICLE 2.2.3 Béton Bitumineux Mince 0/10 au liant modifié

 

BETON BITUMINEUX MINCE 0/10 au liant modifié ou ajout BBm2

 

NORME DE

 

NOM

REFERENCE

NF P 98 132

DEFINITION

Béton bitumineux préparé à partir de granulats, de sable, de filler et de liants modifiés et/ou d’additifs minéraux ou organiques dosés, chauffés et malaxés en centrale et dont la granularité présente une discontinuité 2/6,3

EMPLOI

Couche de roulement

 
 

Granulats

B

II

a

Module de richesse

> 3,6

* (teneur en liant 5,5

à

6

suivant

CARACTERISTIQUES

produits) Performances mécaniques Duriez r/R > 0,8 Module complexe 5 400 MPa*

 
 

- Températures de répandage environ 150°C + 10°C

 

- 95 % des mesures de macrotexture en HSv doivent être supérieures ou égales à 0,65

EXIGENCES

mm

en respectant une dispersion maximale de 10%

 

-

Le liant est soit composé d’un bitume pur 80/100 additivé de polymères en usine

 

soit

un bitume pur 60/70 ou 80/100 avec introduction de produits d’ajout (fibres,

poudrette de caoutchouc, laine de roche… )

 

Observations

*bien que la norme exige un module de richesse supérieur à 3,6 l’expérience montre qu’on peut accepter un module de 3,4 Le module complexe est en réalité généralement > à 6 000 Mpa

ARTICLE 2.2.4 Caractéristiques des granulats utilisés

Ces fiches font référence à la normalisation sur les granulats (norme P18 101).Afin d’en focaliser la lecture, le tableau ci-dessous résume les caractéristiques principales des catégories rencontrées en assise et revêtement de chaussée.

GRANULATS

NORME

P 18 101

 
 

Catégorie

LA + MDE

 

LA

 

MDE Microdeval en présence d’eau

 

Dureté

(LOS ANGELES)

CPA

B 35

< et

< 25

et

< 20

et

C 45

< et

< 30

et

< 25

et>50

D 55

< et

< 35

et

< 30

et

Granularité

 

Refus à 1,25 D = 0 Refus à 1,58 D = 0

 

Caractéristiques

I et II

de d/D

III

 

Propreté

a

Propreté du sable (Ps) > 60

Valeur au bleu de méthylène

 
 

la tache sur les fines (VBta x teneur) en fines f) du sable 0/2 < 20

à

b

 

Propreté du sable (Ps) > 50

Valeur au bleu de méthylène

 
 

la tache sur les fines (VBta x teneur) en fines f) du sable 0/2 < 25

à

Exemple d’utilisation du tableau :

Norme Grave Laitier NF P 98 118 Voir caractéristiques Granulats DIII b Granulat dont la durée LA < 35 ; MDE < 30 (LA +MDE < 55) ; CPA > 50 Granulat dont la granularité refus à 1,58 D = 0 Granulat dont la propreté du sable (Ps) > 60

ARTICLE 2.2.5 Dimension des granulats

Nature des matériaux

 

Utilisation

Dimensions en mm (tamis)

   

Minima

Maxima

Pierres

Béton ordinaire gros

16.0

50.0

Béton moyen

12.5

20.0

Gravillons

 

Béton ordinaire fin

6.3

20.0

 

Béton très fin

6.3

12.5

Tout venant

 

Remblaiement

0.0

80.0

Graves naturelles

 

Fondation

0.0

40.0

Graves criblées

Fondation

0.0

31.5

Semi-concassées

Couche de base

0.0

20.0

Sable fin (sablon)

Remblais, sous-couche & assises

0.0

1

   

6.3

10.0

Matériaux

 

Enduits hydrocarbonés

de concassage

 

4.0

6.3

Sable

de

rivière

ou

de

Gros pour fondation de pavages échantillon de chaussée et de trottoirs, ainsi que pour maçonnerie en béton non armé

0.0

6.3

ballastière

ou

de

concassage

 
 

Moyen pour fondation de pavages mosaïques, joints de pavage mortier, pose de bordures. mortier de maçonnerie ordinaire béton armé et pour assises de chaussée

0.0

5.0

Fin pour mortier de rejointoiement chapes, enduits, scellements, joints de tuyaux, maçonneries de pierre de taille et de briques

0.0

2.0

Cailloux

 

Traitement au laitier ou au ciment

0.0

5.0

 

Drainage

20.0

40.0

ARTICLE 2.2.6 Granularité des matériaux à éléments fins O/D

Les courbes granulométriques seront comprises dans les fuseaux définis ci-après :

 

Module N°

Tamis

Graves

Non Traitées

Traitées au liant hydraulique

0/31.5

Ciment (fuseau liant compris)

0 /50

20

0.08

2-10

2-10

4-10

2.10

24

0.2

5-17

7-20

7-17

6.20

28

0.5

10-27

13-30

11-26

12.30

31

1

-

19-40

23-43

16.39

34

2

20-43

25-50

32-56

21.48

37

4

25-52

32-60

 

-

38

5

-

   

30.60

39

6.3

31-59

40-69

42-66

-

41

10

40-70

52-82

55-80

40.70

42

12.5

-

51-59

 

-

44

20

62-90

85-100

85-100

50.82

45

25

-

100

   

46

31.5

85-100

-

 

75-100

47

40

100

-

 

75-100

48

50

-

-

 

90-100

49

63

100

   

100

Il est précisé que pour l’application de l’article 26 du fascicule 23 du CCTG, les limites définies ci-dessus constituent à la fois les spécifications, les critères de régularité et les conditions limites de refus.

ARTICLE 2.2.7 Pourcentage de fines & concassées, équivalent sable

Nature des matériaux

 

Pourcentage

de

fines

Equivalent

sable

 

Pourcentage

de

 

(passant

au

tamis

de

limite

concassés minimum

0.08 mm)

   

Inférieur

Supérieur

 

Grave naturelle 0/40

 

2% à 10%

30%

60%

-

Grave naturelle semi- concassée, criblée 0/31.5

 

30%

-

 

Grave

naturelle

semi-

 

30%

-

 

concassée, criblée

0/20

Grave 0/20 pour traitement au ciment

-

40%

-

30%

ARTICLE 2.2.8 Dureté

Les spécifications concernant l’usure et la fragilité des matériaux sont les suivantes :

Grave criblée concassée 0/31.5 et 0/20 :

Coefficient Los Angeles – maximum : maximum :

30

Coefficient Micro Deval Humide – maximum : maximum :

25

ARTICLE 2.2.9 Spécifications particulières

Grave ciment :

La grave ciment sera produite en centrales agréées ; le pourcentage de ciment sera compris entre 3% et 4% du poids des éléments secs. Le ciment sera normalisé et de classe 45.

La formule proposée devra satisfaire aux performances minimales suivantes

Résistance en traction directe à 1 an

Laitier granulé :0.65 mégaPascal

0.65 mégaPascal

Laitier pré broyé :0.80 mégaPascal

0.80 mégaPascal

Résistance en traction directe à 1 an

Ciment :0.80 mégaPascal Résistance en traction directe à 1 an 0.50 à 0.75 méga pascal ARTICLE 2.2.10

0.50 à 0.75 méga pascal

ARTICLE 2.2.10 Fabrication

Ces matériaux seront fabriqués à partir de centrales continues de classe II telles que définies dans l’article 11.1.3. du fascicule 25 du CCTG.

ARTICLE 2.2.11 Désignation des essais

Les fréquences maximales des essais seront les suivantes :

Matériaux O D

Granularité :maximales des essais seront les suivantes : Matériaux O D Equivalent de sable : Indice de

Equivalent de sable :essais seront les suivantes : Matériaux O D Granularité : Indice de plasticité : Proportion de

Indice de plasticité :: Matériaux O D Granularité : Equivalent de sable : Proportion de concassé : Attrition :

Proportion de concassé :Granularité : Equivalent de sable : Indice de plasticité : Attrition : Matériaux d D Granularité

Attrition :de sable : Indice de plasticité : Proportion de concassé : Matériaux d D Granularité :

Matériaux d D

Granularité :: Proportion de concassé : Attrition : Matériaux d D Propreté : Proportion de concassé :

Propreté :de concassé : Attrition : Matériaux d D Granularité : Proportion de concassé : Essais forme

Proportion de concassé :: Attrition : Matériaux d D Granularité : Propreté : Essais forme : Homogénéité : 1

Essais forme :d D Granularité : Propreté : Proportion de concassé : Homogénéité : 1 pour 100 m3

Homogénéité :: Propreté : Proportion de concassé : Essais forme : 1 pour 100 m3 1 pour

1 pour 100 m3 1 pour 100 m3 1 pour 100 m3 1 pour 100 m3 1 pour 100 m3

1 pour 50 m3 1 pour 50 m3 1 pour 50 m3 1 pour 50 m3 1 pour 50 m3

Les essais prévus ci-dessus seront à la charge de l’entrepreneur.

ARTICLE 2.2.12 Bascule de pesage des enrobés

La bascule de pesage sera implantée sur l’aire de fabrication. Elle devra comporter une tête de lecture avec impression automatique sur le bon de la tare, du poids total, de la date et de l’heure. La bascule permettra le pesage en une fois de tous les types de camions utilisés pour le transport des enrobés. Sur demande du Maître d’Ouvrage, l’entrepreneur devra être à même de présenter copie du procès-verbal de vérification de la bascule par le service des poids et mesures datant de moins d’un an ainsi que de l’ensemble des bons du jour et des jours précédents.

ARTICLE 2.2.13 Qualités des matériaux bitumineux

Bitumes Les qualités susceptibles d’être utilisées sont le 40/50 et le 60/70 conformément au fascicule 24 du CCTG. Le transport du liant par camion citerne et son maintien en température pendant le transport, font partie de l’entreprise.

Correcteurs, dopes ou activants Les correcteurs, dopes ou activants qu’il serait nécessaire d’employer seront fournis par l’entrepreneur après que leurs conditions d’emploi et leurs natures avaient été agréées par le Maître d’Ouvrage.

Fines d’apport Les fines d’apport qui seront éventuellement utilisées devront être soumises à l’agrément du Maître d’Ouvrage. Les essais et leur fréquence seront les suivants :

. Les essais et leur fréquence seront les suivants : Indice de pénétration : 2 pour

Indice de pénétration : 2 pour 100 t.

Liant et enduits superficiels Le liant sera une émulsion de bitume cationique de bitume de PH>4. Les enduits superficiels seront composés à partir d’émulsion de bitume cationique à 65% de bitume, caractérisées par une rupture rapide et une viscosité élevée, et à partir de granulats durs.

Réglages de fabrication L’entrepreneur indiquera au Maître d’Ouvrage les réglages qu’il entend adopter. Le Maître d’Ouvrage pourra procéder à la vérification de ces réglages.

Couche d’accrochage et enduits superficiels Le liant sera une émulsion de bitume cationique de bitume de PH>4. Les enduits superficiels seront composés à partir d’émulsion de bitume cationique à 65% de bitume, caractérisées par une rupture rapide et une viscosité élevée, et à partir de granulats durs.

Produits et enrobés spéciaux Les produits tels que:

produits pour rejointoiement, anti-kérosène, asphalte coulé coloré ou non, enrobés spéciaux, seront mis à l’agrément du Maître d’Ouvrage; ils feront l’objet de fiches techniques séparées.

ils feront l’objet de fiches techniques séparées. ARTICLE 2.3 : Bordures, caniveaux et pavés L’entreprise
ils feront l’objet de fiches techniques séparées. ARTICLE 2.3 : Bordures, caniveaux et pavés L’entreprise
ils feront l’objet de fiches techniques séparées. ARTICLE 2.3 : Bordures, caniveaux et pavés L’entreprise
ils feront l’objet de fiches techniques séparées. ARTICLE 2.3 : Bordures, caniveaux et pavés L’entreprise

ARTICLE 2.3 : Bordures, caniveaux et pavés

L’entreprise devra présenter au maître d’ouvrage différents échantillons de bordures afin que celui-ci puisse définir les coloris et les qualités qui seront mises en place.

ARTICLE 2.3.1 Bordures et caniveau en Béton

Les bordures et caniveaux de trottoirs seront conformes aux réglementations NFP en vigueur, en béton, de Classe 100, du modèle indiqué sur les plans d’exécution et rappelé au D.P.G.F.

Couleur : Gris Clair

Les bordures seront de type T1, T2 ou de type Péage.

ARTICLE 2.4 : Matériaux pour réseaux divers

ARTICLE 2.4.1 Grillage avertisseur

Un dispositif avertisseur, de largeur minimum 40 cm, conforme à la norme NF T 54-080, est posé à une distance de 0,20 m à 0,30 m au-dessus des canalisations. L’entrepreneur posera une bande de grillage avertisseur par réseau. Le dispositif avertisseur sera :

de couleur verte au dessus du réseau de télécommunicationsavertisseur par réseau. Le dispositif avertisseur sera : de couleur rouge au dessus des fourreaux laissés

de couleur rouge au dessus des fourreaux laissés en attentecouleur verte au dessus du réseau de télécommunications de couleur rouge au dessus du réseau d’

de couleur rouge au dessus du réseau d’ éclairage public d’éclairage public

de couleur rouge au-dessus du réseau de basse-tensioncouleur rouge au dessus du réseau d’ éclairage public ARTICLE 2.4.2 Mise à niveau des ouvrages

ARTICLE 2.4.2 Mise à niveau des ouvrages affleurant

La prestation comprend la mise à niveau systématique des émergences d'ouvrages existants ou projetés à la cote des sols aménagés finis.ARTICLE 2.4.2 Mise à niveau des ouvrages affleurant Les ouvrages concernés sont essentiellement les tampons de

Les ouvrages concernés sont essentiellement les tampons de regards d'assainissement, d'avaloirs et de chambres de tirages, quel que soit le type de chambre, bouche à clef.existants ou projetés à la cote des sols aménagés finis. ARTICLE 2.5 : Matériaux et matériel

ARTICLE 2.5 : Matériaux et matériel divers

ARTICLE 2.5.1 Liants hydrauliques

Les fournitures de liants hydrauliques devront satisfaire aux conditions générales fixées par la réglementation en vigueur. Ils seront livrés en sacs. Le stockage du ciment en sacs doit avoir lieu dans les conditions telles que le ciment soit totalement à l’abri de l’humidité, en particulier les sacs doivent être placés sur un platelage en bois situé à plus de 20 cm au-dessus du sol.

Les ciments doivent être livrés :

soit directement par l’usine productrice ou un centre de distribution considérée par l’AFNOR comme terminal de l’usine (on se référera à la liste publiée tous les deux mois par l’AFNOR) ; e (on se référera à la liste publiée tous les deux mois par l’AFNOR) ;

soit par un centre de distribution admis à la marque N.F.V.P. à l’exclusion de tout autre organisme de distribution. L’entrepreneur doit s’assurer que l’ensemble des opérations de tran sport et de organisme de distribution. L’entrepreneur doit s’assurer que l’ensemble des opérations de transport et de stockage des ciments, depuis le lieu de distribution contrôlé par le service de vérification de la marque AFNOR jusqu’à l’introduction dans le malaxeur à béton, sont conçues de manière à éviter tout risques d’atteinte à la qualité des liants, notamment par :

Le mélange entre ciment de nature, de classe ou de qualité différente,d’atteinte à la qualité des liants, n otamment par : La pollution du ciment, notamment lors

La pollution du ciment, notamment lors de son transport,ciment de nature, de classe ou de qualité différente, Une erreur d’identification du produit. Les conclusions

Une erreur d’identification du produit. Les conclusions de ces vérifications sont présentées par écrit au Maître d’Ouvrage . L’entrepreneur devra Les conclusions de ces vérifications sont présentées par écrit au Maître d’Ouvrage. L’entrepreneur devra effectuer selon les modalités prévues aux clauses 2.2 et 2.3 de la norme NFP 15-300 des prélèvements conservatoires de ciment :

de 25 kg pour chaque lot de ciment utilisé pour les épreuves d’étude et de convenance des bétons définis au fascicule 65 du C.C.T.G., des bétons définis au fascicule 65 du C.C.T.G.,

de 5kg pour les lots de ciment utilisés au cours du chantier.des bétons définis au fascicule 65 du C.C.T.G., ARTICLE 2.5.2 Eau de gâchage L’entrepreneur utilise

ARTICLE 2.5.2 Eau de gâchage

L’entrepreneur utilise uniquement l’eau potable du réseau comme eau de gâchage. Au moment de son utilisation, la température de l’eau de gâchage ne doit pas dépasser 30°C. L’eau de gâchage devra être conforme aux spécifications de la norme NF P 18-303.

ARTICLE 2.5.3 Adjuvants

Les conditions d’emploi des adjuvants doivent respecter les dispositions des textes établis par la Commission Ministérielle d’agrément de ces produits (COPLA) et, le cas échéant, des textes normatifs en vigueur les concernant. En tout état de cause, l’utilisation d’adjuvant doit être soumise au visa du Maître d’Ouvrage. La mise en œuvre de l’adjuvant doit être telle que l’on soit garanti contre toute concentration anormale : à cette fin de mélange de l’adjuvant et de l’eau de gâchage aura lieu dans le réservoir ou dans un réservoir d’eau auxiliaire qui sera muni d’un dispositif autonome de brassage suffisamment puissant et en mouvement.

ARTICLE 2.5.4 Géotextiles

Les géosynthétiques utilisés en anti-contaminant ou stabilisateur de fond de forme seront de type géotextiles non-tissés. Ils devront présenter les caractéristiques minimales suivantes :

masse surfacique

220 g/m²

résistance à la traction

17 kN

résistance à la déchirure

0,5 kN

résistance au grab-test

1100 kN

perméabilité normale sous 0,02 bars

7-10 m/s

ARTICLE 2.6 : Fabrication et transport des bétons

ARTICLE 2.6.1 Béton fabriqué sur le chantier

A PROSCRIRE

ARTICLE 2.6.2 Béton fabriqué en usine

Ils sont conformes à la norme P18-305. Les règles relatives à la quantité, à la préparation des matériaux et à la fabrication, fixées au présent cahier sont applicables aux bétons fabriqués en usine. Le béton fabriqué en centrale doit être protégé efficacement en cours de transport, contre les risques d’évaporation, ceux de délavage par temps de pluie et ceux de ségrégation. S’il est prévu par le fabricant qu’une partie de l’eau d’apport soit incorporée en fin de transport, un malaxage supplémentaire de la charge d’une durée de quatre minutes, sera obligatoirement effectué, postérieurement à son introduction dans le mélangeur, avant déversement du béton. Lorsqu’il n’est pas possible d’incorporer l’adjuvant en centrale, celui-ci pourra l’être en fin de transport, sous réserve de la double condition que :

sa préparation et son dosage soient réalisés en centrale,de transport, sous réserve de la double condition que : un malaxage supplémentaire de quatre minutes

un malaxage supplémentaire de quatre minutes soit réalisé avant déversement du béton, Cette pratique doit être réservée à des cas très particuliers (par exemple : l’utilisation d’un fluidifiant). Si le Maître d’Ouvrage estime que le temps écoulé depuis le : l’utilisation d’un fluidifiant). Si le Maître d’Ouvrage estime que le temps écoulé depuis le début du gâchage est trop long, en principe 1h30 si le béton est transporté en benne malaxeuse, le chargement de béton sera refusé et devra être immédiatement évacué du chantier sans que l’entrepreneur puisse prétendre à une rémunération quelconque. Chaque livraison doit être accompagnée d’un bordereau numéroté, établi en deux exemplaires au moins, portant les indications suivantes :

Raison sociale,exemplaires au moins, portant les indications suivantes : Date de livraison, Identification et heure de chargement

Date de livraison,moins, portant les indications suivantes : Raison sociale, Identification et heure de chargement du véhicule à

Identification et heure de chargement du véhicule à la centrale de malaxage et de dosage,indications suivantes : Raison sociale, Date de livraison, Quantité du béton livré, ce dernier renseignement étant

Quantité du béton livré, ce dernier renseignement étant fourni sous la forme suivante :du véhicule à la centrale de malaxage et de dosage, Marché de Travaux – CCTP :

Nature et classe du ciment, Consistance garantie, Résistance garantie, Granularité garantie. Ainsi que, le cas

Nature et classe du ciment, Consistance garantie, Résistance garantie, Granularité garantie. Ainsi que, le cas échéant :

Granularité garantie. Ainsi que, le cas échéant : Nature de l’adjuvant par indication d’un symbole dont
Granularité garantie. Ainsi que, le cas échéant : Nature de l’adjuvant par indication d’un symbole dont
Granularité garantie. Ainsi que, le cas échéant : Nature de l’adjuvant par indication d’un symbole dont
Granularité garantie. Ainsi que, le cas échéant : Nature de l’adjuvant par indication d’un symbole dont

Nature de l’adjuvant par indication d’un symbole dont la signification figurera sur le bordereau, Autres caractéristiques garanties en application de spécifications complémentaires acceptées à la commande. Les exemplaires du bordereau doivent être complétés par l’indication de l’heure d’arrivée sur le lieu de livraison, de l’heure du début et fin de déchargement et, le cas échéant, des additions apportées au béton, au moment de la livraison.

additions apportées au béton, au moment de la livraison. ARTICLE 2.7 : Aciers ronds Les aciers

ARTICLE 2.7 : Aciers ronds

Les aciers employés pour le béton armé seront des aciers de nuance douce, soit des aciers de haute adhérence. Les aciers ronds lisse répondront aux spécifications du chapitre II, titre I du fascicule 4 du C.C.T.G. et seront de nuance Fe E 22. Les aciers haute adhérence seront des aciers de la classe Fe E 45, décrits au chapitre III, titre I, du fascicule 4 du C.C.T.G. La durée et les conditions de stockage des armatures doivent être à l’agrément du Maître d’Ouvrage, ces conditions doivent comporter au minimum le stockage sur un plancher à l’abri de la pluie, cet abri pouvant être constitué par une bâche.

3 - MODES D’EXECUTION DES TRAVAUX

ARTICLE 3.1 : Voirie

ARTICLE 3.1.1 Composition des mortiers et bétons

Pour les travaux de chaussée, les mortiers et bétons utilisés auront les compositions prévues au tableau ci-après, sauf prescriptions particulières.

Utilisation

Nature du granulat

Volume

du

Nature du liant

Poids du liant

granulat

1

MORTIERS

Pose de bordure et de pavés

Sable moyen

1 m3

C.P.A. classe 55 ou C.L.K. classe 45

350

kg

Rejointoiement des caniveaux des bordures et des pavages

Sable fin

1 m3

C.P.A. classe 55.

650

kg

2

BETONS

pour fondation de chaussée bordures et des trottoirs

Béton

Sable gros

0.400

m3

C.P.A. classe 55 ou C.L.K. classe 45

200kg

 

Cailloux graviers

0.800

m3

   

ARTICLE 3.1.2 Fabrication des mortiers et bétons

Lorsque le mortier ou le béton est fabriqué manuellement ou avec des engins dépourvus d’appareils de contrôle de dosage, le dosage des granulats sera fait en employant des brouettes ou des caissées de dosage, contenant un volume du mélange correspondant à 0,5 sacs, 1 sac ou 1.5 sacs de ciment. Lorsque les chantiers entrepris le permettront, les bétons utilisés pourront provenir de centrales de préfabrication agréées. La durée du malaxage mécanique du béton ne devra pas être inférieure à 3 minutes.

ARTICLE 3.1.3 Exécution du béton pour fondation

Les prescriptions de l’article 16 du fascicule 29 du CCTG sont complétées comme suit :

Pour les corrections du profil, prévues au paragraphe 1 dudit article, l’entrepreneur sera tenu

de rapporter la quantité de béton ou de mortier nécessaire, sans prétendre de ce chef à aucun

supplément de prix.

ARTICLE 3.2 : Bordures et caniveaux :

Pour la pose des bordures, outre le fascicule 31 du CCTG, l’entrepreneur sera tenu de suivre

les prescriptions techniques imposées par les fournisseurs.

Le sol sur lequel reposera la fondation des bordures sera compacté avec soin. La fondation sera réalisée en béton B16 de 10 cm minimum. La pose sera effectuée sur béton frais de fondation ou par interposition d'un lit de mortier (3

cm à 250 kg/m3). Le calage sera réalisé soit par solin continu, épaulement au droit de chaque joint ou par une bordure de rive. Les joints seront réalisés en mortier faiblement dosé, à joint creux de 1 cm de large. Les bordures en abaissé de trottoir présenteront les vues suivantes :

cm pour les passages piétons,en abaissé de trottoir présenteront les vues suivantes : cm pour les bateaux. 2 5 ARTICLE

cm pour les bateaux.les vues suivantes : cm pour les passages piétons, 2 5 ARTICLE 3.3 : Enrobés et

2

5

ARTICLE 3.3 : Enrobés et produits bitumineux

ARTICLE 3.3.1 Répandage des produits bitumineux

Température de répandage. La fourchette des températures de répandage est donnée ci-après en fonction de la classe des bitumes employés pour la fabrication des enrobés :

Bitume 180 / 220 :des bitumes employés pour la fabrication des enrobés : Bitume 80 / 100 : Bitume 60

Bitume 80 / 100 :pour la fabrication des enrobés : Bitume 180 / 220 : Bitume 60 / 70 :

Bitume 60 / 70 :des enrobés : Bitume 180 / 220 : Bitume 80 / 100 : Bitume 40 /

Bitume 40 / 50 :: Bitume 180 / 220 : Bitume 80 / 100 : Bitume 60 / 70 :

température 125 à 145 °.

température 130 à 150 °

température 135 à 155 °

température 140 à 160 °

Répandage au finisseur :

La hauteur des vis de répartition doit être réglée en fonction de l’épaisseur de la couche mise en œuvre. L’ouverture des portes d’approvisionnement des vis de répartition doit être telle qu’elle limite à leur minimum les arrêts de ces vis. Toute intervention manuelle derrière le finisseur doit être réduite au minimum, en particulier l’apport d’enrobés jetés à la volée est interdit. L’emploi de la niveleuse sera dans tous les cas soumis à l’agrément du Maître d’Ouvrage.

Fin et début de chantier, raccordement

Les fins et les débuts de chantier à caractère définitif et les raccordements à la voirie latérale seront réalisés au moyen de biseaux engravés, dimensionnés en accord avec le Maître d’Ouvrage.

Les fins et les débuts de chantier à caractère provisoire et les raccordements à la voirie latérale seront réalisés en sifflet de faon à éviter les changements brusques de niveau.

Joints longitudinaux :

Dans le cas d’un finisseur travaillant par bande, le joint longitudinal sera badigeonné à l’émulsion de bitume avant exécution de la bande adjacente.

Réglages des profils :

Les réglages seront réalisés de façon à obtenir les profils en long et en travers prévus au projet ou arrêté en accord avec le Maître d’Ouvrage.

ARTICLE 3.3.2 Réglages de fabrication

L’entrepreneur indiquera au Maître d’Ouvrage les réglages qu’il entend adopter. Le Maître d’Ouvrage pourra procéder à la vérification de ces réglages.

ARTICLE 3.3.3 Atelier de compactage

La composition minimale de l’atelier de compactage sera adaptée à la catégorie d’enrobés à compacter en fonction du tableau suivant :

Finisseur

Compacteur à pneu

Rouleaux lisses

 

Largeur

Vitesse

Nombre

Charge par roue

Nombre

Poids total

< 4 m

< 5m / mn

1

2,5 tonnes

2

6

tonnes

> 5 m / mn

2

2,5 tonnes

2

6

tonnes

> 4 m

< 5 m / mn

2

2,5 tonnes

2

6

tonnes

> 5 m / mn

3

2,5 tonnes

3

6

tonnes

Les pneumatiques seront gonflés à une pression comprise entre 0,7 et 0,8 Mpa. Ils seront protégés par des jupes afin de limiter leur refroidissement. En aucun cas ils ne seront arrosés. L’atelier sera organisé « compacteur à pneumatique en tête ». Le compacteur interviendra directement derrière le finisseur les roues avant s’approchant à quelques décimètres de l’arrière de ce dernier. Le(s) cylindre(s) statique(s) assureront la finition au sens de l’uni de la surface. Pour le compactage des graves-bitume seulement l’utilisation du compacteur vibrant en tête peut être envisagée, suivi de celle du compacteur à pneu. Pour le compactage des graves-bitume le poids par roue sera supérieur à 3 tonnes. Les modalités d’utilisation de l’atelier de compactage seront proposées par l’entrepreneur et agréées par le Maître d’Ouvrage. Dans le cas où les conditions particulières du chantier le justifieraient, il pourra être prescrit de procéder à la fabrication d’une planche d’essai destinée à la définition des modalités de compactage. Il pourra être exécuté une planche de référence permettant de s’assurer que dans les conditions normales d’avancement du chantier et suivant les modalités de fonctionnement définies après la planche d’essai, l’atelier de compactage permet d’atteindre les critères de qualités prévues. Si la compacité est jugée satisfaisante par le Maître d’Ouvrage les modalités de compactage de la planche de référence seront retenues pour la suite du chantier. L’entrepreneur pourra proposer un atelier de compactage différent de l’atelier de compactage type défini au présent CCTP. L’atelier proposé sera soumis aux mêmes essais que ceux prescrits pour l’atelier type. L’atelier de compactage proposé par l’entrepreneur et ses modalités de fonctionnement seront jugés satisfaisants si 95 % des essais font apparaître une compacité en place égale ou supérieure à 100 % de la densité LCPC de référence.

ARTICLE 3.4 : Réseaux divers

ARTICLE 3.4.1 Tranchées sous domaine public

La tranchée aura une largeur minimale de 0.40 m pour un câble avec une surlargeur minimale de 0.10 m par câble supplémentaire. Elle aura une profondeur de 0.80 m pour une nappe de câbles

avec une surprofondeur de 0.20 m par nappe de câble supplémentaire. Le fond de fouille sera dressé et exempt de toute aspérité. Une couche de sable de rivière ou de sablon de 10 cm est préconisée sur toute la largeur de la tranchée avant le tirage des câbles ou la pose de fourreaux. Le remblaiement de la tranchée ne sera exécuté qu'après vérification de la pose des câbles et le relevé de leur tracé. Un ou des grillages de couleur rouge seront installés à mi-hauteur du remblaiement. L'Entrepreneur devra s'assurer que les grillages couvrent la nappe de câbles électriques avec un débord minimal de 0.05 m de part et d'autre.

4 - ESSAIS, CONTROLES ET RECEPTION

ARTICLE 4.1 : Prescriptions générales

Il est précisé que l’entrepreneur soumissionnant au marché est tenu d’effectuer un autocontrôle des travaux qu’il réalise. Il devra fournir une copie des résultats de ces autocontrôles au Maître d’Ouvrage. En cas de doutes, le Maître d’Ouvrage pourra ordonner des contrôles supplémentaires à faire réaliser par un bureau de contrôle extérieur aux frais de l’entrepreneur. 3 suites possibles pourront être données aux essais :

acceptation,

acceptation,

reprises ponctuelles,

reprises ponctuelles,

remise en cause générale de tout ou partie d’un ouvrage . Préalablement à la réception, emise en cause générale de tout ou partie d’un ouvrage. Préalablement à la réception, l’entrepreneur devra mettre en conformité tous les ouvrages n’ayant pas donné satisfaction lors des contrôles préalables à la réception. Ces ouvrages seront de nouveau soumis à des essais, à la charge de l’entrepreneur, jusqu’à ce qu’ils soient conformes aux prescriptions du présent cahier, aux réglementations et normes en vigueur. La réception des travaux ne pourra être réalisée qu’après la levée de toutes les réserves.

ARTICLE 4.2 : Essais et contrôles de voirie

ARTICLE 4.2.1 Objectif de densification

L’objectif de densification q1 est exigé pour les travaux de remblais sous voirie. Il faudra donc pouvoir disposer de moyens lourds (rouleaux compresseurs).

La densification q2 est exigée dans le cas :

- des voies de circulation ;

- des voies de circulation ;

- des aires de stationnement pour poids lourds.

- des aires de stationnement pour poids lourds.

La densification q3 est jugée suffisante pour le stationnement des véhicules légers. La densification q4 est suffisante quand il n’y a pas de circulation en surface (zones piétonnes) ou quand on doit laisser un couvert végétal meuble permettant l’enracinement (parcs, espaces

verts).

Pour chaque objectif de densification, le tableau ci-dessous donne le pourcentage Proctor à obtenir (en fond de couche et en moyenne) :

Objectif de densification

Densité en % Proctor

 

Fond de couche

Moyenne

q4

92

% OPN

95

% OPN

q3

96

% OPN

98,5 % OPN

q2

95

% OPM

97

% OPM

q1

Non réalisable avec le petit matériel de compactage, concerne les travaux routiers

OPN :Optimum Protor Normal

OPM : Optimal Protor Modifié

ARTICLE 4.2.2 Mode d’exécution

Le remblaiement doit garantir la stabilité du réseau enterré et celle des terrains adjacents, ainsi que la réutilisation de la surface à l’état initial. Le remblayage s’effectue au fur et à mesure de

l’avancement des travaux; le remblai est mis en place par couches successives de 0,20 et compactées au fur et à mesure du remblayage, et les vides soigneusement comblés. Les matériaux extraits des tranchées et jugés inaptes au réemploi par le Maître d’Ouvrage ne seront pas réutilisés pour le remblayage. Ces matériaux devront être chargés, transportés et mis en décharge par l’entrepreneur, sans donner lieu à une rémunération supplémentaire. Avant l’ouverture du chantier, le Maître d’Ouvrage arrête avec l’organisme gestionnaire (ou propriétaire) de la chaussée concernée les procédés à mettre en œuvre pour assurer le remblayage et le compactage et les prescrit à l’Entrepreneur au moment du piquetage des travaux. Il est précisé qu’en aucun cas, autre que celui d’emploi du béton maigre, le pilonnage à la main ne peut être considéré comme suffisant. Le système de compactage adopté doit permettre de réaliser une compacité égale ou supérieure aux prescriptions présentées dans le tableau ci-dessus, que l’on se trouve sous chaussée, sous trottoir ou sous accotement. Aucun travail de remblaiement et de compactage ne peut être entrepris sans que le Maître d’Ouvrage ou le représentant de l’organisme gestionnaire ou propriétaire de la chaussée l’ait autorisé. Les agents de cet organisme auront accès au chantier à tout moment. Ce représentant peut, sans que la responsabilité de l’Entrepreneur soit atténuée, interdire l’emploi de certains matériaux ou de certaines méthodes. Si cela est reconnu nécessaire, l’humidité du matériau est modifiée pour permettre le compactage optimum. Si les conditions météorologiques et la nature des matériaux ne permettent pas de respecter cette condition, l’Entrepreneur peut :

soit avec l’accord de l’organisme gestionnaire ou propriétaire de la chaussée ajourner le remblayage jusqu'à ce que la teneur en eau des matériaux soit revenue à une valeur acceptable, cet accord de l’organisme étant par ailleurs révocable à tout moment. soit proposer une correction physique ou chimique des matériaux de remblayage, soit leur substituer des matériaux agrées par l’organisme concerné. Dans les diverses hypothèses exposées ci-dessus, l’Entrepreneur n’a droit à aucune plus-value sur les prix qui sont réputés tenir compte de ces aléas. La face supérieure du remblai doit être nivelée avec le plus grand soin pour éviter toute stagnation d’eau qui amènerait une décohésion du remblai sous-jacent. Après achèvement du remblayage, les matériaux en excès sont sans délai évacués à la décharge aux frais de l’Entrepreneur. Sauf dérogation, l’emploi d’engins de remblayage sur chenilles est interdit.

d’engins de remblayage sur chenilles est interdit. ARTICLE 4.2.3 Épreuves de compactage L’entrepreneur doit
d’engins de remblayage sur chenilles est interdit. ARTICLE 4.2.3 Épreuves de compactage L’entrepreneur doit
d’engins de remblayage sur chenilles est interdit. ARTICLE 4.2.3 Épreuves de compactage L’entrepreneur doit

ARTICLE 4.2.3 Épreuves de compactage

L’entrepreneur doit exécuter ses propres contrôles internes conformément aux dispositions de son manuel Qualité. Le coût de ces essais est inclus dans les prix de fourniture et de pose des ouvrages. Ces essais sont réalisés par l’entreprise elle-même ou un sous-traitant. Les épreuves de compactage seront conformes à la charte de qualité de l’Agence de l’Eau, et seront réalisées par une société spécialisée et indépendante de l’entreprise de pose. Ces essais externes sont à la charge du Maître d’ouvrage. En cas d’essais non concluants, le Maître d’Ouvrage ordonne de procéder à la réfection ou au remplacement du remblai et, le cas échéant, de la couche d’enrobage. Il est procédé à un nouvel essai après remblaiement. Les travaux correspondant à la réfection ou au remplacement (y compris dépassement de délai et quantités supplémentaires de remblai) et aux essais supplémentaires sont intégralement à la charge de l’entrepreneur. Lorsque l’entrepreneur a remédié aux défaillances, l’organisme de contrôle effectue un test de compactage sur le(s) tronçon(s) défaillant(s). Ces essais de compactage supplémentaires sont réglés par le Maître d’Ouvrage, mais imputés à l’entreprise par réfaction sur le décompte définitif. Si tous les résultats sont satisfaisants, la réception peut être prononcée ; dans le cas contraire, il est à nouveau procédé comme ci-dessus jusqu’à obtention de résultats totalement satisfaisants.